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Insignes peints
sur les fuselages

Insigne peint sur le fuselage - Dessin : Albin Denis

Autre insigne peint sur le fuselage - Dessin : Albin Denis.

Insignes peints des unités
détentrices des traditions

Insigne adopté après la guerre 1914-1918 - Dessin : Albin Denis

Insigne métallique
de l'escadrille SAL 4

Détail de la photo du Slt Georges Léopold Chevrel - Nommé Sous-Lieutenant, le 12 août 1917 - Affecté au 103ème régiment d'artillerie lourde jusqu'au 4 octobre 1917 - Affecté au 232ème régiment d'artillerie de Campagne - Passé à l'aviation comme observateur, le 4 octobre 1917 - Observateur de l'escadrille C 4 / SAL 4 du 22 novembre 1917 au 4 septembre 1918 - Décédé des suites de ses blessures reçues en combat aérien à l'ambulance chirurgicale automobile n° 24 stationnée au croisement de la route de Chatillon-sur-Marne à Olizy-Violaine et d'Anthenay (Marne), le 4 septembre 1918 - Il porte un insigne reprenant l'étoile, symbole de l'escadrille 4 posée sur une arc de cercle ajouré - Cet insigne date donc de la période allant de la fin novembre 1917 à septembre 1918 - Si un lecteur possède un insigne semblable à celui-ci et datant de la même période, je lui serais reconnaissant de bien vouloir prendre contact avec moi - Photo transmise par Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Une représentation infographique sera bientôt présentée.

Symbolique

L'escadrille 4 utilise d'abord un simple chiffre 4. Plus tard, c'est une étoile rouge qui est adoptée mais aussi un chevron couché jaune / bleu / jaune.

Historique succinct

L'escadrille n° 4 est créée au centre d'aviation de St-Cyr, le 4 décembre 1912. Entièrement équipée d'avions Deperdussin T et TT, elle prends l'appellation d'escadrille D 4. Elle est rapidement transférée sur Maubeuge en janvier 1913.

En août 1914, elle effectua de nombreuses missions de reconnaissance, dont quelques-unes destinées à repérer les colonnes allemandes dans la vallée de la Sambre. Cette unité, rattachée à la Vème armée, participe, depuis son terrain de Romilly-sur-Seine, à la bataille de la Marne en septembre 1914, puis s'installe à Ville-en-Tardenois en octobre, pour être mise à la disposition du 1er Corps d'armée.

Elle passe sous la responsabilité du 3ème Corps d'armée pour s'installer à Bouvancourt, dans la Marne, sous le commandement du Capitaine Rochette. Le Duperdussin étant dépassé et inadapté à la guerre, l'escadrille passe sur Caudron G 4 en avril 1916 et met également en oeuvre plusieurs Caudron G 6.

Devenue unité organique du 3ème Corps d'armée en mai 1916, elle participe à la bataille de Verdun, sous les ordres du Capitaine Watteau, puis sous ceux du capitaine Plantey, en tant qu'escadrille C 4. En avril 1917, cette escadrille est engagée dans la bataille du Chemin des Dames, au cours de laquelle elle accomplit diverses missions de reconnaissance et de réglage d'artillerie.

Ayant perçue des Salmson 2 A2 et des Letord en février 1918, puis rebaptisée SAL 4, l'escadrille opère depuis le terrain de la Cheppe, dans la Marne, pour passer ensuite sur ceux de Coucy et de Goussancourt dans l'Aisne.

A la fin des hostilités, la SAL 4 se trouve à Manoncourt, en Meurthe-et Moselle. Après avoir été envoyée en occupation en Allemagne, elle est dissoute en juillet 1919.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 4

Insignes métalliques des unités
détentrices des traditions

Insigne métallique de la 3ème escadrille du GR II / 52 - Insigne datant de la période 1932 à 1937 - Photo Albin Denis.

Insigne métallique de la 3ème escadrille du GB II / 51 - Insigne datant de la période 1937 à 1940 - Exemplaire conservé au SHD section Air de Vincennes - Photo Albin Denis

Insigne du GBA II/51. Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles SAL 4 et SAL 41 de la Grande Guerre - Photo Albin Denis.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

Ce tableau donne le rattachement de l'escadrille à un ensemble supérieur. Comme on peut le voir dans les tableaux inférieurs, l'escadrille 4 a d'abord été rattachée à la 5ème Armée, puis au 1er Corps d'armée avant de devenir escadrille du 3ème Corps d'armée jusqu'à la fin de la guerre.

 

 

Unités aéronautiques
rattachées au 3ème Corps d'Armée

Il faut faire attention en étudiant l'escadrille 4 car elle a d'abord été escadrille de la 5ème Armée (du 20/08 au 10/10/1914), puis du 1er Corps d'Armée (du 10/10 à la fin 1914) avant d'être rattachée jusqu'à la fin de la guerre au 3ème Corps d'Armée. Ce tableau donne seulement la composition des unités aéronautiques de ce corps.

 

Batailles et missions
importantes de l'escadrille 4

L'escadrille 4 a d'abord été rattachée à la 5ème Armée, puis au 1er Corps d'armée avant de devenir escadrille du 3ème CA jusqu'à la fin de la guerre. Ce tableau reprend tous les combats de ces grandes unités.

Nota : ce tableau ne donne que les unités principales (Di et Dt)
Les unités et dates sont données pour le début des événements ou des batailles. Les changements en cours d'opérations n'ont pas été étudiés pour ne pas compliquer le récit.

 

Commandants

 

Personnels connus

 

 

 

 

 

Citation collective

* Citation n° 230 à l'ordre du 3ème corps d'armée : "Sous les ordres du Capitaine Plantey, a montré dans les opérations effectuées par le corps d'armée en juin, juillet et août 1917, une activité remarquable et un très grand esprit de sacrifice. S'employant avec opiniatreté malgré les difficultés et les dangers à remplir toutes les missions de photographie, de réglage et d'accompagnement d'infanterie, subissant des tirs particulièrement redoutables de l'artillerie ennemie, soutenant de durs combats et perdant en deux mois et demi près de la moitié de son personnel navigants."

Citation collective accordée à l'escadrille C 4 par le 3ème corps d'armée pour sa participation aux combats de juin, juillet et août 1917 - L'ensemble des personnels porté sur cette citation collective reçoit la récompense à titre individuel - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Philippe Lepleux que je remercie pour son aide.

Citation collective

* Citation n° 12 à l'ordre du 3ème corps d'armée de l'escadrille C 4, en date du 3 octobre 1915 : "Au cours des attaques de septembre, a fourni un effort continu et considérable, sans se laisser arrêter par le temps le plus défavorables, survolant les lignes ennemies à très faible altitude, sous le feu de la mousqueterie. A, ainsi sans interruption, renseigné le commandement et assuré l'observation de l'artillerie."

Citation collective accordée à l'escadrille C 4 par le 3ème corps d'armée pour sa participation aux combats d'Artois en septembre 1915 - L'ensemble des personnels porté sur cette citation collective reçoit la récompense à titre individuel - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Gérard Soumillon que je remercie pour son aide.

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Avions utilisés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Relevés quantitatifs et
numéros avions


 

Les hommes

Cne Albert Marie Adrian - Né le 21 mai 1877 à Bellefosse - Fils de Victor Adrian et de Célestine Etienne - Engagé au 21ème régiment d'infanterie, le 17 septembre 1897 - Intégre l'école militaire en 1902 - Affecté successivement au 35ème RI - 10ème RI - 109ème RI en 1909 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er avril 1912 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 1141 obtenu en novembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 266 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 19 mai 1913 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 1er novembre 1914 - Pilote et commandant de l'escadrille D 4 du 15 juin au 11 décembre 1914 - Stage à l'école de St-Cyr à compter du 11 décembre 1914 - Pilote et commandant de l'escadrille VB 106 du 24 février au 1er avril 1915 - RGA du Bourget du 1er avril 1915 au 20 janvier 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 28 octobre 1915 - Croix de Guerre - Pilote et commandant de l'escadrille VP 114 du 19 septembre 1916 au 27 janvier 1917 - Commandant du Groupe de bombardement Paul Shmitt du 27 janvier au 9 mai 1917 - GB 3 à compter du 2 juin 1917 - Occupation de la Rhénanie de 1919 à 1920 - Fin du premier carnet de vol avec 529 heures de vol - Prends sa retraite avec le grade de lieutenant-colonel en 1934 - Décédé à Bordes-de-Rivière en septembre 1963 - Carte postale d'époque.

Cne Georges Marcel Lachmann - Né le 10 août 1890 à Paris (75) - Fils d'Alphonse Lachmann et de Françoise Loehler - Domiciliés 140, boulevard de l'Hôpital à Paris - Classe 1910 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2230 - Service militaire au bataillon d'aérostiers de Versailles, à compter du 10 octobre 1911 - Affecté au centre d'aviation d'Etampes comme motocycliste - Mécanicien de l'escadrille MF 5 d'Epinal - Breveté mécanicien en 1912 - Engagé pour un an en 1913 pour devenir élève pilote - Brevet de pilote civil n° 1724, délivré par l'Aéroclub de France, à l'école REP de Buc, le 16 juillet 1914 - Brevet de pilote militaire n° 499 obtenu à l'école d'aviation de Buc, en date du 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille REP 27 du 30 août 1914 au 21 janvier 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille REP 15 / MS 15 du 21 janvier au 15 avril 1915 - Nommé Adjudant, le 20 mars 1915 - Pilote de la RGA du 15 avril au 24 mai 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 du 24 mai au 21 juillet 1915 - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 29 juin 1915 - Pilote de l'escadrille N 561 de Venise du 7 août 1915 au 4 mai 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 7 décembre 1915 - Croix de Guerre italienne - Chevalier de la Couronne d'Italie - Pilote de l'escadrille N 57 du 27 mai 1916 au 26 janvier 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu dans les environs d'Ham, le 15 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en coopération avec le Ltt Jean Matton et le MdL Georges Flachaire, contre un Albatros abattu dans les environs de Souilly, le 28 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en coopération avec l'Adj Maxime Lenoir, contre un avion abattu dans les environs de Gincrey, le 12 août 1916 - Citation n° 342 à l'ordre de l'armée, en date du 14 août 1916 - Détaché à l'escadrille C 4 du XXX au 2 novembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 844 à l'ordre de l'armée, en date du 6 janvier 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire française en Russie - Parti pour Lyon-Bron (2ème groupe d'aviation), le 26 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 2 mars 1917 - Commandant de l'escadrille N 581 / SPA 581 du 23 avril 1917 au 15 mars 1918 - Blessé au combat au cours d'une chute d'avion pendant une attaque de Drachen, le 26 juin 1917 - Contusions violentes au thorax, luxation du Coccys, fracture de l'index gauche - Une victoire homologuée contre un avion abattu dans les environs de Chileveff (Ukraine), le 4 septembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 19 septembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 19 septembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 3 octobre 1917 - Une victoire homologuée contre un biplace abattu dans les environs de Malinise (Ukraine), le 4 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Une victoire homologuée contre un biplace abattu au Nord de Lallisse (Ukraine), le 8 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 16 octobre 1917 - Chevalier de St-Georges de Russie - 9 victoires homologuées - Nommé Lieutenant, le 24 décembre 1917 - L'escadrille SPA 581 est rapatriée, le 15 mars 1918 - Il reste à Moscou, sous le commandement du Général Lavergne, attaché militaire - Pour ne pas être pris, fait 650 km à pied en 45 jours, faisant le sourd et muet pour ne pas être découvert et rejoint le corps expéditionnaire allié au Sud de Mourmansk. Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Forme et commande une escadrille, stationnée au Sud d'Arkhangelsk - Bombarde les flottilles communistes sur la Dwina - Réalise des missions de 200 km en monoplace avec bombes armées avant le départ - Reçoit la Military Cross britannique - A reçu neuf citations à l'ordre de l'armée pendant la Grande Guerre - Rentre en France à l'armistice - Capitaine à titre temporaire, le 12 janvier 1919 - Mission en Tchécoslovaquie du 27 janvier 1919 au 27 janvier 1921 - Commandant de l'escadrille BR 590 (escadrille de Bohême) du 9 avril au 31 octobre 1919 - Blessé en SAC suite à un accident aérien après le décollage à Nysts, le 25 septembre 1919 - Blessures au nez, à la joue droite, arcade sourcilliaire droite - Sur le front de Slovaquie contre les communistes Hongrois - Deux citations à l'ordre de l'armée Tchéque - Met en place tous les terrains d'aviation de Slovaquie et organise le 1er régiment d'aviation Tchécoslovaque avec 4 escadrilles, un parc dont il reçoit le commandement - Croix de Guerre Tchécoslovaque - Chevalier de Lion Blanc Tchéque - Cité à l'ordre de l'armée tchécoslovaque - Insigne de pilote d'honneur thécoslovaque - Affecté au 34ème régiment d'aviation (aéronautique de l'Afrique Occidentale Française) du 8 juin 1921 au 25 juillet 1923 - Commandant du parc de la base de Dakar-Ouakam - Nommé Capitaine à titre définitif, le 21 juillet 1921 - A fait construire la plupart des batiment comme les ateliers, les garages, l'atelier photo, les magasins et les soutes d'eau douce, un second hangar métallique (d'origine allemande) - A fait construire un hangar métallique sur le terrain de St-Louis-du-sénégal et des batiments sur celui de Kaolack - A organisé des lignes et des terrains de secours sur Bamako - Konakry (Guinée), Bamako-Sikasso-Bouaké (Côte d'Ivoire) et Bamako-Dedougou-Ouagadougou (Haute-Volta), soit 2500 km de lignes et 40 terrains d'aviation - Inauguration de ces lignes sur Breguet 14 à moteur Renault de 300 HP sur l'itinéraire Dakar-Bamako-Segou-Dedougou-Ouagadougou (Haute-Volta) avec retour par Bamako, puis Bamako-Sikasso-Bouaké (Côte d'Ivoire) avec retour par Bamako et Dakar, soit 6200 km en 53 heures de vol - A été le premier pilote à atterrir en Haute Volta et en Côte d'Ivoire - Citation n° 217 à l'ordre de l'armée française (TOE), le 31 mai 1922 - Officier de l'Etoile Noire du Bénin - Officier de la Légion d'Honneur, le 27 décembre 1923 - Prend un congé sans solde de 5 ans de décembre 1923 au 10 juillet 1928 - Forme une société spécialisée dans les bois de construction et bois précieux, avec la famille Esnault Pelterie (REP), à Dabou en Côte d'Ivoire - Commandant de la 7ème escadrille de chasse (SPA 94) du 34ème RAM du Bourget, le 10 juillet 1928 - Adjoint au commandant du 34ème RAM du Bourget, le 10 octobre 1928 - A réalisé, avec deux pilotes de son unité, 2225 km en 10h30 de vol, le 10 juillet 1929 - A réalisé, avec les mêmes aviateurs, 3300 km en 16h05 de vol, les 16 et 17 août 1929 - A réalisé, seul, un trajet de 2350 km en 10h15 de vol, le 12 juin 1931 - A réalisé, seul, un trajet de 2410 km en 10h12 de vol, le 22 juin 1931 - Commandant du GC I/1 (SPA 31 / SPA 48) de la 1ère escadre de chasse du Bourget du 1er juillet 1932 au 16 février 1933 - Affecté à l'aviation de l'AOF et nommé commandant de l' escadrille n° 2 de Thiès (Sénégal), le 10 février 1933 - Effectue 6 heures de vol sur Potez 25 TOE - Premier pilote à atterri en Casamance - Avec 5 mécaniciens et 25 tirailleurs, fait ériger le terrain de Nouakchott (Mauritanie) - Affecté à la 4ème escadre de Tunisie, à compter du 3 décembre 1934 - Nommé Adjoint du Colonel et adjoint technique chargé de mettre en oeuvre les terrains de mobilisation - Officier du Ouissam Alaouite - En retraite et nommé Commandant, le 10 août 1938 - Rappelé à l'activité comme commandant de l'escadre d'instruction de Tours, le 27 août 1939 - Affecté à Bordeaux-Mérignac comme commandant de parc avec terrains annexes de Mont-de-Marsan - Bergerac - Jonsac, soit 200 avions et 300 véhicules - Démobilisé à Langon en juillet 1940 - En retraite, le 10 août 1943 - Voulant rejoindre De Gaulle, il traverse la ligne de démarquation et embarque sur le S/S Dahomey à destination de l'Afrique - Le bateau est coulé devant Port Lyautey, le 8 novembre 1942 - Comme l'attaché de l'Air à Alger n'a pas besoin de lui, il rejoint la Côte d'Ivoire - Finalement en avril 1944, il traverse le Sahara en 45 jours et retrouve le Général Tuslane qui le prend comme sous-chef d'état-major du secteur Air n° 2 - Participe aux opérations de débarquement de Provence, reprise des villes de Montélimar, Arles, Lyon, Vesoul, Gray, Luxeuil, Colmar - Démobilisé le 6 janvier 1946 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1954 - 1870h05 de vol, à la date du 29 novembre 1954 - Domicilié à Charrey-par-Flogny (Yonne) - Décédé, le 12 avril 1961 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée - Sources : Pam - LO - Etat des Services - CCC escadrille REP 27 - CCC escadrille REP 15 - CCC escadrille N 57 - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - Les Ailes - L'Aerophile - Dernière mise à jour : 9 juin 2016.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Georges Marcel Lachmann, pilote à l'escadrille N 57, en date du 29 juin 1915 : "Excellent pilote ayant deux cents heures de vol au-dessus de l'ennemi. A exécuté, le 27 mars 1915, une brillante reconnaissance à longue portée. Appartenant à une escadrille de chasse, s'est souvent porté à l'attaque des avions ennemis et a pu les faire rentrer dans leurs lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Georges Marchel Lachmann, au détachement d'aviation française en Italie, en date du 7 décembre 1915 : "A pris successivement en chasse quatre avions ennemis et a réussi par son adresse, son courage et l'habilité de son tir à les mettre en fuite."

* Citation n° 342 à l'ordre de l'armée du Slt Georges Marcel Lachmann, pilote à l'escadrille N 57, en date du 14 août 1916 : "Pilote plein d'audace, de dévouement et d'enthousiasme, recherchant les combats les plus rapprochés, et prenant part à toutes les missions périlleuses. A attaqué et incendié, le 15 juillet, un Drachen allemand. A forcé, le 28 juillet, un avion ennemi à atterrir dans les lignes françaises."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et Citation à l'ordre de l'armée en date du 6 janvier 1917 : "Pilote d'une audace et d'un dévouement exceptionnels, recherchant avec ardeur les combats les plus rapprochés et les missions les plus périlleuses. Déjà quatre fois cité à l'ordre de l'armée à la suite de combats victorieux contre des avions ou des Drachen. Le 15 décembre 1916, a empêché l'observation d'un Drachen en l'attaquant à quatre cents mètres du sol et obligeant l'observateur à se jeter en parachute."

* Military Cross britannique au Ltt Georges Lachmann décernée à Arkhangel : "Du 8 août au 6 septembre 1918, le lieutenant Lachmann a commandé en second un détachement de reconnaissance qui pénétra dans les lignes ennemies, au Sud de Soumsky-Possad. C'est en grande partie à son courage et à son élan que l'ennemi, très supérieur en nombre, fut repoussé en plusieurs occasions avec des pertes considérables. Il montra le plus grand mépris du danger, entrainant en plusieurs occasions ses hommes de la plus courageuse manière, dans des conditions d'inégalité, donnant ainsi un splendide exemple durant tout le temps d'une entreprise très hasardeuse."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Georges Marcel Lachmann à l'aéronautique de l'Afrique Occidentale Française, en date du 27 décembre 1923 : "Chevalier du 6 janvier 1917, 11 ans de services, 8 campagnes, 2 blessures, 8 citations."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Cdt Georges Marcel Lachmann, en date du 14 juillet 1954 : "34 ans de services, 13 campagnes, 17 ans de bonifications pour services aériens commandés. A été blessé et cité. Officier de la Légion d'Honneur du 27 décembre 1923."

Ltt Guy René Devezeaux de Lavergne - Né le 9 septembre 1889 à Usson-du-Poitou (Vienne) - Engagé à l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 1er octobre 1909 - Affecté au 6ème régiment de Chasseurs à Cheval - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1913 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 8 septembre 1914 - Passé à l'aviation comme observateur, le 5 décembre 1914 - Observateur de l'escadrille C 4 du 13 janvier 1915 au 19 septembre 1916 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en juillet 1915 - Une citation à l'ordre du service aéronautique en juillet 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée en août 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée en septembre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 12 juillet 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur en date du 12 juillet 1916 - Observateur de l'escadrille C 6 du 23 octobre au 4 décembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4935 obtenu au GQG, le 18 novembre 1916 - Affecté au service aéronautique du 31ème corps d'armée du 28 février 1917 au 19 mars 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 5 mars 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en juillet 1917 - Affecté à l'escadre de bombardement n° 11, le 19 mars 1918 - Croix de Guerre avec 8 citations - Placé en réserve spéciale et en disponibilité - Affecté à la Base aérienne du Bourget-Dugny - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 15 décembre 1932 - Réformé pour raison de santé en 1939 - Décédé à son domicile du 52 boulevard St-Jacques, dans le 14ème arrondissement de Paris, le 15 février 1955.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur plein d'audace. Est allé, le 25 septembre 1915, à faible altitude, attaquer avec des moyens précaires un drachen ennemi et l'a forcé à descendre; a eu son appareil criblé de balles."

Slt Louis Lazare Genevois - Pilote de l'escadrille C 4 - Né le 8 octobre 1887 à Ecuisses (Seine-et-Loire) - Appelé au 29ème RI, le 10 octobre 1908 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 18 novembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 335 en date du 11 août 1913 - Différentes unités : Chef pilote adjoint d'Avord - Pilote des escadrilles BL 10 - BL 30 - BL 3 - C 46 - C 4 - C 64 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 27 septembre 1916 - Médaille Militaire, le 10 avril 1915 - Quatre citations : 27 septembre 1916 - 10 avril 1915 - février 1915 - septembre 1915 - une citation au Corps d'armée en juin 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A effectué de nombreuses sorties le soir, du 12 au 26 septembre 1915, restant en observation sur l'ennemi malgré son feu jusqu' après le venue de la nuit et rentrant atterrir dans l'obscurité complète, en vue de distinguer les lueurs des batteries ennemies en position, des fausses batteries ou des emplacements préparés non occupés. Le 29 septembre 1915, au cours d'une reconnaissance par des nuages très bas et pendant laquelle son appareil, mitraillé par l'ennemi, a été atteint par des balles, a fait preuve d'une énergie et d'un sang-froid en continuant le reconnaissance de son observateur blessé. Officier pilote hors pair, d'une bravoure et d'un énergie exceptionnelle. Chargé le 25 septembre 1916 d'une mission photographique, a engagé la lutte avec un Fokker. Grièvement blessé au cours du combat, a néanmoins ramené son appareil dans nos lignes. Trois fois cité et médaillé militaire pendant la campagne."

Slt Georges Léopold Chevrel - Né le 21 mars 1895 à Paris 10ème (75) - Fils de Léopold Chevrel et de Suzanne Breton - Engagé au 32ème régiment d'artillerie, le 8 avril 1913 - Appartenait toujours à cette unité, le 2 août 1914, date de la mobilisation - Ecole de l'artillerie de Fontainebleau comme élève officier - Affecté au 219ème régiment d'artillerie de Campagne - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du régiment, le 9 juin 1916 - Nommé Sous-Lieutenant, le 12 août 1917 - Affecté au 103ème régiment d'artillerie lourde jusqu'au 4 octobre 1917 - Affecté au 232ème régiment d'artillerie de Campagne - Passé à l'aviation comme observateur, le 4 octobre 1917 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux du 3 au 22 novembre 1917 - Observateur de l'escadrille C 4 / SAL 4 du 22 novembre 1917 au 4 septembre 1918 - Griévement blessé pendant une mission de reconnaissance, au cours d'un combat aérien contre neuf avions, par deux balles dont une à la tête, le 4 septembre 1918 - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance chirurgicale automobile n° 24 stationnée au croisement de la route de Chatillon-sur-Marne à Olizy-Violaine et d'Anthenay (Marne), le même jour - Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre postume, en date du 9 septembre 1918 - Georges Chevrel repose dans le cimetière du village de Boucé (Orne) - Remarquez l'insigne métallique de l'escadrille SAL 4 fixé sur la patte d'épaule - Voir un agrandissement de cet insigne dans la partie symbolique - Photo transmise par Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Funéraille du Slt Georges Chevrel, observateur de l'escadrille SAL 4, décédé des suites de ses blessures reçues en combat aérien, le 4 septembre 1918 - A cette période, l'escadrille SAL 4 était stationnée sur le terrain de Coincy-L'Abbaye (02) - L'officier qui fait hommage funébre du Slt Chevrel est le capitaine Jean-Philippe Germain, commandant de l'unité - Photo transmise par Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Sgt Georges Gaillard - Né le 21 février 1891 à Dijon (21) - Fils d'Emile Gaillard et de Jeanne Buzeret - Domiciliés 24, rue Gambetta à Dijon - Classe 1911 - Recrutement de Dijon sous le n° matricule 11 - Service militaire au 60ème régiment d'infanterie, à compter du 8 octobre 1912 - Engagé ensuite - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote en février 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1123 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 27 juin 1915 - Pilote de la RGA de la fin juin au 10 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille C 4 du 10 juillet au 28 octobre 1915 - Pilote de la RGA du 28 octobre 1915 au 3 février 1916 - Pilote de l'escadrille V 116 du 3 février au 11 juin 1916 - Détaché au CRP du 8 au 20 février 1916 - Pilote de CRP (Centre retranché de Paris) du 11 juin au 7 juillet 1916 - GDE du 7 au 26 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 4 du 27 juillet 1916 au 1er mars 1918 - Nommé Adjudant, le 10 octobre 1916 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 25 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 280 / SAL 280 du 1er mars 1918 au 8 mars 1919 - Stage sur Salmson 2A2 à Moissy du 23 mai au 11 juin 1918 - Croix de Guerre - Trois citations à l'ordre du corps d'armée en 1915 - 1616 - 1917 - Photo Charles Denti, transmise par Mme Denise Martin, sa fille, que je remercie pour son aide.

