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Si vous connaissez des monuments ou des tombes en rapport avec l'aviation militaire française de la période 1910 à 1920, veuillez contacter l'auteur du site.

Cimetière municipal de
Ste-Anne-du-Castelet

Caveau de la famille de Saqui-Sannes dans le cimetière du village de Ste-Anne-du-Castelet (Var) - Y repose le Col Pierre Eugène Marie Marquis de Saqui Sannes, ancien observateur des escadrilles C 61 et MF 7 et pilote, commandant l'escadrille SOP 7 du 6 janvier au 23 juin 1917, décédé le 24 novembre 1948 et sa femme Marie Alice Félicie Rabatel Fernel, décédée, le 29 décembre 1960 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Caveau de la famille de Saqui-Sannes dans le cimetière du village de Ste-Anne-du-Castellet (Var) - Y repose le Col Pierre Eugène Marie Marquis de Saqui Sannes, ancien observateur des escadrilles C 61 et MF 7 et pilote, commandant l'escadrille SOP 7 du 6 janvier au 23 juin 1917, décédé le 24 novembre 1948 et sa femme Marie Alice Félicie Rabatel Fernel, décédée, le 29 décembre 1960 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cne Pierre Eugène Marie de Saqui-Sannes - Né le 7 juillet 1876 à Apt (Vaucluse) - Fils de Marie Hippolyte Raoul de Saqui-Sannes et de Marie Joséphine Tichalou - Marié et domicilié au 1, rue Casimir Perrier à Grenoble - Classe 1896 - Recrutement d'Apt sous le matricule n° 903 - Engagé volontaire pour quatre ans, au titre du 38ème régiment d'artillerie, le 30 novembre 1894 - Nommé Brigadier fourrier, le 1er juin 1895 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er décembre 1895 - Affecté au 4ème régiment de Chasseurs d'Afrique, le 3 février 1897 - Campagne de Tunisie du 14 février 1897 au 1er mars 1898 - Affecté à la 8ème compagnie de cavaliers de remonte, le 12 septembre 1897 - Nommé Brigadier fourrier, le 24 septembre 1897 - Affecté au 2ème régiment d'infanterie de Marine, le 2 mars 1898 - Nommé Caporal, le 30 juin 1898 - Nommé Sergent, le 31 décembre 1898 - Nommé Sergent-fourrier, le 10 juin 1899 - Admis à l'école militaire d'infanterie de St-Maixent comme élève officier, le 20 avril 1900 - Fin des cours, le 2 mars 1901 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 22ème régiment d'infanterie coloniale, le 1er avril 1901 - A accompli un stage au 15ème escadron du train des équipages militaires à Orange du 14 juillet au 14 août 1901 - Affecté au 2ème régiment de tirailleurs sénégalais, le 15 juillet 1902 - Opérations en Afrique occidentale française du 15 juillet 1902 au 20 avril 1907 - Nommé Lieutenant de 2ème classe, le 1er août 1903 - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale, le 10 mai 1907 - Affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale, le 24 mai 1907 - Affecté au 2ème régiment de tirailleurs sénégalais, le 25 octobre 1907 - Opérations en Afrique occidentale française du 25 octobre 1907 au 28 février 1908 - Affecté, en hors cadre, au territoire militaire du Niger, le 5 novembre 1907 - Opérations dans le territoire du Niger du 1er mars 1908 au 5 août 1909 - Nommé Lieutenant de 1ère classe et affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale, le 27 août 1909 - Affecté au 22ème régiment d'infanterie coloniale, le 10 janvier 1910 - Affecté au 3ème bataillon de marche du Maroc, le 25 avril 1911 - Affecté au 22ème régiment d'infanterie coloniale, le 28 juillet 1911 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 4 août 1911 - Affecté au 2ème régiment de marche du Maroc, le 1er avril 1912 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1912 - Affecté au 2ème bataillon sénégalais du Maroc, le 19 janvier 1913 - Affecté au 3ème régiment d'infanterie coloniale du Maroc, le 1er juillet 1913 - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale, le 9 mars 1914 - Affecté au 5ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 juin 1914 - Citation à l'ordre du 5ème régiment d'infanterie coloniale - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 9 septembre 1915 - Observateur du RGA du 9 septembre 1915 au 9 octobre 1915 - Observateur de l'escadrille C 61 du 24 octobre 1915 au 31 janvier 1916 - Observateur de l'escadrille MF 7 du 31 janvier au 10 mars 1916 - Officier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 mai 1916 - Elève pilote de l'école d'aviation de Chartres - Titulaire du brevet de pilote militaire n° 3952 obtenu à Chartres, le 16 juillet 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 22 août 1916 - Commandant l'escadrille SOP 7 du 6 janvier au 23 juin 1917 - Nommé Chef de Bataillon à titre définitif, le 19 avril 1918 - Croix de Guerre - Médaille Coloniale avec agrafes "Afrique" - "Sahara" - "Maroc" - Etoile Noire du Bénin - Affecté comme adjoint du commandant de l'école d'aviation militaire d'Istres, le 12 novembre 1920 - Nommé Commandant du 2ème groupe d'ouvriers d'aviation à Istres, le 1er juillet 1922 - Nommé Commandant du centre d'instruction d'aviation d'Istres - Nommé Lieutenant-colonel en 1923 - Nommé Commandant de l'école pratique d'aviation militaire d'Istres - Nommé Colonel, le 25 septembre 1927 - En congé du personnel navigant, le 10 décembre 1928 - Décédé, le 24 novembre 1948 - Pierre de Saqui-Sannes repose dans le cimetière du village de Ste-Anne-du-Castellet (Var) - Sources : Pam - FM département du Var - JORF - Dernière mise à jour : 8 mai 2016.

Ancien aéroclub de
Fréjus-Saint-Raphael

Monument en hommage à l'As Marcel Coadou, 9 victoires homologuées et à sa femme Sabine, née Leyritz dans l'enceinte de l'ancien aéroclub de Fréjus-Saint-Raphael. De 1948 à 1968, Marcel Coadou et son élève Sabine, devenue sa femme, font former des centaines de pilotes. Photo Alain Fouillade que je remercie pour son aide.

Slt Marcel Cadou - Né le 7 février 1897 à St-Brieuc (22) - Fils de Yves Marie Coadou et de Jeanne Marie Picard - Engagé volontaire à 18 ans au 1er groupe d'aviation, le 1er juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2445 obtenu à l'école d'aviation d'Etampes, le 19 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille C 9 d'avril 1916 au 19 avril 1917 - Nommé sergent, le 16 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille N 88 du 3 mai 1917 au 15 octobre 1919 - Commandant l'escadrille SPA 88 du 2 septembre au 7 octobre 1918 - A livré 59 Combats aériens - Titulaire de 9 Victoires homologuées et 7 victoires probables - Une citation à l'ordre de la division en mars 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, le 7 novembre 1918 - Libéré de ses obligations militaires, il continue à appartenir à la réserve - Pilote des lignes Paris-Strasbourg-Varsovie-Bucarest - Pendant la bataille de France, il est commandant en second du GC I/2 sur MS 406 - Une victoire probable en 1940 - Créateur de l'Aéroclub de la Côte de Granit (Lannion) - Créateur du 1er aérodrome marin sur la plage de St-Michel-en-Grève en 1931 - Croix de commandeur de la Légion d'Honneur en 1936 - Pilote instructeur de plus de 300 pilotes civils et militaires - Décédé en 1985.

Détail du monument en hommage à l'As Marcel Coadou, 9 victoires homologuées dans l'enceinte de l'ancien aéroclub de Fréjus-Saint-Raphael - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail des plaques visible sur le monument en hommage à l'As Marcel Coadou - En voici la retranscription intégrale : "En hommage à Marcel Coadou - 1897 - 1985 - Combattant volontaire engagé à 18 ans - Pilote de chasse - As de Guerre 1914-1918 - Croix de Guerre 14-18 - Commandant adjoint en 39-40 du GC I/2 "Cigognes" - Croix de Guerre 39-45 - Commandeur de la Légion d'Honneur - Après avoir créé et animé le premier aérodrome marin en Bretagne - A consacré les 20 dernières années de sa longue carrière aéronautique a faire revivre l'Aéroclub de "Fréjus-Saint-Raphaël - Une première fois à la mort de son premier président J. Hellet, une seconde fois après la catastrophe du barrage de Malpasset - A contribué à faire connaître et apprécier Fréjus et St-Raphaël en organisant les premiers rallues aériens internation aux des vins des côtes de Provence - A transmis à des centaines de jeunes élèves-pilotes son expérience et sa passion pour l'aviation - Pour son dernier envol, après avoir traversé cinquante années de vie ensemble - Signé Sabine Coadou - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail des plaques en hommage à Marcel et Sabine Coadou -
"Et en hommage à Sabine Coadou - 191? - 1998 - Son élève et épouse - Pilote instructeur avion - Chevalier de la Légion d'Honneur. " - Photo Alain Fouillade que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal
de Saint-Mandrier

Tombe du PM Pierre Roger pilote Lafforgue dans le cimetière municipal de Saint-Mandrier - Le 14 octobre 1964, l'Alouette II n° 1223 de l'escadrille 23 S basée à Saint-Mandrier effectue une liaison entre Fréjus-St-Raphaël et Toulon - Probablement des suites d'une avarie de rotor, l'hélicoptère s'abime en mer dans la baie de Bormes-les-Mimosas, à proximité du cap Bénat (Var) entrainant dans la mort ses quatre occupants dont les corps ne seront pas retrouvés - Le pilote était le PM Lafforgue et ses passagers, le CC navigateur Jean Joseph Just de Beaurepaire de Louvagny, l'ingénieur en chef de 2ème classe du génie maritime Robert Jules Prosper Lecuire et le LV Gabriel Jean Marie Joseph de Roux - Pendant les opérations de recherche de l'hélicoptère, le LV Maurice Hélèn Christian Bonzon trouva la mort dans le naufrage d'un sous-marin de poche, le 23 octobre 1964 - En septembre 1974, des plongeurs découvriront par hasard l'épave de l'Alouette II qui sera remontée, ainsi que le corps du LV de Roux - Les autres corps n'ont pas été retrouvés - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Carré militaire du
cimetière municipal d'Hyères

Monument en hommage aux victimes de l'aviation embarquée dans le cimetière le Ritorte de Hyères - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Sol Joseph Véricel - Né le 18 mai 1885 à Saint-Etienne (Loire) - Fils de Pierre Véricel et de Antoinette Marthouret - Classe 1905 - Recrutement de St-Etienne sous le matricule n° 847 - Service militaire au 38ème régiment d'infanterie, à compter du 9 octobre 1906 - Fin de service militaire, le 3 octobre 1908 - Une période d'exercices de réserve au 38ème régiment d'infanterie du 21 août au 12 septembre 1911 - Domicilié au 20, rue de l'Eternité à St-Etienne (Loire) - Une période d'exercices de réserve au 38ème régiment d'infanterie du 14 au 30 mai 1913 - Rappelé à l'activité par ordre de mobilisation générale au 38ème régiment d'infanterie, à compter du 2 août 1914 - Classé service auxiliaire par la commission de réforme de St-Etienne pour bronchite chronique, le 22 septembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire, le 24 septembre 1915 - Maintenu service auxiliaire, pour les mêmes raison, le 27 avril 1916 - Affecté à l'escadrille MF 82 d'Orient (future escadrille 521) du 13 mai 1916 au (3ème trimestre) 1916 - Rapatrié en France pour maladie - Décédé des suites d'une hémorragie intestinale, à l'hôpital auxiliaire 33 de Hyères (Var), le 19 juillet 1916 - Joseph Véricel repose dans le carré militaire du cimetière d'Hyères - Photo Yannis Sanchez que je remercie pour son aide - Sources : FM département de la Loire - MpF - Dernière mise à jour 16 mai 2016.

Tombe du Sol Joseph Véricel - Né le 18 mai 1885 à Saint-Etienne (Loire) - Affecté à l'escadrille MF 82 d'Orient (future escadrille 521) du 2ème Groupe d'aviation - Décédé d'une hémorragie intestinale, à l'hôpital auxiliaire 33 de Hyères (Var), le 19 juillet 1916 - Joseph Véricel repose dans le carré militaire du cimetière d'Hyères - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du LV Georges Emile Marie Marty dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 17 janvier 1900 à Albi (Tarn) - Eleve de l'école navale de Brest Laninon (Finistère) du 3 février 1919 à 1920 - Promotion 1919 - Nommé EV2, le 1er octobre 1920 - Ecole d'application des enseignes de vaisseau sur le croiseur cuirassé "Jeanne d'Arc" en 1920 et 1921 - Affecté au Yacht "Diana" de la Marine au Maroc, au port de Casablanca en 1921 et 1922 - Nommé EV1, le 1er octobre 1922 - Affecté au Yatch "Diana" à la division navale de Syrie, au port de Beyrouth en 1923 - Affecté à l'Aviso "Bapaume" de la division des école de la Méditerrannée en 1923 et 1924 - Ecole des officiers brevetés d'aéronautique aux CIAM de Rochefort (Charente-maritime) et Istres (Bouches-du-Rhône) en 1925 - Officier breveté d'aéronautique, en date du 1er octobre 1925 - Affecté à la BAN de Cherbourg-Chantereyne en 1926 - Affecté au centre d'instruction d'aéronautique maritime d'Hourtin (Landes) en 1926 - Affecté à l'aéronautique de la 4ème région à Bizerte (Tunisie) en 1927 - Ecole de chasse de l'aéronautique militaire à Cazaux en 1927 - Suit les cours du brevet d'aéronautique à Rochefort (Charente-Maritime) en 1928 - Nommé LV, le 5 juillet 1928 - Pilote de l'escadrille 7B1 embarquée sur le piorte-avions "Béarn" en 1928 - Le 23 octobre 1928, au cours d'un vol d'entrainement, le Hanriot HD 41 de l'escadrille 7B1 embarqué sur le porte-avions "Béarn" tombe en vrille d'une altitude de 500 mètres et s'écrase en mer à 1500 mètres au sud-est de l'appontement de la plage d'Hyères - L'avion, qui coule à une profondeur de 20 mètres, entraine son pilote dans la mort - Son corps sera ramené à la surface le même jour par les marins du centre d'Hyères - Sources : Mémorial des Officiers de Marine - Ecole navale - Mémorial de l'aéronautique navale - Journal Le Midi - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du LV Georges Emile Marie Marty - Né le 17 janvier 1900 - Au cours d'un vol d'entrainement, le Hanriot HD 41 de l'escadrille 7B1 s'écrase en mer à 1500 mètres au sud-est de l'appontement de la plage d'Hyères, le 23 octobre 1928 - Le pilote est tué - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe de l'OE2 Joël Benisset dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Ne le 3 juin 1939 à Paris 13ème (75) - Entré en service, le 31 août 1956 - Formation élémentaire à l'école des mousses de Brest (Finistère) en 1956 - Ecolede maistrance aéronautique à Brest (Finistère) en 1957 - Eléve pilote des escadrilles 51S et 57S (école de pilotage) sur la BAN de Khouribga (Maroc) en 1957-1958 - Stage d'entrainement opérationnel à la flottille 17 F sur la BAN d'Hyères (Var) en 1958-1959 - Pilote de la flottille 11F sur la BAN de Karouba, près de Bizerte (Tunisie) de 1960 à 1962 - Pilote de la flottille 16 F sur la BAN d'Hyères (Var) en 1962 - Pilote de l'escadrille 59S de l'Ecole de chasse embarquée sur la BAN d'Hyères (Var) de 1962 à 1964 - Pilote de l'escadrille 2S sur la BAN de Lann-Bihoué (Morbihan) de 1964 à 1966 - Pilote de la flottille 12F sur la BAN de Lann-Bihoué (Morbihan) de 1966 à 1969 - Suit les cours des officiers des équipages en 1967 - Nommé officier des équipages de 3ème classe, le 1er avril 1968 - Nommé Officier des équipage de 2ème classe, le 1er décembre 1968 - Chevalier de l'ordre national du Mérite, en date du 2 novembre 1969 - Pilote de l'escadrille de réception et convoyage (ERC) sur la BAN d'Hyères (Var) de 1969 à 1971 - Le 2 novembre 1971, décollant de Cuers-Pierrefeu à destination de Landivisiau, aux commandes du Vought F8E (FN) Crusader n° 26 qui sort de révision par les ateliers de la DCAN, Benisset, pilote de l'escadrille de réception et convoyage (ERC) est victime d'une extinction du réacteur après la rentrée du train d'atterrissage - Il commande l'éjection mais le siège éjectable ne fonctionne pas et le pilote est tué dans l'écrasement de son avion - Le F8E s'est écrasé à 200 mètres de l'extrémité de la piste - Médaille de l'aéronautique, à titre posthume, en date du 2 novembre 1971 - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Mémorial des officiers de Marine - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du SM Jean Charles Gustave Laurent Viens dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 8 octobre 1910 à Paris 11ème (75) - Affecté à la base aéronavale d'Hyères (Var) - Au cours d'un entrainement au combat tournoyant, deux Dewoitine D 520 de l'escadrille AC 2 se percutent en vol et s'écrasent en rade d'Hyères, le 20 octobre 1939 - Le SM Viens ne parvient pas à évacuer son Dewoitine D 520 (n° 373 codé "15") et est tué dans la chute de son appareil - L'autre pilote a réussi à sauter en parachute et a été récupéré en mer par les secours - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Mémoire des Hommes - Dernière mise à jour : 3 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Cal Jean-Pierre Thibault dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 26 novembre 1938 à Paris 16ème (75) - Affecté à l'escadrille d'aviation légère d'appui (EALA) 2/72 - Tué au combat dans les environs de Lambèse (Constantine / Algérie), le 14 novembre 1958 - Sources : Mémoire des Hommes - Dernière mise à jour : 3 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du CF Romain Lauer dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 8 août 1949 à Forbach (Moselle) - Entré en service, le 1er février 1969 - Nommé Aspirant de réserven le 1er mars 1974 - Nommé Capitaine de corvette, le 1er avril 1992 - Nommé EV2 de réserve, le 1er septembre 1974 - Affecté au dragueur côtier "Lilas" à Brest (Finistère) en 1974 - Suit les cours de piloatge de l'école de Cognac (armée de l'Air) en 1975 - Suit les cours de pilotage d'hélicoptères à la base ALAT de Dax en 1976 - Nommé EV1 de réserve, le 1er septembre 1976 - Breveté pilote d'aéronautique navale en 1976 - Breveté pilote d'hélicoptère en 1976 - Pilote de l'escadrille 23 S à la bAN de Saint-Mandrier (Var) de 1977 à 1979 - Affecté au TCD "Ouragan" de l'escadre de la Méditerranée en 1980 - Pilote de la flottille 31 F de la BAN de Saint-Mandrier (Var) en 1981 - Nommé LV de réserve, le 1er octobre 1981 - Brevet d'aéronautique et diplôme technique en 1982 - Pilote de la flottille 31 F embarquée sur la corvette "Georges Leygues" en 1983 - Pilote de la flottille 31 F de la BAN de Saint-Mandrier (Var) en 1984 à 1985 - Médaille d'outre-mer avec agrafe de vermeil "Liban" en 1984 - Pilote de la flottille 31 F embarquée sur la corvette "Jean de Vienne " en 1986 - Médaille d'argent de la défense nationale, en date du 27 octobre 1986 - Pilote de l'escadrille 12S sur l'aéroport de Faaa à Papeete (Tahiti de 1987 à 1988 - Nommé Capitaine de corvette de réserve, le 1er septembre 1988 - Ecole de l'aviation embarquée sur la BAN d'Hyères (Var) en 1989 - Chevalier de l'ordre national du Mérite, en date du 27 novembre 1989 - Embarqué sur le porte-avions "Clémenceau" de l'escadre de la Méditerrannée en 1990 - Commandant de l'escadrille 23S sur la BAN de Saint-Mandier en 1991 et 1992 - Médaille de l'aéronautique, en date du 17 septembre 1992 - Nommé Capitaine de frégate, le 1er septembre 1994 - Chef des services opérations de la BAN de Saint-Mandrier (Var) en 1994 et 1995 - Le 24 janvier 1995 , au moment d'atterrir après une liaison entre les bases aéronavales de Saint-Mandrier et Hyères, l'hélicoptère SE 3130 Alouette II n° 1113 de l'escadrille 23S est victime de la rupture de la tête du rotor principal - Hors de contrôle, l'appareil s'écrase au sol à la naissance du chemin de roulement n° 5 où il prit feu - Les quatre occupants : CC Jean Marc François Derrien, commandant de l'escadrille 23 S, CF Romain Lauer, chef des opérations de la BAN de Saint-Mandier, CF Christian Pierre Mermoz de l'ENERA, EV1 Stephen François Henri Touchet, pilote de l'Alouette II, sont tués - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Mémorial des officiers de Marine - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du LV François Jean-Baptiste Janique dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 23 juin 1946 à Trèves (Allemagne) - Entré en service à l'école navale de Lanvéoc (Finistère) du 1er septembre 1967 à 1969 - Nommé Aspirant, le 1er octobre 1968 - Ecole d'application des enseignes de vaisseau sur le porte-hélicoptères "Jeanne d'Arc" de 1969 à 1970 - Nommé EV2, le 1er octobre 1969 - Nommé EV1, le 1er octobre 1970 - Affecté à l'escorteur rapide "Le Picard" de la flottille des escorteurs de l'Atlantique en 1970 et 1971 - Ecole des officiers brevetés d'aéronautique de l'école de l'Air de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) en 1971 et 1972 - Brevet d'aéronautique et pilote d'aéronautique navale, mention réacteur, en 1972 - Elève pilote de l'école de chasse de Tours (Armée de l'Air) en 1972 - Pilote stagiaire de l'escadrille 59S (école de chasse embarquée) sur la BAN d'Hyères (Var) de 1972 à 1973 - Pilote de la flottille 17F à la BAN d'Hyères (Var) de 1973 à 1976 - Nommé LV, le 1er octobre 1976 - Instructeur de l'école d'application des enseignes de vaisseau sur le porte-hélicoptères "Jeanne d'Arc" en 1976 et 1977 - Pilote et chef des opérations de la flottille 17F de la BAN d'Hyères et du porte-avions "Foch" en 1977 et 1978 - Le 14 septembre 1978, aux commandes de l'Etendard IV M n° 61 de la 17F, il effectuait un vol de présentation au profit d'un groupe de 300 officiers de réserve embarqués sur le porte-avions Foch croisant au large de Porquerolles - Après un passage à très basse altitude, l'appareil effectue un virage à droite de 45°, suivi d'un retournement pour revenir sur le porte-avions. Au cours de cette manoeuvre, l'Etendard IV décroche, percute la mer et coule entrainant son pilote dans la mort - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Mémorial des officiers de Marine - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du CLC Georges Bruno dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 20 février 1920 à Hyères (Var) - Affecté au 25ème bataillon de chasseurs alpins - Affecté au service de déminage - Tué au cours de l'explosion d'une mine par éclats multiples avec dégats osseux à la face et du thorax à Hyères, le 25 janvier 1945 - Probablement sur un terrain de la société d'aviation Potez à la Londe-les-Maures - Sources : Mémoire des Hommes - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du SM2 Didier Jean Jacques Galland dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Pilote de la flottille 15F - En mission pour effectuer un vol à grande vitesse, aux commandes de l'Etendard IV M n° 28, l'ordre est donné de rentrer à Istres en raison des conditions météorologiques très mauvaises, le 6 novembre 1964 - Son avion est observé en piqué de plus en plus accentué avant de percuter la mer devant le lieu-dit "La Palissade" aux Salins-de-Giraud, dans la commune d'Arles - Au dernier moment, le pilote s'éjecte mais beaucoup trop bas pour laisser le temps au parachute de s'ouvrir - il est tué à l'impact - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Dernière mise à jour : 3 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Cdt Victor Eugène Gruel dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Né le 30 avril 1886 à Gentilly (Val-de-Marne) - Fils d'Eugène Marie Gruel (employé) et de Phanie Marie Joseh Perrin (couturière) - Domiciliés au 107, boulevard de l'Hôpital à Paris 13ème (75) - Classe 1906 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine, sous le matricule n° 3446 - Marié avec Mlle Lucie Marguerite Gilbert en mairie de Paris 13ème, le 9 mars 1907 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 103ème régiment d'infanterie, le 9 octobre 1907 - Nommé Caporal, le 10 mars 1908 - Nommé Sergent, le 29 septembre 1908 - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au 76ème régiment d'infanterie, le 1er avril 1909 - Fin de service militaire, le 25 septembre 1909 - Passé dans la réserve, le 1er octobre 1909 - Profession avant guerre coulissier (courtier en valeurs mobilières) - A accompli une période d'exercices au 276ème régiment d'infanterie du 5 au 24 mai 1911 - Affecté, dans la réserve, au 161ème régiment d'infanterie, le 17 février 1913 - Nommé Lieutenant de réserve, le 1er juin 1913 - Citation n° 125 à l'ordre du régiment, en date du 11 mars 1915 - Citation n° 355 à l'ordre du corps d'armée, en date du 12 avril 1915 - Légèrement blessé à la tête par un éclat d'obus à la Gruerie, le 20 avril 1915 - Blessé par un éclat de shrapnell à la tête à Bagatelle, le 23 avril 1915 - Hospitalisé et en convalescence jusqu'au 17 juin 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 857 à l'ordre de l'armée, en date du 3 mai 1915 - Nommé Capitaine de réserve, à titre temporaire, le 23 juillet 1915 - Blessé par fracture tibial avec arrachement de la malléole, hernie double au bois de la Gruerie, le 31 juillet 1915 - Affecté au 154ème régiment d'infanterie, le 20 juillet 1916 - Passé en renfort au 155ème régiment d'infanterie, le 23 juillet 1916 - Nommé Capitaine de réserve, à titre définitif, le 23 juillet 1916 - Nommé Capitaine de l'armée d'active, le 24 octobre 1916 - Citation n° 236 à l'ordre du corps d'armée, en date du 2 mai 1917 - Citation n° 123 à l'ordre du régiment, en date du 19 mai 1917 - Citation n° 286 à l'ordre de l'armée, en date du 14 juin 1917 - Citation n° 56 à l'ordre de l'armée, en date du 19 décembre 1917 - Affecté au 96ème bataillon de tirailleurs sénégalais (infanterie coloniale) du 176ème régiment d'infanterie déployé en Orient, en date du 30 décembre 1917 - Nommé commandant du 96ème bataillon de tirailleurs sénégalais, le 25 avril 1918 - Détaché à l'aéronautique de l'armée d'Orient, le 7 mai 1918 - Citation n° 83 à l'ordre de l'armée, en date du 15 septembre 1918 - Commandant de l'aéronautique de l'armée française en Orient, le 1er septembre 1919 - Commandant de l'escadrille 510 à Bozhurishte, près de Sofia jusqu'au 8 février 1920 - Décoré de l'ordre de Pierre Le Libérateur (Serbie) - Officier du Trésor sacré (Japon) - Commandeur de l'ordre militaire d'Aviz (Portugal) - Affecté à la mission de contrôle en Autriche du 9 au 23 février 1920 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Commandant du Parc n° 31 de la base aérienne de Tours - Blessé au cours d'un accident d'avion avec plaie pénétrante à la lèvre supérieure, contusion à la rotule droite, petite plaie de l'arête du nez, le 8 avril 1921 - Marié avec Mlle Yvonne Julie Pauline Bocquet en mairie de Taverny (Seine-et-Oise), le 17 septembre 1921 - Admis à suivre les cours de l'école supérieure d'électricité, le 16 octobre 1923 - Affecté au 31ème régiment d'aviation, maintenu détaché à l'école supérieure d'électricité, le 21 juin 1924 - Affecté au 21ème régiment d'aviation, le 24 juillet 1924 - Nommé Chef de bataillon, le 25 juin 1926 - Prend provisoirement, le commandement du 1er groupe, le 27 mai 1929 - Commandant définitif du 1er groupe, le 12 juin 1929 - Commandant de la 1ère escadrille, le 1er octobre 1929 - Affecté au bataillon de dépot de la base aérienne de Nancy, le 1er octobre 1932 - Commandant du 1er groupe de bombardement, le 1er octobre 1932 - Passé à la 21ème escadre de bombardement, le 1er avril 1933 - Le 1er groupe de bombardement de la 21ème escadre de bombardement devient le 28ème escadre d'aviation lourde de défense, le 1er novembre 1933 - Commandant du 1er groupe de la 28ème escadre d'aviation lourde de défense, le 1er janvier 1934 - En congé du personnel navigant pour un an, à compter du 1er mars 1936 - Marié avec Mlle Germaine Anaïse Léonie Moignard en mairie d'Essey-les-Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 2 mars 1936 - Affecté à la base aérienne n° 131, le 19 mars 1936 - Affecté à la base aérienne 109, le 1er juillet 1936 - Affecté à la base aérienne de Tours, le 15 octobre 1936 - En congé du personnel navigant, est admis à la retraite, le 1er mars 1937 - Domicilié à Saint-Christophe-sur-le-Nais (Indre-et-Loire), à compter du 1er mars 1937 - Affecté dans la réserve à la base aérienne de Bordeaux, le 15 avril 1937 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale à l'état-major de la 3ème région aérienne, le 2 septembre 1939 - Nommé adjoint au chef de service de l'air et rattaché au bataillon de l'air n° 109, à la même date - Engagé dans la résistance intérieure (BCRA), le 1er avril 1943 - Arrêté le 5 octobre 1943 - Déporté, le 29 juin 1944 - Interné au camp de Buchenwald (Allemagne) pendant deux ans - Reviendra de déportation - Homologué comme agant chargé de missions n° 3 aux OFFCI, réseau action RM - Après la 2ème guerre mondiale, affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 222 - Totalise 1367 heures de vol - Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 14 juillet 1950 - Domicilié au 162, rue de Versailles à Champla, (Seine-et-Oise) jusqu'en 1952 - Domicilié à l'île du Levant (Var), à partir de 1952 - Comptable assignataire du bureau PTT de Carnoules - Domicilié villa "Le Poulidette" à Carnoules (Var) - Bénéficie d'une pension d'invalidité de 100 % pour syndrôme de Targowla, hypoacousie bilatèrale, arthrose cervico-dorsale et lombaire, edenture, hernie ombilicale, dyspepsie hypothènique, eréthisme cardiaque contactés en déportation, à compter du 12 mars 1961 - Décédé, le 22 août 1963 - Sources : Registre des naissance de la commune de Gentilly (Val-de-Marne) - Fiche matricule du 3ème bureau de la Seine conservée aux archives départementales de Paris - LO - Note de renseignements - Les Français Libres - Forum Pages 14-18 - Acte de décès du mairie de la commune de Carnoules (Var) - Dernière mise à jour : 3 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Citation n° 125 à l'ordre du régiment, en date du 11 mars 1915 : "Pour l'entrain et la vigueur qu'il a montré dans l'exécution par sa compagnie d'une contre-attaque dirigée contre une partie d'un ouvrage, dont les allemands s'étaient emparés, aisni que pour la justesse des dispositions prises au cours de l'opération."

* Citation n° 355 à l'ordre du corps d'armée, en date du 12 avril 1915 : "Depuis un mois, commandant de compagnie, a su prendre un tel ascendant sur son unité et lui donner un mordant tel qu'après deux jours de combat, ses soldats très fatigués, demandaient comme faveur de rester une nuit de plus en face de l'ennemi, alors qu'ils devaient être relevés par ue compagnie de bataillon. Très brillante conduite de sa compagnie aux combats des 7, 9, 21 mars 1915."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 857 à l'ordre de l'armée, en date du 3 mai 1915 : "A fait de sa compagnie une unité de premier ordre. Blessé le 23 avril, s'est fait panser au poste de secours, est revenu prendre le commandement de son unité et ne l'a quitté que quelques heiures après, terrassé par la douleur."

* Citation n° 236 à l'ordre du corps d'armée, en date du 2 mai 1917 : "Pendant la période du 6 au 20 avril, au cours de laquelle sa compagnie a été soumise à des violents bombardements, a fait preuve des plus belles qualités de commandant, à la tête d'une compagnie d'attaque. A atteint tous ses objectifs sur une profondeur de plus de 5 km obligeant l'ennemi à s'enfuir précipitamment en abandonnant du matériel et lui faisant des prisonniers."

* Citation n° 123 à l'ordre du régiment, en date du 19 mai 1917 : "La 19ème compagnie à l'occasion de l'affaire du 14 mai 1917, cette compagnie dont l'attitude a été glorieuse aux combats des 21 mars et 15 avril, a conservé pendant huit nuits un terrain conquis par le régiment et que l'ennemi rendait intenable, brisant les efforts faits par les Allemands pour nous déloger d'une position importante dont le secteur de la 19ème compagnie était la chef." PS : Le Ltt Victor Gruel était commandant de cette compagnie.

* Citation n° 286 à l'ordre de l'armée, en date du 14 juin 1917 : "L'ennemi ayant débordé sa position le mettant ainsi dans une position très critique, a sous un bombardement infernal maintenu sa compagnie sur ses emplacements. Par sa tenacité, a permis au régiment voisin de contre-attaquer. A la tête d'une fraction de sa compagnie, a participé personnellement à cette contre-attaque."

* Citation n° 56 à l'ordre de l'armée, en date du 19 décembre 1917 : "Au cours d'un torpillage, a par son courage et son esprit du devoir, contribué a sauver ses camarades, a aidé les matins du bord, ne s'est embarqué que dans les derniers. A fait preuve dans les circonstances des plus belles qualités de courage et d'abnégation."

* Citation n° 83 à l'ordre de l'armée, en date du 15 septembre 1918 : "Observateur d'armée de tout premier ordre et très brave. A accompli avec plein succès des reconnaissances à longue portée, notamment les 26 juin, 17 juillet, 18 août 1918. Le 2 septembre, au cours d'un bombardement effectué loin à l'intérieur des lignes ennemies, a eu à soutenir un combat très dur contre un adversaire qui est tombé désemparé jusqu'au sol. Est rentré avec son appareil criblé de balles."

Tombe du Maitre Robert Richard Heinemann dans le carré militaire du cimetière municipal d'Hyères - Une patrouille de deux Fouga CM 175 Zéphyr de l'escadrille 57S de Khouribga se présente au-dessus de la piste pour un break avant atterrissage, le 13 septembre 1960 - L'un des deux avions (Zéphyr n° 8 codé 57.S-28) est percuté par un MS 733 (n° 185-SW) de l'escadrille 51 S qui suit la même trajectoire - Le biréacteur abordé perd une aile et s'écrase au sol entrainant dans la mort ses deux occupants, le Maître moniteur Robert Richard Heinemann et le QM2 pilote stagiaire Jean-Claude Andoche Biaux. Dans le Paris, dont le moteur a été arraché, le moniteur détache son élève et lui ordonne de sauter - Il évacue ensuite de son côté, son parachute s'ouvre au raz du sol - L'élève, le Matelot de 3ème classe Maurice Marie Raymond Supper, qui n'a pas sauté, est tué dans la chute du MS 733 - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal
d'Hyères

Slt Ernest Marie de Boutiny, observateur de l'escadrille 524 - Né le 15 décembre 1891 à Hyères (Var) - Tué en combat aérien, en compagnie du MdL Louis Romain Sprauel (pilote), au confluent de Belavoda-Lyechnitza, près de Budimirci (Serbie), le 4 septembre 1918 - Leur adversaire était le Ltn Gerhard Fieseler, du Jasta 25 de Prilep - Cet équipage français a été sa 14ème victoire homologuée - La tombe de la famille de Boutiny se situe dans le cimetière communal d'Hyères - Photo Yannis Sanchez que je remercie pour son aide.

Ltt Louis Marie Emile de Boutiny, observateur de la MS 48 et pilote de la N 69 - Né le 2 février 1882 à Hyères (Var) - Engagé au 3ème régiment de Spahis, le 27 août 1899 - Passé à l'aviation comme observateur, le 3 avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3190 en date du 8 avril 1916 - Différentes unités: 6ème régiment de Hussards - MS 48 - Ecoles de Tours - Avord - Cazaux - Pau - GDE - Escadrille N 69 - Tué lors d'un accident aérien, le 19 février 1919.

Cdt Jules Marie Georges de Boutiny - pilote des escadrilles MS 48 - N 23 - N 49 - Né le 12 mars 1886 à Hyères (Var) - Engagé au 6ème régiment d'artillerie, en novembre 1906 - Passé à l'aviation comme élève pilote, en septembre 1914. Brevet de pilote militaire n° 691 en date du 17 février 1915. Différentes unités : 9ème groupe d'artillerie d'Afrique, école de Pau, d'Avord de Villacoublay, escadrilles MS 48 - N 23 - N 49 - Décédé le 10 juin 1963. La tombe de la famille de Boutiny se situe dans le cimetière communal d'Hyères. Photo Yannis Sanchez que je remercie pour son aide.

Tombe du Lcl Henri Liautard dans le cimetière municipal d'Hyères - Né en 1914 - Engagé, le 27 février 1935 - Affecté au 2ème bataillon de l'air - A bénéficié d'une bourse de pilotage pour l'année 1935 - Passé à l'école d'aviation de Nîmes pour effectuer son apprentissage - Brevet de pilote militaire n° 24.450 obtenu à l'école d'aviation de Nîmes, le 20 juin 1935 - Pilote de la 1ère escadrille du GC I/8 en 1939-1940 - Nommé Sergent-chef, le 1er octobre 1939 - Blessé au cours d'un accident d'avion, aux commandes du Bloch 152 n° 542, le 12 juin 1940 - L'avion est détruit - Quatre victoires homologuées et 2 probables pendant son affectation au I/8 - Pilote de P-39 Airacobra puis de P-47D Thunderbolt de la 2ème escadrille (traditions de la SPA 153) du GC I/4 "Navarre" en 1943-1944 - Commandeur de la Légion d'Honneur - Décédé en 2001 - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Dertnière mise à jour : 9 mars 2020 - Photos Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal
de Saint-Tropez

Tombe de Mme Berthe Chartier de la Touche, veuve de M. Rémy Féquant (1852 - 1941) - Elle a été la mère du Cne Albert Féquant (1886 - 1915) - Slt Paul Féquant (1886-1917) - Général d'armée aérienne Philippe Féquant (1883 - 1938) - Berthe Chartier de la Touche repose dans le cimetière de Saint-Tropez - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail de la plaque souvenir posée sur la tombe de Mme Berthe Chartier de la Touche dans le cimetière de Saint-Tropez - Elle demeurait Villa "Neptune" à Saint-Tropez - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cne Albert Féquant - Né le 2 janvier 1886 à Paris (75) - Brevet civil de l'Aéroclub de France n° 63, obtenu le 2 mai 1910 - Brevet de pilote militaire n° 65 obtenu le XXX - Observateur de l'escadrille VB 102 du XXX au 6 septembre 1915, date de sa mort - Tué au combat par balle entre Sarrebruck et Nancy pendant une mission de bombardement, le 6 septembre 1915 - Il faisait équipage avec le Sgt Charles Niox qui n'a pas été touché.

Slt Paul Féquant - Né le 2 janvier 1886 à Paris - Fils de Rémy Féquant et de Berthe Chartier de la Touche - Entré en service actif au 19ème régiment d'artillerie, le 8 octobre 1907 - Profession avant guerre Ingénieur - Mobilisé au 12ème régiment d'artillerie de campagne - Batterie de canon de 65 de marine sur le secteur de Notre-Dame de Loutte - Artillerie de Tranchée de la 73ème division - 59ème régiment d'artillerie de campagne - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 31 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1787 obtenu le 17 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille F 72 du XXX au 13 avril 1917, date de sa mort - Tué au combat dans les environs du bois Maco près de Châlons-sur-Marne (51) - Il faisait équipage, à bord d'un Moineau-Salmson MS-1, avec le Ltt André Locquin (obs) et le soldat de 2ème classe Maurice Hutreau (mitrailleur) qui ont tous été tués - Leur adversaire était probablement le Ltn Heinrich Bongartz du Jasta 26 (sa 2ème victoire).

Général d'armée aérienne Philippe Féquant - Né le 9 juin 1883 à Montmorency (Seine et Oise) - Fils de Rémy Féquant et de Berthe Chartier de la Touche - Entré en service actif au 6ème régiment d'infanterie coloniale, le 20 octobre 1903 - Brevet de pilote militaire n° 49 obtenu le 18 septembre 1911 - Pilote de l'escadrille VB 101 du 22 mai 1915 au 5 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 65 du 5 mai 1916 au XXX - Commandant du GC 13 - Direction de l'aéronautique en 1920 - Chef d'état-major général de l'armée de l'Air du 15 octobre 19136 au 21 février 1938 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1912 - Médaille Coloniale Tonkin - Médaille Afrique Occidentale Maroc - Citation à l'ordre de l'armée, le 12 juin 1915 - Décédé en 1938.

Monument dédié aux morts de
l'aéronautique navale 

Monument dédié aux morts en service aérien de l'aéronautique navale de 1915 à 1999 - Il est situé sur le colline de Costebelle, sur les hauteurs dominant la base aéronavale d'Hyères-le-Palyvestre - Il a été inauguré le 11 décembre 1986 - Depuis cette date, les noms des marins décédés en SAC ont été inscrits sur le monument - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Monument dédié aux morts en service aérien de l'aéronautique navale de 1915 à 1999 - Il est situé sur le colline de Costebelle, sur les hauteurs dominant la base aéronavale d'Hyères-le-Palyvestre - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Localisation du monument en hommage aux marins décédés en service aérien de 1915 à 1999 sur la colline de Costebelle, sur les hauteurs dominant la base aéronavale d'Hyères-le-Palyvestre (83) - Photo Google Earth.

Liste des marins décédés en service aérien de 1915 à 1923 - Ce monument présente six tableaux comme celui-ci reprenant l'ensemble des morts en service aérien de 1915 à 1999 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Vieux cimetière municipal
de Sanary

Caveau des familles Chardon - Aureglia - Lyon dans le vieux cimetière de Sanary - Le matelot Léon Auréglia, aérostatier (1908 - 1929) y repose - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail du caveau des familles Chardon - Aureglia - Lyon dans le vieux cimetière de Sanary - Gros plan de la plaque en hommage au matelot Léon Auréglia, aérostatier (1908 - 1929) - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Ancien cimetière municipal
de la Ciotat

Caveau de la famille G. Winckler dans l'ancien cimetière de la Ciotat - Remarquez la palme offerte par son mécanicien - Je fais des recherches pour compléter cette légende - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail de la palme posée sur le caveau de la famille G. Winckler dans l'ancien cimetière de la Ciotat - Remarquez la palme offerte par son mécanicien - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière communal de
le Brûlat du Castelet

Tombe d'Albert Gaborit dans le cimetière communal de le Brûlat du Castelet - Né en 1916 - Décédé le 28 septembre 1938 - Si vous possédez des renseignements sur cet aviateur, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Dernière mise à jour 6 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Cal Marcel Fougeiret dans le cimetière communal de le Brûlat du Castelet - Né le 31 août 1907 - Brevet de pilote militaire n° 22391 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 12 avril 1929 - Pilote du 11ème régiment d'aviation de bombardement (11ème RAB) de Metz-Frescaty (Moselle) - Grièvement blessé au cours d'une accident d'avion, le 26 août 1929 - Est décédé des suites de ses blessures dans un hôpital, le même jour - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour 6 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Cal Marcel Fougeiret, pilote du 11ème régiment d'aviation, en date du 6 janvier 1930 : "Jeune pilote plein d'allant et animé du plus bel esprit militaire. Arrivé depuis peu au régiment promettait de devenir un pilote de tout premier ordre. Mortellement blessé en service commandé, le 26 août 1929, à la suite d'une chute d'avion, est décédé des suites de ses blessures." A été cité à l'ordre de la 6ème région, par application de l'article 277 de l'instruction sur le service courant.

Tombe du Ltt Vincent Beraudo dans le cimetière communal de le Brûlat du Castelet - A passé les épreuves orales du concours d'admission à l'école de l'Air (élève officiers de l'air, cadre navigant), le 25 juillet 1939 - Reçu à l'école de l'air et doit passer un examen médical pour que son admission devienne définitive, le 31 août 1939 - Reçu 58ème sur 198 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 20 mars 1940 - Brevet de pilote militaire n° 30.083 obtenu à l'école de pilotage du GM 26, le 2 août 1943 - Pilote du groupe de chasse "Ile-de-France" - Tué au combat à Shinjdel (Pays-Bas), le 21 mars 1945 - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour 6 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Caveau de la famille Rouden, Pignol et Poutet dans le cimetière communal de Le Brûlat du Castelet - Il comporte une plaque en souvenir du Lcl Félix Pijeaud et de sa femme Colette - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Lcl Charles Félix Pijeaud - Né le 11 décembre 1904 à Sanary-sur-Mer (Var) - Fils de Julien Marius Charles Pijeaud (artiste peintre, tué en septembre 1914 au 12ème régiment d'infanterie territoriale) et de Delphine Joséphine Tassy - Etudes au lycée de Toulon, puis à Nice - Reçu à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1924 - Classé 243ème sur 300 au concours d'entrée - Entré à l'école de St-Cyr, le 7 octobre 1924 - Elève de la promotion "du Rif" - Nommé sous-lieutenant, le 11 septembre 1926 - Affecté au 3ème groupe d'ouvriers d'aéronautique à Versailles (Yvelines) - Suit les cours de l'école spéciale d'aéronautique de Versailles, quartier des Petites-Ecuries à Versailles, à compter du 6 octobre 1926 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronatique et détaché à l'cole pratique d'aviation d'Avord, le 24 octobre 1927 - Brevet de pilote militaire n° 31.812 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 2 janvier 1928 - Marié avec Mlle Louise Marie Barry à Paris, le 6 février 1928 - Affecté à Oran (Algérie) - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1928 - Affecté à la 2ème escadrille du 2ème groupe d'aviation d'Afrique, stationné sur le terrain de La Sénia, prend part aux opérations militaires dans le sud Oranais en 1931 et 1932 - Nommé Capitaine en mars 1933 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 28 décembre 1934 - En poste à Oran jusqu'en 1935 - Affecté à la base aérienne de Reims entre mars 1935 et septembre 1937 - Cours de l'école supérieure de guerre en 1939 - Breveté d'état-major et nommé Commandant, le 2 septembre 1939 - A Alger (Algérie) de fin août à décembre 1939 - Affecté à l'état-major de l'aviation - Après l'Armistice, il décidé une trentaine d'élèves officiers de l'armée de l'Air à s'embarquer avec lui pour l'Angleterre - Embarquent dans un torpilleur britannique, le 24 juin 1940 pour Gibraltar et passent ensuite en Angleterre - Premier officier supérieur de l'armée de l'Air à rejoindre le général de Gaulle en Angleterre - Nommé Lieutenant-colonel - Nommé Chef d'état-major des forces aériennes françaises libres (FAFL) en janvier 1941 - Organise les premiers groupes de chasse et de bombardement de la France Libre - Désirant combattre il obtient d'être nommé commandant du groupe de bombardement "Lorraine", le 17 décembre 1941 - Le Bristol Blenheim, qu'il pilote, est abattu par un Messerschmitt Bf 109 - Pijeaud ordonne à ses équipiers de sauter en parachute, et qui le dernier l'avion en flammes - il a été gravement brûlé au visage et aux mains - Il est fait prisonnier par une patrouille italienne et hospitalisé à Derna - Il réussit à s'évader malgré ses blessures et marche pendant quatre jours dans le désert pour rejoindre les britanniques - Il est évacué sur l'Egypte et transféré sur l'hôpital d'Alexandrie (Egypte) où il décéde des suites de ses blessures, le 6 janvier 1942 - Repose dans le cimetière militaire français d'Alexandrie - Compagnon de la Libération, à titre posthume, le 26 mars 1942 - Médaille de l'ordre de la Libération, en date du 31 mars 1947 - La base aérienne 104 d'Al Dhafra (Emirats-Arabes-Unis) porte le nom Lcl Charles Pijeaud - Sources : Liste des brevets militaires - Mémoire des Hommes - Geneanet - MémorialGenWeb - JORF - Dernière mise à jour 6 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Cne Charles Félix Pijeaud de la 21ème escadre aérienne, en date du 28 décembre 1934 : "9 ans de services, 3 campagnes, une citation, 9 ans de bonifications pour services aériens."

Slt Colette Marguerite Colette Pijeaud, née Barry - Né le 8 octobre 1906 à Paris 17ème (75) - Mariée avec le Slt Charles Félix Pijeaud à Paris, le 6 février 1928 - Ils auront deux enfants : Jean-Claude et François - Domiciliée au 16, rue Philippe Desporte à Chartres - Infirmière en salle d'opération à l'hôpital complémentaire de Chartres, le 15 janvier 1940 - Se refugie en Bretagne avec ses enfants, le 11 juin 1940 - Revient seule à Chartres et participe à l'évacuation de l'hôpital complémentaire vers Vannes du 14 au 19 juin 1940 - Revenue à Chartres, elle travaille au service du docteur Baudin, le 1er septembre 1940 - Il y reste une année et transmet du courrier, des colis et facilite des évasions du camp de prisonniers de guerre voisin - Intégre le réseau de renseignement "Cartwright" - Echappe aux arrestations qui anéantit ce groupe en juillet 1941 - Intégre les réseaux "Marc-France" et "Turma-Vengeance" - Elle est arrêtée, le 7 mai 1943 - Déportée vers la prison d'Aix-la-Chapelle, le 21 octobre 1943 - Transférée dans le camp de concentration de Ravensbruck (Allemagne) au début décembre 1943 - Elle décéde le 13 décembre 1943, peu de temps après son arrivée - Sources : Mémoire des Hommes - Généanet - Dernière mise à jour 6 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Nécropole militaire de
Saint-Mandrier-sur-Mer

Vue générale du cimetière franco-italien de Saint-Mandrier-sur-Mer - La pyramide en arrière plan renferme la tombe de l'Admiral Latouche-Tréville, décédé le 18 août 1804 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Monument érigé à la mémoire des officiers du service de santé de la Marine, du personnel soignant et des religieuses décédés à l'hôpital maritime de Saint-Mandier de 1670 à 1935 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Matelot de 2ème classe François Le Touer - Né le 11 mai 1899 à Quéven (Morbihan) - Mécanicien - CAM de St-Raphaël - Décédé des suites d'une tuberculose pulmonaire à l'hôpital militaire de St-Mandrier, le 1er octobre 1918 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Quartier-Maitre Melaine Fanglas - Né le 9 octobre 1892 à Moelan-sur-Mer (Finistère) - Électricien TSF sur le cuirassé garde-côtes "Amiral-Tréhouart" - CAM de Bizerte - Décédé le 7 janvier 1919 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Matelot de 2ème classe Pierre Le Gabellec - Né le 12 septembre 1881 à Riantec (Morbihan) - CAM de Plateali (Grèce) - Décédé des suites d'une grippe sous forme thoracique à l'hôpital militaire de St-Mandrier, le 27 décembre 1918 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Sol Albert Georges Esnault - Né le 9 juillet 1893 à Saint-Georges-des-Sept-Voies (Maine-et-Loire) - 1er groupe d'Aérostation - Décédé des suites d'une fièvre typhoide à l'hôpital militaire de Saint-Mandrier, le 26 août 1916 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Cal Emile Adémar Bru - Né le 21 décembre 1887 à Paris (75) - 2ème groupe d'aviation - Décédé des suites d'une maladie contactée en service à l'hôpital militaire de Saint-Mandrier, le 23 août 1916 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Adj Abel Adrien Edmond Remia - Né le 6 février 1884 à Jussy (02) - 1er groupe d'aérostation - Décédé dans l'accident du Dirigeable CM "T" tombé au large des côtes de la Sardaigne, le 12 mai 1916 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Ltt Adrien Jean Leclerc - Né le 12 août 1889 aux Lilas - Arme d'origine le Génie - 1er groupe d'aérostation - Décédé dans l'accident du Dirigeable CM "T" tombé au large des côtes de la Sardaigne, le 12 mai 1916 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Matelot de 3ème classe Jean Pierre Breneol - N é le 22 août 1899 à Landunvez (Finistère) - Charpentier du CAM de Toulon - Décédé des suites d'une grippe à l'hôpital militaire de St-Mandrier, le 18 février 1919 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Soldat de 2ème classe Michel Loubère - Né le 12 février 1882 à Sabres (Landes) - 2ème groupe d'aviation - Escadrille N 84 - Décédé des suites d'une maladie contactée en service, à l'hôpital militaire de Saint-Mandier, le 17 janvier 1917 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Sgt Henri Eugène Laurent - Né le 9 août 1889 à Aubigny-sur-Nère (Cher) - 2ème groupe d'aviation - Parc Français - Décédé des suites d'une dysentrie à l'hôpital militaire de Saint-Mandrier, le 26 novembre 1916 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Matelot de 3ème classe Alfred Léon Désiré Fritot - né le 26 août 1898 à Tourlaville (Manche) - Charpentier - CAM de Toulon - Décédé des suites d'une grippe à l'hôpital militaire de Saint-Mandrier, le 4 mars 1919 - Photo Jean-Louis Bléneau que je remercie pour son aide.

Sol Antoine Marie Luciani - Né le 28 juillet 1883 à Bastia (Corse) - Fils de Joseph Luciani et de Marie Dantandréa - Service militaire dans le Train des Equipages à Lyon, à compter du 16 novembre 1901 - Profession avant guerre Employé de commerce - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Motocycliste - Affecté au parc n° 5 à compter du 6 juillet 1916 - Motocycliste de l'escadrille BR 221 du 1er octobre 1916 au 29 septembre 1918 - En subsistance à l'escadrille 214 du 1er au 5 décembre 1917 - Hospitalisé à l'infirmerie du secteur 220, le 11 au 28 septembre 1918 - En permission, hospitalisé à l'hôpital complémentaire n° 6 de St-Mandrier, le 14 octobre 1918 - Décédé de maladie, le 21 octobre 1918 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière Franco-italien
de St-Mandrier

Vue générale du cimetière Franco-italien de St-Mandrier - Il rassemble près de 900 corps de soldats italiens non réclamés par leurs familles lors de la dernière guerre mondiale - Photos Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal de
Six-Fours-les-Plages

Tombe du Maître pilote Alfred Louis Marie Le Maguer dans le cimetière municipal de Six-Fours-les-Plages - Le 26 mars 1947, alors qu'il s'apprête à se poser sur le terrain de la base aéronavale de Tafaraoui-Lartigue (Algérie), le planeur Caudron C 80 n° 229 de l'escadrille 52S / EPV effectue une abattée brutale, suivie des deux tours de vrille avant de s'écraser - Les secours, qui ont arrivés très rapidement, dégagent des débris le Maitre pilote Alfred Le Maguer qui a été tué sur le coup et le Mat Texier qui est grièvement blessé mais qui survivra à ses blessures - Sources : Mémorial de l'aéronautique navale - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Col Paul François Joseph Giordan dans le cimetière municipal de Six-Fours-les-Plages - Né le 14 mai 1907 à Nice (Alpes-maritimes) - Fils de Blaise Camille Giordan (comptable) et de Louise Joséphine Caisson (couturière) - Domiciliés au 12, boulevard de l'impératrice de Russie à Nice (Alpes-Maritimes) - Médecin de l'armée de l'Air - Croix de Guerre 1939-1945 - Médaille de l'aéronautique - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 14 juillet 1950 - Affecté à la section médico-physiologique de l'armée de l'Air, bastion 68, au 2 boulevard Victor à Paris 15ème (75) - Décédé, le 9 janvier 1965 - Sources : Acte de naissance - LO - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Cne André Martin dans le cimetière municipal de Six-Fours-les-Plages - Né le 19 juin 1914 à Versigny (Oise ou Aisne) - Brevet de pilote militaire n° 25.648 obtenu sur la base aérienne 104 du Bourget-Dugny, le 22 juin 1937 - Décédé à Le Brusc, hameau de la commune de Six-Fours-les-Plages (Var), le 16 novembre 1965 - Si vous possédez des renseignements sur cet officier, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Georges Marius Edmond Merle dans le cimetière municipal de Six-Fours-les-Plages - Affecté au 2ème régiment d'aérostation - Elève officier de réserve, le 3 avril 1922 - Formation au centre d'instruction de Cosne, à compter du 3 avril 1922 - Nommé Sous-lieutenant, le 10 octobre 1922 - Affecté au 4ème régiment du génie, détaché au 3ème bataillon stationné à Privas du 2ème régiment d'aérostation, le 10 octobre 1922 - Mort pour la France, le 10 novembre 1922 - Sources : JORF - Dernière mise à jour : 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Carré militaire du cimetière
"Lagoubran" de Toulon

Vue générale du carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Vue générale du carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Vue générale du carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Brig François Le Guillermic - Né le 22 septembre 1875 à Plouaret (22) - Classe 1895 - Recrutement de Guimper sous le matricule n° 2185 - Affecté au 1er groupe d'aérostation - Décédé d'une bacillose pulmonaire à l'hôpital complémentaire n° 6 de Toulon - François Le Guillemic repose dans le carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Sol Léon Collin - Né le 13 mars 1882 à Paris 20ème arrondissement (75) - Classe 1902 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 3779 - Affecté au 284ème régiment d'infanterie - Détaché au 2ème groupe d'aviation - Décédé de maladie contactée en service à l'hôpital auxiliaire 32/38 de Toulon, le 7 novembre 1916 - Léon Collin repose dans le carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Maitre mécanicien Mathurin Bellec - Mort pour la France, le 4 septembre 1917 - Mathurin Bellec repose tombe individuelle n° 17 dans le carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du soldat Joseph Louis Pascal Guion - Né le 28 mars 1891 à Toulon - Classe 1911 - Recrutement de Toulon sous le n° matricule 1637 - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Décédé des suites de la grippe espagnole à l'HOE 36 de Catenoy (Oise), le 27 septembre 1918 - Joseph Guion repose dans le carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du sol Jean Marie Keranterf - Né le 28 décembre 1874 à Chantenay Classe 1894 - Recrutement de Nantes sous le n° matricule 1260 - Affecté au 1er groupe d'aérostation - Décédé des suites d'une congastion pulmonaire à l'hôpital maritime Ste-Anne de Toulon, le 29 ocotbre 1918 - Jean Keranterf repose dans le carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Sol Nonce Guerrini dans le carré militaire du cimetière "Lagoubran" de Toulon - Né le 13 mars 1923 à Maltifoa (Corse-du-Sud) - Affecté au 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) - Mort pour la France à Jebsheim (Haut-Rhin), le 28 janvier 1945 - Sources : Mémoire des Hommes - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal
"Lagoubran" de Toulon

Tombe du Sgt Augustin Jean Rennes dans le cimetière "Lagoubran" de Toulon - Né le 15 avril 1937 à Ferryville (Tunisie) (de nos jours Menzel Bourguiba) - Mort pour la France à Colomb-Béchar (Algérie), le 20 avril 1960 - Sources : Mémoire des Hommes - Dernière mise à jour 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Sgt Lucien Etrioux dans le cimetière "Lagoubran" de Toulon - Pilote de la 6ème escadre de chasse - Formation de pilote aux Etats-Unis - appartenait à la Class 52-E - 5ème détachement dans le cadre du MDAP - Mort en service aérien commandé à La Sénia (Algérie), le 28 mai 1954 - Si vous possédez des renseignements sur cet aviateur, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Dernière mise à jour 5 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Sgt Séraphin Paul Adrien Capuro dans le cimetière "Lagoubran" de Toulon - Né le 1er janvier 1917 à Toulon (Var) - Affecté comme mitrailleur au groupe de bombardement II/63 - Le Glenn-Martin 167F n° 70 qu'il occupe est abattu par la chasse allemande et s'écrase dans les environs de Bertangle (Somme), le 24 mai 1940 - Le Sgt Séraphin Capuro est tué et les deux autres membres de l'équipage, le Sgc Guy Derbey (pilote) et le Ltt Georges Duffort (obs) réussissent à sauter en parachute et sont faits prisonniers - Sources : Mémoire des Hommes - Armée de l'Air française 1939-1940 - JORF - Dernière mise à jour 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Croix de guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Jean Augé, mitrailleur du GB II/63, en date du 14 février 1941 : "Jeune mitrailleur, modèle d'allant et de courage. Le 24 mai 1940, son avion étant attaqué par une forte patrouille de chasse ennemie, a continué à ajuster avec le plus grand sang-froid le tir de ses mitrailleuses jusqu'au moment où, mortellement frappé, il est tombé avec son avion en flammes."

Cimetière central
de Toulon

Tombeau de famille de la famille Nel - Y repose le CV Philippe Jules Marie Nel dans le cimetière central de Toulon - Né le 19 mai 1866 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Fils d'Antoine Frédéric Nel (droguiste) et de Marie Rose Félicité Olive - Domiciliés au 8, place Jean Guin à Marseille, puis au 26, rue République à Marseille - Classe 1886 - Recrutement de Marseille sous le matricule n° 1278 - Admis comme élève à l'école navale à Brest, le 30 septembre 1883 - Classé 70ème sur 100 au concours d'entrée - Engagé volontaire pour 5 ans, le 11 avril 1885 - Nommé Aspirant de 2ème classe de la Marine, le 1er août 1886 - Classé 81ème sur 100 à son départ de l'école navale - Embarque sur le batiment-école d'application, le 5 octobre 1886 - Nommé Aspirant de 1ère classe de la Marine, le 5 octobre 1887 - Classé 83ème sur 101 élèves - Nommé Lieutenant de vaisseau, le 4 janvier 1897 - Commandant du contre-torpilleur "Le Takou" de la défense mobile de Saïgon (Indochine), le 9 octobre 1901 - Marié avec Mlle Anne Marie Eugénie Erintard à Marseille, le 15 septembre 1903 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 février 1904 - Commandant du contre-torpilleur "Sabretache" de l'escadre de la Méditerrannée, le 9 septembre 1909 - Nommé Capitaine de frégate, le 17 mai 1911 - Commandant en second du croiseur cuirassé "Jules Ferry" - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 4 janvier 1919 - Domicilié au 9, rue de Chabannes à Toulon (Var) - Nommé Capitaine de Vaisseau de réserve, le 15 mai 1920 - Décédé, le 22 janvier 1942 - Sources : Registre des naissances de la ville de Marseille - Fiche matricule conservée aux archives départementales des Bouches-du-Rhône - LO - Certificat de décès - JORF - Ecole navale - Dernière mise à jour 5 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Son fils, le Sgt Jacques Marcel Léon Nel y repose - Classe 1906 - Recrutement de Marseille (Bouches-du-Rhône) sous le matricule n° XXX - Brevet de pilote militaire n° 21.140 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 15 août 1926 - Pilote du 34ème régiment d'aviation du Bourget - Tué au cours d'un accident d'avion, le 5 septembre 1927 - Son avion s'est écrasé dans un champ sur le territoire de la commune d'Amifontaine (Aisne), par une brume très épaisse - Médaille Militaire, à titre posthme, en date du 22 septembre 1927 - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour 5 février 2020.

* Médaille Militaire, à titre posthme, du Sgt Jacques Marcel Léon Nel, en date du 22 septembre 1927 : "Engagé en 1925 dans l'aviation après de solides études. Coeur jeune et brave, attiré irrésistibliment par l'atrait des vols aériens et elur dangers, avait été admis, sur sa demande, à piloter. Animé du plus bel entrain, de la foi la plus enthousiaste en l'aviation, était animé de tous pour sa jeunesse, son allant et sa modestie. Le 5 septembre 1927, au camp de Sissonne, a trouvé la mort ens ervice commandé. A été cité par l'application de l'article 277 du service courant."

Tombeau de famille de la famille Dupuy de Lôme dans le cimetière central de Toulon - Y repose Stanislas Charles Henri Laurent Dupuy de Lôme - Né le 15 octobre 1816 au château de Soye à Ploemeur (Morbihan) - Fils de Claude Henri Dupuy de Lôme (Capitaine de Frégate de la Marine) et de Laurence Jeanne Julienne Esnoul Deschâteles - Elève de l'école Polytechnique jusqu'en 1837- Ecole d'application du Génie maritime de Lorient - Nommé sous-ingénieur de 2ème classe, le 16 novembre 1841 - Affecté au port de Toulon - En mission en Angleterre pour étudier les derniers perfectionnements des constructions navales en 1842 - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1845 - Marié avec Mlle Claire Laurence Dorthée Aubert à Toulon (Var), le 1er septembre 1846 - Ils auront trois enfants ; Laurence (1847), Cyprien (1850) et Marie (1859) - Nommé ingénieur de 2ème classe, le 28 septembre 1848 - Directeur du service des navires à vapeur à Toulon - Concepteur du "Napoléon", premier navire de ligne à vapeur au monde, lancé en 1850 - Il reçut pour la conception de ce navire, le médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1855 - Concepteur du procédé de fabrication du blindage du cuirassé "La Gloire", premier vaisseau cuirassé d'occident sorti en 1852 - Ingénieur de 1ère classe, le 25 septembre 1853 - Concpteur du premier sous-marin "Le Gymnote" véritablement opérationnel - Conçu le type des paquebots à grande vitesse de la Compagnie des Messageries impériales - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 15 août 1858 - Directeur des constructions navales et du matériel du Ministère de la Marine en 1857 - Conseiller d'État et chargé de défendre devant les Chambres le budget de la marine, le 1er janvier 1861 - Grand officier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1863 - Membre de l'Académie des Sciences, section géographie et navigation, le 30 avril 1866 - Nommé inspecteur général du matériel de la marine, le 9 mars 1867 - Député du Morbihan du 23 mai 1869 au 4 septembre 1870 - Concepteur d'un aérostat dirigeable qui volera au cirque des artilleurs de Vincennes, le 2 février 1872 - Sénateur du 10 mars 1877 au 1er février 1885 - En retraite, le 10 juin 1869 - Vice-président des Messageries Impériales - Directeur des Messageries maritimes et des Forges et chantiers de la Méditerrannée - Décédé à Paris, le 1er février 1885 - La Marine Nationale a donné son nom à quatre de ses batiments : un cuirassé (1887), un dirigeable militaire (1912), un sous-marin (1915) et une navire collecteur de renseignements (2004) - Sources : LO - Sénat - Dictionnaire des parlementaires français - Académie des sciences - Dernière mise à jour 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe de l'Adj Georges Cay dans le cimetière central de Toulon - Né le 16 mai 1918 à Chambéry (Savoie) - Nommé Caporal - Admis comme élève pilote au centre école n° 353 de la base aérienne d'Istres (Bouches-du-Rhône), le 25 octobre 1937 - Affecté à la base école de Marrakech (Maroc) - Tué en service aérien commandé à Marrakech (Maroc), le 16 août 1945 - Sources : Mémoire des Hommes - Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour 5 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

En souvenir du Col Michel Edmond Boudier sur le caveau de la famille Guermeur-Boudier dans le cimetière central de Toulon - Né le 8 juin 1920 à Paris 17ème (75) - Fils de Louis Auguste Boudier et de Suzanne Eugénie Penel - Elève du collège Stanislas à Paris de 1932 à 1937 - Engagé volontaire pour trois ans dans l'armée de l'Air comme élève pilote, le 12 décembre 1938 - Nommé Caporal, le 15 août 1939 - Brevet de pilote militaire n° 28.385 obtenu à l'école d'aviation d'Angers, le 21 janvier 1940 - Nommé Sergent, le 10 février 1940 - Après l'armistice, embarque avec plusieurs camarades à bord de l'Ettrick à Saint-Jean-de-Luz à destination de Liverpool (Angleterre), qu'ils atteignent le 27 juin 1940 - Engagement dans le FAFL, le 1er juillet 1940 - Envoté à l'école d'Odiham pendant une année, puis un stage dans un opérational training unit de la RAF, à partir d'août 1941 - Nommé sergent-chef, le 15 août 1941 - Affecté au squadron 232 de la RAF, le 13 septembre 1941 - Pilote du Squadron 252 de la RAF, le 1er novembre 1941 - Pilote du groupe de chasse "Ile-de-France" (Squadron 340 de la RAF), le 11 novembre 1941 - Endommage sérieusement un Messerschmitt 109 au cours d'une patrouille - Citation à l'ordre des FAFL - Nommé au grade d'aspirant d'active, le 1er mai 1942 - Marié avec Mlle Hélève Webb en Angleterre, le 2 mai 1942 - Abat deux appareils ennemis dans la même journée et est promu sous-lieutenant, le 5 septembre 1942 - Abat de nouveau un Focke-Wulf 190, le 12 décembre 1942 - Nommé Lieutenant, le 15 décembre 1942 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 31 décembre 1942 - Pilote du groupe de chasse "Alsace" (Squadron 341 de la RAF), le 2 janvier 1943 - Nommé Capitaine à titre temporaire et commandant de l'escadrille "Mulhouse" du GC "Alsace, le 16 mars 1943 - Croix de Guerre Tchécoslovaque le 29 Mars 1943 - Abat un avion ennemi au-dessus de la région de Caen, le 17 mai 1943 - Entre le 16 juillet et le 23 septembre 1943 abat trois avions allemands et en endommage quatre - Distinguished Flying Cross (DFC), le 31 août 1943 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 28 septembre 1943 - Affecté à l'état-major à Londres d'octobre 1943 au 16 février 1944 - Affecté au groupe "Alsace", le 16 février 1944 - Après avoir descendu un Me 109, sa huitième victoire aérienne, son avion est abattu le 9 juillet 1944 - Médailles des blessés, le 9 juillet 1944 - Parvient à contacter un réseau d'évasion mais est arrêté par la Gestapo, incarcéré et condamné à mort - Reconnu finalement comme un soldat régulier, ses juges l'envoient en Allemagne dans un Oflag à Nuremberg puis à Munich - Libéré par l'avance alliée le 29 avril 1945 - Compagnon de la Libération, en date du 20 novembre 1944 - Médaille des Services Volontaires dans la France Libre - Termine la guerre avec un palmarès de 1337 missions de chasse totalisant 1436 heures de vol de guerre, 8 victoires officielles et 7 probables - Croix de guerre 1939-1945 avec 13 citations (15 mai 1942) - Nommé adjoint au commandant du Groupe de chasse 2/5 "Lafayette", le 19 juillet 1945 - Médaille de l'Aéronautique le 21 Septembre 1945 - Volontaire pour l'Indochine - Est affecté à la 2ème escadre de chasse en Extrême-Orient, le 17 février 1947 - Affecté à la 4ème Escadre de chasse, le 21 septembre 1947 - Médaille Coloniale avec agrafes "Extrême-Orient", le 15 juillet 1947 - Nommé Commandeur de la Légion d'Honneur, le 10 décembre 1947 - Nommé Commandant à titre définitif et affecté à la 5ème escadre de chasse, le 1er janvier 1949 - Nommé commandant du Groupe de chasse 1/5 "Vendée" en Indochine, le 1er avril 1949 - Fait mouvement avec la 5ème escadre de chasse vers l'Indochine, embarque à Bizerte, le 30 juin 1949 et débarque à Saigon, le 22 août 1950 - Totalise pendant son séjour en extrême-Orient 421 missions en 482 heures de vol en opérations - Croix de guerre des TOE avec 6 citations - Affecté à la base aérienne 156 de Sidi-Ahmed, le 1er décembre 1950 - Commandant du centre d'instruction aux opérations à Oran, le 3 avril 1951 - Affecté à l'état-major de la 5ème région aérienne à Alger, le 2 octobre 1952 - Nommé Lieutenant-colonel, le 1er janvier 1955 - Commandement de la 8ème escadre de chasse à Rabat (Maroc), le 1er avril 1955 - Médaille commémorative des opérations de sécurité et du   maintien de l'ordre AFN, le 10 Décembre 1956 - Grand-officier de la Légion d'Honneur, en date du 10 décembre 1956 - Affecté à l'état-major des forces aériennes alliées du Centre Europe à Fontainebleau, le 18 décembre 1956 - Sous-chef d'Etat-major de la 3ème région aérienne à Bordeaux de janvier 1961 à juillet 1962 - Affecté au détachement air 62/139 à l'état-major à la 4ème Force aérienne tactique interalliée à Ramstein (Allemagne), le 9 juillet 1962 - Sous-chef d'état-major opérations à la 4ème force aérienne tactique alliée (4ème ATAF) - Nommé Colonel, le 1er mars 1963 - Totalise 2469h55 de vol - Décédé des suites d'un cancer à l'hôpital militaire de Landau-in-der-Pfalz (Allemagne), le 23 juin 1963 - Ses obsèques ont été célébrées en l'Eglise Saint-Louis des Invalides à Paris - Inhumé au cimetière de Senlisse-par-Dampierre (Yvelines) - Sources : Acte de naissance de la mairie du 17ème arrondissement de Paris - Michel Boudier - Liste des brevets militaires - LO - Ordre de la Libération - Mémorial de l'aéronautique tome 2 - JORF - Dernière mise à jour 5 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Croix de Guerre avec étoile de Vermeil et citation à l'ordre des Forces Aériennes Françaises Libres du Sgc Michel Boudier, en date du 15 mai 1942 :
"Excellent pilote de chasse, calme et courageux, a pris place dans une escadrille française en Grande-Bretagne après s'être expatrié pour pouvoir participer à la lutte pour laquelle il se préparait depuis de longs mois en France. A pris part à treize opérations offensives avec son escadrille au-dessus des territoires envahis. Le 8 Mai 1942, étant en patrouille avec le Sergent-chef Debec n'a pas hésité à attaquer douze Messerschmitt 109 qui tentaient une opération à basse altitude sur la cité anglaise; les a forcés par son action rapide à faire demi-tour sans qu'ils aient pu atteindre leur objectif. A endommagé assez gravement l'un des chasseurs ennemis au cours de la poursuite qui s'ensuivit pour qu'on puisse penser que ce dernier n'ait pas pu rejoindre sa base."

* Citation à l'ordre des Forces Aériennes Françaises Libres de l'Asp Michel Boiudier, en date du 30 septembre 1942 : "Jeune et brillant pilote de chasse, par ses qualités remarquables et son enthousiasme, s'est acquis d'emblée l'estime et l'admiration de ses chefs et de ses camarades. Le 5 Septembre 1942, au retour d'une sortie offensive sur la baie de la Somme, a attaqué par le travers un Fw 190 qu'il abattit en flammes. Séparé de la formation amie, il engagea et détruisit un deuxième chasseur Fw 190 qui menaçait dangereusement un Spitfire, réussissant l'exploit remarquable d'une double victoire sur la chasse adverse. Restant sur les lieux du combat, il tenta enfin d'assurer le sauvetage d'un pilote allié tombé dans la Manche et ne revint à la base qu'à l'extrême limite de son essence. Déjà cité, compte 100 heures en opérations dont 31 actions offensives sur les territoires occupés par l'ennemi."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Slt Michel Boudier, en date du 31 décembre 1942 : "Déjà cité une fois à l'ordre de l'Armée de l'Air et une fois à l'ordre des FAFL, s'est distingué brillamment à nouveau le 12 d écembre 1942 en abattant un Fw 190 portant ainsi son palmarès à 3 avions ennemis abattus et 3 endommagés."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Slt Michel Boudier, en date du 31 décembre 1942 : "Pilote de chasse d'une virtuosité remarquable, alliant une farouche détermination à un courage calme et à une modestie exemplaire, totalise plus de 120 heures de vol de guerre comportant 42 missions offensives sur les territoires occupés par l'ennemi; a été cité trois fois à l'ordre de l'Armée dans des conditions particulièrement brillantes, en particulier pour avoir abattu au cours de la même mission 2 chasseurs ennemis, étant lui-même isolé. A abattu au total trois avions ennemis et en a endommagé deux."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Ltt Michel Boudier du Groupe de Chasse II/5, en date du 6 avril 1943 : "Pilote de chasse et chef de patrouille d'un allant et d'une habileté au-dessus de tout éloge. A effectué au cours de la première partie de la campagne du groupe "Lafayette" 17 missions comportant 3 reconnaissances lointaines et 1 engagement."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier, en date du 25 mai 1943 : "Jeune Commandant d'Escadrille, donnant l'exemple d'un infatigable enthousiasme au combat. Derrière une grande modestie cache un caractère de farouche détermination qui lui attire l'admiration de tous ses pilotes. Totalise plus de 76 missions au-dessus du territoire occupé par l'ennemi. Le 17 mai 1943 à la tête de son escadrille a soutenu un combat contre un ennemi supérieur en nombre, réussissant à abattre un Fw 190 au-dessus de la région de Caen."

* Citation à l'ordre de l'armée Aérienne du Cne Michel Boudier des Forces Aériennes Françaises en Grande-Bretagne, en date du 25 août 1943 : "Commandant d'Escadrille d'une exceptionnelle valeur, ne cesse de donner des preuves de ses brillantes qualités de chasseur. Le 16 juillet 1943, il endommage 2 Focke-Wulf 190 au dessus d'Abbaville. Le 19 août 1943, il endommage un Me 109 et un Fw 190 au-dessus d'Amiens. Le 22 août 1943, il détruit 1 Me 109 au-dessus de Douai."

* Croix de guerre avec palme de bronze et citation collective du groupe de chasse "Alsace" à l'ordre de l'Armée Aérienne en date du 2 septembre 1943 : "Engagé en avril 1943 en Grande-Bretagne dans les opérations aériennes offensives, en coopération étroite avec la R.A.F. et l'Americain Air Force, sous le commandement du Commandant Mouchotte, le Groupe "Alsace" avec ses escadrilles "Strasbourg" et "Mulhouse" commandées par les Capitaines Martel Christian et Boudier Michel s'est révélé rapidement comme une unité d'élite. A gagné la confiance et l'admiration des aviateurs alliés, grâce au courage et à la maîtrise dont ses pilotes ont fait preuve au cours de 80 Sw ops ou missions offensives, représentant un total de 850 missions d'avions et 1650 heures de vols d'opérations. A remporté en 4 mois, 11 victoires officielles au cours de 10 combats, abattant 10 Fw 190, 1 Me 109 et endommageant 3 Fw 190. S'est plus particulièrement distingué le 27 Juillet dans le ciel de France en abattant 5 Fw 190 et en mettant plusieurs hors de combat, sans subir lui-même de perte, accomplissant ainsi avec un plein succès la mission de protection aérienne d'une mission de bombardement alliés qui lui incombait. Le Groupe "alsace" a déjà été cité en Août 1942 à la suite de la Western Desert."

* Officier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier, en date du 28 septembre 1943 : "Pilote brillant qui a fait preuve de toutes les qualités du chef à la bataille. Calme, droit, consciencieux et courageux, il possède une profonde connaissance de son métier. A la tête de son escadrille, a effectué 115 missions offensives au-dessus du territoire ennemi et 35 missions défensives formant un total de 200 heures de vol de guerre. Totalise 350 heures de vol de guerre dont 250 au-dessus du territoire ennemi, effectuant en tout 190 missions offensives. Décoré de la Distinguished Flying Cross, totalise 6 victoires aériennes certaines et 7 probables et est titulaire de 7 citations à l'ordre de l'Armée."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier du groupe "Alsace", en date du 22 octobre 1943 : "Commandant d'escadrille alliant à ses grandes connaissances de la chasse, les plus belles qualités de chef et d'entraîneurs d'hommes. Vient de porter son Palmarès à 6 victoires officielles et 2 probables en abattant le 27 Août un Fw 190 au-dessus du Nord de la France, donnant ainsi une fois de plus témoignage éclatant de son courage et de son habilité de pilote."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier du Groupe "Alsace", en date du 22 octobre 1943 : "Commandant d'Escadrille de premier ordre et pilote de chasse exceptionnel. A abattu en flammes au-dessus de Beauvais un Fw 190, le 23 Septembre 1943 totalisant ainsi 7 victoires homologuées et 7 victoires incertaines au cours de 172 sorties au-dessus des territoires occupés."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier du Groupe "Alsace", en date du 9 novembre 1944 : "Chef d'escadrille de premier ordre, qui, au cours de son second tour d'opérations vient d'effectuer sa 200ème mission de pénétration à l'intérieur des lignes ennemies. S'est distingué en détruisant au sol de nombreux objectifs ennemis tout particulièrement défendus. A ramené plusieurs fois son appareil endommagé. Son courage inlassable mérite d'être cité en exemple."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier, en date du 27 septembre 1945 : "Jeune commandant d'escadrille, symbole de droiture et d'énergie. Consciencieux et modeste, a toujours manifesté au cours de quatre années de lute acharnée un enthousiasme, une abnégation et un courage digne des plus beaux éloges. Le 9 juillet 1944 au cours des opérations de Normandie, a descendu un Me 109 en flammes avant de se faire lui-même abattre. Fait prisonnier, a été ensuite libéré par les Alliés en 1945."

* Croix de guerre TOE avec palme et citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier, en date du 15 octobre 1947 : "Pilote de chasse au nom devenu légendaire dans les Forces Aériennes Françaises Libres au cours de la campagne 39-45. Volontaire pour le théâtre d'opérations en Indochine, a continué à faire preuve de ses remarquables qualités au cours de 65 missions de bombardement et mitraillage rendues particulièrement délicates par des conditions géographiques et climatiques, et par le survol constant de zones rebelles."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Cne Michel Boudier, en date du 10 Décembre 1947.

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier de la 2ème Escadre de Chasse, en date du 28 avril 1948 : "Officier Pilote de Chasse qui continu comme Commandant des Opérations sur le théâtre de Cochinchine, à montrer les même splendides qualités qui ont créé sa renommée dans l'aviation de chasse française. Au cours de 80 nouvelles missions offensives a permis le dégagement de plusieurs postes amis et à détruire de nombreuses bases rebelles grace à la précision de ses actions."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cne Michel Boudier de la 4ème Escadre de Chasse, en date du 30 septembre 1948 : "Jeune officier d'une valeur exceptionnelle. Exemple de courage et de modestie. Déjà titulaire de 13 citations à l'ordre de l'Armée continue ses exploits en Indochine où il accomplit du 1er octobre 1947 au 31 Janvier 1948 63 missions de guerre en 83 heures de vol d'opérations. A fait preuve d'un mépris total du danger, notamment le 17 d écembre 1947 et le 11 Janvier 1948 au cours de missions de mitraillage il eut son appareil atteint deux fois par le tir de rebelles. Vient à nouveau de se signaler en participant aux recherches effectuées avec succès pour retrouver un camarade contraint de se poser en zone insoumise."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne du Cdt Michel Boudier, de la 5ème escadre de chasse, en date du 31 Août 1949 : "Officier pilote de Chasse continuant en Indochine a mettre en pratique son habileté légendaire, Vient d'effectuer avec plein succés dans des conditions souvent difficiles, 91 nouvelles missions de guerre en 88 Heures 15 de vol, notamment le 1er mai 1948 a anéanti avec ses équipiers un rassemblement rebelle particulièrement important et activement défendu. A eu son avion touché au cours de l'action. Totalise 628 missions de Guerre en 636 heures 30 de vol."

* Citation à l'ordre de l'Armée Aérienne en date du 9 janvier 1951 : "Brillant commandant de groupe. Chef de dispositif plein de courage et de sang froid, a permis par son habilité  et son adresse, la destruction de nombreux objectifs rebelles. En participant les 26, 27 et 28 mai 1950 avec succès au dégagement du poste de Dong-Khi, malgré une forte réaction des armes automatiques rebelles. Sérieusement touché le 26 mai 1950, réussit à se poser sur un terrain de secours. S'est encore distingué le 5 juin 1950 en détruisant par la précision de son bombardement un blockhaus adverse permettant une avance rapide des troupes amies. Totalise 420 missions de guerre n° 2 en 481hrs15 dont 67 missions de guerre n° 2 en 73hrs55 depuis sa dernière citation."

* Grand Officier de la Légion d'Honneur du LCL Michel Boudier, en date du 10 décembre 1956 : "Brillant commandant de groupe, chef de dispositif plein de courage et de sang froid, a permis par son habilité et son adresse la destruction de nombreux objectifs rebelles. A participé les 26, 27 et 28 mai 1950 avec succès au dégagement du poste de Dong-Khi malgré une forte réaction des armes automatiques rebelles. Sérieusement touché le 26 mai 1950 a réussi à se poser sur un terrain de secours. S'est encore distingué le 5 juin 1950 en détruisant par un bombardement précis un Blockhaus adverse, ce qui a permis une avance rapide des troupes amies" a effectué en Extrême Orient 421 missions de guerre n° 2 en 482 heures de vol. Totalise : 18 citations dont 17 à l'ordre de l'Armée Aérienne, 1 blessure de guerre, 8 victoires Aériennes plus 7 probables 1939-1945, 2206 heures de vol. depuis sa promotion au grade de Commandeur de la Légion d'Honneur a obtenu en Extrême Orient cinq citations à l'ordre de l'Armée Aérienne."

Tombe du Slt Jean Augé dans le cimetière central de Toulon - Né le 1er mai 1918 à Panzin (Ardéche) - Affecté comme observateur au Groupe de reconnaissance II/55 (35ème escadre) - Mort au combat, à bord du Potez 63-11 n° 489 abattu par la Flack allemande et tombé en flammes, à Saint-Sébastien-sur-Loire (Loire-Atlantique), le 21 juin 1940 - Il faisait équipage avec le Ltt André Marty qui a également perdu la vie et le Sgt André Thierry, qui a réussi à se parachuter, mais gravement brûlé, est décédé des suites de ses blessures, le 25 juin 1940 - Croix de guerre et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 24 avril 1941 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Sources : Mémoire des Hommes - JORF - Armée de l'Air française 1939-1940 - Dernière mise à jour 5 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Croix de guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Jean Augé, observateur du groupe de reconnaissance II/55, en date du 24 avril 1941 : "Jeune officier observateur aux qualités brillantes. A trouvé une mort glorieuse au cours d'une mission de reconnaissance aérienne en vol rasant, alors qu'il tournait au-dessus d'un gros rassemblement blindé ennemi dont il cherchait à déterminer l'importance. Déjà Cité."

Caveau de la famille Poggi dans le cimetière central de Toulon - La mémoire du Slt Joseph Poggi (1884-1972) et du SM Paul Poggi, pilote de l'aéronautique navale (1887-1967) y sont rappelées - Sources : Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour 4 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Slt Joseph Marie Poggi - Né le 22 septembre 1884 à Toulon (Var) - Fils d'Antoine Poggi et de Jeanne Marie Simoni - Domiciliés quartier St-Antoine, rue Honoré à Toulon (Var) - Elève de l'école Rouvière de Toulon - Profession avant engagement forgeron - Classe 1904 - Recrutement de Toulon sous le matricule n° 2268 - Matricule Marine 37177-5 - Incorporé aux équipages de la flotte comme engagé volontaire, le 16 août 1901 - Apprenti marin, le 17 août 1901 - Apprenti élève mécanicien à l'école des mécaniciens de Toulon, le 20 août 1903 - Nommé Second Maître mécanicien théorique de 2ème classe, le 1er juillet 1905 - Fin d'engagement et passage dans la disponibilité, le 1er novembre 1907 - Domicilié au 66, rue Charras à Clermont-Ferrand, à compter du 10 novembre 1907 - Passage dans la réserve, le 1er octobre 1908 - Domicilié à Santa Rosalia au Mexique, à compter du 3 décembre 1908 - Passé dans la réserve de l'armée de terre, le 16 août 1911 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Arrivé de Californie, a rejoint l'unité, le 5 septembre 1914 - Détaché au parc d'artillerie du corps expéditionnaire d'Orient à Moudros, le 22 juin 1915 - En Orient du 22 juin 1915 au 23 septembre 1917 - A Salonique du 5 octobre 1915 au 23 septembre 1917 - Nommé Adjudant, le 14 juin 1917 - Affecté au 13ème régiment d'artillerie de campagne, le 9 janvier 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 15 avril 1918 - Affecté au 10ème régiment d'artillerie de camapgne, le 15 avril 1918 - Domibilisé, le 2 mars 1919 - Domicilié au avenue Vidau, Cap Brun à Toulon, à compter du 6 mars 1919 - Domicilié chemin de la Madrague, villa n° 128 St-Louis à Marseille (Bouches-du-Rhône), à compter du 29 mars 1920 - Nommé sous-lieutenant, à titre définitif, le 22 novembre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 10ème régiment d'artillerie à pied, le 2 novembre 1920 - Affecté au 19ème régiment d'artillerie de campagne, le 23 mars 1921 - Nommé Lieutenant de réserve, le 22 novemvre 1924 - Placé en affectation spéciale, le 5 septembre 1930 - Domicilié au 23, rue Maréchal Fayolle à Marseille, à compter du 13 septembre 1935 - Domicilié au bois Luzy, avenue de Provence à Marseille, à compter du 9 juin 1939 - Décédé en 1972 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales du Var - JORF - Dernière mise à jour : 5 février 2020.

SM Paul Poggi (surnom Paolo) - Né le 10 novembre 1887 à Toulon (Var) - Fils d'Antoine Baptiste Poggi et de Jeanne Marie Simoni - Domiciliés quartier St-Antoine, rue Honoré à Toulon (Var) - Profession avant guerre Commis - Classe 1907 - Recrutement de Toulon sous le matricule n° 1116 - Matricule Marine : 42980-5 - Incorporé aux équipages de la flotte comme engagé volontaire pour 5 ans, le 16 mai 1906 - Apprenti marin, le 17 mai 1906 - Rengagé pour trois ans, le 16 mai 1911 - Matelos de 2ème classe fourrier, le 1er juillet 1911 - Nommé Quartier-Maître, le 1er octobre 1910 - Rengagé pour trois ans, le 16 mai 1914 - Nommé Second-Maître fourrier, le 1er janvier 1915 - Brevet de pilote militaire n° 738 obtenu, le 20 mars 1915 - Pilote du CAM de Venise (Italie) - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 février 1916 - Nommé Maître, le 6 février 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 février 1917 - Nommé Premier Maître fourrier, le 1er janvier 1918 - Moniteur de pilotage du centre de Saint-Raphaël - Nommé Officier de 3ème classe des équipages de la flotte de réserve - En retraite en 1936 - Décédé en 1967 - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales du Var - L'aviation maritime française pendant la Grande Guerre - Liste des brevets militaires - LO - JORF - Net Marine - Dernière mise à jour : 5 février 2020.

* Citation à l'ordre de l'armée du Second Maître fourrier Paul Poggi, matricule 42980-5, en date du 6 février 1916 : "Pilote très courageux, toujours prêt à marcher; a effectué de nombreuses reconnaissances au-deesus des lignes ennemies et en a rapporté des renseignements très intéressantes."

* Nomination d'office au grade de Maître du SM fourrier pilote aviateur Paul Poggi matricule Marine 42980-5 qui a fait preuve de courage au cours de nombreuses reconnaissances au-dessus des lignes ennemies.

* Citation à l'ordre de l'armée du Maître fourrier Paul Poggi, en date du 14 février 1917 : (déjà cité à l'ordre de l'armée et tuitulaire de la médaille d'argent de la valeur militaire) : "A participé, comme pilote d'hydravion, à de nombreuses et hardies actions de guerre depuis juin 1915, et au cours d'une mission sur la côte ennemies, malgré les conditions atmosphériques nettement défavorables et la présence hydravions ennemis, a lancé plusieurs bombes sur un navire de guerre ennemi."

Cimetière municipal
de la Seyne-sur-mer

Tombe du Sgc Paul Raphaël Hubidos (alias Paul Tamaris) dans le cimetière municipal de la Seyne-sur-Mer - Né le 22 août 1917 à la Seyne-sur-Mer (Var) - Fils de Joseph Hubidos et de Julie Rognon - Elève de la section de l'aviation populaire de l'Aéro-club du Var - Engagé volontaire dans l'armée de l'Air en septembre 1939 - Elève pilote des écoles de pilotage de Saint-Etienne et Bourges - Brevet de pilote militaire n° 28.748 obtenu au centre école d'Avord, le 4 mars 1940 - Après l'armistice, il décide de rejoindre l'Afrique du Nord - Avec quinze camarades, ils se rendent à Bordeaux où ils réussisent à embarquer à bord du cargo "Taberg" affrété par le gouvenement britannique pour évacuer les militaires polonais - Après avoir rejoint Casablanca, ils embarquent sur un autre cargo, le "Anadyr" à destination de Greenock (Ecosse), via Gibraltar - S'engage comme pilote dans les FAFL, le 5 juillet 1940 - En formation à Odiham, puis à l'OTU 59 de Crosby-on-Eden sur Hawker Hurricane de juillet à septembre 1940 - Nommé Sergent en 1941 - Pilote du groupe de chasse n° 2 "Ile de France" (Squadron 340 de la RAF) de 1942 au 8 mars 1943 - Après avoir décollé du terrain de Biggin Hill (Grande-Bretagne) et au cours d'une mission d'escorte de B-24 Libérator sur Rouen (Seine-Maritime), son avion est abattu pendant un combat aérien contre l'Ofw Adolf "Addi" Glunz du 4./JG 26 , le 8 mars 1943 - Le Spitfire Mk IX n° BS 312 codé "GW+F", qu'il pilote, s'est écrasé sur le territoire de la commune du Grand-Quevilly (Seine-Maritime), le 8 mars 1943 - Il a été tué sur le coup - Il existe une autre hypothèse au sujet de sa mort, une panne d'oxygène avec la collision avec un B-24 Libérator - Sources : Mémoire des Hommes - Liste des brevets militaires - Forces aériennes françaises libres - France Crashes 39-45 - Aérostèles - Memorialgenweb - Dernière mise à jour : 11 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal
de Saint-Cyr-sur-Mer

En souvenir du Slt René Marie André Frédéric William de la Fite de Pelleport dans le cimetière de Sainty-Cyr-sur-Mer - Né le 26 mars 1919 à Paris 7ème (75) - Reçu à l'école de l'Air en recrutement direct suite au concours de 1939 - Classé 155ème sur 198 au concours d'entrée - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, en date du 20 mars 1940 - Replié sur Bordeaux avec l'école de l'Air - Après l'armistice, embarque, avec son ami Claude Raoul Duval, sur le cargo hollandais "Nettle" et rejoint le port de Folmouth (Angleterre), le 23 juin 1940 - Engagement dans les FAFL à Londres, le 24 juin 1940 - Formation à l'OTU 5 de Ternhill en février 1941 - Pilote du Squadron 242 de la RAF (Canada), 13 juillet 1941 - Le 10 août 1941, après avoir décollé du terrain de Manston -Grande-Bretagne), et au cours de l'attaque de navires dans les environs de Gravelines (Nord), son Hawker Hurricane MK IIC n° Z3840 codé LE + ?, est abattu par la Flak des navires ou par un Mersserchmitt Bf 109 de la JG 26 qui protégeait le convoi - Son corps n'a pas été retrouvé ainsi que son chasseur - Médaille de la résistance, à titre posthume, en date du 11 mars 1947 - Sources : Mémoire des Hommes - France Crashes 39-45 - Les Français libres - Mémorial des FAFL - JORF - Dernière mise à jour : 11 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Port de Saint Raphaël

Cdt Yves Le Prieur - Inventeur des roquettes anti-Drachen, d'un correcteur de visée et surtout du Scaphandre autonome - Cette plaque est visible sur le bassin qui porte son nom dans le port de Saint Raphael - C'est dans cette ville que le commandant possédait une maison et a fini sa vie - Photo Alain Fouillade que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Yannis Sanchez pour l'envoi de ses photos.
- M. Alain Fouillade pour l'envoi de ses photos.
- M. Jean-Louis Bléneau pour l'envoi des photos de la nécropole militaire de Saint-Mandrier-sur-Mer.
- M. Claude Dannau pour l'envoi des photos des aviateurs reposant dans le Var.

Bibliographie de cette page :

- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W. Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret - Voir le lien

Si vous connaissez des monuments ou des tombes en rapport avec l'aviation militaire française de la période 1910 à 1920, veuillez contacter l'auteur du site.

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