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Historique

A l’origine, cette école d’aviation civile a été fondée par les frères Gaston et René Caudron, célèbres constructeurs aéronautique en 1911. En 1912, l'école civile se voit adjoindre un centre d'aviation militaire. Au début 1913, le Ltt Bon est nommé chef du centre militaire. Le Ltt Joseph Péralda et cinq sapeurs du génie viennent renforcer la dotation en personnels.

L'école d'aviation militaire est officiellement inaugurée, le 23 février 1913. Le Cne Paul Gérard en prend le commandement.

En janvier 1914, l'autorité militaire décide de supprimer le centre d'aviation militaire du Crotoy. Le capitaine Paul Gérard, chef du centre, est nommé directeur de l'école Caudron à Reims (Marne), et a reçu l'ordre de rejoindre son poste pour le 1er février 1914. Les soldats aviateurs et les mécaniciens commencent le déménagement de l'école militaire. Cette décision est surprenante car prise quelques mois après l'inauguration des deux hangars militaires. C'était, à l'époque, la seule plage du littoral où l'on pouvait voir évoluer des avions de l'aéronautique militaire. Avec la suppression de l'école militaire, les frères Caudron hésitent à transporter leur école civile d'aviation à Juvisy et leurs ateliers à Rue. Ils renonceront à déplacer leur école et la maintiendront au Crotoy.

En février 1915, l'école privée Caudron est militarisée et quatre grands hangars sont érigés. A partir de cette période, l'école militaire d'aviation du Crotoy formera les élèves pilotes. En mars 1916, l'objectif est d'assurer la formation élémentaire de 140 pilotes, soit 65 destinés aux escadrilles d'artillerie, 52 pour les escadrilles de chasse et 23 pour le bombardement. Un mois plus tard, l'objectif passe à 200 pilotes à former par mois.

En 1917, la formation au sein des écoles d'aviation militaire change, l'école du Crotoy cesse d'assurer la formation élémentaire du brevet de pilote militaire et devient un établissement de spécialisation, l'école d'application de bombardement.

Notice imprimée à l'occasion de l'inauguration de l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 23 février 1913 - Photo Collection Michel Caplet que je remercie pour son aide.

Inauguration de l'école Caudron du Crotoy, le 23 février 1913 - Sur la plage, on distingue l'un des deux Caudron type E - Deux avions de ce type ont été perçus par les armées, les numéros 34 et 41 - Le n° 34 (immatriculé CC 3) a été offert à l'armée suite à une souscription - Baptisé "Entente Cordiale", il a été réceptionné par le SFA en septembre 1912 - Le n° 41 ( immatriculé CC 4) a été réceptionné en octobre 1912 - Origine agence M.Rol en vente sur le Site Internet "Past to Present"

En 1917, suite à la réorganisation des écoles de formation par le général Girod, le site va devenir l'école d'application de bombardement.

  • Perfectionnement en vol bombardement (Conférences sur le viseur Michelin, la pharmacie, le lance-bombe, la traînée, la balistique, la géographie, le moyen de direction, les moteurs, la météo, le différentes méthodes de tir, la formation en escadrille, l’étude de carte, la correction de tir.)

Malgré sa proximité du front, l'école n'a été bombardée qu'une seule fois par les allemands, le 15 septembre 1918. Au moins deux victimes auront été à déplorer. Le centre de formation survivra jusqu'en 1928, année à laquelle le site sera rendu au tourisme. Ses bâtiments ont été démontés et transférés sur le centre d'aviation d'Ambérieu.

Prise de vue verticale de l'école de pilotage militaire du Crotoy réalisée par un équipage de l'escadrille FlaBt 18, le 24 septembre 1917 - L'école n'a été bombardée par les Allemands qu'une seule fois, le 15 septembre 1918 - Photo droits réservés.

Insignes des sections de l'école

Insigne d'une des deux sections "Sopwith" de l'école du Crotoy - Variante blanche sur fond rouge ou noir - Dessiné d'après photo transmise par Jean-Paul Bonora que je remercie pour son aide.

Insigne d'une des deux sections "Sopwith" de l'école du Crotoy - Variante noire dessinée directement sur toile aluminium - Dessiné d'après photo transmise par Jean-Paul Bonora que je remercie pour son aide - Dessin : Albin Denis.

Insigne de la section "Breguet" de l'école du Crotoy - Dessiné d'après photo transmise par Jean-Paul Bonora que je remercie pour son aide - Dessin : Albin Denis.

 

Avions utilisés

 

Je cherche les données extraites de carnets de vol de pilotes, observateurs et mitrailleurs ayant été affectés à l'école d'aviation militaire du Crotoy, puis de l'école d'application de bombardement du Crotoy.

Les hommes

Ltt Joseph Léon Péralda - Né le 21 février 1879 à Port-Villez (Yvelines) - Fils de Joseph Alexandre Péralda (officier d'administration) et de Victoire Marie Auffray - Domiciliés à St-Brieuc (Côtes-d'Armor) puis au 76, rue de Rennes à Paris 6ème (75) - Profession avant engagement Etudiant - Titulaire d'une bourse d'externat au lycée Louis-le-Grand de Paris (75), le 25 septembre 1895 - Remporte le 2ème prix d'histoire au lycée Louis-le-Grand Classe 1899 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1561 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre du 12ème bataillon de chasseurs à pied, le 20 octobre 1897 - Nommé Caporal, le 30 avril 1898 - Nommé Caporal-fourrier, le 21 septembre 1898 - Nommé Sergent-fourrier, le 29 décembre 1898 - Nommé Sergent, le 12 janvier 1899 - Nommé Sergent-major, le 28 août 1899 - Nommé Sergent, le 10 avril 1901 - Passé élève officier à l'école militaire d'infanterie de Saint-Maixent, le 11 avril 1901 - Rengagé pour deux ans, à compter du 20 octobre 1901 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 103ème régiment d'infanterie caserné à Alençon (Orne), le 22 mars 1902 - Nommé Lieutenant, le 1er avril 1904 - A suivi les cours de l'école régionale de tir du Ruchard du 27 mai au 30 juin 1905 - A accompli une période d'exercices au 4ème escadron du train des équipages militaires à Chartres du 1er au 31 juillet 1905 - A reçu un diplôme d'honneur décerné par le ministre de l'instruction publique pour sa collaboration aux oeuvres complémentaires de l'école à la caserne, le 28 septembre 1907 - A suivi les cours de l'école normale de gymnastique de Joinville du 15 octobre 1908 au 15 janvier 1909 - Officier d'académie, en date du 16 février 1909 - Passé à l'aéronautique militaire, le 21 décembre 1910 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 9 février 1911 - Cours théoriques à Versailles( Yvelines) - Passé élève pilote à l'école du camp de Châlons-sur-Marne, le 5 janvier 1911 - Passé élève pilote à Douai sur Breguet muni d'une hélice 3 pales métalliques, le 2 février 1911 - Brevet civil n° 428 obtenu à Douai (Pas-de-Calais) et décerné par l'Aéroclub de France, le 3 mars 1911 - Marié avec Mlle Lefèvre et domiciliés à La Croix-St-Leufroy (Eure), le 6 avril 1911 - Victime d'un grave accident d'atterrissage en ballon à Vendôme, le 13 juillet 1911 - Blessé par contusion de la région dorso-lombaire et du thorax avec fracture de la11ème côte et entorse de l'articulation de la 10ème côte droite, le 13 juillet 1911 - Participe aux manoeuvres de l'est à Vesoul du 5 au 15 septembre 1911 - Pilote pour ces exercices, un avion Breguet et est engagé avec le 7ème corps d'armée - Pilote du 1er avion Caudron sans plan rabattant au Crotoy en janvier 1912 - Brevet de pilote militaire n° 88 obtenu le 7 mars 1912 - Affecté à l'état-major du Général Hirschauer, directeur de l'aéronautique militaire - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 11 juillet 1912 - Adjoint au Lieutenant-colonel Etienne, commandant de l'aviation de l'armée rouge engagée dans les grandes manoeuvres du Poitou du 9 au 18 septembre 1912 - Mis en position hors cadre au titre du service de l'aéronautique militaire, le 24 septembre 1912 - Affecté au 1er groupe aéronautique et détaché à l'inspection permanente de l'aéronautique, le 1er octobre 1912 - Lettre de félicitations ministérielle pour la rédaction du Guide pratique d'aviation, le 13 juin 1913 - Inspecteur du permis aéronautique militaire - Chef de la 12ème section à Douai, le 25 juin 1913 et affecté au centre militaire du Crotoy - Chef du centre d'aviation de Douai et commandant de l'escadrille C 11, le 10 août 1913 - Nommé Capitaine, le 23 septembre 1913 - Nommé Adjoint technique de la direction de l'aéronautique de l'armée d'Alsace, le 10 août 1914 - Chef de la 1ère réserve d'aviation n° 2, le 30 août 1914 - Pilote à l'escadrille C 10 (6ème armée), le 5 avril 1915 - Commandant de l'escadrille C 56 (10ème armée et Détachement d'armée de Lorraine) du 2 mai 1915 au 6 avril 1916 - Citation n° 99 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 22 août 1915 - Citation n° 206 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 6 mars 1916 - Victime d'une surdité partielle et de vertiges résultant d'une otite interne (labyrinthite) occassionnée par les vols en avion, le 20 mars 1916 - Citation n° 164 à l'ordre du 17ème corps d'armée, en date du 23 avril 1916 - Commandant de l'escadrille C 34 du 4 juillet au 14 octobre 1916 - Commandant du parc de groupe de combat n° 112 du 14 octobre 1916 au 25 septembre 1917 - Stage d'instruction au parc 103 du 21 octobre au 1er décembre 1916 - Citation n° 126 à l'ordre du 17ème corps d'armée, en date du 2 novembre 1916 - Commandant du parc aéronautique n° 8 du 25 septembre 1917 au 16 avril 1919 - Victime d'une entorse du genou droit avec rupture partielle du ligament latéral interne et léger chevauchement intra-articulaire, le 2 avril 1918 - Nommé Chef de Bataillon, à titre définitif, le 24 septembre 1918 - Chef de service au service des réparations de l'aviation, le 16 avril 1919 - Commandant de l'atelier de réparations de l'aviation n° 1 à St-Cyr, le 1er janvier 1920 - Commandant de l'entrepôt spécial d'aviation 3.MR à St-Cyr (réorganisation), le 1er avril 1920 - Commandant de groupe au 33ème régiment d'aviation, le 25 novembre 1920 - Affecté au 118ème régiment d'infanterie, le 22 décembre 1920 - Affecté au 36ème régiment d'infanterie, le 22 janvier 1921 - Désigné pour occuper un emploi dans le service de l'instruction physique à l'école normale de gymnastique et d'escrime de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), le 25 avril 1921 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1921 - Affecté au 103ème régiment d'infanterie et nommé instructeur au cadre fixe de l'école normale de gymnastique et d'escrime de Joinville-le-Pont, au commandement de la section des officiers, le 8 mai 1922 - Titulaire d'une pension temporaire de 30 % pour hypoacousie gauche, tympan déformé, hyperacousie labyrinthique, douleurs de la région lombaire à la palpation et à l'effort, névralgies, reliquat de congestion rénale par le 3ème commission spéciale de la Seine, le 8 décembre 1922 - Titulaire d'une pension temporaire de 30 % pour labyrinthite chronique gauche avec hyperacousie par la 2ème commission de réforme de la Seine, le 22 janvier 1924 - En retraite sur sa demande, le 20 décembre 1924 - Domicilié à Ecardenville-sur-Eure par la Croix-Saint-Leufroy, à compter du 20 décembre 1924 - Affecté, dans la réserve, au 123ème régiment d'infanterie, le 17 février 1925 - Titulaire d'une pension d'invalidité de 40 % pour diminution de l'audition de l'oreille gauche, algies de la fosse iliatique droite, constipation, arthrite du genou gauche et du poignet droity avec séquelles de fistule anale par la commission de réforme de Rouen (Seine-Maritime), le 17 septembre 1925 - Pension temporaire de 50 % pour hypoacousie gauche d'origine labyrinthique, tympan très déprimé, hypertrophie des cornets semblant augmenter, hypoacousie par catarche tubaire, présence d'une fistule anale douloureuse et polyarthrite aux deux genoux, au poignet gauche par la 5ème commission de la Seine, le 24 février 1927 - Pension temporaire de 50 % confirmé par la 2ème commission de la Seine, le 30 juillet 1927 - Décédé, le 9 juin 1949 - Photo Agence Rol en vente sur le site "past to Present" - Sources : Acte de naissance - Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris - Site Internet Léonore - Etat des services - JORF - Dernière mise à jour : 15 novembre 2019.

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Joseph Léon Péralda au 144ème régiment d'infanterie, en date du 11 juillet 1912 : "16 ans de services, services exceptionnels rendus à l'aviation militaire."

* Citation n° 99 à l'ordre de la 10ème armée du Cne Joseph Léon Péralda, commandant l'escadrille C 56 d'un corps d'armée, en date du 22 août 1915 : "Excellent chef d'escadrille, a su par son exemple inculquer à ses pilotes un esprit de devoir tel qu'ils ont rendu les service les plus appréciés, en particulier dans le journée du 16 juin."

* Citation à l'ordre du 17ème corps d'armée de l'escadrille C 56 en date du XX septembre 1915 : "Pendant la préparation et l'exécution des attaques des 25, 26 et 27 septembre 1915, malgré un nombre restreint d'appareils et des conditions atmosphériques très pénibles, s'est acquitté, sous la direction du capitaine Péralda, des missions multiples de réglages d'une manière remarquable, de reconnaissances et de combat, qui exigeaient la présence permanente de plusieurs avions au-dessus des lignes. Après six journées de bataille, tous ses appareils étaient encore en état de voler, grâce à l'énergique volonté , à l'endurance et à la capacité de tout son personnel, pilotes, observateurs et mécaniciens."

* Citation n° 206 à l'ordre de la 10ème armée de l'escadrille C 56 en date du 6 mars 1916 : "Sous la direction du capitaine Peralda, chef d'escadrille, résultats remarquables et toujours en progrès obtenus remarquables et toujours en progrès obtenus, non seulement dans l'observation des tirs et la photographie, mais dans la chasse et le bombardement. Malgré un service incessant, des déplacements fréquents, est arrivé à maintenir ses appareil en forme parfaite."

Sgt Georges Ludovic Thomassin - Né le 17 juin 1883 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Fils de Hilaire Romuald Thomassin (directeur de publicité) et de Victoria Dubeau - Profession avant guerre Horloger - Classe 1903 - Recrutement de Marseille (Bouches-du-Rhône) sous le matricule n° 1135 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 55ème régiment d'infanterie, le 21 novembre 1903 - Nommé Caporal, le 1er octobre 1904 - Remis soldat de 1ère classe, sur sa demande, le 16 février 1905 - Affecté au 2ème régiment d'infanterie coloniale, par voie de réengagement, le 16 février 1905 - Incorporé au 2ème régiment d'infanterie coloniale, à compter du 16 février 1905, comme soldat de 1ère classe, venant des caporaux du 55ème régiment d'infanterie, ayant contacté un réengagement de deux ans, le 16 février 1905, à compter du 21 novembre 1906 - Affecté au 16ème régiment d'infanterie coloniale, le 2 octobre 1908 - Réengagé pour cinq ans, à compter du 21 novembre 1908 - Autorisé à accomplir une 4ème année de séjour colonial, le 9 janvier 1911 - Nommé Sergent, le 1er janvier 1912 - Affecté au 2ème régiment d'infanterie coloniale, le 10 décembre 1912 - Envoyé aux écoles d'aviation civiles de Buc, puis du Crotoy - Vole sur Caudron double commande, à compter du 26 février 1913 - En équipage avec le Ltt Gérard, vole au-dessus de la baie de Somme, le 8 mars 1913 - Passe les trois épreuves du brevet de l'aéro-club de France à compter du 27 mars 1913 - La première épreuve passée est la montée à 270 mètres dans l'épreuve de hauteur - A obtenu le brevet de pilote civil n° 1311 obtenu à l'école civile Caudron du Crotoy et décerné par l'Aéroclub de France, le 2 mai 1913 - Rengagé, le 9 juillet 1913 - Passé à l'aéronautique militaire et affecté au 2ème groupe d'aviation à Lyon-Bron - Affecté à l'annexe de Versailles du 1er groupe d'aviation - Dirigé sur une école d'aviation militaire pour passer le brevet de pilote militaire, le 29 juin 1913 - Brevet de pilote militaire n° 471 décerné le 18 juin 1914 - A été victime d'un accident d'avion qui l'a rendu inapte au pilotage - Nommé Adjudant, le 14 mai 1915 - Citation n° 130 à l'ordre du bataillon, en date du 21 mai 1915 - Citation n° 142 à l'ordre du bataillon, en date du 4 juin 1915 - Blessé par un éclat d'obus qui a causé la perte de l'oeil gauche et la fracture de l'os pariétal à Lorette (Pas-de-Calais), le 25 mai 1915 - Déclaré invalité à 85 % avec énucléation de l'oeil gauche - Médaille Militaire, Croix de Guerre avec palme et citation n° 231 à l'ordre de l'armée, en date du 6 septembre 1915 - Proposé pour pension de 5ème classe pour énucléation de l'oeil gauche par la commission de réforme de Bordeaux, le 14 septembre 1915 - Admis à la pension de retraite de 1300 frs, le 6 juillet 1916 - Démobilisé, le 11 mars 1919 - Marié avec Mlle Lucie Blanche Moreau à la mairie de Grasse (Alpes-Maritimes), le 8 décembre 1924 - Ils ont eu trois filles - Réforme définitive n° 1 acquise avec pension temporaire de 75 % pour énucléation de l'oeil gauche suite à blessure par bombe et de fracture du pariétal avec troubles nerveux consécutifs à la lésion cranienne, parésie et fourmillements dans les membres supérieurs et inférieurs, par la commission de réforme spéciale de Marseille, en date du 7 novembre 1928 - Réforme définitive n° 1 acquise avec pension temporaire de 65 % pour perte de l'oeil gauche et séquelles de blessure cranienne dans la région pariétale gauche avec fourmillement et parésie légère à droite, refroidissement des membres, réflexes diminués par la commission de réforme de Nice, en date du 11 décembre 1929 - Réforme définitive n° 1 acquise avec pension temporaire de 85 % pour énucléation de l'oeil gauche et séquelles de blessure cranienne dans la région pariétale gauche avec troubles nerveux consécutif par la commission de réforme de Marseille, en date du 28 janvier 1931 - Domicilié aux Taillades (Vaucluse) - Médaille Interalliée, en date du 8 janvier 1935 - Décision de réforme et pension de 85 % confirmées par la commission de réforme de Marseille les 29 novembre 1933, 31 octobre 1934 et 29 mai 1935 - Pension définitive à 85 %, le 17 décembre 1936 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 2 février 1940 - Décédé, le 12 juillet 1960 - Sources : Registre des naissances (acte n° 1182) de la ville de Marseille - Fiche matricule conservée aux archives départementales des Bouches du Rhône - Liste des brevets militaires - LO - JORF - Site Internet "Les Vieilles Tiges d'Hier et de Demain" - Revue "L'Aéro" - Dernière mise à jour : 23 juin 2022.

* Citation n° 130 à l'ordre du bataillon, en date du 21 mai 1915 : "S'est particulièrement distingué au cours des combats des 9, 10, 11 mai 1915."

* Citation n° 142 à l'ordre du bataillon, en date du 4 juin 1915 : "S'est particulièrement distingué au cours des combats des 25, 26, 27 mai 1915."

* Citation n° 231 à l'ordre de l'armée, en date du XXX : "Très bon sous-officier, cité deux fois à l'ordre du bataillon. Blessé le 25 mai 1915 en se portant courageusement à l'attaque d'une tranchée. Blessure ayant entrainé la perte de l'oeil gauche."

* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur de l'ancien adjudant Georges Ludovic Thomassin du bureau de recrutement de Marseille, en date du 2 février 1940 : "13 ans de services, 7 campagnes. A été blessé et cité."

Le Sgt Georges Thomassin alors qu'il passait son brevet de pilote civil à l'école Caudron du Crotoy entre le 26 février et le 10 mai 1913 - A obtenu le brevet de pilote civil n° 1311 obtenu à l'école civile Caudron du Crotoy et décerné par l'Aéroclub de France, le 2 mai 1913 - Il a obtenu le brevet de pilote militaire n° 471, décerné le 18 juin 1914 - Photo transmise par Jean-Paul Massot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Photo du Slt Léon Pommiès

Slt Léon Pommiès - Né à Dax (Landes) le 23 août 1890 - Fils de Vincent Pommiès et de Marguerite Puigerolle - Domiciliés au 32, rue des Carmes à Dax (Landes) - Classe 1910 - Recrutement de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) sous le matricule n° 101 - Service militaire au 144ème régiment d'infanterie, à compter du 7 octobre 1911 - Nommé Caporal, le 2 octobre 1912 - Fin de service militaire et renvoyé dans ses foyers, le 8 novembre 1913 - Mobilisé au 144ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 26 septembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 13 septembre 1917 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de la division coloniale, le 17 juin 1917 - Passé à l'aviation militaire comme élève pilote, le 19 décembre 1917 - Rejoint l'école d'aviation militaire de Chartres le 23 janvier 1918 - Brevet de pilote militaire n° 13.338 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 14 mai 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Pau du 26 mai au 22 juin 1918 - Stage de spécialisation "bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 22 juin au XX août 1918 - Stage "Bombardement" sur Breguet 14 B2 à l'école d'aviation militaire du Crotoy du XX août au 2 octobre 1918 - Affecté au GDE de Chartres du 2 octobre à 10 décembre 1918 - Lâché sur Breguet 14, le 14 octobre 1918 - Affecté à l'école d'aviation de Chartres du 10 décembre 1918 au 21 août 1919 - Démobilisé par le 3ème groupe d'aviation annexe de Bordeaux, le 22 août 1919 - Profession après guerre Commerçant - Affecté, dans la réserve, au 31ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 22 juillet 1921 - Domicilié au 4, rue du Maréchal Foch à Tarbes - Affecté, dans la réserve, au 36ème groupe d'aviation de Pau, le 1er avril 1923 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 20 juin 1923 - Rappelé à l'activité et affecté à la base aérienne de Pau, le 2 septembre 1939 - Stage de deux mois d'administration et de comptabilité à l'école de Versailles, à compter du 28 octobre 1939 - Affecté à la base aérienne de Saint-Jean-d'Angely (bataillon de l'air n° 129), le 9 novembre 1939 - Affecté au bataillon de l'air n° 111, le 8 février 1940 - Sources : Pam - JORF - Fiche Matricule du département des Landes - Dernière mise à jour : 1er décembre 2016.

* Croix de Guerre et citation à l'ordre de la division coloniale, le 17 juin 1917 : "A fait dans la nuit du 16 au 17 avril deux reconnaissances en avant de la compagnie dans un terrain battu par l'artillerie et le feu des mitrailleuses. A rapporté des renseignements précieux au prix des plus grandes difficultés."

 

Photo du Cal Albert Pourcel

Cal Albert Jacques Paul Marie Pourcel - Né le 3 décembre 1892 à Valbonne (Alpes Maritimes) - Fils de Pierre Pourcel et de Palmyre Joséphine Giraud - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1912 - Recrutement de Nice sous le matricule n° 1207 - Engagé volontaite pour trois ans au 6ème bataillon de chasseurs alpins, le 9 octobre 1912 - Nommé Caporal, le 15 avril 1913 - Nommé Sergent, le 16 novembre 1913 - Affecté au 46ème BCA lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 32ème bataillon de chasseurs alpins, le 29 octobre 1915 - Cassé de son grade (*) et repassé Chasseur de 2ème classe, le 28 septembre 1916 - Nommé Caporal, le 26 octobre 1916 - Blessé au combat par des éclats d'obus à Douaumont (55), le 27 octobre 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 26 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11721 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Istres, le 21 février 1918 - Stage de perfectionnement bombardement à l'école militaire d'aviation d'Avord, jusqu'au 28 avril 1918 - Pilote en stage à l'école d'aplication de bombardement du Crotoy du 28 avril au 17 mai 1918 - Décédé des suites de ses blessures au cours d'un accident aérien, à l'école du Crotoy, le 17 mai 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, le 14 mai 1921 - Sources : Bulletin naissance Valbonne - FM (06) - MpF - JO.

* Motif de sa dégradation du 28 septembre 1916 : "A été trouvé endormi par le chef de bataillon, en première ligne, au moment où toute l'unité était en éveil."

* Citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume du Caporal Albert Jacques Paul Marie Pourcel, en date du 14 mai 1921 : "Sous-officier énergique et brave, s'est distingué maintes fois au cours de la campagne. Mort pour la France, le 17 mai 1918. Citation à l'ordre du corps d'armée."

Les hommes

Ltt Paul Gérard, commandant du centre d'aviation militaire du Crotoy et Ltt Alphonse Edmond Louis Le Bihan - Carte postale d'époque.

Ltt Paul Charles Camille Gérard - Né le 20 octobre 1877 au 9, place de l'Hôtel de Ville à Troyes (Aube) - Fils de Sévérin Elisé Gérard (gendarme) et de Constance Désirée Gérard - Domiciliés à Chaource (Aube) - A bénéficié d'une bourse de demi-pensionnaire à Troyes (Aube) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1897 - Recrutement de Châlons-en-Champagne (Marne) sous le matricule n° 418 - Engagé volontaire au titre de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, le 29 octobre 1898 - A été classé 254ème sur 552 au concours d'entrée à l'école de St-Cyr - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 51ème régiment d'infanterie caserné à Beauvais (Oise), le 1er octobre 1900 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1902 - Marié avec Mlle Marie Thérèse Luce Gabrielle Hennegny en mairie de Beauvais (Oise), le 16 janvier 1905 - Affecté à l'école normale de gymnastique et d'escrime de Joinville-le-Pont, le 15 octobre 1907 - Lettre de félicitations du ministre, en date du 8 janvier 1908 - Affecté au 51ème régiment d'infanterie caserné à Beauvais (Oise), le 16 janvier 1908 - Médaille de Bronze décernée, le 18 novembre 1911 - Détaché dans l'aéronautique militaire, le 5 février 1912 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie caserné à Bordeaux (Gironde) (détaché aviation militaire), le 9 février 1912 - Brevet n° 858 passé sur avion Blériot et décerné par l'Aéroclub de France, le 3 mai 1912 - Blessé d'une foulure du poignet gauche et d'une large plaie du genou gauche au cours d'un accident d'avion au Quesnoy (Nord) pendant les manoeuvres du 1er corps d'armée, le 17 septembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 173 obtenu, le 5 octobre 1912 - Nommé Capitaine et affecté au 100ème régiment d'infanterie caserné à Tulle (Corrèze), le 23 juin 1913 - Affecté au 53ème régiment d'infanterie caserné à Perpignan (Pyrénées-Orientales), le 9 août 1913 - Affecté au 105ème régiment d'infanterie de Riom (Puy-de-Dôme), le 8 avril 1914 - Commandant de l'escadrille CM 39 du 2 au 21 août 1914 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de la 5ème armée, en date du 17 septembre 1914 - Commandant de l'escadrille C 17 du 6 décembre 1914 au 19 mars 1915 - En mission à Lyon du 26 au 30 janvier 1915 - Chef de l'aéronautique de la 6ème armée - Nommé Chef de bataillon, à titre temporaire, le 4 février 1916 - En mission à Lyon du 28 février au 12 mars 1916 - Citation à l'ordre de la 1ère armée, en date du 30 mars 1915 - Citation à l'ordre de la 6ème armée, en date du 8 juin 1915 - Citation à l'ordre de la 6ème armée, en date du 12 mai 1917 - Nommé Chef de bataillon, à titre définitif, le 24 mai 1917 - Citation n° 351 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 16 novembre 1917 - Détaché à l'état-major du GAC (aéronautique), le 4 septembre 1918 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 30 septembre 1918 - Officier de la Légion d'Honneur et citation n° 687 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 30 janvier 1919 - Citation à l'ordre de l'armée grecque, en date du 31 août 1919 - En campagne en Orient du 24 octobre 1919 au 12 février 1920 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 13 février 1920 - En campagne en Tchécoslovaquie du 13 février 1920 au 31 août 1921 - Affecté au 37ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Campagne dans les Pays Rhénans (Allemagne) du 1er octobre 1921 au 21 juillet 1923 - Affecté au 34ème régiment d'aviation d'observation (34ème RAO), le 10 août 1920 - Nommé Lieutenant-colonel, le 13 juillet 1921 - Commandant du 12ème régiment d'aviation de bombardement de jour de Neustadt (Allemagne), le 18 septembre 1921 - Affecté au 35ème régiment d'aviation, le 17 avril 1923 - Commandant de l'aviation au Levant et du 39ème régiment d'aviation, en date du 1er octobre 1923 - Titularisé observateur, le 29 novembre 1923 - Citation à l'ordre de l'armée du Levant, en 1923 - Nommé Colonel, le 24 mars 1924 - A expérimenté la liaison par avion entre les villes de Beyrouth et Bagdad - A cette occasion, le colonel volait en équipage avec deux officiers de son régiment d'aviation - Ils ont fait escale à Deir-Ez-Zor et ont parcouru les 940 km en une seule journée - Rapatrié du Levant et affecté à l'inspection du matériel technique de l'aéronautique, le 22 juin 1925 - Nommé Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 9 juillet 1925 - Affecté à l'inspection du matériel technique et des installations techniques de l'aéronautique militaire, le 1er août 1925 - Commandant de la 3ème brigade mixte aérienne, le 1er décembre 1925 - Nommé Général de brigade aérienne, le 5 février 1929 - Commandant de la 1ère division aérienne en 1932 - Nommé Commandant de la 2ème région aérienne en 1936 - Nommé Général de division aérienne - Grand Officier de la Légion d'Honneur, en date du 11 juillet 1936 - Domicilié au 8, avenue Bertie Albrecht à Paris 8ème (75) - Totalise 2031h05 de vol en 29 novembre 1960 - Grand Croix de la Légion d'Honneur, en date du 19 janvier 1961 - Décédé à Paris 8ème (75), le 8 novembre 1964 - Sources : Registre des naissances de la mairie de Troyes (Aube) - Etat des services - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille CM 39 - CCC de l'escadrille C 17 - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Marne - JORF - Site Internet Léonore - Revue l'Aérophile - Revue de la Ligue aéronautique de France - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019 - Un grand merci à Yves Castelain pour la localisation du bureau de recrutement concerné.

* Médaille de Bronze du Ltt Paul Charles Camille Gérard, au 51ème régiment d'infanterie, en date du 18 novembre 1911 : "Est allé à la nage à plus de 200 mètres du rivage, tenter de sauver trois baigneurs qui se noyaient à Cayeux-sur-Mer (Somme), le 15 août 1911."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 17 septembre 1914 : "Services signalés par ses reconnaissances aériennes."

* Citation à l'ordre de la 1ère armée du Cne Paul Gérard, commandant l'escadrille C 17, en date du 30 mars 1915 : "Chef d'escadrille de tout premier ordre. Excellent pilote, plein d'entrain, de courage et de sang-froid qui a effectué de nombreuses opérations de reconnaissances et de bombardement dans des circonstances souvent très difficiles."

* Citation à l'ordre de la 6ème armée du Cne Paul Gérard, chef du service aéronautique de la 6ème armée, en date du 8 juin 1915 : "Au début d'une reconnaissance d'armée importante, a été canonné de la manière la plus violente. L'appareil, qu'il montait, ayant subi des avaries graves qui rendaient dangereuses la continuation du vol, a poursuivi néanmoins sa mission qu'il a menée à bonne fin sans s'écarter en rien de l'itinéraire qui lui avait été assigné."

* Citation à l'ordre de la 6ème armée du Cne Paul Charles Camille Gérard commandant du service aéronautique de la 6ème armée, en date du 12 mai 1917 : "Commandant l'aéronautique d'une armée, a rendu de précieux services dans l'organisation et la direction des attaques payant largement de sa personne, accomplissant plusieurs reconnaissances remarquables dans les conditions les plus périlleuses, notammant le 19 avril 1917, au cours du repli ennemi, entrainant tout son personnel par son exemple."

* Citation n° 351 à l'ordre de l'armée du Chef de bataillon Paul Charles Camille Gérard, commandant du service aéronautique de la 6ème armée, en date du 16 novembre 1917 : "A brillamment commandé l'aéronautique de la 6ème armée pendant les opérations d'octobre 1917. A électrisé ses unités et obtenu d'elles un rendement exceptionnel par les plus mauvais temps, grâce à son esprit d'organisation, à son ardeur infatigable et à son beau courage. Fort de la vieille expérience qu'il a des l'aviation, a su communiquer à tous la foi qu'il a en elle."

* Officier de la Légion d'Honneur et citation n° 687 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 30 janvier 1919 : "Officier, magnifique chef d'aviation qui joint à une virtuosité consommée de pilote, une science approfondie de l'aéronautique de guerre, comptant 500 heures de vol au-dessus de l'ennemi parmi lesquelles plusieurs reconnaissances de 350 km. A été, pendant 3 ans et demi, à la tête de l'aéronautique de la 6ème armée. Par sa haute compétence, son prestige et son bel exemple personnels, a su obteniur de ses exécutants le plus magnifique rendement aux batailles de la Somme, de l'Aisne et de la Malmaison, a pris part au succès des opérations de 1918 entre l'Aisne et la Marne."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Colonel Paul Charles Camille Gérard, de l'inspection technique de l'aéronautique, en date du 11 juillet 1936 : "Officier du 28 septembre 1918; 27 ans de service, 9 campagnes, 5 citations."

* Grand officier de la Légion d'Honneur du Général de Division aérienne, commandant de la 2ème région aérienne, en date du 11 juillet 1936 : "37 ans de services, 10 campagnes, 7 citations, une blessure en service aérien commandé, 12 ans de bonifications pour services aériens. Commandeur de la Légion d'Honneur du 9 juillet 1925."

Ltt Alphonse Edmond Louis Le Bihan - Né le 17 décembre 1882 au 8, rue Duquesne à Brest (Finistère) - Fils de Jean-Yves Le Bihan et de Léontine Adolphine Le Barbier - Classe 1902 - Recrutement de Brest (Finistère) sous le matricule n° 565 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre du 19ème régiment d'infanterie, le 20 décembre 1900 - Nommé Caporal, le 23 juin 1901 - Nommé Sergent, le 15 septembre 1903 - Passé dans la catégorie des sous-officiers rengagés, le 20 décembre 1904 - Nomme Sergent-Fourrier, le 25 avril 1904 - Passé élève officier à l'école militaire d'infanterie, le 15 mars 1907 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 8ème régiment d'infanterie, le 1er avril 1908 - Nommé Lieutenant, le 1er avril 1910 - A suivi le 3ème cours de l'école normale de gymnastique de Joinville-le-Pont du 15 octobre 1910 au 15 janvier 1911 - A suivi l'instruction des mitrailleurs de la place de Verdun (Meuse) du 23 juillet au 6 août 1911 - Détaché comme élève pilote au camp d'aviation de Douai du 11 mars au 11 septembre 1912 - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 877 passé sur Breguet à Douai - Détaché au camp d'aviation du Crotoy, le 12 septembre 1912 - Affecté au 57ème régiment d'infanterie, le 9 novembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 218 obtenu à l'école d'aviation du Crotoy, le 5 février 1913 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 21 octobre 1914 - Pilote de l'escadrille C 11 du 14 février 1914 au 1er avril 1915 - Citation à l'ordre de l'armée en octobre 1914 - Croix de Guerre - Nommé Capitaine à titre définitif, le 21 mars 1915 - Commandant de l'escadrille C 51 du 1er avril 1915 au 24 avril 1917 - Trois citations à l'ordre du corps d'armée en septembre 1916 - avril 1917 - le 10 juillet 1917 - Adjoint au commandant du GDE du 27 avril 1917 au 24 mars 1919 - Adjoint au commandant des services aéronautiques de la 4ème armée du 19 mars 1919 au 1er avril 1919 - Adjoint au commandant des services aéronautiques de la 3ème armée du 1er avril 1919 au 11 mai 1919 - Affecté au 1er groupe de l'aéronautique de l'Afrique du Nord du 11 mai 1919 au 1er janvier 1920 - Adjoint au commandant du parc aéronautique du régiment d'aviation d'Algérie-Tunisie du 1er janvier au 1er août 1920 - Marié avec Mlle Louise Brebion, le 17 février 1920 - Affecté au parc 36, le 1er août 1920 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 31 octobre 1920 - Affecté au 33ème RAO du 1er décembre 1920 au 25 mai 1924 - Nommé Chef de bataillon (cdt), le 25 septembre 1923 - Commandant du parc d'aviation n° 31, le 21 juin 1924 - Nommé Colonel - Directeur de l'entrepot spécial de l'armée de l'Air n° 2 de Nanterre - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 11 juillet 1936 - Officier de la Légion d'Honneur, le 11 juillet 1936 - Décédé, le 5 octobre 1941 - Photo carte postale d'époque - Sources : Registre des naissances de la ville de Brest (Finistère) - Etat des services - Site Internet Léonore - Dernière mise à jour : 19 novembre 2019.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 21 octobre 1914 : "A fait preuve chaque jour au-dessus de l'ennemi des reconnaissances au cours desquelles son avion a été atteint de plusieurs projectiles. A toujours rapporté des renseignements précis et exacts. S'emploie très activement au réglage du tir de l'artillerie. Y a obtenu des résultats remarquables, même par des temps ou à hauteur du vol rendait la mission particulièrement vulnérable."

