Adj Jean Amigues

Adjudant Jean Eugène Martial Amigues - Né le 13 mai 1887 à Sigeau (Aude) - Fils d'Eugène Amigues et de Eulalie Cauvet - Engagé au 13ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 2 octobre 1905 - Profession avant la guerre Viticulteur - Nommé Maréchal des Logis en 1913 - Mobilisé au 1er régiment de Hussards en août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2081 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 14 décembre 1915 - Stage de transformation sur avions rapides à l'école d'aviation militaire d'Avord du 27 décembre 1915 au 23 janvier 1916 - GDE jusqu'au 7 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 15 du 7 avril au 12 avril 1916 - GDE - Pilote de l'escadrille N 73 du 2 mai au 16 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille F 14 du 16 juillet au 17 septembre 1916 - GDE du 17 septembre au 20 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille R 214 du 20 octobre 1916 au 30 mars 1917 - Pilote de la F 35 du 30 mars au 5 septembre 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 27 juillet 1917 avec attribution de la Croix de Guerre 14-18 - Pilote de l'escadrille F 70 du 7 septembre au 27 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille F 41 du 27 novembre 1917 au 22 janvier 1918 - Nommé Adjudant, le 5 décembre 1917 - Détaché à Cernon du 29 décembre 1917 au 22 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 122 du 22 janvier au 7 mars 1918 - En subsistance (nourri et logé) à l'escadrille AR 258 du 5 février au 5 mars 1918 - GDE (Groupement des Divisions d'Entraînement) du 7 mars au 23 avril 1918 - Pilote (moniteur) de l'école de Châteauroux-Vineuil à compter du 23 avril 1918 et jusqu'à la fin de la guerre - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Polygone de tir de Bourges en juin 1915 :

Mouflage du chariot de route du mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux à travers champs au polygone de Bourges en juin 1915 - Le mouflage permet le déplacement d'une charge à l'aide de plusieurs brins de câble, afin de démultiplier l'effort de traction - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Tube d'un mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux arrivant accroché à son transporteur, lui-même relié à un tracteur d'artillerie - Polygone de tir de Bourges en juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Affut d'un mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux sur son transporteur - Bourges - Juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Obus de 370 mm d'un poids unitaire de 550 kg dont 150 kg de Schneidérite à Bourges en juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Affut d'un mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux sur son transporteur - Bourges - Juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Placement du mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux sur son affut à l'aide du transporteur - Bourges - Juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux assemblé et fixé sur son affut au polygone de Bourges en juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

L'arme est prête au service - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Obusier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux en position de tir sur le polygone de tir de Bourges en juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Tir du mortier de 370 mm à glissement modèle 1915 Filloux sur le polygone de Bourges en juin 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Son parcours au sein de l'aéronautique militaire :
Ecole d'aviation militaire de Buc du 1er septembre au 27 décembre 1915 :
Jean Amigues passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote à partir du 1er septembre 1915. A cette date, il intégre l'école Blériot implantée sur le terrain de Buc. Cette école a été militarisée en mars 1915.

L'appel de 15 heures sur l'aérodrome Blériot, où est implantée l'école d'aviation militaire de Buc, le 9 septembre 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Un Blériot Pingouin en attente, le temps que le vent se calme, le 7 septembre 1915 - Terrain de Buc - Remarquez les embryons d'ailes qui permettaient à l'avion effectuer de petits bonds mais surtout de ne pas voler - Une manière de ne pas exposer la vie des élèves pilotes trop rapidement - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Groupe d'élèves pilotes de l'école d'aviation de Buc, le 14 septembre 1915 - De gauche à droite en haut : Soldat Maurice Robert (Brevet de pilote militaire n° 1395 obtenu à Buc, le 20 août 1915 / Escadrille C 64 / Escadrille R 209 / Escadrille 441) - MdL Henri Sollier (brevet de pilote militaire n° 1865 obtenu à Buc, le 27 octobre 1915) - Roustant - MdL Léon Beauchamp (Brevet de pilote militaire n° 2203 obtenu à Buc, le 29 décembre 1915), tout à fait à droite Soldat Germain Leblond (Brevet de pilote militaire n° 1909 obtenu à Buc, le 4 novembre 1915) - 1er rang en bas : Desert - Vougly - Lehaye - MdL Jean Amigues (Brevet de pilote militaire n° 2081 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 14 décembre 1915) - Au centre : Pasqualini - MdL Auguste Cousin (brevet de pilote militaire n° 2149 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 26 décembre 1915) - MdL Marcel Mézergues (brevet de pilote militaire n° 2073 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 13 décembre 1915) - Bilinski - Au loin derrière on aperçoit Hélé - Soldat Eugène Franquebalme (Brevet de pilote militaire n° 2098 obtenu à Buc, le 15 décembre 1915 / Escadrille C 61 / société SFA à Chartres) - Pour les patronymes sans précision, il y a plusieurs hypothèses comme le nom mal orthographié, aviateurs n'ayant pas réussi le brevet de pilote militaire, patronyme trop courant - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Groupe d'élèves pilotes sur le terrain de Buc en fin septembre 1915 - En haut : Soldat Eugène Franquebalme (Brevet de pilote militaire n° 2098 obtenu à Buc, le 15 décembre 1915 / Escadrille C 61 / société SFA à Chartres) - Pascalin - Petroff - Caporal Gilbert Deguingand - (Brevet de pilote militaire n° 2722 obtenu à Buc, le 21 février 1916 / Escadrille C 34 / Escadrille N 15 / Escadrille N 48 / SPA 48) - Soldat Marcel Stichter - (Brevet de pilote militaire n° 2251 obtenu à Buc, le 5 janvier 1916 / Escadrille C 17 / Escadrille VC 111 / Escadrille V 108) - Soldat Alexandre Durand (Brevet de pilote militaire n° 2305 obtenu à Buc, le 10 janvier 1916 / Escadrille C 39) - MdC Georges Devaux (Brevet de pilote militaire n° 2097 obtenu à Buc, le 15 décembre 1915) - Soldat Maurice Robert - (Brevet de pilote militaire n° 1395 obtenu à Buc, le 20 août 1915 / Escadrille C 64 / Escadrille R 209 / Escadrille 441) - Slt Raoul Ferron - (Brevet de pilote militaire n° 2874 obtenu à Buc, le 9 mars 1916 / Escadrille F 208 / Escadrille N 88) - En bas : Saburier - Senone - Le nom des quatre aviateurs dont je n'ai pas retrouvé de détails a peut-être été mal orthographié par Jean Amigues - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

SPAD S-A1 n° 6 sur le terrain de Buc en septembre 1915 - Trente exemplaires seront livrés à l'aéronautique militaire - Le mécanicien est en train de lancer l'hélice mue par le moteur le Rhône 9J de 110 HP - A l'arrière plan de cette photo, remarquez les batîments caractéristiques du terrain Blériot de Buc - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

SPAD S-A1 n° 6 sur le terrain de Buc en septembre 1915 - Il est monté par le Prévert (pilote) et Geyer qui occupe le poste bien inconfortable du mitrailleur - La Lewis, montée en poste avant, est en fait une maquette en bois, marque d'un appareil encore en essai - Dans le groupe à droite, on aperçoit Louis Blériot - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Cours de mécanique du Ltt Hardouin du Mazet consacré au moteur Gnôme à l'école d'aviation militaire de Buc, en septembre 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Une chambrée d'élèves pilotes de l'école Blériot de l'école d'aviation militaire de Buc, le 1er octobre 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Vue générale de la piste de l'école d'aviation de Buc, le 7 octobre 1915 - Les avions visibles sont des Blériot à moteur six-cylindres qui sont prêts à décoller aux mains des moniteurs et des élèves pilotes - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Un Ponnier M-1 a été accidenté à Buc, le 11 octobre 1915 - Clément, son pilote, s'en est tiré sans une égratignure - Il s'agissait probablement d'un prototype car il ne porte pas de marquage et l'arme de bord est factice, une maquette en bois - Remis en état après le changement de l'hélice, du moteur Le Rhône 9C de 80 HP et de l'avant du fuselage, il a pu repartir, le 16 octobre - Environ 20 exemplaires ont été construits - Cet avion n'était pas stable, doté d'une dérive beaucoup trop petite - C'est sur un appareil de ce type de Charles Nungesser eu un accident très grave - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Blériot à moteur Gnôme de 50 HP accidenté à Buc, le 25 octobre 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Pingouin Blériot sur le dos après une manoeuvre mal négociée sur le terrain de Buc en octobre 1915 - Malgré qu'il soit incapable de décoller, ce type d'appareil servait à l'entrainement des courses de décollage, à la tenue lors des longues lignes droites et occasionnellement à faire des bonds - Remarquez les patins anti-retournements montés en avant du train d'atterrissage qui limitaient les mises en pylône sans les rendre impossible - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

L'aérodrome Blériot de Buc photographié à travers l'hélice d'un Caudron G III par le MdL Jean Amigues en octobre 1915 - L'école, qui y était implantée, a été militarisée en mars 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Elèves pilotes en stage à la section double commande (chef de la section Terrier) de la Division Caudron de l'école d'aviation de Buc, le 21 octobre 1915 - En haut : MdC Georges Devaux (brevet de pilote militaire n° 2097 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 15 décembre 1915) - Sgt Alcide Sabourin (brevet de pilote militaire n° 2082 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 14 décembre 1915) - en bas : MdL Marcel Perrot (brevet de pilote militaire n° 2202 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 29 décembre 1915) - MdL Marcel Mézergues (brevet de pilote militaire n° 2073 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 13 décembre 1915) - Caporal Victor Féodoroff (brevet de pilote militaire n° 2004 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 27 novembre 1915) - MdL Auguste Cousin (brevet de pilote militaire n° 2149 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 26 décembre 1915) - Sgt Raoul Terrier (brevet de pilote militaire n° 1687 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 3 octobre 1915) - Anone - Pasqualini ... - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Epreuves du brevet de pilote militaire :

Jean Amigues, au centre, plaisantant avec ses camarades, élèves-pilotes de l'école de Buc, le 14 décembre 1915 - L'avion, à l'arrière plan, est le Caudron G III à moteur Gnôme 80 HP n° 955, qu'il utilisera pour sa première épreuve du brevet de pilote militaire - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Jean Amigues pose après l'épreuve du triangle entre Buc-Orléans-Etampes, le 14 décembre 1915 - Il a passé toutes ses épreuves aux commandes d'un Caudron G III - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Photo souvenir pour Jean Amigues après la première épreuve nécessaire à l'obtention du brevet de pilote militaire, une première ligne droite entre Buc et Pontlevoy (Loir-et-Cher), le 15 décembre 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Plein d'essence pour le Caudron G III n° 955 piloté par Jean Amigues pour ses épreuves visant à l'obtention du brevet de pilote militaire, le 15 décembre 1915 - Posé à Pontlevoy (Loir-et-Cher), le moteur de son avion ayant été victime de ratées, notre pilote n'a pu repartir sur Buc que le lendemain - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Le MdL Jean Amigues a obtenu le Brevet de pilote militaire n° 2081 à l'école d'aviation de Buc, le 15 décembre 1915.

Trois aviateurs, récemment brevetés pilotes militaires à l'école de Buc, posent devant le restaurant des aviateurs dans le même village, le 26 décembre 1915 - De gauche à droite non identifié - Soldat Gontran Dézert (brevet de pilote militaire n° 2083 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 24 décembre 1915) et Jean Amigues (Brevet de pilote militaire n° 2081 à l'école d'aviation de Buc, le 15 décembre 1915) - Le lendemain, Jean Amigues commencera son stage de transformation à l'école d'Avord - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Stage de transformation sur avions rapides à l'école d'aviation militaire d'Avord du 27 décembre 1915 au 23 janvier 1916 :
Maintenant qu'il a été breveté pilote militaire dans une école de formation initiale, il est nécessaire de compléter son enseignement. Pour cela, il est envoyé à l'école d'Avord pour le préparer aux missions de chasse sur avions rapides. Son séjour à Avord sera d'un mois, très exactement du 27 décembre 1915 au 23 janvier 1916. Il va être formé sur Nieuport 10 et Morane-Saulnier

Batiments de l'école d'Avord à la fin 1915 - début 1916 - Jean Amigues a séjourné dans cette école du 27 décembre 1915 au 23 janvier 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Adj Joseph Sadi Lecointe, moniteur sur Nieuport et le Ltt Rose, chef pilote de l'école Morane-Saulnier - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Adj Joseph Sadi Lecointe - Ne le 11 juillet 1891 à Saint-Germain-sur-Bresle (Somme) - Mécanicien soudeur - Sans expérience du vol, ni licence, il décolle, aux commandes du Zénith, du terrain d'Issy-les-Moulineaux, le 30 janvier 1910 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 431 en date du 10 février 1911 - Pilote du motoriste Anzani - Effectue de nombreuses démontrations en vol aux commandes d'un Blériot XI - Service militaire au 1er régiment de Génie de Versailles à compter du 8 octobre 1912 - Mécanicien de l'escadrille BL 3 - Brevet de pilote militaire n° 375 obtenu le 20 septembre 1913 - Nommé Sergent, le 6 juillet 1914 - Pilote de l'escadrille BL 10 du 1er août 1914 au 6 mars 1915 - Pilote de la RGA du 6 mars au 12 avril 1915 - Pilote de l'escadrille N 48 du 12 avril au 23 novembre 1915 - Nommé Adjudant, le 17 avril 1915 - Moniteur sur avions Nieuport de l'école d'aviation militaire d'Avord du 23 novembre 1915 au 17 septembre 1917 - Nommé sous-lieutenant en octobre 1916 - Pilote d'essais de Blériot-SPAD à compter du 17 septembre 1917 - Teste les SPAD VII et XIII qui sortent d'usine - Croix de Guerre 1914-1918 avec citation à l'ordre de l'armée - Pilote d'essai de Nieuport en fin 1919 - Nombreux record du monde de vitesse et d'altitude - Remporte plusieurs coupes Deutsch de la Meurthe, Gordon-Bennett, Beaumont - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1924 - Reprend du service pour la guerre du Riff au sein du 37ème régiment d'aviation de 1925 à 1927 - Mobilisé comme Lieutenant-colonel en septembre 1939, il est affecté à l'inspection générale des écoles - Après l'armistice, il est révoqué par Vichy - Emprisonné pour faits de résistance à Fresnes au printemps 1944 - Décédé le 15 juillet 1944 à Paris, juste après sa libération, certainement en raison des tortures qu'il a subit - Croix de Guerre 1939-1945 - Médaille de la Résistance - Grande Médaille d'Or de l'Aéroclub de France - Commandeur de la Légion d'Honneur.

Les pilotes brevetés à Buc se retrouvent à Avord pour être formés sur avions rapides (chasse) du 27 décembre 1915 au 23 janvier 1916 - De gauche à droite : MdL Jean Amigues (Brevet de pilote militaire n° 2081 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 14 décembre 1915) - Caporal Gontran Dezert (Brevet de pilote militaire n° 2083 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 14 décembre 1915) - MdL Adolphe Le Cour Grandmaison (Brevet de pilote militaire n° 2175 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 28 décembre 1915) - Caporal Eugène Franquebalme (Brevet de pilote militaire n° 2098 obtenu à Buc, le 15 décembre 1915) - Sgt Paul Fisch (Brevet de pilote militaire n° 2064 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 11 décembre 1915) - Delille - MdL René Gibaud ((Brevet de pilote militaire n° 2148 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 26 décembre 1915) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Stage de transformation sur avions rapides à l'école d'aviation militaire d'Avord à la fin janvier 1916 - De gauche à droite : Lurmer - Sgt Paul Fisch (Brevet de pilote militaire n° 2064 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 11 décembre 1915) - MdL Léon Beauchamp (Brevet de pilote militaire n° 2203 obtenu à l'école d'aviation d'Avord, le 29 décembre 1915) - MdL René Gibaud (Brevet de pilote militaire n° 2148 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 26 décembre 1915) - Caporal Robert Bajac (Brevet de pilote militaire n° 2067 obtenu à l'école d'aviation d'Avord, le 6 janvier 1916) - L'avion, à l'arrière plan, est le Nieuport 10 n° 119 - Cet avion a certainement été déclassé, on trouve trace d'une utilisation opérationnelle en juin 1915 - En étudiant les dates de brevets militaires, on peut dater cette photo de la fin janvier 1916 car ce stage regroupe des pilotes nouvellement brevetés de Buc et d'autres pilotes qui viennent de terminer leur écolage à Avord (Bajac - Beauchamp) et passent directement en stage de transformation dans cette école qui les a formés - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Quelques-uns des Nieuport 10 de la section Nieuport de l'école d'Avord prise lors de la visite du sous-secrétaire d'état à l'aéronautique René Besnard, le 23 janvier 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Trois pilotes brevetés à Buc et en stage avions rapides à l'école d'Avord à la fin 1915 - début 1916 - De gauche à droite : MdL Adolphe Le Cour Grandmaison (Brevet de pilote militaire n° 2175 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 28 décembre 1915) - Caporal Eugène Franquebalme (Brevet de pilote militaire n° 2098 obtenu à Buc, le 15 décembre 1915) - MdL René Gibaud (Brevet de pilote militaire n° 2148 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 26 décembre 1915) - Les trois amis posent devant un Morane-Saulnier type H de la section Morane de l'école d'Avord - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Cinq aviateurs au stage avions rapides de l'école d'Avord en janvier 1916 - De gauche à droite : Hohl - Caporal Léon d'Autremont (Brevet de pilote militaire n° 2190 obtenu le 28 décembre 1915) - MdL Adolphe Le Cour Grandmaison (Brevet de pilote militaire n° 2175 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 28 décembre 1915) - Sgt Paul Fisch (Brevet de pilote militaire n° 2064 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 11 décembre 1915) - MdL René Gibaud (Brevet de pilote militaire n° 2148 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 26 décembre 1915) - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Réserve Générale de l'Aviation du Bourget (RGA) et Groupement des divisions d'entrainement (GDE) du Plessis-Belleville du 23 janvier au 7 avril 1916 :
Après son stage à Avord, Jean Amigues est affecté au groupement des divisions d'entrainement (GDE) du 23 janvier au 7 avril 1916. Pendant cette période, il va effectuer des vols de convoyage, à partir du terrain du Bourget, et d'entraînement au Plessis-Belleville. Pendant ces deux mois et demi, il va se familliariser au pilotage des avions qu'il va trouver dans les escadrilles du front. C'est sur le terrain du Bourget qu'étaient livrés, à l'aéronautique militaire, les avions neufs qui arrivaient des chaînes de fabrication. Ils étaient d'abord examinés par des mécaniciens compétants avant d'être essayés en vol par des pilotes testeurs. C'est seulement après ces deux phases, que les avions neufs étaient pris en compte par les armées.

Un des deux entonnoirs causés par l'explosion de bombes larguées par le Zeppelin LZ 49 (codé LZ 79) sur le terrain de la RGA du Bourget dans la soirée du 29 janvier 1916 - Au fond du trou, les caporaux Jean-Baptiste Morraglia et Abel Vermonet donnent l'échelle - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* Caporal Jean Baptiste Morraglia - Né le 5 mai 1890 à Paris (75) - Fils de Gaspard Morraglia et de Madeleine Wernet - Service militaire dans l'aérostation à compter du 1er octobre 1911 - Affecté comme mécanicien à la société Caudron - Passé comme Elève pilote à partir du 23 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2112 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 19 décembre 1915 - GDE à compter du 7 février 1916.
* Caporal Abel Vermonet - Né le 27 mai 1892 à Chevillon (Haute-Marne) - Fils de Léon Vermonet et de Marie Garnier - Service militaire dans l'aérostation à compter du 24 janvier 1912 - Profession avant guerre Menuisier Monteur - Affecté aux ateliers avions, le 23 avril 1915 - Planton à la baraque des pilotes et mécaniciens de passage, le 18 juillet 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 4 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2387 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 15 janvier 1916 - Affecté au RGA du Plessis-Belleville à compter du 7 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 390 (future 506) du XXX au 2 novembre 1916 - Tué au cours d'un accident aérien à Florina (Grèce), le 2 novembre 1916 - Repose dans le cimetière de Villemonble (93).

Tranchée abri pour abriter le personnel en cas d'attaque aérienne sur le terrain de la GDE de Plessis-Belleville (Oise) en février-mars 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Vue aérienne du terrain de la GDE du Plessis-Belleville en mars 1916 - Remarquez l' alignement des huit hangars Bessonneau dans le fond de l'image - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Bureaux du commandant du terrain de la GDE du Plessis-Belleville en mars 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Salle de réunion des pilotes du terrain du Plessis-Belleville (Oise) en février-mars 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
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Adj Jean Amigues

Jean Amigues pose avec Jacoulet qu'il va emmener à bord du Nieuport 10 n° 421 à partir du terrain de Plessis-Belleville, le 8 mars 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Stand de tir à la mitrailleuse d'Ermenonville, le 13 mars 1916 - Une mise en condition avant le départ pour le front et avant le stage à l'école du tir aérien de Cazaux - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Canons envoyés à Verdun pour parer l'offensive allemande :
Lorsqu'il était stationné au GDE du Plessis-Belleville du 23 janvier au 7 avril 1916, Jean Amigues a photographié les renforts d'artillerie qui montent sur Verdun pour contrer l'offensive allemande qui a débuté le 21 février 1916 - Cette photo montre un Tracteur d'artillerie Berliet tractant un canon de 155 L modèle 1877 de Bange - Le canon a été reculé sur son affût, tourillons engagés dans les encastrements de route - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Cette photo montre le transport d'un mortier de 220 modèle 1880-1891 - Cette arme était acheminée sur zone par 4 camions différents : le 1er transportant la plate-forme et sellette (4215 kg), le 2ème pour le chassis affut (4075 kg), le 3ème pour le mortier (3300 kg) et le 4ème pour les agrés et accessoires (2360 kg) - Il s'agit ici du camion transportant le tube - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Tracteur remorquant très probablement un canon de 120 L modèle 1878 de Bange ou un 155 L modèle 1877 de Bange - Cette pièce n'a pas été démontée et est tractée complète - A comparer avec la première photo de cette série - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Canon de 155 C modèle 1881-1912 de Bange-Filloux - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Départ du Plessis-Belleville vers le front :

Une photo de groupe prise sur le quai de la gare d'Ermenonville, en attendant le train qui va les mener à Bar-le-Duc (Meuse), le 4 avril 1916 - De gauche à droite : MdL Jean Amigues - MdL Robert Jacoulet - Sgt André Bobba - X - MdL Henry Darblay - Caporal Jean Baptiste Morraglia - Sgt Arthur Multin - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* MdL Jean Amigues (voir en haut de la page)
* MdL Robert Jacoulet - Cavalerie - Brevet de pilote militaire n° 2141 obtenu le 22 décembre 1915.
* Sgt André Aristide Bobba - Né le 9 février 1893 à Paris - Fils de César Bobba et d'Emilia Tourtelot - Brevet de l'Aéroclub de France n° 309, le 7 décembre 1910 - Profession avant guerre aviateur - Service militaire dans l'aviation à compter du 27 novembre 1913 - Pilote de l'escadrille N 23 du XXX au 2 décembre 1915 - 2 citations à l'ordre de l'armée - Médaille Militaire - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 29 octobre 1915 - Stage avions rapide à l'école d'aviation militaire d'Avord du 11 décembre 1915 au 23 janvier 1916 - GDE du 23 janvier au 4 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 7 au 11 avril 1916 - Tué au combat dans les lignes allemandes, dans les environs de Mancourt (55), le 11 avril 1916.
* MdL Henry Darblay - Né le 18 mai 1894 - Fils de Louis Darblay et de Thérèse Jacob - Domiciliés à Chevilly (Loiret) - Mobilisé au 10ème régiment de Dragons à compter du 4 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2243 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 2 janvier 1916 - GDE du 8 février 1916.
* Caporal Jean Baptiste Morraglia - Né le 5 mai 1890 à Paris (75) - Fils de Gaspard Morraglia et de Madeleine Werner - Service militaire dans l'Aérostation à compter du 1er octobre 1911 - Mécanicien de la société Caudron du 3 juillet au 23 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2112 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 19 décembre 1915 - Stage de transformation avions rapide à l'école d'aviation militaire d'Avord - GDE du 7 février au 4 avril 1916.
* Sgt Arthur Multin - Né le 1er septembre 1893 à Villette (01) - Fils de Jean marie Multin et de Benoite Pommier - Engagé au 13ème régiment de Chasseurs à Cheval à compter du 26 mars 1913 - Nommé MdL, le 26 octobre 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 3 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2206 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 29 décembre 1915 - Stage de transformation avions rapide à l'école d'Avord - Pilote de l'armée d'Orient du 2 septembre 1916 au 6 mars 1917 - Convalescence à la maison de repos VR 75 de Viry-Chatillon du 17 mai au 25 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 96 du 26 juin au 7 octobre 1917 - Evacué sur l'hôpital de Bouleuse, le 7 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 23 du 29 mars au 2 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 90 du 25 septembre 1918 au 13 février 1919.

Autre photo prise sur le quai de la gare, le 4 avril 1916 - De gauche à droite : MdL Gustave Daladier - X - Caporal Jean Baptiste Morraglia - MdL Henry Darblay - Sgt Arthur Multin - Sgt André Bobba - MdL Robert Jacoulet - MdL Jean Amigues - Sgt Henri Claustrat - Sgt René Delmas - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* MdL Gustave Victorien Daladier - Né le 23 mars 1888 à Villedieu (Vaucluse) - Fils d'Auguste Daladier et de Marie Bonfils - Service militaire au 4ème régiment de Spahis, à compter du 3 décembre 1907 - Une citation à l'ordre du corps de débarquement du Maroc, le 22 mars 1913 - Médaille Coloniale - Médaille du Maroc - Brevet de pilote militaire n° 2451 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 20 janvier 1916 - GDE du 7 février au 4 avril 1916.
* MdL Robert Jacoulet - Cavalerie - Brevet de pilote militaire n° 2141 obtenu le 22 décembre 1915
* Sgt Henri Claustrat - Né le 26 juin 1882 à Paris (75) - Fils de François Claustrat et de Cécile Barberin - Service militaire au 102ème RI de Chartres, le 11 novembre 1903 - Marié avec Berthe Buchy, domicilés le 22 rue Danton à Courbevoie - Père de 5 enfants - Emploi avant guerre Mécanicien - Mobilisé comme mécanicien, le 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1226 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 19 juillet 1915 - GDE du 26 janvier au 5 mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 38 du XX mars au 13 juillet 1916 - RGA comme pilote convoyeur, le 13 juillet 1916 - Mis à la disposition du SFA pour le convoyage des avions de la RGA aux magasins de l'intérieur.
* Sgt René Jean Delmas - Né le 10 septembre 1895 à Limoges - Fils d'Albert Delmas et de Joséphine Lestrade - Domiciliés 10 rue de l'Industrie à Limoges - Engagé à la 30ème compagnie d'aérostiers, le 5 octobre 1914 - Nommé Sergent, le 13 juin 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2619 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 4 février 1916 - Stage de transformation avions rapides à l'école d'aviation militaire d'Avord - GDE du 27 février au 4 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 64 du 6 mai 1916 au 14 janvier 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 12 juillet 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée et croix de guerre, le 7 octobre 1916.
Escadrille N 15 du 7 au 12 avril 1916 :
Le 7 avril 1916, l'escadrille N 15 comptait dans ses rangs 6 pilotes :
Cne Boucher, cdt d'unité - Slt Louis - Adj Le Sort - Sgt Schneider - Sgt Chalambel - Sgt Jailler - et 5 observateurs : Ltt de Richemont - Ltt Montassin - Ltt Weiss - Ltt Romeyer - MdL Bonneau.

Une partie du parc aéronautique de l'escadrille N 15 sur le terrain de Lemmes (55) au début avril 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Tentes de l'escadrille N 15 à l'arrière des hangars d'aviation Bessonneau sur le terrain de Lemmes (55) au début avril 1916 - Ce terrain était implanté à 800 mètres au Nord du village et à 15 km au Sud de Verdun - A gauche, la tente des officiers - Au centre, la tente qui abritait MdL Jean Amigues - Caporal Roger Daguzan (pilote N 15 du 19 janvier 1915 au 4 août 1916) - Caporal Roger Bourelly (pilote N 15 du 6 avril au 2 mai 1916) - Caporal d'Hendières (mitrailleur du 30 mars au 21 mai 1916) - A droite, une tente de stockage de matériels - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Capotage du Nieuport 12 à moteur Clerget piloté par le MdL Jean Amigues sur le terrain de Lemmes (55), le 7 avril 1916 - L'insigne personnel du pilote, affecté à cet appareil, est un As de Carreau posé dans un cercle - Il ne s'agit pas de l'avion d'Amigues, mais d'un prêt - Au décollage, la roue droite a plongé dans une ornière provoquant l'éclatement du pneu et hop, cheval de bois, immédiatement suivi d'un retournement - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Autre photo du Nieuport 12 du MdL Jean Amigues après sa remise sur roues, le 7 avril 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Harmonisation de la mitrailleuse Lewis du Nieuport 16 n° 938 par les mécaniciens de l'escadrille N 15 sur le terrain de Lemmes (55), début avril 1916 - L'harmonisation consiste à mettre l'appareil en ligne de vol, les échelles sont là pour relever la queue puis de régler le tir de l'arme sur une cible située à la distance normale de tir, à cette époque, cela devait être 50 mètres - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Groupement des divisions d'entrainement (GDE) du 12 avril au 2 mai 1916 :
Comme nous l'avons vu au-dessus, Amigues n'est pas resté longtemps à l'escadrille N 15. Au bout d'une semaine, il a été envoyé à la GDE pour participer à la constitution de la future N 73. Cette unité a été formée début mai 1916, à partir des quatres équipages du détachement de chasse de l'escadrille N 49. Il faudra attendre le 22 juillet 1916 pour voir la création officielle de cette unité.

Jean Amigues aux commandes d'un Nieuport 11 au GDE du Plessis-Belleville, en avril 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Départ du Plessis-Belleville, via la gare d'Ermenonville, pour rejoindre Corcieux, siège de l'escadrille N 73, le 1er mai 1916 - De gauche à droite : Sgt Louis Delrieu - Billetz - MdL Jean Amigues - MdL Adolphe Le Cour Grandmaison - Guillau - MdL Jean Rouquette - MdL Adrien Delhumeau - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Départ du Plessis-Belleville, via la gare d'Ermenonville, pour rejoindre Corcieux, siège de l'escadrille N 73, le 1er mai 1916 - De gauche à droite : Garnier - Sgt Louis Delrieu - MdL Adolphe Le Cour Grandmaison - MdL Jean Amigues - MdL Jean Rouquette - Gros - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Détachement N 73 du 2 mai au 16 juillet 1916 :
Le 2 mai 1916, Jean Amigues est affecté au détachement N 73. Il est nécessaire de rappeler les conditions de création de cette unité.
Le 23 mai 1915, l'escadrille MS 49 reçoit l'ordre de constituer un détachement d'avions sur le terrain de Corcieux, au Sud-Est de St-Dié-des-Vosges (88). Il s'administrera seul sous la direction du Slt Courrière, chef du détachement. La comptabilité continuera a être tenue par l'escadrille. Il était initialement composé de trois pilotes : Slt Paul Courrière, Adj Adolphe Pégoud, Caporal Adrien Fétu, d'un observateur : Slt Paul de Mintaguiaga et de 15 caporaux et soldats.
Le 1er avril 1916, le détachement de chasse de l'escadrille N 49, toujours stationné à Corcieux, passe sous l'administration et la subsitance de l'escadrille MF 14 sur place depuis le 1er janvier 1916. A partir de cette date, il prend l'appellation de détachement N 73.
Le détachement N 73 était initialement composé de :
-
4 pilotes : Ltt Honoré de Lareinty-Tholonzan, commandant du détachement - Adj Léo Tasdhomme - Sgt Henri Clouard - Caporal de Planteau du Maroussem,
- 4 Nieuport 11
-
2 mitrailleurs : MdL Camille Fleurot - Caporal Marcel Durieux,
-
18 mécaniciens : Sgt Stoki - Caporal Mangeard - Soldats Auriac - Basso - Barbery - Dussant - Citerne - Giordan - Guanguet - Merlin - Melzer - Noël - Poulin - Prabonneau - Poncet - Valentin - Tybergheim - Parquemet.
Il faudra attendre le 22 juillet 1916 pour voir le détachement N 73 devenir une escadrille à part entière.

Le détachement N 73 à Corcieux (88), le 8 mai 1916 - De gauche à droite, le SPAD A2 n° 31 du Caporal Robert Sabatier qu'il a perçu le 1er mai 1916 - le Nieuport 10 n° 212 qui servait aux compléments d'instruction au sein de l'unité - trois Nieuport 11 ou 16 - le SPAD A2 n° 19 baptisé "Ma Jeanne" du Caporal Durieux (mitrailleur) - Cette unité a été créée à partir des quatre Nieuport 11 du détachement de chasse de l'escadrille N 49 - Le Nieuport 11 manquant est celui qui pilotait le Cne Honoré de Lareinty- Tholonzan lors de l'accident qui lui a couté la vie, le 5 mai 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Terrain de Corcieux (88) à l'arrivée d'Amigues, le 2 mai 1916 - De gauche à droite, les hangars du détachement N 73, puis ceux des escadrilles MF 14 et MF 59 - Les peintres sont en train de rendre les hangars moins visibles - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Autre vue du terrain de Corcieux, dans les Vosges - Cette photo est la suite de la précédente - A l'extrême gauche, presque hors champ, le hangar du détachement N 73 et droit devant nous les hangars des escadrilles MF 14 et MF 59 - On aperçoit la silhouette de quatre MF 11 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Personnels navigants et mécaniciens du détachement N 73 sur le terrain de Corcieux, le 8 mai 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le MdL Jean Amigues pose en compagnie de son 1er mécanicien, le soldat Blanchot, à côté de son Nieuport 11 baptisé "A dieu vat" sur le terrain de Corcieux en juin-juillet 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

En début juin 1916, le MdL Gustave Daladier, pilote de l'escadrille N 73, est chargé de convoyer un Nieuport 11 depuis le terrain de Fontaine, stationnement de l'escadrille N 49, vers celui de Corcieux, stationnement de l'escadrille N 73 - Jean Amigues, qui était du voyage, a pris cette photo des sous-officiers pilotes de l'escadrille N 49 - De gauche à droite : Brigadier Edouard Durand-Dassier - MdL Gilbert Adam - Jean Amigues (N 73) - Adc François Bergot - MdL Fernand Guyou - MdL Roger Jacoulet - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Suite à une panne d'essence de son Nieuport 11, le MdL Jean Amigues atterrit où il peut, dans un champ de pommes de terre, près de Géricourt-sur Durbion (88), le 16 juillet 1916 - Comme le terrain n'était vraiment pas adapté avec de multiples fossés, il termine sa course d'atterrissage en pylône - Amigues est sain et sauf - Les seules marques personnelles portées par cet avion sont les flasques de roues peintes en rouge et blanc - Le numéro de l'avion n'est pas visible sur les photos - Juste à côté se trouve le terrain occupé par l'escadrille F 14 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le même Nieuport 11 après qu'il ait été remis sur ses roues - Il n'a pas subi de gros dégats et a pu être remis en ligne de vol très rapidement - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Autre photo du Nieuport 11 d'Amigues après qu'il ait été remis sur ses roues et sorti du fossé dans lequel il était tombé, le 16 juillet 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Escadrille F 14 du 16 juillet au 17 septembre 1916 :
Le 16 juillet 1916, Hamel, Daladier, Le Guern, Tasdhomme et Amigues sont mutés à l'escadrille F 14 stationnée à Gugnécourt pour former une nouvelle escadrille. Le Ltt Richard reste pour former l'escadrille N 73, en compagnie de jeunes pilotes.
Une partie de bridge sur le terrain entre les nouveaux pilotes affectés à la F 14, tous en provenance de la N 73, le 16 juillet 1916 - De gauche à droite, le MdL Jean Amigues, le MdC Gustave Daladier, Adj Jean Hamel et probablement le caporal Leguern - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Stage à l'escadrille N 49 du 16 août au 1er septembre 1916 :

Jean Amigues, en stage, pose en compagnie de ses camarades de la N 49 devant la popote des sous-officiers, le 20 août 1916 - De gauche à droite : Adj René David (pilote) - MdL Roger Jacoulet (pilote) - du Pally - Sgt Georges Estienne (pilote) - MdL de Limur (pilote) - Durant - Brigadier Edouard Durand-Dassier - MdL Jean Amigues (pilote F 14) - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Stage Caudron R 4 du 17 septembre au 20 octobre 1916 :
Du 17 septembre au 20 octobre 1916, le MdL Amigues est envoyé en stage au GDE du Plessis-Belleville. Il s'agit de préparer son passage à l'escadrille R 214 qui sera officiellement créée, le 1er décembre 1916. Pour cela, Amigues va s'entrainer sur Caudron R 4, un gros triplace doté de deux moteurs Renault de 130 Hp et deux mitrailleuses.

Caudron R 4 du GDE du Plessis-Belleville en septembre-octobre 1916 - Pendant un mois, Amigues va se familliariser au pilotage de cette grosse bagnole dont la défense principalement dépend de la coordination entre le pilote et ses deux équipiers, l'observateur placé en poste avant et le mitrailleur en poste arrière - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

La montée à bord du Caudron R 4 avec l'Adj Fulgence Lorca, moniteur à la division Caudron du GDE - Les pilotes attendent sagement leur tour - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Pilote de l'escadrille R 214 du 20 octobre 16 au 30 mars 1917 :

Caudron R 4 baptisé "On les Grignote" de l'escadrille R 214 sur le terrain de la ferme d'Alger pendant l'hiver 1916-1917 - Remarquez l'insigne de l'escadrille peint sur le nez de l'appareil - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Caudron R IV n° 4094 affecté à l'Adj Jean Amigues, pilote de l'escadrille R214, au début de l'année 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

L'équipage de la R 214, composé de l'Adj Jean Amigues (pilote) - Slt Müller (observateur) - Sol Prieur (mitrailler) pose devant le Caudron R IV n° 1685 codé "5" sur le terrain de Mourmelon-le-Grand, le 3 février 1917 - Ils ont été obligés de se dérouter en raison d'importantes chutes de neige qui tombaient sur la région - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Pilote de l'escadrille F 35 du 30 mars au 5 septembre 1917 :

De gauche à droite : Sgt Maurice Ombredanne (pilote) - Adj Edouard Trochu (pilote) - Slt Alphonse Le Cam (radio) - Sgt Henri Perdu (pilote) - MdL Jean Amigues (pilote) - le 23 mai 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 2004 piloté par l'Adj Edouard Trochu sur le terrain de Fismes-Villesavoye (02), le 23 mai 1917 - De gauche à droite : Slt Le Cam (radio) - Sgt Henri Perdu (pilote) - Adj Edouard Trochu (pilote) - MdL Jean Amigues (pilote) - Sgt Maurice Ombredanne (pilote) - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

A la suite d'un orage très violent, le MdL Jean Amigues tente un atterrissage en campagne, aux commandes du Caudron R 4 n° 4094, et capote dans un champ planté avec du sainfoint qui monte à 70 cm de hauteur, dans les environs de la Chaussée-sur-Marne (51), en juin 1917 - L'avion est détruit mais l'équipage indemne - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Autre vue du Caudron R 4 n° 4094 piloté par le MdL Jean Amigues après son capotage dans un champ près de la Chaussée-sur-Marne (51), en juin 1917 - L'avion va être retourné par un attelage de chevaux qui vient d'arriver - Si sera ensuite démonté sur place par les mécaniciens - A voir l'étendue des dégats, seules les pièces encore utilisables seront récupérées et l'avion réformé - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le Caudron R 4 n° 4094 est maintenant sur ses roues - Remarquez le large insigne de fuselage peint sur un fond rouge et la queue entièrement peinte en blanc - Les mécaniciens vont bientôt entrer en action et démonter les ailes, les moteurs et rapatrier sur des remorques d'aviation (plateaux) vers le parc d'aviation ce qui reste de ce bel oiseau - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Pilote de l'escadrille F 70 du 7 septembre au 27 novembre 17 :

Les Dorand AR 1 et Letord 1 de l'escadrille AR 70 photographiés lors du transfert du terrain d'Ambrief vers celui de Toul, le 5 novembre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le MdL Jean Amigues, pilote de l'escadrille F 70, sur le terrain de Toul (54) en novembre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Retour de permission à Toul (54) - De gauche à droite : MdL Jean Amigues (pilote F 70) - Asp Roger Pareille (obs F 70) - Asp André Levêque (obs AR 253) - Slt Georges Gros (obs F 70), le 26 novembre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Pilote de l'escadrille F 41 du 27 novembre 17 au 22 janvier 18 :

Le MdL Jean Amigues, désormais pilote de l'escadrille AR 41, reçoit l'Adj Gaston Planque, pilote de l'escadrille F 35, à déjeuner à Saizerais (54) - Le soir même, Planque se tuait au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Letord, sur le terrain de Villers-les-Nancy (54), le 29 novembre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
Il est nommé Adjudant, le 5 décembre 1917. Du 29 décembre 1917 au 22 janvier 1918, il assure le convoyage du Letord à moteurs Hispano de 220 HP n° 215 de Cernon (51) vers Toul (54). A cette occasion, il a l'occasion de séjourner dans les installations mis en oeuvre par le GAN (Groupe d'Armées du Nord) sur le terrain de Cernon. Sur ce terrain, les pilotes viennent s'entrainer aux vols de nuit.
Soldat Léon Nalin et le MdL Jean Amigues posent devant un Breguet XIV A2 du centre d'entrainement au vol de nuit du GAN de Cernon, le 3 janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

L'Adj René Rodier , détaché au GAN pour s'entraîner aux vols de nuit, pose en compagnie de Jean Amigues devant le château de Cernon (51), le 1er janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* Adj René Rodier - Né le 31 août 1890 à Paris (75) - Fils d'Auguste Rodier et de Florentine Bayot - Domicilié 17, rue Jules Chaplain à Paris (75) - Profession avant guerre Mécanicien - Service militaire dans l'aéronautique militaire à compter du 8 septembre 1911 - Echoue aux épreuves de pilotage du brevet militaire - Termine son service comme mécanicien d'aviation - Mobilisé comme mécanicien, le 2 août 1914 - Mécanicien de l'escadrille MS 37 du 2 août 1914 au 11 septembre 1915 - Affecté au service du Ltt Joseph de l'Hermite - Nommé Caporal, le 8 juin 1915 - RGA de St-Cyr du 11 septembre 1914 au 23 janvier 1915 - 1er Mécanicien de la MS 37 du 23 janvier au 29 novembre 1915 - Nommé Caporal, le 8 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3043 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 21 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux jusqu'au 1er juillet 1916 - GDE du 1er au 20 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille AR 41 du 20 juillet 1916 au 31 décembre 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 4 août 1916 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 10 octobre 1916 - Médaille de St-Georges de Russie (4ème classe) pour sa participation à la bataille de Verdun - En mission au GDE du 10 au 12 mai 1917 - Une citation à l'ordre de la division, le 4 juin 1917 - Détaché au RGA du 25 octobre au 2 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 5 décembre 1917 - En stage à Luxeuil du 13 au 16 décembre 1917 - Détaché à Cernon à compter du 31 décembre 1917.
Pilote de l'escadrille SAL 122 du 22 janvier au 7 mars 1918 :
Au cours de son affectation dans cette escadrille, il passe en subsistance (nourri et logé) à l'escadrille AR 258 du 5 février au 5 mars 1918.
Pilote du GDE (Groupement des Divisions d'Entraînement) du 7 mars au 23 avril 1918 :
Moniteur pilote de l'école de Châteauroux-Vineuil à compter du 23 avril 1918 et jusqu'à la fin de la guerre :
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