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Insignes de l'escadrille 9
et des unités détentrices de ses traditions

Premier insigne peint sur le fuselage
Avions Sopwith 1A2 et Letord 1
Dessin Albin DENIS

Second insigne peint sur le fuselage
Avions Sopwith 1A2 et Bréguet XIV
Dessin Albin DENIS

Insigne ultérieur peint sur le fuselage
Epoque 3ème escadrille du 55 RAO
Dessin Albin DENIS

Insigne peint sur le fuselage
Epoque 18ème escadrille du 35ème RAO
Dessin Albin DENIS

Symbolique

L'escadrille 9 choisit pour insigne un papillon bleu à points rouge dessinés dans un disque à partir de 1917. Plus tard, avec les Sopwith 1A2 et l'unique Letord 1, l'insigne se voit agrémenter d'une comète rouge à queue bleue. Il faut préciser que le choix du papillon a été fait en raison du comportement "papillonnant" du commandant de l'unité. Avant cette époque, les Caudron G 4 portent des grandes lettres peintes à l'extérieur des plans supérieurs et inférieurs des avions pour distinguer chaque équipage.

Historique succinct

Créée en 1912, l'escadrille est d'abord équipée d'avions Borel. Elle prend part aux grandes manoeuvres de Toulouse en 1913, sous le commandement du capitaine de Saint-Quentin. Equipée d'avion Maurice Farman MF-7 à partir de la fin 1912, elle prend la dénomination de MF 9. Elle passe ensuite sur Blériot XI-2 en 1913 et devient la BL 9. Quand la grande Guerre commence, elle est stationnée à Epinal, et particpe avec la 1ère armée aux batailles d'Alsace, de Sarrebourg, de la Mortagne, de Flirey et de la Woêvre. Ses équipages réalisent des nombreuses missions de reconnaissance, en portant leur effort principal sur les mouvements ferroviaires et les déplacements de troupes.
En février 1915, l'escadrille passe sur Caudron G 3 et G 4 et devient l'escadrille C 9. Maintenant commandée par le Lieutenan Escot, elle est cantonnée à Villers-lès-Nancy, en Meurthe-et-Moselle, jusqu'au 1er juillet 1917. Elle touche alors des Sopwith 1A2 pour remplacer les Caudron G 4 et G 6, qui assurent à cette époque la totalité de la dotation de l'unité. Ces avions rapides sont capables d'assurer des missions de reconnaissance lointaine.
A la fin de 1917, stationnée sur les terrains de Mont-St-Martin et d'Ambrief, la SOP 9 prend part à l'offensive de la Malmaison.
La transformation sur Bréguet XIV étant planifiée, le personnel est transféré sur Moissy-Cramayel (77). Après plusieurs mois de formation, le 30 mai 1918, les équipages percoivent leurs nouvelles montures à Etampes. Ils sont immédiatement engagés dans les batailles de Champagne et de la Marne.
De juillet 1918, elle est cantonnée d'abord sur le terrain de Noirlieu, puis en octobre, la BR 9 fait mouvement sur Bessoncourt. La cessation des hostilités la trouve sur le terrain de Phaffans, dans le territoire de Belfort. Elle est alors sous le commandement du Ltt Robert Lahaye.

Dès que l'armistice fut signé, la BR 9 participe à l'occupation des pays rhénans, à partir de Neuf-Brisach, où elle demeurera en place jusqu'à sa dissolution, le 31 décembre 1918.

Plus tard, la 3ème escadrille de la 55ème escadre reprendra ses traditions.

Insignes métalliques de l'escadrille 9
et des unités détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 18ème escadrille du 35ème RAO
Photo Albin denis

Insigne de la 3ème escadrille du GR II/55 datant de 1934.
Cette escadrille a perduré du 1er juillet 1932 au 1er mai 1939.
Insigne Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appelations successives


Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 9

L'escadrille 9 a successivement été escadrille des 1ère, 8ème et 6ème armées.
Elle est finalement affectée au 39ème Corps d'armée en mars 1917.
On peut suivre toutes les batailles importantes menées par ces grandes unités.

Rattachements de l'escadrille

Unités aéronautiques rattachées au 39ème Corps d'Armée

L'escadrille 9 a successivement été affectée aux 1ère, 8ème, 6ème Armées.
Elle est ensuite affectée au 39ème Corps d'armée à partir de mars 1917.
A la dissolution de ce corps, elle est affectée à plusieurs grandes unités
comme les 19ème CA, 4ème armée, 8ème CA et finalement la 7ème armée.
Ce tableau donne les unités aéronautiques du 39ème Corps.

Unités rattachées aux 8ème et 39ème Corps d'Armée

Nota : ce tableau ne donne que les unités principales (Di et Dt)
Les unités et dates sont données pour le début des événements ou des batailles.
Les changements en cours d'opérations n'ont pas été étudiés
pour ne pas compliquer le récit.

 

Commandants

Palmarès

Victoires homologuées ou non

 

Avions Utilisés

En complément au tableau des pertes de la colonne de droite, quelques extraits de documents pour expliquer la perte du Blériot de la BL 9 et de son équipage. Plusieurs documents, qui ont été utilisés pour écrire cette synthèse, ne présentent pas toujours le degré d'exactitude demandé. La référence est ici le JMO du 367ème RI.

Le sénateur Emile Reymond
Photographié avant guerre.
Photo : Archives du Sénat


L’ouverture des hostilités avec l’Allemagne donne l’occasion au sénateur Emile Reymond de prêcher l’exemple. Affecté comme médecin-major de 1ère classe au service de santé, il insiste tant pour rejoindre un corps d’aviateurs sur la ligne de feu, qu’il obtient de servir comme observateur en aéroplane dans une escadrille de l’armée de l’Est.(* La BL 9) Il reçoit une première citation le 9 octobre 1914.

Le 21 octobre, accomplissant une reconnaissance aérienne sur Chambley, Mars la Tour, Thiaucourt, à très basse altitude, au-dessus des lignes allemandes, son appareil tombe en panne. Après un crash entre les premières lignes, les deux aviateurs sont mitraillés. L'adjudant Clamadieu est tué et le commandant Reymond, grièvement blessé. Pendant plus de 3 heures, les soldats du 367ème régiment d'infanterie qui tiennent ce secteur, ne pourront approcher le lieu du crash car se trouvant directement sous le feu adverse. Vers 19 heures, des brancardiers raméneront le commandant Reymond, touché d'une balle qui lui a perforé un rein et les intestins et le corps de l'adjudant Clamadieu.

Conduit à l’hôpital de Toul, il communique avec précision, avant de mourir, le 22 octobre 1914, les résultats de sa mission. Le général Dubail lui épingle, sur son lit de mort, la Croix de la Légion d’honneur.

Un extrait du Journal de marche et d'opérations (JMO) du 367ème régiment d'infanterie. C'est sur le secteur de cette unité qu'est tombé en panne le Blériot XI-2 de l'équipage composé par l'adjudant Alfred Clamadieu et le commandant Emile Reymond.

Extrait fourni par Christian Labellie que je remercie pour son aide.

Le 21 octobre 1914 - Vers 16 heures, un avion français, type Blériot survolant les environs du bois de Mort Mare descendit tout à coup en vol plané et atterrit entre la lisière sud du bois de Mort Mare à 50 m environ de celle-ci et la lisière nord du petit bois de sapins.
Dès que cet avion s’approcha de terre, un violent tir d’infanterie et de mitrailleuses allemandes l’accueillit. Le feu ayant cessé, un caporal envoyé par la Capitaine Heurtel qui occupait une tranchée voisine du lieu de l’accident, ne put s’approcher qu’à environ 40 m de l’avion, ayant été arrêté par une fusillade nourrie. Il fit différents appels qui restèrent sans réponse Aucun Allemand ne sortit du bois à ce moment.
Vers 19 h, des brancardiers sont allés relever les corps des aviateurs, le sergent pilote tué et l’observateur Reymond blessé. Vers la même heure, le sous-lieutenant Houssin avec les sapeurs du régiments alla chercher l’aéroplane qui fut ramené à Limey après avoir essuyé de nombreux coups de feu.

Le 22 octobre 1914 - Les troupes conservent leurs positions dans les tranchées. Quelques coups de canons sont de temps en temps échangés. A 19 heures, les troupes reçoivent l’ordre d’occuper les positions qu’elles occupaient avant l’attaque du 21.

Les 23 octobre 1914 - Les troupes de 1ère ligne, occupant les tranchées, reçoivent l’ordre de faire une attaque simulée sans quitter leurs tranchées. Cette attaque par le feu ayant pour but d’attirer l’ennemi à la lisière du bois pour permettre à l’artillerie de faire un tir efficace sur les défenseurs de Mort Mare. Ripostant aux feux de notre artillerie, l’ennemi bombarde Limey de 21 h à 22h30.
Alerte à 21 h00. Les compagnies prennent leurs positions de combat.

1ère ligne :
- 23 - Tranchées d’Ansoncourt.
- 24 - Tranchées de Mort Mare.

2ème ligne :
- 21 - Réduit du château.
- 22 - Issues ouest de Limey.

La première ligne ouvre le feu, deux paquets de cartouches par hommes en un feu à répétition de 5 cartouches à 800 m – 5 cartouches à 1000 m – 6 cartouches à 1200 m. L’ennemi riposte par un feu nourri jusqu’à 22h, plus lent jusqu’à 23h. Le reste de la nuit, des fusées éclairantes tombent devant les tranchées, mais l’ennemi ne reprend pas le feu. Aucun blessé

24 octobre 1914 – Journée assez calme. 50 obus environ tombent sur le village.

25 octobre 1914 – Violent bombardement toute la journée. On a compté dans une heure 70 obus. Aucun blessé dans le régiment. Un sapeur du génie blessé.

27 octobre 1914 – Le régiment, reçoit d’un aéroplane de la 9 ème escadrille survolant Manonville, un bouquet auquel était attaché une oriflamme tricolore sur laquelle était inscrite une adresse de remerciements au 367 pour le secours porté aux aviateurs Reymond et Clamadieu. Le bouquet a été déposé sur la tombe du Cdt Pidaut à Noviant, en souvenir de cet officier et des braves morts pour la patrie. L’oriflamme a été envoyé au dépôt à Toul, caserne Gouvion Saint Cyr pour être conservé à la salle d’honneur. 28 octobre 1914 - Le 5ème bataillon à la Voisogne reçoit quelques obus. Deux soldats de la 20ème compagnie (Boirard et Cherrier) sont ensevelis sous le parapet d’une tranchée effondrée sous la poussée d’un obus. Dégagés aussi rapidement que possible par leurs camarades, ces deux soldats ne purent être ramenés à la vie. Leurs corps furent déposés dans le cimetière de Noviant-aux-Près.

Trouvé dans les mémoires du général Dubail extraits de "Journal de Campagne tome 1 p 194-198" :

22 octobre : On me rend compte d'un malheureux accident survenu hier au sénateur Reymond, médecin major de 1ère classe de réserve, aviateur audacieux et d'une bravoure à toute épreuve, qui m'avait déjà rendu les plus grands services.

Hier, vers 15 h 30, on a vu son avion descendre en rasant les arbres de Mortmare, entre les deux lignes de combat adverses. Les allemands étaient aussitôt sortis du bois pour se jeter sur les aviateurs, mais nous avions ouvert le feu et fait reculer l'ennemi.
Peu après,  on avait pu, grâce à l'obscurité, s'approcher de l'avion et recueillir le mécanicien et le docteur Reymond. Le premier, le adjudant du génie Clamadieu, était mort, le docteur Reymond vivait encore avec une balle dans les reins.
Pendant la nuit il était évacué sur Toul. Son premier soin avait été malgré ses souffrances, de donner le compte rendu  de sa reconnaissance (nombreux trains en marche de Pagny-sur-Moselle vers Metz et, sur la route, convois de 4 kilomètres de longueur dans la même direction).

Je demande par télégramme la croix de chevalier pour ces deux braves : fasse le ciel que le docteur Reymond nous soit conservé ! . A 9 heures, j'ai la satisfaction d'attacher la croix de la légion d'honneur sur la poitrine du docteur Reymond. Je lui donne l'accolade sur son lit d'hôpital. Il soufre beaucoup, mais il a gardé toute sa connaissance. Il est hélas ! bien touché. J'ai peine à le reconnaître tellement il a changé en quelques heures. On me téléphone de Toul, un instant après  (16 heures), la mort du sénateur Reymond.  J’en suis tout ému et je déplore la perte que font  en lui l'aviation et l'armée. Ce sont les plus braves qui disparaissent.

