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MdL Florentin Bonnet

Florentin Bonnet est né dans le village des Franchises sur la commune d'Audes (Allier), le 7 juin 1894. Il est le fils de Pierre Bonnet (journalier) et d'Elisabeth Lanore (ménagère). Au cours de son adolescence, il participe à des courses cyclistes régionales et exerce ensuite la profession de menuisier.

Engagé volontaire :

Appartenant à la classe 1914, c'est le bureau de Moulins (Allier) qui a assuré son recrutement en vue de son service militaire sous le matricule n° 116. Il s'engage pour trois ans au titre du 32ème régiment d'artillerie de campagne, caserné à Orléans (Loiret), à compter du 26 août 1912. Il est nommé brigadier, le 15 octobre 1913 et remis soldat de 2ème classe sur sa demande, le 28 avril 1914. Lorsque la guerre débute contre l'Allemagne, il appartient toujours au 32ème RAC. Il est de nouveau nommé brigadier, le 1er octobre 1914.

Blessé par éclats d'obus :

Il est blessé par des schrapnels à l'épaule droite et à la main lors l'éclatement d'un obus, le 18 janvier 1916. Il est nommé maréchal des Logis, le 1er février 1916. Il est récompensé par une citation à l'ordre du 32ème régiment d'artillerie, en date du 1er avril 1917 : "Sous-officier énergique, d'un dévouement remarquable. Le 12 avril, s'est fait remarquer par sa belle attitude en continuant à commander sa pièce pendant un bombardement de la batterie et en prenant des mesures rapides pour arrêter l'incendie du dépôt de munitions."

Le 19 avril 1917, sa batterie d'artillerie est bombardée par des obus toxiques et il est intoxiqué par les gaz dégagés par les obus.

Son mariage :

Il se marie avec Mlle Aimée Marie Antoinette Marchand à La Chapelaude, le 31 mai 1917. Ils élisent alors domicile au 11, rue Anatole de la Forge à Paris 17ème (75). Ils auront ensemble quatre filles.

Passage dans l'aéronautique militaire :

Il passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 novembre 1917. Il passe avec succès les tests de sélection et suit les cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon (1er groupe d'aviation) du 19 novembre au 3 décembre 1917. Il obtient le brevet de pilote militaire n° 12.318 à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 16 mars 1918 et reçoit l'insigne de pilote militaire (macaron) n° 9878. Il suit ensuite le stage "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 18 mars au 20 avril 1918 et enchaine par celui de "Haute Ecole" à l'école de Pau du 20 avril au 10 juin 1918. Pour être pleinement opérationnel, il participe à un stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 10 au 13 juin 1918. Avant d'être laché dans le grand bain et d'être affecté en escadrille sur le front, il est affecté au GDE du 13 juin au 8 juillet 1918. Pendant cette période, il va piloter les avions qu'il va utiliser sur le front alors que pendant la période, il n'a utilisé que des avions école ou des modèles dépassés. Maintenant lâché sur SPAD VII et XIII, il est envoyé au centre d'instruction de l'aviation de chasse et de bombardement (CIACB) de Perthes du 8 juillet au 1er septembre 1918. A sein de cette formation, il va être formé aux vols en formation avec des avions de bombardement, comment assurer leur protection, communiquer avec eux. A l'issue de ce dernier stage, il est affecté à l'escadrille SPA 165 qui est en cours de formation.

Pilote de l'escadrille SPA 165 :

Il est affecté comme pilote de chasse de l'escadrille SPA 165 et y restera du 1er septembre 1918 au 26 février 1919. Cette unité, créée sur le terrain de Trécon (Marne), est placée sous le commandement du Cne Jean Romatet et dotée de 18 SPAD XIII. La SPA 165 reste à Trécon jusqu'au 25 septembre, puis s'installe de Francheville-sur-Marne. Le 15 octobre, elle déménage à nouveau pour s'installer à Bouy (Marne).

Une victoire homologuée :

Le 27 octobre 1918, le Ltt Jean Romatet, commandant d'escadrille, le MdL Florentin Bonnet et le Sgt Edouard Gangloff remportent une victoire homologuée contre un Fokker D VII, le 27 octobre 1918. Le pilote adverse a été contraint d'atterrir, avec son avion désemparé, dans les lignes françaises à 200 mètres de la côte 123 au sud-ouest de St-Quentin-le-Petit (Ardennes). Son Fokker a terminé son atterrissage en percutant un poteau télégraphique et le pilote captué par un groupe de fantassins. Florentin est récompensé pour cette victoire par une citation à l'ordre de la 10ème armée, en date du 3 décembre 1918 : "Pilote de chasse plein d'adresse et de sang-froid. le 27 octobre 1918, a contribuer à abattre, avec son chef de patrouille, un avion ennemi dans nos lignes. S'est distingué les jours suivants dans l'ardeur qu'il a montré dans plusieurs combats aériens."

Il termine la Grande Guerre avec une victoire homologuée, la croix de Guerre 14-18 avec une palme et une étoile de bronze. Plus tard, il sera décoré des médailles commémorative, Interalliée et des blessés.

Pilote de l'escadrille SPA 31 :

Il est ensuite affecté à l'escadrille SPA 31, le 26 février 1919 et y restera jusqu'au 19 février 1920. L'escadrille SPA 165 est dissoute à Courban, le 12 mars 1919. Il rengage pour deux ans, au titre du groupe de combat n° 11, rattaché au 1er groupe d'aviation, à compter du 13 avril 1919. Il est nommé adjudant, le 1er septembre 1919 et détaché à Thionville du 1er novembre au 9 décembre 1919. Il est détaché à la SHR, le 23 décembre 1919.

Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse :

Après la création des régiment d'aviation, le 1er janvier 1920, il est affecté au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), le 19 février 1920. Il est décoré de la médaille militaire, le 16 juin 1920. Il rengage pour un an, au titre du 1er régiment d'aviation de chasse, le 14 avril 1921, puis pour une année supplémentaire, à compter du 13 avril 1922.

Remporte les coupes Military Zénith et Lamblin :

Il remporte la coupe Lamblin sur le circuit Paris - Bruxelles - Londres - Paris, le 4 septembre 1922. Il renouvèle son engagement militaire, cette fois pour deux ans, à compter du 13 avril 1923. Il gagne la coupe Military Zénith, aux commandes d'un Nieuport-Delage 29 à moteur Hispano-Suiza de 300 ch avec radiateurs Lamblin, le 12 juillet 1923. Il a couvert la distance de 2810 km en 17 heures 17 mn, à la moyenne de 162,48 km/h. Il est nommé Adjudant-chef, le 1er septembre 1923.

Améliore son temps à la Lamblin :

Détenteur de la coupe Lamblin depuis le 4 septembre 1922, Florentin Bonnet décolle du Bourget, aux commandes d'un Nieuport 29 C1 de série, à 8h49 avec pour objectif d'améliorer son temps, le 12 octobre 1923. Il atterrit à Strasbourg à 10h32 et redécolle à 10h44 pour se poser à Lyon, à 13 h. Après un court ravitaillement en huile et essence, il redécolle à 13h15 pour atterrir au but de sa course, le terrain du Bourget à 14h58. Il a accompli les 1200 km du parcours en 6h09, escales comprises, soit à une moyenne de 194,96 km/h. Bonnet avait été contraint de voler dans des conditions météorologiques difficiles, à 200 mètres d'altitude et par un vent violent, soufflant en rafales. Le temps officiel du pilote est de 5h54 car son avion a bénéficié d'un handicap de 15 mn. Bonnet améliore de 20 minutes son temps de référence.

Passage du 1er RAC au 38ème RAM :

Suite à la dissolution du 1er régiment d'aviation de chasse, il est affecté au 38ème régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), qui le remplace, à partir du 1er janvier 1924. Le 38ème RAM, pour régiment d'aviation mixte, car cette unité réunit sous un même commandement des escadrilles de chasse et d'observation. Le 20 février 1924, Bonnet participe une nouvelle fois à la coupe Lamblin et parcourt le trajet Paris - Metz - Strasbourg - Dijon - Lyon - Châteauroux - Tours - Paris, répété deux fois. Le sens du trajet et le point de départ sont au choix des concurrents, sous réserves des quatorze atterrissages obligatoires. Il totalise les 2810 km du parcours en 17h17mn à la vitesse moyenne de 162,48 km/h. Malheureusement pour lui, le Colonel Vuillemin, aux commandes d'un Breguet 17 C2 à moteur Renault 480 ch type grand raid parcourait la même distance en 16h54 à une moyenne de 166,57 km/h.

Florentin reprend la course cycliste et gagne le championnat cycliste militaire du 6ème corps d’armée. Il demande et obtient deux congés sans solde de trois mois, à compter du 14 mai 1924, puis de deux mois, à compter du 16 août 1924.

Record de France de vitesse :

Il participe à la coupe Beaumont, aux commandes d'un Bernard V 2 à moteur Hispano, puis remporte le record de France de vitesse avec 393 km/h, aux commandes d'un monoplan Ferbois de la Société Industrielle des Métaux et du Bois (SIMB), équipé d'un moteur Hispano-Suiza de 500 ch, à Istres, le 8 novembre 1924. L'obtention du record du monde a été contrôlée par le Col de Saqui-Sanne et le Cdt Césari, commisaires de l'Aéroclub de France. Dans le but de tenter le record du monte de vitesse, il est détaché pour cinq ans au sous-secrétariat de l'aéronautique, à partir du 8 décembre 1924.

Record du monde de vitesse :

Il bat le record du monde de vitesse avec 448,171 km/h, à Istres, le 11 décembre 1924. Il s'agit du record de la plus grande vitesse sur base rectiligne de 3 km parcourue deux fois dans chaque sens, aux commandes d'un monoplan Bernard-Ferbois de la Société Industrielle des Métaux et du Bois (SIMB) équipé d'un moteur Hispano-Suiza 12 Gb de 450 ch.
La vitesse de l'avion sur chacune des quatre bases fut la suivante :

  • 1ère base : 442,622 km/h,
  • 2ème base : 450 km/h,
  • 3ème base : 446,280 km/h
  • 4ème base : 453,781 km/h.

La différence de vitesse indique que les 1ère et 3ème bases ont été effectuées face au vent et les deux dernières vent dans le dos. Bonnet a donné la puissance maximale de son moteur pendant les trois derniers kilomètres de l'essai. Le moteur Hispani-Suiza tourne, à plein régime, à 2200 tours/mn et a une puissance nominale de 450 ch, surcomprimé et alimenté au Benzol pour atteindre une puissance de près de 600 ch.

Chevalier de la Légion d'Honneur :

Il est nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 2 janvier 1925. Il est alors domicilié avec sa famille au 18, rue de la Vieille Porte à Thionville (Moselle). Il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur, le 5 juillet 1925. Cette décoration lui a été remise sur le front des troupes par le lieutenant-colonel Jean-Pierre Estirac, commandant du 38ème régiment d'aviation, le 14 juillet 1925.

Commandant de la 8ème escadrille :

Le 1er septembre 1925, le Ltt Florentin Bonnet est nommé commandant de la 8ème escadrille du 38ème RAM de Thionville-Basse-Yutz. La 8ème escadrille a hérité des traditions directes de l'escadrille SPA 73 de la Grande Guerre. Florentin Bonnet bénéficie de nouveaux congé sans solde, d'abord de trois mois du 1er avril au 1er juillet 1926, puis de six mois du 1er juillet au 31 décembre 1926. Il est nommé lieutenant, à titre définitif, le 2 janvier 1927. Les congés sans solde de courte durée ne suffisant plus pour la préparation des vols de record, il obtient un congé sans solde de trois ans, à compter du 3 janvier 1927. Ce dernier congé sera annulé, Bonnet étant autorisé à reprendre sa place au 38ème RAM.

Le 28 juin 1928, il commande une mission de six aviateurs de la 8ème escadrille pour la Military Zénith sur le parcours Metz - Strasbourg - Dijon - Lyon - Châtearoux - Le Bourget - Thionville, soit 1400 km. Elle était composée du Ltt Bonnet, Sgc Rohart, Sgt Fournier, Sgt Holvetz, Sgt Lefebvre du Prey, Sgt Gilles, tous aux commandes de Nieuport-Delage NiD 29, dont quatre de série et équipés de mitrailleuses, collimateur, inhalateur. Malgré deux pannes survenues au cours de la mission, ils ont effectué le trajet total en 6h40 de vol, à la moyenne de 210 km/h.

Il est admis à l'hôpital militaire de Thionville (Moselle), le 2 avril 1929. A cette heure, je ne suis pas arrivé à en connaitre la cause (accident ou maladie). Il a obtenu un congé de convalescence de 20 jours du 22 avril au 11 mai 1929, suivi d'un second de 45 jours avec solde, pour se rendre à Istres (Bouches-du-Rhône), à compter du 3 juin 1929.

Détaché au centre d'Hourtin :

Il est détaché au centre d'entrainement de Hourtin pour s'entrainer au pilotage d'hydravions de vitesse pour disputer la coupe Schneider, à compter du 1er juillet 1929.

Sa mort pendant un vol d'entrainement :

Le 6 août 1929, pendant un vol d'entrainement en vue de la participation française à la coupe Schneider, aux commandes d'un Nieuport-Delage NiD 62, il termine un looping en basse altitude, reste sur le dos et tombe en perte de vitesse. Il est tué sur le coup. Il est probable que le dossier de son siège se soit cassé et qu'il soit tombé à la renverse dans le fuselage et n'aurait pu redresser son appareil à temps avant l'écrasement au sol.

Sa dépouille mortelle a été ramenée d'Hourtin et accueillie en gare de Thionville par le Cdt Pellet et les officiers du groupe de chasse du 38ème RAM, où Bonnet commandait la 8ème escadrille. Elle a été ensuite transférée à la morgue de l'hôpital militaire de Thionville. Les obséques du grand pilote, disparu à seulement 35 ans, eurent lieu à Thionville-Basse-Yutz, le dimanche 10 août 1929. Il a été initialement inhumé dans le cimetière St-François de Thionville.

Son chef de corps, le LcL Maurice a émis une proposition de citation à l'ordre de l'armée : "Officier de grande valeur, deux fois blessé, deux fois cité, médaille militaire, chevalier de la Légion d'Honneur. Pilote exceptionnel dont la carrière se pare de nombreux lauriers. Après avoir conquis plusieurs coupes : coupe Zénith, coupe lamblin, deux fois a accompli la tâche dangereuse de ramener à la France le record du monde de la vitesse en avion, en volant à 448 kilomètres 171 à l'heure. Malgré les devoirs que lui imposait sa famille nombreuse, a demandé à défendre les chances de l'aviation française dans la coupe Schneider. A trouvé la mort le 6 août 1929 au cours d'un exercice d'entrainement qu'il effectuait pour prendre part à la compétition internationale. Avait volé 1060 heures."

Il laisse une veuve et ses quatre filles, dont l'ainée a seulement dix ans. Plusieurs années plus tard, sa veuve a déménagée sur Athis-Mons et a fait transférer la dépouille de son mari dans le cimetière de cette commune de l'Essonne, où il repose toujours.

Sources :

Extrait de naissance - Base de données "Personnels de l'aéronautique militaire" - Etat des services - Fiche matricule du département de l'Allier - Liste des brevets militaires - Carnets de Comptabilité en Campagne de l'escadrille SPA 165 - Carnets de Comptabilité en Campagne de l'escadrille SPA 31 - Site Internet de la Légion d'Honneur - Revue L'Aérophile - Revue Les Ailes - Journal Officiel de la République Française.

Dernière mise à jour :

Le 3 février 2018.

Les photos

MdL Florentin Bonnet pose dans sa tenue du 32ème régiment d'artillerie - Il a été nommé maréchal des logis, le 1er février 1916 - Photo Florentin Bonnet transmise par Mme Michelle Teulle, sa petite-fille, que je remercie pour son aide.

Photo de mariage de Florentin Bonnet et d'Aimée Marchand, après leur mariage à La Chapelaude, le 31 mai 1917 - Ils auront quatre filles - Photo Florentin Bonnet transmise par Mme Michelle Teulle, sa petite-fille, que je remercie pour son aide.

Domicile de la famille Bonnet au 11, rue Anatole de la Forge à Paris 17ème (75), pendant la Grande Guerre - Photo Google Earth que je remercie pour son aide.

Nieuport-Delage NiD 29 qui équipait l'intégralité des escadrilles de chasse du 38ème RAM de Thionville-Basse-Yutz - Florentin Bonnet était commandant de la 8ème escadrille du régiment - Celle-ci détenait, en filiation directe, les traditions de l'escadrille SPA 73 de la Grande Guerre - Carte postale d'époque.

Photo aérienne de l'école d'aviation militaire d'Istres - C'est à partir de ce terrain des Bouches-du-Rhône que Florentin Bonnet a battu le record du monde de vitesse avec 448,171 km/h, aux commandes du Bernard-Ferbois type V 2, le 11 décembre 1924 - Carte postale d'époque conservée par Mme Michelle Teulle, petite-fille de Florentin Bonnet, que je remercie pour son aide.

Le 11 décembre 1924, l'Adj Florentin Bonnet, qui vient d'être détaché au sous-secrétariat de l'aéronautique pour cinq ans, bat le record du monde de vitesse avec 448,171 km/h, à Istres. Pour réaliser cette performance sur base rectiligne de 3 km, il pilotait un avion Bernard-Ferbois type V 2 de la Société Industrielle des Métaux et du Bois (SIMB) équipé d'un moteur Hispano-Suiza 12 cylindres en W de 450 ch - Carte postale d'époque conservée par Mme Michelle Teulle, petite-fille de Florentin Bonnet, que je remercie pour son aide.

L'avion Bernard-Ferbois type V 2 de la Société Industrielle des Métaux et du Bois (SIMB) équipé d'un moteur Hispano-Suiza 12 cylindres en W de 450 ch qui a permis à l'Adj Florentin Bonnet de battre le record du monde de vitesse à Istres (Bouches-du-Rhône), le 11 décembre 1924 - Carte postale d'époque conservée par Mme Michelle Teulle, petite-fille de Florentin Bonnet, que je remercie pour son aide.

Florentin Bonnet a été nommé sous-lieutenant, le 2 janvier 1925, juste après son record du monde de vitesse à Istres (Bouches-du-Rhône), le 11 décembre 1924 - Il pose sur cette photo devant le Bernard-Ferbois type V 2 avec lequel il est devenu champion du monde - Carte postale d'époque conservée par Mme Michelle Teulle, petite-fille de Florentin Bonnet, que je remercie pour son aide.

Prix offert à l'Adj Florentin Bonnet pour son record de monde de vitesse du 11 décembre 1924 - Ce souvenir est conservé par Mme Michelle Teulle, sa petite-fille, que je remercie pour son aide.

Nieuport NiD 62 - C'est aux commandes d'un appareil de ce type que s'est tué Florentin Bonnet à Hourtin, le 6 août 1929 - Il est probable que le dossier de son siège se soit cassé en plein looping, que le pilote ait basculé vers l'arrière, malgré son brelage et qu'il n'ait pu redresser son appareil - Carte postale d'époque.

Florentin Bonnet et sa femme Aimée qu'il a épousé à La Chapelaude, le 31 mai 1917. Ils ont eu quatre filles ensemble - Photo Florentin Bonnet transmise par Mme Michelle Teulle, sa petite-fille, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- Mme Michelle Teulle pour la communication des archives de Florentin Bonnet, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Le Journal Officiel de la République Française mis en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- Carnets de Comptabilité en Campagne des escadrilles mis en ligne par le Site "Mémoire des Hommes."
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Revues "Les Ailes" et "L'Aérophile" mises en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 "
de Joël Huret.

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Emile Régnier Grands combattants

 

 

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