 

Photo de l'Adj Joannès Lyonnet

Adj Joannès Lyonnet - Né le 22 février 1893 à St Chamond (Loire) - Fils de Jean Baptiste Lyonnet et de Maria Monnier - Domiciliés 128, rue d'Annonay à St-Etienne (Loire) - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1913 - Recrutement de St-Etienne sous le n° matricule 1918 - Appelé au 8ème groupe aéronautique comme mécanicien, le 26 novembre 1913 - Formation technique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé pour organisation, le 1er groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Mécanicien à la 7ème compagnie du centre d'aviation de St-Cyr jusqu'au 25 septembre 1914 -  Mécanicien de l'escadrille BL 30 du 12 septembre 1914 au 19 mars 1915 - Premier mécanicien du Cal Jean Sismanoglou - RGA du Bourget du 19 mars au 7 avril 1915 - Mécanicien de l'escadrille F 44 du 7 avril 1915 au 24 novembre 1915 - 1er mécanicien de l'Adj Jean Sismanoglou - Une citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée, le 9 mai 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 24 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3193 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 8 avril 1916 - Nommé Caporal, le 15 avril 1916 - Insigne (macaron) de pilote militaire n° 3512 décerné le 1er novembre 1916 -  Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 22 avril au 2 mai 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 2 mai au 4 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 4 juillet au 26 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 26 août au 1er octobre 1916 - Nommé Sergent, le 20 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 1er octobre 1916 au 27 octobre 1917 - Une citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 - Marié avec Augustine Lamm à Lyon (69), le 26 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Une citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 - Blessé au combat, par des éclats d'obus de DCA, aux commandes d'un Caudron G 4, le 16 juin 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Paul Marcaggi (observateur) - Hospitalisé successivement au HOE 1/21 de Lunéville (54) puis à l'hôpital auxiliaire de la Malgrange, le 6 septembre 1917 - En traitement à l'hôpital temporaire 88 de Clermont-Ferrand, le 4 octobre 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, le 7 octobre 1917 - Affecté à la division SPAD du GDE, le 27 octobre 1917 - Affecté au SRA (pilote réceptionneur) de St-Cyr, le 28 mars 1919 -  Démobilisé, le 10 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 2ème régiment d'aérostation - Affecté dans la réserve au 35ème RAO, le 17 juillet 1921 - Ré-engagé au 1er groupe d'ouvriers d'aviation, le 3 août 1923 - Affecté à la 12ème escadrille du 34ème régiment d'aviation, le 1er mars 1924 - Détaché à la section entrainement - Médaille Militaire, le 28 décembre 1924 - Rayé du personnel navigant sur sa demande, le 13 mars 1928 - Affecté au 62ème bataillon de chars de combat (en cas de mobilisation), le 20 avril 1935 - Chef d'entretien automobiles des aciéries de Genevilliers, le 17 mars 1936 - Affectation spéciale à la société générale de fabrication aéronautique à Boulogne-Billancourt, le 16 octobre 1939 - Renvoyé dans ses foyers, le 20 novembre 1939 - Décédé à Vitry-sur-Seine (94), le 12 novembre 1968.

 

Photo du Cal René Drouin

Cal René Charles Paul Drouin - Né le 5 mars 1892 à Paris (75) - Fils d'Alexandre Drouin et de Suzanne Sanson - Domiciliés 5, rue Logelbach à Paris (75) - Profession avant guerre Avocat - Classe 1912 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1328 - Service militaire au 6ème régiment d'artillerie à pied, le 8 octobre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 72ème régiment d'infanterie - Affecté au 8ème régiment de Génie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 31 mars 1917 - Insigne de pilote militaire (macaron) n° B 5932 - Brevet de pilote militaire n° 7669 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 24 juillet 1917 - Nommé Caporal, le 1er août 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Moniteur de pilotage de l'école d'aviation militaire du Crotoy du 18 octobre au 22 décembre 1917 - En convalescence, jusqu'à 6 avril 1918 - Affecté au champ de tir de Sommesous et Herbisse, le 18 avril 1918 - Sources : Pam - Dernière mise à jour 1er juin 2015.

 

Photo du Sol Ernest Guillaux

Sol Ernest François Guillaux - Né le 24 janvier 1883 à Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher) - Fils de Louis François Guillaux (Charron) et d'Ernestine Renard (couturière) - Domiciliés à Savigny (Loir-et-Cher) - Profession Ajusteur mécanicien - Marié avec Mlle Héloïse Anastasie Langot, le 11 février 1901 - Classe 1903 - Recrutement de Blois (Loir-et-Cher) sous le matricule n° 1918 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 113ème régiment ), d'infanterie, , rue Lauriston à Paris (le 11 novembre 1903 - Avait la faculté d'envoi en congé au bout d'un an de service comme ouvrier d'art - Passage dans la disponibilité, le 18 septembre 1904 - Domicilié au 65, rue Lafayette à Paris (75), à compter du 5 décembre 1904 - Domicilié au 34, rue de Bellefond à Paris (75), le 7 mars 1906 - Domicilié à St-Sulpice et Cameyrac (Gironde), à compter du 12 juin 1916 - Domicilié au 129, rue Lauriston à Paris (75), à compter du 29 octobre 1906 - Domicilié à St-Sulpice et Cameyrac (Gironde), à compter du 18 juillet 1907 - Domicilié au 129, rue Lauriston à Paris (75), à compter du 23 octobre 1907 - Domicilié au 27, avenue Malakoff à Paris (75), à compter du 21 avril 1908 - Domicilié à St-Sulpice et Cameyrac (Gironde), à compter du 15 juillet 1908 - Déclaré réformé n° 2 par la commission spéciale de Bordeaux pour section du tendon d'achille et atrophie du mollet droit, le 27 juillet 1908 - Brevet de pilote civil n° 749 obtenu à l'école de pilotage du Crotoy et décerné par l'Aéroclub de France, le 19 février 1912 - Chef pilote de la société Caudron au début 1912 - Chef pilote de la société Clément-Bayard, en août 1912 - Bat le record du monde de vitesse en circuit fermé autour du terrain d'Etampes sur 400 km parcourus en 4 heures 4 mn, le 11 février 1913 - Brevet de pilote militaire n° 213 obtenu le 17 février 1913 - Premier à exécuter trois loopings au-dessus de Paris, le 26 décembre 1913 - En février 1914, part en tournée au Japon puis en Australie de février à juillet 1914 - Déclaré bon pour le service armé, le 2 février 1914 - Domicilié au 27, avenue Malakoff à Paris 16ème (75), à compter du 2 février 1915 - Affecté au 113ème régiment d'infanterie mais n'a pas rejoint et a bénéficié d'un sursis jusqu'au 1er juin 1915 - Détaché à la société Morane-Saulnier comme pilote essayeur jusqu'au 1er septembre 1915 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion lors d'un vol d'essai d'un nouveau avion de la société Morane-Saulnier à Villacoublay, le 21 mai 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital militaire Dominique Larrey de Versailles (Yvelines), le 22 mai 1917 - Ernest Guilloux repose dans le nouveau cimetière de Neuilly à Nanterre (Hauts-de-Seine) - Sources : Registre des naissances de la commune de Montoire-sur-le-Cher (Loir-et-Cher) - Fiche matricule conservée aux archives départementales du Loir-et-Cher - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Cal André Bazerque

Cal André Jean Bazerque - Né le 16 mai 1892 à Bessac (33) - Fils de Jean Bazerque et de Marguerite Taudin - Domicilés 36, cours du Chapeau Rouge à Bordeaux (33) - Profession avant guerre Employé à la Banque de France - Service militaire au 23ème régiment d'infanterie coloniale, à compter du 1er octobre 1913 - Toujours dans cette unité, lors de la mobilisation générale, du 2 août 1914 - Affecté au 43ème régiment d'infanterie coloniale - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er décembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 6094 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 26 avril 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux jusqu'au 8 mai 1917 - Affecté à l'escadrille C 13 par décision du GQG n° 7592 en date du 8 juin 1917 - Pilote de l'escadrille C 13 / SOP 13 du 17 juin 1917 au 2 décembre 1917 - En stage au GDE du 2 au 22 juillet 1917 - Rejoit le GDE du Plessis-Belleville (transformation de l'escadrille sur avion Sopwith 1A2) à l'issue de sa permission, le 1er octobre 1917 - Hospitalisé à l'hôpital civil de Nancy à compter du 2 décembre 1917 - Nommé Sergent, le 5 décembre 1917.

 

Photo de l'Adj Gustave Naudin

Adj Gustave Naudin - Né le 29 mai 1890 à Corberon (Côte d'or) - Fils de Claude Naudin et de Eugénie Sergent - Avant guerre comptable - Engagé le 13 mars 1909 au 8ème régiment de Hussards - Mobilisé au 16ème régiment de Chasseurs à cheval de Beaune - Entré à l'aviation comme élève pilote, le 15 mars 1916 - Ecole de Dijon-Longvic (Formation militaire et théorique) - Brevet de pilote militaire n° 4818 obtenu à l'école du Crotoy, le 22 octobre 1916 - Ecole de Chateauroux (stage perfectionnement) - Pilote de l'escadrille C 224 comme pilote de Caudron G 4 du 1er février au 6 octobre 1917 - Nommé Adjudant, le 20 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 26 du 16 novembre 1917 au 3 novembre 1918 - Blessé au combat, le 29 septembre 1918 - Hospitalisé à partir du 30 septembre 1918 - 5 victoires homologuées et 11 non homologuées - Légion d'Honneur - Médaille Militaire, le 15 août 1917 - Croix de Guerre 14-18 - 7 citations à l'ordre de l'armée.

 

Photo de l'aviateur Philippe Marty

Philippe Marty - Né le 18 avril 1893 à Longpré-les-Corps-Saints (Somme) - Fils de Paul Auguste Albert Marty et de Léonie Anaïs Leroy - Ses parents tenaient la buvette de la gare du village - Profession ouvrier mécanicien - Mécanicien chez les frères Caudron, le 11 février 1912 - Passé élève pilote, il obtient le brevet de pilote civil décerné par l'Aéroclub de France, le 27 mars 1912 - Chef pilote de l'école civile Caudron de l'école du Crotoy, le 15 avril 1913 - Classe 1913 - Recrutement d'Abbeville (Somme) sous le matricule n° 427 - Chef pilote du constructeur britannique Graham White Compagny à Londres, le 21 novembre 1913 - Tué au cours d'un accident d'avion quand son avion Morane tombe en spirale sur l'aérodrome de Hendon (Grande-Bretagne), le 26 avril 1914 - Philippe Marty repose dans la partie ouest du cimetière de Longpré - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Somme - Journal Le Petit Parisien - Dernière mise à jour : 8 novembre 2019.

Biographies des aviateurs décédés lors
de leurs séjours à l'école du Crotoy

En 1915 :

Photo du Sgt Charles Thomas

Sgt Charles Thomas - Né le 8 février 1894 à Romans (Drôme) - Fils de Casimir Thomas et de Mélanie Robert - Domiciliés au 37, rue Alibert à Bourg-de-Péage (Drôme) - Profession avant guerre Employé de bureau - Classe 1914 - Recrutement de Romans (Drôme) sous le matricule n° 1270 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 75ème régiment d'infanterie, le 10 mars 1913 - Nommé Caporal, le 17 septembre 1913 - Caporal fourrier, le 20 août 1914 - Nommé Sergent, me 17 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 10 juin 1915 -  Elève pilote à l’école d’aviation militaire du Crotoy - Tué au cours d’un accident d’avion, aux commandes d'un Caudron G 3, sur la  plage lors de son 1er vol comme élève "lâché", le 2 octobre 1915 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme) - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Drôme - MpF – JORF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

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En 1916 :

Photo du Sol Jacques Bachelard

Sol Jacques Bachelard - Né le 16 février 1973 à Châtillon-sur-Chalaronne (Ain) - Fils de Jean Bachelard et de Jeanne Marie Méreaud - Profession avant guerre Menuisier -  Classe 1893 - Recrutement de Bourg-en-Bresse (Ain) sous le matricule n° 954  - Désigné pour affectation à la 7ème section d'infirmiers militaires et incorporé au 44ème régiment d'infanterie, à compter du 15 novembre 1894 - Affecté au 2ème régiment d'infanterie de marine, le 29 septembre 1895 - Rengagé pour un an au 2ème régiment d'infanterie de marine, le 2 mars 1896 - Détaché à Paris, le 29 janvier 1896 -  Affecté au bataillon du Sénégal, le 10 mai 1898 - Campagne du Sénégal du 10 mai 1898 au 25 avril 1899 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 26 août 1898 - Affecté au 14ème régiment d'infanterie de marine, le 16 février 1899  - Affecté au 2ème régiment d'infanterie de marine, le 25 avril 1899 -  Libéré du service actif, le 14 mai 1899 - Domicilié au 9, rue Rondelet à Paris (75) - Une période de réserve au 23ème régiment d'infanterie de marine du 25 mai au 21 juin 1903 - Une période de réserve au 55 régiment d'infanterie territorial du 5 au 13 mai 1909 - Rappelé à l'activité lors de la mobilisation générale et affecté au 55ème régiment territorial d'infanterie, le 3 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire et affecté au 1er Groupe d'Aviation, le 24 septembre 1915 - Affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 2 décembre 1915 - Décès par suicide à Rue (Somme), le 23 janvier 1916 - Sources : MpF - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Ain - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Sgt Jean Boineaud

Sgt Jean Marie Joseph Boineaud - Né le 7 décembre 1895 à Orléans (Loiret) - Fils de Joseph Boineaud et d'Henriette Honorine Auclaire - Domiciliés au 225, rue de Bourgogne à Orlénans (Loiret) - Classe 1915 - Recrutement d'Orléans (Loiret) sous le matricule n° 734 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 76ème régiment d'infanterie, le 21 août 1914 - Nommé caporal, le 22 octobre 1914 - Affecté à la 9ème compagnie du 76ème régiment d'infanterie, le 15 décembre 1914 - Blessé par une balle au pied gauche à Bolante, le 21 décembre 1914 - Evacué sur l'hôpital complémentaire n° 76 de Dijon, le 22 décembre 1914 - Rentre de convalescence, le 22 mars 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er septembre 1915 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 18 octobre 1915 - Nommé Sergent, le 7 novembre 1915 - Tué au cours d’un accident d’avion, à l'atterrissage sur la plage du Crotoy, le 21 février 1916 - Est décédé des suites de fractures multiples - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme) - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales du Loiret - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019. 

 

Photo du MdL Félix Lambert

MdL Félix Lambert - Né le 18 août 1892 à Lyon (Rhône) - Fils de (non reconnu) et d'Eugènie Lambert (domestique) Domiciliée au 3, cours Vitton à Lyon 2ème (Rhône) - Profession avant engagement Clerc d'avoué - Classe 1912 - Recrutement du bureau central du Rhône sous le matricule n° 676 - Engagé volontaire pour cinq ans au titre du 17ème régiment de Dragons, à compter du 2 septembre 1910 - Affecté au 12ème régiment de cuirassiers, le 16 février 1913 - Nommé Brigadier, le 10 novembre 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er juillet 1914 - Affecté au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 octobre 1915 - Parti à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 4 décembre 1915 - Parti à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 26 décembre 1915 - Décédé des suites de ses blessures, suite à une accident d'avion, à l'hôpital complémentaire n° 44 du Crotoy (Somme), le 23 mai 1916 - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Félix Lambert, en date du 21 octobre 1920 - Félix Lambert repose dans le carré militaire du cimetière du Crotoy - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Registre des naissances du 6ème arrondissement de Lyon - Fiche matricule du département du Rhône - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Félix Lambert, en date du 21 octobre 1920 : "Bon et brave sous-officier. A toujours fait preuve du plus grand dévouement et du plus bel esprit de sacrifice. Grièvement blessé dans l'accomplissement de son devoir. Est mort des suites de ses blessures, le 23 mai 1916. A été cité."

 

Photo du Cal Adolphe Simonet

Cal Adolphe Marie Victor André Simonet - Né le 28 octobre 1888 à Guéret (Creuse) - Fils d'Adolphe Hippolyte Simonet (sénateur de la Creuse) et de Blanche Marie Aimée Elisabeth Gaumet - Domiciliés à St-Silvain (Creuse) - Profession avant guerre Etudiant en droit - Classe 1908 - Recrutement de Guéret (Creuse) sous le matricule n° 1201 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 23ème régiment de dragons, le 1er octobre 1909 - Affecté à la 20ème section de secrétaires d'état-major, le 21 février 1911 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 24 septembre 1911 - Domicilié rue Pont Royal à Laon, à compter du 4 juillet 1913 - Affecté, dans la disponibilité à la 20ème section de secrétaires d'état-major, le 28 juillet 1913 - A effectué une période d'exercices à la 20ème section de secrétaires d'état-major du 22 septembre au 14 octobre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale à la 20ème section, le 3 août 1914 - Affecté au 101ème régiment d'infanterie, le 21 janvier 1915 - Secretaire à l'escadrille MS 48 du 27 mars 1915 au 28 février 1916 - Désigné comme élève pilote, le 24 janvier 1916 - Dirigé sur l'école d'aviation militaire de Dijon, le 28 février 1916 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école de Dijon - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy pour passer son brevet de pilote militaire, le 15 mars 1916 - Nommé Caporal, le 15 mai 1916 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'atterrissage sur la plage du Crotoy, le 27 mai 1916 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital complémentaire n° 44 du Crotoy (Somme), le même jour - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Creuse - CCC de l'escadrille MS 48 - MpF - Revue L'homme Libre - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Sol Paul Gombault

Sol Paul Joseph Marie Gombault - Né le 29 avril 1886 à Reims (Marne) - Fils de Jean-Louis Gombault et d'Eugénie Camélie Dubois - Domiciliés au 10, rue du Cherche-Midi à Paris 6ème (75) - Profession avant service militaire Coureur cycliste - Record du monde des 50 km à Munich, en 1907 - Record du monde du kilomètre à Paris, en 1908 - Classe 1906 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1705 - Sursis pour les années 1908 et 1909 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 26ème régiment d'infanterie, le 4 octobre 1910 - Affecté au 104ème régiment d'infanterie, le 3 février 1911 - Affecté au groupe de sapeurs aérostiers de Reims, le 7 septembre 1911 - Passé à l'école supérieure de guerre comme secrétaire, le 6 novembre 1911 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 25 septembre 1912 - Domicilié au 26, Ferbelliner Stasse à Spandau (Allemagne) avant guerre - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au 152ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote du 1er groupe d'aviation de Dijon, le 17 février 1916 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école de Dijon - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy pour passer son brevet de pilote militaire - Tué des suites d'une fracture du crâne et de la colonne vertébrale au cours d'un accident d'avion, le 31 juillet 1916 - Son avion est parti en vrille, d'une hauteur de 50 mètres et n'a pu être rattrapée par son pilote - Son corps a été évacué sur l'hôpital auxiliaire n° 44 du Crotoy, le même jour - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Paul Gombault repose dans le carré militaire du cimetière du Crotoy - Médaille Militaire, à titre posthume, en date du 18 septembre 1922 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

* Médaille Militaire, à titre posthume, du Sol Paul Joseph Marie Gombault du 152ème régiment d'infanterie, en date du 18 septembre 1922 : "Brave soldat. Mort pour la France, le 31 juillet 1916, des suites de glorieuses blessures reçues dans l'accomplissement de son devoir. Croix de Guerre avec étoile de bronze."

En 1917 :

Photo du Sol Albert Cissey

Sol Albert Edouard Cissey - Né le 23 avril 1887 à Champigny-la-Futelaye (Eure) - Fils de Henri Maxime Ferdinand Cissey et de Eulalie Angélina Lesieur - Domiciliés à Champigny-la-Futelaye (Eure) - Classe 1907 - Recrutement d'Evreux (Eure) sous le matricule n° 469 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 28ème régiment d'infanterie, le 7 octobre 1908 - Fin de service militaire et envoi dans la disponibilité, le 25 septembre 1910 - Profession avant guerre Journalier - Domicilié chez M. Rublie au 14, rue Etienne Dollet à Persan (Val-d'Oise), à compter du 10 juillet 1911 - Domicilié chez M. Lagallois au 46, rue Lesueur au Havre (Seine-Maritime), à compter du 28 août 1911 - Domicilié chez M. Cocu au 10 bis du Plateau à Puteaux (Hauts-de-Seine), à compter du 2 décembre 1911 - A effectué une période de réserve au 28ème régiment d'infanterie du 26 août au 17 septembre 1912 - Condanné à six jours de prison pour coups et blessures volontaires par le tribunal correctionnel d'Evreux (Eure), le 27 novembre 1913 - Domicilié au 17, rue Théodore de Billancourt (Hauts-de-Seine), à compter du 15 décembre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au 28ème régiment d'infanterie, le 4 août 1914 - Classé dans le service "Auxiliaire" pour cicatrice adhérente de l'épaule droite par la commission spéciale de réforme d'Evreux, le 23 juin 1915 - Maintenu service "Auxiliaire", le 17 juillet 1915 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 12 février 1916 - Maintenu service "Auxiliaire" par la commission de réforme d'Abbeville, le 12 février 1917 - Affecté comme mécanicien à l'école d'aviation militaire - Grièvement blessé par des fractures du crâne et fractures multiples et compliquées de la cuisse gauche, de l'avant-bras droit au cours d'un accident d'avion, le 16 mars 1917 - Il est décédé des suites de ses blessures à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme), le même jour - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Eure - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Sol Victor Faro

Sol Victor Alfred Appolon Faro - Né le 9 février 1869 à Amiens (Somme) - Fils de Louis Lucien Victor Faro et de Félicité Victorine Bouvier - Domicilié au 38, rue Dallery à Amiens (Somme) - Classe 1889 - Recrutement d'Amiens (Somme) sous le matricule n° 742 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 3ème bataillon d'artillerie de forteresse, le 11 septembre 1890 - Nommé canonnier servant, le 11 septembre 1890 - Fin de service militaire et envoi dans la disponibilité, le 23 septembre 1891 - Profession Tailleur de vêtements - A accompli une période d'exercices au 4ème bataillon d'artillerie à pied de Verdun (Meuse) du 24 août au 20 septembre 1896 - A accompli une période d'exercices au 4ème bataillon d'artillerie à pied de Verdun (Meuse) du 1er au 28 août 1900 - A accompli une période d'exercices au groupe territoprial du 29ème régiment d'artillerie de Dunkerque (Nord) du 25 septembre au 7 octopbre 1905 - Affecté, dans la disponibilité, au 12ème régiment d'infanterie territorial d'Amiens, le 15 mars 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Renvoyé dans ses foyers du 18 mars au 19 avril 1915 - Affecté au 62ème régiment d'artillerie comme canonnier, le 25 février 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire - Décédé brusquement d'une myocardite à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 29 mars 1917 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Somme - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Sol Jean Bourdil

Sol Jean Maurice Bourdil - Né le 10 octobre 1883 à Tarbes (Hautes-Pyrénées) - Fils de Jean Paulin Bourdil et d'Inès Marie Jeanne Claire Kesseline Bransoulié - Domiciliés à Auch (Gers) - Classe 1903 - Recrutement de Mirande (Gers) sous le matricule n° 1420 - Ajourné de service militaire pour deux ans en raison d'une faiblesse ghénérale - Affecté au service "Auxiliaire" - Pris en domicile à la colonie du Congo, le 2 août 1914 - Maintenu en sursis d'appel jusqu'à nouvel ordre - Classé dans le service "Armé" par la commission de réforme de Brazzaville, le 21 juin 1915 - Classé dans la non disponibilité par l'administrateur adjoint des colonies, le 1er mars 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, en date du 8 novembre 1916 - Arrivé au dépôt du 1er groupe d'aviation de Dijon, le 24 décembre 1916 - Parti à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 4 février 1917 - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy pour passer le brevet de pilote militaire, le 14 février 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 21 avril 1917 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme) - Tué avant d'obtenir le brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales du Gers - Liste des brevets militaires - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Cal Jean Estradère

Cal Jean Dominique Estradère - Né le 31 octobre 1891 à Juzet-de-Luchon (Haute-Garonne) - Fils de Pierre Jean Estradère et de Polanie Louise Dupleich - domiciliés à Juzet-de-Luchon - Profession Menuisier ébéniste - Classe 1911 - Recrutement de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) sous le matricule n° 1270 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 1er régiment du Génie, le 8 octobre 1912 - Affecté au groupe aéronautique de Versailles (Yveline) - Passé au 1eer groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Désigné comme élève pilote, le 12 mars 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon, siège du 1er groupe d'aviation, le 14 mars 1917 - Parti à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 31 mars 1917 - Tué au cours d'un vol d'entrainement à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 5 mai 1917 - Tué avant d'obtenir le brevet de pilote militaire - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Haute-Garonne - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du MdL Camille Barthe de Minerval

MdL Camille Augustin Barthe de Minerval - Né le 21 mars 1896 à Djundjura (Algérie) - Fils de Michel Adolphe Barthe de Minerval et de Marie Louise Castex - Domiciliés à Alger (Algérie) - Profession Etudiant - Classe 1916 - Recrutement d'Alger sous le matricule n° LM 1061 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 3ème régiment de chasseurs d'Afrique, le 26 novembre 1914 - En Algérie du 26 novembre 1914 au 9 juin 1916 - Affecté au 6ème régiment de chasseurs d'Afrique, le 7 juin 1915 - Lettre de félicitation du lieutenant-colonel, commandant les troupes du Sud Tunisien, en date du 1er octobre 1915 - Affecté au 3ème régiment de chasseurs d'Afrique, le 1er janvier 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 10 juin 1916 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon, siège du 1er groupe d'aviation - Brevet de pilote militaire n° 4777 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 16 octobre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 18 octobre 1916 - Titulaire du brevet de pilote civil n° 4933 obtenu sur avion Maurice Farman, décerné par l'Aéroclub de France, le 20 novembre 1916 - Moniteur de pilotage de l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 9 mars 1917 - L'avion, qu'il occupait, part en glissade sur une aile et tombe en mer à deux mille au large de Berck-Plage (Pas-de-Calais), le 27 mai 1917 - Il faisait équipage avec le Sgt Alexis Frinot, mitrailleur - Les deux hommes se sont noyés - Le canot de sauvetage et les hydravions de Boulogne-sur-Mer se sont portés à leur secours, en vain - Barthe de Minerval repose dans le carré militaire du cimetière de Berck (Pas-de-Calais) - Sources : Site ANOM - Fiche matricule conservée aux archives nationales d'outre-mer (2 fiches distinctes) - Liste des brevets militaires - MpF - Revue L'Aérophile - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

 

Photo du Sgt Alexis Frinot

Sgt Alexis Edouard Frinot - Né le 19 novembre 1878 aux Alleux (Ardennes ) - Fils de René Jean Baptiste Frinot et Marie Françoise Adelaïde Lefèvre - Domiciliés aux Alleux (Ardennes) - Profession typographe - Classe 1898 - Recrutement de Reims (Marne) sous le matricule n° 1680 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 4ème bataillon de chasseurs à pied, le 6 octobre 1898 - Nommé Caporal, le 8 juillet 1899 - Nommé Sergent, le 29 juillet 1901 - Rengagé pour deux ans, à compter du 6 octobre 1901 - Nommé Sergent-fourrier, le 3 octobre 1902 - Nommé Sergent, le 1er février 1903 - Passé dans la réserve, le 6 octobre 1903 - Domicilié au 80, Grande Rue à St-Nicolas-de-Port (Meurthe-et-Moselle), à compter du 9 octobre 1903 - Domicilié au 33, rue de la Source à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 5 décembre 1903 - Domicilié au 21, Faubourg Stanislas à Nancy (Meurthe-et-Moselle), à compter du 13 février 1905 - Domicilié au 27, rue du Téméraire à Nancy, à compter du 15 janvier 1906 - Domicilié au 3, rue de la Pépinière à Nancy, le 8 juillet 1907 - A effectué une période d'exercices au 41ème régiment d'infanterie du 25 juin au 3 juillet 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 1er août 1914 - Affecté au 41ème régiment d'infanterie territorial - Passé à l'aéronautique militaire comme mitrailleur - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 30 avril au 3 mai 1916 - Dirigé sur l'école du Crotoy comme mitrailleur, le 5 juillet 1916 - L'avion, qu'il occupait, part en glissade sur une aile et tombe en mer à deux mille au large de Berck-Plage (Pas-de-Calais), le 27 mai 1917 - Il faisait équipage avec le MdL Camille Barthe de Minerval, moniteur de pilotage - Les deux hommes se sont noyés - Le canot de sauvetage et les hydravions de Boulogne-sur-Mer se sont portés à leur secours, en vain - Son corps a été retrouvé sur la plage de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), le 14 juin 1917 - Son corps a été évacué sur l'hôpital mixte de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) - Alexis Frinot repose dans le carré militaire du cimetière de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Marne - MPF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

 

Photo du Sgt Alphonse Frangeul

Sgt Alphonse François Frangeul - Né le 11 décembre 1891 à Sacé (Mayenne) - Fils de François Frangeul et de Marie Touchard - Domiciliés en 1912 à La-Chapelle-Anthenaise (Mayenne) - Profession avant guerre Cultivateur - Classe 1911 - Recrutement de Laval (Mayenne) sous le matricule n° 441 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 117ème régiment d'infanterie, le 9 octobre 1912 - Nommé Caporal, le 26 février 1915 - Blessé par éclats d'obus à la cuisse droite, à la main droite et à l'oeil droit à Saint Souplet, le 6 octobre 1915 - Croix de guerre avec étoile d'argent et citation à l'ordre de la brigade, en date du 3 décembre 1915 - Affecté au 124ème régiment d'infanterie, le 8 juillet 1916 - Nommé Sergent, le 26 juin 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de Dijon de l'aéroinautique militaire, le 1er mai 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux, le 14 mai 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'application de bombardement, le 11 juillet 1918 - Décédé des suites de ses blessures survenues lors d'un accident d'avion, le 2 novembre 1918 - Son corps a été évacué à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Mayenne - MpF - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019.

* Croix de guerre avec étoile d'argent et citation à l'ordre de la brigade, en date du 3 décembre 1915 : "Gradé énergique. Blessé par éclats d'obus à la cuisse, à l'oeil et à la main, le 6 octobre 1915."

 

Photo du Cal Abel Durand

Cal Abel Félix Durand - Né le 19 août 1883 à Livron (Ardèche) - Fils d'Eugène Durand et de Philippine Vire - Domiciliés en 1904 à Saint-Peray (Ardéche) - Classe 1903 - Recrutement de Privas (Ardèche) sous le matricule n° 1382 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 38ème régiment d'artillerie, le 14 novembre 1904 - Nommé 2ème cannonier servant - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 23 septembre 1905 - Domicilié au 76, rue Sedaine à Paris 11ème (75), à compter du 20 janvier 1908 - A effectué une période d'exercices au 38ème régiment d'artillerie du 20 juin au 7 juillet 1908 - Domicilié au 5, rue Beaugrenelle à Paris 15ème (75), à compter du 18 juillet 1909 - Domicilié au 12, rue Linois à Paris 15ème (75), à compter du 26 mai 1910 - Domicilié au 11, rue de l'Eglise à Paris 15ème (75), à compter du 25 octobre 1911 - A effectué une période d'exercice au 38ème régiment d'artillerie du 10 au 26 avril 1912 - Domicilié au 133, rue de l'Université à Paris 7ème (75), à compter du 21 septembre 1913 - Profession avant guerre Ajusteur - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, au 38ème régiment d'artillerie, le 12 août 1914 - Détaché à l'usine Caudron à Issy-les-Moulineaux, le 12 septembre 1915 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy puis à l'école d'application de bombardement du Crotoy, à partir du 3 décembre 1915 - Nommé Caporal, le 16 octobre 1916 - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 24 novembre 1918 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Ardèche - MpF - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019.

 

Photo du Sgt Jean Vaillant

Sgt Jean Vaillant - Né le 21 juillet 1895 à Cantelin-Lambersart (Nord) - Fils de Louis Vaillant et de Justine Desruelle - Classe 1915 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 2434 - Mobilisé au 151ème régiment d'infanterie, le 28 novembre 1914 - Affecté au 147ème régiment d'infanterie, 1er février 1915 - Nommé Caporal, le 26 juin 1915 - Nommé Sergent, le 4 mai 1916 - Croix de guerre et citation n° 165 à l'ordre du 2ème corps d'armée, en date du 19 septembre 1916 - Affecté au 87ème régiment d'infanterie, le 26 septembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 7 janvier 1918 - Brevet de pilote militaire n° 10.843 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 13 mai 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours du bombardement de l'école du Crotoy par les Allemands, le 15 septembre 1918 - Médaille militaire, Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation à l'ordre du 87ème régiment d'infanterie, à titre posthume, en date du 29 décembre 1919 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales du Nord - Liste des brevets militaires - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019.

* Croix de guerre et citation n° 165 à l'ordre du 2ème corps d'armée, en date du 19 septembre 1916 : "A pris le commandement de sa section en remplacement de son chef tué; a montré le meilleur exemple de courage en conduisant ses hommes à l'assaut et en se maintenant avec la plus grande énergie sur la position conquise, le 6 septembre 1916."

* Médaille militaire et citation à l'ordre du 87ème régiment d'infanterie, à titre posthume, du Sgt Jean Vaillant, en date du 29 décembre 1919 : "Excellent pilote, d'une conscience rare, plein d'allant et d'entrain, ayant toujours donné la plus entière satisfaction à ses chefs. Mort pour la France, le 15 septembre 1918. Croix de Guerre avec étoile de Bronze."

 

Photo du MdL Arthur Langlois

MdL Arthur Lucien Langlois - Né le 22 avril 1883 à Rozoy (Seine-et-Marne) - Fils de Edouard Germain Langlois et de Lucie Isabelle Désobeau - Domiciliés à Rozoy ( Seine-et-Marne) - Profession Géomètre arpenteur - Classe 1903 - Recrutement de Melun (Seine-et-Marne) sous le matricule n° 389 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 31ème régiment d'infanterie, le 15 novembre 1904 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 7 mai 1907 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 12 juillet 1907 - Domicilié au 140, rue Lamarck à Paris 18ème (75), à compter du 16 avril 1909 - A effectué une période d'exercices au 31ème régiment d'infanterie du 27 août au 2 septembre 1910 - Domicilié au 6, rue Pierre Dupont à Provins (Seine-et-Marne), à compter du 22 janvier 1912 - A effectué une période d'exercices au 31ème régiment d'infanterie du 28 mai au 13 juin 1912 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au346ème régiment d'infanterie, le 3 août 1914 - Affecté au 13ème régiment d'artillerie comme conducteur, le 23 juillet 1915 - Nommé Brigadier et affecté au 82ème régiment d'artillerie lourde, le 30 août 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 5679 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 17 mars 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 30 mai 1917 - Nommé moniteur de pilotage de l'école du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 2 juillet 1917 - A été victime d'une fracture de la base du crâne avec section des jambes - Arthur Langlois repose dans le carré militaire du cimetière du Crotoy - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Seine-et-Oise - MpF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

 

Photo du Cal Henri Six

Cal Henri Six - Né le 2 juillet 1896 à Lille (Nord) - Fils de (non reconnu) et de Clémence Honise - Profession avant guerre Mécanicien d'aéroplanes - Classe 1915 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 3862 - Mobilisé au 1er régiment d'infanterie, à compter du 23 décembre 1914 - Nommé Caporal, le 18 juin 1915 - Blessé par éclats de grenade dans la région frontale et à la machoire gauche à Maurepas, le 24 août 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XXX - Affecté au 84ème régiment d'infanterie, le 10 avril 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de Dijon comme élève pilote, le 20 avril 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy pour passer son brevet de pilote militaire - Tué au cours d'un accident d'avion, le 7 août 1917 - Son corps a été évacué sur l'hôpital auxiliaire n° 44 du Crotoy, le même jour - A été tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales du Nord - Liste des brevets militaires - MpF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XXX : "Excellent caporal qui s'est distingué à maintes reprises par son dévouement, son courage, son sang-froid, a toujours demandé à participer aux missions périlleuses. A été grièvement blessé en montant à l'assaut des tranchées lors de l'attaque du 24 août 1916."

Biographies des aviateurs décédés lors
de leurs séjours à l'école du Crotoy

 

Photo du Ltt Henri de Franciosi

Ltt Henri Charles Marie de Franciosi - Né le 11 décembre 1891 à St-Quentin (Aisne) - Fils de Charles Marie Xavier de Franciosi (capitaine au 87ème régiment de ligne) et de Marie-Thérèse Claire Doquin de Saint-Preux - Domiciliés au 1, rue Dollé à Saint-Quentin (Aisne), puis au 33, rue de Berlin à Paris 8ème (75) - Classe 1911 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 123 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 147ème régiment d'infanterie, caserné au Quartier Mac-Donald à Sedan (Ardennes), le 9 octobre 1912 - Nommé Caporal, le 8 août 1913 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 29 mars 1914 - Affecté au 128ème régiment d'infanterie, le 1er avril 1914 - Blessé au combat par une balle à la tête au combat de Maurupt-le-Montois (Marne), le 11 septembre 1914 - Nommé Lieutenant, à titre temporaire, le 3 mai 1915 - Citation n° 96 de l'ordre du corps d'armée, en date du 20 mai 1915 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 5 janvier 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 mars 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 mai 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de Dijon comme élève pilote - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 5 juillet 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 9 août 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme), le même jour - Tué avant d'avoir obtenu le brevet de pilote militaire - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 22 juin 1919 - Sources : Registre des naissances de la commune de St-Quentin - Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris - Site internet Léonore - MpF (2 fiches) - JORF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

* Citation n° 96 de l'ordre du corps d'armée, en date du 20 mai 1915 : "Appelé en soutien de mitrailleuses, a su par son entrain et son énergie galvaniser des hommes éprouvés par plusieurs jours de combat et est arrivé avec des éléments divers à constituer un barrage."

* Citation n° 14 à l'ordre de la 5ème brigade, en date du 1er septembre 1915 : "A fait preuve de beaucoup de courage en même temps que de sagacité et dans jugement dans l'exécution sous un bombardement violent d'une reconnaissance pour l'installation d'une section de mitrailleuses sur la position nouvellement conquise."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 mars 1916 : "Officier mitrailleur d'une bravoure et d'un entrain remarquables. Le 17 octobre 1915, a pris le commandement d'un section d'infanterie placé près de ses pièces et privée de ses officiers qui était repoussée par une contre-attaque allemande. L'a ramenée au combat et a pris la lisière du bois que cette fraction avait abandonnée. A été blessé deux fois au cours d'un corps à corps."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Henri Charles Marie De Franciosi au 128ème régiment d'infanterie, en date du 14 mai 1916 : "Vaillant officier aussi modeste que courageux. N'a cessé, pendant la campagne de faire preuve d'une rare énergie et d'une bravoure intrépide. Blessé grièvement le 11 septembre 1914 et trois fois cité à l'ordre, s'est distingué à nouveau pendant le combat du 17 octobre 1915 et, prenant de sa propre initiative le commandement d'une compagnie privée de chef, ila reconquis la lisière de bois qui avait été momentanément abandonnée."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Henri Charles Marie De Franciosi au 128ème régiment d'infanterie, en date du 22 juin 1919 : "Jeune officier d'une bravoure et d'un sang-froid exemplaires. A trouvé la mort le 9 août 1917, à l'école Caudron le Crotoy (Somme) au cours d'un vol d'essai. Quatre citations antérieures. Une blessure."

 

Photo du MdL Louis Ollier

MdL Louis Ollier - Né le 15 septembre 1891 à Diémoz (Isère) - Fils de Benoit Marie Ollier et de Marie Pierrette Bon - Profession avant guerre Conducteur de travaux - Classe 1911 - Recrutement de Vienne (Isère) sous le matricule n° 56 - Incorporé au 12ème régiment de Hussards, le 2 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 19 juillet 1913 - Cassé de son grade et remis cavalier de 2ème classe, le 23 août 1914 - Affecté au 14ème régiment de Chasseurs, le 24 août 1914 - Nommé Brigadier, le 31 décembre 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 29 novembre 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 3 mai 1917 - Envoyé à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 7 mai 1917 - A obtenu son brevet de pilote militaire au Crotoy, le 5 juillet 1917 - Nommé Pilote moniteur de l'école du crotoy, le 6 juillet 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 10 août 1917 - Corps déposé à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le même jour - Louis Ollier repose dans le carré militaire du cimetière du Crotoy - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementale de l'Isère - Liste des brevets militaires - MpF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

 

Photo du Sol Armand Foucher

Sol Armand François Foucher - Né le 23 janvier 1898 à Paris 12ème (75) - Fils de François Foucher et de Jeanne Girardin - Domiciliés au 27, rue de Chaligny à Paris 12ème (75) - Profession avant guerre Mécanicien ajusteur - Classe 1918 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2592 - Mobilisé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 16 avril 1917 - Affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Décédé des suites d'une myocardite provoquée par une fièvre typhoïde à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 17 août 1917 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris - MpF - Dernière mise à jour : 8 novembre 2019.

 

Photo du Sol Jacques Caplen

Sol Jacques René Caplen - Né le 9 octobre 1898 à Paris 18ème (75) - Fils d'Henri Abraham Caplen et de Caroline Virginie Billié - Domiciliés au 3, rue Duperré à Paris 9ème (75) - Classe 1918 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous la matricule n° 497 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 121ème régiment d'artillerie lourde, le 7 avril 1916 - Affecté au 62ème régiment d'artillerie de campagne, le 13 mars 1917 - Affecté au 24ème régiment d'artillerie de campagne, le 1er avril 1917 - Souffrant d'une bronchite grippale, il est envoyé à l'hôpital Rollix du 6 au 23 février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève - Passé à l'école d'aviation militaire de Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion, le 16 octobre 1917 - Son corps a été évacué sur l'hôpital n° 35 du Touquet-Paris-Plage, le même jour - Il est décédé des suites d'une fracture du crâne avec enfoncement de la région intersouscilière avec perte de matière cérébrale - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 29 juillet 1921 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris (75) - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sol Jacques René Caplen au 24ème régiment d'artillerie de campagne, en date du 29 juillet 1921 : "Brave pilote, courageux et plein d'entrain. A donné un magnifique exemple d'abnégation et de dévouement à la patrie. Mort en service commandé, le 16 octobre 1917."

 

Photo du Sol M'Hamed ben Mohamed

Sol ben Esseghaïer M'Hamed ben Mohamed - Né à Béchelle (Tunisie) - Recrutement de la tribu Cheikhat de Béchelle (Tunisie) sous le matricule 48.972 - Travailleur colonial - Affecté au dépôt des travailleurs coloniaux de Marseille (Bouches-du-Rhône) - Affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Décédé des suites d'une maladie contractée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 13 novembre 1917 - Sources : MpF - Dernière mise à jour : 7 novembre 2019.

 

Photo de l'Adj Edouard Boncourt

Adj Edouard Prosper Boncourt - Né le 16 mars 1878 à Laon (Aisne) - Fils de Edouard Joseph Boncourt et de Clarysse Virginie Delagrange - Domiciliés au Faubourg Laneuveville à Laon (Aisne) - Classe 1896 (engagement) / Classe 1898 (normale) - Recrutement du bureau de Laon sous le matricule n° 283 - Engagé volontaire pour trois au titre du 14ème bataillon de chasseurs à pied, le 8 mars 1897 - Nommé Caporal, le 21 septembre 1898 - Nommé Sergent-fourrier, le 20 septembre 1899 - Fin d'engagement et départ dans la disponibilité, le 8 mars 1900 - Affecté, dans la disponibilité, au 19ème bataillon de chasseurs à pied de Verdun (Meuse) - A effectué une période d'exercices au 19ème bataillon de chasseurs à pied de Verdun du 26 août au 21 septembre 1903 - Profession avant guerre Agent d'assurances puis Clerc d'huissier - Passé à l'armée territoriale et affecté au 15ème régiment territorial (315ème RI), le 8 mars 1910 - A effectué une période d'exercice au 315ème régiment d'infanterie du 2 au 10 mai 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 4 août 1914 et affecté au 315ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 16 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1870 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 27 octobre 1915 - A l'école d'Etampes, jusqu'au 1er novembre 1915 - Affecté à la division Breguet-Michelin, le 12 novembre 1915 - Affecté au GDE du Plessis-Belleville du 21 janvier au 15 février 1916 - Pilote de l'escadrille BM 119 du 15 février au 20 novembre 1916 - Pilote de l'école de pilotage d'Aulnay du 20 novembre 1916 au 10 janvier 1917 - Nommé Adjudant, le 14 décembre 1916 - Pilote moniteur de l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 10 janvier 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 13 décembre 1917 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme) - Faisait équipâge avec le Sol Marie Auguste Mangin qui a également perdu la viue dans l'accident - Médaille militaire et citation à l'ordre du 45ème régiment d'infanterie, à titre posthume, en date du 1er décembre 1923 - Sources : Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Aisne - Liste des brevets militaires - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 8 novembre 2019.

* Médaille militaire et citation à l'ordre du 45ème régiment d'infanterie, à titre posthume, de l'Adj Edouard Prosper Boncourt, en date du 1er décembre 1923 : "Excellent sous-officier. Décédé, le 13 décembre 1917, des suites d'une chute d'avion."

 

Photo du Sgt Georges Mangin

Sgt Marie Auguste Georges Mangin - Né le 28 janvier 1894 à Nançois-le-Petit (Meuse) - Fils de Marie Anatole Mangin et de Marie Célecte Millot - Domicilié à Cousance-aux-Forges (Meuse) - Profession instituteur - Classe 1914 - Recrutement de Verdun (Meuse) sous le matricule n° 1903 - Mobilisé au 94ème régiment d'infanterie, le 3 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 3 novembre 1914 - Affecté à la 25ème compagnie du 94ème RI, le 16 janvier 1915 - Affecté à la 8ème compagnie du 94ème RI, le 24 janvier 1915 - Nommé Sergent, le 8 juillet 1915 - Affecté à la 6ème compagnie du 94ème RI, le 1er juillet 1916 - Blessé à Rancourt (Somme) par désarticulation de l'index gauche avec un moignon douloureux par un éclat d'obus et plaie lombaire par balle, le 27 septembre 1916 - Evacué sur l'hôpital 509 de Paris, le 30 septembre 1916 - Sur l'hôpital du Grand Palais à Paris, le 19 février 1917 - Passé au dépôt de Physiothérapie du Grand Palais, le 15 mars 1917 - Passé au centre spécial de réforme de Clignacourt à Paris, le 22 mars 1917 - Début de convalescence, le 23 mars 1917 - Maintenu "Service armé" par la commission de réforme de Rennes, le 14 avril 1917 - Après convalescence, rentre au dépôt du 94ème RI, le 5 avril 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme mitrailleur, le 25 juillet 1917 - Stage Mitrailleur à l'école de tir aérien de Cazaux, le 27 juillet 1917 - Affecté à l'école d'application de bombardement, le 2 août 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 13 décembre 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme), le même jour - Faisait équipâge avec l'Adj Edouard Boncourt qui a également perdu la vie dans l'accicent - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Meuse - MpF - Dernière mise à jour : 9 novembre 2019.

 

En 1918 :

Photo du Sgt Maurice Barre

Sgt Maurice Frédéric Alphonse Barre - Né le 26 novembre 1887 à Saint-Omer (Pas-de-Calais) - Fils d'Aimé Adolphe Barre et de Marie Emilie Louis - Domiciliés au 355, rue de Vaugirard à Paris 15ème (75) - Classe 1907 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1780 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 74ème régiment d'infanterie, le 8 octobre 1909 - Nommé Caporal, le 5 octobre 1910 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 24 septembre 1911 - Profession avant guerre Comptable - Employé de la Verrerie de Courcy (Marne) - Domicilié au 19, rue Maulblanc à Paris 15ème (75), à compter du 8 février 1912 - Domicilié au 18, rue Robert Lindet à Paris 16ème (75), à compter du 16 juin 1912 - A effectué une période d'exercice au 74ème régiment d'infanterie du 24 août au 15 septembre 1912 - Domicilié au 74, rue Olivier de Serres à Paris 15ème (75), à compter du 21 décembre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au 153ème régiment d'infanterie, le 3 août 1914 - Nommé Sergent, le 5 mai 1915 - Affecté au 146ème régiment d'infanterie, le 8 juin 1916 - Citation n° 105 à l'ordre du 146ème régiment d'infanterie, en date du 13 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 21 novembre 1917 - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy pour passer son brevet de pilote militaire - Tué au cours d'un accident aérien à l'école du Crotoy, le 29 janvier 1918 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservées aux archives départementales de Paris (75) - Liste des brevets militaires - MpF - Dernière mise à jour : 7 novembre 2019.

* Citation n° 105 à l'ordre du 146ème régiment d'infanterie, en date du 13 septembre 1916 : "D'un dévouement absolu, a assuré du 4 au 8 septembre et sous les bombardements les plus violents la transmission des ordres entre le poste de chef de bataillon et les premières lignes."

 

Photo du Brig Robert Sevault

Brig Robert Ernest Sevault - Né le 10 mai 1897 à Saint-Loup (Charente-Maritime) - Fils d'Alexis Sevault et d'Héloïse Bourdin - Profession avant guerre Tourneur ajusteur - Classe 1917 - Recrutement de La Rochelle sous le matricule n° 973 - Ajourné en 1915 pour faiblesse - Maintenu comme tourneur ajusteur à l'usine Peter à Surgères, le 3 juillet 1916 - Incorporé au 21ème régiment d'artillerie de campagne, le 8 août 1916 - Passé au dépôt des métallurgistes à Nantes, le 26 septembre 1916 - Rentré au dépôt, le 21 octobre 1916 - Affecté au 81ème régiment d'artillerie lourde, le 5 mars 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 9873 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 13 novembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'application de bombardement - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 16 février 1918 - Son corps a été évacué sur l'hôpital auxiliaire n° 44 du Crotoy - Il faisait équipage avec le Sol Paul Bertrand, qui a également perdu la vie dans l'accident - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Charente-Maritime - MpF - Dernière mise à jour : 7 novembre 2019.

 

Photo du Sol Paul Bertrand

Sol Paul Edmond Eugène Bertrand - Né le 20 mars 1896 à Etrepy (Marne) - Fils de René Eugène Bertrand et de Marie Alexandrine Orsencle - Profession avant guerre Garçon de magasin - Classe 1916 - Recrutement de Châlons-sur-Marne (Marne) sous le matricule n° 844 - Incorporé au 94ème régiment d'infanterie, le 10 avril 1915 - Passé à la 25ème compagnie du 94ème RI, le 4 août 1915 - Affecté au 9ème bataillon du 94ème RI, le 5 décembre 1915 - Affecté au 106ème régiment d'infanterie, le 4 juillet 1916 - Blessé par éclats d'obus à la cuisse et au pied à Bouchavesnes, le 10 octobre 1916 - Passé en subsistance à l'état-major du bataillon, le 15 octobre 1916 - Rentré de convalescence, le 11 février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire, le 24 novembre 1917 - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 28 novembre 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 16 février 1918 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - Il faisait équipage avec le Brig Robert Sevault, qui a également perdu la vie dans l'accident - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Marne - MpF - Dernière mise à jour : 7 novembre 2019.

 

Photo du Sol Louis Fallot

Sol Louis Eugène Fallot - Né le 23 octobre 1888 à Saint-Morel (Ardennes) - Profession avant guerre Domestique - Classe 1908 - Recrutement de Reims (Marne) sous le matricule n° 576 - Incorporé au 106ème régiment d'infanterie, le 7 octobre 1909 - Fin de service militaire et passage dans la réserve, le 1er octobre 1911 - Maintenu au 106ème RI du 1er au 30 octobre 1911 - Domicilié au 68, rue du Faubourg de Marne à Châlons-sur-Marne (Marne), à compter du 3 novembre 1911 - Domicilié au 30, rue du Faubourg de Marne à Châlons-sur-Marne (Marne), à compter du 14 juin 1912 - Condamné à 8 mois de prison pour abus de confiance par le tribunal de Bar-le-Duc (Meuse), le 19 novembre 1912 - Condamné à 4 mois de prison pour abus de confiance et vol par le tribunal de Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 30 janvier 1913 - Condamné par défaut à 8 mois de prison pour abus de confiance par le tribunal d'Epinal (Vosges), le 23 juin 1913 - Domicilié au 22 rue St-Avold à Metz (Moselle), à compter du 9 décembre 1913 - Condamné à 15 mois de prison pour abus de confiance par le tribunal de Nancy, le 13 juin 1914 - Classé "Service auxiliaire" pour affection organique du coeur par le gouverneur du territoire d'Ain-Sefra, le 6 novembre 1914 - Classé "Service armé" par la commision spéciale de réforme d'Ain-Sefra, le 7 août 1915 - Classé "Service auxiliaire" pour affectation cardiaque grave par la commision spéciale de réforme d'Ain-Sefra, le 7 juillet 1916 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au 6ème groupe spéciale, le 7 août 1914 - Affecté au camp de Châlons jusqu'au 28 août 1914 - Dirigé sur l'Algérie, le 28 août 1914 - A Micheria du 6 septembre au 17 décembre 1914 - Affecté au 2ème régiment de Zouaves, le 24 janvier 1917 - Détaché aux établissement Rosengart à Paris (75), le 22 juin 1917 - Passé au 2ème groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 16 février 1918 - Passé au 1er groupe d'aviation, le 26 mars 1918 - Affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 26 mars 1918 - Décédé des suites d'une grippe infectieuse à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme), le 10 avril 1918 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales des Ardennes - MpF - Dernière mise à jour : 10 novembre 2019.

 

Photo du Sgt Georges Debondant

Sgt Georges Jean Debondant - Né le 5 décembre 1894 à Rouen (Seine-Maritime) - Fils d'Alexandre Debondant et de Marie Alexandrine Met - Domiciliés au 1, rue St-Nicaise à Rouen (Seine-Maritime) - Profession avant guerre Employé de commerce - Classe 1914 - Recrutement de Rouen-nord (Seine-Maritime) sous le matricule 1984 - Mobilisé au 129ème régiment d'infanterie, le 1er septembre 1914 - Nommé Caporal, le 5 janvier 1915 - Affecté au 66ème régiment d'infanterie, 21 janvier 1915 - Nommé Sergent, le 2 mai 1915 - Blessé à l'aisselle par un éclat d'obus au Mont Saint-Eloi, le 10 mai 1915 - Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 8 à l'ordre de la brigade d'infanterie, en date du 2 novembre 1915 - Etoile d'argent et citation n° 1142 à l'ordre de la division, en date du 20 mai 1916 - Citation n° 78 à l'ordre du 66ème régiment d'infanterie, en date du 31 mai 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire - Affecté comme mitrailleur à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 16 avril 1918 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Seine-Maritime - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

* Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 8 à l'ordre de la brigade d'infanterie, en date du 2 novembre 1915 : "Blessé pendant une patrouille, est venu, malgré une douleur aigue, rendre compte de sa mission."

* Etoile d'argent et citation n° 1142 à l'ordre de la division, en date du 20 mai 1916 : "Sergent mitrailleur très courageux. Le 5 mai 1916, a dirigé avec calme et énergie le tir de ses pièces pendant l'attaque allemande."

* Citation n° 78 à l'ordre du 66ème régiment d'infanterie, en date du 31 mai 1917 : "Le 22 mai 1917, a brillamment conduit sa section à l'attaque en donnant à tous l'exemple de l'audace et de la bravoure."

 

Photo du Cal Georges Combrun

Cal Georges Emile Combrun - Né le 18 novembre 1896 à Neuville-Vilatte (Pas-de-Calais) - Fils d'Eugène Henri Combrun et de Maria Sauvage - domiciliés à Pierrefonds (Oise) en 1914 - Classe 1916 - Recrutement de Compiègne (Oise) sous le matricule n° 7446 - Mobilisé au 132ème régiment d'infanterie, le 11 avril 1915 - Affecté au 71ème régiment d'infanterie, le 24 avril 1916 - Affecté au 276ème régiment d'infanterie, le 29 octobre 1916 - Affecté au 12ème régiment d'infanterie, le 16 septembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 2 novembre 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 11.477 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 11 février 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 13 mai 1918 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - Médaille militaire et citation à l'ordre du 12ème régiment d'infanterie, à titre posthume, en date du 24 décembre 1920 - Sources : Liste de brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Oise - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

Sgt Albert Jacques Paul Marie Pourcel - Né le 2 décembre 1892 à Valbonne (Alpes-Maritimes) - Fils de Pierre Pourcel et de Joséphine Palmyre Giraud - Domiciliés à Valbonne (Alpes-Maritimes) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1912 - Recrutement de Nice (Alpes-Maritimes) sous le matricule n° 1207 - Engagé volontaire pour trois ans au 6ème bataillon de chasseurs, le 9 octobre 1912 - Nommé Caporal, le 15 avril 1913 - Nommé Sergent, le 16 novembre 1913 - Affecté au 32ème bataillon de chasseurs alpins, le 29 octobre 1915 - Cassé de son grade et remis Soldat pour avoir été trouvé endormé en première ligne par le chef de bataillon, le 28 septembre 1916 - Nommé Caporal, le 26 octobre 1916 - Blessé par contusions multiples par éclats d'obus à Douaumont (Meuse), le 27 octobre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 26 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.721 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 21 février 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'application de bombardement du Crotoy, le 26 avril 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 17 mai 1918 - Albert Pourcel repose dans le cimetière de Valbonne (Alpes-Maritimes) - Photo transmise par Patricia Civel que je remercie pour son aide - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales des Alpes-Maritimes - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Cal Alphonse Maréchet

Cal Alphonse Joseph Maréchet - Né le 8 juin 1894 à Saint-Etienne (Loire) - Fils de Claude Maréchet et de Marie Françoise Colombe Moine - Domiciliés au 4, place Tardy à St-Etienne - Profession Dessinateur lithographe - Classe 1914 - Recrutement de Saint-Etienne (Loire) sous le matricule n° 1559 - Mobilisé au 10ème régiment de cuirassiers, le 3 septembre 1914 - Affecté au 140ème régiment d'infanterie - Blessé par balle à la face postérieure de la cuisse gauche à Cabanne et Puits (Marne), le 24 août 19165 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 octobre 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 11.476 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 11 février 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un vol de nuit, le 17 mai 1918 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Loire - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Sol Charles Maréchal

Sol Charles Maréchal - Né le 24 février 1895 à Baudrières (Saône-et-Loire) - Fils de Pierre Maréchal et de Claudine Galopin - Domiciliés à Baudières (Saône-et-Loire) - Profession avant guerre Forgeron - Classe 1915 - Recrutement de Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire) sous le matricule n° 819 - Mobilisé au 44ème régiment d'infanterie, le 19 décembre 1914 - Affecté au 14ème régiment de chasseurs, le 5 février 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève bombardier, le 18 février 1918 - Affecté à l'école d'application de bombardement du Crotoy, le 14 mars 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion, pendant un vol de nuit, le 18 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Cal Alphonse Wech, qui a également perdu la vie dans l'accident - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Saône-et-Loire - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Cal Alphonse Wech

Cal Alphonse Auguste Marie Wech - Né le 30 août 1894 à St-Brieuc (Côte-d'Armor) - Fils d'Alphonse Henri Wech et de Berthe Françoise Vincenot - Domiciliés Avenue de Lusançay à Nantes (Loire-Atlantique) - Profession employé de bureau - Classe 1914 - Recrutement de Nantes (Loire-Atlantique) sous le matricule n° 2536 - Mobilisé au 135ème régiment d'infanterie, le 6 septembre 1914 - Citation n° 39 à l'ordre du 135ème régiment d'infanterie, en date du 29 février 1915 - Blessé par balle au bras gauche à Neuville-St-Vaast (Pas-de-Calais), le 28 mai 1915 - Citation n° 119 à l'ordre du 135ème régiment d'infanterie, en date du 18 mai 1916 - Blessé par éclat d'obus à la jambe gauche à Morval (Somme), le 12 novembre 1916 - Maintenu "Service Armé" par la commission de réforme d'Angers, le 28 juin 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 11.346 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 5 février 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion, pendant un vol de nuit, le 28 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Sol Charles Maréchal, élève bombardier, qui a également perdu la vie dans l'accident - Alphonse Wech repose dans le carré militaire du cimetière de Nantes (Loire-Atlantique) - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Loire-Atlantique - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Sol Jean Legrain

Sol Jean Legrain - Né le 6 mai 1882 à Château-Chinon (Nièvre) - Fils de Louis Legrain et de Marie Trinquet - Classe 1902 - Recrutement de Nevers (Nièvre) sous le matricule n° 1482 - Ajourné de service militaire en 1903 - Déclaré "bon" pour 1904 - Service militaire au 13ème régiment d'infanterie, à compter du 14 novembre 1904 - Réformé temporairement pour faiblesse générale par la commission spéciale de réforme de Nevers, le 11 février 1905 - Rappelé à l'activité au 85ème régiment d'infanterie, le 13 février 1906 - Fin de service militaire et envoi dans la disponibilité, le 18 septembre 1906 - Réformé n° 2 pour rétrécissement mitrail par la commission spéciale de Nevers, le 27 août 1908 - Profession avant guerre Sabotier - Reconnu "apte" au service armé par le conseil de révision de la Nièvre, le 18 décembre 1914 - Incorporé au 29ème régiment d'infanterie, à compter du 24 février 1915 - Classé "Service auxiliaire" pour rhumatismes articulaires, souffle cardiaque par la commission spéciale d'Autun, le 6 septembre 1915 - Affecté au 13ème régiment d'infanterie, le 21 septembre 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 11 octobre 1917 - Décédé des suites d'une maladie aggravée en service à l'hôpital complémentaire n° 44 du Crotoy (Somme), le 3 juin 1918 - Sources : Fiche matricule du département de la Nièvre - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Ltt Charles Pilon

Ltt Charles Emile Etienne Pilon - Né le 15 novembre 1894 à Monthureux-sur-Saône (Vosges) - Fils de Charles Joseph Pilon et de Marie Céline Jacquin - Domiciliés à Donjeux (Haute-Marne) en 1912 - Profession avant guerre Elève de l'école de préparation d'infanterie - Classe 1914 - Recrutement de Neufchâteau (Vosges) sous le matricule n° 534 - Engagé volontaire pour cinq ans, le 15 novembre 1912 - Affecté au 35ème régiment d'infanterie, le 27 novembre 1912 - Nommé Caporal, le 27 mars 1913 - Nommé Sergent, le 1er octobre 1913 - Nommé Adjudant, le 21 février 1915 - Blessé par balle au bras gauche à Somain (Nord), le 25 septembre 1915 - Citation n° 776 à l'ordre de la division, le 18 octobre 1915 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 16 février 1916 - Affecté au 60ème régiment d'infanterie, le 3 mars 1916 - Citation n° 5 à l'ordre de la 21ème brigade, en date du 10 octobre 1916 - Citation n° 13 à l'ordre de la division, en date du 2 mai 1917 - Citation n° 934 à l'ordre de l'armée, en date du 10 octobre 1917 - Nommé Lieutenant, à titre temporaire, le 13 octobre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme Elève pilote, le 20 décembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 12.266 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 14 mars 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 23 mars 1918 - Noyé après que l'avion qu'il pilotait, soit tombé en baie de Somme, le 4 juin 1918 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales des Vosges - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

* Citation n° 776 à l'ordre de la division, le 18 octobre 1915 : "A pris part à toutes les affaires depuis le début de la campagne, a été blessé le 25 septembre 1915 en entrainant sa section à l'assaut."

* Citation n° 5 à l'ordre de la 21ème brigade, en date du 10 octobre 1916 : "Officier d'une grande bravoure et d'un grand sang-froid. Le 14 septembre 1916, aux abords du village de Bouchavesne, a su entrainer sa section à l'attaque d'une tranchée ennemie, malgré le tir de l'artillerie et des mitrailleuses allemandes."

* Citation n° 13 à l'ordre de la division, en date du 2 mai 1917 : "Chef de section énergique et courageux au cours de l'attaque du 16 avril 1917. A brillamment entrainé sa section, puis sa compagnie à l'assaut des positions ennemies atteignant tous les objectifs en dépit d'une résistance acharnée et de pertes sensibles."

* Citation n° 934 à l'ordre de l'armée, en date du 10 octobre 1917 : "Jeune officier d'un entrain et d'un sang-froid remarquables. Le 7 septembre 1917, a brillamment enlevé avec sa section un élément de tranchée. Le 9 septembre, a contre-attaqué avec vigueur à la tête de sa compagnie et a réussi à reprendre dans une lutte à la grenade près de 500 mètres de tranchées."

 

Photo du Sol René Gauchot

Sol René Adrien Gauchot - Né le 23 novembre 1891 à Vallières (Aube) - Fils d'Eugène Stanislas Gauchot et de Céline Evelina Barre - Domicliés à Vallières (Aube) - Profession avant guerre Cultivateur - Classe 1911 - Recrutement de Troyes (Aube) sous le matricule n° 1541 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 79ème régiment d'infanterie, le 9 octobre 1912 - Maintenu "Service Armé" par la commission de réforme de Limoges, le 3 mars 1916 - Affecté au 261ème régiment d'infanterie, le 24 février 1917 - Passé "Inapte infanterie" par ancienne fracture du Scaphoïde droit et déclaré apte artillerie par la commission de réforme de Bar-le-Duc, le 22 septembre 1917 - Affecté au 48ème régiment d'artillerie de campagne, le 9 octobre 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 28 février 1918 - Affecté à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Décédé des suites d'une pneumonie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 6 juin 1918 - Sources : Fiche matriocule conservée aux archives départementales de l'Aube - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Sol Louis Bizeau

Sol Louis Fernand Bizeau - Né le 24 septembre 1880 à Marissel (Oise) - Fils de Louis Jean Constant Bizeau et de Clarisse Honorine Ledru - Domiciliés àn Villers-St-Barthelémy (Oise) en 1901 - Profession avant guerre Charpentier - Classe 1900 - Recrutement de Beauvais (Oise) sous le matricule n° 835 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 3ème régiment du génie, le 15 décembre 1901 - Nommé 1er sapeur mineur, le 23 septembre 1902 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 19 septembre 1904 - Affecté dans la disponibilité à la 1ère compagnie, 2ème bataillon du 3ème régiment de génie à Arras (Pas-de-Calais) - Passé dans la réserve, le 1er novembre 1904 - Domicilié au 12, rue du 27 juin à Beauvais (Oise), à compter du 12 mai 1906 - A effectué une période d'exercice au 3ème régiment du génie du 22 août au 18 septembre 1907 - Réformé n° 2 pour ankylose complète du pied droit par la commissiopn spéciale de réforme de Beauvais, le 4 mai 1910 - Passé dans l'armée territoriale, le 1er octobre 1914 - Maintenu réformé n° 2 par la conseil de révision de l'Oise, le 1er décembre 1914 - Classé "Service auxiliaire" pour légère claudication par la commission de réforme de l'Oise, le 26 mars 1917 - Domicilié au 87, rue St-Jean à Beauvais (Oise), à compter de mars 1917 - Affecté au 11ème régiment d'infanterie territorial (311ème RI), le 13 mai 1917 - Détaché à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 21 août 1917 - Affecté au 8ème régiment d'infanterie territorial (308ème RI), le 23 mai 1918 - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 12 juillet 1918 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Oise - MpF - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

 

Photo du Slt Paul Léonce Feyrin

Slt Paul Léonce Feyrin - Né le 8 février 1892 à Bordeaux (Gironde) - Fils de Pierre Albert Feyrin et d'Hélève Aline Pellefique - Domiciliés au 131, rue de l'Eglise à Bordeaux (Gironde) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1912 - Recrutement de Bordeaux (Gironde) sous le matricule n° 1869 - Engagé volnatire pour trois ans au titre du 144ème régiment d'infanterie, le 17 mars 1913 - Nommé Caporal, le 9 septyembre 1914 - Nommé Sergent-fourrier, le 21 septembre 1914 - Nommé Sergent-major, le 16 octobre 1914 - Nommé Aspirant, le 24 décembre 1914 - Croix de guerre et citation à l'ordre de la 70ème brigade, en date du 25 mai 1916 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre temporaire, le 11 janvier 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 2 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.679 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 19 février 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 3 mars 1918 - Stage de spécialisation à l'école d'application de bombardement du Crotoy, le 12 mai 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école d'application du bombardement du Crotoy, le 13 juillet 1918 - Il a été victime des fractures de la base du crâne, du bras, de la cuisse, du pied droit avec large plaie périnale allant jusqu'au rectum - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Gironde - MpF (2 fiches) - Dernière mise à jour : 14 novembre 2019.

* Croix de guerre et citation à l'ordre de la 70ème brigade, en date du 25 mai 1916 : "Le 6 mai, au cours d'un commencement d'incendie dans le fort, a fait preuve d'un sang-froid et d'un calme remarquables en assurant par sa présence d'esprit le sauvetage de huit hommes qui auraient pu être asphyxiés et brulés en retirant du feu un lot de 200 détonateurs et 300 grenades. Excellent sous-officier qui s'est fait remarquer par son calme et son courage à toute épreuve."

 

Photo de l'Adj Robert Faure

Adj Robert Henri Odilon Faure - Né le 12 octobre 1892 à Lille (Nord) - Fils d'Elie Odilon Faure et de Mathilde Anne Renard - Domiciliés au 23, rue de Bouvines à Lille (Nord) - Profession Etudiant - Classe 1912 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 2404 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 43ème régiment d'infanterie, le 8 octobre 1913 - Nommé Caporal, le 21 septembre 1914 - Nommé Caporal fourrier, le 6 novembre 1914 - Nommé Sergent fourrier, le 28 décembre 1914 - Nommé Sergent major, le 21 janvier 1915 - Nommé Adjudant, le 18 juin 1915 - Croix de guerre et étoile de bronze et citation à l'ordre du 43ème régiment d'infanterie, en date du 23 avril 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 24 novembre 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Formation élémentaire de pilote militaire à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 30 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.568 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 16 février 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, 18 février 1918 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 21 avril 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion au Bois Houdant, près du Cap Hornu (rive sud de la baie), le 15 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Ltt Roger Sherman Dix qui effectuait le dernier vol de son stage et qui a également perdu la vie dans l'accident - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales du Nord - Registre des décès de la commune du Crotoy - Dernière mise à jour : 8 novembre 2020.

* Croix de guerre et étoile de bronze et citation à l'ordre du 43ème régiment d'infanterie, en date du 23 avril 1916 : "Au front depuis le début de la campagne, a pris part à toutes les affaires auxquelles a participé le régiment et s'est toujours brillamment conduit, légèrement blessé d'une balle à l'épaule. A donné un bel exemple d'énergie et de bravoure en restant à son poste et en refusant de se laisser panser."

2sd Ltn Roger Sherman Dix - Né le 9 décembre 1896 à Boston (Massachusetts USA) - Fils de Roger Sherman et de Louise Parrish Dix - Domicilié au 620, Atlantic Avenue à Boston (USA) - A suivi sa scolarité à la Country Day School de Boston et de l'université de Harvard - Engagé volontaire dans l'American Field Service pour servir en France, le 23 juillet 1917 - A servi dans la section 1 sur la région de Verdun (Meuse), jusqu'au 21 octobre 1917 - Transféré dans l'aviation militaire américaine comme cadet observateur bombardier en novembre 1917 - Passé par l'école d'application du bombardement du Crotoy pour effectuer un stage d'observateur / bombardier - Nommé Second Lieutenant, le 12 mai 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion au bois Houdant, près du Cap Hornu (Rive sud de la baie), le 15 mai 1918 - Il faisait équipage avec l'Adj Robert Faure - Il effectuait ce jour là le dernier vol de son stage - L'avion est tombé d'une hauteur de 200 mètres - La famille Dix participe à la création du premier monument aux Morts du carré militaire - Sources : Registre des décès de la commune du Crotoy - Site internet Findgrave.com - Photo transmise par Patricia Civel que je remercie pour son aide - Dernière mise à jour : 8 novembre 2020

 

Photo du MdL Marie Joseph Louis Irénée Brun

MdL Marie Joseph Louis Irénée Brun - Né le 6 septembre 1890 à Saint-Chamond (Loire) - Fils de Louis Claude Brun et de Marie Henriette Mathilde Germain de Montauzan - Domiciliés à Izieux (Loire) - Classe 1910 - Recrutement de Saint-Etienne (Loire) sous la matricule n° 451 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 30ème régiment de dragons, le 2 octobre 1911 - Nommé Brigadier, le 19 décembre 1912 - Fin de service militaire et passage dans la réserve, le 8 novembre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au 14ème régiment de dragons, le 2 août 1914 - Evacué sur l'hôpital, le 22 octobre 1914 - Revenu au front, le 5 janvier 1915 - Nommé Maréchal de logis, le 1er mai 1915 - Affecté au 54ème régiment d'artillerie, le 26 juin 1916 - Affecté au 12ème régiment d'artillerie de campagne, le 10 août 1916 - Affecté au 250ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 12.372 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 18 février 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Affecté au 176ème régiment de campagne, le 1er avril 1918 - Affecté au 113ème régiment d'artillerie lourde hippomobile - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école d'aviation du Crotoy, le 25 juillet 1918 - Médaille Militaire et citation à l'ordre du 250ème régiment d'artillerie de campagne, à titre posthume, en date du 4 janvier 1923 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Loire - MpF (2 fiches) - JORF - Dernière mise à jour : 16 novembre 2019.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre du 250ème régiment d'artillerie de campagne, à titre posthume, du MdL Irénée Marie Louis Joseph Brun, en date du 4 janvier 1923 : "Sous-officier dévoué et énergique, ayant toujours montré les plus belles qualités militaires tant dans la cavalerie que dans l'artillerie de tranchée et dans l'aviation. Mort accidentellement pour la France, le 26 juillet 1918, d'une chute d'avion en service commandé."

 

Photo du Cal Georges Trouillard

Cal Georges Ernest Trouillard - Né le 18 mai 1892 à Paris 19ème (75) - Fils d'Ernest Trouillard et de Marie Léonie Marthe Piquet - Domiciliés au 47, rue Dormeauville à Paris 18ème (75) - Profession avant guerre Employé de banque - Classe 1912 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3593 - Incorporé à la section aéronautique de Toul du 1er groupe aéronautique, le 10 octobre 1913 - Passé au 2ème groupe d'aviation, le 5 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 13 juillet 1916 - Passé élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 9567 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 27 octobre 1917 - Affecté à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 9 août 1918 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche Matricule conservée aux archives départementales de Paris - MpF - Dernière mise à jour : 7 novembre 2019.

 

Photo du Sol Christophe Chantrenne

Sol Roger Charles Jacques Christophe Chantrenne - Né le 14 décembre 1896 à La-Garenne-Colombe (Hauts-de-Seine) - Fils de Raoul CHantrenne et d'Alphonsine Angélina Marcelline Le Conte - Domiciliés au 45, rue du bois de Colombes à La-Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) - Profession avant guerre Ciseleur sur bronze - Classe 1916 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 4392 - Mobilisé au 89ème régiment d'infanterie, le 12 avril 1915 - Affecté au 82ème régiment d'infanterie, le 24 avril 1916 - Affecté au 217ème régiment d'infanterie, le 27 juillet 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 21 juin 1918 - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 26 août 1918 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementes de Paris - MpF - Dernière mise à jour : 17 novembre 2019.

 

Photo du Cal Raymond Postel

Cal Raymond Henri Abel Postel - Né le 19 février 1897 à Paris 14ème (75) - Fils de (non reconnu) et de Marie Postel - Mère mariée avec M. Cornu et domiciliés au 24, rue de la Paix à Cherbourg (Manche) en 1916 - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1917 - Recrutement de Cherbourg (Manche) sous le matricule n° 1395 - Mobilisé au 7ème régiment d'artillerie, le 10 août 1916 - Affecté au 81ème régiment d'artillerie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er octobre 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 10.615 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 21 décembre 1917 - Stage de perfectionnement bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 30 janvier 1918 - Nommé Caporal, le 29 décembre 1917 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 6 juin 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 4 septembre 1918 - Son corps a été évacué sur l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Manche - MpF - Dernière mise à jour : 19 novembre 2019.

 

Photo du Cal Jules Jolly

Cal Jules Pierre Auguste Jolly - Né le 13 mai 1892 à Saint-Pierre-en-Port (Seine-Maritime) - Fils d'Auguste Honoré Jolly et Marie Louise Ernestine Beliard - Domicilié à Ancretteville-sur-Mer (Seine-Maritime) - Classe 1912 - Recrutement du Havre (Seine-Maritime) sous le matricule n° 2530 - Service militaire au 164ème régiment d'infanterie, le 10 octobre 1913 - Classé "service auxiliaire" pour paralysie radiale par la commission de réforme de Verdun, le 16 octobre 1915 - Maintenu "service auxiliaire" par la même commission, le 29 janvier 1916 - Passé au 2ème groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 13 février 1916 - Inapte définitif à faire campagne - Nommé Caporal, le 21 mai 1918 - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 6 septembre 1918 - Sources : Fiche matricule du département de la Seine-maritime - MpF - Dernière mise à jour : 17 novembre 2019.

 

Photo du Sol Raymond Pauly

Sol Raymond Léon Gaston Pauly - Né le 9 août 1899 à Saint-Saens (Seine-Maritime) - Fils de Gaston Emile Simon Pauly et de Blanche Amélie Marie Brotot - Profession avant guerre Ajusteur mécanicien - Classe 1919 - Recrutement de Rouen nord (Seine-Maritime) sous le matricule n° 328 - Mobilisé au titre du 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 avril 1918 - Décédé des suites d'une dysentrie bacillienne parotidite bilatèrale infectieuse à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 14 septembre 1918 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Seine Maritime - MpF - Dernière mise à jour : 19 novembre 2019.

 

Photo du Sol Marcel Claudel

Sol Marcel Jean Claudel - Né le 6 janvier 1894 à Paris 13ème (75) - Fils de (non reconnu) et de Louise Claudel - Domiciliée au 231, rue Saint-Honoré à Paris 1er arrondissement (75) - Profession avant guerre Charron - Domicilié à Gorron (Mayenne) - Classe 1914 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 56 - Reconnu apte "Service armé" par la 2ème commission de réforme de la Seine, le 2 juillet 1914 - Incorporé au 54ème régiment d'infanterie, le 2 septembre 1914 - Affecté au 267ème régiment d'infanterie, le 11 juin 1916 - Blessé par un éclat d'obus à la main gauche à Bouchavesnes, le 23 septembre 1916 - Citation n° 313 à l'ordre de la 54ème division d'infanterie, en date du 16 octobre 1916 - Blessé par éclat d'obus à la fesse droite à Ostel, le 3 mai 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de Dijon comme mitrailleur, le 8 avril 1918 - Passé à l'école d'application de bombardement du Crotoy, le 13 avril 1918 - Tué au cours d'une collision d'avions au cours du bombardement de l'école du Crotoy par les Allemands, le 15 septembre 1918 - Médaille Militaire, Croix de guerre avec étoile d'argent et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 12 mai 1922 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris - MpF - Dernière mise à jour : 19 novembre 2019.

* Citation n° 313 à l'ordre de la 54ème division d'infanterie, du soldar Marcel Jean Claudel, en date du 16 octobre 1916 : "Brave et courageux soldat, blessé le 23 septembre 1916 dans l'accomplissement de son devoir."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du soldat Marcel Jean Claudel, en date du 12 mai 1922 : "Soldat d'une bravoure réputée. Est mort glorieusement pour la France, le 7 octobre 1918 en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile d'argent."

 

Photo du Sol Joseph Compagnon

Sol Joseph Compagnon - Né le 19 octobre 1889 à La Ferrière-Airoux (Vienne) - Fils de Joseph Compagnon et de Marie Chollet - Domiciliés à Mont-Sorbier à la Ferrière-Airoux (Vienne) - Classe 1909 - Recrutement de Poitiers (Vienne) sous le matricule n° 720 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 32ème régiment d'infanterie, le 4 octobre 1910 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 25 septembre 1912 - Profession avant guerre Cultivateur - Rappelé à l'activité au 32ème régiment d'infanterie par la mobilisatipon générale, le 3 août 1914 - Affecté au 24ème bataillon de chasseurs alpins caserné à Villefranche-sur-Mer, le 11 août 1915 - Affecté au 27ème bataillon de chasseurs à pied, caserné à Menton, le 20 janvier 1916 - Evacué pour maladie, le 1er septembre 1916 - Rejoint le dépôt du 27ème BCA, le 25 septembre 1916 - Blessé par balle à la main gauche à Craonne, le 17 avril 1917 - Après convalescence, rejoint le dépôt du 27ème BCA, le 22 août 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme bombardier-mitrailleur et affecté à l'école d'application de bombardement du Crotoy, le 4 juin 1918 - Tué au cours d'une collision d'avions au cours du bombardement de l'école du Crotoy par les Allemands, le 15 septembre 1918 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Vienne - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 19 novembre 2019.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre du 27ème bataillon de chasseurs à pied, à titre posthume, du Sol Joseph Compagnon, en date du 1er août 1922 : "Excellent chasseur. Mort, le 15 septembre 1918, des suites de blessures reçues au cours d'un exercice d'aviation."

 

Photo de l'Adj François Toupelet

Adj François Toupelet - Né le 21 février 1891 à Tarnac (Corrèze) - Fils de Léonard Toupelet et de Léonie Verdeaux - Profession avant guerre Charpentier - Domicilié à Rempnat (Haute-Vienne) - Classe 1911 - Recrutement de Limoges (Haute-Vienne) sous le matricule n° 768 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 42ème régiment d'infanterie, le 10 octobre 1912 - Nommé Soldat sapeur, le 9 novembre 1913 - Nommé Caporal sapeur, le 1er octobre 1914 - Nommé Sergent, le 1er mai 1915 - Citation n° 16 à l'ordre de la brigade, en date du 12 juin 1915 - Nommé Adjudant pionnier, le 24 août 1915 - Citation n° 1867 à l'ordre de l'armée, en date du 3 octobre 1915 - Citation n° 182 à l'ordre du 42ème régiment d'infanterie, le 4 juin 1916 - Citation n° 52 à l'ordre de la brigade, le 2 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Envoyé au 1er groupe d'aviation de Dijon - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaitre n° 12.361 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 18 février 1918 - Stage de perfectionnement "bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 15 septembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 14 juin 1920 - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Haute-Vienne - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019.

* Citation n° 1867 à l'ordre de l'armée, en date du 3 octobre 1915 : "A fait preuve au cours d'une embuscade de la plus grande bravoure personnelle et du mépris du danger, parcourant et fouillant presque seul un bois occupé par l'ennemi."

* Citation n° 182 à l'ordre du 42ème régiment d'infanterie, en date du 4 juin 1916 : "Chef du peloton des sapeurs pionnierts et bombardiers, a su, par son courage et son sang-froid encourager ses hommes , chargés d'un travail pénible, dans un secteur soumis à un bombardement intense."

* Citation n° 16 à l'ordre de la brigade, en date du 12 juin 1915 : "S'est constamment tenu, depuis le début de la guerre, auprès du chef de corps, assurant de la façon la plus sûre et au mépris de tous les dangers une liaison constante entre les bataillons."

* Citation n° 52 à l'ordre de la brigade, en date du 2 septembre 1916 : "Sous-officier du plus grand courage, médaillé militaire. S'est tout particulièrement distingué au cours de l'attaque du 24 août 1916. Chargé des équipes de pionniers, s'est dépensé sans compter pour surveiller et diriger sous un bombardement d'une extrême violence, les travaux d'aménagement de première ligne. S'est personnellement employé pour retirer de nombreux blessés ensevelis sous des éboulements."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj François Toupelet, à la compagnie hors rang du 42ème régiment d'infanterie, en date du 14 juin 1920 : "Sous-officier d'élite, ayant eu toujours une très belle attitude au feu. A trouvé, comme sous-officier aviateur, une mort glorieuse au cours d'un exercice."

 

Photo du Cal Albert Chéradame

Cal Albert André Chéradame - Né le 24 octobre 1895 à St-Léger-sous-Bonneville (Eure) - Fils de (non reconnu) et de Blanche Marie Désirée Chéradame - Domicilié en 1914 à Fiquefleur Equainville (Eure) - Profession avant guerre Employé de commerce - Classe 1915 - Recrutement de Bernay (Eure) sous le matricule n° 182 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, le 27 septembre 1914 - Affecté au 28ème régiment d'infanterie, le 28 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 13.996 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 6 juin 1918 - Stage de perfectionnement "Bombardement" à l'école d'application de bombardement du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 19 octobre 1918 - Son corps a été évacué à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Eure - Liste des brevets militaires - MpF - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019.

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Photo du Sol Marcel Peleyras

Sol Marcel René Peleyras - Né le 30 novembre 1899 à Paris 8ème (75) - Fils de Michel Peleyras et de Maria Félicia Albertine Leroy - Domiciliés au 3, rue de la Présentation à Paris 11ème (75) - Profession avant guerre Metteur au point d'hydravions - Classe 1919 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1843 - Mobilisé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 19 avril 1918 - Affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Décédé des suites d'une myocardite consécutive à une grippe infectieuse à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 16 septembre 1918 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Seine - MpF - Dernière mise à jour : 21 novembre 2019.

 

 

Ecole d'aviation militaire du Crotoy

Ltt Paul Gérard, commandant du centre d'aviation militaire du Crotoy - Brevet de pilote militaire n° 173 en date du 5 octobre 1912 - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 857 - Carte postale d'époque.

Sapeur Paulin Georges Defougère - Pilote moniteur de l'école d'aviation - Brevet de pilote militaire n° 230 en date du 11 mars 1913 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 1142 - Carte postale d'époque

Caudron G 3 de l'école de pilotage militaire du Crotoy posé en panne sur la plage de Berck - Carte postale d'époque.

Ecole d'aviation militaire du Crotoy - Photo datant de 1913-14 - Carte postale d'époque famille de Guibert

Ecole d'aviation des Frères Caudron au Crotoy - Photo datant de 1914 - Carte postale d'époque famille de Guibert.

Caudron G 2 n° 37 de l'école d'aviation militaire du Crotoy - Carte postale d'époque.

Caudron G 2 de l'école militaire du Crotoy - Carte postale d'époque.

Les pilotes en stage attendent sur la plage, autour d'un brasero, le retour de l'avion emportant leur moniteur et un de leur camarade - L'un après l'autre, ils prendront la place et recevront l'enseignement de la journée - Photo datée de décembre 1915 prise par Robert Guidicelli et transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

Autre vue des mêmes élèves sur la plage du Crotoy en décembre 1915 - Il ne faut pas bien chaud sur la grande plage et un brasero n'est pas de trop pour patienter en attendant son tour - Photo datée de décembre 1915 prise par Robert Guidicelli et transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

Caudron G III n° 6307 de l'école du Crotoy - Phtoto Collection Jean-Paul Bonora que je remercie pour son aide.

Ecole du Crotoy en décembre 1915. Un des Caudron G III de l'école - Photo Robert Guidicelli et transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

Accident d'un Caudron G III de l'école du Crotoy, en décembre 1915 - Photo Robert Guidicelli et transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

Autre vue du même accident survenu en décembre 1915 sur la plage du Crotoy - Photo Robert Guidicelli et transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

Alignement des Caudron G 3 de l'école d'aviation militaire du Crotoy en 1916-1917 - En 1917, l'école du Crotoy délaissera la formation initiale des pilotes et se spécialisera dans les stages de perfectionnement au bombardement - Photo collection Laurent Chauvet que je remercie pour son aide.

Alignement des Caudron G 3 de l'école d'aviation militaire du Crotoy en 1916-1917 - En 1917, l'école du Crotoy délaissera la formation initiale des pilotes et se spécialisera dans les stages de perfectionnement au bombardement - Photo collection Laurent Chauvet que je remercie pour son aide.

Le Slt Léon Pommiès, en stage "Breguet 14" à l'école d'application du bombardement du Crotoy, prend un moment de détente sur la plage du Crotoy en août / septembre 1918 - Il écrivait à ses parents : "Je vole, je prends des bains et je dors !" - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue générale de la baie de Somme entre août et septembre 1918 - Dans le fond, on aperçoit les quatre hangars de l'école d'application du bombardement du Crotoy - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

 

NB : Je cherche des photos des aviateurs et avions des écoles d'aviation militaire et d'application de bombardement du Crotoy. Merci aux familles et collectionneurs qui pourront m'aider. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Ecole d'aviation militaire du Crotoy

Alignement des Sopwith 1B2 de l'école du Crotoy - L'insigne visible sur le Sopwith au premier plan est l'insigne d'une des deux sections "Sopwith" de l'école - Photo Collection Jean-Paul Bonara que je remercie pour son aide

Un des Sopwith 1B2 de l'école du Crotoy très endommagé sur la plage devant l'école - Cette photo montre parfaitement l'insigne d'une des sections "Sopwith" de l'école - Photo Collection Jean-Paul Bonara que je remercie pour son aide.

Un des Sopwith 1B2 de l'école du Crotoy - Photo Collection Jean-Paul Bonara que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 de l'école d'application du bombardement du Crotoy - Photo droits réservés.

Sgt Albert Pourcel aux commandes d'un Sopwith 1A2 de l'école du Crotoy - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 26 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.721 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 21 février 1918 - Stage de spécialisation à l'école d'application de bombardement du Crotoy, le 26 avril 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 17 mai 1918 - Photo transmise par Patricia Civel que je remercie pour son aide.

Letord 1 affecté à l'école d'application du bombardement du Crotoy en 1918 - Photo transmise par Patricia Civel que je remercie pour son aide.

Le Sgt Albert Pourcel pose en compagnie d'un Sopwith 1A2 de l'école du Crotoy entre le 26 avril et le 17 mai 1918 - Il a effectué le stage de spécialisation à l'école d'application de bombardement du Crotoy du 26 avril au 17 mai 1918 - Il s'est tué au cours d'un accident d'avion pendant ce stage, le 17 mai 1918 - Comme l'avion ne porte pas l'insigne d'une des sections de l'école, il est probable qu'il ait été retiré du front et affecté en école récemment - Photo transmise par Patricia Civel que je remercie pour son aide.

Défilé militaire à l'occasion d'une visite à l'école d'application du bombardement du Crotoy en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Jean Paul Bonora que je remercie pour son aide.

Vue générale de la plage du Crotoy entre août et septembre 1918 - Tous les avions de l'école sont alignés et on distingue parfaitement trois insignes différents, marques des différentes sections de l'école - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Panoramique de trois photos montrant la plage du Crotoy entre août et septembre 1918 - On peut y voir une certaine partie des avions de l'école, des Sopwith 1A2, Breguet 14 B2 et au moins un Letord - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Côté gauche du panorama montrant la plage du Crotoy entre août et septembre 1918 - De gauche à droite, on peut y observer six Sopwith 1A2 ou 1B2 appartenant à la section Sopwith à ancre noire sans fond et un Farman F 50 - A la vue des nombreux curieux venus admirer cet avion, il ne s'agit pas d'un avion affecté à l'école - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Côté droit du panorama montrant la plage du Crotoy entre août et septembre 1918 - De gauche à droite, on peut observer deux Sopwith 1A2 ou 1 B2 appartenant à la section Sopwith à ancre sur fond rouge, sept Breguet 14 A2 et B2 non camouflés, un Caudron G 4, deux Sopwith 1A2 ou 1B2, sept Dorand AR 1 - Un des haugars a été baptisé "Hangar Celtrier" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Caudron C 23 venu en visite à l'école d'application du bombardement du Crotoy entre août et septembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Pilote moniteur de l'école d'application du bombardement, qui reste à identifier, pose devant un Sopwith 1A2 de l'unité entre août et septembre 1918 - Remarquez l'As de pique qui orne l'appareil - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le même pilote moniteur de l'école d'application du bombardement pose aux commandes du Sopwith 1A2 portant l'As de pique en août-septembre 1918 - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Accident mortel d'un Sopwith 1A2 écrasé dans les environs du Crotoy entre août et septembre 1918 - Pendant cette période, deux pilotes ont perdu la vie lors d'accidents aériens - Il s'agit Cal Georges Trouillard, tué le 9 août 1918 lors d'un entraînement au bombardement et le Brig Raymond Postel, décédé des suites de ses blessures, à l'hôpital Auxiliaire n° 44 du Crotoy, le 4 septembre 1918 - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Breguet 14 B2 de la section "Breguet 14" de l'école d'application du bombardement du Crotoy entre août et septembre 1918 - Remarquez l'insigne de fuselage de cette section - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Un équipage de l'école d'application du bombardement du Crotoy pose en compagnie d'un mécanicien devant un des Breguet 14 A2 de l'unité entre août et septembre 1918 - Remarquez l'insigne de la section "Breguet 14" - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Slt Léon Pommiès, en stage "Breguet 14" à l'école d'application du bombardement du Crotoy entre août et septembre 1918, pose aux commandes d'un Breguet 14 A2 de l'unité - Photo Léon Pommiès transmise par Dominique Delluc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Carnet d'emploi du temps du 2ème classe Georges Douillard mitrailleur-observateur - Collection Patrick Nobel transmis par François Clément que je remercie tous deux pour leur aide.

Exemple de formation

Formation du Sol Georges Douillard, mitrailleur-observateur du 23 juin au 22 août 1918 :

20 juillet : passes photographiques (pour simuler des passes de tir réelles) avec un Voisin Peugeot LAP type VIII - 45 mn de vol - altitude moyenne 1000 m.

22 juillet : 2 vols de groupe sur Sopwith 1B2 - 1 h 40 mn - 800 m de moyenne.

28 juillet : passes photographiques avec le Voisin Peugeot LAP type VIII - n° 1822 - 55 mn - 1000m.

29 juillet : passes photographiques avec le Voisin Peugeot LAP type VIII - n° 1824 - 1 h 15 mn - 800m + tir fumigène sur cible en forme de croix avec le Voisin Peugeot LAP type VIII n° 1651- 45 mn - 1000 m + tir fumigène sur cible en forme de croix avec le Voisin Peugeot n° 1879 - 45 mn - 1000 m.

1er août : passes photographiques avec le Voisin Peugeot LAP type VIII n° 1822 - 1 h 00 - 1000 m.

7 août : Tir fumigène sur cible croix avec le Dorand AR 1 n° 1912 - 25 mn - 1400 m.

12 août : Tir explosif sur cible croix avec le Breguet XIV n° 1129 - 30 mn - 1000 m.

14 août : Tir à la mitrailleuse sur cible remorquée sur un Sopwith 1B2 - 45 mn - 1200 m.

17 août : transformation sur Caudron R 4 - Tir à la mitrailleuse - 45 mn - 1000m + transformation sur Sopwith 1B2 - Tir à la mitrailleuse - 20 mn - 1500 m.

Fin de stage, le 22 août 1918.

Après ses stages à Cazaux puis le Crotoy, il sera muté au CIACB de Perthes. (CIACB = Centre d'Instruction pour l'Aviation de Combat et de Bombardement)

 

Epreuves du brevet d'aviateur militaire
de l'école du Crotoy en 1917

Ces documents présentent l'ensemble des épreuves passées par le brigadier Gabriel Pallier à l'école du Crotoy - Ils ont été transmis par Patrick Pallier son petit-fils.

Récapitulatif des épreuves.
Photo Patrick Pallier que je remercie pour son aide.

Epreuve des 60 kilomètres réalisée le 11 octobre 1917
entre Le Crotoy - Paris-Plage - Le Crotoy.
Photo Patrick Pallier que je remercie pour son aide.

Epreuve d'atterrissage réalisée le 1er octobre 1917
Photo Patrick Pallier que je remercie pour son aide.

Epreuve de triangle réalisée les 7 et 8 octobre 1917
entre Le Crotoy - Paris-Plage - Esquennoy - Le Crotoy
Photo Patrick Pallier que je remercie pour son aide.

 

Epreuve de triangle réalisée le 11 octobre 1917
entre Le crotoy - Dieppe - Amiens - Le Crotoy.
Photo Patrick Pallier que je remercie pour son aide.

Epreuve de hauteur - L'aviateur doit monter à 2000 mètres.
Photo Patrick Pallier que je remercie pour son aide.

Documents en rapport

Demande d'abmission à l'école de pilotage du Crotoy du brigadier du 8ème Dragons / 4ème escadron Maurice Delporte en date du 31 mai 1915 - Son admission, comme vous pouvez le lire, sera reportée - Maurice Delporte obtiendra finalement le brevet de pilotage n° 5963 à l'école d'aviation d'Etampes, le 15 avril 1917 - Photo collection Géraud Guillerez que je remercie pour son aide.

Certificat de capacité de pilote bombardier de jour délivré sur Sopwith 1B2 par l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 14 avril 1918, au brigadier Robert Philippe - Ce pilote a obtenu le brevet de pilote militaire n° 11094, le 28 janvier 1918 à l'école de Chartres - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Liste des homologations de brevets militaires délivrés par l'école d'aviation militaire du Crotoy entre le 19 et le 28 avril 1917 - Photo transmise par Thierry Bazerque que je remercie pour son aide.

Relevé d'altitude (3000 mètres) de l'épreuve du brevet militaire du soldat André Bazerque, le 3 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo transmise par Thierry Bazerque que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Documents en rapport

Carte d'identité n° 849 d'élève-pilote, émise par l'école d'aviation militaire du Crotoy à l'Aspirant Victor Herlemont, issu du 78ème régiment d'infanterie, le 9 juillet 1917 - Photo transmise par Mme Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Carte d'identité n° 318 d'élève-pilote décernée par l'école d'aviation militaire du Crotoy au MdL Naudin issu du 16ème régiment de Chasseurs à cheval, le 15 mai 1916 - Photo Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Carte d'identité n° 123 de pilote de l'école militaire d'aviation du Crotoy du Soldat Lyonnet, datée du 9 décembre 1915 - Couverture - Photo Jean François Arly que je remercie pour son aide.

Carte d'identité n° 123 de pilote de l'école militaire d'aviation du Crotoy du Soldat Lyonnet, datée du 9 décembre 1915 - Pages internes - Il manque la photo que n'a pas été conservée - Photo Jean François Arly que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

Baromètre-Altimètre du Sgt Georges Thomassin, élève pilote de l'école civile Caudron du 26 février et le 10 mai 1913 - Il a obtenu le brevet de pilote civil n° 1311 qui a été décerné par l'Aéroclub de France, le 2 mai 1913 - Ensuite, il a obtenu le brevet de pilote militaire n° 471 qui lui a été décerné le 18 juin 1914 - Après avoir obtenu son brevet militaire, il a été victime d'un accident d'avion qui l'a rendu inapte au pilotage - Il est reparti dans son unité d'infanterie Photo transmise par Jean-Paul Massot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cal René Charles Paul Drouin - Insigne de pilote militaire (macaron) n° B 5932 - Brevet de pilote militaire n° 7669 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 24 juillet 1917 - Moniteur de pilotage de l'école d'aviation militaire du Crotoy du 18 octobre au 22 décembre 1917 - Photo Arnaud Drouin, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Recto-verso de la plaquette version bronze offerte par la Ligue Aéronautique de France à la famille du cal Adolphe Simonet, élève pilote tué des suites d'un accident d'avion, le 27 mai 1916 - Plaquette appartenant à Steve J. que je remercie pour son aide.

Cal Adolphe Marie Victor André Simonet - Né le 28 octobre 1888 à Guéret (Creuse) - Fils d'Adolphe Hippolyte Simonet (sénateur de la Creuse) et de Blanche Marie Aimée Elisabeth Gaumet - Domiciliés à St-Silvain (Creuse) - Profession avant guerre Etudiant en droit - Classe 1908 - Recrutement de Guéret (Creuse) sous le matricule n° 1201 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 23ème régiment de dragons, le 1er octobre 1909 - Affecté à la 20ème section de secrétaires d'état-major, le 21 février 1911 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 24 septembre 1911 - Domicilié rue Pont Royal à Laon, à compter du 4 juillet 1913 - Affecté, dans la disponibilité à la 20ème section de secrétaires d'état-major, le 28 juillet 1913 - A effectué une période d'exercices à la 20ème section de secrétaires d'état-major du 22 septembre au 14 octobre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale à la 20ème section, le 3 août 1914 - Affecté au 101ème régiment d'infanterie, le 21 janvier 1915 - Secretaire à l'escadrille MS 48 du 27 mars 1915 au 28 février 1916 - Désigné comme élève pilote, le 24 janvier 1916 - Dirigé sur l'école d'aviation militaire de Dijon, le 28 février 1916 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école de Dijon - Passé à l'école d'aviation militaire du Crotoy pour passer son brevet de pilote militaire, le 15 mars 1916 - Nommé Caporal, le 15 mai 1916 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'atterrissage sur la plage du Crotoy, le 27 mai 1916 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital complémentaire n° 44 du Crotoy (Somme), le même jour - S'est tué avant d'avoir obtenu son brevet de pilote militaire - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Creuse - CCC de l'escadrille MS 48 - MpF - Revue L'homme Libre - Dernière mise à jour : 19 juin 2023.

Hélice cassée du Sgt Georges Thomassin, élève pilote de l'école civile Caudron du 26 février et le 10 mai 1913 - Il a obtenu le brevet de pilote civil n° 1311 qui a été décerné par l'Aéroclub de France, le 2 mai 1913 - Ensuite, il a obtenu le brevet de pilote militaire n° 471 qui lui a été décerné le 18 juin 1914 - Après avoir obtenu son brevet militaire, il a été victime d'un accident d'avion (cette hélice) qui l'a rendu inapte au pilotage - Il est reparti dans son unité d'infanterie - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo transmise par Jean-Paul Massot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Vue générale du carré militaire du cimetière communal du Crotoy - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide.

Tombe du Cal Henri Six - Né le 2 juillet 1896 à Lille (Nord) - Fils de (non reconnu) et de Clémence Honise - Profession avant guerre Mécanicien d'aéroplanes - Classe 1915 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 3862 - Mobilisé au 1er régiment d'infanterie, à compter du 23 décembre 1914 - Nommé Caporal, le 18 juin 1915 - Blessé par éclats de grenade dans la région frontale et à la machoire gauche à Maurepas, le 24 août 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XXX - Affecté au 84ème régiment d'infanterie, le 10 avril 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 20 avril 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, le 7 août 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital auxiliaire n° 44 du Crotoy, le même jour - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Fiche matricule du département du Nord - MpF - Dernière mise à jour : 17 décembre 2017.

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XXX : "Excellent caporal qui s'est distingué à maintes reprises par son dévouement, son courage, son sang-froid, a toujours demandé à participer aux missions périlleuses. A été grièvement blessé en montant à l'assaut des tranchées lors de l'attaque du 24 août 1916."

Tombe du MdL Louis Ollier - Né le 15 septembre 1891 à Diémoz (Isère) - Fils de Benoit Marie Ollier et de Marie Pierrette Bon - Profession avant guerre Conducteur de travaux - Classe 1911 - Recrutement de Vienne (Isère) sous le matricule n° 56 - Incorporé au 12ème régiment de Hussards, le 2 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 19 juillet 1913 - Cassé de son grade et remis cavalier de 2ème classe, le 23 août 1914 - Affecté au 14ème régiment de Chasseurs, le 24 août 1914 - Nommé Brigadier, le 31 décembre 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 29 novembre 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 3 mai 1917 - Envoyé à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 7 mai 1917 - A obtenu son brevet de pilote militaire au Crotoy, le 5 juillet 1917 - Nommé Pilote moniteur de l'école du crotoy, le 6 juillet 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 10 août 1917 - Corps déposé à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le même jour - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Fiche matricule du département de l'Isère - MpF - Dernière mise à jour : 17 décembre 2017.

Sol Paul Gombault - Né le 29 avril 1886 à Reims (Marne) - Classe 1906 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1705 - Profession avant guerre Champion cycliste - Record du monde des 50 km à Munich, en 1907 - Record du monde du kilomètre à Paris, en 1908 - Affecté au 352ème régiment d'infanterie - Affecté au 1er groupe d'aviation - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, le 31 juillet 1916 - Son avion est parti en vrille, d'une hauteur de 50 mètres et n'a pu être rattrapée par son pilote - Décédé des suites d'une fracture du crâne et de la colonne vertébrale à l'hôpital auxiliaire n° 44 du Crotoy, le même jour - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : MpF - Dernière mise à jour : 17 décembre 2017.

Tombe du Sol Louis Eugène Fallot - Né le 23 octobre 1888 à Saint-Morel (Ardennes) - Fils de Pierre Joseph Fallot et Marie Mathilde Bonny - Classe 1908 - Recrutement de Reims (Marne) sous le matricule n° 576 - Service militaire au 106ème régiment d'infanterie, à compter du 7 octobre 1909 - Passage dans la réserve de l'armée d'active, le 1er octobre 1911 - Maintenu au 106ème régiment d'infanterie du 1er au 30 octobre 1911 - Domicilié au 63, rue du Faubourg de Marne à Châlons-sur-Marne (Marne), à compter du 3 novembre 1911 - Domicilié au 30, rue du Faubourg de Marne à Châlons-sur-Marne (Marne), à compter du 14 février 1912 - Domicilié au 22, rue de St-Avold à Metz (Moselle), à compter du 9 décembre 1913 - Condamné à quinze mois de prison pour abus de confiance par le tribunal de Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 13 juin 1914 - Profession avant guerre Domestique - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au 6ème groupe spécial, le 7 août 1914 - Présent au camp de Châlons jusqu'au 28 août 1914 - Dirigé sur l'Algérie, le 28 août 1914 - Présent à Micheria du 6 septembre au 17 décembre 1914 - Classé dans le "service auxiliaire" par la commission spéciale d'Ain-Sefa pour affection organique du coeur, le 6 novembre 1914 - Classé "service armé" part la commission spéciale de réforme d'Ain Sefa pour affection cardiaque grave, le 7 juillet 1916 - Affecté au 2ème régiment de Zouaves, le 24 janvier 1917 - Détaché aux établissements Rosengart à Paris, le 22 juin 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 26 mars 1918 - Décédé des suites d'une grippe infectieuse à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy (Somme), le 10 avril 1918 - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Fiche matricule du département des Ardennes - MpF - Dernière mise à jour : 17 décembre 2017.

Tombe du Cal Jean Dominique Estradère - Né le 31 octobre 1891 à Juzet-de-Luchon (Haute-Garonne) - Fils de Pierre Jean Estradère et de Polanie Louise Dupleich - Domiciliés à Juzet-de-Luchon - Profession Menuisier ébéniste - Classe 1911 - Recrutement de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) sous le matricule n° 1270 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 1er régiment du Génie, le 8 octobre 1912 - Affecté au groupe aéronautique de Versailles (Yveline) - Passé au 1eer groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Désigné comme élève pilote, le 12 mars 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon, siège du 1er groupe d'aviation, le 14 mars 1917 - Parti à l'école d'aviation miliotaire du Crotoy, le 31 mars 1917 - Tué au cours d'un vol d'entrainement à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 5 mai 1917 - Tué avant d'obtenir le brevet de pilote militaire - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Haute-Garonne - MpF - Dernière mise à jour : 5 novembre 2019.

Monuments commémoratifs
et tombes

Vue générale du carré militaire du cimetière communal du Crotoy - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide.

MdL Arthur Lucien Langlois - Né le 22 avril 1883 à Rozoy (Seine-et-Marne) - Fils de Edouard Germain Langlois et de Lucie Isabelle Désobeau - Domiciliés à Rozoy ( Seine-et-Marne) - Profession Géomètre arpenteur - Classe 1903 - Recrutement de Melun (Seine-et-Marne) sous le matricule n° 389 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 31ème régiment d'infanterie, le 15 novembre 1904 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 7 mai 1907 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 12 juillet 1907 - Domicilié au 140, rue Lamarck à Paris 18ème (75), à compter du 16 avril 1909 - A effectué une période d'exercices au 31ème régiment d'infanterie du 27 août au 2 septembre 1910 - Domicilié au 6, rue Pierre Dupont à Provins (Seine-et-Marne), à compter du 22 janvier 1912 - A effectué une période d'exercices au 31ème régiment d'infanterie du 28 mai au 13 juin 1912 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au346ème régiment d'infanterie, le 3 août 1914 - Affecté au 13ème régiment d'artillerie comme conducteur, le 23 juillet 1915 - Nommé Brigadier et affecté au 82ème régiment d'artillerie lourde, le 30 août 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 5679 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 17 mars 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 30 mai 1917 - Nommé moniteur de pilotage de l'école du Crotoy - Tué au cours d'un accident d'avion à l'école du Crotoy, le 2 juillet 1917 - A été victime d'une fracture de la base du crâne avec section des jambes - Arthur Langlois repose dans le carré militaire du cimetière du Crotoy - Sources : Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Seine-et-Oise - MpF - Dernière mise à jour : 6 novembre 2019.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Arthur Lucien Langlois, en date du 8 octobre 1920 : "Sous-officier énergique et courageux. Après avoir fait vaillamment son devoir dans l'artillerie, a trouvé la mort dans un accident d'aviation, en se préparant à remplir son rôle dans la guerre aérienne."

Tombe du MdL Félix Lambert - Né le 18 août 1892 à Lyon (Rhône) - Fils de (non reconnu) et d'Eugènie Lambert (domestique) - Domiciliée au 3, cours Vitton à Lyon 2ème (Rhône) - Profession avant engagement Clerc d'avoué - Classe 1912 - Recrutement du bureau central du Rhône sous le matricule n° 676 - Engagé volontaire pour cinq ans au titre du 17ème régiment de Dragons, à compter du 2 septembre 1910 - Affecté au 12ème régiment de cuirassiers, le 16 février 1913 - Nommé Brigadier, le 10 novembre 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er juillet 1914 - Affecté au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 octobre 1915 - Parti à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 4 décembre 1915 - Parti à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 26 décembre 1915 - Décédé des suites de ses blessures, suite à une accident d'avion, à l'hôpital complémentaire n° 44 du Crotoy (Somme), le 23 mai 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Félix Lambert, en date du 21 octobre 1920 - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Registre des naissances du 6ème arrondissement de Lyon - Fiche matricule du département du Rhône - MpF - Dernière mise à jour : 17 décembre 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Félix Lambert, en date du 21 octobre 1920 : "Bon et brave sous-officier. A toujours fait preuve du plus grand dévouement et du plus bel esprit de sacrifice. Grièvement blessé dans l'accomplissement de son devoir. Est mort des suites de ses blessures, le 23 mai 1916. A été cité."

Tombe du Sol Jean Maurice Bourdil - Né le 10 octobre 1883 à Tarbes (Hautes-Pyrénées) - Fils de Jean Paulin Bourdil et d'Inès Marie Jeanne Claire Kessemline Bransoulié - Classe 1903 - Recrutement de Mirande (Gers) sous le matricule n° 1420 - Ajourné de service militaire pour deux ans pour faiblesse et classé "service auxiliaire" - Passé dans la réserve, le 1er octobre 1907 - Domicilié à la colonie du Congo, à compter du 2 août 1914 - Affecté dans la réserve au bataillon n° 2 du Moyen-Congo - Maintenu en sursis d'appel jusqu'à nouvel ordre - Profession avant guerre Etudiant en théologie - Classé "Service armé" par lea commission de réforme de Brazzaville, le 21 juin 1915 - Classé dans la non disponibilité de l'administration des colonies, le 1er mars 1916 - Affecté au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, à compter du 24 décembre 1916 - Parti à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 4 février 1917 - Parti à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 14 février 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, le 21 avril 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le même jour - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Archives départementale du Gers - MpF - Dernière mise à jour : 17 décembre 2017.

Tombe du Sol Jean Legrain - Né le 6 mai 1882 à Château-Chinon (Nièvre) - Fils de Louis Legrain et de Marie Trinquet - Classe 1902 - Recrutement de Nevers (Nièvre) sous le matricule n° 1482 - Ajourné de service militaire en 1903 - Déclaré "bon" pour 1904 - Service militaire au 13ème régiment d'infanterie, à compter du 14 novembre 1904 - Réformé temporairement pour faiblesse générale par la commission spéciale de réforme de Nevers, le 11 février 1905 - Rappelé à l'activité au 85ème régiment d'infanterie, le 13 février 1906 - Fin de service militaire et envoi dans la disponibilité, le 18 septembre 1906 - Réformé n° 2 pour rétrécissement mitrail par la commission spéciale de Nevers, le 27 août 1908 - Profession avant guerre Sabotier - Reconnu "apte" au service armé par le conseil de révision de la Nièvre, le 18 décembre 1914 - Incorporé au 29ème régiment d'infanterie, à compter du 24 février 1915 - Classé "service auxiliaire" pour rhumatismes articulaires, souffle cardiaque par la commission spéciale d'Autun, le 6 septembre 1915 - Affecté au 13ème régiment d'infanterie, le 21 septembre 1916 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 11 octobre 1917 - Décédé des suites d'une maladie aggravée en service à l'hôpital complémentaire n° 44 du Crotoy (Somme), le 3 juin 1918 - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Fiche matricule du département de la Nièvre - MpF - Dernière mise à jour : 18 décembre 2017.

Tombe du Cal Jules Pierre Auguste Jolly - Né le 13 mai 1892 à Saint-Pierre-en-Port (Seine-Maritime) - Fils d'Auguste Honoré Jolly et Marie Louise Ernestine Beliard - Domicilié à Ancretteville-sur-Mer (Seine-Maritime) - Classe 1912 - Recrutement du Havre (Seine-Maritime) sous le matricule n° 2530 - Service militaire au 164ème régiment d'infanterie, le 10 octobre 1913 - Classé "service auxiliaire" pour paralysie radiale par la commission de réforme de Verdun, le 16 octobre 1915 - Maintenu "service auxiliaire" par la même commission, le 29 janvier 1916 - Passé au 2ème groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 13 février 1916 - Inapte définitif à faire campagne - Nommé Caporal, le 21 mai 1918 - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital temporaire n° 44 du Crotoy, le 6 septembre 1918 - Photo Thierry Grier que je remercie pour son aide - Sources : Fiche matricule du département de la Seine-maritime - MpF - Dernière mise à jour : 18 décembre 2017.

 

Remerciements à :

- M. Jean-Paul Bonora pour l'envoi des photos de l'école du Crotoy.
- M. Guy Ruffray
pour la correction des légendes de cette page.
- M. Patrick Pallier pour l'envoi des épreuves de l'ecole du Crotoy passée par son grand-père Gabriel.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la photo du certificat du Brig Robert Philippe.
- M. François Clément pour l'envoi des copies du carnet de Georges Douillard.
- M. Patrick Nobel pour avoir communiqué le carnet d'heures de vol de Georges Douillard.
- M. Jérémie Raussin pour l'enoi des archives des frères Giudicelli.
- M. Pierre Roteux-Barbier pour sa compilation des pertes de l'école du Crotoy publiées dans la revue l'Aérophile.
- M. Geraud Guillerez pour l'envoi de la demande de Maurice Delporte.
- M. Michel Caplet pour l'envoi de la photo de la notice imprimée pour l'inauguration de l'école d'aviation militaire du Crotoy.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi des photos de la carte d'identité de Victor Herlemont.
- M. Daniel Gilberti pour l'envoi des photos de la carte d'identité de pilote de l'Adj Naudin.
- M. Jean François Arly pour l'envoi de la carte d'identité du soldat Lyonnet.
- M. Arnaud Drouin pour l'envoi des photos de l'insigne de pilote de René Drouin, son grand-père.
- M. Thierry Bazerque pour l'envoi des archives d'André Bazerque, son grand-père.
- M. Dominique Delluc pour l'envoi des archives de Léon Pommiès, son grand-père.
- M. Thierry Grier pour ses photos du Carré militaire du cimetière communal du Crotoy.
- M. Gérard Nowak pour la transmission de documents concernant les écoles d'aviation du Crotoy.
- Mme Patricia Civel pour l'envoi des photos des aviateurs Sherman Dix et Albert Pourcel.
- M. Jean-Paul Massot pour l'envoi des souvenirs de Georges Thomassin, son grand-père.
- M. Steve S. pour l'envoi de la plaquette en hommage du Cal Adolphe Simonet.

Bibliographie :

- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Le Crotoy - Zone des armées de Patrice Andes en 2 tomes publié la Sauvegarde de la Mémoire du Crotoy en novembre 2017.
- Revue "Le Grand Echo du Nord de la France" mis en ligne par le site Gallica de la grande bibliothèque de France.
- Site Internet "Mémoire des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Juvisy Pau

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