Menu
Cliquez sur la barre titre pour revenir au menu.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez cotacter l'auteur du site.

Insignes successifs

Insigne peint sur l'avant du fuselage - Avions MF 11 et F 40 - Dessin Albin Denis

Insigne peint sur le fuselage - Avions Salmson 2A2 - Dessin Albin Denis

Insigne métallique

Insigne métallique de l'escadrille SAL 5 datant de 1918 - Exemplaire conservé au SHD section Air de Vincennes - Photo : Albin Denis

Symbolique

Le premier insigne de l'Escadrille 5 était une étoile rouge placée dans un V également rouge. Cet insigne sera remplacé par une étoile ailée, posée sur un fer à cheval, le tout dépassant d'un cercle jaune marqué "Escadrille SAL 5".

Historique succinct

Créée à Saint-Cyr en décembre 1912, l'escadrille n° 5 prend part aux grandes manoeuvres du 11 au 17 septembre 1913 sous le commandement du Capitaine Pierre Voisin. Au début de la guerre, la MF 5 qui dépend du 1er Groupe d'aviation, met en oeuvre six Maurice Farman, le 10 août 1914. Elle opère d'abord dans la région d'Epinal, avant d'être transférée à Belfort en septembre.

Elle rejoint le secteur du saillant de Saint-Mihiel et effectue de nombreuses missions de reconnaissance et d'observation. Dépendant de la 1ère Armée à partir d'avril 1915, l'escadrille commandée par le Capitaine Bordes passe à la IIème Armée en juin de la même année dans le secteur de Verdun.

A partir de février 1917, elle participe à l'offensive d'avril sous le commandement de la IVème Armée. En juin, elle est placée sous les ordres du 33ème corps d'Armée .

En septembre 1917, elle abandonne ses Farman, passe sur Sopwith 1 A2 et devient la SOP 5. En juillet 1918, sous le commandement du Capitaine Franck de Peyronnet, elle touche des Salmson 2A2 et devient la SAL 5.

A l'armistice, la SAL 5, sous les ordres du Ltt Ernest Meunier, était rattachée organiquement au 6ème Corps d'armée. Elle sera finalement dissoute en août 1919.

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 5

Les traditions de cette escadrille n'ont pas été reprise depuis sa dissolution en août 1919.

 

 

 

 

 

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Batailles et missions
importantes de l'escadrille 5

L'escadrille 5 a été affecté à plusieurs armées et corps d'armée. Vous trouverez toutes les grandes batailles que ces unités ont livrées quand la 5 appartenait à leur organigramme.

Rattachements de l'escadrille


Unités rattachées aux différents Corps d'Armée
auxquels l'escadrille 5 a été affectée.

Nota : ce tableau ne donne que les unités principales (Di et Dt)
Les unités et dates sont données pour le début des événements ou des batailles. Les changements en cours d'opérations n'ont pas été étudiés pour ne pas compliquer le récit.

Avant 1918, l'Escadrille 5 avait été rattachée à plusieurs armées (1ère armée et 2ème armée) et Corps d'armée (15ème corps d'armée - 33ème corps d'armée) avant d'être définitivement affectée au 6ème corps d'armée.

 

 

 

Commandants

Personnels connus

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

 

Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Sous-officiers pilotes et mitrailleurs de l'escadrille F 5 sur le terrain de Lemmes (55), le 30 septembre 1916 - Les noms de ces aviateurs sont inscrits sur la photo - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Armelle de Brichambaut que je remercie pour son aide.

MF 7 de l'escadrille MF 5 piloté par l'Adj Aristide André Quennehen avant guerre - Cette photo a été prise par le soldat Eugène Goux, son mécanicien de l'époque - Photo Eugène Goux, transmise par M. Hervé Fageot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Slt Adolphe Léopold Varcin posant devant son MF 7 alors qu'il était détaché comme pilote à la commision d'études pratiques pour l'armement et la défense des aéronefs du camp de Châlons du 13 mai au 2 août 1914 - Carte postale d'époque.
Slt Adolphe Léopold Varcin - Né le 17 février 1884 à Chamoux (Savoie) - Fils de Jules Varcin et de Hortense Marie Caroline Françoise Chevalier - Engagé volontaire pour 5 ans au 5ème régiment d'artillerie, le 17 février 1902 - Nommé Maréchal des Logis, le 10 novembre 1903 - Formation d'offcier à l'école militaire de l'artilelrie et du Génie, le 3 avril 1907 - Affecté au 22ème régiment d'artillerie comme Sous-Lieutenant, le 1er avril 1908 - Nommé Lieutenant, le 1er avril 1910 - Affecté au 46ème régiment d'artillerie de Rouen, le 10 septembre 1910 - Passé en hors cadre au titre de l'aéronautique, placé à la suite au 1er régiment du Génie (aérostation), le 23 décembre 1911 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 11 janvier 1911 - Brevet de pilote militaire n° 51 obtenu, le 27 septembre 1911 - A étudié le bombardement par avion et participé au prix de l'Aéro-cible Michelin en 1912-1913 - En 1912, avec 10 projectiles sur 13 sur la cible, il s'est classé premier dans la catégorie des pilotes seuls à bord de leur avion et second du classement général derrière l'équipe Gaubert-Scott avec 12 projectiles sur 15 sur la cible - En 1913, il est gagnant du prix et premier du classement général avec 13 projectiles sur 15 dans la cible - Marié à Jeanne Boulanger, le 1er février 1913 - Recordman du monde de vol avec passager avec 600 km en 7h48, le 13 juillet 1913 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1913 - Pilote de l'escadrille du cours pratique d'artillerie de Campagne du Camp de Mailly du 2 mars du 18 août 1912 - Pilote de l'escadrille MF 5 du 3 au 21 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille MF 2 du 21 septembre 1912 au 1er janvier 1913 - Détaché comme pilote à la commision d'études pratiques pour l'armement et la défense des aéronefs du camp de Châlons du 13 mai au 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille MF 25 du 2 août au 10 novembre 1914 - Croix de Guerre avec une citation à l'ordre de la 3ème armée, le 10 octobre 1914 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1914 à titre définitif - Chef pilote de l'école d'aviation militaire de Chartres du 25 décembre 1914 au 21 mars 1916 - Chevalier de la Couronne d'Italie, le 25 mai 1915 - Commandant de l'école d'aviation militaire de Châteauroux et Châteauroux-Vineuil du 21 mars 1916 au 13 juin 1918 - Pilote de la RGA du 13 au 15 juin 1918 - Pilote de l'escadrille BR 126 du 15 juin au 15 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille BR 25 du 15 juillet au 14 août 1918 - Pilote du Parc Aéro IV du 14 août au 23 novembre 1918 - Affecté au 22ème régiment d'aviation de chasse du 23 novembre 1918 au 25 février 1919 - Ordre du Soleil Levant du Japon, le 5 mars 1919 - Congé sans solde de 2 ans en 1918 - Démission de l'armée, le 5 février 1921 - Directeur adjoint de la Société Générale des Travaux du Nord à Lens de février 1919 à septembre 1941 - A refusé de participer comme directeur de la Société Générale des Travaux du Nord à la construction du mur de l'Atlantique - En retraite civile, le 17 février 1954 - Décédé, le 12 juin 1967.

* Une citation à l'ordre de la 3ème armée, le 10 octobre 1914 : "A conduit presque quotidiennement des reconnaissances d'armées au-dessus d'une puissante artillerie ennemie dont le tir ne cessait de le poursuivre."

 

Photo du Slt Hector Varcin

Slt Hector Joseph Varcin - Né le 16 mai 1891 à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie) - Fils de Jules Varcin et de Marie Chevalier - Engagé au 11ème régiment d'artillerie, le 16 mai 1909 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er juillet 1913 - Brevet de pilote militaire n° 446 obtenu le 31 mars 1914 - Pilote de l'escadrille MF 5 du XX XXX 1914 au 12 mai 1916 - Nommé Adjudant, le 19 février 1915 - Nommé Sous-Lieutenant à titre provisoire, le 7 octobre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 7 janvier 1915 - Médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 26 avril 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 2 mai 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 17 octobre 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 31 octobre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 4 février 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 22 mars 1916 - Une blessure par balle à la jambe gauche, le 22 septembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 23 octobre 1916 - Nommé Sous-Lieutenant, le 8 novembre 1916 à titre définitif - Escadrille de protection du GQG à compter du 21 septembre 1917 - Croix de Guerre 1914-1918 - 2506h45 heures de vol - 3ème régiment d'aviation en 1922 - 34ème régiment d'aviation - Officier de la Légion d'Honneur, le 18 juillet 1928 - Croix de la Libération - Médaille de la Résistance - Bureau central d'incorporation et d'archives de l'Armée de l'Air n° 267 de Compiègne - Médaille d'Or de l'Aéroclub de France - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1953 - Décédé au 154 avenue Henri Barbusse à Drancy, le 5 novembre 1965 - Carte postale d'époque.

