Menu
Cliquez sur la bande titre pour revenir sur le menu

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site

QM Auguste Riolfo

Jean Auguste Joseph Riolfo est né le 28 mars 1894 à Toulon (Var). Il est le fils de Marius Lazare Riolfo et de Marie Jeanne Pauline Joubert. Il obtient un brevet d’ingénieur des Arts et Métiers, le 28 mars 1914 et se classe en fin de scolarité 10ème sur 112. Pendant cette période de sa vie, il est domicilié au 41, boulevard Eugène Pelletay à Toulon (Var).

La Grande Guerre :

Appartenant à la classe 1914, c'est le bureau de Toulon (Var) qui a assuré son recrutement sous le matricule n° 1206. Il est mobilisé et incorporé au 5ème Dépôt des Equipages de la Flotte, le 4 septembre 1914. Comme le 5ème dépôt est déjà complet, il est envoyé comme matelot mécanicien sur un vieux batiment désarmé, "La Foudre", qui fait maintenant office de caserne. Il reste à bord jusqu'au 8 octobre 1914. Il est envoyé au centre d'aviation où il restera du 8 octobre 1914 au 1er janvier 1915. Il est nommé quartier-maître, le 6 novembre 1914.

CAM de Saint-Raphaél :

Il est affecté au CAM de Saint-Raphaël, le 1er janvier 1915 et restera trois mois dans cette unité pour être formé sur les différents moteurs Gnôme et Le Rhône qui équipent les différents hydravions de la Marine.

CAM de Dunkerque :

Ayant donné pleinement satisfaction, il se porte volontaire pour une affectation au CAM Dunkerque, le 1er avril 1915. Sur place, il est affecté à l'escadrille de bombardiers terrestres, dotée de six avions Voisin et qui stationne sur le terrain de St-Pol-sur-Mer. Il va voler en équipage avec le quartier-maître Georges Vroman qui arrive d'une escadrille Voisin du plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy. Ensemble, ils effectuent des missions de bombardement de nuit sur les abris de sous-marins de Bruges et Zeebruge en Belgique.

Il est nommé quartier-maître mécanicien, le 8 novembre 1915 : "Excellent mécanicien, très instruit, sérieux et très appliqué. Faiot partie d'une escadrille de bombardement depuis juillet 1915. A plus de 20 heures de vol au-dessus de l'ennemi, a effectué 9 bombardements, faisant toujours preuve de sang-froid et d'entrain."

Voyant qu'il a du potentiel, son commandant d'unité lui propose d'appendre à piloter sur un appareil transformé en double-commande, ce qu'il fait à partir du 19 décembre 1915. Après plusieurs vols avec un moniteur, il est lâché seul à bord, le 1er mars 1916. Après 15 leçons et 7 heures de vol en double-commande, il effectue trois vols seuls avant d'effectuer les épreuves du brevet de pilotage. Il réussit un vol d'une heure à 2.000 mètres entre Dunkerque-St-Pol-sur-Mer et Calais, le 13 mars 1916. Il participe au bombardement de l'hippodrome d'Ostende, siège d'un état-major allemand, le 16 mars 1916. A cette occasion, il emméne comme passager un matelot armé d'un fusil-mitrailleur Chauchat car l'avion n'est pas équipé de mitrailleuse. Ils rentrent de mission à St-Pol avec deux éclats d'obus dans les ailes. Ayant prouvé au combat sa valeur, il obtient alors le brevet de pilote n° 16, en date du 13 mars 1916.

Ecole de St-Raphael :

Il est affecté à l'école de St-Raphael du 17 mars 1916 au 1er mars 1917 et obtient la Croix de Guerre avec une citation à l’ordre de l’armée navale, en date du 27 décembre 1916 : "A effectué plus de 100 heures de vol dans la zone ennemie. A participé à plusieurs bombardement dans des circonstances difficiles."

CAM de Corfou :

Il est affecté au CAM de Corfou du 1er mars au 1er novembre 1917 et nommé Second-maitre mécanicien pilote aviateur, le 19 mars 1917.

