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Insignes de l'escadrille 16
et des unités détentrices de ses traditions

Epoque 1914-1919

Bande bicolore rouge et bleu peinte sur le nez ou le fuselage des avions de l'escadrille 16 - Dessin : Albin Denis

Point d'interrogation blanc peint sur le fuselage des avions de l'escadrille 16 - D'abord marquage personnel puis repris comme emblème par l'ensemble de l'unité - A existé en même temps que la bande bicolore - Dessin : Albin Denis

Point d'interrogation associé avec les deux ailes rouges - Variante tardive vue en 1918 sur avion Salmson 2A2 - Dessin : Albin Denis.

Symbolique

En 1913, la marque distinctive de l'escadrille 16 consiste en une bande bicolore bleu et rouge. A la mi-1916, chaque équipage peut adopter la marque ou l'emblème de son choix. L'insigne personnel du Lieutenant Jaguenaud, un point d'interrogation blanc, est ensuite adopté par l'ensemble de l'escadrille. Le lieutenant l'avait choisi pour exprimer à sa manère sa vision de l'avenir. Plus tard, un photographe de la 16 ajoute deux ailes rouges au dessin initial. A partir de janvier 1918, ce point d'interrogation ailé devient son insigne.

Historique succinct

Créée en fin 1913, l'escadrille 16 fut mobilisée au camp de Châlons et placée sous les ordres du Capitaine Vaudein. Elle est alors équipée de sept Maurice Farman MF 7 et prend l'appelation de MF 16. Volant sur Maurice Farman MF 7 et MF 7 bis, elle entre en guerre au sein de la IIIème Armée et participe à la bataille des frontières. Elle est ensuite mutée à la VIème Armée pour prendre part aux opérations en Picardie, à partir du 26 août 1914.

Le 1er septembre 1914, elle passe sous les ordre du Capitaine Mauger-Devarennes. En juillet 1915, elle est incorporée à la Xème Armée et engagée à la bataille d'Artois à partir de septembre de la même année. Elle réalise alors un grand nombre de missions d'observation et de réglage de tir, mais aussi de reconnaissance lointaine.

En juillet 1916, l'escadrille 16 perçoit des Farman 40 et prend le nom de F 16. Affectée à la Ière Armée en décembre 1916, elle participe ensuite, en avril 1917, à la bataille du Chemin des Dames au sein de la Xème Armée. En juillet 1917, la F 16 passe sur avions Dorand AR 1 et devient la AR 16. Elle est affectée au front des Vosges, le même mois puis à celui de Champagne en octobre 1917.

Les Salmson 2A2 sont perçus en janvier 1918. La nouvelle SAL 16, commandée par le Capitaine Paul Boudreaux, effectue, à partir de février 1918, des missions de reconnaissance, de lancement de tracts, de protection, de réglage de tir et de mitraillage des lignes ennemies pour le compte du 2ème Corps d'armée italien en France auquel elle avait été rattachée.

Pour s'opposer à l'offensive générale lancée par les allemands en Picardie, l'escadrille SAL 16 s'installe sur le terrain de Plessis-Belleville à partir du 28 mars 1918. Quand la guerre prend fin, l'escadrille était stationnée sur le terrain de Brunehamel dans l'Aisne et placée sous les ordres de la Vème Armée. Ses équipages ont remporté deux victoires homologuées.

Dissoute le 9 juillet 1919, ses traditions seront reprises par la 2ème escadrille du 39ème régiment d'aviation, le 1er octobre 1923. Celle-ci devient la 2ème escadrille du Groupe I / 39, le 1er janvier 1938.

 

 

 

Insigne métallique
de l'escadrille SAL 16

Insigne de l'escadrille SAL 16 de 1918 - Droits réservés.