Le Maître d'armes Aristide Quennehem pose à bord d'un MF 7 de l'escadrille du cours pratique d'artillerie de Campagne du Camp de Mailly.
* Adj Aristide André Quennehen - Né le 30 novembre 1882 à Selammes (Loir et Cher) - Brevet de pilote militaire n° 180 en date du 24 octobre 1912 - Pilote de l'escadrille MF 5 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 avril 1915 - Grièvement blessé au cours d'un accident sur le terrain d'aviation de Villacoublay et décédé de ses blessures à l'hôpital militaire Dominique Larrey de Versailles, le 31 mai 1916 - Carte postale d'époque.

Sergent Marcel Poivre - Arme d'origine : le 30ème régiment d'artillerie - Entré dans l'aviation militaire, le 27 avril 1913 - Pilote de l'escadrille MF 5 jusqu'au 11 novembre 1915 - Né le 3 mars 1892 à Paris. Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 - Il était titulaire d'une citation à l'ordre de l'Aéronautique en date du 23 décembre 1914 et d'une citation à l'ordre de l'Armée en date du 7 janvier 1915 - Photo prise à Etampes, le 20 avril 1913 - Photo Collection Bernard Ginestre.

Ltt André Bastien - Né le 5 septembre 1886 à Naives-devant-Bar (Meuse) - Fils de Charles Marie Pierre Bastien et de Marie Lucie Geoffroy - Domiciliés au 11, rue Desilles à Nancy (Meurthe-et-Moselle) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1906 - Recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle) sous le matricule n° 223 - Engagé pour trois ans au titre du 14ème régiment de dragons, à compter du 14 octobre 1905 - Fracture de deux os de la jambe gauche suite à une chute de cheval, le 26 février 1906 - Nommé Brigadier, le 18 septembre 1906 - Nommé maréchal des logis, le 12 octobre 1907 - Nommé Aspirant, le 1er octobre 1912 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 12ème régiment de dragons, caserné à Limoges (Haute-Vienne), le 1er octobre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 1er août 1914 - Citation à l'ordre de la brigade, en date du 15 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 1er décembre 1914 - Observateur de l'escadrille BL 9 du 8 décembre 1914 au 22 janvier 1915 - Observateur de l'escadrille MF 5 du 22 janvier au 19 février 1915 - Détaché comme élève pilote à l'école d'aviation militaire de Pau, le 20 février 1915 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 5 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1014 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 31 mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 30 du 4 juin au 23 octobre 1915 - Pilote de la RGA du 23 octobre au 12 décembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er novembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 65 du 12 décembre 1915 au 20 mars 1916 - Affectation du 20 mars au 27 avril 1916 non connue (devait aller à la N 31) - Pilote de l'escadrille N 57 du 27 avril au 11 octobre 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 juillet 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 septembre 1916 - Evacué sur maladie sur l'hôpital Excelman à Bar-le-Duc, le 19 septembre 1916 - Rejoint l'unité, le 28 septembre 1916 - Blessé par multiples contusions, brulûres légères de la jambe gauche, contusions de l'épaule gauche, commotion générale reçues au cours d'un accident d'avion sur le terrain d'aviation de Lemmes, le 11 octobre 1916 - Evacué sur l'hôpital mixte de Bar-le-Duc et convalescence jusqu'au 25 janvier 1917 - Pilote de la RGA du 25 janvier 1917 au 15 avril 1917 - Commandant du détachement d'aviation de protection du GQG du 15 avril au 23 septembre 1917 - Commandant de l'escadrille 488 de Courtesis (Grèce) du 23 septembre 1917 à la fin novembre 1918 - Rayé du personnel navigant, à sa demande, et remis à la disposition de son arme, à compter du 7 août 1919 - Rejoint le dépôt du 12ème régiment de dragons, le 23 août 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg, le 1er janvier 1920 - Nommé Capitaine, le 28 juin 1921 - Passé à l'arme de l'infanterie et maintenu en position hors cadres aéronautique, le 20 mars 1922 - Affecté à l'état-major particulier de l'aéronautique à Versailles, le 8 octobre 1924 - Affecté au 3ème groupe d'ouvriers d'aéronautique (Versailles) - Chargé, pour la région parisienne, de la surveillance des écoles civiles d'élèves pilotes et mécaniciens et du contrôme technique de l'instruction préliminaire d'aviation, le 7 juin 1926 - Affecté à l'état-major de la 1ère brigade d'aéronautique en 1928 - Détaché à l'état-major général de l'aéronautique en 1929 - Détaché à la direction de l'instruction des forces aériennes en 1930 - Commandant du Centre de Préparation du personnel navigant (CPPN) après la seconde guerre mondiale - Photo revue l'Aérophile - Sources : Pam - Fiche matricule du département de Meurthe-et-Moselle - Liste des brevets militaires - CCC escadrille BL 9 - CCC escadrille C 30 - CCC escadrille N 65 - CCC escadrille N 57 - LO non communicable - Bailey / Cony - JORF - Revue Les Ailes - revue l'Aérophile - Dernière mise à jour : 10 novembre 2016.

* Croix de Guerre et citation à l'ordre de la brigade du Slt André Bastien, du 12ème régiment de dragons, en date du 15 septembre 1914 : "Pour avoir fait avec audace et sang-froid des reconnaissances périlleuses ayant rapporté des renseignements précis."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt André Bastien, pilote à l'escadrille C 30 et Ltt Léon Lenouvel, observateur à l'escadrille C 30, en date du 1er novembre 1915 : "Se sont signalés dans de nombreuses expéditions de bombardement et reconnaissances à longue portée au cours desquelles ils ont été violemment canonnés; le 3 octobre, ont exécuté spontanément, à minuit, le bombardement d'une gare importante située à 30 kilomètres dans les lignes ennemies. Le 7 octobre, se sont élancés dans une nuit très noire à la poursuite d'un Zeppelin."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt André Bastien, pilote à l'escadrille N 57, en date du 15 juillet 1916 : "Officier ayant rendu les plus grands services en monoplace, tant comme observateur dans de nombreuses reconnaissances à longue portée que comme pilote de combat dans de nombreuses attaques des avions ennemis, notamment le 17 mai où il a forcé un Fokker à atterrir dans ses lignes. Le 20 juin, où il a forcé à faire demi-tour, par une attaque impétueuse, un avion ennemi qui cherchait à surprendre un de nos avions de réglage. Le 1er juillet, s'est porté à une très faible altitude à l'attaque d'un ballon ennemi qui a été forcé à descendre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt André Bastien, pilote à l'escadrille N 57, en date du 12 septembre 1916 : "Officier remarquable qui a toujours fait preuve des plus belles qualités militaires. Affecté à un groupe de chasse depui février 1916, n'a cessé de donner à tous l'exemple de l'audace, de la bravoure et du dévouement. Déjà cité à l'ordre de l'armée en novembre 1915 pour avoir attaqué un Drachen, en a détruit un autre depuis lors et a exécuté en monoplace de lointaines et utiles reconnaissances. A deux reprises, les 22 et 24 août 1916, a , de sa propre initiative, bombardé en plein jour et à moins de 200 mètres d'altitude deux trains allemands."

Ltt Henri Lemaitre - Né le 6 juillet 1894 à Bléré - Entré dans l'aviation militaire, le 15 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille MF 5 du 23 juillet 1914 25 février 1915 - Après l'escadrille BM 120 où il effectue 120 missions de bombardement jusqu'en octobre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 22 octobre 1917 - Médaille Militaire, le 2 avril 1913 - Croix de Guerre 14-18, le 22 octobre 1917 - Cinq citations à l'ordre de l'Armée - Photo La Vie Aérienne Illustrée

* Première citation en date du 7 janvier 1915 : "Sergent pilote aviateur : très hardi pilote. A été fréquemment sous le feu des canons spéciaux et a montré les plus belles qualités d’énergie et de sang-froid. A pris part, le 28 décembre, étant seul à bord, au bombardement de hangars à dirigeables exécuté par un groupe d’aviateurs." - Signé Dubail.

* Seconde citation accompagnée de la Médaille militaire en date le 3 avril 1915  : "D’une hardiesse au-dessus de tout éloge, toujours prêt pour les reconnaissances les plus périlleuses. A l’escadrille MF 5 de la 1ère armée depuis le début de la campagne, a rendu les plus grands services. A été cité à l’ordre de l’armée, le 7 janvier 1915 pour être allé bombarder les hangars de Metz. A eu à plusieurs reprises son appareil atteint par les éclats d’obus. N’a pas hésité le 21 mars à donner à deux reprises la chasse à un Aviatik." Signé Franchet-d’Espérey.