Ecole de St-Raphael :

Il revient de nouveau à l'école de St-Raphael du 1er novembre 1917 au 1er février 1918, avant d'être affecté comme pilote réceptionneur du constructeur d'hydravion Lévy.

Pilote réceptionnaire :

Il est affecté à Argenteuil pour pilote réceptionneur des hydravions Lévy, le 1er février 1918. Malheureusement, il est victime d'une panne moteur au cours d'un vol d'essai et ne peut empêcher son avion de s'écraser sur le pont de chemin de fer de Chatou, le 19 mai 1918. L'équipage composé de trois hommes, le pilote et deux passagers sont évacués sur l’hôpital du Vésinet.

Démobilisation :

Il est démobilisé par le 5ème dépôt des équipages de la flotte, le 7 septembre 1919. A partir de cette date, il s'installe au 79, rue Louneuil à Paris 19ème (75).

Il est décoré de la Médaille Militaire, le 16 juin 1920 : "Pilote aviateur plein d'audace et d'énergie, a pris part à de nombreuses reconnaissances aériennes sur le front puis contre les sous-marins. grièvement blessé en service commandé. Une citation."

Il déménage pour s'installer dans la rue Michel Carré à Argenteuil (Val-d'Oise), le 9 mai 1926. Il est reçoit la médaille commémorative Serbe, le 20 décembre 1931. Le 14 octobre 1935, il déménage à nouveau pour s'installer au 93, rue Paul Murat à Paris.

Chef des essais moteurs de Renault :

Le 30 septembre 1939, il est classé en affectation spéciale comme Chef des essais moteurs aux usines Renault, pour trois mois.

Il reçoit la médaille de la Victoire, le 9 juin 1950. Auguste Riolfo est décédé, le 19 juillet 1985.

Sources :

Etat signalétique et de service militaire - Témoignage écrit d'Auguste Riolfo transmis par Daniel Steigelmann, son petit-fils - Fiche Matricule du département du Var - Journal Officiel de la République Française.

Dernière mise à jour :

Le 11 février 2018.

 

Documents en rapport

Etat signalétique et de service militaire de Jean Auguste Joseph Riolfo - Feuillet 1 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Ce document a été communiqué par Lucien Morareau que je remercie pour son aide.

Etat signalétique et de service militaire de Jean Auguste Joseph Riolfo - Feuillet 2 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Ce document a été communiqué par Lucien Morareau que je remercie pour son aide.

Les photos

Vue du port de Toulon (Var) au début du 20ème siècle - Carte postale d'époque.

Le QM Auguste Riolfo est affecté au CAM de Dunkerque, le 1er avril 1915 - Au sein de cette unité, il va faire équipage avec le QM Georges Vroman, précédemment affecté à une escadrille du plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo du QM Georges Vroman dit "le beau blond" en place arrière alors qu'il était pilote du CAM de Bizerte, le 7 juin 1916 - L'hydravion est le FBA n° 149 codé "4" - Il a été le pilote qui faisait équipage avec Auguste Riolfo pendant son séjour au CAM de Dunkerque - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

