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Etude réalisée avec l'aide de Robert Feuilloy de l'ARDHAN.
Si vous voulez en savoir davantage sur ces deux unités, je vous invite chaleureusement à lire :
" L'Aviation Maritime Française pendant la Grande Guerre"
par Morareau - Feuilloy - Courtinat - Le Roy - Rossignol - publié par l'ARDHAN en 1999.

Insignes peints
sur les fuselages

Pour l'instant, pas d'insigne individuel, ni collectif.

Lettres code utilisées
par le CAM du Havre

Le CAM du Havre a adopté la lettre "H" comme lettre d'identification, à partir d'août 1916 - Le PC de Fécamp, qui était sous les ordres du CAM, a adopté la même lettre, à compter de mars 1918.

Insignes métalliques

Jusqu'à preuve du contraire, pas d'insigne métallique pour cette unité.

Unités détentrices des traditions

Les traditions de cette unité n'ont pas été reprises depuis sa dissolution.

Appellations successives

Localisations et périodes
de stationnement

Zones opérationnelles

Rattachements des unités

Commandants des unités

Types d'hydravions utilisés

Hydravions affectés

 

Décorations

Pas de décoration collective pour ces unités.

 

Victoires aériennes

Pas de victoire aérienne pour ces unités.

 

Symbolique

A l'heure actuelle, pas d'insigne individuel, ni collectif pour l'escadrille du Havre puis le CAM du Havre. Si un lecteur de cette page possède des documents ou photos pouvant la compléter ou la corriger, qu'il veuille bien entrer en contact avec l'auteur du site.

Photo satellite montrant la position des CAM du Havre, du PC de Fécamp et les limites de leurs secteurs opérationnels - Les hydravions des deux unités pouvaient être engagés à 60 milles nautiques au large, soit 110 km - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google.

 

Historique du PC de Fécamp

Vue du port de Fécamp - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Carte postale.

Le PC du port de Fécamp, sous les ordres du CAM du Havre, a été mis en service à partir de mars 1918. L'unité est placée sous les ordres de l'EV1 Edouard Fetscherin et reçoit en dotation des hydravions triplans Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza. Cet hydravion, qui vient d'être mis en service, connait de nombreux problèmes de mise en oeuvre, rendant l'activité du PC pratiquement nulle pendant les premiers mois d'existence. Il faudra attendre juillet 1918 pour voir la situation opérationnelle s'améliorer.
L'EV1 Edouard Fetscherin transmet son commandement à l'EV1 Yves Aubert en juillet 1918. En septembre, les Lévy-Besson 200 ch HS sont progressivement remplacés par les Georges Lévy 280 ch Renault. En octobre 1918, le PC de Fécamp est dissous, ses personnels et matériels sont transférés sur le CAM du Havre.

 

Historique de l'escadrille du Havre
puis du CAM du Havre

Port du Havre en 1920 - L'emplacement des installations de l'escadrille du Havre puis du CAM du Havre, à proximité immédiate du grand hôtel casino Frascati, est marqué d'un point rouge - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Plan archives de la ville du Havre.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

L'escadrille du Havre :

L'escadrille du Havre a été créée en juillet 1915. Il s'agissait de protéger le trafic maritime du port normand des attaques de sous-marins ennemis. L'EV1 Rallier du Baty est désigné pour assurer la surveillance des travaux d'aménagement. Courant octobre, deux hydravions FBA 100 ch et des équipages sont détachés du CAM de Dunkerque. Les missions commencent en novembre mais sont arrêtées en décembre, les personnels spécialisés étant rappelés d'urgence pour armer le CAM de Bizerte dont la mise en oeuvre est jugée prioritaire. En janvier 1916, les installations de l'escadrille du Havre sont mises en gardiennage et il faudra attendre avril, pour que l'ordre de réactiver l'endroit soit donné.

Réactivation de l'escadrille :

Le LV André Nové-Josserand est chargé de superviser la remise en fonction de l'escadrille du Havre, le 5 avril 1916. Le personnel nécessaire est fourni par le CAM de Dunkerque et par la base navale de Cherbourg. Elle reçoit comme dotation trois FBA 100 ch. Sa mission étant achevée, le LV Nové-Josserand est remplacé par l'EV1 Herbert Guyot d'Asnières de Salins, le 13 avril 1916.

Prise de commandement de l'EV1 Poulalion :

Le 24 mai, c'est au tour de l'EV1 Gaston Poulalion de prendre le commandement de l'escadrille. A partir d'octobre, l'unité commence à percevoir des FBA 150 ch.

Rattachement au centre d'aéronautique du Havre :

L’escadrille est rattachée au centre d’aéronautique du Havre, le 26 décembre 1916.

CAM du Havre :

Le 1er mars 1917, l’escadrille devient un centre d'aviation maritime. La mission principale de ses hydravions consiste à réaliser des patrouilles aériennes sur la baie de la Seine. Sa zone opérationnelle se situe entre le littoral de la Manche de Fécamp à l'embouchure de l'Orne. Ils doivent également protéger les convois qui entrent et sortent du port du havre jusqu'à 60 Milles au large. Le 29 juillet 1917, sa dotation théorique passe à seize hydravions.

Nombreuses attaques de sous-marins :

De septembre à décembre 1917, les hydravions du CAM sont engagés plusieurs fois sur des sous-marins ou des sillages suspects. Nous pouvons signaler les attaques des 27, 28 et 30 septembre au large du cap de la Hève, puis les 14, 17 et 22 novembre dans une zone comprise entre 20 à 30 milles, à l'ouest du Havre. Le 12 décembre, les hydravions codés "H3" et "H5" bombardent un sous-marin immergé à 13 milles, dans le nord-ouest de la Hève.

Prise de commandement du LV Flamanc :

Le LV Sébastien Flamanc succède à l'EV1 Gaston Poulalion au commandement du CAM du Havre, à partir du 12 décembre 1917.

Quatre bombes sur un sous-marin :

Le 24 mars 1918, deux hydravions larguent quatre bombes sur l'avant d'un sillage suspect, à 20 milles dans le nord-ouest du cap de la Hève. Un périscope est aperçu au milieu d'une large tache d'huile, laissant supposer un coup au but.

Livraison des premiers Lévy-Besson 200 ch :

En mars 1917, la dotation aéronautique du CAM est renforcée par l'arrivée des premiers triplans Lévy-Besson 200 ch à moteur Hispano-Suiza, ainsi que par la livraison de deux FBA 200 ch. Malheureusement, les triplans, qui viennent d'être livrés à la Marine, présentent de nombreux défauts de jeunesse provoquant des incidents en répétitions. La situation ne s'arrange pas avec les FBA 200 ch HS dont les moteurs Hispano-Suiza se révélent difficiles à mettre au point.