Insignes des unités détentrices
de ses traditions

Insigne peint sur le fuselage adopté après 1920 par les unités qui ont reçu les traditions de l'escadrille SAL 16 sans reprendre les insignes successifs de la Grande Guerre (bande bicolore ou point d'interrogation) - Dessin Albin Denis

Insigne métallique des unités
détentrices de ses traditions

Les unités qui ont reçu les traditions de la SAL 16 à partir de 1920, n'ont pas repris son insigne d'origine (la bande bicolore) mais ont adopté deux gazelles bondissant dans un croissant jaune sur un cercle bleu.

Insigne métallique de la 2ème escadrille du 39ème R.A.O - Cet insigne peut être confondu avec celui du GLA 45 qui représente une seule gazelle bondissante sur un croissant de lune - Photo Droits réservés.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 16

 

 

 

Appellations successives


Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions


Commandants

Faits particuliers

Décorations

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 16

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Cne Etienne Cheutin - Commandant l'escadrille F 16 du 2 août 1916 au 14 janvier 1917 - Titulaire du brevet de pilote militaire n° 16 en date du 15 juillet 1911 - La photographie le montre alors qu'il avait le grade de lieutenant - Carte postale d'époque.

Cne Marcel Alexandre Jules Dubois - pilote de l'escadrille MF 8.

* Cne Marcel Dubois - Né le 8 septembre 1883 à Sotteville-les-Rouen - Arme d'origine : 33ème Régiment d'artillerie - Brevet de pilote militaire n° 249 en date du 15 avril 1913 - Escadrilles : MF 8 - SFA - MF 45 - F 16 - Tué au combat à Roye (80), le 21 juillet 1916 - Lorsque la déclaration de guerre arrivé, le Capitaine Marcel Dubois fut affecté à l'escadrille MF 8 et réalisa ses premières missions de reconnaissances sur les régions de Verdun et de Saint-Mihiel. Il prit vite conscience de la difficulté de réaliser d'un bombardement précis. Il étudie alors un viseur et un dispositif de lancement de gros obus. Il est alors envoyé à Saint-André-de-Cubzac, en Gironde, pour expérimenter son viseur. Le 29 octobre 1914, devant le ministre de la guerre, il réalise le premier largage d'un obus de 125 kg d'une hauteur de 1000 mètres. Malgré que le haut commandement voulut le spécialiser dans ce type de recherches, il demanda à revenir au front - Il sera alors d'abord affecté à l'escadrille MF 45 en Lorraine à partir du 15 avril 1915, puis à l'escadrille F 16, le 2 novembre 1915. C'est au sein de cette dernière unité qu'il disparaitra, le 21 juillet 1916 lors d'une mission de reconnaissance sur Roye, dans la Somme.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Très adroit et très courageux, demandant toujours à marcher. A, depuios son arrivée au front plus de 200 heures de vol au-dessus de l'ennemi. A attaqué des Drachen ennemis au moyen d'un dispositif très ingénieux inventé par lui et, malgré le feu violent dirigé contre lui les a obligés à descendre précipitamment. Pilote remarquable et commandant d'unité hors de pair. A fait preuve dans des circonstances difficiles de la plus belle énergie et du plus grand sang-froid. Par ses qualités de chef et d'organisateur, malgré des pertes cruelles, a su faire rendre à son unité les services les plus considérales et les plus divers, réglages, reconnaissances et les plus divers, réglages, reconnaissances et bombardement de jour et de nuit, liaisons d'infanterie, photographie. A toujours donné le plus bel exemple, effectuant le premier les missions les plus périlleuses. Tué le 21 juillet, dans un combat aérien."