Ses trois autres citations ont été obtenues lors de son affectation dans l'escadrille BM 120 puis BR 120 (120 missions de bombardement du 25 février 1915 à octobre 1918). (Voir escadrille 120 pour les trois autres citations.)

Cne Jules Marie Albéric Roger Jean d'Aiguillon - Né le 25 janvier 1881 à Constantine (Algérie) - Fils d'Eugène Albéric d'Aiguillon et de Françoise du Puy Montbrun - Engagé à l'école spéciale de St-Cyr, le 23 octobre 1900 - Nommé sous-lieutenant, le 1er octobre 1902 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1904 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 9 février 1911 - Brevet de pilote militaire n° 176 obtenu le 13 octobre 1912 - Nommé Capitaine, le 23 juin 1914 - Pilote en subsistance à l'escadrille MF 8 du 29 août au 4 septembre 1914 - Affecté au Service des Fabrications de l'aviation (SFA) de Chalais-Meudon - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1915 - Nommé Chef de Bataillon, le 6 juillet 1917 - STA Paris - Commision interministérielle de l'aéronautique du Ministère de la Guerre du 4 septembre au 26 novembre 1918 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 19 avril 1917 - Décédé le 11 septembre 1943 - Carte postale d'époque.

Ltt Edmond François Léon Verdier - Obs puis pilote de l'escadrille MF 5 - né le 4 janvier 1889 à Melle - Appelé au 38ème régiment d'artillerie - Passé à l'aviation comme observateur, le 1er février 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3779 en date du 25 juin 1916 - Différentes unités : 38ème RA - 55ème RI - Bl 18 - MF 5 - MF et SPA 228 - Décorations : LO (1er octobre 1917) - CG - 4 citations à l'armée : janvier 1916 - août 1916 - 1er octobre 1917 - une autre en 1917.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur très sûr, d'un zèle et d'un dévouement inlassables. A fait preuve d'une belle crânerie en attaquant des avions ennemis, cependant mieux armés et plus rapides, notamment le 9 juillet, le 27 août, le 23 septembre 1915. Le 26 novembre a mis en fuite un avion ennemi qui s'opposait à sa mission, et a ensuite repris son réglage. pendant 5 mois de bataille, a fait de longs et nombreux réglages de tir exécutés parfois de nuit. N'a pas hésité à pénétrer fréquemment et seul à de grandes profondeur dans les lignes allemandes, soutenant à plusieurs reprises des combats heureux avec des avions ennemis, notamment le 22 mai 1916 contre 3 avions de chasse. Tout en assurant son service d'observateur, a appris à pilote en moins de 3 semaines, et, depuis ce moment, emmène en reconnaissance les jeunes observateurs pour lesquels il est un modèle d'expérience et de courage."

Brig Alain Robert Marie Vigneron - Affecté au 13ème régiment d'artillerie - Brevet de pilote militaire n° 1382 en date du 19 août 1915 - Pilote de l'escadrille MF 5 du 13 septembre au 17 novembre 1915 - Sources : JORF - CCC escadrille MF 5 - Dernière mise à jour : 30/11/2014.

* Citation à l'ordre de l'armée du Brigadier Alain Robert Marie Vigneron, au 13ème régiment d'artillerie, pilote de l'escadrille MF 5, en date du 29 octobre 1915 : "Jeune pilote qui vient de donner de belles preuves de hardiesse et de sang-froid. Le 10 octobre 1915, ayant comme passager un offcier observateur, a engagé résolument le combat avec un avion allemand. Malgré les avaries survenues à ses armes, à néanmoins repris audacieusement sa reconnaissance et à réussi à la mener à bonne fin."

Adj Aristide André Quennehen - né le 30 novembre 1882 à Selammes (Loir et Cher) - Brevet de pilote militaire n° 180 en date du 24 octobre 1912 - Pilote de l'escadrille MF 5 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 avril 1915 - Grièvement blessé au cours d'un accident sur le terrain d'aviation de Villacoublay et décédé de ses blessures à l'hôpital militaire Dominique Larrey de Versailles, le 31 mai 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A donné les plus belles preuves d'énergie et de sang-froid au cours d'une reconnaissance aérienne au dessus de l'ennemi, en réussissant à rentrer au port avec un avion perçé de 10 balles dans les organes essentiels. A effectué depuis le début de la campagne, de nombreuses reconnaissances au-dessus de l'ennemi, reconnaissances à longue portée ou reconnaissances de front. D'une tenacité et d'une endurance remarquables, d'une audace à toute épreuve, s'est particulièrement distingué en allant bombarder une gare et des cantonnements dans la zone ennemie, dans la nuit du 29 au 30 mars 1915."

Slt René Morgand - Né le 9 octobre 1891 à Mers (Somme) - Observateur stagiaire de l'escadrille MF 5 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 février 1916 - Décédé le 24 avril 1933.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur stagiaire et effectuant sa première sortie dans les lignes ennemies, a fait preuve d'audace et de sang-froid, au cours d'un vif combat engagé le 23 janvier 1916, contre deux avions ennemis. Griévement blessé."

Adj Guillaume Emile Boland - Né le 1er novembre 1892 à Paris (75) - 152ème régiment d'infanterie - Brevet de pilote militaire n° 728 en date du 18 mars 1915 - Pilote de l'escadrille MF 5 du XXX au 6 octobre 1915 - Tué dans un accident d'avion à Oiry (Marne), le 6 octobre 1915 - Il faisait équipage avec le Slt Bernard de Montbrond, qui a également perdu la vie dans cet accident.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Se distingue par son sang-froid et une endurance admirable, a accompli de nombreuses reconnaissances dans des conditions très difficiles. S'est particulièrement distingué en attaquant résolument le 23 mai 1915 un avion allemand qu'il a obligé à rentrer dans ses lignes. Pilote de haute valeur, plein d'entrain, déjà cité à l'ordre de l'armée au titre de l'escadrille MF 5. A rendu les plus eminents services à l'escadrille BM et a déjà participé depuis l'arrivée au front de cette formation à quatre bombardements."

Ltt Paul Maurice Robert - Affecté au 367ème régiment d'infanterie - Observateur de l'escadrille MF 5 du 24 décembre 1914 au 5 octobre 1915 - Affecté au service aéronautique de la mission militaire française auprès de l'armée grecque en 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 29 décembre 1917 - Sources : JORF - CCC escadrille MF 5 - Dernière mise à jour : 31/11/2014.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier observateur très complet ayant à un haut degré le sentiment du devoir. A exécuté de nombreuses reconnaissances où il a fait preuve des plus belles qualités de coup d'oeil, de hardiesse. et de sang-froid. A eu l'appareil où il avait pris place atteint à plusieurs reprises par des éclats d'obus, notamment le 17 mai 1915."

Les hommes

Une partie des personnels navigants de l'escadrille F 5 probablement en 1916 - De gauche à droite : Slt X (du "8") - Ltt X (du "3") - Slt Adrien Soulier, observateur du 28 juin 1916 au 29 mai 1917 - Ltt (pilote) - Slt - Ltt (commandant de la F 5) - Slt - Slt - Sous-off (pilote) - Sous-off (mitrailleur) - Cal Crosnier (mitrailleur) - Sous-off (pilote) - Accroupis de gauche à droite : Sgt X - Sgt (pilote) - Sgt (pilote) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Si vous possédez cette photo légendée, veuillez entrer en contact avec l'auteur du site - Photo collection Armelle de Brichambaut que je remercie pour son aide.