En rentrant à Toul, où je quitte les membres du gouvernement (Briand et Sarraul en visite à Gironville), j'envoie le capitaine Dussauge à Noviant-aux-près déposer la croix de la Légion d'honneur sur le corps de l'adjudant Clamadieu l'héroïque pilote du Docteur Reymond.

23 octobre : En rentrant ce soir, je songe que la malheureuse famille de l'adjudant Clamadieu va se trouver sans ressources, la pension d'un sous-officier n'étant pas réversible sur sa veuve et je le nomme sous-lieutenant à la date de la veille de sa mort, lui donnant ainsi le grade qu'il aurait obtenu dans quelques jours s'il avait vécu. Le trésor me pardonnera cette irrégularité, qui n'est que l'acquittement d'une dette de la Patrie.

Citation du commandant Emile Reymond : "Après plusieurs reconnaissances lingues et audacieuses a, le 13 septembre, par un temps jugé très mauvais et dangereux par les pilotes, été survoler une région à une altitude forcément faible à cause des nuages et en a rapporté des renseignements importants. A exécuté avec une grande bravoure de nombreuses reconnaissances aériennes des plus audacieuses. S'est chargé le 21 octobre, d'une reconnaissance des plus périlleuse, qu'il n'a pu accomplir avec fruit qu'en descendant au-dessous de nuages très bas, exposé au feu très violent d'infanterie et d'artillerie. A fait preuve, en cette circonstance, d'un véritable héroïsme. Obligé d'atterrir à 50 mètres des lignes allemandes, a été blessé grièvement; n'a pu être rélevé qu'à la nuit et, malgré son extrême faiblesse, a trouvé l'énergie de faire un compte rendu très précis de se reconnaissance. Est mort le lendemain des suites de sa blessures ".

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Total des pertes de l'escadrille 9

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 9

Pertes : Morts / disparus / blessés au combat
Morts / blessés par accident

Morts : en rouge / Blessé : en jaune

Décorations


 

 

Photos des personnels

MdL Robert Louis Salvan - pilote de l'escadrille SOP 9

Né le 08.07.1893 à Paris - Avant guerre employé de commerce - Engagé le 02.12.1911 au 11ème régiment de Cuirassiers - Mobilisé dans cette unité, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation, le 17.04.1917 comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 6622 du 26.05.1917 à Ambérieu - Différentes unités : Ecole de Dijon (formation militaire et théorique) - Ecole d'Ambérieu (brevet de pilote militaire) - Ecole d'Avord (spécialisation Sopwith) - Escadrille SOP 9 et BR 9 du 09/11/1917 au 23/0/7/1918 - Escadrille BR 205 à partir du 23.07.1918 - Décédé de la grippe espagnole en septembre 1918 - Son fils est mort au combat en mai 1940 - Sur sa manche gauche, trois chevrons de présence : le premier pour une année effective de présence dans la zone des armées, et chaque chevron supplémentaire une période de six mois de plus.
Photo : M. Jean Pierre Salvan, son petit neveu que je remercie pour son aide.

Slt Alain de Nouel de Kerangué - observateur de l'escadrille C 9

"A effectué depuis son arrivée à l'escadrille plus de 100 heures de vol au-dessus de l'ennemi et a exécuté un grand nombre de réglages de tirs très réussis, malgré le feu des canons spéciaux qui plusieurs fois ont atteint son appareil. D'une grande énergie et d'un grand courage, a toujours rempli avec succès les missions les plus périlleuses. Dans la matinée du 22 septembre 1915, est allé malgré une violente canonnade dirigée contre lui, lancer 10 obus sur la gare et les bâtiments militaires d'une ville ennemie, accomplissant ainsi un raid de 490 kilomètres, dont 450 en territoire ennemi."

Adj Jean Marie Luxer - pilote de l'escadrille C 9
Brevet de pilote militaire n° 475 en date du 27 juin 1914.

"Très bon et ancien pilote, d'un courage et d'un entrain remarquables A exécuté de nombreux réglages, reconnaissances et chasses. Au cours de ces dernières, a eu son avion plusieurs fois traversé par les balles ennemies. A été assez sérieusement blessé dans un accident d'aviation."

Photos des personnels

Médecin-Major de 1ère classe Emile Reymond
Pilote et observateur de l'escadrille BL 9
Brevet de pilote militaire n° 62 en date du 30 octobre 1911.

"Après plusieurs reconnaissances longues et audacieuses a, les 13 septembre, par un temps jugé très mauvais et dangeureux par les pilotes, été survoler une région à une altitude forcément faible à cause des nuages et en a rapporté des renseignements importants. A exécuté, avec une grande bravoure, de nombreuses reconnaissances aériennes des plus audacieuses. S'est chargé le 22 octobre, d'une reconnaissance extrêmement périlleuse, qu'il n'a pu accomplir avec fruit qu'en descendant au-dessous de nuages très bas, exposé au feu très violent d'infanterie et d'artillerie. A fait preuve en cette circonstance d'un véritable héroïsme. Obligé d'atterrir à 50 mètres des lignes allemandes, a été blessé grièvement; n'a pu être relevé qu'à la nuit et, malgré son extrême faiblesse, a trouvé l'énergie de faire un compte rendu précis de sa reconnaissance. Est mort le lendemain des suites de sa blessures."

Sergent Alfred Clamadieu - pilote de l'escadrille BO 9 et BL 9

L'avion représenté est un monoplan Borel, premier avion de l'escadrille 9.
Cet aviateur sera tué au combat avec le Cdt Emile Raymond, le 22 octobre 1914.
Carte postale d'époque.

 

 

 

Photos des avions de l'escadrille 9

Escadrille Bo 9 à Epinal en 1912
L'escadrille vole sur monoplan Borel et Maurice Farman MF 7
Carte postale : collection Jean Paul Bonora
que je remercie pour son aide

Accident du monoplan Borel, à moteur Gnôme 7 cylindres, de l'escadrille
BO 9 d'Epinal, piloté par le Ltt Jean Personne, le 18 juin 1913.
Carte postale d'époque.

Borel n° 17 de l'escadrille BO 9 d'Epinal en 1912-1913
Carte postale d'époque.

Photos des avions de l'escadrille 9

Maurice Farman MF 7 de l'escadrille MF 9 sur le terrain d'Epinal en 1913-1914
Carte postale d'époque

 

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 9 piloté par le MdL Robert Salvan
Le MdL Salvan est resté dans cette unité du 09/11/1917 au 23/0/7/1918
Photo : Jean Pierre Salvan, son petit neveu que je remercie pour son aide

 


 

Types d'avions utilisés


Blériot XI-2 en école de pilotage
Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 9

Caudron G 3 en école
Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 2
Photo : famille Talenton que je remercie pour son aide

Caudron G 4
Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 9

Types d'avions utilisés

 

Caudron G 6
Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 9

Salmson 2A2 en école
Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 9
Photo : famille Talenton que je remercie pour son aide

Bréguet 14 A2
Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 9

 

 

Photos aériennes prises par les équipages

Ferme de Gremecey (57) le 22 janvier 1917
Photo prise par l'escadrille C 9 à une altitude de 3900 m
Si vous possédez des photos prises par cette unité, veuillez me contacter.

 

Remerciements :

- M. Jean Paul Bonora pour le prêt des photos de sa collection.
- M. Christian Labellie pour l'envoi des copies du JMO du 367ème Régiment d'infanterie.
- M. Jean Pierre Salvan, petit neveu du MdL Robert Salvant pour l'envoi des photos.
- M. Talenton pour le prêt de ses photos de famille.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Encyclopédie illustrée de l'aviation publié par les éditions Atlas en 1986.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la guerre - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la défense - Voir le lien
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "La bible des insignes de l'Armée de l'Air" de Yves Genty - Voir le lien
- Site Internet "Les insignes d'escadrilles de l'Armée de l'Air" de Patrice Gaubert - Voir le lien
- Site Internet du Sénat - Pages consacrées au sénateur Emile Reymond - Voir le lien
- Site Internet La Grande Guerre de Nancy à Verdun de Jean-Marie Picquart - Voir le lien
- Site internet "Mascoo.com" - Vente par correspondance d'insignes métalliques et de cartes postales - Voir le lien
- Site Internet "Delcampe.net" - Vente par correspondance de cartes postales et d'insignes métalliques - Voir le lien
- Site Internet "Ebay.fr" - Vente par correspondance d'insignes métalliques - Voir le lien

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