QM Georges Gustave Vroman - Né le 15 août 1893 à Armentières (Nord) - Fils de Gustave Joseph Vroman et de Juliette marie Vandenbossche - Domiciliés à Mons-en-bareuil (Nord) - Profession avant guerre Ajusteur - Classe 1913 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 1650 - Engagé volontaire pour cinq ans, au titre du 5ème dépot des équipages de la flotte, le 14 août 1912 - Matricule de la Marine n° 32.614 - Nommé à la 2ème classe mécanicien ajusteur, le 14 août 1912 - Au 5ème dépot jusqu'au 1er octobre 1912 - Entré à l'école des mécaniciens à Toulon du 2 octobre 1912 au 1er avril 1913 - Affecté au 1er dépot des équipages de la flotte du 2 avril au 1er mai 1913 - Embarqué sur le "Catapulte" du 1er mai au 1er novembre 1913 - Nommé Quartier-Maître mécanicien, le 21 octobre 1913 - Embarqué sur le "Foudre" du 2 novembre 1913 au 1er août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 956 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 20 mai 1915 - Pilote de l'escadrille GB 101 du 17 juillet au 2 août 1915 - Affecté au CAM de Dunkerque du 2 août 1915 au 17 février 1916 - Affecté au CAM de St-Raphael du 18 février au 1er avril 1916 - Affecté au CAM de Bizerte du 2 avril 1916 au 30 mars 1917 - Nommé Second-maître mécanicien, le 11 octobre 1916 - Affecté au CAM de St-Raphael du 1er avril au 15 mai 1917 - Affecté au CAM de Dunkerque du 15 mai 1917 au 30 septembre 1918 - Affecté au CAM de St-Raphael du 1er octobre 1918 au 9 octobre 1919 - Démobilisé par le 1er dépot des équipages de la flotte, le 9 août 1919 - Domicilié au 28, rue Jean-Jacques Rousseau à Lille (Nord), à compter de cette date - Pilote aviateur à la station aérienne d'Antibes, à compter du 14 novembre 1921 - Domicilié à Antibes (Alpes-Maritimes), à compter du 7 janvier 1922 - Domicilié à la base aéronavale d'Antibes, à compter du 10 octobre 1925 - Domicilié rue Allard à St-Tropez (Var), à compter du 7 février 1927 - Classé en affectation spéciale au titre de la société française des torpilles Witead à St-Tropez, le 30 novembre 1927 - Versé à l'armée de terre, le 15 juillet 1931 - Sources : Pam - Fiche matricule du département du Nord - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour : 2 février 2018.

* Citation n° 51 à l'ordre du corps d'armée, en date du 23 février 1916 : "En service à Dunkerque depuis six mois comme pilote de bombardement, puis d'hydravion, s'est toujours montré excellent pilote, notamment au cours de plusieurs opérations de nuit effectuées par des temps particulièrement difficiles.

* Citation n° 337 à l'ordre du corps d'armée, en date du 13 juin 1918 : "Le 8 août 1918, en compagnie d'un autre appareil, a attaqué à fond un groupe de cinq biplaces ennemi pour dégager un hydravion amerri et mitraillé. N'a rompu le combat qu'après avoir vu l'ennemi s'éloigner."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 13 janvier 1918 : "Pilote d'un entrain et d'un courage exceptionnel. Donne le plus bel exemple à ses camarades d'escadrille. déjà cité à l'ordre du corps d'armée, le 23 février 1916. Plus de 500 heures de vol dont 235 dans la zone ennemie. A pris part à cinq attaques contre des sous-marins et quatre combats aériens. Le 22 septembre 1917, a grandement contribué à sauver un hydravion en panne en assurant la liaison parfaite avec les batiments de secours et n'est rentré qu'à bout d'essence."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date di 24 avril 1927 : "A brillamment conduit sa section dans des conditions de temps rendant le vol périlleux, grains violents, grêles et pluie qui lui enlevaient toute sa vue, au secours d'un batiment attaqué au canon par un sous-marin. A contribué à dégager ce batiment."