Gros problèmes de mise en oeuvre :

En avril, la dotation théorique du CAM passe à 12 hydravions, dont 9 armés. Toutefois, en raison des problèmes de mise en oeuvre des Lévy-Besson 200 ch HS et FBA 200 ch HS, cette augmentation reste complétement théorique. Pour ces raisons, l'activité opérationnelle chute de manière importante, à partir du mois de mai.

Deux Lévy-Besson au combat :

Le 6 juin 1918, deux hydravions triplans Lévy-Besson engagent une attaque contre un sous-marin. En voici le détail. A 11h45, un torpilleur signale la présence d'un sous-marin, à 13 milles dans l'ouest-nord-ouest de la Hève, au centre des patrouilles aériennes de la baie de Seine. A 12h06, la section d'alerte déjauge du port du Havre. Arrivé sur zone, à 15 milles dans le 315°, les deux hydravions survolent une flottille de bateaux de pêche. L'équipage du Lévy-Besson LB 18 aperçoit, à une cinquantaine de mètres d'un des bateaux, un navire maquillé avec une coque grise avec une raie blanche en long et un kiosque noir. Il se prépare à l'attaque en se dirigeant sur lui. Le navire adverse plonge très rapidement, à environ 3 milles de distance. A 13 heures, le LB 18 largue ses deux bombes en chapelet sur le sillage bien visible. Les bombes explosent normalement. Le chef de section, à bord du LB 24, qui faisait des laces au-dessus de la flottille de pêche, aperçoit les gerbes d'eau des deux explosions et le signal de l'autre hydravion. Il lance une bombe sur la tache laissée par les premières explosions mais celle-ci n'explose pas. L'équipage du LB 18 n'ayant plus de bombe, rentrent au port tandis que celui du LB 24 reste sur zone encore une demi-heure, dans le cas ou le sous-marin adverse referait surface. Le sous-marin attaqué venait d'émerger à une cinquantaine de mètres d'une barque de pêche sur laquelle il avait tiré 3 coups de fusil. L'arrivée des deux Lévy-Besson le fit plonger précipitamment. Les pêcheurs virent les bombes tomber exactement à l'endroit où le sous-marin avait plongé.
A 15 heure, une seconde section part du Havre pour tenter de retrouver le navire adverse. L'un des hydravions tombe en panne mais l'autre continue seul la mission. Bien lui en prend car il repère une trainée huileuse avec dégagement de bulles, à 20 milles dans le 315° de la Hève. Deux bombes type F sont larguées sur les bulles à 15h30. Elles explosent normalement. L'équipage prévient par pigeon le centre et par pavillon et fusées, un dirigeable en vue. Il rentre finalement au centre après une 1/2 heure de recherche.

Livraison des premiers Georges Lévy 280 ch Renault :

En août 1918, la dotation aéronautique du CAM du Havre passe à 16 hydravions dont 12 armés. En septembre, les premiers Georges Lévy 280 ch Renault sont livrés et donnent satisfaction. Leurs prédécesseurs, les Lévy-Besson sont progressivement retirés du service et l'activité opérationnelle retrouve un niveau normal.

Dotation réelle du CAM du Havre :

Le 1er octobre 1918, le CAM du Havre compte 4 Georges Lévy 280 ch Renault, 8 Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza et 2 FBA 200 ch Hispano-Suiza.

Dissolution du CAM du Havre :

Le CAM du Havre est finalement dissous en décembre 1918. Le démontage des installation est entièrement terminé à la fin du mois de janvier 1919.

 

 


 

Les hommes

EV1 Edouard Adolphe Frédéric Fetscherin - Né le 15 décembre 1882 à Paris (75) - Pilotin sur "l'Emile Siegfried" du 24 juillet 1898 au 6 avril 1989 - Pilotin sur le "Vauclin" du 24 septembre 1899 au 12 février 1900 - Matelot sur le "Rhône" du 6 octobre 1900 au 1er Juin 1901 - Lieutenant sur le "Geneviene" du 19 juillet 1901 au 25 juillet 1902 - Lieutenant sur "l'Emile Siegfried" du 20 novembre 1902 au 17 juillet 1903 - Affecté au 1er Dépôt des équipages de la flotte du 11 août 1903 au 10 septembre 1903 - Matelot Timonier sur le "Brennus" du 10 septembre 1903 au 1er avril 1904 - Matelot Timonier sur le "Couronne" du 1 avril 1904 au 4 Septembre 1904 - Affecté au 2ème Dépôt des équipages de la flotte du 4 septembre 1904 au 5 octobre 1904 - Matelot Timonier sur le "Fauconneau" du 5 octobre 1904 au 25 juin 1905 - Affecté au 2ème Dépôt des équipages de la flotte, du 25 juin 1905 au 20 janvier 1906 - Matelot Timonier sur le "Bretagne" du 20 janvier 1906 au 26 mai 1906 - Second Capitaine sur le "Germaine" du 22 août 1907 au 10 juin 1908 - Capitaine sur le "Germaine" du 11 juin 1908 au 12 novembre 1909 - Lieutenant sur le "Madona" du 26 septembre 1913 au 7 mai 1914 - Nommé 2ème Lieutenant - Embarqué sur le "Canada" du 8 mai 1914 au 9 août 1914 - Embarqué sur le transport "Canada" du 10 août 1914 au 25 août 1915 - Embarqué sur le "Lorraine" du 25 août 1915 au 13 novembre 1916 - Observateur de l'école de Saint-Raphael du 13 novembre 1916 au 2 janvier 1917 - Affecté au CAM du Havre du 2 janvier 1917 au 16 août 1918 - Commandant du PC de Fécamp du 4 février à 16 août 1918 - CAM de Cherbourg du 16 août 1918 au XX novembre 1918 - Commandant du CAM du Havre de novembre 1918 à janvier 1919 - Affecté au CAM d'Arzew (Algérie) du 1er janvier 1919 au 1er février 1919 - Profession après guerre Capitaine au long cours - Second Capitaine sur "Pechelbronn" du 12 décembre 1919 au 1 mai 1920 - Capitaine sur le "Huninge II" du 24 juin 1919 au 13 octobre 1919 - 2ème Lieutenant sur le "Providence" du 18 mars 1921 au 11 mai 1921 - 2ème Lieutenant sur le "Roma" du 28 mai 1921 au 31 mai 1921 - 2ème Lieutenant sur le "Madona" du 4 juin 1921 au 7 juin 1921 - Second Capitaine sur le "Roma" du 21 juin 1921 au 23 août 1921 - Second Capitaine sur "l'Albia" du 24 août 1921 au 18 novembre 1921 - Second Capitaine sur "l'Albia" du 28 décembre 1921 au 10 juin 1922 - Second Capitaine sur "l'Albia" du 28 juin 1922 au 3 juillet 1922 - Second Capitaine sur le "Braga" du 11 novembre 1922 au 3 juillet 1922 - Lieutenant sur le "Kouroussa" du 22 novembre 1922 au 20 février 1923 - Lieutenant sur le "Kouroussa" du 17 mars 1923 au 28 mai 1923 - Lieutenant sur le "Providence" du 29 mai 1923 au 24 décembre 1923 - Lieutenant sur le "Britannia" du 28 février 1924 au 9 avril 1924 - Lieutenant sur le "Britannia" du 26 juin 1924 au 3 novembre 1924 - Lieutenant sur le "Britannia" du 4 novembre 1924 au 19 décembre 1924 - Lieutenant sur le "Britannia" du 30 janvier 1925 au 30 mars 1925 - Lieutenant sur le "Britannia" du 2 mai 1925 au 1er septembre 1925 - Nommé LV1 de réserve, le 19 mai 1925 - Lieutenant sur le "Sinaïa" du 22 février 1926 au 16 février 1927 - Lieutenant sur le "Sinaïa" du 18 mars 1927 au 21 septembre 1927 - Lieutenant sur le "G.G Guesdon" du 4 avril 1928 au 8 Mai 1928 - Lieutenant sur le "Ville de Bône" du 9 mai 1928 au 29 mai 1928 - Lieutenant sur le "Martinique" du 12 juin 1928 au 19 juin 1928 - Second Capitaine sur le "Dépanneur II" du 1er avril 1931 au 30 juin 1931 - Capitaine sur le "Dépanneur II" du 1er septembre 1931 au 30 janvier 1931 - Capitaine sur le "Chasseur 91" du 1 février 1932 au 29 février 1932 - Nommé Sous-lieutenant de port, à la suite du concours de 1931, le 11 février 1932 - Capitaine sur le "Dépanneur II" du 1 mars 1932 au 31 mai 1932 - Affecté comme Sous-lieutenant de port stagiaire, au port de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 1er juin 1932 - Croix de 3ème classe des services militaires volontaires décerné par le Ministère de la Marine, le 17 octobre 1935 - Sous-lieutenant de port de 1ère classe, le 28 novembre 1935 - Passe sur sa demande à la résidence de Cannes, le 1er janvier 1936 - Décédé en août 1960 - Photo collection ARDHAN, origine Fetscherin via Robert Feuilloy que je remercie pour son aide - Sources : ARDHAN - LO non communicable - JORF - Familiales (sa fille) - Les commandants de l'aéronautique navale par le Major Norbert Desgouttes (ARDHAN) - Dernière mise à jour : 8 mars 2018.

Autre photo de l'EV 1 Edouard Fetscherin, observateur du CAM du Havre du 2 janvier 1917 au 16 août 1918 - Commandant du PC de Fécamp du 4 février à 16 août 1918 - Photo collection ARDHAN origine Fetscherin, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

EV1 Edouard Anne Marie Comte Le Borgne de la Tour - Né à Broin (Côte-d'Or), le 28 janvier 1884 - Fils de Théodore Adolphe Marie Le Borgne Vicomte de la Tour (propriétaire) et de Marie Anne Marthe Seguin - Classe 1904 - Admis à l'examen de la Marine Marchande, le 12 février 1912 - Sorti Capitaine au Long Cours - Nommé Enseigne de Vaisseau auxiliaire - Officier à bords des paquebots de la compagnie des Messageries Maritimes - Commandant du patrouilleur "Suzanne Celine" basé à Rochefort du 1er février au 15 septembre 1916 - Affecté à l'escadrille de patrouille cotière de la division navale du Maroc - Officier observateur d'hydravions - Brevet n° 610 de l'école d'aviation maritime de Saint-Raphael - Commandant en second du l'aviation maritime du Havre, le 1er janvier 1918 - Nommé Enseigne de vaisseau de 1ère classe, le 5 juillet 1918 - Commandant du centre d'aviation maritime de Fécamp, le 15 septembre 1918 - Nommé Officier, chef du trafic au commandement de la Marine à Rouen, le 1er janvier 1919 - Marié avec Mlle Marie Jeanne Sauget à Tours, le 21 février 1919 - Nommé Chef du trafic au commandement de la Marine à Bordeaux, le 1er août 1919 - Nommé Chef de la section des transports de l'intendance maritime à Bordeaux, le 1er décembre 1919 - Chef du service de la Compagnie Générale Transatlantique - A participé au rallye aérien des officiers de réserve de l'aéronautique, organisé par l'Aéroclub de l'Ouest en 1929 - Nommé Officier d'académie pour services rendus à l'enseignement professionnel au Havre (Seine-Maritime), le 1er février 1931 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 21 avril 1931 - Décédé dans sa propriété de la Hamerie à Saint-Pavace, près du Mans (Sarthe), le (avant le 28) septembre 1932 - Photo collection Antoine Coubard que je remercie pour son aide - Sources : Registre des naissances de la commune de Broin (Côte d'Or) - Etat signalétique et des services - JORF - Revue l'Air - Le Petit-Journal - Dernière mise à jour : 14 mai 2018.

* Chevalier de la Légion d'Honneur du LV1 Edouard Anne Marie Le Borgne de la Tour, en date du 21 avril 1931 : "Services actifs, 2 ans 7 mois, dont 6 mois à la mer; réserve, 12 ans 10 mois; 3 campagnes de guerre; 1 an 11 mois 26 jours de bonifications pour services aériens (130 heures de vol)."

EV1 Edouard Le Borgne de la Tour - Brevet n° 610 de l'école d'aviation maritime de Saint-Raphael - Commandant en second du l'aviation maritime du Havre, le 1er janvier 1918 - Commandant du centre d'aviation maritime de Fécamp, le 15 septembre 1918 - Photo collection Antoine Coubard que je remercie pour son aide.

Photo du LV André Nové-Josserand

LV André Marie Emile Nové-Josserand - Né le 22 avril 1881 à Tarare (Rhône) - Engagé à l'école Navale en 1889 - Nommé Aspirant de Marine, le 5 octobre 1902 - Embarqué pour deux ans sur le cuirassé "Saint-Louis" de l'escadre de la Méditerrannée occidentale et du Levant - Nommé Enseigne de Vaisseau, le 5 octobre 1904 - Breveté officier canonnier - Embarqué sur le croiseur cuirassé "Gueydon" de l'escadre d'Extrême-Orient de 1906 à 1908 - Second d'une escouade d'apprentis canonniers à bord de la "Couronne", le 1er janvier 1909 - Affecté au croiseur cuirassé "La-Touche-Tréville" de l'annexe de l'école de canonnage de Toulon, le 1er janvier 1911 - Nommé Lieutenant de Vaisseau, le 31 janvier 1912 - Brevet de pilote civil n° 825 délivré par l'Aéroclub de France, le 5 avril 1912 - Brevet de pilote militaire n° 240 obtenu à Douai, le 2 avril 1913 - Affecté au croiseur "La Foudre" du service de l'aviation maritime, le 1er janvier 1914 - Commandant du PC de Nice du 9 septembre au 18 novembre 1914 - Commandant du CAM de Frejus-Saint-Raphael du 19 décembre 1914 au 14 décembre 1915 - Commandant de l'escadrille VM2 équipée de Voisin sur le terrain de Saint-Pol-sur-Mer du 15 décembre 1915 au 9 février 1916 - Victime d'un accident d'avion, le 9 février 1916 - Commandant du CAM du Havre du 5 au 13 avril 1916 - Commandant du CAM de Saint-Raphael du 15 avril au 14 décembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1917 - Affecté au SC / Aéro à paris de mars 1917 au janvier 1918 - Commandant du poste de combat de Marsala à Bizerte du 21 février au 12 avril 1918 - Commandant du CAM de Bizerte du 12 avril au 11 août 1918 - Commandant du CAM de Bizerte-Karouba du 11 août 1918 au 1er août 1919 - Nommé Capitaine de corvette, le 1er août 1920 - Officier breveté de l'école supérieure de la Marine en 1921 - Nommé Capitaine de Frégate, le 25 juillet 1923 - Chef d'état-major de la Division navale du Levant en 1925 - Officier de la Légion d'Honneur, le 30 décembre 1925 - Mobilisé au centre d'études de Toulon en 1939-1940 - Décédé à Lyon 3ème (Rhône), le 31 octobre 1958 - Sources : Site de l'Ecole Navale - Les commandants de l'aéronautique navale par le Major Norbert Desgouttes (ARDHAN) - Dernière mise à jour : 9 mars 2018.

 

Photo du LV Georges Tenot

LV Georges Auguste Jacques Tenot - Né le 22 mars 1884 à Loches (Indre-et-Loire) - Fils d'Auguste Louis Tenot (directeur de l'école normale de Loches) et de Gabrielle Guespin - Classe 1904 - Recrutement de Tours sous le matricule n° 1332 - Admis à l'école Navale, le 12 septembre 1901 - Elève empbarqué à bord du "Borda", le 30 septembre 1901 - Après deux ans d'études à l'école Navale, nommé Aspirant de 2ème classe, le 1er octobre 1903 - Classé 58ème sur 82 à sa sortie de l'école Navale - Avec ses camarades aspirants, embarque à bord du bâtiment école d'application "Duguay-Trouin" dans le port de Brest (Finistère), le 5 octobre 1903 - Nommé Aspirant de 1ère classe, le 5 octobre 1904 - Embarqué sur le cuirassé garde-côtes "Bouvines" de l'escadre du Nord, le 1er janvier 1906 - Nommé Enseigne de Vaisseau, le 5 octobre 1906 - Embarqué sur l'aviso "Kersaint" de la division navale du Pacifique, le 1er janvier 1908 - Embarqué sur le transport "Drôme" du service du littoral, le 1er janvier 1911 - Second du sous-marin "Espadon" de la station des sous-marins de Brest, le 30 juillet 1911 - Brevet de pilote civil n° 1682 délivré par l’Aéroclub de France obtenu à Reims (Marne), le 10 juillet 1914 - Affecté à l'escadrille de Bonifacio en août 1914 - Brevet de pilote d'hydravion n° 1682, obtenu le 1er septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 699 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 26 février 1915 - Commandant du PC de Boulogne d'avril à août 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée navale, en date du 3 juillet 1915 - Affecté à l'escadrille de Voisin de Saint-Pol-sur-Mer d'août à octobre 1915 - Commandant du CAM du Havre d'octobre à décembre 1915 - Nommé Lieutenant de vaisseau de 1ère classe, le 12 octobre 1915 - Commandant du PC de Boulogne du 6 janvier au 6 février 1916 - Commandant du centre d'aviation maritime de Bizerte (Baie-Ponty) du 1er mai 1916 au 1er septembre 1917 - Affecté au SC / Aéro à Paris du 2 septembre 1917 au février 1918 - Commandant du CAM de Dunkerque du 27 mars au XX novembre 1918 - Affecté au CAM de Calais de janvier à février 1919 - Affecté au CAM de Saint-Raphael - Placé en congé sans solde, mis en position hors cadre pour servir à la société optique et de précision de Levallois à Levallois-Perret, à compter du 1er octobre 1920 - Prolongation du congé sans solde de trois ans pour la société optique et de précision de Levallois, à compter du 1er octobre 1923 - Versé dans le cadre de réserve, le 1er octobre 1926 et affecté dans la réserve au port de Lorient - Nommé Capitaine de Corvette de réserve, le 8 juillet 1930 - Profession Ingénieur de la compagnie générale de télégraphie sans fil au 79, boulevard Haussmann à Paris 8ème (75) - Domicilié à la Membrolle-sur-Choisille (Indre-et-Loire) - Officier de la Légion d'Honneur, le 12 juillet 1935 - Décédé à Cannes-la-Bocca, le 29 mars 1953 - Sources : Registre des naissances de la commune de Loches - Fiche Matricule du département de Indre-et-Loire - Les commandants de l'aéronautique navale par le Major Norbert Desgouttes (ARDHAN) - LO - JORF - Site Ecole Navale - Dernière mise à jour : 9 mars 2018.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée navale, en date du 3 juillet 1915 : "Aviateur. Lieutenant de l'escadrille V.M.1 et commandant par intérim de cette unité lors de ses nombreux changements de chef. A donné à cette escadrille de nouvelle formation, composée uniquement de jeunes pilotes, un entraînement qui la met au rang des meilleures escadrilles de bombardement, surtout en ce qui concerne les vols de nuit. Au cours de nombreux bombardements de jour et de nuit qu'il a effectués, a toujours donné l'exemple du plus grand courage personnel et a eu son appareil fréquemment atteint par des projectiles ennemis."

 

Photo du LV Sébastien Flamanc

LV Sébastien Marie Flamanc - Né à Plougasnou (Finistère), le 4 août 1883 - Fils de Jean Marie Flamanc et de Catherine Légaret - Elève au pensionnat Sainte-Marie de Quimper - Classe 1903 - Recrutement de Brest (Finistère) sous le matricule n° 2590 - Engagé volontaire comme mousse aux équipages de la flotte, le 1er août 1900 - Nommé Elève mécanicien, le 14 août 1902 - Matricule de la Marine 78275.2 - Nommé Second Maitre mécanicien torpilleur de 2ème classe, le 1er février 1904 - Embarqué à bord du "Défi" - Admis à l'école des élèves officiers de Brest - Nommé Second Maitre mécanicien de 1ère classe, le 1er octobre 1906 - Nommé Premier Maître, élève officier, le 1er octobre 1908 - Embarqué à bord du "Duguay-Trouin", le 1er octobre 1908 - Nommé Enseigne de Vaisseau de 1ère classe, le 1er octobre 1910 - Embarqué sur le cuirassé "Masséna" - Suit les cours de l'école des canonniers en 1912 à 1913 - Embarqué sur le "Condorcet" - Nommé Lieutenant de Vaisseau en 1917 - Commandant du CAM du Havre du 12 décembre 1917 au XX octobre 1918 - Commandant du CAM de Calais du 28 février au XX juillet 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 18 juillet 1919 - Commandant du CAM d'Alger du 2 septembre 1919 au 12 mars 1920 - Commandant du CAM de Bizerte du 12 mars 1920 au XX mai 1921 - Détaché au service de la navigation aérienne du sous-secrétariat de l'aéronautique et des transports aériens, le XXX - En congé sans solde, à partir du 25 avril 1922 - Engagé par la compagnie "l'Aéronavale", le 1er juin 1922 - Directeur d'exploitation de la base d'Antibes, le 1er juillet 1922 - Domicilié Villa "La Monette", avenue Meissonier à Antibes - Inaugure la ligne Ajaccio-Tunis, le 15 décembre 1924 - Prolongation de son congé sans solde puis admission à la retraite, le 18 août 1925 - Affecté, dans la réserve, au port de Cherbourg - La compagnie "L'Aéronavale" devient "Air Union" en 1926 - Directeur de l'exploitation de la compagnie Air Union à Antibes - Prépare le voyage Tunis - Tripoli - Benghasin - Tobrouk - Le Caire, prolongement de la ligne Marseille - Cannes en décembre 1927 - Prépare la liaison quotidienne Marseille - Cannes qui devait être ouverte, le 1er janvier 1928 - Officier de la Légion d'Honneur, le 4 janvier 1928 - Assure le transfert de la base d'Antibes sur Marignane - Décédé à Brest (Finistère), le 11 février 1940 - Sources : Les commandants de l'aéronautique navale par le Major Norbert Desgouttes (ARDHAN) - Fiche matricule du département du Finistère - JORF - Dernière mise à jour : 11 mars 2018.

 

 

Les hommes

EV1 Yves Emile Aubert - Né le 18 avril 1892 à Brest (Finistère) - Fils de Hyacinthe Aubert et de François Floch - Classe 1912 - Recrutement de Brest sous le matricule n° 2576 - Engagé volontaire pour trois ans au titre des équipages de la flotte, le 15 octobre 1910 - Matricule de la Marine 97687.2 - Nommé Aspirant de marine, le 1er octobre 1912 - Classé 36ème sur 57 - Nommé Enseigne de Vaisseau de 2ème classe, le 1er octobre 1913 - Embarqué sur le croiseur cuirassé "Amiral Aube", le 1er janvier 1914 - Nommé Enseigne de Vaisseau de 1ère classe, le 5 octobre 1915 - Commandant du PC de Fécamp du 16 août au XX octobre 1918 - Nommé Lieutenant de Vaisseau, le 6 juin 1919 - Commandant du centre d'aviation de Casablanca du 12 mai au 24 octobre 1919 - Commandant du CAM d'Ajaccio du 1er décembre 1919 au 10 juillet 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Officier en second du CAM d'Hourtin, le 22 juillet 1920 - Commandant de l'escadrille de la commission d'études pratiques d'aéronautique (CEPA) du 1er octobre 1923 au 17 décembre 1924 - Commandant de l'escadrille d'aviation T 402 du 17 décembre 1924 au 21 décembre 1926 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 7 juillet 1926 - Commandant du centre principal d'hydravions de Brest-Laninon du 8 janvier 1927 au 10 avril 1929 - Nommé Capitaine de Corvette, le 17 janvier 1928 - Nommé Commandant du Contre-torpilleur Verdun, le 28 juin 1935 - Commandant de la base de l'aéronautique navale de Berre (Bouche-du-Rhône) du 23 décembre 1937 au 27 septembre 1939 - Commandant du porte-avions Béarn du 10 octobre 1939 au 13 novembre 1941 - Nommé Contre-amiral en 1942 - Commandant des forces aériennes de la Marine en 3ème région maritime du 16 mars au 11 septembre 1942 - Chef du service de l'aéronautique navale du 15 octobre au 27 novembre 1942 - Participe à la défense de l'île de la Réunion - Admis dans la 2ème section du cadre des officiers généraux, le 15 mars 1946 - Décédé à Flumet (Savoie), le 4 août 1976 - Photo collection ARDHAN, origine Lecouble via Robert Feuilloy que je remercie pour son aide - Sources : Les commandants de l'aéronautique navale par le Major Norbert Desgouttes (ARDHAN) - Fiche matricule du département du Finistère - JORF - Dernière mise à jour : 8 mars 2018.

* Chevalier de la légion d'Honneur du LV1 Yves Emile Aubert, en date du 16 juin 1920 : "Très beaux services de guerre sur un torpilleur d'escadre. Observateur d'hydravion hors ligne. Une blessure. Deux citations."

* Officier de la Légion d'Honneur du LV1 Yves Emile Aubert, en date du 7 juillet 1926 : "Pilote d'aviation; 15 ans 9 mois de services, dont 8 ans 3 mois à la mer; 6 campagnes, 3 ans 8 mois de front, 3 ans de bonifications pour services aériens. Services exceptionnels : a fait preuve d'une des plus belles qualités dans le commandement d'une escadrille d'hydravions au Maroc. Chevalier du 16 juin 1920."

Second Maître Constant Joseph Alexandre Duclos - Né le 6 avril 1885 à Fougères (Ille-et-Vilaine) -  Fils de Constant Alexandre Duclos et de Joséphine Thérèse Gavard - Domiciliés à Fougères - Embarque comme mousse à 12 ans - Incorpore les équipages de Cap-horniers à 14 ans - Profession avant service militaire Voilier - Classe 1905 - Recrutement de Vitré (Ille-et-Vilaine) sous le matricule n° 772 - Engagé volontaire pour quatre ans au 2ème dépot des équipage de la flotte de Brest, à compter du 12 avril 1906 - Matelot de 2ème classe, le 1er mars 1907 - A participé à trois campagnes de guerre au Maroc entre 1908 et 1910 - Médaille commémorative des opérations effectuées au Maroc - Fin d'engagement et passage dans la disponibilité, le 12 mars 1910 - Domicilié à l'établissement Godard à St-Ouen (Seine-St-Denis), à compter du 2 avril 1913 - A exécuté une période d'exercices au 2ème dépôt des équipages de la flotte du 22 juin au 9 juillet 1914 - Profession avant guerre Chef monteur d'aérostation - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au 2ème dépot des équipages de la flotte, le 2 août 1914 - Arrivé à l'unité, le 3 août 1914 - Affecté au 1er bataillon des fusilliers marins - A participé aux combats de l'Yser et de Dixmude avec la brigade de l'Amiral Ronac'h - Médaille de l'Yser et médaille des 3 cités agrafe "Dixmude" - A effectué le premier saut en parachute de l'armée française à Courtellemont, le 17 novembre 1915 - Ce parachute a été mise au point par le Ltt Jumesch, un pilote de dirigeable qui a travaillé pour la société Lebaudy et affecté au parc de Chalais-Meudon - Il saute d'une hauteur de 300 mètres - Entre le 17 novembre et le 21 décembre 1915, il effectue 20 descentes en parachutes dans les unités d'aérostation pour convaincre les aérostiers d'utiliser ce nouveau équipement - Il est le militaire français ayant totalisé le plus grand nombre de descente par parachute de la Grande Guerre (23 sauts) - Passé à l'aéronautique militaire, le 14 décembre 1915 - Affecté au Port d'attache d'aérostation d'Epinal, le 17 décembre 1915 - Nommé Quartier maître de 2ème classe de manoeuvre, le 1er avril 1916 - A effectué 2 sauts d’homologation devant la 3ème sous-commission de l’Aéronautique en avril 1916 - Le parachute est homologué et sa construction en série entamée - Passé au 1er groupe d’aviation à Dijon comme élève pilote en juin 1916 - Passé à l’école d'aviation militaire de Chartres, le 19 juillet 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4607, délivré à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 25 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l’école de Châteauroux du 28 septembre au 1er novembre 1916 - Brevet FAI n° 4.762 décerné par l'Aéroclub de France, en date du 3 novembre 1916 - Citation n° 10.448 à l’ordre du service aéronautique du GQG, en date du 19 novembre 1916 - Passé au CAM de St-Raphaël du 13 décembre 1916 au 20 février 1917 - Pilote d’hydravion n° 170 obtenu, le XX février 1917 - Pilote d'hydravion de reconnaissance du CAM de Dunkerque du 20 février 1917 au 20 février 1918 - Médaille Militaire avec citation à l'ordre de l'armée navale, en date du 16 mars 1917 - Nommé Second maître de manoeuvre, le 1er juillet 1917 - Pilote du CAM du Havre du 20 février au 31 décembre 1918 - Pilote du CAM de Cherbourg  du 31 décembre 1918 au 15 janvier 1919 - Pendant la Grande Guerre, a effectué 565 heures de vols dont 472 dans l’aviation Militaire et Maritime - Démobilisé à Cherbourg, le 16 février 1919 - Domicilié au 106, avenue des Batignolles à St-Ouen (Seine-St-Denis), à compter du 22 avril 1919 - Domicilié au 12, rue de la Gaité à St-Ouen, en date du 23 août 1920 - A accompli une période d'entrainement à l’entrepôt spécial d'aviation n° 31 de Villacoublay du 22 octobre au 5 novembre1923 -  A accompli une période d'entrainement à l'entrepot spécial d'aviation n° 31 de Villacoublay du 28 avril au 12 mai 1924 - A accompli une période d'entrainement au magasin général d'aviation n° 4, annexe d'Orly du 1er au 15 juin 1925 - A accompli une période d'entrainement volontaire de pilote au magasin général d'aviation n° 4, annexe d'Orly du 1er au 15 avril 1926 - A accompli une période d'entrainement volontaire de pilote du 1er au 15 avril 1926 - A accompli une période d'entrainement volontaire de pilote du 16 au 30 avril 1927 - A accompli une période d'entrainement volontaire de pilote au 31ème régiment d'aviation du 2 au 16 mai 1928 - Nommé Sergent-chef de réserve, le 19 juillet 1928 - A accompli une période d'entrainement au magasin général d'aviation n° 4, annexe d'orly du 16 au 30 avril 1929 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 27 juin 1930 - A accompli une période d'instruction volontaire au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique du 1er au 15 juin 1931 - A effectué un total de 93 heures de vol en 9 périodes de volontaire de 1923 à 1931 au centre d’entrainement du personnel civil à Orly en qualité de pilote de complément - Rayé du personnel navigant, le 26 novembre 1931 - A été instructeur à l’Académie Aéronautique de France - Domicilié au 55, rue de Beauvais à Romorantin (Loir-et-Cher), à compter du 13 janvier 1932 - Chevalier de la Légion d’Honneur, en date du 5 août 1936 - A fondé l’amicale des cols bleus de Romorantin, le 5 décembre 1947 - Plus tard, a été élu Président d’honneur à vie de cette association - Décédé à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher), le 15 juin 1962 - Constant Duclos repose dans le cimetière St-Roch de Romorantin-Lanthenay - Officier de la Légion d’honneur, à titre posthume, en date du 3 mai 1963 - Photo collection ARDHAN, origine Duclos via Robert Feuilloy que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Fiche matricule du département de l'Ille-et-Vilaine - Liste des brevets militaires - Familiales - JORF - Dernière mise à jour : 8 mars 2018.

* Citation n° 10.448 à l’ordre du service aéronautique du GQG, en date du 19 novembre 1916 : "Pour le bel exemple de courage qu'il a donné à ses camarades en se jetant en parachute de la nacelle d'un ballon captif d'une hauteur de 300 mètres."

* Médaille Militaire avec citation à l'ordre de l'armée navale, en date du 16 mars 1917 : "A fait preuve depuis le début des hostilités d'un esprit admirable de bravoure et d'un grand mépris du danger en exécutant des expériences périlleuses de descente en parachute."

* Chevalier de la Légion d’Honneur du chef d'équipe professionnelle Constant Duclos, en date du 5 août 1936 : "28 ans 10 mois 14 jours de services civils et militaires."

 

Photo de l'EV1 Herbert Guyot d'Asnières de Salins

EV1 Herbert Anne Marie Arthur Guyot d'Asnières de Salins - Né le 22 mai 1891 à Lorient (56) - Fils d'Arthur Guyot d'Asnières de Salins (militaire de carrière) et de Claire Yseult Anne marie De Gibon - Engagé à l'école Navale suite au concours de 1908 - Classé par ordre de mérite 42ème sur 55 - Nommé Aspirant, le 5 octobre 1911 - Nommé Enseigne de Vaisseau, le 5 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 2695 obtenu, le 14 février 1916 - Commandant du CAM du Havre du 13 avril au 24 mai 1916 - Fait prisonnier après un combat aérien contre trois hydravions allemands, le 24 mai 1916 - Il fait équipage avec le Sgt Jérôme Medeville, qui a été blessé par balle à la tête et fait prisonnier - Citation à l'ordre de l'armée navale, en date du 20 février 1917 - Affecté au CAM de Fréjus - Saint-Raphaël - Décédé dans un accident d'hydravion au cours d'un vol d'entrainement au large de St-Raphaël (Var), le 11 mars 1919 - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Site Ecole navale - Geneanet - Mémoria Gen Web - Dernière mise à jour : 10 mars 2018.

* Citation à l'ordre de l'armée navale de l'LV Herbert Guyot d'Asnières de Salins, pilote aviateur, en date du 20 février 1917 : "A soutenu bravement le combat contre trois hydravions ennemis. A forcé l'un deux à amerrir. Son mitrailleur étant blessé et son appareil se trouvant en panne, a dû amerrir lui-même et a réussi, avant d'être fait prisonnier, à jeter à la mer le matériel de l'hydravion."

* Citation à l'ordre de l'armée navale du Sgt Jérôme Medeville, observateur, en date du 20 février 1917 : "A soutenu le combat à la mitrailleuse contre trois hydravions ennemis; n'a cessé le feu que par suite à l'enrayage de son arme. A été blessé à la tête. Etant prisonnier, a réussi à s'évader et à rejoindre son escadrille."

 

Photo de l'EV1 Gaston Poulalion

EV1 Gaston Pierre Poulalion - Nommé Enseigne de Vaisseau de 1ère classe de réserve et affecté au port de Toulon, le 25 août 1915 - Commandant du CAM du Havre de septembre à octobre 1915 - Commandant du CAM du Havre du 24 mai 1916 au 12 décembre 1917 - Nommé Lieutenant de Vaisseau de 1ère classe de réserve, le 30 septembre 1917 - Commandant du CAM de Dunkerque du 9 janvier au 3 mars 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 12 juillet 1918 - Commandant du CAM d'Arzew du 25 septembre 1918 à avril 1919 (dissolution du CAM) - Après guerre Directeur général de la société des transports aériens guyanais en 1921 - Sources : Les commandants de l'aéronautique navale par le Major Norbert Desgouttes (ARDHAN) - JORF - Dernière mise à jour : 9 mars 2018.

 

Photo de l'EV1 Raymond Rallier du Baty

EV1 Raymond Gustave Marie Rallier du Baty - Né à Lorient (Morbihan), le 30 août 1881 - Mène des études d'hydrographie à Nantes - Engagé comme matelot lors de la première expédition au pôle Sud de Jean-Baptiste Charcot de 1903 à 1905 - Officier d'académie comme collaborateur de l'expédition antactique française, le 22 juillet 1906 - Médaille d'Honneur des marins de commerce, décernée à titre exceptionnel, en témoignage de la valeur professionnelle et de l'endurance dont il a fait preuve au cours de l'expédition antartique du "Français", dirigée par le docteur Charcot d'août 1903 à mai 1905, en date du 15 août 1906 - Il est alors élève de la marine marchande, inscrit à Rouen - Il a alors 4 ans et 2 mois de service - Obtient son diplôme de Capitaine au long cours en 1906 ou 1907 - Monte sa première expédition sur l'archipel des Kerguelen en 1907 - Utilise à cet effet un Ketch de 45 tonneaux qu'il achète à Boulogne-sur-Mer et qu'il baptise "J.B. Charcot" - Il en confie le commandement à son frère Henry - Son expédition atteint l'archipel, le 6 mars 1908 - Médaille d'or et prix J.B. Morot pour son voyage aux ïles Kerguelen (1907-1909) décerné par la société de géographie en 1911 - Brevet de pilote civil n° 864 décerné par l'Aéroclub de France, le 9 mai 1912 - Monte une seconde expédition sur les Kerguelen, à bord de "La Curieuse", en 1913 - Cette mission, qui devait s'achever en 1918, est interrompu en Australie en 1914 - Décide de rentrer en France pour participer à la défense du pays - Affecté au CAM de Dunkerque comme pilote d'hydravion - Chargé d'assurer la surveillance des travaux d'aménagement de l'escadrille maritime qui va s'installer au Havre de juillet à septembre 1915 - Pilote du CAM de Salonique - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 14 juillet 1916 - Commandant du CAM d'Oran de mars 1917 à mars 1918 - Nommé Enseigne de vaisseau de 1ère classe de réserve, le 30 juin 1917 - Nommé Lieutenant de vaisseau de réserve, le 6 juin 1919 - Nommé, à titre temporaire, chef de la section technique des constructions navales (flottille de pêche et de transport des produits de pêche) au service des pêches maritimes, le 24 novembre 1920 - Nommé chef de la section technique des constructions navales au service des pêches maritimes, le 8 avril 1921 - Prix Herbet-Fournet, Médaille d'or et 5000 fr pour ses voyages aux îles Kerguelen décernés par la société de géographie en 1921 - Après guerre Capitaine du navire "La Tanche" engagé dans des expéditions scientifiques et techniques étudiant le comportement des poissons pour améliorer les techniques de pêche, pour le compte international pour l'exploration de la mer - Nommé représentant du sous-secrétariat des ports, de la marine marchande et des pêches, le 7 février 1922 - Achète l'ancien couvent des Récollets à Locmiquélic (Morbihan) en 1925 - Nommé Capitaine de Corvette de réserve, en 1936 - Croix de 2ème classe des services militaires volontaires, le 4 août 1939 - Décédé à Talant (Côte-d'Or), le 7 mai 1978 - Raymond Rallier du Baty repose dans le cimetière de Kerdeff à Locmiquélic (Morbihan) - Sources : JORF - Wikipédia - Dernière mise à jour : 13 mars 2018.

De gauche à droite, le SM mécanicien observateur René Agoutin et SM Paul Georges Kallert - Photo René Agoutin transmise par Gérard Agoutin, que je remercie pour son aide.

SM René Clément Charles Agoutin - Né le 12 mars 1892 à Montrouge (Hauts-de-Seine) - Classe 1912 - Matricule Marine 36319-1 - Second Maître mécanicien observateur du corps des équipages de la flotte - Affecté à une escadrille stationnée à St-Pol-sur-Mer - Affecté au CAM du Havre - Médaille militaire, le 11 avril 1939 - Sources : JORF - Dernière mise à jour : 8 mars 2018.

De gauche à droite : Pilotes du CAM du Havre : SM François Pouliquen - QM André Corouge - QM Louis Bonnaud - QM Paul Georges Kallert entre août et décembre 1917 - Photo collection ARDHAN origine Hardy, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Un groupe de cinq marins aviateurs du CAM du Havre pose devant un triplan Lévy Besson Hispano-Suiza 200 hp sur le plan d'eau entre avril et août 1918 - SM Constant Duclos au centre, SM Paul Georges Kallert à droite - Photo collection ARDHAN origine Dumarché via Fouqué, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

 

Escadrille du Havre
CAM du Havre

Vue aérienne du port du Havre en 1919 - Le centre de dirigeables est visible en haut et à droite - Les installations du CAM du Havre ne sont pas visibles et se trouvent hors champ à gauche de l'image - Photo collection ARDHAN origine Bocé, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

En haut de la photo, le CAM du Havre en mai 1918 - Photo collection ARDHAN origine Lépine, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

FBA 100 ch codé "H.4" à quai au Havre en 1916 - Photo collection ARDHAN origine SHD, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

FBA H 150 ch n° 346 codé "H.3" affecté à l'escadrille du Havre en septembre 1916 - Le batiment, visible à l'arrière plan, est le grand hôtel-casino Frascati - Construit à partir de 1871, il a servi d'hôpital militaire pendant la Grande Guerre avant d'être détruit par un bombardement américain, le 5 septembre 1944 - Photo fond Valois de l'annexe de la BDIC du musée de l'Armée aux Invalides à Paris.

Installations de l'escadrille du Havre avec un des ses hangars Bessonneau posé devant le grand hôtel Frascati en 1917 - Photo collection ARDHAN origine Bocé, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

FBA H 150 ch affecté au CAM du Havre en 1917 - Photo collection ARDHAN origine Bocé, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Vue d'époque du grand hôtel-casino Frascati - Construit à partir de 1871, il a servi d'hôpital militaire pendant la Grande Guerre avant d'être détruit par un bombardement américain, le 5 septembre 1944 - Les installations de l'escadrille du Havre, puis du CAM du Havre furent installées à ses abords immédiats - Photo fond Valois de l'annexe de la BDIC du musée de l'Armée aux Invalides à Paris.

Triplans Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza devant les hangars Bessonneau de l'escadrille du Havre en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Fetscherin, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Triplan Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza au déjaugeage sur le plan d'eau du Havre en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Dumarché via Fouqué, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Triplan Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza au déjaugeage sur le plan d'eau du Havre en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Dumarché via Fouqué, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Hydravion triplan Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza sur le plan d'eau du Havre en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Dumarché via Fouqué, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

FBA 200 ch en suspension sous la grue du CAM du Havre en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Jean Devaux, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Escadrille du Havre
CAM du Havre

Sur le quai du Havre, un FBA 200 ch Hispano-Suiza en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection ARDHAN origine Aubert, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

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Un cargo armé sous remorque passe devant un hydravion triplan Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza du CAM du Havre en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

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PC de Fécamp

Les trois premiers hydravions triplans Lévy-Besson 200 ch HS ont été livrés au PC de Fécamp, le 23 février 1918 - Les trois suivants ont été livrés, le 2 mars, puis trois autres, le 16 mars et finalement les six derniers, le 30 mars 1918 - Photo collection ARDHAN origine Fetscherin, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Triplan Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza affecté au PC de Fécamp en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Le Guennec, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Assis devant le Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza n° 151 codé "H.6", l'EV1 Yves Aubert, commandant du PC de Fécamp pendant l'automne 1918 - Derrière lui, trois pilotes du poste de combat, avec au centre le SM Constant Duclos - Si un lecteur de cette page peut identifier les deux autres marins, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Photo collection ARDHAN origine Lecouble, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

L'EV 1 Edouard Fetscherin, observateur, pose devant un Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza du PC de Fécamp - L'hydravion est armé de deux bombes destinées à l'attaque des sous-marins ennemis - Cet officier a été affecté au CAM du Havre du 2 janvier 1917 au 16 août 1918 puis a pris le commandement du PC de Fécamp du 4 février à 16 août 1918 - Photo collection ARDHAN origine Fetscherin, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Triplan Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza en évolution dans le port de Fécamp en août 1918 - Photo collection ARDHAN origine Aubert, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Lévy Besson 200 ch Hispano-Suiza sur le plan d'eau du PC de Fécamp en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Lecouble, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Hydravion triplan Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza du PC de Fécamp en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Fouqué, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Le SM Constant Duclos, pilote du PC de Fécamp, pose devant un triplan Lévy-Besson 200 ch Hispano Suiza de son unité en 1918 - Photo collection ARDHAN origine Duclos, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

SM Constant Duclos pose devant un triplan Lévy-Besson 200 ch Hispano-Suiza affecté au PC de Fécamp entre avril et décembre 1918 - Photo collection ARDHAN origine Duclos, transmise par Robert Feuilloy que je remercie pour son aide.

Passage en basse altitude d'un hydravion du PC de Fécamp pendant une cérémonie entre septembre et novembre 1918, malheureusement pas identifiée - L'ensemble des marins du groupe de gauche tourne la tête en direction de l'hydravion - Les militaires présents entourent un hydravion biplan décoré - Il ne s'agit pas d'une cérémonie en hommage à un marin aviateur du PC décédé en service, car celui-ci n'a pas eu à déplorer une victime pendant la Grande Guerre - Un canon de marine sur affut est visible en bas et à gauche de l'image - Si un lecteur possède cette photo et peut apporter des précisions, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Edouard Le Borgne de la Tour transmise par Antoine Coubard que je remercie pour son aide


 

Remerciements à :

- M. Robert Feuilloy pour l'envoi des photos du CAM du Havre.
- M. Antoine Coubard pour l'envoi des photos d'Edouard Le Borgne de la Tour.

Bibliographie :

- L'Aviation Maritime Française pendant la Grande Guerre - par Morareau - Feuilloy - Courtinat - Le Roy - Rossignol - publié par l'ARDHAN en octobre 1999 - Voir ce lien
- Les dirigeables de la Marine française 1915-1937
- par Robert Feuilloy - publié par l'ARDHAN en décembre 2008 - Voir ce lien
- Les aéronefs de l'aviation maritime 1910 - 1942 -
par Lucien Morareau - Publié par l'ARDHAN en mars 2008.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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