Adj Eugène Paul Valéry Lemoine - Né le 19 août 1892 à Sains-du-Nord (Nord) - Fils de Valéry Gustave Joseph Lemoine et d'Irma Coulée - Profession avant service militaire Ingénieur des arts et métiers - Classe 1912 - Recrutement d'Avesnes (Nord) sous le matricule n° 2204 - Appelé au service militaire, à compter du 8 octobre 1913 - Affecté comme mécanicien au groupe de Reims (Marne) et détaché à Verdun (Meuse), le 9 octobre 1913 - Affecté à Maubeuge (Nord), le 23 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Conducteur mécanicien de l'escadrille C 4 du 23 novembre 1913 au 23 octobre 1916 - Nommé Caporal, le 3 juillet 1915 - Maintenu en service, à compter du 1er octobre 1915 - Nommé Sergent, le 16 juin 1916 - Fait fonction de secrétaire / comptable à l'escadrille C 4, à partir du 16 juin 1916 - Affecté à l'école militaire d'aviation de Dijon (formation théorique) et au 1er groupe d'aviation comme élève pilote, le 23 octobre 1916 - Affecté à l'école du Crotoy, le 2 décembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5563 obtenu à l'école militaire d'aviation du Crotoy, le 5 mars 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école militaire d'aviation d'Avord du 10 mars au 18 avril 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école militaire d'aviation de Pau du 18 au 27 avril 1917 - Pilote du GDE du 29 avril au 8 mai 1917 - Affecté au service aéronautique de la 8ème armée, le 8 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 91 / SPA 91 du 12 mai 1917 au 29 avril 1918 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique de la 8ème armée, le 26 septembre 1917 - Stage SPAD au GDE du 10 décembre 1917 au 3 janvier 1918 - Une citation à l'ordre du groupe de chasse n° 17, le 24 avril 1918 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1918 - Affecté à l'école de tir de Cazaux, annexe de Biscarrosse, comme moniteur du 4 juin 1918 au 4 avril 1919 - Affecté à la 1ère compagnie d'ouvriers du 1er groupe d'aviation à Paris, du 4 avril au 26 juin 1919 - Affecté au 20ème Section EMR du 26 juin au 4 juillet 1919 - Affecté au 2ème groupe d'aviation et démobilisation, le 4 août 1919 - Affecté dans la réserve à la 7ème section d'ouvriers d'aviation - Affecté dans la réserve, au 33ème régiment d'aviation, le 31 octobre 1923 - Affecté, dans la réserve, au 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 15 février 1924 - Affecté, dans la réserve, au 5ème bataillon de l'Air, le 1er août 1933 - Médaille Militaire, le 28 décembre 1934 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne d'Avord, le 15 octobre 1936 - Profession dans le civil Ingénieur - Affecté, dans la réserve, au bataillon de l'Air n° 104 du Bourget-Dugny, le 15 décembre 1938 - Rappelé à l'activité au CMA n° 31, le 2 septembre 1939 - Affecté au bataillon de l'Air n° 131, le XXX - Dissolution de l'unité - Renvoyé dans ses foyers, le 28 octobre 1939 - Dégagé de toutes obligations militaires, le 15 avril 1941 - Domicilé rue E. Flament à Fourmies (Nord) - Décédé, le 19 mai 1973 à Fourmies (Nord) - Sources : Pam - FM Nord - CCC C 4 - CCC N 91 / SPA 91 - JORF - Dernière mise à jour : 26/12/2014.

* Croix de Guerre et citation n° 1044 à l'ordre de l'aéronautique de la 8ème armée, le 26 septembre 1917 : "Pilote très brave , très volontaire, très tenace. A livré de nombreux combats poursuivant les appareils ennemis loin dans leurs lignes. le 8 juin poursuivant un appareil ennemi jusqu'à ...ourt. le 7 juillet, attaque à quatre reprises différentes un avion ennemi qu'il oblige à abandonner son travail. Les 13 et 14 juillet, après un brillant combat, contraint à la fuite deux appareils ennemis."

* Citation à l'ordre du groupe de chasse n° 17, en date du 24 avril 1918 : "A fait preuve, au cours des dernières opérations, des plus belles qualités de conscience et de courage. faisant partie d'une patrouille attaquée par des avions ennemis en nombre supérieur, a combattu avec bravoure aux côtés de son chef de patrouille, a eu son appareil criblé de balles, dont un incendiaire qui a perçé la nourrice de l'appareil."

* Médaille Militaire de l'Adj Eugène Paul Valéry Lemoine du 5ème bataillon de l'Air, en date du 28 décembre 1934 : "21 ans de services, 5 campagnes, a été cité."

 

Photo du Slt Dominique Costantini

Slt Dominique Félix Pierre Costantini - Né le 16 février 1889 à Sartène (Corse du Sud) - Fils de Pascal Oscar Costantini et de Louise Ottavi - Domiciliés 35, boulevard Paoli à Bastia - Profession Etudiant Es-Sciences -  Classe 1909 -  Recrutement d'Ajaccio sous le matricule n° 2523 - Service militaire au 163ème régiment d'infanterie, à compter du 15 septembre 1911 - Nommé Caporal, le 13 mars 1912 - Passé sur sa demande à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 16 septembre 1912 - En subsistance au peloton des EOR du 112ème régiment d'infanterie d'Antibes à partir du 1er octobre 1912 - Radié sur sa demande du peloton des EOR, le 30 octobre 1912 - Nommé Sergent, le 11 février 1913 - Rengagé le 21 juillet 1913 - Brevet de pilote militaire n° 389 obtenu le 31 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille D 4 du 20 décembre 1913 au 2 octobre 1914 - En mission au 2ème réserve d'aviation, le 11 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille DM 36 / F 36 du 2 octobre 1014 au 10 mai 1915 - Nommé Adjudant, le 25 novembre 1914 - En subsistance à la F 36 jusqu'au 11 juin 1915 - Pilote de l'escadrille MS 26 du 16 juin au 26 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 11 août 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 13 septembre 1915 - Croix de Guerre - Pilote de l'escadrille N 91 d'Orient (future 502) du 28 septembre 1915 au 15 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 87 d'Orient (future 523) du 15 février au 1er mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 83 (future 501) d'Orient du 8 février 1916 au (fin 1916) - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 12 avril 1916 - Rapatrié pour paludisme - Pilote RGA au camp d'Avord du 20 janvier 1917 au 6 septembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 17 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 79 du 6 au 10 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille 134 (?) du 10 au 30 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 102 du 1er octobre au 9 novembre 1917 - Blessé au combat par balles à l'avant bras gauche et au genou gauche et fait prisonnier à Dixmude, le 9 novembre 1917 - Interné à Hambourg et Ingolstadt - Evadé et rentre en France, le 30 mai 1918 - Convalescence à l'hôpital de traitements aéro-dynamités de Lyon (69) du 1er juillet 1918 au 11 juillet 1919 - Affecté à la mission de contrôle du Colonel Durand à Berlin du 10 septembre au 23 octobre 1919 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du 23 octobre 1919 au 3 novembre 1920 - Affecté au 22ème régiment d'aviation du 3 novembre 1920 - Passé en non activité pour infirmité, le 19 mars 1923 - Rappelé à l'activité, le 3 décembre 1925 - Nommé Lieutenant, le 3 décembre 1925 - Affecté au 22ème régiment d'aviation et mis en congé sans solde sur sa demande, le 29 septembre 1928 - Démissionne de l'armée, le 3 décembre 1928 - Affecté dans la réserve au 39ème régiment d'aviation, le 27 février 1932 -  Officier de la Légion d'Honneur, le 7 juillet 1933 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1935 - Affecté à la 18ème compagnie de l'air, le 28 août 1936 - Rappelé à l'activité par mobilisation générale, le 2 septembre 1939 - Affecté au Bataillon de l'Air 118 - Sources : Pam - FM Corse du Sud - CCC D 4 - CCC F 36 - CCC MS 26 - CCC 502 - CCC 523 - CCC 501 - CCC SPA 102 - JORF - Dernière mise à jour : 17/05/2015.

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote à l'escadrille MS 26, en date du 13 septembre 1915 : "Excellent pilote sur le front, depuis le début de la guerre, a rendu les meilleurs services dans les différentes escadrilles où il est passé. Le 26 août 1915, a engagé un combat avec un avion ennemi à double fuselage armé de deux mitrailleuses et l'a forcé à descendre dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote à l'escadrille MS-26, en date du 25 septembre 1915 : "Pilote doué d'entrain et d'énergie remarquables, le 30 juillet 1915, a soutenu contre un avion allemand, armée d'une mitrailleuse et bien que son passager ne disposat que d'une carabine, une lutte d'un quart d'heure au cours de laquelle son appareil a été atteint de huit balles, toute à proximité de lui et de son observateur."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote de l'escadrille N 83, en date du 12 avril 1916 : "A exécuté des reconnaissances très audacieuses, le 23 mars, au cours d'un bombardement, après avoir reçu dans son moteur un éclat d'obus, est tombé en mauvais terrain avec un avion presque brisé à proximité des lignes ennemies. Aidé de son observateur, a mis le feu à son appareil et a échappé à la poursuite de plusieurs parties de cavalerie allemande, emportant ses armes, sa mitrailleuse et ses instruments de bord. (a déjà reçu la Croix de Guerre) "

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Dominique Costantini, pilote à l'hopital de traitements aéro-dynamités de Lyon, en date du 25 décembre 1918 : "Pilote remarquable, le 9 novembre 1917, à Dixmude, blessé et fait prisonnier au cours d'un combat inégal dans les lignes ennemies, a réussi après deux tentatives infructueuses, à s'évader dans des conditions périlleuses. Après avoir mérité par ses services de guerre, la Médaille Militaire et la Légion d'Honneur et bien que proposé pour l'internement en Suisse, à cause de ses blessures, a préféré s'évader pour pouvoir reprendre sa place au front."

Les hommes

Ltt Ulysse Lalanne pose aux commandes d'un Deperdussin modèle 1911 pendant sa formation de pilote militaire à Reims en juin-juillet 1912 - Né à Pamiers, le 7 août 1887 - Engagé à l'école spéciale de St-Cyr à compter du 1er octobre 1905 - Admis à la 90ème promotion "La dernière du Vieux Bahut" - Nommé Caporal, le 8 avril 1906 - Nommé Sergent, le 5 novembre 1906 - Nommé Sous-Lieutenant, le 24 septembre 1907 - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale stationné à Perpignan à compter du 9 octobre 1907 - Affecté au 2ème régiment de tirailleurs Tonkinois à compter du 21 février 1909 - Affecté à la 3ème compagnie de Sept Pagodes, le 1er avril 1909 - Nommé Lieutenant, le 25 septembre 1909 - Détaché à l'école des sous-officiers indigènes de l'Indochine à Haiphong, le 1er janvier 1910 - Affecté au 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 mars 1910 - Retour vers la France à bord du courrier "Le Tonkin" du 11 mars au 10 avril 1911 - Affecté à la 4ème compagnie du 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 juillet 1911 - Affecté à l'état-major au dépôt des isolés coloniaux Sainte-Marthe de Marseille, à compter du 21 novembre 1911 - Détaché au service de l'aéronautique militaire à compter du 21 novembre 1911 - Affecté au 25ème bataillon d'Aérostiers de Versailles - Elève pilote à l'école de pilotage de l’aérodrome Deperdussin Reims-Champagne à partir de mars 1912 - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 859, en date du 3 mai 1912 - Brevet de pilote militaire n° 128 obtenu à l'école de Reims, le 13 juillet 1912 - Participe au sein de la 3ème escadrille de réserve Deperdussin aux Grandes Manoeuvres de Touraine du 11 au 17 septembre 1912 - Placé en position de Hors Cadre, détaché au service de l’Aéronautique Militaire, par décret du 24 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille D 4 à compter du 16 novembre 1912 - Désigné pour le 2ème groupe aéronautique de Maubeuge, le 1er janvier 1913 - Affecté au 1er groupe aéronautique au centre d'aviation d'Oudjda du 24 mai 1913 au 24 juillet 1914 - Pilote de l'escadrille MF 33 du 2 octobre 1914 au 3 mai 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 24 novembre 1914 - Commandant de l'esacdrille MF 55 du 3 mai 1915 au 15 mai 1916 - Nommé Capitaine, le 5 mai 1915 - Nommé Adjoint tactique au chef de secteur aéronautique de la Vème armée, à compter du 15 mai 1916 - Affecté à la 6ème armée comme commandant de secteur en juin 1916 - Affecté au cabinet du Sous-secrétariat de l’Aéronautique Militaire et Maritime à compter du 20 novembre 1916 - Nommé Chef de Bataillon à titre temporaire, le 20 octobre 1917 - Nommé Chef adjoint du chef de cabinet du sous-secrétaire d’État à l’Aéronautique militaire et maritime, le 23 novembre 1917 - Croix de Guerre 4 palmes et une étoile de vermeil - Nommé Promu Chef de Bataillon à titre définitif, le 25 mars 1919 - Affecté à l’Organe de Coordination Générale de l’Aéronautique comme chef du 1er Bureau du 13 juin à septembre 1919 - Admis à la 2ème promotion de l’École supérieure de Guerre à compter du 4 novembre 1919 - Hospitalisé à l’hôpital militaire de  Toulouse, le 22 septembre 1920 - Sorti de l’hôpital de Toulouse et évacué sur le sanatorium de Gorbio (Alpes-Maritimes), le 6 décembre 1920 - Décédé à l'hôpital complémentaire de Menton (13) des suites d'une tuberculose pulmonaire ouverte, le 17 décembre 1920 - Ulysse Lalanne repose au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse - Photo mise en ligne sur le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Slt Pierre François Prélot - Né le 3 janvier 1897 à St Hippolyte-sur-Doubs - Fils de Gustave Prélot et de Henriette Dez - Profession avant guerre Etudiant - Engagé pour 4 ans au 81ème régiment d'artillerie lourde, le 9 novembre 1915 - Stage à l'école militaire de l'artillerie de Fontainebleau du 8 février au 29 mai 1916 - Muté au 103ème régiment d'artillerie lourde, jusqu'au 10 juillet 1917 - Passé à l'aviation comme observateur, le 10 juillet 1917 - Observateur de l'esdcadrille C 207 - Observateur de l'escadrille SAL 4 - Citation à l'ordre du 3ème CA, le 19 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, le 3 août 1918 - Croix de Guerre avec étoile de Vermeuil - Croix de Guerre avec palme - Chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 12 mai 1932 - Blessé par balle, le 15 juillet 1918 - Amputé de la cuisse droite - Réformé par la commission de réforme de Lyon, le 21 février 1920 - Photo Ltt Pierre Prélot transmise par M. Charles Prélot, son fils que je remercie pour son aide.

* Le général Lebrun, commandant le 3ème CA, cite à l'ordre du 3ème CA le Sous-lieutenant Pierre François Prélot de l'escadrille C 207 - Citation avec Croix de Guerre - EM 1er bureau au QG, le 19 octobre 1917 - Ordre général n° 237 : "Jeune observateur d'artillerie faisant preuve de beaucoup d'entrain et de courage. le 21 septembre 1917, au cours d'un vol de réglage, a engagé un combat inégal contre 2 avions ennemis qui attaquaient un ballon d'observation et a ainsi réussi à sauver le ballon et son passager."

* Sous-lieutenant Pierre François Prélot, au 103ème RAL, observateur en avion de l'escadrille SAL 4, a été nommé dans l'ordre de la Légion d'Honneur au grade de Chevalier : "Observateur en avion, qui a toujours fait preuve d'un courage et d'un allant extraordinaires, réclamant pour lui les missions les plus périlleuses. A été récemment pour ses camarades un modèle de bravoure et d'abnégation; est allé à 50 mètres d'altitude, reconnaître la position de l'ennmi dans un moment particulièrement critique. Grièvement blessé par les mitrailleuses à terre, a continué néanmoins sa mission. Malgré ses souffrances, a fourni pendant qu'on le soignait, un renseignement de la plus haute importance pour le commandement. Amputé de la cuisse droite. Une citation." Pour prendre rang, le 15 juillet 1918. La présente nomination comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec palme.

Pierre Prélot écrit à ses parents, le 27 juillet 1918
"Mes chers parents,
Je vais pouvoir vous écrire un peu plus longuement que je n'ai pu le faire jusqu'à présent et vous raconter ce qui s'est passé depuis le 15. Car voici déjà plus de dix jours que je suis couché sur ce lit de souffrance et j'en ai encore pour ... Dieu seul le sait ! Enfin je ne me plains pas car ma blessure marche très bien et très rapidement ; on ne pouvait pas compter mieux.
Donc le 15 au matin, nous étions réveillés par une violente canonnade, il était minuit 20. Pas de doute, l'offensive Boche, tant attendue, dont on nous a tant mis en garde a lieu aujourd'hui. Ce que l'on entend, c'est la préparation. Du reste, une heure après, un coup de téléphone nous confirmait qu'un vaste bombardement sévissait entre Chateau-Thierry et l'Argonne, soit 80 à 100 km.
A 3 heures, nous nous levons, le capitaine, un camarade et moi. On arrive au terrain vers 4 heures, mais la nuit règne encore. On prépare tout, car la partie est grave. Enfin à 4 heures 30, on voit le ciel bas et nuageux, presque de la pluie, on ne peut partir.
Au secteur aéro où nous nous rendons, on nous annonce que toutes les communications téléphoniques entre le corps et ses divisions sont coupées, qu'il faut absolument qu'un avion parte. Devant cette insistance, mon camarade est envoyé. Il part et s'en va. Une demi heure plus tard, c'est notre division qui réclame à corps et à cris son avion. A mon tour de partir. Nous décollons, et à 100 mètres, nous sommes dans la crasse. Allons-y tout de même. Et c'est ainsi que nous sommes arrivés vers 75 mètres de haut sur les bords de la Marne que les Boches occupaient déjà et encore plus profondément. Dès que nous sommes pris à partie par les mitrailleuses de terre, je fais faire demi-tour ; à ce moment, mon pilote reçoit une balle dans l'épaule. Heureusement, ça ne le gêne pas pour piloter. Je lui dis de rentrer dans nos lignes, que je vais demander le jalonnement.
A ce moment même, une secousse m'ébranle, je crois m'effondrer. Je regarde : ma cuisse droite est toute tordue, et je n'arrive pas à la remettre d'aplomb. Pas de doute, j'ai une balle qui m'a cassé la cuisse. Je ne pensais pas à autre chose. Immédiatement, je donne l'ordre au pilote de rentrer et de faire son possible pour nous ramener au terrain. Et pendant tout le temps du retour, j'ai attendu un évanouissement qui n'est pas venu. Seuls mes yeux se sont voilés pendant quelques minutes.
Enfin je reconnais La Ferté -Gaucher, le terrain ! Ouf ! Çà y est, on est passé. Appels, brancards. Tout le monde accourt. On me dégage, on me met sur les brancards, on coupe tout, combinaison, pantalon, caleçon, on met la cuisse à nu et on me fait un pansement sommaire. Une auto ambulance arrive, et me voilà embarqué pour l'ambulance 155 à La Ferté. Là, on me radiographie. La cuisse est fracassée sur une grande longueur; il y a un corps étranger dans la plaie. Etant donné ma faiblesse, on ne peut m'opérer que l'après-midi, après m'avoir donné sérum sur sérum. Quand l'opération est finie et que je me réveille, on m'annonce le sacrifice que l'on a dû faire : amputation de la cuisse. J'ai été atteint par une balle explosive qui a fait une plaie affreuse et a tout fracassé. Le quatrième jour après l'opération, on me faisait sauter un bout d’os qui gêne, et on arrange la plaie en forme de moignon. Ceci fait, il n'y a plus qu'à attendre la cicatrisation et la guérison : Par suite du déménagement de la 155, on nous emmène le soir de ce jour, le 19, à Coulommiers. Voyant que je peux voyager, on m'expédie le 23 vers l'intérieur. Le train me dépose à Juvisy et me voici à Ris Orangis depuis ce jour. Hôpital VR 76 chambre 7 - Ris Orangis Seine et Oise."

Photo du Ltt Pierre Prélot, observateur de l'escadrille SAL 4 - Photo Ltt Pierre Prélot transmise par M. Charles Prélot, son fils que je remercie pour son aide.

Ltt André Gaston Fillon - Né le 6 juillet 1889 à St-Quentin (02) - Fils de Louis Samuel Fillon et de Jeanne Carpentier - Classe 1909 - Recrutement de St-Quentin sous le n° matricule 1696 - Service militaire au 17ème régiment d'artillerie, à compter du 3 octobre 1910 - Nommé Brigadier, le 10 février 1911 - Nommé Elève officier de réserve, le 1er octobre 1911 - A suivi les cours d'élève officier du 4 octobre 1911 au 14 mars 1912 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 26 mars 1912 - Affecté au 9ème régiment d'artillerie de campagne, le 26 mars 1912 - Blessé par chute de cheval au genou gauche, le 11 avril 1912 - Renvoyé dans ses foyers (fin de service militaire), le 25 septembre 1912 - Affecté dans la réserve au 29ème régiment d'artillerie, le 25 avril 1914 - Profession avant Guerre Industriel - Mobilisé au 29ème régiment d'artillerie, le 2 août 1914 - Affecté au 50ème régiment d'artillerie, le 20 janvier 1915 - Affecté au 28ème régiment d'artillerie, le 11 avril 1915 - Nommé Lieutenant de réserve, le 15 juillet 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, après avoir suivi un stage d'observation en avion à l'escadrille C 53 du 5 novembre 1915 au 28 février 1916 - Observateur de l'escadrille C 4 du 28 février au 20 avril 1916 - Citation n° 110 à l'ordre de la 69ème division d'infanterie, le 1er avril 1916 - Citation à l'ordre de la division, le 2 mai 1916 - Observateur de l'escadrille F 41 du 20 avril au 5 juin 1916 - Evacué sur l'hôpital de Condé-en-Barois, le 5 juin au 17 août 1916 - Observateur de l'escadrille F 41 / AR 41 du 17 août 1916 au 19 décembre 1917 - En stage au GDE du 14 novembre au 15 décembre 1916 - Détaché à la 69ème division d'infanterie du 15 au 27 février 1917 - Citation n° 582 à l'ordre du 32ème corps d'armée en date du 26 mai 1917 - Citation n° 889 à l'ordre de la 2ème armée en date du 10 septembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 19 décembre 1917 au 15 janvier 1918 - Observateur de l'escadrille AR 258 du 15 janvier au 2 septembre 1918 - Citation n° 6 à l'ordre de l'aéronautique de la 8ème armée, en date du 17 mai 1918 - Détaché à la RGAé d'Etampes du 12 au 23 juillet 1918 - Affecté au CIAO de Marigny-le-Château du 2 septembre au 20 octobre 1918 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 septembre 1918 - Affecté au SRA de Paris du 1er avril au 15 octobre 1919 - Démobilisé, le 15 octobre 1919 - Affecté dans la réserve au 33ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1920 - Photo André Fillon transmise par Marie-Aude Hopin, son arrière petite-fille que je remercie pour son aide.

* Citation n° 110 à l'ordre de la 69ème division d'infanterie, le 1er avril 1916 : "Observateur en avion, a réalisé dans le secteur du Mort Homme, malgré la présence de nombreux avions ennemis, des surveillances fréquentes et prolongées, contrôlant le tir de nos batteries lourdes et leur permettant des tirs très efficaces."

* Citation n° 582 à l'ordre du 32ème corps d'armée en date du 26 mai 1917 : "Observateur en avion depuis 20 mois, n'a jamais donné un signe de lassitude, fait quotidiennement preuve d'un mépris complet du danger. A soutenu de nombreux combats aériens et souvent terminé ses missions sur des appareils endommagés par le tir de l'adversaire, notamment le 16 avril 1917 où au cours de 3 sorties effectuées dans la même journée il livra deux combats et descendit à moins de 100 mètres sous le feu de l'infanterie ennemies pour pouvoir suivre la progression des nôtres."

* Citation n° 889 à l'ordre de la 2ème armée en date du 10 septembre 1917 : "Officier extrémement brave, observateur depuis plus de 2 ans. A gardé l'entrain et l'enthousiasme du premier jour . A pris part depuis deux ans à toutes les grandes opérations : Champagne, Verdun, Somme, Aisne, Verdun. le 21 août 1917, a pendant plusieurs heures survolé le champ de bataille à très faible altitude pour suivre la progession de nos troupes. 225 heures de vols au-dessus des lignes - Trois fois cité à l'ordre."

* Citation n° 6 à l'ordre de l'aéronautique de la 8ème armée, en date du 17 mai 1918 : "Excellent observateur et très bon officier de renseignements : depuis 30 mois dans l'aviation. A toujours été un exemple pour ses camarades. Le 3 mai 1918, survolant les lignes allemandes à très faible altitude pour effectuer un réglage délicat, est rentré avec son avion criblé de balles."

MdL André Duval - pilote de l'escadrille VB 4 (future 104)

* Citation à l'ordre de l'armée : "A fait preuve, en toutes circonstances, de plus grandes qualités de tenacité et de courage. A effectué de nombreuses reconnaissances et de nombreux bombardements et a eu, à plusieurs reprises, son avion atteint par les projectiles ennemis."