Soldat Eugène Joseph Marie Goux - Né le 6 septembre 1891 à Cemboing (Haute-Saône) - Fils de Joseph Goux et de Augustine Royer - Profession Electricien - Service militaire comme mécanicien au 2ème groupe d'aviation à compter du 6 octobre 1912 - Mécanicien / mitrailleur de l'escadrille MF 5 du 6 octobre 1912 au 17 novembre 1915 - 180 heures de vol dans cette unité avant guerre - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 15 mai 1915 - Stage à Chalais-Meudon du 16 août au 20 septembre 1915 - 160 heures de vol comme mitrailleur d'août 1914 à novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2566 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 29 janvier 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Nommé Caporal, le 9 février 1916 - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 10 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 67 du 8 septembre 1916 au 19 août 1917 - Nommé Sergent, le 20 octobre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 14 mai 1917 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 19 août 1917 - Blessé au combat par un tir d'infanterie, le 19 août 1917 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 28 mars 1918 - 360 heures de vol à l'escadrille N 67 - Pilote de l'escadrille de protection du GQG du 28 mars 1918 à la fin de la Guerre - A effectué 120 heures de vol dans cette unité - Hospitalisé des suites de ses blessures en janvier 1919 - Soins et convalescence jusque novembre 1919 - Nommé Adjudant, le 20 août 1918 - Rengagé et affecté au 2ème régiment de chasse - Affecté au 22ème régiment de bombardement de nuit - 260 heures de vol entre novembre 1919 et janvier 1924 - Rayé de personnel navigant en janvier 1924 de suites de ses blessures de guerre - Totalise à cette époque 1270 heures de vol - Nommé Adjudant-chef en janvier 1924 - Breveté mécanicien en février 1924 - Chef des ateliers du parc aéronautique n° 22 à compter d'août 1924 - Photo M. Hervé Fageot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de la 1ère armée en date du 14 mai 1915 - Soldat Marie Joseph Goux, mécanicien en 1er du Ltt Quennehen de l'escadrille MF 5 : "Mécanicien de tout premier ordre, très brave, a effectué comme passager, plusieurs bombardements en avion sous le feu des canons ennemis."

* Citation à l'ordre du Groupe d'armée du Nord en date du 15 mai 1915 du Sergent Marie Joseph Goux : "Excellent pilote de chasse. S'est dépensé sans compter pendant la bataille de la Somme, remplissant avec un infatigable entrain les missions les plus pénibles et les plus périlleuses. A abattu un avion ennemi, le 23 avril 1917."

* Croix de guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée en date du 19 août 1917 du Sergent (réserve) Marie Joseph Eugène Goux, pilote de l'escadrille N 67 : "Pilote de chasse de grande valeur, modèle de courage et de dévouement. A livré de nombreux combats et abattu un avion ennemi, le 23 avril 1917. A été très grièvement atteint, le 19 août 1917, alors qu'il survolait les tranchées ennemies à faible altitude. Deux fois cité à l'ordre."

Ltt Adrien Auguste Joseph Soulier - Né le 27 avril 1885, à Saint-Gilles (Gard) - Fils d'Adrien Isidore Auguste Soulier (propriètaire) et de Jeanne Marie Joséphine Burtin - Classe 1905 - Recrutement de Nimes sous le matricule n° 147 - Marié avec Antoinette Denyse Armande Fernand, le 1er août 1910 - Affecté au 154ème régiment d'infanterie - Blessé à la tête par éclats d'obus, le 7 septembre 1914 - Une citation à l'ordre de la brigade, le 7 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 14 septembre 1914 - Une citation à l'ordre de la 75ème division d'infanterie, le 21 septembre 1914 - Blessé à la tête et aux genoux par éclats d'obus, le 4 novembre 1914 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 novembre 1914 Nommé Sergent, le 11 avril 1915 - Nommé Sous-lieutenant de Réserve, à titre temporaire, le 15 juillet 1915 - Blessé à la colonne vertébrale par éclats d'obus, le 18 juillet 1915 - Blessé aux jambes et aux bras par brûlures de fusées, le 13 mai 1916 - Observateur de l'escadrille F 5 du 28 juin 1916 au 29 mai 1917 - En stage au GDE du Plessis-Belleville du 9 au 19 septembre 1916 - Citation à l'ordre du 14ème corps d'armée, le 7 novembre 1916 - Main gauche gelée au cours d'une mission, le 18 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 27 janvier 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 mars 1917 - Nommé Commandant du service photographique de l'aéronautique du 20ème corps d'armée du 29 mai au 28 août 1917 - A cette époque, l'aéronautique du 20ème CA comptait dans ses rangs l'escadrille F 35 et la 68ème compagnie d'aérostiers - Citation n° 305 à l'ordre du 20ème corps d'armée, le 4 juin 1917 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 15 juillet 1917 - Affecté à l'inspection du matériel d'aviation aux armées, le 28 août 1917 - Décédé des suites d'une asphyxie par gaz d'éclairage, à l'hôpital militaire du Val de Grâce à Paris (75), le 29 décembre 1918 - Sources : Bulletin de naissance - MpF - LO - CCC escadrille F 5 - JORF - Dernière mise à jour : 30/11/2014 - Photo collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Slt Adrien Auguste Soulier, au 54ème régiment d'infanterie, observateur de l'escadrille F 5, en dat du 10 mars 1917 : "Officier d'une haute valeur morale qui a donné depuis le début de la campagne le plus bel exemple du dévouement et de l'abnégation. Après s'être fait remarquer par les plus belles qualités de courage et de sang-froid dont il a fait preuve comme observateur pendant les attaques de décembre 1916, s'est distingué à nouveau, le 20 janvier 1917, au cours d'une mission photographique exécutée par 15° au-dessous de zéro; bien qu'ayant eu un doigt gelé, n'est rentré qu'une fois sa mission entièrement terminée, trois blessures, quatre citations."

Adj Christian Schlumberger, pilote de l'escadrille F 5 du 10 août au 15 décembre 1916, pose à bord d'un SPAD VII codé "6" sur le terrain de Lormaison en juin 1918 - Il était alors affecté à l'escadrille SPA 162 - Il trouvera la mort au cours d'un combat aérien, aux commandes du SPAD XIII n° 8443, contre douze avions allemands, dans les environs de Longpont (Meurthe-et-Moselle), le 28 juin 1918 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Adj Christian Raoul André Schlumberger - Né le 18 février 1889 à Paris (75) - Fils de Georges Maximilien Schlumberger et de Charlotte Nathalie Mablet - Classe 1909 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous la matricule n° 14 - Service militaire au 6ème régiment de Cuirassiers, le 3 octobre 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 9 novembre 1911 - Mobilisé au 6ème régiment de Cuirassiers, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 22 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3624 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 3 juin 1916 - Stage de perfectionnement "bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote de l'escadrille F 5 du 10 août au 15 décembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 novembre 1916 - Blessé au cours d'une mission, aux commandes d'un Farman F 42, par un tir d'infanterie, le 15 décembre 1916 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 6 janvier 1917 - Nommé Adjudant, le 7 janvier 1917 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 15 mai 1917 - Pilote du GDE du 15 mai au 14 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille PS 126 du 14 juillet au 1er août 1917 - Passé sur avion de chasse, le 31 juillet 1917 - Pilote du GDE du 1er août au 23 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 152 du 23 septembre 1917 au 28 janvier 1918 - Détaché à Luxeuil (70) du 14 au 18 novembre 1917 - Détaché à Chaux du 19 au 23 novembre 1917 - Détaché au Parc n° 9 du 9 au 11 décembre 1917 - Détaché à Luxeuil (70) du 30 décembre 1917 au 1er janvier 1918 - Détaché à Luxeuil du 25 au 27 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 162 du 28 janvier au 28 juin 1918 - Détaché à Luxeuil du 4 au 5 mars 1918 - Détaché à Arcy-sur-Aube du 7 au 12 avril 1918 - Détaché à la RGA de Dugny-le-Bourget du 2 au 23 mai 1918 - Tué au cours d'un combat aérien contre douze avions allemands, le 28 juin 1918 - Le SPAD XIII n° 8443, qu'il pilotait, s'est écrasé dans les lignes allemandes, dans les environs de Longpont (Meurthe-et-Moselle) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 19 juillet 1918 - Christian Schlumberger repose au cimetière des Gonards à Versailles (Yvelines) - Sources : Pam - MpF - Bailey/Cony - Liste PN - CCC PS 126 - CCC N 152 - CCC SPA 162 - JORF - Dernière mise à jour : 11 septembre 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj Christian Raoul André Schlumberger, du 6ème régiment de Cuirassiers, pilote à l'escadrille SPA 162, en date du 19 juillet 1918 : "S'est signalé par les missions accomplies avec dévouement dans un secteur particulièrement actif. Déjà blessé en combat aérien, a été de nouveau très grièvement atteint dans une lutte inégale contre une patrouille ennemie. Médaillé militaire pour faits de guerre. Une citation."

Sgt André Blaignan - pilote de l'escadrille MF 5 - Né le 5 janvier 1890 - Brevet de pilote militaire n° 217 en date du 25 janvier 1913 - Escadrilles suivantes : MF 5 - VB 109.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Très brillant pilote, remarquable d'audace et d'habileté. Est allé à plusieurs reprises, étant seul à bord, bombarder les cantonnements ennemis. A réussi le 13 décembre, à atteindre un train en gare et à y mettre le feu. S'est également particulièrement distingué le 30 décembre dernier, en allant en pleine nuit jeter 4 bombes sur une gare occupée par l'ennemi."

Ltt Paul Gustave Bordes - Né le 9 septembre 1882 à Lembeye - Brevet de pilote militaire n° 238 en date du 25 mars 1913 - Pilote de l'escadrille MF 5 d'août 1914 au XXX au 2ème trimestre 1916 - Nommé Capitaine, le 22 mars 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 octobre 1914 - Commandant de l'escadrille MF 5 du 2ème trimestre 1915 au 2ème trimestre 1916 - Officier de la Légion d'Honneur, le 29 décembre 1922 - Chef de Bataillon à la Direction de l'aéronautique - Colonel Commandant le camp d'instruction de l'armée de l'Air de Cazaux - Décédé le 6 janvier 1950.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A effectué avec la plus grande hardiesse des reconnaissances nombreuses et fructueuses, soumis le plus souvent au tir des canons spéciaux de l'ennemi et rapportant des renseignements très importants et précis. Depuis le début des opérations a exécuté avec succès des reconnaissances au-dessus de l'ennemi. Comme passager a bombardé une gare et un parc d'artillerie ennemie. Pendant la 2ème partie de cette reconnaissance, a dû maintenir avec sa ceinture, étant à cheval sur le moteur, une pièce brisée par les balles et dont la rupture complète aurait entraîné la chute de l'avion."

Cne Georges Marcel Lachmann - Né le 10 août 1890 à Paris (75) - Fils d'Alphonse Lachmann et de Françoise Loehler - Domiciliés 140, boulevard de l'Hôpital à Paris - Classe 1910 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2230 - Service militaire au bataillon d'aérostiers de Versailles, à compter du 10 octobre 1911 - Affecté au centre d'aviation d'Etampes comme motocycliste - Mécanicien de l'escadrille MF 5 d'Epinal - Breveté mécanicien en 1912 - Engagé pour un an en 1913 pour devenir élève pilote - Brevet de pilote civil n° 1724, délivré par l'Aéroclub de France, à l'école REP de Buc, le 16 juillet 1914 - Brevet de pilote militaire n° 499 obtenu à l'école d'aviation de Buc, en date du 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille REP 27 du 30 août 1914 au 21 janvier 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille REP 15 / MS 15 du 21 janvier au 15 avril 1915 - Nommé Adjudant, le 20 mars 1915 - Pilote de la RGA du 15 avril au 24 mai 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 du 24 mai au 21 juillet 1915 - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 29 juin 1915 - Pilote de l'escadrille N 561 de Venise du 7 août 1915 au 4 mai 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 7 décembre 1915 - Croix de Guerre italienne - Chevalier de la Couronne d'Italie - Pilote de l'escadrille N 57 du 27 mai 1916 au 26 janvier 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu dans les environs d'Ham, le 15 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en coopération avec le Ltt Jean Matton et le MdL Georges Flachaire, contre un Albatros abattu dans les environs de Souilly, le 28 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en coopération avec l'Adj Maxime Lenoir, contre un avion abattu dans les environs de Gincrey, le 12 août 1916 - Citation n° 342 à l'ordre de l'armée, en date du 14 août 1916 - Détaché à l'escadrille C 4 du XXX au 2 novembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 844 à l'ordre de l'armée, en date du 6 janvier 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire française en Russie - Parti pour Lyon-Bron (2ème groupe d'aviation), le 26 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 2 mars 1917 - Commandant de l'escadrille N 581 / SPA 581 du 23 avril 1917 au 15 mars 1918 - Blessé au combat au cours d'une chute d'avion pendant une attaque de Drachen, le 26 juin 1917 - Contusions violentes au thorax, luxation du Coccys, fracture de l'index gauche - Une victoire homologuée contre un avion abattu dans les environs de Chileveff (Ukraine), le 4 septembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 19 septembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 19 septembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 3 octobre 1917 - Une victoire homologuée contre un biplace abattu dans les environs de Malinise (Ukraine), le 4 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Une victoire homologuée contre un biplace abattu au Nord de Lallisse (Ukraine), le 8 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 16 octobre 1917 - Chevalier de St-Georges de Russie - 9 victoires homologuées - Nommé Lieutenant, le 24 décembre 1917 - L'escadrille SPA 581 est rapatriée, le 15 mars 1918 - Il reste à Moscou, sous le commandement du Général Lavergne, attaché militaire - Pour ne pas être pris, fait 650 km à pied en 45 jours, faisant le sourd et muet pour ne pas être découvert et rejoint le corps expéditionnaire allié au Sud de Mourmansk. Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Forme et commande une escadrille, stationnée au Sud d'Arkhangelsk - Bombarde les flottilles communistes sur la Dwina - Réalise des missions de 200 km en monoplace avec bombes armées avant le départ - Reçoit la Military Cross britannique - A reçu neuf citations à l'ordre de l'armée pendant la Grande Guerre - Rentre en France à l'armistice - Capitaine à titre temporaire, le 12 janvier 1919 - Mission en Tchécoslovaquie du 27 janvier 1919 au 27 janvier 1921 - Commandant de l'escadrille BR 590 (escadrille de Bohême) du 9 avril au 31 octobre 1919 - Blessé en SAC suite à un accident aérien après le décollage à Nysts, le 25 septembre 1919 - Blessures au nez, à la joue droite, arcade sourcilliaire droite - Sur le front de Slovaquie contre les communistes Hongrois - Deux citations à l'ordre de l'armée Tchéque - Met en place tous les terrains d'aviation de Slovaquie et organise le 1er régiment d'aviation Tchécoslovaque avec 4 escadrilles, un parc dont il reçoit le commandement - Croix de Guerre Tchécoslovaque - Chevalier de Lion Blanc Tchéque - Cité à l'ordre de l'armée tchécoslovaque - Insigne de pilote d'honneur thécoslovaque - Affecté au 34ème régiment d'aviation (aéronautique de l'Afrique Occidentale Française) du 8 juin 1921 au 25 juillet 1923 - Commandant du parc de la base de Dakar-Ouakam - Nommé Capitaine à titre définitif, le 21 juillet 1921 - A fait construire la plupart des batiment comme les ateliers, les garages, l'atelier photo, les magasins et les soutes d'eau douce, un second hangar métallique (d'origine allemande) - A fait construire un hangar métallique sur le terrain de St-Louis-du-sénégal et des batiments sur celui de Kaolack - A organisé des lignes et des terrains de secours sur Bamako - Konakry (Guinée), Bamako-Sikasso-Bouaké (Côte d'Ivoire) et Bamako-Dedougou-Ouagadougou (Haute-Volta), soit 2500 km de lignes et 40 terrains d'aviation - Inauguration de ces lignes sur Breguet 14 à moteur Renault de 300 HP sur l'itinéraire Dakar-Bamako-Segou-Dedougou-Ouagadougou (Haute-Volta) avec retour par Bamako, puis Bamako-Sikasso-Bouaké (Côte d'Ivoire) avec retour par Bamako et Dakar, soit 6200 km en 53 heures de vol - A été le premier pilote à atterrir en Haute Volta et en Côte d'Ivoire - Citation n° 217 à l'ordre de l'armée française (TOE), le 31 mai 1922 - Officier de l'Etoile Noire du Bénin - Officier de la Légion d'Honneur, le 27 décembre 1923 - Prend un congé sans solde de 5 ans de décembre 1923 au 10 juillet 1928 - Forme une société spécialisée dans les bois de construction et bois précieux, avec la famille Esnault Pelterie (REP), à Dabou en Côte d'Ivoire - Commandant de la 7ème escadrille de chasse (SPA 94) du 34ème RAM du Bourget, le 10 juillet 1928 - Adjoint au commandant du 34ème RAM du Bourget, le 10 octobre 1928 - A réalisé, avec deux pilotes de son unité, 2225 km en 10h30 de vol, le 10 juillet 1929 - A réalisé, avec les mêmes aviateurs, 3300 km en 16h05 de vol, les 16 et 17 août 1929 - A réalisé, seul, un trajet de 2350 km en 10h15 de vol, le 12 juin 1931 - A réalisé, seul, un trajet de 2410 km en 10h12 de vol, le 22 juin 1931 - Commandant du GC I/1 (SPA 31 / SPA 48) de la 1ère escadre de chasse du Bourget du 1er juillet 1932 au 16 février 1933 - Affecté à l'aviation de l'AOF et nommé commandant de l' escadrille n° 2 de Thiès (Sénégal), le 10 février 1933 - Effectue 6 heures de vol sur Potez 25 TOE - Premier pilote à atterri en Casamance - Avec 5 mécaniciens et 25 tirailleurs, fait ériger le terrain de Nouakchott (Mauritanie) - Affecté à la 4ème escadre de Tunisie, à compter du 3 décembre 1934 - Nommé Adjoint du Colonel et adjoint technique chargé de mettre en oeuvre les terrains de mobilisation - Officier du Ouissam Alaouite - En retraite et nommé Commandant, le 10 août 1938 - Rappelé à l'activité comme commandant de l'escadre d'instruction de Tours, le 27 août 1939 - Affecté à Bordeaux-Mérignac comme commandant de parc avec terrains annexes de Mont-de-Marsan - Bergerac - Jonsac, soit 200 avions et 300 véhicules - Démobilisé à Langon en juillet 1940 - En retraite, le 10 août 1943 - Voulant rejoindre De Gaulle, il traverse la ligne de démarquation et embarque sur le S/S Dahomey à destination de l'Afrique - Le bateau est coulé devant Port Lyautey, le 8 novembre 1942 - Comme l'attaché de l'Air à Alger n'a pas besoin de lui, il rejoint la Côte d'Ivoire - Finalement en avril 1944, il traverse le Sahara en 45 jours et retrouve le Général Tuslane qui le prend comme sous-chef d'état-major du secteur Air n° 2 - Participe aux opérations de débarquement de Provence, reprise des villes de Montélimar, Arles, Lyon, Vesoul, Gray, Luxeuil, Colmar - Démobilisé le 6 janvier 1946 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1954 - 1870h05 de vol, à la date du 29 novembre 1954 - Domicilié à Charrey-par-Flogny (Yonne) - Décédé, le 12 avril 1961 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée - Sources : Pam - LO - Etat des Services - CCC escadrille REP 27 - CCC escadrille REP 15 - CCC escadrille N 57 - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - Les Ailes - L'Aerophile - Dernière mise à jour : 9 juin 2016.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Georges Marcel Lachmann, pilote à l'escadrille N 57, en date du 29 juin 1915 : "Excellent pilote ayant deux cents heures de vol au-dessus de l'ennemi. A exécuté, le 27 mars 1915, une brillante reconnaissance à longue portée. Appartenant à une escadrille de chasse, s'est souvent porté à l'attaque des avions ennemis et a pu les faire rentrer dans leurs lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Georges Marchel Lachmann, au détachement d'aviation française en Italie, en date du 7 décembre 1915 : "A pris successivement en chasse quatre avions ennemis et a réussi par son adresse, son courage et l'habilité de son tir à les mettre en fuite."

* Citation n° 342 à l'ordre de l'armée du Slt Georges Marcel Lachmann, pilote à l'escadrille N 57, en date du 14 août 1916 : "Pilote plein d'audace, de dévouement et d'enthousiasme, recherchant les combats les plus rapprochés, et prenant part à toutes les missions périlleuses. A attaqué et incendié, le 15 juillet, un Drachen allemand. A forcé, le 28 juillet, un avion ennemi à atterrir dans les lignes françaises."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et Citation à l'ordre de l'armée en date du 6 janvier 1917 : "Pilote d'une audace et d'un dévouement exceptionnels, recherchant avec ardeur les combats les plus rapprochés et les missions les plus périlleuses. Déjà quatre fois cité à l'ordre de l'armée à la suite de combats victorieux contre des avions ou des Drachen. Le 15 décembre 1916, a empêché l'observation d'un Drachen en l'attaquant à quatre cents mètres du sol et obligeant l'observateur à se jeter en parachute."

* Military Cross britannique au Ltt Georges Lachmann décernée à Arkhangel : "Du 8 août au 6 septembre 1918, le lieutenant Lachmann a commandé en second un détachement de reconnaissance qui pénétra dans les lignes ennemies, au Sud de Soumsky-Possad. C'est en grande partie à son courage et à son élan que l'ennemi, très supérieur en nombre, fut repoussé en plusieurs occasions avec des pertes considérables. Il montra le plus grand mépris du danger, entrainant en plusieurs occasions ses hommes de la plus courageuse manière, dans des conditions d'inégalité, donnant ainsi un splendide exemple durant tout le temps d'une entreprise très hasardeuse."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Georges Marcel Lachmann à l'aéronautique de l'Afrique Occidentale Française, en date du 27 décembre 1923 : "Chevalier du 6 janvier 1917, 11 ans de services, 8 campagnes, 2 blessures, 8 citations."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Cdt Georges Marcel Lachmann, en date du 14 juillet 1954 : "34 ans de services, 13 campagnes, 17 ans de bonifications pour services aériens commandés. A été blessé et cité. Officier de la Légion d'Honneur du 27 décembre 1923."

Sgt Omer Paul Demeuldre - Né le 8 mars 1892 à Cambrai (Nord) - Fils de Félix Léopold Demeuldre et de Julia Palmyre Saint-Aubert - Domiciliés au 50, route de Paris à Cambrai (Nord) puis au 5, rue Charlot à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) - Profession avant service militaire Mécanicien d'automobiles - Domicilié au 19, rue Dupleix à Lille (Nord) - Classe 1912 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 2364 - Service militaire au 3ème groupe aéronautique d'Epinal (Vosges), à compter du 9 octobre 1913 - Mécanicien / conducteur de l'escadrille MF 5 du 9 octobre 1913 au 22 octobre 1914 - Mécanicien affecté au service du Ltt Charles Colard - Affecté au 1er groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Détaché avec son pilote à Rambervillers du 17 août au 13 octobre 1914 - Affecté à la 1ère réserve de ravitaillement de Dijon, en compagnie du Ltt Colard, du 22 octobre au 28 novembre 1914 - Mécanicien de l'escadrille MF 33 du 28 novembre 1914 au 23 février 1915 - Affecté, avec le Cne Colard, à la 2ème réserve d'aviation de St-Cyr du 23 février au 1er avril 1915 - Mécanicien de l'escadrille MF 35 du 1er au 16 avril 1915 - Mécanicien de la RGA du 16 avril au 1er septembre 1915 - Nommé Caporal, le 10 juillet 1915 - Mécanicien de l'escadrille MF 63 / F 63 du 1er septembre 1915 au 23 septembre 1916 - Il est toujours affecté au service du Cne Charles Colard, désormais commandant de l'escadrille MF 63 - Une victoire homologuée comme mécanicien / mitrailleur contre un Albatros abattu dans les environs du bois des Forges (Meuse), le 7 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 septembre 1915 - Nommé Sergent, le 10 janvier 1916 - Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, en date du 24 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4584 délivré directement à l'escadrille F 63, le 23 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille F 63 du 23 septembre 1916 au 11 octobre 1917 - Brevet de pilote FAI n° 4403 délivré par l'Aéroclub de France, le 2 octobre 1916 - Citation n° 80 à l'ordre de la 120ème division, en date du 25 mars 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 11 juin 1917 - Pilote de la GDE (stage SPAD) du 11 au 14 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille N 84 / SPA 84 du 14 octobre 1917 au 3 mai 1918 - Médaille Militaire, le 18 novembre 1917 - Citation n° 1133 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 8 janvier 1918 - Citation n° 1139 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 11 janvier 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 20 janvier 1918 - Citation n° 1185 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 13 février 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 13 avril 1918 - Disparu au cours d'une patrouille dans la région de Montdidier (Somme), le 3 mai 1918 - Photo Omer Demeuldre transmise par Nicole Demeuldre que je remercie pour son aide - Sources : Acte de naissance - Pam - MpF - Fiche Matricule du département du Nord - LO - CCC de l'escadrille MF 5 - CCC de l'escadrille MF 33 - CCC de l'escadrille MF 35 - CCC de l'escadrille MF 63 / F 63 - CCC de l'escadrille N 84 / SPA 84 - Dernière mise à jour : 11 janvier 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Cal Omer Demeuldre, mitrailleur de l'escadrille F 63, en date du 11 septembre 1915 : "Caporal mitrailleur, le 7 septembre 1915, a rencontré un avion de chasse. malgré son infériorité de vitesse, n'a pas hésité à l'attaquer et par son courage et son adresse, après avoir tiré trois cents cartouches de mitrailleuses, l'a obligé à piquer brusquement vers le sol."

* Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée du Sgt Omer Demeuldre, mécanicien de l'escadrille F 63, en date du 24 septembre 1916 : "Sergent mécanicien. Toujours volontaire pour les missions périlleuses. A exécuté quinze bombardements poussés jusqu'a cent kilomètres dans les lignes allemandes."

* Citation n° 80 à l'ordre de la 120ème division du Sgt Omer Demeuldre, pilote de l'escadrille F 63, en date du 25 mars 1917 : "Pilote de reconnaissance, pilote audacieux, s'est distingué particulièrement le 19 mars 1917 en volant très bas au-dessus des lignes ennemies pour permettre à son observateur de mitrailler et dispenser un groupe de cavaliers et de cyclistes ennemis."

* Citation n° 387 à l'ordre du 35ème corps d'armée du Sgt Omer Demeuldre, pilote de l'escadrille F 63, en date du 11 juin 1917 : "Coutumier des actes d'audace et de sang-froid. Le 23 mai 1917, attaqué au cours d'une reconnaissance photographique par un avion ennemi qui endommagea gravement son appareil, réussit après une lutte brillante à mettre son adversaire hors de combat puis continua jusqu'au bout sa missions."

* Citation n° 111 à l'ordre de la 4ème armée du Sgt Omer Demeuldre, pilote de l'escadrille SPA 84, en date du 23 décembre 1917 : "Pilote de haute valeur. Depuis peu de temps dans la chasse, s'impose déjà à ses camarades par son ardeur et son adresse. A abattu un avion ennemi dans nos lignes, le 15 décembre 1917."

* Citation n° 1133 à l'ordre de la 4ème armée du Sgt Omer Demeuldre, pilote de l'escadrille SPA 84, en date du 8 janvier 1918 : "Remarquable pilote de chasse, d'un courage et d'un allant hors de pair, donnant un magnifique exemple à ses camarades. Le 22 décembre 1917, a abattu un biplace ennemi qui est tombé dans nos lignes; le lendemain 23 décembre, a livré un dur combat à un second biplace ennemi qui s'est écrasé derrière les premières lignes ennemies."

* Citation n° 1139 à l'ordre de la 4ème armée du Sgt Omer Demeuldre, pilote de l'escadrille SPA 84, en date du 11 janvier 1918 : "Pilote de chasse d'une valeur tout à fait exceptionnelle. le 3 janvier 1918, a abattu un avion ennemi qui a pris feu en l'air et s'est écrasé dans ses lignes."

* Citation n° 1185 à l'ordre de la 4ème armée du Slt Omer Demeuldre, pilote de l'escadrille SPA 84, en date du 13 février 1918 : "Excellent sous-officier. Après s'être fait remarquer dans l'aviation de réglage vient de débuter brillamment dans la chasse où il s'annonce comme un pilote audacieux et habile. Le 30 octobre 1917, a abattu son troisième avion ennemi qui s'est écrasé en flammes dans les premières lignes allemandes."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Omer Paul Demeuldre, pilote à l'escadrille SPA 84, en date du 13 avril 1918 : "Officier pilote d'une adresse et d'un courage exceptionnels, merveilleux exemple pour son escadrille qu'il entraine par son beau moral, son ardeur et le prestige de ses succès. A abattu 11 avions ennemis. Médaillé militaire pour faits de guerre. Six citations."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Omer Paul Demeuldre, pilote de l'escadrille SPA 84, en date du 11 mai 1918 : "Pilote de chasse exceptionnel, dont le moral élevé, la bravoure et l'allant excitaient l'admiration et l'émulation de ses camarades de combat. A abattu treize avions ennemis, dont dix en quatre mois. Le 3 mai 1918, est tombé, en pleine lutte, dans l'attaque, à bout portant d'un biplace ennemi, laissant le plus bel exemple de vaillante et jeune ardeur."

 

Les avions

Maurice Farman MF 7 n° 43 de l'escadrille MF 5 en révision moteur à Tournon pendant les grandes manoeuvres de l'Ouest en 1913 - Photo SHD section Air de Vincennes.

Les Maurice Farman MF 7 de l'escadrille MF 5 alignées pour la revue à Tournon pendant les grandes manoeuvres de l'Ouest en 1913 - Photo SHD section Air de Vincennes.

MF 7 piloté par le Cal Guy de Loynes d'Autroche de l'escadrille MF 7 en septembre 1913 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 20 octobre 1913 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo XXX via David Méchin que je remercie pour son aide.

* Cal Guy de Loynes d'Autroche - Brevet de pilote civil n° 928 délivré par l'Aéroclub de France, le 5 septembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 195 délivré, le 1er janvier 1913 - Pilote de l'escadrille MF 7 du XXX au 20 octobre 1913 - Tué au cours d'un accident d'avion, le 20 octobre 1913 - Inhumé au cimetière de Passy - Sources : Le Petit Journal - Dernière mise à jour : 18/05/2015.

Les circonstances de sa mort : Le 20 octobre 1913, le caporal de Loynes d'Autroche vole à huit cents mètres au-dessus du terrain de Dogneville quand les ailes de son appareil se détachent brusquement par suite d'une manoeuvre trop brusque du gouvernail de profondeur. Son avion s'écrase dans la Moselle. Retiré de la rivière par des agriculteurs travaillant à proximité, le caporal d'Autroche expire sur un lit de roseaux. L'enquête établit qu'il s'était risqué à "boucler la boucle" pour imiter Pégoud. Trois mois plus tôt, il avait été victime d'un accident au décollage sur le terrain de Sainte Marguerite qui s'était terminé en capotage.

Maurice Farman MF 7 de l'escadrille MF 5 photographiés sur le terrain d'Epinal - Carte postale d'époque.

Hangar de l'escadrille MF 5 sur le terrain d'Epinal en 1913-1914 - Les deux avions visibles sont des Maurice Farman MF 7 qui équipent l'unité à cette époque - Photo Delcampe.

Les avions

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Maurice Farman modèle 1912 n° 50 de l'escadrille MF 5 sur le terrain d'Epinal en 1913-1914 - Carte postale d'époque.

Une partie des personnels navigants et mécaniciens de l'escadrille MF 5 posent devant le MF 11 n° 162 pendant l'hiver 1914-1915 - Cette photo a été prise par le soldat Eugène Goux, mécanicien de l'unité du 6 octobre 1912 au 17 novembre 1915 - Ayant passé son brevet de pilote militaire, il a été pilote de l'escadrille N 67 du 8 septembre 1916 au 19 août 1917 - Photo Eugène Goux, transmise par M. Hervé Fageot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Farman F 60 (LX) n° 3317 de l'équipage Sgt Marcel Gelle (pilote) et Slt Fernand Gailly (obs) abattu au cours d'une reconnaissance dans les environs du bois de Caurières (55), le 15 décembre 1916 - Les deux aviateurs français ont été tués - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo fond "Valois" de l'annexe BDIC du musée de l'Armée des Invalides de Paris.

Farman F 60 (LX) n° 3317 de l'équipage Sgt Marcel Gelle (pilote) et Slt Fernand Gailly (obs) abattu au cours d'une reconnaissance dans les environs du bois de Caurières (55), le 15 décembre 1916 - Les deux aviateurs français ont été tués - Photo fond "Valois" de l'annexe BDIC du musée de l'Armée des Invalides de Paris.

Résultat du bombardement nocturne allemand contre les installations de l'escadrille F 5 sur le terrain de Ville Savoye (Aisne), le 18 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Armelle de Brichambaut que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

 

Couleurs des avions

Maurice Farman MF 7 tel que ceux qui équipaient l'escadrille MF 5 de 1913 à 1914 - Dessin David Méchin.

 

Terrains d'aviation

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille MF 5 a stationné sur place du 24 septembre au 4 octobre 1914 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille MF 5 a stationné sur place du 24 septembre au 4 octobre 1914 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Toul (54) - L'escadrille MF 5 / F 5 a stationné sur ce terrain du 4 octobre 1914 à mars 1915 puis d'avril 1915 à juin 1916 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrains d'aviation

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille F 5 / SOP 5 a stationné sur place à quatre reprises du 23 juin 1916 au 15 juillet 1917 - Cette photo a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Verdun (55) - L'escadrille MF 5 a stationné sur place de mars à avril 1915, puis pendant l'été 1916 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Photo verticale de l'ouvrage de Thiaumont, près de Verdun - Altitude de prise de vue 1800 m - L'escadrille MF 5 était alors basée à Toul et équipée d'avions Maurice Farman MF 11 et 11 bis - Photo datant du 9 avril 1916.

Photo verticale du bois Fumin réalisée par le Ltt Olphe-Galliard, observateur de l'escadrille F 20, le 23 août 1916 - Photo réalisée à bord d'un Farman F 40 - Altitude de prise de vue 2500 m - A cette date, l'escadrille était stationnée à Senoncourt-lès-Maujouy (55) - Photo collection Albert et Clémens que je remercie pour son aide.

Ltt Louis Marie Joseph Olphe-Gailliard - né le 15 mars 1877 à Lyon (69) - Fils de Louis Marie Emmanuel Olphe-Galliard et de Marie Fayard de Mille - Appelé au 52ème régiment d'infanterie en novembre 1898 - Muté au 157ème régiment d'infanterie - Passé à l'aviation comme observateur, le 4 avril 1916 - Observateur de l'escadrille SAL MF 218 jusqu'au 27 mai 1916 - Observateur des escadrilles F 20 - MF 7 - F 5 - Observateur de l'escadrille F 5 du 21 juillet au 26 novembre 1916 - Croix de Guerre 14-18 - Une citation à l'ordre de l'armée en novembre 1916 - Une citation à l'ordre du régiment en décembre 1914.

