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Etude réalisée par David Méchin en collaboration avec Albin Denis.

Insigne peint sur les fuselages

Pas d'insigne collectif, mais au moins un insigne personnel sur le FBA 150 ch codé "V 22".

Découpe d'époque de l'insigne personnel peint sur le FBA 150 ch codé "V22" - du CAM de Perpignan - le Canet - Photo Internet (j'ai oublié de marquer la source) - Il pourrait s'agir un flamant rose stylisé, oiseau qui fréquente régulièrement l'étang de Canet-Saint Nazaire - Mes remerciements à Dominique Weigel.

Maquette en bois du FBA 150 ch codé "V 22" - Photo Internet (j'ai oublié de marquer la source) - Si un lecteur connait le propriétaire ou le lieu d'exposition de cette maquette d'époque, veuillez entrer en contact avec l'auteur du site.

Lettres code utilisées par le CAM de Perpignan

Le CAM de Perpignan-Canet-Plage a utilisé 3 lettres successives pour identifier ces avions. Elles ont été respectivement le "E" lors de la création du centre en février 1917, le "V" au courant de l'année 1918 (mois exact ?) et finalement le "X" à partir d'octobre 1918.

Symbolique

Pas d'insigne collectif identifié mais au moins un insigne personnel peint sur le FBA 150 ch codé "V 22""

Historique du CAM de Perpignan

Les premiers vols du CAM de Perpignan commencent à la fin du mois de juin 1917 sur des FBA 150 ch. Le centre est situé au nord de l’étang de Saint-Nazaire, près du village de Canet-Plage près de Perpignan. Si la région à surveiller, qui s’étend de la frontière espagnole jusqu’à la ville de Sète, sera peu fréquentée par les sous-marins allemands qui s’attaquent plutôt aux convois reliant l’Afrique du Nord à Marseille, les équipages du CAM de Canet devront faire face à un ennemi bien plus redoutable : la Tramontane.

Ce vent violent venant du Nord-Ouest souffle facilement à une vitesse de 150 km/h, soit bien plus que celle des FBA 150 ch dont le pilotage s’avère plus que délicat dans de telles conditions… Les vols sont limités pendant tout l’été, et reprennent peu à peu jusqu'à Sète où est installé en septembre un poste de combat qui deviendra un CAM à part entière deux mois plus tard. Mais la Tramontane est toujours là et frappe le 10 octobre 1917 une section de deux FBA commandée par le lieutenant René Mesguich. Cet officier issu de l’aéronautique militaire est une célébrité : architecte et archéologue dans le civil en plus d’être un pionnier de l’aviation (brevet de pilote civil n° 713 obtenu le 8 janvier 1912), il est un des rares pilotes d’hydravions civils. Affecté à l’escadrille MS 12 en 1915 avec le futur as Jean Navarre, il y remporte une des premières victoires aériennes de la chasse française le 28 avril 1915. Né en 1874, c’est un vieux pilote de 41 ans que ses camarades surnomment affectueusement "le colonel" en raison de son âge… qui ne l’empêche pas de remporter deux autres victoires homologuées jusqu’en 1916 où il est blessé et affecté dans un poste d’instructeur à l’arrière au terme de sa convalescence. Il ne peut se résoudre à l’inactivité et a obtenu à 43 ans sa mutation dans l’aviation maritime, ralliant le CAM de Perpignan-Canet à sa création.