Ltt Henri Prat - Né le 12 juin 1887 à Fontenay-Rohan-Rohan (Deux-Sèvres) - Fils de Pierre Auguste Prat et de Clémentine Terrassier - Domiciliés à Sauzé-Vaussais (Deux-Sèvres) - Classe 1907 - Recrutement de Poitiers sous le matricule n° 494 - Profession avant guerre Etudiant - Engagé volontaire pour trois ans à la mairie de Poitiers, le 22 octobre 1906 - Incorporé au 20ème régiment d'artillerie de campagne de Poitiers comme 2ème canonnier conducteur, le 22 octobre 1906 - Nommé 1er canonnier conducteur, le 19 juin 1908 - Nommé Brigadier, le 13 janvier 1909 - Rengagé pour un an, le 22 octobre 1909 - Nommé Maréchal des Logis, le 7 octobre 1909 - Nommé Maréchal des Logis fourrier, le 17 novembre 1909 - Nommé Maréchal des Logis, le 17 mars 1910 - Affecté au 33ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1910 - Rengagé pour un an, le 22 octobre 1910 - Affecté au 7ème groupe d'artillerie d'Afrique, le 20 juin 1912 - Arrivé à l'unité, le 9 juillet 1912 - Rengagé pour un an, le 22 octobre 1912 - Rengagé pour un an, le 22 octobre 1913 - Affecté au 26ème régiment d'artillerie, le 26 novembre 1913 - Affecté à la 8ème section de munitions, le 3 août 1914 - Nommé Aspirant, le 10 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 20 septembre 1914 - Citation à l'ordre du 4ème corps d'armée, en date du 25 avril 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 30 novembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur stagiaire de l'escadrille MF 40 du 5 février au 1er septembre 1916 - Victime d'un accident d'avion à Ste-Ménéhould, en compagnie du MdL du Bourblanc, le 16 mai 1916 - Atteint de contusions multiples et de fractures des deux meisiges médianes supérieures - Brevet d'observateur en avion délivré le 24 juin 1916 - Observateur stagiaire de l'escadrille F 8 du 1er au 7 septembre 1916 - Observateur titularisé, le 24 juin 1916 - Observateur en stage à l'escadrille F 25 du 7 septembre au 20 octobre 1916 - Nommé Lieutenant, le 4 octobre 1916 - Stage à l'école d'artillerie de Fontainebleau du 14 novembre 1916 au 8 février 1917 - Observateur de l'escadrille F 58 du 18 février au 22 juin 1917 - Observateur de l'escadrille C 13 du 28 juin au 6 août 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 4 du 6 août au 8 octobre 1917 - Observateur de l'escadrille F 72, le 8 octobre 1917 - Observateur de l'escadrille F 32 du 8 octobre au 16 décembre 1917 - Observateur de l'escadrille AR 14 / SAL 14 du 16 décembre 1917 au 2 août 1919 - Victime d'un accident aérien à San Pietro, en équipage avec le Sgt Pocque, le 4 janvier 1918 - Un avion italien, qui se posait à contresens, les a percutés - Pas de blessure grave - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 22 février au 13 mars 1918 - Citation n° 336 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 21 mai 1918 - Blessé par balle, le XX juin 1918 - Citation n° 60 à l'ordre de la 46ème division d'infanterie, en date du 18 juin 1918 - Citation n° 356 à l'ordre du 15ème corps d'armée, en date du 10 décembre 1918 - Citation n° 70 à l'ordre de l'AD 46, en date du 27 décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 juillet 1919 - Affecté au entrepôts généraux de l'aviation de Nanterre, le 2 août 1919 - Détaché à l'école d'artillerie de Fontainebleau du 17 novembre au 24 décembre 1919 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation du Bourget du 24 décembre 1919 au 17 juin 1920 - Affecté au 5ème régiment d'aviation d'observation, le 17 juin 1920 - Détaché à l'état-major du 1er corps d'armée du 23 septembre au 10 octobre 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 10 octobre 1920 - Affecté au 35ème régiment d'aviation pour l'aéronautique de l'armée française du Levant - Embarqué à Marseille, le 23 décembre 1921 - Débarqué à Beyrouth, le 31 décembre 1921 - Nommé Adjoint tactique au commandant du secteur aéronautique de la 2ème division, le 3 janvier 1922 - Affecté à l'escadrille 52ème escadrille, le 13 mai 1922 - Changement d'arme et passage dans l'infanterie, le 19 septembre 1922 - Citation n° 148 à l'ordre de la 7ème division d'infanterie, en date du 23 septembre 1922 - Nommé Capitaine, le 28 septembre 1922 - Commandant de la 54ème escadrille, le 9 octobre 1922 - Rapatrié en fin de séjour sur le "Braga", le 6 juillet 1923 - Débarqué à Marseille, le 13 juillet 1923 - Affecté au 31ème régiment d'aviation, le 13 juillet 1923 - Affecté à l'état-major de la 6ème brigade d'aéronautique à Tours du 1er janvier 1924 au 9 novembre 1926 - Brevet de pilote militaire n° 20.294 obtenu, le 24 juin 1924 - Commandant de l'escadrille 13 du 9 novembre 1926 au 15 novembre 1928 - Nommé Chef de bataillon, le 25 décembre 1928 - Commandant du 4ème groupe du 31ème régiment d'aviation, le 15 novembre 1928 - Officier de la Légion d'Honneur, le 26 juin 1930 - Nommé Adjoint tactique du CHR, le 1er octobre 1930 - Commandant du parc du 2ème groupe d'aviation d'Afrique, le 25 juillet 1932 - Commandant par intérim du 2ème groupe d'aviation d'Afrique, le 16 avril 1933 - En mission à Colomb-Béchar du 23 au 25 mai 1933 - En mission à Colomb-Béchar du 10 au 11 juin 1933 - En mission à Bidou du 10 au 15 novembre 1933 - Affecté à la base aérienne 201, le 1er janvier 1935 - Commandant en second du 3ème bataillon de l'Air et directeur de l'école des officiers de réserves de Versailles, le 26 avril 1935 - Nommé Lieutenant-Colonel, le 15 septembre 1936 - Décédé à Versailles, le 3 septembre 1937 - Sources : FM Deux-Sèvres - JORF - Dernière mise à jour : 20 décembre 2015 - Photo de 1929 envoyée par Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre du 4ème corps d'armée, en date du 25 avril 1915 : "A passé des journées à circuler sous le feu dans les tranchées de 1ère ligne pour reconnaitre le détail des défenses accessoires de l'ennemi, déterminer le tracé de ces ouvrages et installer une ligne téléphonique."

* Citation n° 336 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 21 mai 1918 : "Le 18 décembre 1917, est descendu à moins de 100 mètres et à plusieurs kilomètres à l'intérieur des lignes ennemies pour rechercher et photographier des positions importantes. Est rentré avec un avion criblé de balles. En janvier et février 1918, est descendu à plusieurs reprises, à basse altitude, mitrailler des rassemblements et des colonnes ennemies. Officier observateur depuis deux ans dans l'aviation, modèle de conscience, de dévouement et de courage (275 heures de vol sur l'ennemi, déjà cité à l'ordre.)"

* Citation n° 60 à l'ordre de la 46ème division d'infanterie, en date du 18 juin 1918 : "Le 13 juin 1918, chargé d'exécuter une liaison d'infanterie, s'est acquitté de sa mission d'une manière particulièrement courageuse, descendant à très basse altitude malgré le tir violent des mitrailleuses ennemies qui atteignirent l'avion à plusieurs reprises. Contusionné au genou par une balle, a continué sa mission et n'est rentré qu'après avoir épuisé ses munitions en mitraillant les lignes ennemies. Excellent observateur, toujours à la hauteur de sa tâche, rendant les plus grands services comme officier de renseignement."

* Citation n° 356 à l'ordre du 15ème corps d'armée, en date du 10 décembre 1918 : "Officier de renseignement d'une haute valeur morale, demandant toujours à exécuter les missions les plus délicates. Le 15 juillet en Champagne, au cours d'une liaison d'infanterie, livre trois combats en moins d'une heure, et bien que son pilote ait été blessé et son avion touché, ne veut pas revenir au terrain avant d'avoir complétement terminé sa mission. S'est particulièrement distingué comme observateur d'infanterie pendant le recul allemand de Montdidier à St-Quentin ainsi que pendant les dernières opérations. A vu fréquemment son avion endommagé par le tir de l'infanterie et de l'artillerie ennemies, mais a toujours ramené des renseigneemnts complets et exacts."

* Citation n° 70 à l'ordre de l'AD 46, en date du 27 décembre 1918 : "Officier animé d'un magnifique esprit du devoir, de dévouement et d'abnégation. A rempli toutes les missions qui lui ont été confiées avec un incomparable succès. S'est particulièrement distingué comme observateur, le 4 novembre 1918, où au milieu de circonstances difficiles, il a précisé exactement la situation des troupes et a pour signaler à l'artillerie une contre-attaque ennemie qu'il a ensuite mitraillée en descendant à moins de 50 mètres."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 juillet 1919 : "Officier d'une conscience admirable, animé du plus bel esprit de sacrifice, d'abnégation et de dévouement. Six citations."

* Citation n° 148 à l'ordre de la 7ème division d'infanterie, en date du 23 septembre 1922 : "Officier observateur du plus haut mérite et d'un entrain au-dessus de tout éloge. Ne cesse d'accomplir les missions les plus délicates. Vient encore de se distinguer les 24 et 27 juillet en effectuant des bombardements dans le Djebel Druz."

* Officier de la Légion d'Honneur du Chef de bataillon Henri Prat au 31ème régiment d'aviation, en date du 26 juin 1930 : "23 ans de services, 8 campagnes, 3 blessures, un citation, 7 ans de bonifications pour services aériens. Chevalier du 6 juillet 1919."

Cne Gaston Marie Eugène Baligant - Né le 6 février 1872 à Fourmies (59) - Fils de Armand Camille Alex Baligant et de Céline Constance Legay - Domiciliés à Fourmies (Nord) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1892 - Recrutement d'Avesnes (Nord) sous le matricule n° 2053 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 89ème régiment d'infanterie , le 22 mars 1890 - Nommé Caporal, le 26 septembre 1890 - Nommé Sergent, le 1er avril 1892 - Fin d'engagement et passé dans la disponibilité, le 8 décembre 1892 - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au régiment d'infanterie, caserné à Avesnes (Nord), le 22 février 1902 - A accompli une période d'exervices au 84ème régiment d'infanterie du 5 au 19 septembre 1902 - A accompli une période d'exervices au 84ème régiment d'infanterie du 1er au 15 septembre 1903 - A accompli une période d'exervices au 84ème régiment d'infanterie du 31 août au 14 septembre 1904 - A accompli une période d'exervices au 84ème régiment d'infanterie du 30 septembre au 27 octobre 1905 - Passé dans la territoriale, le 22 mars 1906 - A accompli une période d'exervices au 84ème régiment d'infanterie du 22 août au 18 septembre 1908 - Nommé Lieutenant de réserve, le 19 février 1908 - A accompli une période d'exervices au 84ème régiment d'infanterie du 30 août au 21 septembre 1909 - Brevet de pilote civil n° 588 délivré par l'Aéroclub de France, le 22 août 1911 - A accompli une période d'exervices à l'établissement central du matériel aéronautique de Meudon-Chalais du 2 au 24 septembre 1912 - Dans la réserve, attaché au laboratoire de l'aéronautique militaire de Chalais-Meudon - Marié et domicilié au 132, Grande Rue à Garches (Seine-et-Oise) - Profession avant guerre Négociant Industriel - Mobilisé au 84ème régiment d'infanterie, suite à la mobilisation générale - Arrivé au 84ème RI, le 3 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 5 janvier 1915 - Envoyé à l'école d'aviation militaire de Pau, à la même date - Brevet de pilote militaire n° 914 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 9 mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 56 du 16 mai au 1er juillet 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, les 22 juin 1915 - Pilote de l'escadrille C 4 du 1er au 12 juillet 1915 - Blessé de contusion thoracique suite à un atterrissage brusque, le 12 juillet 1915 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 15 juillet 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 8 novembre 1915 - Soigné à l'ambulance d'armée 10/1 et convalescence jusqu'au 1er janvier 1916 - Pilote de l'escadrille C 10 du 1er au 4 janvier 1916 - Pilote de la RGA du 4 janvier au 8 février 1916 - Nommé chef pilote de l'école d'aviation militaire du Buc, du 8 février au 8 mars 1916 - Détaché à l'atelier de réparation de l'aviation de St-Cyr, à compter du 6 juillet 1916 - Démobilisé, le XXX - Affecté, dans la territoriale, au 127ème régiment d'infanterie, le 24 février 1920 - Domicilié à Rue de Mons à Avesnes, à compter du 10 août 1919 - Affecté, dans la territoriale, au 1er régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz, le 20 avril 1921 - Nommé Commandant en 1922 - Passé à l'arme de l'aéronautique, le 20 juin 1923 - Profession fabricant d'huile et domicilié Villa "Mon Rêve" à Fourmies (Nord) en 1924 - Affecté, dans la territoriale, au 33ème régiment d'aviation - Affecté, dans la territoriale, au 3ème régiment d'aviation, le 9 juillet 1924 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 7 juillet 1927 - Président de l'Aéroclub de la Sambre en 1928 - Nommé Lieutenant-colonel, dans la territoriale, le 25 décembre 1929 - Mis en position d'officier honoraire, le 19 avril 1931 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - JORF - Fiche matricule du département du Nord - Revue l'Aérophile - Annuaire des pilotes aviateurs avant guerre - Revue Les Ailes - Dernière mise à jour : 13 novembre 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Marie Eugène Baligant, les 22 juin 1915 : "Pilote d'une très grande énergie. A, le 13 juin 1915, poursuivi l'exécution d'une mission importante, bien que son appareil fût fortement canonné et eût reçu un éclat d'obus qui traversa les deux plans et atteignit l'une des parties essentielles de l'appareil."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Marie Eugène Baligant de la réserve générale d'aviation, en date du 8 novembre 1915 : "A très bien commandé une compagnie au front. Rend de brillants services comme pilote d'aéroplane."

* Officier de la Légion d'Honneur du Chef de bataillon Gaston Marie Eugène Baligant, au 34ème régiment d'aviation, en date du 7 juillet 1919 : "37 ans de service, 5 campagnes. A été blessé et cité. Chevalier du 8 novembre 1915. A accompli quatre périodes d'entrainement aérien volontaire."

 

Photo du Ltt Henri Balleyguier

Ltt Henri Fernand Marie Balleyguier - Engagé à l'école Polytechnique en 1907 - Nommé élève ingénieur de l'école d'application des manufactures de l'état et classé dans le service des manufactures de l'état, le 25 octobre 1909 - Affecté au 11ème régiment d'artillerie - Observateur de l'escadrille C 4 du 1er mai au 26 octobre 1915 - En mission au GQG, le 26 octobre 1915 - Blessé au combat, Evacué du 16 juillet au 11 septembre 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 24 juillet 1915 - Commandant de l'escadrille CEP 115 du 18 février au 3 avril 1918 - A créé la Compagnie aérienne française (CAF) en avril 1919 - Nommé Ingénieur en chef de 3ème classe des manufactures de l'état, le 7 août 1923 - Ingénieur en chef de 1ère classe à la manufacture des tabacs d'Orléans - Nommé Directeur des écoles d'application des manufactures de l'état, le 18 novembre 1938 - Nommé à la direction de la manufacture des tabacs de Nantes - Nommé à la manufacture des tabacs d'Issy-les-Moulineaux, le 12 mars 1941 - Décédé en 1969 - Sources : CCC escadrille C 4 - JORF - Dernière mise à jour : 10 février 2016.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Henri Balleyguier, observateur à l'escadrille C 4, en date du 24 juillet 1915 : "Observateur plein d'entrain et d'énergie. A fait de nombreux réglage d'artillerie depuis le mois de décembre 1914 et a mis toute son intelligence à perfectionner le réglage de l'artillerie par l'application de méthodes nouvelles et l'emploi des projecteurs. A été, le 14 juillet 1915, pris à partie par un avion ennemi, s'est trouvé à faible hauteur des tranchées ennemies. A essayé d'obturer avec les mains les trous faits par les balles dans le réservoir d'essence; l'appareil ayant pris feu en l'air a été gravemet brûlé et a conservé tout son sang-froid pour porter secours à son pilote grièvement blessé."

 

Un des Deperdussin TT (à gauche) de l'escadrille D 4 de Maubeuge en visite sur le terrain d'aviation de Péronne - A droite, un appareil Blériot - Photo prise vraisemblablement avant guerre - Carte postale d'époque.

Deperdussin TT n° 2 "Wattignies" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Tous les Deperdussin T et TT de cette unité portaient un nom de baptème - Le pilote est le Sergent Jean Verdié - Carte postale d'époque.

Deperdussin TT n° 2 "Wattignies" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Tous les Deperdussin T et TT de cette unité portaient un nom de baptème - Le pilote est le Sergent Jean Verdié - Brevet de pilote militaire n° 182 en date du 22 décembre 1912 - Carte postale d'époque.

Deperdussin TT n° 16 "Général-de-Coëhorn" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Cet avion a été offert aux armées par Mme la comtesse de Pourtalès - Tous les Deperdussin T et TT de cette unité portaient un nom de baptème - Le pilote est le lieutenant Ulysse Lalanne - Brevet de pilote militaire n° 128 en date du 13 juillet 1912 - Carte postale d'époque.

Deperdussin TT n° 16 "Général-de-Coëhorn" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Cet avion a été offert aux armées par Mme la comtesse de Pourtalès - Tous les Deperdussin T et TT de cette unité portaient un nom de baptème - Le pilote est le lieutenant Ulysse Lalanne - Brevet de pilote militaire n° 128 en date du 13 juillet 1912 - Carte postale d'époque.

Deperdussin TT n° 15 "Kléber" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Cet avion a été offert par le journal "Le Journal" - Tous les Deperdussin T et TT de cette unité portaient un nom de baptème - Le pilote est le lieutenant Antonin Brocard - Brevet de pilote militaire n° 123 en date du 6 juillet 1912 - Carte postale d'époque.

Deperdussin TT n° 19 "Malplaquet" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Cet avion a été offert aux armées par les journaux de l'arrondissement d'Avesnes - Tous les Deperdussin T et TT de cette unité portaient un nom de baptème - Son pilote est le lieutenant Jacques Rochette - Brevet de pilote militaire n° 52 en date du 27 septembre 1911 - Carte postale d'époque.

Ltt Victor Radisson aux commandes du Deperdussin T n° 22 baptisé "Vaillance" appartenant à l'escadrille D 4, stationnée sur le terrain de Maubeuge - Cet avion a été offert aux armées par le journal "Le Matin" - Ce pilote sera grièvement blessé lors d'un accident aérien à Poperinghe, le 5 novembre 1915 - Il décédera le lendemain de ses blessures - Brevet de pilote militaire n° 149 en date du 9 août 1912 - Carte postale d'époque.

Ltt Victor Radisson pose aux commandes du Deperdussin T n° 22 baptisé "Vaillance" de l'escadrille D 4 stationnée sur le terrain de Maubeuge - Cet avion a été offert aux armées par le journal "Le Matin" - Ce pilote sera grièvement blessé lors d'un accident aérien à Poperinghe, le 5 novembre 1915 - Il décédera le lendemain de ses blessures - Brevet de pilote militaire n° 149 en date du 9 août 1912 - Carte postale d'époque.

Deperdussin T de l'escadrille D 4 - Carte postale d'époque.

Deperdussin type T mis en service à l'escadrille D 4. - Carte postale d'époque.

Un pilote de l'escadrille D 4 pose en compagnie du Deperdussin type T qui lui est affecté sur le terrain de Maubeuge - Carte postale d'époque.

Blériot XI n° 141 affecté du Cne Raymond Yence, commandant le centre d'aviation de Maubeuge - Cet officier recevra le Blériot XI-2 n° 225 "Ville de Cambrai" plus tard, probablement après la destruction du 141 - Carte postale collection Dominique Gay que je remercie pour son aide.

Bureau de l'escadrille C 4 sur le terrain de Rosnay, près de Reims en mars 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Lemoine transmis par Gérard Soumillon que je remercie pour son aide.

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Pilotes et observateurs de l'escadrille C 4 photographiés sur le terrain de Merval (Aisne) - L'escadrille C 4 a stationné sur ce terrain de mai à juin 1915 - Photo prise par le Slt Paquet du 12ème RI et transmise son petit fils, Bernard Bacelon que je remercie pour son aide.

Un des Caudron G 3 de l'escadrille C 4 photographié sur le terrain de Merval (Aisne) - L'escadrille C 4 a stationné sur ce terrain de mai à juin 1915 - Photo prise par le Slt Paquet du 12ème RI et transmise son petit fils, Bernard Bacelon que je remercie pour son aide.

Un des Caudron G 3 de l'escadrille C 4 photographié sur le terrain de Merval (Aisne) - L'escadrille C 4 a stationné sur ce terrain de mai à juin 1915 - Photo prise par le Slt Paquet du 12ème RI et transmise son petit fils, Bernard Bacelon que je remercie pour son aide.

Un des hangars bessonneau du terrain de Merval (Aisne) en mai-juin 1915 - Ce terrain a été occupé par deux escadrilles : d'abord la D 6 puis la C 4 - L'escadrille C 4 a stationné sur ce terrain de mai à juin 1915 - Photo prise par le Slt Paquet du 12ème RI et transmise son petit fils, Bernard Bacelon que je remercie pour son aide.

Gros plan de la photo supérieure montrant un des Caudron G 3 de l'escadrille C 4 abrité dans un des hangars bessonneau du terrain de Merval (Aisne) en mai-juin 1915 - Photo prise par le Slt Paquet du 12ème RI et transmise son petit fils, Bernard Bacelon que je remercie pour son aide.

Caudron G 3 de l'escadrille C 4 abrité dans un des hangars Bessonneau du terrain de Merval (Aisne) en mai-juin 1915 - Photo prise par le Slt Paquet du 12ème RI et transmise son petit fils, Bernard Bacelon que je remercie pour son aide.

Six Caudron G 3 de l'escadrille C 4 au départ sur le terrain de la Fère-en-Tardenois, le 10 mai 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Verney transmise par Antoine Verney, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le terrain de Blavincourt (Pas-de-Calais) a été occupé par l'escadrille C 4 de mai à juillet 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Verney transmise par Antoine Verney, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Officiers pilotes et observateurs de l'escadrille C 4 sur le terrain de Berle (Pas-de-Calais) en septembre 1915 - On reconnait les Ltt Marcel Communeau, observateur du 11ème régiment d'artillerie - Cne Jacques Rochette, commandant de l'escadrille C 4 du 10 décembre 1914 au 10 mars 1916 - Ltt Raymond Oblin, observateur du 5 mai 1915 au 1er avril 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Verney transmise par Antoine Verney, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

* Cne Jacques Amédée Rochette - Né le 3 mai 1881 à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) - Fils de René Rochette et de Fernande Marie Louise Pluchot - Classe 1901 - Recrutement de Châlon-sur-Saône sous le matricule n° 727 - Engagé volontaire pour trois ans à l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 25 octobre 1901 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 59ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1903 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1905 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 9 février 1911 - Brevet de pilote militaire n° 52 obtenu, le 27 septembre 1911 - Affecté au 1er régiment du Génie, le 23 décembre 1911 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er janvier 1912 - Pilote de l'escadrille D 4 du 10 novembre 1912 au 11 mars 1916 - Blessé au cours d'un accident aérien à Doussais, pendant les grandes manoeuvres de 1912 - Evacué sur l'hôpital de Poitiers avec des plaies à la tête et au corps - Lettre de félicitation du Ministre de la Guerre en avril 1914 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 8 septembre 1914 - Nommé Capitaine, le 1er novembre 1914 - Commandant de l'escadrille C 4 du 10 décembre 1914 au 10 mars 1916 - Citation à l'ordre du 3ème corps d'armée, le 29 avril 1915 - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 23 octobre 1915 - Inspecteur des écoles à l'inspection générale des écoles, le 10 mars 1916 - Croix de Guerre avec une palme de bronze, une étoile d'or - Médaille de Sainte Anne de Russie de 3ème classe, le 20 novembre 1917 - Affecté à l'inspection technique de l'aéronautique comme chef de la 22ème section, adjoint au chef de l'ITA, le 1er juillet 1919 - Nommé Chef de Bataillon, le 25 juin 1923 - Affecté au 34ème régiment d'aviation comme commandant du 4ème groupe, le 25 juin 1923 - Titularisé observateur, le 10 novembre 1925 - Officier de la Légion d'Honneur, le 11 juillet 1926 - Nommé Lieutenant-Colonel, le 25 mars 1931 - Affecté à l'école militaire de l'application de l'aéronautique de Versailles, le 24 juin 1931 - Affecté au 3ème GOA, le 24 avril 1932 - Affecté à l'état-major du général inspecteur des écoles et commandant le centre d'études de l'armée de l'Air, le 9 mai 1933 - En congé définitif du personnel navigant, le 1er décembre 1933 - Nommé Colonel, le 30 novembre 1933 - En retraite, le 1er décembre 1933 - Affecté, dans la réserve, au bataillon de l'air n° 104, le 23 janvier 1939 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale du 2 septembre 1939 - Affecté à la base aérienne 104 du Bourget-Dugny, le 2 septembre 1939 - Affecté à la 1ère compagnie du bataillon de l'air 131 de Caen, le 12 novembre 1939 - Affecté à l'école auxiliaire des mécaniciens de la Ferté-Alais (BA 110), le 12 mars 1940 - Arrivé à l'unité, le 16 avril 1940 - Affecté au bataillon de l'air 131 de Caen, le 16 mai 1940 - Sources : Pam - CCC D 4 / C 4 - Liste des brevets militaires - FM Saône-et-Loire - LO non communicable - JORF - Dernière mise à jour : 10 février 2016.

* Citation à l'ordre du 3ème corps d'armée, le 29 avril 1915 : "Comme Commandant de l'escadrille du 3ème corps d'armée, a réalisé d'une façon parfaite la liaison de l'aviation avec le commandement et l'artillerie, comme pilote n'a cessé de donner l'exemple."

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Ltt Raymond Oblin, observateur du 5 mai 1915 au 1er avril 1916, pose devant un Caudron G 3 de l'escadrille C 4 sur le terrain de Berles (Pas-de-Calais) en septembre 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Verney transmise par Antoine Verney, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Ltt Raymond Clair Charles Oblin - Né le 25 janvier 1889 à Condé-sur-Moireau (Calvados) - Fils d'Alfred Oblin (filateur) et de Marie Thérèse Joséphine Chaplain - Classe 1909 - Recrutement de Falaise sous le matricule n° 721 - Engagé volonaire pour quatre ans, le 11 octobre 1910 - Affecté au 8ème régiment d'artillerie de Nancy, le 12 octobre 1910 - Nommé Brigadier, le 5 mars 1911 - Nommé Maréchal des Logis, le 28 septembre 1911 - Entré à l'école Polytechnique comme Aspirant, le 9 octobre 1911 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1912 - Envoyé à l'école militaire de l'artillerie, le 1er octobre 1913 - Affecté à la 7ème batterie du 43ème régiment d'artillerie, le 2 août 1914 - Nommé Lieutenant et affecté à la 9ème batterie du 43ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1914 - Détaché à l'aéronautique militaire comme observateur - Observateur de l'escadrille C 4 du 5 mai 1915 au 1er avril 1916 - Citation n° 10 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 21 octobre 1915 - Blessé au cours d'un accident d'avion au cours d'une reconnaissance, le 14 mars 1916 - Affecté à l'état-major du 43ème régiment d'artillerie, le 1er avril 1916 - Citation n° 327 de l'ordre de la 6ème armée, en date du 19 avril 1916 - Blessé au cours d'un accident d'avion en partant pour une reconnaissance, le 2 mai 1916 - Affecté au 9ème groupe de 155 de la 14ème batterie du 105ème régiment d'artillerie lourde, le 26 juin 1916 - Blessé par éclats d'obus au visage, au bras et aux jambes, le 3 septembre 1916 - Citation n° 157 à l'ordre du 2ème corps d'armée, en date du 12 septembre 1916 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 27 février 1917 - Détaché comme stagiaire du 2ème bureau à l'état-major du GQG, le 16 septembre 1917 - Détaché à l'état-major de la 8ème armée, le 16 novembre 1917 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 24 septembre 1918 - Croix de Guerre avec une palme de bronze, une étoile d'or et une étoile de bronze - Affecté au Ministère de la reconstruction industrielle, le 27 mars 1919 - Affecté à la direction des fabrications générales, le 1er mai au 23 octobre 1919 - Affecté à l'atelier de construction de Bourges pour le compte de l'inspection permanente des fabrications d'artillerie, le 1er mars 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1920 - Congé sans solde de trois ans, à compter du 20 octobre 1921 - Affecté à l'atelier de construction de Puteaux, le 18 septembre 1924 - Nommé Chef d'escadron d'artillerie, le 25 décembre 1933 - Officier de la Légion d'Honneur, le 2 décembre 1937 - Profession après l'armée Expert comptable à Paris (75) - Membre du conseil supérieur de l'ordre des experts comptables et de comptables agréées, le 1er août 1942 - Décédé au 7, rue de Villersexel à Paris 7ème, le 30 mai 1954 - Sources : Bulletin de naissance - Etat des services - FM Calvados - LO - JORF - Dernière mise à jour : 10 février 2016.

* Citation n° 10 à l'ordre de la 10ème armée du Ltt Raymond Oblin, observateur à l'escadrille C 4, en date du 21 octobre 1915 : "S'est particulièrement distingué pendant la période des attaques de septembre; a exécuté des réglages très efficaces et de nombreuses reconnaissances."

* Citation n° 327 de l'ordre de la 6ème armée, en date du 19 avril 1916 : "A rendu comme officier d'artillerie les services les plus signalés. Observateur en avion, depuis le mois de mai 1915, s'est acquitté avec un dévouement remarquable et avec une intelligence très précise des réglages de tir et des reconnaissances qui lui ont été confiées. A eu maintes fois son avion atteint par le feu de l'ennemi sans se laisser détourner de ses missions, notamment le 14 mars 1916 au cours d'une reconnaissance à longue portée. A été en outre blessé à l'atterrissage au retour de cette reconnaissance."

* Citation n° 157 à l'ordre du 2ème corps d'armée, en date du 12 septembre 1916 : "Officier de grande valeur, plein d'initiative et d'entrain. Le 3 septembre, réglant un tir de sa batterie des tranchées de première ligne a été blessé au visage et aux jambes; a malgré cela continué sa mission et ne s'est rendu au poste de secours que sur l'ordre formel du commandant de groupe."

Ltt Raymond Oblin, observateur en place avant, à bord d'un Caudron G 4 n° C 1112 de l'escadrille C 4 sur le terrain de Berle (Pas-de-Calais) en septembre 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Verney transmise par Antoine Verney, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Caudron G 4 de l'escadrille C 4 en 1916-1917 - La C 4 a utilisé ces appareils au combat de mars 1915 à septembre 1917 - Photo prise après le 24 mars 1916, date d'arrivée de Maurice Lepleux dans cette unité - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Accident d'un Caudron G 4 de l'escadrille C 4 probablement pendant l'été 1916 - Pas facile d'identifier cet accident car les capotages, consécutifs aux atterrissages sur herbe ou dans des terrains pas toujours bien préparés, étaient courants - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Autre casse d'un Caudron G 4 de l'escadrille C 4 en 1916-1917 - Il s'agit cette fois d'un accident beaucoup plus grave car l'avion est en morceaux - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Autre photo de la casse d'un Caudron G 4 de l'escadrille C 4 en 1916-1917 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation du Mesnil-St-Georges - L'escadrille C 4 l'a utilisé du 20 avril au 16 juillet 1917 - Comparez avec la photo actuelle - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo actuelle du village du Mesnil-St-Georges avec superposition des installations de l'aéronautique militaire de la période 1917/1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google Earth - Montage Albin Denis.

L'escadrille C 4 a utilisé brièvement un ou plusieurs Sopwith 1A2 sur le terrain d'Eppeville-Ham en septembre 1917 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Letord 1 n° 10 de l'escadrille C 4 entre novembre 1917 et avril 1918 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Letord 1 n° 48 de l'escadrille C 4 en 1917 - Cette escadrille a compté un maximum de trois Letord 1, 2 et 5 dans ses rangs - On aperçoit l'étoile, symbole de l'escadrille à cette époque, peinte sur le nez de l'appareil - Cliquez sur la photo pour l'agrandir - Photo collection Kees Kort - Apeldoorn (Pays-Bas) que je remercie pour son aide.

Letord 2 n° 170 de l'escadrille C 4 entre novembre 1917 et avril 1918 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Parc automobile des différentes escadrilles déployées sur le même terrain, probablement pendant l'été 1918 - Terrain que je ne suis pas arrivé à identifier - Les camions et voitures légères de l'escadrille C 4 en font parties - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Le conducteur Maurice Lepleux pose, en compagnie d'un camarade, à côté d'un camion affecté à l'escadrille C 4 (n° 4728) - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Obus d'artillerie éclatant sur un des terrains d'aviation utilisé par l'escadrille C 4 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Officiers de la SAL 4 posant devant un Salmson 2A2 sur le terrain de la Cheppe (51), pendant le premier trimestre 1918 - Sont identifiés, de gauche à droite, les militaires suivants : X - Ltt Paul Chary (observateur) - Slt Georges Chevrel (observateur tué le 4 septembre 1918) - Ltt Gaston Bardot (observateur) - Slt Pierre Prélot (observateur évacué le 26 juillet 1918) - Ltt Hippolyte Estève (observateur) - Cne Jean Philippe Germain (pilote et commandant SAL 4) - Ltt Edgard Faure (pilote) - Slt Julien Fuech (observateur) - Slt André Bour-Walther (pilote) - Slt Pierre Gires (observateur) - X - Cliquez pour agrandir l'image - Photo Ltt Pierre Prélot transmise par M. Charles Prélot, son fils que je remercie pour son aide.

Observateurs de l'escadrille SAL 4 posant sur le terrain de la Cheppe (51) pendant le 1er trimestre 1918 - De gauche à droite, les militaires suivants : Slt André Bour-Walther (pilote) - Ltt Hippolyte Estève (observateur) - Slt Pierre Gires (observateur) - Ltt Gaston Bardot (observateur) - Ltt Paul Chary (observateur) - Slt Julien Puech (observateur) - Slt Pierre Prélot (observateur) - Slt Rosain (radio - parti le 19 avril 1918) - Slt Georges Chevrel (observateur) - Cliquez pour agrandir l'image - Photo Ltt Pierre Prélot transmise par M. Charles Prélot, son fils que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 4 pendant l'été-automne 1918 - La SAL 4 a perçu ses premiers Salmson 2A2 en février 1918 - A cette époque, le parc aérien de l'unité se composait de sept 2A2 et de deux Letord 5 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 4 pendant l'été-automne 1918 - En février 1918, le parc aérien de l'unité se composait de sept 2A2 et de deux Letord 5 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Accident d'un Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 4 sur le terrain de Metz-Frescaty en mars 1919 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Général Louis Ernest Maud'huy, gouverneur militaire de Metz en 1919, pose devant un des Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 4 qui a été stationné à Frescaty du 12 mars au 11 mai 1919 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

La popote de la 48ème section de photographie aérienne (SPA) intégrée à l'escadrille SAL 4 pendant son séjour à Metz (Moselle) - Maurice Lepleux a été affecté à la 48ème SPA, le 26 avril au 13 septembre 1919, avant d'être démobilisé - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

La popote de la 48ème section de photographie aérienne (SPA) intégrée à l'escadrille SAL 4 pendant son séjour à Metz (Moselle) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Moto et voitures légères de l'escadrille SAL 4 probablement à Metz-Frescaty entre le 12 mars au 11 mai 1919 - Le Soldat Maurice Lepleux pose aux commandes d'une BSA type K - Si vous connaissez la marque et le modèle des automobiles, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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Soldat Maurice Lepleux, conducteur automobile de l'escadrille C 4, pose fièrement aux commandes d'une moto BSA model K de 557 cc, qui sert pour les liaisons rapides entre unités et état-majors - Photo datant probablement de sa période à Metz-Frescaty du 12 mars au 11 mai 1919 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Metz-Frescaty entre mars et mai 1919 - Au centre, le hangar à Zeppelin, objet de nombreuses missions de bombardements françaises et qui a survécu à la guerre, puis des bâtiments abritant les bureaux et services administratifs - La ville de Metz est située sur le haut de l'image - L'escadrille C 4 a occupé ce terrain du 12 mars au 11 mai 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Terrain d'aviation de Metz-Frescaty entre le 12 mars au 11 mai 1919 - De gauche à droite, on aperçoit le fameux hangar à Zeppelin, objet de nombreuses missions de bombardements françaises et qui a survécu à la guerre, des bâtiments en dur abritant les bureaux et services administratifs et finalement les hangars d'aviation - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Hangar à Zeppelin du terrain d'aviation de Metz-Frescaty photographié entre le 12 mars au 11 mai 1919 - Il a fait l'objet de nombreuses missions de bombardements françaises et a tout de même survécu à la guerre - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Ce château et ses dépendances, dans la proximité immédiate du terrain de Frescaty (Sud de Metz), ont été occupés par les personnels de l'escadrille C 4 et de la 48ème section de photographie aérienne, entre le 12 mars au 11 mai 1919 - On aperçoit les ex-hangars d'aviation allemands du terrain de Frescaty dans le coin supérieur gauche - En étudiant les photos actuelles, ce batîment pourrait être celui du domaine de la grange aux Ormes à Marly-les-Metz, désormais occupé par un golf - Les autres batiments et dépendances ont disparu - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Maurice Depleux en tenue d'électricien militaire dans l'immédiat après guerre - A la fin de la guerre, il est passé électricien de l'escadrille C 4 jusqu'au 26 avril 1919, puis de 48ème section photo aérienne (SPA) du 26 avril au 13 septembre 1919 - Photo Maurice Lepleux transmise par Philippe Lepleux, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille C 4 a stationné sur place du 1er mai au 24 juillet 1916 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Bar-le-Duc - Béhonne - L'escadrille C 4 a stationné sur ce terrain du 6 mars au 12 mars 1917 - Cette photo, d'origine allemande, est postérieure et date du 15 mai 1918 - Photo collection Dieter Gröschel que je remercie pour son aide.

Village de Dianne-Capelle (Moselle) - Photo prise le 8 février 1919 pour le 3ème Corps d'Armée - L'escadrille est alors stationnée à Bühl en Allemagne - Caractéristiques techniques : Focale 0,26 m - Photo Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

Village de Languimberg (Moselle) - Photo prise le 8 février 1919 pour le 3ème Corps d'Armée - L'escadrille est alors stationnée à Bühl en Allemagne - Caractéristiques techniques : Focale 0,26 m - Photo Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

Photos aériennes prises
par les équipages

Village de Dieuze (Moselle) - Photo prise le 19 février 1919 pour le 3ème Corps d'Armée - L'escadrille est alors stationnée à Bühl en Allemagne - Caractéristiques techniques : Focale 0,50 m - Altitude 200 m - Photo Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

Village de Dieuze (Moselle) - Photo prise le 19 février 1919 pour le 3ème Corps d'Armée
L'escadrille est alors stationnée à Bühl en Allemagne - Caractéristiques techniques : Focale 0,50 m - Altitude 200 m - Photo Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

Village de Marsal (Moselle) - Photo prise le 9 février 1919 pour le 3ème Corps d'Armée
L'escadrille est alors stationnée à Bühl en Allemagne - Caractéristiques techniques : Focale 0,26 m - Photo Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

Village de Morville (Moselle) - Photo prise le 11 février 1919 pour le 3ème Corps d'Armée - L'escadrille est alors stationnée à Bühl en Allemagne - Caractéristiques techniques : Focale 0,50 m - Photo Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

 

Oraison funèbre du
Slt Georges Chevrel

Slt Georges Léopold Chevrel - Né le 21 mars 1895 à Paris 10ème (75) - Fils de Léopold Chevrel et de Suzanne Breton - Engagé au 32ème régiment d'artillerie, le 8 avril 1913 - Appartenait toujours à cette unité, le 2 août 1914, date de la mobilisation - Ecole de l'artillerie de Fontainebleau comme élève officier - Affecté au 219ème régiment d'artillerie de Campagne - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du régiment, le 9 juin 1916 - Nommé Sous-Lieutenant, le 12 août 1917 - Affecté au 103ème régiment d'artillerie lourde jusqu'au 4 octobre 1917 - Affecté au 232ème régiment d'artillerie de Campagne - Passé à l'aviation comme observateur, le 4 octobre 1917 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux du 3 au 22 novembre 1917 - Observateur de l'escadrille C 4 / SAL 4 du 22 novembre 1917 au 4 septembre 1918 - Griévement blessé pendant une mission de reconnaissance, au cours d'un combat aérien contre neuf avions, par deux balles dont une à la tête, le 4 septembre 1918 - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance chirurgicale automobile n° 24 stationnée au croisement de la route de Chatillon-sur-Marne à Olizy-Violaine et d'Anthenay (Marne), le même jour - Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre postume, en date du 9 septembre 1918 - Georges Chevrel repose dans le cimetière du village de Boucé (Orne) - Remarquez l'insigne métallique de l'escadrille SAL 4 fixé sur la patte d'épaule - Voir un agrandissement de cet insigne dans la partie symbolique - Photo transmise par Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Oraison funèbre du
Slt Georges Chevrel

Discours prononcé par le Cne Jean-Philippe Germain, commandant l'escadrille SAL 4, lors des obsèques du Slt Georges Chevrel, le 6 septembre 1918.

Il y a deux jours, notre camarade Chevrel partait joyeux du terrain de Coincy pour exécuter un réglage sur une batterie ennemie. Sa mission à peine commencée et s'apercevant par mille indices que l'ennemi commence un repli, il revient rapidement à l'escadrille pour prévenir le commandement, puis réclame l'honneur de repartir immédiatement pour compléter ses observations.
C'est au cours de cette nouvelle mission que Chevrel, attaqué par neuf avions ennemis, soutient un combat inégal. Il se défend comme un brave jusqu'une première blessure l'oblige à abandonner le combat; mais il conserve la présence d'esprit et l'énergie nécessaires pour donner des conseils à son pilote. Une deuxième balle vient le frapper mortellement à la tête et notre pauvre camarade ne survit que quelques heures à ses blessures.
Dans l'artillerie et sur le front depui le début de la guerre, Chevrel est nommé Sous-lieutenant en août 1917, puis devient sur sa demande observateur en avion. Sa vive intelligence, ses connaissances, son courage hors ligne le classent immédiatement parmi les meilleurs; et depuis son arrivée à l'escadrille 4, voilà bientôt un an, il se distingue journellement dans les missions les plus diverses.
Pendant la bataille de la Marne en juillet 1918, malgré le mauvais temps, malgré les avions ennemis, il apporte à l'artillerie et à l'infanterie l'appui de son observation sûre, et donne au commandement des centaines de clichés photographiques les plus précieux.
Cet officier d'élite que nous perdons était de plus pour nous le meilleur des camarades et le plus cher des amis. Sa bonne humeur constante, sa haute idée du devoir, son courage extraordinaire lui avaient gagné tous nos coeurs, et sa mort laisse un vide profond dans notre grande famille.
Puissent ses parents trouver un réconfort dans la certitude que son âme a rejoint celles de tous nos braves qui ont donné leur vie à la France et que cette Croix épinglée sur son lit de mort leur rappelle que ce fils bien aimé est mort en héros.
Mon cher Chevrel, vous avez trouvé la mort comme vous la compreniez, en vrai soldat fraçais. Vous êtes tombé en plein combat au matin d'une journée de victoire.
Soyez certain que l'escadrille 4 conserve un souvenir ému de vous; elle ne vous oubliera jamais car votre nom reste gravé dans nos coeurs. Aux heures de lassitude ou de découragement, nous penserons à vous qui avez été un si bel exemple de courage et de dévouement.
A votre souvenir, nos énergies se réveilleront et n'aurons plu qu'un but : nos efforts tendront à vous imiter et à vous venger.

Au revoir, mon cher Chevrel, Dieu vous a cueilli en pleine jeunesse pour vous assurer au ciel pour l'éternité, la palme qui orne votre Croix de Guerre.

Document transmis par Mme Monique Gallais, du Souvenir Français de l'Orne, le 24 mars 2012 que je remercie chaleureusement pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cdt Ulysse Henri Emile Lalanne - Né à Pamiers, le 7 août 1887 - Engagé à l'école spéciale de St-Cyr à compter du 1er octobre 1905 - Admis à la 90ème promotion "La dernière du Vieux Bahut" - Nommé Caporal, le 8 avril 1906 - Nommé Sergent, le 5 novembre 1906 - Nommé Sous-Lieutenant, le 24 septembre 1907 - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale stationné à Perpignan à compter du 9 octobre 1907 - Affecté au 2ème régiment de tirailleurs Tonkinois à compter du 21 février 1909 - Affecté à la 3ème compagnie de Sept Pagodes, le 1er avril 1909 - Nommé Lieutenant, le 25 septembre 1909 - Détaché à l'école des sous-officiers indigènes de l'Indochine à Haiphong, le 1er janvier 1910 - Affecté au 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 mars 1910 - Retour vers la France à bord du courrier "Le Tonkin" du 11 mars au 10 avril 1911 - Affecté à la 4ème compagnie du 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 juillet 1911 - Affecté à l'état-major au dépôt des isolés coloniaux Sainte-Marthe de Marseille, à compter du 21 novembre 1911 - Détaché au service de l'aéronautique militaire à compter du 21 novembre 1911 - Affecté au 25ème bataillon d'Aérostiers de Versailles - Elève pilote à l'école de pilotage de l’aérodrome Deperdussin Reims-Champagne à partir de mars 1912 - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 859, en date du 3 mai 1912 - Brevet de pilote militaire n° 128 obtenu à l'école de Reims, le 13 juillet 1912 - Participe au sein de la 3ème escadrille de réserve Deperdussin aux Grandes Manoeuvres de Touraine du 11 au 17 septembre 1912 - Placé en position de Hors Cadre, détaché au service de l’Aéronautique Militaire, par décret du 24 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille D 4 à compter du 16 novembre 1912 - Désigné pour le 2ème groupe aéronautique de Maubeuge, le 1er janvier 1913 - Affecté au 1er groupe aéronautique au centre d'aviation d'Oudjda du 24 mai 1913 au 24 juillet 1914 - Pilote de l'escadrille MF 33 du 2 octobre 1914 au 3 mai 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 24 novembre 1914 - Commandant de l'esacdrille MF 55 du 3 mai 1915 au 15 mai 1916 - Nommé Capitaine, le 5 mai 1915 - Nommé Adjoint tactique au chef de secteur aéronautique de la Vème armée, à compter du 15 mai 1916 - Affecté à la 6ème armée comme commandant de secteur en juin 1916 - Affecté au cabinet du Sous-secrétariat de l’Aéronautique Militaire et Maritime à compter du 20 novembre 1916 - Nommé Chef de Bataillon à titre temporaire, le 20 octobre 1917 - Nommé Chef adjoint du chef de cabinet du sous-secrétaire d’État à l’Aéronautique militaire et maritime, le 23 novembre 1917 - Croix de Guerre 4 palmes et une étoile de vermeil - Nommé Promu Chef de Bataillon à titre définitif, le 25 mars 1919 - Affecté à l’Organe de Coordination Générale de l’Aéronautique comme chef du 1er Bureau du 13 juin à septembre 1919 - Admis à la 2ème promotion de l’École supérieure de Guerre à compter du 4 novembre 1919 - Hospitalisé à l’hôpital militaire de  Toulouse, le 22 septembre 1920 - Sorti de l’hôpital de Toulouse et évacué sur le sanatorium de Gorbio (Alpes-Maritimes), le 6 décembre 1920 - Décédé à l'hôpital complémentaire de Menton (13) des suites d'une tuberculose pulmonaire ouverte, le 17 décembre 1920 - Ulysse Lalanne repose au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse - Photo David Méchin, transmise par M. Dominique Gay que je remercie pour leur aide.

Tombe du Sgt Louis Pierre (dit "André") Marssac - Né le 28 septembre 1895 à Rochefort (Charente-Maritime) - Fils de Louis Ainé Marssac et d'Eglantine Marguerite Eglantine Girard - Domiciliés à Rochefort (Charente Maritime) - Brevet de pilote civil délivré par l'aéroclub de France, le 3 août 1914 - Profession avant guerre Aviateur civil - Domicilié à Villacoublay (Yvelines) - Classe 1915 - Recrutement de la Rochelle sous le matricule n° 856 - Mobilisé au 57ème régiment d'infanterie, à compter du 16 décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 2 avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 961 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 21 mai 1915 - Nommé Caporal, le 14 juin 1915 - Pilote de la RGA, jusqu'au 8 juin 1915 - Pilote de l'escadrille C 51 du 8 au 15 juin 1915 - Blessé au cours d'un accident d'avion et évacué sur l'hôpital d'Amiens, le 15 juin 1915 - Affecté à la RGA du XXX au 25 février 1916 - Hospitalisé et convalescence d'un mois du 9 novembre 1915 au 25 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 7 du (2ème trimestre 1916) au 10 juillet 1916 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, en date du 18 mai 1916 - Pilote de l'escadrille C 4 du 10 juillet 1916 au 3 juin 1917 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Tué lors d'un atterrissage, aux commandes d'un Caudron G 6, au retour d'une mission de reconnaissance, sur le terrain de Mont-Saint-Martin (Aisne), le 3 juin 1917, le 3 juin 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Marcel Emile Umbdenstock (obs) qui a également perdu la vie - Inhumé initialement tombe n° 5 dans le cimetière communal de Mont-St-Martin (Aisne) - Louis Marssac repose désormais dans la nécropole nationale de Soupir (Aisne) - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département de Charente-Maritime - CCC de l'escadrille C 51 - CCC escadrille MF 7 - CCC de l'escadrille C 4 - MpF - Dernière mise à jour : 19 octobre 2016 - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Louis Pierre Marssac, pilote à l'escadrille C 4, en date du 20 juin 1917 : "Depuis deux ans en escadrille sur le front. Adroit et brave, a livré de durs combats et accompli de nombreuses missions très difficiles. A été tué le 3 juin 1917, au retour d'une reconnaissance."

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument commémoratif érigé à l'endroit de la chute du Caudron G 4 de l'équipage composé du Sgt Guy Dussumier-Latour (pilote) et Slt Henri Thévenin (obs) de l'escadrille C 4 près de l'étang de Vaux (55), le 2 juin 1916 - Leur avion a été abattu par la DCA.
Sgt Guy Dussumier-Latour, pilote de l'escadrille C 4 - Né le 24 octobre 1891 à Villenave d'Arnon - Avant guerre Ingénieur de l'école supérieure aéronautique en construction métalliques - Brevet de pilote militaire n° 1716 en date du 7 octobre 1915 - Entré en service actif au 2ème groupe d'aviation, le 1er octobre 1912 - Escadrille C 4 à partir du 27 octobre 1915 - Photo François Gentreau que je remercie pour son aide.

Adj Marius Lebon - Pilote de l'escadrille C 4 du 28 juillet au 12 août 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes du Caudron G 4 n° 4415, sur le terrain de la Cense (Marne), le 12 août 1917 - Marius Le Bon repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - La date de décés inscrite sur la plaque est erronée - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Adj Marius Jean Adolphe Lebon - Né le 31 décembre 1893 à Paris 2ème (75) - Classe 1913 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3091 - Affecté au 1er groupe d'aérostation - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 6663 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 28 mai 1917 - Pilote de l'escadrille C 4 du 28 juillet au 12 août 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes du Caudron G 4 n° 4415, sur le terrain de la Cense (Marne), le 12 août 1917 - Sources : CCC escadrille C 4 - MpF - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour : 22 août 2016.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Marius Jean Adolphe, en date du 12 mai 1920 : "Bon sous-officier, plein de sang-froid et d'audace. Mort pour la France sur le terrain d'aviation de Cense, près de Fismes, le 12 août 1917. A été cité."

 

Remerciements :

- M. Bernard Bacelon pour la transmission des photos prises par le Slt Paquet du 12ème RI, son grad père.
- M. le Colonel Tourangin pour l'envoi des photos prises par son père Henri.
- M. Talenton pour l'envoi des photos des Caudron G 3 et Salmson 2A2.
- M. Charles Prélot pour l'envoi des photos de Pierre Prélot, observateur de l'escadrille SAL 4, son père.
- M. Dieter Gröschel pour l'envoi de la photo du terrain de Bar-le-Duc - Béhonne.
- M. François Gentreau pour l'envoi de la photo du monument en hommage à l'équipage tombé près de l'étang de Vaux.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi des photos du Slt Georges Chevrel.
- M. David Méchin pour la prise des photos de la tombe d'Ulysse Lalanne.
- M. Dominique Gay pour la transmission des photos de la tombe du Cdt Ulysse Lalanne et de la CP du Cne Raymond Yence.
- Mme Denise Martin pour la transmission des archives de Charles Denti, son père.
- M. Serge Rosenzweig
pour avoir servi d'intermédiaire avec Mme Denise Martin.
- M.
Kees Kort pour l'envoi de la photo du Letord 1 n° 48.
- Mme Marie-Aude Hopin pour l'envoi des archives d'André Fillon, son arrière grand-père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- Mme Thérèse Copin pour l'autorisation de diffusion des archives de Paul Lemoine, son père.
- M. Gérard Soumillon pour la communication des archives de Paul Lemoine.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi du dossier militaire du Ltt Henri Prat.
- M. Antoine Verney pour la transmission des photos de René Verney, son grand-père.
- M. Philippe Lepleux pour l'envoi des archives de Maurice Lepleux, son grand-père.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe de l'Adj Marius Lebon et du Sgt Louis Marssac.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Base de données "Leonore" du Ministère de la Culture - Voir le lien
- Site internet consacré à René Vernet - Voir le lien

 

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