Photo verticale des alentours de Vaux et du boyau de Vaux - Photo prise par l'escadrille F 5, le 25 octobre 1916 - Altitude de la prise de vue : 1800 m - Observateur photographe Ltt C.G - Photo Collection Francois Raynaud que je remercie pour son aide

Photo verticale de la tranchée Werder - Photo prise par l'escadrille F 5, le 25 octobre 1916 - Altitude de la prise de vue : 1800 m - Observateur photographe Ltt O.G - Photo Collection Francois Raynaud que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la Grande Carrière - Photo prise par l'escadrille F 5, le 25 octobre 1916 - Altitude de la prise de vue : 1800 m - Observateur photographe Ltt O.G - Photo Collection Francois Raynaud que je remercie pour son aide.

Photo verticale de l'ouvrage rond, des tranchées Kleist et de la Seine - Photo prise par l'escadrille F 5, le 16 octobre 1916 - Altitude de la prise de vue : 1200 m - Observateur photographe Ltt S - Photo Collection Francois Raynaud que je remercie pour son aide.


 

Photos aériennes prises
par les équipages

Photo verticale du Fort de Douaumont, le 9 avril 1916 - Altitude de prise de vue 2800 m.
Cette photo n'a pas été prise par la MF 5 mais permet une comparaison avec les photos inférieures d'octobre et décembre 1916 - Photo Collection particulière

Escadrille F 5 - Vue verticale du fort de Douaumont, le 22 octobre 1916 - Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20m) - Photo collection particulière.

Photo verticale du fort de Douaumont, près de Verdun - L'escadrille F 5 était équipée d'avions Maurice Farman MF 11 et 11 bis - Altitude de prise de vue 1800 m - Photo datant du 3 décembre 1916.

Autre vue du fort de Douaumont, près de Verdun - Altitude de prise de vue 650 m - Photo datant du 3 décembre 1916 - Photo collection Renaud Mansuy que je remercie pour son aide

Photo verticale de la région de Verdun - L'escadrille F 5 était stationnée à Lemmes et équipée de Farman F 40 - Altitude de prise de vue 800 m - Photo datant du 11 janvier 1917.

Photo verticale du village d'Ornes, au Nord de Verdun - L'escadrille F 5 était alors stationnée à Lemmes et équipée de Farman F 40 - Altitude de prise de vue 1600 m - Photo datant du 18 janvier 1917.

Photo verticale du village d'Ornes, au Nord de Verdun - L'escadrille F 5 était alors stationnée à Lemmes et équipée de Farman F 40 - Altitude de prise de vue 1600 m - Photo datant du 18 janvier 1917 - Ltt Observateur photographe S - Photo Réunion des Musées de France.

 

Documents en rapport

 

 

 

 

 

Documents en rapport

Brevet de mitrailleur du Caporal Eugène Goux, mécanicien de l'escadrille MF 5 du 6 octobre 1912 au 17 novembre 1915 - Ayant passé son brevet de pilote militaire à l'école d'aviation militaire d'Avord, il a été pilote de l'escadrille N 67 du 8 septembre 1916 au 19 août 1917 - Son brevet précise que son instruction a porté sur la carabine Wincheter (arme de secours), le fusil mitrailleur Lewis et les mitrailleuses Colt, Hotchkiss modèle 1914 - Il a obtenu 16 / 20 à l'instruction théorique et aux exercices de tir - Photo M. Hervé Fageot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Plaque souvenir apposée dans la chapelle de Cerny, en hommage du Ltt Jacques Borgoltz, observateur de l'escadrille F 5, disparu en mission sur le Chemin des Dames, après un combat contre 5 avions, le 6 avril 1917 - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Ltt Jacques Victor Alexandre Borgoltz - Né le 31 janvier 1894 à Chartres (Eure-et-Loir) - Fils d'Alexandre Borgoltz et d'Alice Gillet - Engagé à l'école polytechnique, le 5 octobre 1912 - Affecté au 4ème régiment de Génie, le 2 août 1914 - Affecté au 2ème régiment de Génie - Une citation à l'ordre de la division, le 18 février 1916 - Une citation à l'ordre du Corps d'Armée, le 30 mars 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 1er avril 1916 - Nommé Lieutenant, le 24 juin 1916 - Grièvement blessé au combat - En convalescence jusqu'au 30 octobre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 1er novembre 1916 - Croix de Guerre - Réformé, il s'engage dans l'aéronautique comme observateur, le 8 décembre 1916 - Croix de St-Stanislas de 3ème classe (décernée à tous les défenseurs de Verdun) - Observateur de l'escadrille F 5 du 17 janvier au 6 avril 1917 - Stage à l'école de tir aérien de Cazaux du 4 au 19 février 1917 - Détaché à l'escadrille F 71 du 7 au 18 mars 1917 - Tué au combat, au cours d'une mission photo sur la ferme de Malval, avec un équipage de l'escadrille F 35, le 6 avril 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Pierre Desbordes (pilote) et le soldat Alexandre Lebleu (mitrailleur), à bord du Caudron R 4 n° 1559 - Les trois hommes ont été tués - Leur avion a été attaqué par 5 avions ennemis, dont l'un des pilotes était Rudolf Berthold du Jasta 14 (sa 10ème victoire).

* Citation à l'ordre de l'armée : "Jeune officier d’une haute valeur intellectuelle et morale, a toujours fait preuve au feu d’une énergie, d’une décision et d’un sang froid exceptionnels, a donné dans la nuit du 3 au 4 octobre 1916, une nouvelle preuve de ses belles qualités militaires, en faisant achever sous de violents bombardements un travail particulièrement difficile".

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Brigadier Emile Michel Bévalet - Né le 29 juin 1895 à Pont de l'Arche (Eure) - Fils d'Antoine Bévalet et de Marie Biard - Profession avant guerre Comptable - Classe 1915/1913 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le n° matricule 4276 - Service militaire au 13ème régiment de Dragons à compter du 2 octobre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale, du 2 août 1914 - Nommé Brigadier, le 22 février 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8656 obtenu à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, le 17 septembre 1917 - Présent dans cette école jusqu'au 29 octobre 1917 - GDE du 29 octobre au 8 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 216 du 8 décembre 1917 au 26 février 1918 - Convoyage avion du 17 au 23 janvier 1918 - Affecté au GDE du 26 février au 4 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 5 du 4 avril au 17 mai 1918 - En mission, le 3 et 4 mai 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, dans les environs des Jumelles d'Arracourt (54), le 17 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Gaillard qui a également été tué - Emile Bevalet repose dans le cimetière de Saint-Mandé, dans le 12ème arrondissement de Paris (75) - Photo Jean-Paul Gaillot que je remercie pour son aide - Un grand merci à Jean-Marie Picquart pour la transmission de cette photo.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre du 2ème groupe d'aviation, à titre posthume, du Brigadier Emile Bévalet, matricule 4276, pilote de l'escadrille SOP 5 en 1922 : "Jeune pilote, qui, dès ses premiers vols, s'est montré d'une énergie et d'une conscience dignes d'éloges. A trouvé une mort glorieuse au cours d'un combat aérien pendant un réglage de tir, le 17 mai 1918. A été cité."

 

Remerciements à :

- M. François Raynaud pour les photos de reconnaissances de l'escadrille F 5.
- M. Charles Platiau pour m'avoir communiqué, avec son accord, les photos de M. Raynaud.
- M. Bernard Ginestre
pour la photo du sergent Marcel Poivre.
- M. Renaud Mansuy pour l'envoi de la photo du fort de Douaumont.
- M. Claude Dannau pour la photo de la plaque en souvenir du Ltt Jacques Borgoltz.
- M. Hervé Fageot pour l'envoi des archives d'Eugène Goux, son grand-père.
- M. Jean-Paul Gaillot pour la photo de la tombe d'Emile Bévalet.
- M. Jean-Marie Picquart pour la communication de la photo de Jean-Paul Gaillot.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Jean-Laurent Truc pour la communication des archives d'Adrien Soulier.
- M. Thierry Foulon pour l'envoi des photos de Georges Foulon, son grand-père.
- Mme Armelle de Brichambaut pour l'envoi des photos de sa collection.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "La Bible des insignes de l'Armée de l'Air" de Yves Genty - Voir le lien
- Site Internet "Les insignes d'escadrilles de l'Armée de l'Air" de Patrice Gaubert - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Corpus Historique Etampois" de Bernard Ginestre - Voir le lien
- Site Internet "Aeroplane de Touraine" de Didier Lecoq - Voir le lien

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 4 Escadrille 6

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir