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Sol Henri Lebouc

Sol Henri Louis Albert Lebouc - Mobilisé au 2ème groupe d’aviation de Lyon-Bron, le 10 septembre 1914 - Mécanicien affecté au service du Cne Maxime Delafond - Avec lui, il a été affecté aux escadrilles C 34 et C 18 puis l'a suivi dans toutes ses affectations - Remarquez la roue dentée, marque des mécaniciensur sa manche gauche et l'insigne de l'aéronautique militaire sur l'autre manche - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Henri Louis Albert Lebouc est né le 7 mars 1894 à Vibraye (Sarthe). Il est le fils d’Henri Clément Lebouc et de Louise Laurence Bourguet. Appartenant à la classe 1914, le bureau de Mamers (Sarthe) a assuré son recrutement sous le matricule n° 1131.

Mobilisé dans l'aéronautique militaire :

Il est mobilisé au 2ème groupe d’aviation de Lyon-Bron, à compter du 10 septembre 1914. Après une formation théorique et pratique à Bron, il est affecté au service du Cne Maxime Delafond, comme son 1er mécanicien. A partir de ce moment, c'est lui qui aura en charge l'entretien courant et journalier de l'avion de son officier pilote. Il le suivra dans toutes ses mutations.

Affecté aux escadrilles C 34 et C 18 :

Le Cne Delafond est d'abord affecté comme pilote à l’escadrille C b34 où il restera du 14 avril 1915 au 24 avril 1915. Il est ensuite affecté à l’escadrille C 18 du 24 avril au 24 août 1915. Delafond prend le commandemant de l’escadrille C 18 du 24 août 1915 au 18 juin 1916. Lebouc, qui est toujours affecté au service de Delafond, sera lui aussi affecté dans ces deux escadrilles pendant les mêmes périodes.

En subsistance aux escadrilles F 58 et AR 45 :

Delafond ayant été nommé commandant de l’aéronautique de la 2ème armée en 1916 puis de l'aéronautique de la 8ème armée en 1918, Lebouc l'accompagne toujours et sera mis en subsistance dans les escadrilles dépendant du commandement de son officier de rattachement. Il est placé en subsistance (nourri et logé) au sein de l’escadrille F 58 pendant la période allant du 30 avril au 21 juin 1917, puis à l’escadrille F 45 / AR 45 du 21 juin 1917 au 26 mars 1918. Il est hospitalisé du 1er au 27 septembre 1917. Il est finalement démobilisé, le 9 septembre 1919.

Retour à la vie civile :

De retour à la vie civile, il s'installe au 32, rue du Château à Puteaux, à partir du 29 octobre 1919 et devient vendeur en automobiles. Il change plusieurs fois de domicile pour s'isntaller au 131, rue de Bapaume à Arras, le 27 décembre 1922 puis au 88, boulevard Faidherbe à Arras, le 29 janvier 1926.

Patron de garage :

Le 1er août 1927, il est rattaché dans la réserve au 22ème régiment d’aviation, le 1er août 1927. En 1937, il devient patron de garage.

En 1939, la guerre se rapprochant à grand pas, il est affecté dans la réserve au Bataillon de l’air n° 104, le 18 avril 1939. Il est classé en affectation spéciale pour une durée indéterminée comme gérant co-directeur de la Société Lebouc-Marmonnier, garagiste à Arras, le 11 novembre 1939. Il est décédé à Arras, le 19 mars 1942 -

Sources :

Fiche matricule du département de la Sarthe - CCC de l’escadrille C 18 - CCC de l’escadrille F 45 / AR 45 - CCC de l’escadrille F 58 -

Dernière mise à jour :

Le 11 novembre 2017.

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Il était difficile de présenter le soldat Henri Lebouc sans parler de l'officier pilote auquel il était affecté.

Cne Jean Delafond

Jean Maurice Gabriel Maxime Delafond est né le 3 novembre 1879 à Villié-Morgon (Rhône). Il est le fils de Jean Alfred Delafond (propriétaire) et d'Etiennette Barbe Jeanne Berthe Laison.

Ecole spéciale militaire de St-Cyr :

Appartenant à la classe 1898, c'est le département du Rhône qui a assuré son recrutement sous le matricule n° 151. Il s'engage pour trois ans au titre de l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 24 octobre 1899. Appartenant à la promotion d'In Salah (1899-1901), il sort de sa formation 159ème sur 550.

Première période outre-mer en Cochinchine et Cambodge :

Nommé sous-lieutenant, il est affecté au 22ème régiment d'infanterie coloniale, le 1er octobre 1901, puis au 11ème régiment d'infanterie coloniale, le 1er janvier 1909. Au sein de ces unités d'outre-mer, il prend part à la campagne de Cochinchine du 1er janvier au 16 avril 1903 et à celle du Cambodge du 17 avril au 6 décembre 1903.

Nommé lieutenant, le 1er octobre 1903, il est engagé en Cochinchine du 7 décembre 1903 au 25 février 1904, au Tonkin du 26 février au 22 mars 1904 et finalement en Cochinchine du 23 mars 1904 au 20 mars 1905.

Il est affecté à l'état-major particulier en Cochinchine, le 18 mars 1906, puis est engagé en Cochinchine du 18 mars au 25 novembre 1906. Il change d'unité et est affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale, le 3 novembre 1906. Son séjour outre-mer prend provisoirement fin avec une affectation à l'état-major particulier à Paris, le 16 décembre 1907.

Seconde période outre-mer en Chine et au Japon :

Il est élevé à l'ordre d'officier de l'ordre royal du Cambodge, le 29 mars 1909. Affecté au 23ème régiment d'infanterie coloniale, le 24 août 1909, il prend part au corps expéditionnaire en Chine du 15 août 1909 au 25 octobre 1912.

A partir du 17 septembre 1912, il change plusieurs fois d'unité pour être d'abord affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale, puis au 23ème régiment d'infanterie coloniale, le 26 février 1913, au 6ème régiment de cuirassiers, le 7 septembre 1913 et finalement au 19ème régiment de Dragons, le 23 décembre 1913. Ses séjours et faits d'armes lui valent d'être décoré de la m édaille du Porodom Kim Kakom, du Trésor sacré du Japon et de l'ordre de 4ème classe du Soleil Levant du Japon.

La Grande Guerre :

Suite aux débuts des hostilités avec l'Allemagne, il est affecté à l'aéronautique militaire de la 1ère armée, par décision du général commandant cette armée, en date du 4 septembre 1914. Il est affecté comme pilote de l'escadrille C 34 du 14 avril au 24 avril 1915. C'est au sein de cette unité qu'il passe et obtient le brevet de pilote militaire n° 806, le 15 avril 1915.

Commandant de l'escadrille C 18 :

Il est ensuite affecté à l'escadrille C 18 du 24 avril au 25 août 1915. Le 25 août 1915, il prend le commandement de cette unité qu'il gardera jusqu'au 18 juin 1916.

Le 5 août 1915, il est récompensé par la citation n° 248 à l'ordre de la 1ère armée dont voici le libellé.

* Citation n° 248 à l'ordre de la 1ère armée, en date du 5 août 1915 : "Officier complet qui est devenu très rapidement un chef d'escadrille remarquable à tous les égards. Obtient de son unité le meilleur rendement par l'action personnelle qu'il exerce sur ses pilotes et ses observateurs, par sa compréhension parfaite de son rôle et des besoins du commandement. Donne l'exemple à tous malgré ses fonctions absorbantes en exécutant fréquemment lui-même des reconnaissances périlleuses."

Chevalier de la Légion d'Honneur :

Il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur et reçoit la citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 octobre 1915.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Cne Jean Maurice Gabriel Maxime Delafond, commandant l'escadrille C 18, en date du 28 octobre 1915 : "Chef d'escadrille de premier ordre, donnant l'exemple à tous, malgré des fonctions absorbantes en exécutant lui-même des reconnaissances périlleuses."

Il est de nouveau récompensé par la citation n° 360 à l'ordre de la 2ème armée, le 26 août 1916.

* Citation n° 360 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 26 août 1916 : "Officier de haute valeur intellectuelle et morale, qui s'est dépensé sans compter en organisant et en dirigeant d'une façon parfaite depuis plus de six mois, l'aéronautique d'une partie de l'armée. A réussi par la précision de ses dispositions , son activité, sa liaison étroite après les états-majors de corps d'armée, à obtenir un rendement remarquable des escadrilles sous ses ordres. A exécuté personnellement, donnant toujours à son personnel le meilleur exemple de dévouement et d'énergie comme pilote et observateur, un grand nombre de reconnaissance."

Il est nommé Chef d'escadrons, à titre temporaire, le 17 novembre 1916 et Chef d'escadrons, à titre définitif, le 19 avril 1918. Le 6 décembre 1918, il est une dernière fois récompensé pour son service lors de la Grande Guerre par la citation n° 240 à l'ordre de la 8ème armée, le 6 décembre 1918.

* Citation n°240 à l'ordre de la 8ème armée, en date du 6 décembre 1918 : "Comme commandant de l'aéronautique d'une armée, a communiqué son entrain et son audace à ses escadrilles, obtenant dans des reconnaissances lointaines les renseignements les plus importants pour le commandement et interdisant les incursions ennemies, grâce à une vigilance incessante. Paie de sa personne dès que les opérations le demandent et va survoler lui même les lignes pour établir ses liaisons."

Commandements d'après guerre :

Il est nommé Commandant du 34ème régiment d'aviation d'observation du Bourget, le 1er janvier 1920. Il est élevé au grade d'officier de la Légion d'Honneur, le 12 juillet 1921. Il est nommé Lieutenant-colonel, le 25 décembre 1922.

Il est nommé Chef d'état-major du général commandant la 2ème division aérienne, le 6 avril 1924 et nommé Colonel, le 25 juin 1926. Le 23 janvier 1928, il est affecté à l'inspection technique de l'aéronautique.

Nommé Général de brigade aérienne :

Le 30 juin 1932, il est nommé Général de brigade aérienne et chargé de l'inspection du matériel et des installations des forces aériennes. Il est élevé au grade de Commandeur de la Légion d'Honneur, le 30 juin 1932.

* Commandeur de la Légion d'Honneur du général de Brigade Jean Maurice Gabriel Maxime Delafond, de l'inspection du matériel et des installations de forces aériennes, en date du 30 juin 1932 : "32 ans de services, 11 campagnes, 2 citations, 4 ans de bonifications de services aériens. Officier du 12 juillet 1921."

Il devient commandant du centre d'instruction de chasse de Montpellier en 1933. Il est élevé au grade de Grand-officier de la Légion d'Honneur, le 30 octobre 1936. Le Général Jean Delafond est décédé à Paris, le 17 juillet 1956 - Ses obséques ont eu lieu en l'église de Saint-Louis-des-Invalides à Paris, le 20 juillet 1956 -

Sources :

Acte de naissance - Fiche matricule du département du Rhône - Légion d'Honneur - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 34 - CCC de l'escadrille C 18 - JORF.

Dernière mise à jour :

Le 11 novembre 2017.

 

Les photos

Le soldat Henri Lebouc pose dans sa tenue du 2ème groupe d’aviation de Lyon-Bron - Il porte un képi modèle 1884 du génie, une capote modèle 1877, d'un pantalon bleu modèle 1893 et de brodequins - Le képi et le col porte le chiffre "2" rappel du 2ème groupe d'aviation - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Tirailleurs sénégalais montant en ligne - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Julvécourt (Meuse) en juin 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo aérienne du terrain d'aviation de la Madeleine en février 1917 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation du Champs de Mars de Lunéville (54) en mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Escadrille C 34

Changement du moteur rotatif d'un Caudron G 3 sur le terrain de Verdun (Meuse) en décembre 1915 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Moteur rotatif Le Rhône de 80 Hp qui équipait le Caudron G 3 - Photo prise à la fin 1915 dans un des hangars du terrain d'aviation de Verdun (Meuse) - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Sol Henri Lebouc, premier mécanicien du Cne Jean Delafond, qui lui servait également de mitrailleur / bombardier, pose à bord du Caudron G 3 affecté à l'officier au sein de l'escadrille C 34 - Les deux hommes ont été affectés à cette unité du 14 avril au 24 avril 1915 - Remarquez, à l'arrière de la nacelle de l'équipage, les trois obus d'artillerie empennés et dotés de fusées à prolongateurs que les armuriers viennent de fixer - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Sol Henri Lebouc, mécanicien / mitrailleur de l’escadrille C 18 du 24 août 1915 au 18 juin 1916, pose devant le Caudron G 4 du Cne Jean Delafond, commandant de l'unité auquel il est affecté comme 1er mécanicien, sur le terrain de Julvécourt (Meuse) en juin 1916 - L'escadrille C 18 a stationné sur le terrain de Julvécourt du 26 février au 16 juin 1916 - Comme beaucoup de premiers mécaniciens, Lebouc accompagnait son pilote en mission et servait comme mitrailleur / bombardier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 n° 388 de l'escadrille C 34 - L'arme de bord est une mitrailleuse Chauchat, adaptée pour l'aéronautique militaire - Celle-ci est dépourvue de son chargeur circulaire - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Escadrille MS 37 / N 37

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Les militaires des alentours sont venus en curieux, voir les débris de l'Aviatik B II n° 707 / 14, abattu en coopération par deux équipages des escadrille MS 37 et C 18 dans les environs de Béthenlainville (Marne), le 6 juin 1915 - Ce jour là, l'équipage composé du Cne Louis Quillien (pilote) et de Ltt Pierre Saulnier d'Anchald (observateur) appartenant à l'escadrille MS 37 et celui composé du brig Maxime Lenoir (pilote) et du Ltt Pierre Rivier (observateur) appartenant à l'escadrille C 18, ont livré combat à cet avion allemand, appartenant au FlAbt 34 - Il était occupé par le Ltn Fritz Rössler (pilote) et un observateur non identifié qui ont été tués - L'observateur allemand est tombé par dessus bord pendant la chute de l'avion - Son corps a été retrouvé à 1500 mètres du point d'impact de son avion - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Départ en permission pour plusieurs mécaniciens de l'escadrille C 34 - Une semaine pour regoûter à la vraie vie, revoir sa femme, ses enfants et sa famille - Une semaine bien trop vite passée avec toujours l'incertitude qu'elle sera peut-être la dernière - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo prise par Henri Lebouc dans un train de permissionnaires alors qu'il était rentrait chez lui - Il fallait profiter de ces instants car ils étaient rares - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Escadrille C 18

Difficile de travailler quand il fait froid - Les mécaniciens de la C 18, dont Henri Lebouc (second à partir de la droite), font une pause journaux devant un braséro sur le terrain d'aviation de Toul en décembre 1915 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Impressionnante colonne d'infanterie entrant dans Verdun en février 1916 - Cette photo a été prise le 13 février 1915, lors du changement de terrain de l'escadrille C 18 entre Pierrefite et Verdun - Les navigants sans avion affecté, les mécaniciens, les administratifs et des soldats des escadrilles étaient montés dans des camions (dit tracteurs d'aviation) - Les unités d'infanterie étaient généralement déplacées par trains et terminaient le trajet à pied - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Autre photo de la colonne d'infanterie entrant dans Verdun en février 1916 - Le 13 février 1915, l'escadrille C 18 arrivait de Pierrefite pour s'installer sur le terrain d'aviation de Verdun (Meuse) - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sortie d'un Caudron G 4 de l'escadrille C 18 d'un hangar du terrain d'aviation de Verdun (Meuse) en novembre 1915 - A cette époque, l'escadrille C 18 était stationnée sur le terrain de Toul et envoyait régulièrement ses équipages sur Verdun - A cette époque, le Cne Delafond était commandant de l'escadrille C 18 et Lebour son mécanicien en 1er - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Toujours affecté au service du capitaine Jean Delafond, commandant de l’aéronautique de la 2ème armée (1916) puis de la 8ème armée (1918), le soldat Henri Lebouc a été placé en subsistance à l’escadrille F 58 du 30 avril au 21 juin 1917 - Il est photographié devant un Salmson SM-1 de l'escadrille F 58 en mai 1917 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo du garage Lebouc-Marmonier au 1, avenue Michonneau à Arras - Henri Lebouc est devenu patron de ce garage en 1937 et a bénéficié d'une affectation spéciale comme gérant et co-directeur de la Société Lebouc-Marmonier à Arras, à compter du 11 novembre 1939 - Il est décédé à Arras, le 19 mars 1942 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Pierre Yves Lebouc pour l'envoi des archives d'Henri Lebouc, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Le Journal Officiel de la République Française mis en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- Carnets de Comptabilité en Campagne des escadrilles mis en ligne par le Site "Mémoire des Hommes."
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

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Marcel Astruc Fernand Massol

 

 

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