Personnels de l'escadrille d'hydravions à Boulogne-sur-Mer en décembre 1914 - Elle a surjourné sur place pendant une très courte période, de la fin décembre 1914 à la fin janvier 1915, avant de faire mouvement sur Dunkerque - Le centre de Boulogne étant fermé à la fin février 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Hydravion Voisin L à moteur Salmson de 130 ch dans son hangar à Dunkerque en mars 1915 - A la déclaration de guerre, l'aviation maritime mettait en oeuvre six biplans mixtes dont trois étaient équipés de moteurs Gnome de 100 ch et trois de moteurs Salmson de 130 ch - En janvier 1915, les V 5 et V 8 furent livrés à Boulogne-sur-Mer - Un des deux exemplaires, le V 8, a été remis en version terrestre et a rejoint le terrain de St-Pol-sur-Mer - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Voisin L piloté par le LV Charles Dutertre après un capotage au retour d'une mission de bombardement de nuit sur Ostende sur le terrain d'aviation de St-Pol-sur-Mer, le 5 février 1916 - Le pilote a largué sur l'objectif trois obus de 90 mm mais son avion rentre criblé de 23 éclats d'obus de DCA - Il sera hospitalisé avec deux mauvaises fractures qui le mettront indisponibles un long moment - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Voisin L du LV Charles Dutertre après un capotage au retour d'une mission de bombardement de nuit sur Ostende sur le terrain d'aviation de St-Pol-sur-Mer, le 5 février 1916 - Le pilote a été blessé et évacué avec deux fractures - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Etat du terrain d'aviation de St-Pol-sur-Mer après la tempête d'octobre 1915 - Le Bessonneau, qui est effondré, a détruit l'avion ou les avions qui étaient parqués à l'intérieur - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo des chefs pilotes de l'escadrille terrestre de chasse du CAM de Dunkerque, sur le terrain de St-Pol-sur-Mer en février 1916 - Derrière eux, un des quatre Nieuport 12 qui seront livrés à l'unité de janvier à mai 1916 - Ces avions étaient immatriculés NM 1 à NM 4 pour Nieuport Marine - Il s'agit vraisemblablement du 2ème exemplaire livré, le NM 2, le NM 1 ayant été très rapidement détruit, dès janvier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Capotage suivi d'un retournement du Nieuport 12 immatriculé "NM 1" du centre d'aviation maritime de St-Pol-sur-Mer en janvier 1916 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Nieuport 12 de l'escadrille terrestre de chasse de St-Pol-sur-mer après son capotage en mars 1916 - En général, les avions étaient remis en ligne de vol assez rapidement après ce type d'accident - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 à moteur Anzani britannique sur le terrain de St-Pol-sur-Mer en mars 1916 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Les photos

Auguste Riolfo pose à côté d'un Caudron G 4 à moteur Anzani britannique sur le terrain de St-Pol-sur-Mer, le 1er février 1916 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

L'alliance des marines française et britannique à Dunkerque en mars 1915 - L'hydravion est un FBA codé "3" - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo de groupes des marins français et de leurs homologues britanniques à Dunkerque en mars 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

QM Auguste Riolfo a reçu la Croix de Guerre avec une citation à l’ordre de l’armée navale, le 27 décembre 1916 : "A effectué plus de 100 heures de vol dans la zone ennemie. A participé à plusieurs bombardement dans des circonstances difficiles." - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Auguste Riolfo a été nommé Second-Maitre mécanicien pilote aviateur, le 19 mars 1917 - Il porte sa croix de Guerre obtenue le 27 décembre 1916 et son insigne de pilote aviateur - Remarquez les trois chevrons d'ancienneté qui marquent 1 an et demi pour le premier et 6 mois supplémentaires par chevrons, soit 2 ans en demi de front - En étudiant son parcours, la photo a probablement été prise à la mi 1917 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Panorama de la ville de Corfou, le 2 juillet 1917 - Auguste Riolfo a été affecté au CAM de Corfou du 1er mars au 1er novembre 1917 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Inspection du CAM de Corfou par le prince Alexandre de Serbie, le 2 juin 1916 - A droite, le Cne Maurice Larrouy, commandant du CAM de Corfou du 1er mai au 14 juin 1916 - Cette photo ne correspond pas à la période de Riolfo - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Inspection du CAM de Corfou par le prince Alexandre de Serbie, le 2 juin 1916 - A droite, le Cne Maurice Larrouy, commandant du CAM de Corfou du 1er mai au 14 juin 1916 - Cette photo ne correspond pas à la période de Riolfo - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Incendie d'un hydravion du CAM de Corfou, le 16 juin 1916 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les débris de l'hydravion du CAM de Corfou qui a pris feu, le 16 juin 1916, sont ramenés sur la berge - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Un hydravion Donnet-Denhaut 150 ch Hispano-Suiza du CAM de Corfou après un accident - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue générale du CAM de Corfou entre le 1er mars au 1er novembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Hydravion FBA 150 ch Hispano-Suiza codé "36" du CAM de Corfou, le 2 juillet 1917 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Coutant RMC type 17 n° 2 - La Société de Construction Navale du Léman, implantée à Thonon-les-Bains, proposa un hydravion de patrouille équipé d'un moteur Renault de 220 Hp et mis au point par l'ingénieur René Coutant - Le prototype, construit et testé sur place, fut acheté en février 1917 et transporté à Fréjus-St-Raphaël pour expérimentation par la CEPA - Sans attendre le résultat des essais, une première commande de dix exemplaires, équipés du moteur Renault de 280 Hp, fut passée le 14 mars au constructeur qui s'était installé à Caudebec-en-Caux - Dix exemplaires supplémentaires furent commandés, le 27 mars 1918 - La plupart des hydravions livrés à la Marine furent affectés au CAM de la Pallice mais seuls un ou deux furent assemblés et testés en vol - Les autres restèrent en caisse jusqu'à la fin de la guerre, pour être transférés à Hourtin où ils furent condamnnés à la fin 1919 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Hydravion Lévy-Blanchard 275 ch Alerte - Le refroidissement du moteur est assuré par un radiateur Lamblin fixé sur la partie supérieure arrière de la coque - Deux prototypes ont été mis en fabrication - Ils portaient les numéros de coque "801" et "802" - L'armistice arriva lorsque le "801" commençait ses essais à St-Raphael - Il s'agit probablement de cet exemplaire terminé chez Lévy à Argenteuil et qui va être testé par les pilotes réceptionnaires (pilote d'essais des exemplaires neufs avant livraison à la Marine) - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Auguste Riolfo a été victime d'une panne moteur au cours d'un vol d'essai et ne peut empêcher son hydravion de s'écraser sur le pont de chemin de fer de Chatou, le 19 mai 1918. L'équipage composé de trois hommes, le pilote et deux passagers sont évacués sur l’hôpital du Vésinet - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Auguste Riolfo a été victime d'une panne moteur au cours d'un vol d'essai et ne peut empêcher son hydravion de s'écraser sur le pont de chemin de fer de Chatou, le 19 mai 1918. L'équipage composé de trois hommes, le pilote et deux passagers sont évacués sur l’hôpital du Vésinet - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Auguste Riolfo a été victime d'une panne moteur au cours d'un vol d'essai et ne peut empêcher son hydravion de s'écraser sur le pont de chemin de fer de Chatou, le 19 mai 1918. L'équipage composé de trois hommes, le pilote et deux passagers sont évacués sur l’hôpital du Vésinet - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Auguste Riolfo a été victime d'une panne moteur au cours d'un vol d'essai et ne peut empêcher son hydravion de s'écraser sur le pont de chemin de fer de Chatou, le 19 mai 1918. L'équipage composé de trois hommes, le pilote et deux passagers sont évacués sur l’hôpital du Vésinet - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Hydravion Tellier à moteur Sunbeam de 350 ch dans la rade de Toulon en 1919 - Ce type d'appareil n'a pas été utilisé pendant la Grande Guerre - Des 315 exemplaires commandés, seuls quinze furent livrés au CAM de Toulon, qui en fut l'unique utilisateur, entre 1919 et 1920 - Photo Auguste Riolfo transmise par Daniel Steigelmann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Daniel Steigelmann pour la transmission des archives d'Auguste Riolfo, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Le Journal Officiel de la République Française mis en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- Carnets de Comptabilité en Campagne des escadrilles mis en ligne par le Site "Mémoire des Hommes."
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Revue "Les Ailes" mise en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 "
de Joël Huret.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site

Florentin Bonnet Jean Mortureau de Faudoas

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image Cliquez sur l'image Cliquez sur l'image Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sir l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir