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Si vous connaissez des monuments ou des tombes en rapport avec l'aviation militaire française de la période 1910 à 1920, veuillez contacter l'auteur du site.

Cimetière municipal d'Avignon
Ltt Amédée Michel
Observateur des F 24 - SOP 24 - SOP 279

Ltt Amédée Michel - Né le 26 mai 1889 à Saint-Etienne-en-Devoluy - Engagé au 55ème régiment d'infanterie, le 11 octobre 1907 - Officier du 38ème régiment d'artillerie - du 19ème régiment d'artillerie - Passé à l'aviation comme observateur, le 11 septembre 1916 - Observateur de l'escadrille F 24 d'octobre 1916 au 3 juillet 1917. Après une période de convalescence, il réintégre la SOP 24, le 23 octobre 1917 - Lors de la formation de l'escadrille SOP 279 (dédoublement de la 24), il est affecté à cette unité à compter du 1er mars 1918. Il est blessé au combat, le 27 mars 1918. Le pilote, qui faisait équipage avec lui, le Sgt Dhenin a également été blessé - Tué au combat certainement lors de la guerre du Riff, le 8 octobre 192X - Photo Alain Sauvaget que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Ltt Amédée Michel, observateur des escadrilles F 24 - SOP 24 - SOP 279 pendant la Grande Guerre - Tué au combat pendant la guerre du Riff, le 8 octobre 192X - Le Ltt Amédée Michel repose au cimetière d'Avignon - Photo Alain Sauvaget que je remercie pour son aide.

Tombe du Ltt Amédée Michel - observateur de l'escadrille F 24 d'octobre 1916 au 3 juillet 1917. Après une période de convalescence, il réintégre la SOP 24, le 23 octobre 1917. Lors de la formation de l'escadrille SOP 279 (dédoublement de la 24), il est affecté à cette unité à compter du 1er mars 1918. Il est blessé au combat, le 27 mars 1918. Le pilote, qui faisait équipage avec lui, le Sgt Dhenin a également été blessé - Tué au combat certainement lors de la guerre du Riff, le 8 octobre 192X - Le Ltt Amédée Michel repose au cimetière d'Avignon - Photo Alain Sauvaget que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal de Villeron
Ltt Pierre Grillet
Groupe "Artois" en AEF
GB "Bretagne" des FAFL
(squadron 342 de la RAF)

Tombe du Ltt Pierre Jacques Léon Grillet dans le cimetière municipal de Villeron - Né le 28 juillet 1919 à Carpentras (Vaucluse) - Elève de l'école de l'Air promotion 1939 - Reçu 77ème sur 198 au concours d'entrée - Entré à l'école, le 4 octobre 1939 - Nommé Sous-lieutenant à titre défititif, en date du 20 mars 1940 - Au moment de l'Armistice, refuse la défaite et rejoint à la nage un contre-torpilleur britannique qui mouillait à Port-Vendres - Engagé dans les FAFL à Londres en juillet 1940 - Ecolage sur les terrains de Saint-Atlan et d'Odiham - Passe son brevet de pilote militaire en Angleterre - Pilote affecté au groupe de bombardement n° 1 - Nommé Lieutenant au début 1942 - Affecté au groupe "Artois" en AEF jusqu'en décembre 1942 - Pilote affecté au groupe de bombardement "Bretagne" (squadron 342 de la RAF) des FAFL de janvier au 13 octobre 1943 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes du Glenn-Martin 167 codé "BJ 428", pendant un vol d'entrainement à Rayack (Liban), le 13 octobre 1943 - Aussitôt après le décollage, le moteur droit tombe en passe, et le bimoteur part en vrille et s'écrase non loin du terrain - Tous les membres d'équipage ont été tués - Il s'agit : Ltt Pierre Grillet (pilote), Adj Marcel Colombey (radio) - Sgt Edouard Dion (radio), Ltt Novak (navigateur), Adj Eugène Laurent (mitrailleur) - Sources : Mémoire des Hommes - Liste des brevets militaires - Les Français Libres - JORF - Dernière mise à jour : 18 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Monument aux Morts du village de Villeron - La mémoire du Ltt Pierre Grillet y est rappelée - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal de l'Isle-sur-la-Sorgue
Cne Auguste Robert
3ème escadrille de la 3ème escadre aérienne
du Sud-Marocain

Tombe du Cne Auguste Robert, commandant de la 3ème escadrille de la 3ème escadre aérienne du Sud-Marocain (traditions de la VR 558 de la Grande Guerre) - Il a été tué au cours d'un vol de nuit à Agadir (Maroc), le 11 mai 1936 - Auguste Robert repose dans le cimetière municipal de l'Isle-sur-la-Sorgue - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Cne Auguste Robert tué au cours d'un vol de nuit à Agadir (Maroc), le 11 mai 1936 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cne Auguste Joseph Robert - Né le 6 février 1903 à Apt (Vaucluse) - Fils de Mary Mathieu Gaston Robert (avoué) et de Mathilde Anne Marie Drillon - Admis à l'école Polytechnique suite au concours de 1923 - Classé 247ème sur 251 au concours d'entrée - Classé 138ème sur 245 au concours de passage en 2ème année en 1924 - Classé 136ème sur 244 au concours de sortie de l'école en 1925 - Nommé Sous-lieutenant à sa sortie de Polytechnique - Elève à l'école militaire du Génie à Versailles - Placé en position "Hors cadre aéronautique" - Détaché à l'école militaire et d'application de l'aéronautique à Versailles (Yvelines) - Affecté au 3ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 22 janvier 1926 - Brevet de pilote militaire n° 21.351 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 9 février 1927 - Nommé Lieutenant, le 27 septembre 1927 - Affecté au service géréral du ravitaillement en matériel d'aéronautique, détaché à la direction générale des services techniques en 1931 - Affecté au 34ème régiment d'aviation pour l'aéronautique de l'Afrique Occidentale Française (AOF) - Nommé en Capitaine en 1932 - Arrivé à Agadir en 1935 - Joue les premiers rôles au cours des reconnaissances de Taouderie et du Soudan de 1935 à 1936 - Commandant de la 3ème escadrille de la 3ème escadre aérienne du Sud-Marocain (traditions de la VR 558 de la Grande Guerre) - Cette unité était équipée de Potez 29 et était stationnée sur le terrain d'Agadir (Maroc) - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur pour titres exceptionnels, en date du 28 juin 1935 - Tué au cours d'un vol de nuit, à bord d'un Potez 29 de la 3ème escadrille du Sud-Marocain, à Agadir (Maroc), le 11 mai 1936 - Il faisait équipage avec le Sgt René Etienne Nicolas Eve qui a également perdu la vie - Leur avion s'est écrasé à l'Est d'Agadir - Un autre Potez 29 a été victime du même banc de brouillard très épais, celui monté par les sergents Maurice Albert Testard (pilote), Raoul Jean Bodenes (mitrailleur), eux aussi de la même unité, ont également perdu la vie - Le second Potez 29 s'est écrasé à une quinzaine de kilomètres au Nord de Tiznit - Citation à l'ordre de l'armée de l'Air, à titre posthume, en date du 24 juin 1936 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide - Sources : Liste des brevets militaires - JORF - Site Internet "Traditions des escadrilles de l'armée de l'Air" - Site internet de la Bibliothèque Centrale de l'Ecole Polytechnique - Dernière mise à jour : 12 octobre 2021.

* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur pour titres exceptionnels du Cne Auguste Joseph Robert de la 37ème demi-brigade aérienne du Maroc, en date du 28 juin 1935 : "11 ans de services, 2 campagnes, 6 ans de bonifications pour services aériens; officier de grande valeur, pilote excellent. A effectué depuis son arrivée en Afrique occidentale française plus de 200 heures de vol, tant au-dessus de régions désertiques que sahariennes. A, en particulier, effectué quatre grandes missions permettant de reconnaitre à fond l'Adrar des Horas, le Timelrin, l'Azaouad et la région de Néma."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Air, à titre posthume, du Cne Auguste Joseph Robert, commandant la 3ème escadrille de la 3ème escadre aérienne du Sud-Marocain, en date du 24 juin 1936 : "Modèle magnifique de l'officier de l'armée de l'Air, pilote émérite, observateur accompli, d'un allant et d'une conscience professionnelle qu'il plaçait au-dessus de tout. S'est distingué de nombreuses fois à la tête de reconnaissances sahariennes particulièrement délicates. Mortellement blessé au cours d'un exercice de nuit dans la plaine de Souss."

Sol Albert Kimmerling
Société Sommer

Plaque en hommage à l'aviateur Albert Kimmerling dans le village de Sainte-Cécile-les-Vignes (Vaucluse) - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Sol Albert Louis Kimmerling - Né le 22 juin 1882 à Saint-Rambert-l'île-Barbe (Rhône) - Fils de Jean Victor (dit John) Kimmerling (directeur général de la Lyonnaise de Banque) et de Marie Thérèse Henriette Martin - Famille franco-suisse - Suit ses études au lycée Ampère à Lyon (Rhône) - Diplôme d'ingénieur mécanicien - Domicilié au 2, rue Tronchet à Lyon 6ème (Rhône) - Classe 1902 - Recrutement du bureau central de Lyon (Rhône) sous le matricule n° 2208 - Ajourné de service militaire en 1903 - Déclaré bon pour le service militaire en 1904 - Affecté au 159ème régiment d'infanterie - Réformé temporairement pour laryngo-bronchite suspecte par la commission spéciale du Rhône, le 11 novembre 1904 - Réformé n° 2 pour tuberculose des sommets par la commission spéciale du Rhône, le 13 octobre 1905 - Embauché par le constructeur automobile Cottin & Desgouttes - intégre l'équipe de Gabriel Voisin en octobre 1909 - Rejoint la ville du Cap (Afrique du Sud) pour réaliser les essais d'un biplan Voisin à moteur 50 Hp en 1910 - Réalise sur place le premier décollage dans le pays - Participe au meeting d'ouverture du champ d'aviation de Lyon-Bron du 7 au 15 mai 1910 - Directeur de l'école nationale d'aviation de Bron - Réintégré dans la réserve de l'armée d'active, le 20 juin 1910 - Brevet de pilote civil n° 291 obtenu à l'école de Mourmelon et décerné par l'Aéro-club de France, le 19 octobre 1910 - Engagé comme pilote par la société Sommer, le 19 octobre 1910 - A réalise le premier vol régional entre Bron (Rhône) et le village de Montceau (Isère) en 40 mn et 32 secondes, le 10 février 1911 - A effectué la liaison Sedan-Mâcon par étapes en 1911, puis la liaison Paris-Cabasse (Var) dans le cadre de la course Paris-Rome - A accompli une période d'exercices au sein du 25ème bataillon de sapeurs aérostiers du 9 au 25 septembre 1911 - Comme réserviste, a participé aux grandes manoeuvres du 7ème corps d'armée du 5 au 15 septembre 1911 - Il a été engagé dans des missions de reconnaissance et de liaison, en compagnie du Ltt Jacquet (observateur), aux commandes d'un avion Sommer - Présenté devant la commission spéciale de Rhône et déclaré bon pour le service armé, le 29 août 1911 - Domicilié au Grand Hôtel de l'Europe à Mourmelon (Marne), à compter du 16 mars 1912 - Tué, aux commandes d'un monoplan biplace type E, au cours d'un vol d'essai préliminaire au Grand Prix de l'Aéro-Club à Mourmelon (Marne), le 9 juin 1912 - Après avoir décollé et arrivé à l'altitude de 150 mètres, l'avion, qui volait à 125 km/h, piqua brusquement du nez - Kimmerling tenta par deux foix de redresser son appareil sans y parvenir - Le monoplan s'est écrasé entrainant dans la mort ses deux occupants - L'ingénieur Tonnet, ingénieur issu de l'Ecole des Arts et Métiers de Lille (Nord), qui avait conçu l'avion et qui faisait équipage avec lui, a également perdu la vie - Ses obséques ont eu lieu au temple de Bursinel (Suisse) - Albert Kimmerling repose dans le cimetière de Bursinel (Suisse) - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre posthume, en date du 14 juillet 1912 - Sources : Site Internet "Pionnair-GE" - Liste des brevets décernés par l'Aéroclub de France - Revue "l'Aérophile" - Site Internet "Geneanet" - Dernière mise à jour : 3 mars 2022.

Cimetière municipal de Pertuis
Cal Antoine Dauphin
Ecole d'aviation militaire de Châteauroux

Détail de la tombe du Cal Antoine Dauphin, élève pilote de l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Tué au cours d'un accident aérien, le 27 avril 1917 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe du Cal Antoine Louis Dauphin - Né le 7 février 1895 à Pertuis (Vaucluse) - Classe 1915 - Affecté au 23ème bataillon de Chasseurs - Elève pilote à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Décédé au cours d'un accident aérien à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 27 avril 1917 - Antoine Dauphin repose dans le cimetière de Pertuis (84) - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal de Châteauneuf-de-Gadane
Col Paul Albert Pierre Tarascon
Escadrilles N 31 - N 62 / SPA 62 -

Tombe du Col Paul Albert Pierre Tarascon - Né le 8 décembre 1882 à le Thor (Vaucluse) - Fils d'Alfred Tarascon (meunier) et de Claire Gaguon - Domiciliés à Gadagne (Vaucluse) - Classe 1902 - Recrutement d'Avignon (Vaucluse) sous le matricule n° 1174 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 4ème régiment d'infanterie coloniale, le 9 décembre 1902 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 21 août 1903 - Affecté au 23ème régiment d'infanterie coloniale, le 10 janvier 1904 - Fin d'engagement et passage dans la disponibilité, le 25 mars 1905 - Domicilié au 16, rue Vanneau à Avignon, à compter du 7 août 1905 - Marié avec Mlle Marie Louise Joséphine Dalmas en mairie de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 24 juin 1909 - Domiciliés au 8, place d'Aubagne à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Domicilié à Aubagne, à compter du 10 avril 1907 - Profession avant guerre Minotier - A accompli une première période d'exercices au 8ème régiment d'infanterie coloniale caserné à Toulon, du 8 au 30 novembre 1910 - A accompli une seconde période d'exercices au 8ème régiment d'infanterie coloniale du 1er au 17 mai 1911 - Se forme seul à l'aviation dès 1911 en achetant un Blériot - Victime d'un grave accident lors du crash de son Blériot à moteur Anzani consécutif à la rupture d'un câble de commande - Dix mois d'hôpital et amputation de son pied droit - A la mobilisation générale, n'a pas rejoint le 8ème régiment d'infanterie coloniale - Réformé n° 2 pour amputation de la jambe droite au 1/3 par la commission spéciale de réforme de Casablanca (Maroc), le 10 août 1914 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du centre d'aviation de Buc à Villacoublay, le 10 août 1914 - Engagement pris devant le consul de France à Casablanca (Maroc), le 10 août 1914 - Arrivé au centre d'aviation militaire de Buc, le 8 septembre 1914 - Affecté au 1er groupe d'aviation de Saint-Cyr, le 9 septembre 1914 - Envoyé à l'école d'aviation militaire de Pau comme élève pilote, le même jour - Nommé Caporal, le 6 janvier 1915 - Brevet de pilote militaire n° 700 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 27 février 1915 - Nommé Sergent, le 20 juin 1915 - Moniteur de pilotage de l'école d'aviation de Pau de mars à août 1915 - Affecté à la réserve générale d'aviation (RGA), du 2 septembre au 7 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 31 du 7 octobre 1915 au 21 avril 1916 - Nommé Adjudant, le 1er mars 1916 - Détaché à la RGA du 2 au 18 avril 1916 - Affecté comme pilote convoyeur de la RGA du 31 mars au 1er mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 3 du 4 au 25 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 62 / SPA 62 du 25 mai 1916 à la fin de la Guerre - Médaille Militaire, en date du 4 août 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 15 novembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 27 novembre 1916 - Affecté dans l'infanterie coloniale comme sous-lieutenant, le 1er avril 1918 - Croix militaire anglaise, en date du 17 avril 1918 - Douze victoires homologuées et huit probables toutes remportées à l'escadrille N 62 / SPA 62 - Croix de Guerre 1914-1918 avec 12 palmes de bronze - Démobilisé et renvoyé dans ses foyers - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 15 octobre 1920 - Affecté, dans la réserve, au 21ème régiment d'infanterie coloniale, le 17 février 1921 - S'associe à François Coli, son ancien commandant de l'escadrille N 62, pour tenter de remporter le prix Orteig qui récompensera les premiers aviateurs à traverser l'Atlantique de Paris à New-York en 1925 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 22 juillet 1925 - Nommé Lieutenant de réserve honoraire, le 4 novembre 1925 - Gravement brûlé au cours d'un accident de Potez 25 en 1926 - Coli forme une nouvelle équipa avec l'As Charles Nungesser, avec lequel il disparaitra à bord de l'Oiseau blanc au cours de la tentative de travaersée de l'Atlantique, le 8 mai 1927 - Tarascon prépare une nouvelle tentative avec un Bernard GR 18 "Oiseau Tango" mais abandonnera avant de se retirer à Cannes en 1930 - Cofondateur de l'aérodrome de Cannes-Mandelieu - Réintégré dans la réserve, le 18 septembre 1933 - Affecté, dans la réserve, au 2ème bataillon de l'air, le 2 février 1934 - Croix de combattant volontaire, en date du 29 octobre 1936 - Classé dans le cadre sédentaire, le 22 janvier 1937 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 7 mai 1937 - Proposé pour une pension d'invalidité permamente de 100 % pour amputation de la jambe droite au 1/3 inférieur avec réaction névralgique du moignon et douleurs terminales de long du membre par la 3ème commission de réforme de la Seine, le 6 août 1937 - Affecté, dans la réserve, à la 1ère section du bataillon de l'air 125 à Montpellier, le 1er mars 1938 - Pension d'invalidité temporaire de 85 % pour amputation de la jambe droite au 1/3 inférieur, valable du 1er avril 1931 au 5 août 1937 - Pension d'invalidité définitive de 100 % pour amputation de la jambe droite au 1/3 inférieur, 15 % de réactions névralgiques du moignon par la commission de réforme de Paris, le 6 août 1937 - Affecté, dans la réserve, au bataillon de l'air n° 108, le 28 mars 1939 - Affecté à la compagnie de l'air 132/108 - Affecté au GAO 548, le 27 août 1939 - Affecté au centre d'instrauction de Chartres - Affecté au CR de Laon, le 21 janvier 1940 - Affecté au groupement de chasse n°23, le 2 avril 1940 - Renvoyé dans ses foyers, le 26 juin 1940 - Se retire à la villa des Ailes à Mandelieu (Alpes-Mandelieu) - Rayé des cadres, le 31 février 1941 - S'engage dans la résistance et hébergera des agents britannques, ravitaillera le maquis et formera des résistants - Nommé Commandant FFI - Grand Croix de la Légion d'Honneur en 1955 - Décédé à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), le 11 juin 1977 - Repose dans le cimetière de Châteauneuf-de-Gadane (Vaucluse) - Sources : Registre des naissances de la commune du Thor (Vaucluse) - Pam - LO non communicable - Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Vaucluse - JORF - Dernière mise à jour : 18 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Médaille Militaire et citation n° 3476 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Albert Pierre Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 4 août 1916 : "Excellent pilote. Toujours prêt à marcher, bien qu'amputé d'une jambe. S'est engagé dans l'aviation. A effectué de nombreuses reconnaissances à longue portée et livré 15 combats aériens. A abattu, le 15 juillet 1916, un Aviatik de chasse qui est tombé en flammes en territoire ennemi."

* Citation n° 381 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 24 août 1916 : "Pilote remarquable. Ne cesse de se distinguer par son adresse et son sang-froid. A abattu un avion ennemi, le 21 juillet 1916."

* Citation n° 382 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 26 août 1916 : "Pilote de chasse remarquable. Le 9 août, a attaqué un groupe de trois avions ennemis, est rentré blessé avec un appareil criblé de plus de 100 balles, après avoir abattu un de ses adversaires."

* Citation n° 392 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 14 septembre 1916 : "Pilote très énergique et plein d'allant. A abattu un avion ennemi, le 31 août 1916."

* Citation n° 394 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 25 septembre 1916 : "Excellent pilote de chasse d'une adresse exceptionnelle. Le 17 septembre 1916, a abattu son 5ème avions ennemi qui s'est écrasé dans nos lignes."

* Citation n° 407 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 28 octobre 1916 : "Pilote de chasse remarquable. A abattu son 6ème avion ennemi, le 22 septembre 1916."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 4049 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Albert Pierre Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 12 novembre 1916 : "Pilote remarquable par son dévouement, son adresse, son sang-froid et son allant. S'est distingué depuis plus d'un an au cours de *nombreuses missions de reconnaissance, de protection et de chasse. Le 9 août 1916, a eu son avion traversé de plus de 100 balles ennemies. Depuis le 1er juillet, a livré 35 combats, a abattu 5 avions et en a forcé 2 autres à atterrir désemparés."

* Citation n° 417 à l'ordre de l'armée de l'Adj Paul Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 16 novembre 1916 : "Pilote remarquable, audacieux et adroit. A abattu son 7ème avion, le 1er novembre 1916."

* Citation n° 465 à l'ordre de l'armée du Slt Paul Albert Pierre Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 7 mai 1917: "Pilote remarquable. A abattu son dixième avion, le 20 avril."

* Citation n° 511 à l'ordre de l'armée du Slt Paul Albert Pierre Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 3 octobre 1917 : "Pilote remarquable. Ne cesse de se distinguer par son adresse, son audace et son sang-froid. A abattu son onzième avion ennemi, le 28 mai 1917."

* Citation n° 622 à l'ordre de l'armée du Slt Paul Albert Pierre Tarascon, pilote à l'escadrille N 62, en date du 21 août 1918 : "Pilote hors de pair. Donne à tous l'exemple du courage et du mépris le plus absolu du danger. A attaqué une patrouille de cinq appareils ennemis et a abattu un de ses adversaires. Douze victoires officielles."

* Officier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Paul Albert Pierre Tarascon au 1er régiment d'aviation, en date du 15 octobre 1920 : "Pilote d'élite. Entraineur d'(hommes exceptionnel. Amputé d'une jambe au cours d'un accident de vol au moment où l'aviation faisait ses premies pas. A rejoint la France à la mobilisation pour s'engager d'une énergie indomptable a, par ses exploits héroïques, immédiatement montré qu'il possédait les plus belles qualités de race. Classé parmi les premiers. Reste une figure inoubliable, d'un exemple d'incomparable bravoure. A officiellement abattu au cours de la campagne douze avions ennemis. Deux fois blessé en combat aérien (neuf citations)"

Cimetière municipal de Grignan
Ltt Albert Montagnier
GMMTA en Indochine

En hommage au Ltt Albert Hubert Gabriel Montagnier dans le cimetière municipal de Grignan - Né le 17 juillet 1920 à Grignan (Drôme) - Croix de Guerre - Dans les forces françaises de l'Intérieur (FFI) pendant la 2ème GM - Médaille de la Résistance, en date du 24 avril 1946 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 19 juillet 1947 - Affecté à l'école des navigateurs de Cazaux - Affecté au GMMTA en Indochine - Mort pour la France au cours d'un naufrage à Krok de Krakor (Cambodge), le 2 novembre 1948 - Sources : Mémoire des Hommes - JORF - Dernière mise à jour : 18 février 2020 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Cimetière municipal de Saignon
Cal Henri Amourdedieu
Armée de l'Air en Indochine

Tombe du Clc Heni Amourdedieu décédé par noyade à Bien-Hoa (Indochine), le 19 janvier 1947 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Clc Henri Joseph Amourdedieu - Né le 19 juillet 1925 à Saignon (Vaucluse) - Classe 1945 - Affecté à l'armée de l'Air en Indochine - Si vous connaissez son unité, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Décédé accidentellement par noyade à Bien-Hoa (Cochinchine), le 19 janvier 1947 - Henri Amouededieu repose dans le cimetière communal de Saignon (Vaucluse) - Sources : MpF - Dernière mise à jour : 16 septembre 2024.

 

 

Remerciements :

- M. Alain Sauvaget pour l'envoi des photos de la tombe du Ltt Amédée Michel.
- M. Claude Dannau pour l'envoi des photos des tombes des aviateurs reposant dans le Vaucluse.

Bibliographie de cette page :

- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret - Voir le lien

 

Si vous connaissez des monuments ou des tombes en rapport avec l'aviation militaire française de la période 1910 à 1920, veuillez contacter l'auteur du site.

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