Ce 10 septembre 1917, deux FBA décollent de Canet à 9h10 avec pour mission de rechercher des mines flottantes sur une vaste zone de patrouille allant du Cap Creux jusqu’à Sète. Le premier FBA, piloté par Mesguich, a pour observateur le quartier-maître André Bolle tandis que le second FBA est piloté par le quartier-maître Roger Grandval avec pour observateur le matelot Pierre Andriès. Le temps est beau et calme mais en raison des sautes d’humeur du vent, les deux hydravions ont pour consigne de ne pas s’éloigner à plus de 25 km des côtes et de rentrer avant midi. Ils font d’abord route vers le sud, où un sémaphore les aperçoit, puis obliquent vers le nord jusqu’à la ville de Sète qu’ils atteignent vers 11h30 avant de faire demi-tour pour rentrer. Mais si le temps est beau sur Sète, à Perpignan la Tramontane s’est levée au point de faire fermer les hangars du centre et mettre les appareils d’alerte à l’abri. A 13 heures, les deux FBA ne sont pas en vue et l’espoir s’amenuise tant il paraît impossible à un hydravion de tenir l’air avec de telles bourrasques… Tous les postes d’observation côtiers sont alertés. A 13h12, un pigeon voyageur de l’appareil de Mesguich se pose au Canet, sa bague à message vide. Il a soit quitté l’appareil bien avant le coup de vent, soit a été relâché très près du Canet car il est rentré très peu de temps après une forte rafale… Celles-ci continueront de plus belle pendant trente heures. Les quatre hommes d’équipage sont portés disparus.

Quand la Tramontane cesse enfin de souffler au mois de novembre (assez cependant pour causer la perte du FBA des quartiers-maîtres Son Dumaris et Tachet, disparus au large du cap Leucate le 7 décembre 1917), c’est pour faire place à la glace en décembre qui gèle le lac et empêche toute activité aérienne jusqu’au dégel en janvier 1918. La livraison de Donnet-Dennaut 200 ch permet d’obtenir de meilleurs résultats par gros temps mais pas assez pour lutter contre le vent qui revient à l’été 1918. Le centre, qui reçoit des triplans Lévy-Besson 200 ch HS en septembre, est dissous peu de temps après l’armistice, sans jamais avoir rencontré le moindre sous-marin ennemi durant toute son activité.

 

Insignes métalliques

Jusqu'à preuve du contraire, pas d'insigne métallique pour cette unité.

 

Unités détentrices des traditions

Les traditions de cette unité n'ont pas été reprises depuis sa dissolution en décembre 1918.

 

 

Appelations successives

Lieux de stationnements

La zone de surveillance affectée au CAM de Perpignan
allait de la ville de Sète à la frontière espagnole.
Photo satellite Google que je remercie de mettre en ligne.

Périodes de stationnement

Carte des différents stationnements

Vue satellite détaillant l'emplacement du CAM de Perpignan - Canet-Plage.
Les hydravions du centre utilisaient le lac pour décoller et amerrir.
Photo satellite Google que je remercie de mettre en ligne.

Zone opérationnelle

 

 

Rattachements

Commandants

 

Décorations

Pas de décoration collective pour cette unité.

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

 

Personnel

Liste partielle à venir.

 

Morts: en rouge / Blessés : en jaune

Victoires

Pas de victoire pour cette unité.

 

Citations des personnels

Quartier-Maître Roger Marius Grandval - pilote du CAM de Perpignan - Né le 2 avril 1893 à Marseille (13) - Disparu en mer, entre Sètes et Port-Vendres, en compagnie du Matelot Pierre Andriés, au cours d'une reconnaissance à bord d'un hydravion FBA 150 ch, le 10 octobre 1917. Il effectuait cette mission en compagnie d'un autre FBA 150 ch de l'équipage Mesguich / Bolle, qui a également été porté disparu.
* Citation à l'ordre de l'Armée navale : "Jeune pilote d'hydravion, plein d'entrain et de zèle. Disparu en mer, le 10 octobre 1917, au cours d'une reconnaissance aérienne en accomplissant son devoir militaire."

Matelot Pierre François Andriès - mécanicien du CAM de Perpignan - Né le 18 septembre 1887 à Roubaix (59) - Disparu en mer, entre Sètes et Port-Vendres, en compagnie du QM Roger Grandval, au cours d'une reconnaissance à bord d'un hydravion FBA 150 ch, le 10 octobre 1917. Il effectuait cette mission en compagnie d'un autre FBA 150 ch de l'équipage Mesguich / Bolle, qui a également été porté disparu.
* Citation à l'ordre de l'Armée navale : "Excellent observateur d'hydravion. Une citation à l'ordre du régiment pour son courage et son mépris du danger à la brigade de fusiliers-marins. Disparu en mer, le 10 octobre 1917, au cours d'une reconnaissance aérienne en accomplissant son devoir militaire."

Ltt René Léon Calixte Mesguich - pilote du CAM de Perpignan - Ancien pilote de l'escadrille MS 12 de l'aéronautique militaire - Né le 26 juillet 1874 à Alger (Algérie) - Appelé au 12ème régiment d'artillerie à pied, en novembre 1895 - Mobilisé au 8ème régiment d'artillerie à pied - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 652 à l'école d'Avord, le 19 décembre 1914 - Escadrille MS 12 - Passé à l'aviation maritime pour continuer à servir malgré son âge - Muté au CAM de Perpignan, le 5 juillet 1917 - Disparu en mer, entre Sètes et Port-Vendres, en compagnie du QM André Bolle, au cours d'une reconnaissance à bord d'un hydravion FBA 150 ch, le 10 octobre 1917. Il effectuait cette mission en compagnie d'un autre FBA 150 ch de l'équipage Grandval / Albriès, qui a également été porté disparu - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 15 octobre 1916 - Médaille Militaire, le 25 mai 1915 - Croix de Guerre - 2 citations à l'ordre de l'armée, les 26 mai 1915 et 15 octobre 1916 - une citation à l'ordre du régiment en mars 1916 - une citation à l'ordre du corps d'armée, le 27 avril 1917.
* Citation à l'ordre de l'Armée navale : "Chef d'une section d'hydravions, modèle d'énergie et d'entrain malgré son âge (43 ans) ; très compétent en matière d'aviation. Deux blessures. Quatre citations dont deux d'armées, médaillé militaire le 25 mai 1915, chevalier de la légion d'honneur le 15 octobre 1916. Services exceptionnels rendus à l'aviation, tant sur le front terrestre qu'en mer à la recherche de mines et de sous-marins ennemis. Disparu en mer au cours d'une reconnaissance aérienne en accomplissant son devoir militaire."

QM André Bolle - mécanicien observateur du CAM de Perpignan - Né le 24 mai 1895 à Saint-Benoit-du-Sault (Indre) - Disparu en mer, entre Sètes et Port-Vendres, en compagnie du Slt René Mesguich, au cours d'une reconnaissance à bord d'un hydravion FBA 150 ch, le 10 octobre 1917. Il effectuait cette mission en compagnie d'un autre FBA 150 ch de l'équipage Grandval / Albriès, qui a également été porté disparu.

QM Robert Maurice Marie Joseph Son-Dumarais - pilote du CAM de Perpignan - Né le 28 mars 1896 à Saint-Denis (93) - Disparu en mer au Sud-Est du Cap Leucate (Aube), en compagnie du SM Frédéric Tachet, au cours d'une reconnaissance à bord d'un hydravion FBA 150 ch, le 7 décembre 1917.
* Citation à l'ordre de l'Armée navale : "Pilote d’hydravion habile, ayant déjà fait preuve d’énergie, de sang-froid, d’allant dans des circonstances souvent difficiles. Disparu en mer au cours d’une reconnaissance aérienne de guerre."

SM Frédéric Camille Tachet - mécanicien observateur du CAM de Perpignan - Né le 26 juin 1887 à Tonnay-Charente (16) - Disparu en mer au Sud-Est du Cap Leucate (Aube), en compagnie du QM Robert Son-Dumarais, au cours d'une reconnaissance à bord d'un hydravion FBA 150 ch, le 7 décembre 1917.

Ltt René Mesguich - pilote du CAM de Perpignan - Né le 26 juillet 1874 à Alger (Algérie) - Unité d'origine 8ème régiment d'artillerie à pied - Brevet de pilote militaire n° 652 à l'école d'aviation d'Avord, le 19 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille MS 12 - Pour continuer à servir malgré son âge, s'engage dans l'aviation maritime - Affecté au CAM de Perpignan, le 5 juillet 1917 - Disparu en mission, le 10 octobre 1917 - Photo la guerre aérienne.

Les hommes

LV Albert Levillain, commandant du Centre d'Aviation Maritime de Perpignan du 20 février 1917 à octobre 1917 - Photo Albert Levillain, transmise par Jean-Noël Bret, son petit-fils, que je remercie pour son aide

* Lieutenant de Vaisseau Albert Alexandre Levillain - Né le 4 mai 1877 à Deauville (Calvados) - Fils de Léon Michel Levillain et de Marie Berthe Albertine Moutin - Classe 1897 - Recrutement de Caen sous le matricule n° 176 - Engagé volontaire pour 5 ans dans la Marine à Cherbourg, le 16 mai 1895 - Matricule n° 15.519 - Affecté au service du "Météore" du 7 juin au 21 août 1895 - Affecté au service du "Romanche" du 21 août 1895 au 6 février 1896 - A participé à la campagne de guerre de Madagascar du 6 juin 1895 au 28 janvier 1896 - Décoré de la Médaille commémorative "Madagascar" - Nommé ouvrier mécanicien de 2ème classe, le 1er février 1896 - Affecté au service du "Fleurus" du 12 mai au 13 juillet 1896 - Ecole des mécaniciens de Brest du 13 juillet 1896 au 15 janvier 1897 - Nommé Quartier maître mécanicien théorique de 2ème classe, le 19 janvier 1897 - Affecté au service du "Carnot" du 7 février au 13 juillet 1897 - Affecté au service du "Papin" du 24 août 1897 au 1er janvier 1898 - Affecté au service du "Algésiras" du 1er janvier au 1er juin 1898 - Affecté au service du "Hoche" du 12 juillet 1898 au 10 juin 1899 - Affecté à la défense mobile du port de Cherbourg du 10 juin 1899 au 1er avril 1900 - Nommé 2ème Maître Mécanicien torpilleur de 1ère classe, le 1er avril 1900 - Affecté au service des sous-marins de Cherbourg du 1er avril 1900 au 11 juin 1902 - Affecté au service du "Duguay-Trouin" du 1er octobre 1903 au 1er septembre 1904 - Nommé 1er Maître mécanicien, le 6 octobre 1903 - Elève officier, le 30 juillet 1904 - Affecté au service de l'"Amiral Aube" du 1er septembre 1904 au 10 octobre 1905 - Nommé Enseigne de Vaisseau de 1ère classe, le 3 octobre 1905 - Nommé au service du "Valmy" du 15 décembre 1905 au 1er février 1906 - Affecté au service du "Lavoisier" du 1er mars au 28 octobre 1906 - Affecté au service du "Adour" du 30 décembre 1906 au 1er janvier 1908 - Affecté à la 2ème flotille de torpilleurs de la mer de Chine du 1er janvier au 15 mars 1908 - Nommé au service du "Redoutable" du 15 mars au 3 avril 1908 - Affecté au service du "Vauban" du 15 avril au 1er août 1908 - Affecté aux batîments de servitudes de Saïgon du 1er août 1908 au 5 février 1909 - Congé sans solde et mis en position hors cadre pour remplir les fonctions de Lieutenant de port à Saïgon, à compter du 1er juillet 1909 - Chevalier du Dragon d'Annam en 1909 - Lieutenant de port à Saïgon du 1er juillet 1909 au 1er juillet 1912 - Démissionnaire de l'armée et classé dans la réserve, le 1er juillet 1912 - Témoignage officiel de satisfaction, décerné par la Marine Marchande, en date du 22 mai 1914 - Rappelé à l'activité, le 21 février 1915 - Affecté au croiseur auxiliaire "Sénégambie" du 21 février au 10 avril 1915 - A ramené en France le cargo allemand, le "C. Ferd Laeisz" qui a été confirqué à Hong-Kong, du 1er mai au 12 juin 1915 - Affecté comme observateur à l'escadrille de bombardement du Centre d'Aviation Maritime de Dunkerque du 8 août 1915 au 1er janvier 1917 - Nommé Lieutenant de Vaisseau de réserve, le 23 avril 1916 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'Armée en date du 20 septembre 1915 - A participé à des bombardements sur les villes d'Ostende et Zeebruges - Décoré de la DSC britannique - Affecté au PC de Boulogne Marquise du 1er janvier au 5 avril 1917 - Commandant du Centre d'Aviation Maritime de Perpignan du 5 avril au 9 novembre 1917 - Commandant le "NOMADIC" du 18 décembre 1917 au 1er janvier 1919 - Ce bateau était un des deux transbordeurs de la "White Star Line", qui assurait l'embarquement des passagers de 1ère et 2ème classe dans le port de Cherbourg qui a été réquisitionné à Cherbourg, le 10 avril 1917 - Convertit en patrouilleur auxiliaire et a servi à St-Nazaire - Affecté à la Division des patrouilles de la Loire du 1er janvier au 4 mars 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 3 mars 1919 - Nommé Capitaine de Corvette, le 13 juillet 1926 - Officier du Mérite Maritime, le 31 juillet 1931 - Sources : Etat signalétique et de services - Feuilles de notation - Archives familiales - JORF - Dernière mise à jour : 21/12/2014.

* Témoignage officiel de satisfaction, décerné par la Marine Marchande, à l'EV1 Albert Alexandre Levillain, capitaine du port de commerce de Saïgon, en date du 22 mai 1914 : "A fait preuve d'un grand courage , d'une connaissance approfondie des choses de la mer et d'une endurance remarquable autant que d'énergie, en conduisant les opérations de renflouage et de remorquage du Kampot, après avoir fait le relevé de la situation du navire dans des conditions difficiles et même périlleuses à l'entrée du Cua-Tien (Cochinchine), opérations qui ont duré du 29 octobre au 5 novembre."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Enseigne de vaisseau de 1ère classe Albert Levillain, en date du 20 septembre 1915 :  "Au cours d'une mission de bombardement ordonnée, comme observateur d'avion, a aidé un pilote blessé dans le pilotage de l'appareil et a, par son sang-froid, permis au pilote de conserver sa connaissance jusqu'à l'atterrissage de l'avion dans nos lignes."


 

 

Les hydravions

Qui peut m'aider ?

 

 

 

Les hydravions

FBA 150 ch n° 527 codé E 11 appartenant au CAM de Perpignan en 1917 - Voir la tourelle avant armée d'une mitrailleuse Lewis et des deux bombes accrochées sous la voilure inférieure - Photo David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Profils des avions

FBA 150 ch n° 541 codé E 8 du CAM de Perpignan - Dessin David Méchin.

FBA 150 ch codé V 14 du CAM de Perpignan - Dessin David Méchin.

 

Souvenirs en rapport

 

 

 

Souvenirs en rapport

Ailes de pilote titulaire du brevet militaire d'aviation du LV Albert Levillain - Observateur du Centre d'Aviation Maritime de Dunkerque du 29 mars au XX août 1915 puis du 6 février 1916 au 20 janvier 1917 - Commandant du Centre d'Aviation Maritime de Perpignan du 20 février à octobre 1917 - Photo Jean-Noël Bret, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. David Méchin pour son étude du CAM de Perpignan - Canet Plage.
- M. Jean-Noël Bret pour l'envoi des archives de Albert Levillain, son grand-père.

Bibliographie :

- L'Aviation Maritime Française pendant la Grande Guerre - par Morareau - Feuilloy - Courtinat - Le Roy - Rossignol - publié par l'ARDHAN en 1999 - Voir ce lien
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la défense - Voir le lien
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la guerre - Voir le lien
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.

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CAM de Bayonne CAM der Sète

 

 

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