Slt Marcel Georges Jean Augustin Gounon - né le 1er novembre 1895 à St André des Cépes (06) - Élève du Lycée Ampère de Lyon (69) - Élève de l'École Centrale - Engagé volontaire pour la durée de la Guerre le 5 décembre 1914 au Mans - Incorporé 31éme Régiment d'artillerie - soldat de 2éme Classe le 7 décembre 1914 au 31éme R.A - Aspirant T.T le 21 mai 1915 - École Militaire d'Artillerie de Fontainebleau le 9 juin 1915 - 54éme Régiment d'artillerie - Aspirant le 2 août 1915 - Centre de Réserve Générale d'Aviation (RGAé) à Dugny-le-Bourget, Stage d'observateur Aérien le 29 août 1915 - 1er Groupe Aviation - Escadrille MF 60 le 29 août 1915 - Escadrille C 51, le 21 janvier 1916 - Slt à titre temporaire - Observateur le 14 avril 1916 - Blessé le 30 mars 1916 au cours d'un réglage d'Artillerie - Tué en combat aérien le 21 juillet 1916 à Roye (80) - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre - Citation à l'ordre de l'armée n° 321 le 6 avril 1916 - Citation à l'ordre de l'armée n° 342 le 17 septembre 1918 - Inhumé par les Allemands à Roye (80) - Dossier n° 5.Ye.130.953 du SHD Vincennes.

Caporal Marcel Gindner - pilote de l'escadrille MF 16 - Né le 20 mai 1887 à Thaon (Vosges) - Avant guerre ingénieur chimiste - Entré en service au 2ème groupe d'aviation, le 9 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1499 en date du 6 septembre 1915 - Différentes mutation : Ecoles de Chartres, d'Ambérieu - Escadrille MF 16.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 30 novembre 1915, par un vent extrêmement violent, s'est aventuré dans les lignes ennemies par une reconnaissance très importante. Rencontrant 3 avions ennemis, a forcé l'un d'eux à descendre et pendant qu'il combattait le second, a été abattu par le troisième. pendant sa chute a déchiré tous les papiers qu'il avait sur lui et à terre, sous un feu violent d'infanterie, a incendié son appareil. A recueilli tous les renseignements qu'il a pu se procurer et, grâce à son audace et son énergie, a réussi à rentrer en France. "

Slt François Villiers, observateur de l'escadrille MF 16.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 30 novembre 1915, par un vent extrêment violent, s'est aventuré dans les lignes ennemies pour une reconnaissance très importante. Rencontrant 3 avions ennemis, a forcé l'un d'eux à descendre et pendant qu'il combattait le second, a été abattu par le troisième. pendant sa chute a déchiré tous les papiers qu'il avait sur lui et à terre, sous un feu violent d'infanterie, a incendié son appareil."

Asp Paul Auguste Jacques Honnorat - Né le 28 janvier 1894 à Mexico (Mexique) - Fils de Léon Honnorat et de Julie Gandoulf - Profession avant son engagement Etudiant en droit - Engagé au 101ème régiment d'infanterie, le 15 novembre 1913 - Appartenait toujours à cette unité lors de la mobilisation du 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 31 août 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9445 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 21 octobre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire du Crotoy jusqu'au 9 février 1918 - GDE (Groupement des divisions d'entrainement) du 9 février au 30 mars 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 16 du 1er avril 1918 au 16 mars 1919 - Pilote de l'escadrille SAL 253 du 16 mars au 24 avril 1919 - Affecté à Dijon à compter du 24 avril 1919 - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

Sgt Robert Jean Marie Monteil - Né le 27 janvier 1894 à Tulle (Corrèze) - Emploi avant la guerre mécanicien électricien - Engagé dans l'aviation militaire au 1er groupe d'aviation de Saint-Cyr, le 23 octobre 1913 - Affecté comme mécanicien avion à l'escadrille MF 16, le 1er janvier 1914 - Affecté comme mécanicien du Cne de Robespierre - Y est resté jusqu'au 14 octobre 1917 - A travaillé sur les moteurs Renault de 70 HP - 80 HP - 100 HP - 130 HP et Renault Mercédés de 150 HP - 170 HP - 190 HP - 220 HP - Brevet de pilote militaire n° 11301 sur avion Voisin à l'école d'aviation d'Ambérieu, le 4 février 1918 - CIACB de Perthes - Escadrille SPA 175 - SRA de Paris - Photo Sgt Robert Monteil - Collection M. Doucet que je remercie pour son aide.

Les mécaniciens de l’escadrille MF 16 sur le terrain de Mourmelon en juin 1914 - Debouts, de gauche à droite : Richet - Vaubourgeix - Lecoq - Grosbois - Dréno - Monteil - Camus - Assis : Lescure - Bourdiaux - Marie - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

De gauche à droite, les deux mécaniciens affectés au service du Ltt Césari : le Sol Vaubourgeix, son premier mécanicien et le sol Lecoq, son mécanicien en second - Mourmelon le Grand en 1914 - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Le Sol Vialaret, l’ordonnance du lieutenant Césari - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

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Les hommes

Cne Louis Mauger-Devarennes pilote et commandant de l'escadrille MF 16 - Carte postale d'époque d'avant guerre prise lors d'essais de TSF à partir d'un avion Maurice Farman MF 7 - Né le 15 octobre 1879 à Cherbourg - Engagé à l'école militaire de Saint-Cyr en octobre 1900 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 11 octobre 1911 - Brevet de pilote militaire n° 99 en date 3 avril 1912 - Commandant de l'escadrille MF 16 du 1er septembre 1914 au 31 octobre 1915 - Groupe de Chasse d'Arras - Commandant l'aéronautique du 20ème CA - Inspection Générale du Matériel de l'Aéronautique de Saint-Cyr - Légion d'Honneur en décembre 1914 - Croix de Guerre 14-18 - Une citation à l'ordre de l'armée en 1914.

Equipage de l'escadrille MF 16 posant à bord d'un MF 11 à moteur 80 HP. Le pilote est devant et le mécanicien mitrailleur derrière - L'arme est une mitrailleuse américaine Colt - Photo Sgt Robert Monteil, mécanicien de l'escadrille MF 16 - Collection M. Doucet que je remercie pour son aide.

Slt Maurice Paul Marius Jaguenaud - pilote de l'escadrille MF 16 - Né le 19 février 1892 à Courbevoie - Engagé au 101ème régiment d'infanterie de Dreux, le 23 février 1910 - Passé à l'avaition comme élève pilote, le 8 décembre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 404 en date du 8 décembre 1913 - 4 citations à l'ordre de l'armée et une à l'ordre du régiment - Différentes mutations : escadrille MF 16 - escadrille MF 25 - Escadrille MF 16 et AR 16 - LO le 10 juillet 1917 - MM le 19 mai 1915 - CG 14-18.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Attaqué au cours d'une reconnaissance à longue portée par deux avions ennemis, a fait preuve de courage et de sang-froid et a réussi à ramener dans nos lignes son appareil criblé de balles, après avoir rendu coup pour coup."

MdL Jean Joseph Richard Charrier - pilote de l'escadrille MF 16.
Né le 20 mai 1891 à Paris (75) - Avant guerre Interprête - Appelé au 18ème régiment de Dragons, le 10 octobre 1912 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 21 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2120 en date du 20 décembre 1915 - Différentes mutations : 13ème régiment de Dragons - Ecole de Chartres - RGAé - Escadrille MF 16 - Escadrille N 38 - Escadrille SPA 76 - Ecole de Cazaux comme moniteur - Médaille Militaire, le 20 mai 1915 - Croix de Guerre 14-18 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 20 mai 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote remarquable de courage et d'entrain. Le 29 avril 1916, chargé d'exécuter une reconnaissance lointaine, a tenu à remplir sa mission malgré l'abandon, par suite de panne, de l'avion chargé de le protéger. Rencontrant un avion de chasse ennemi, s'est porté hardiment, au-devant de l'adversaire et a engagé un combat au cours duquel il a été gravement atteint. Bien que souffrant de sa blessure, a réussi, par son énergie, à ramener dans nos lignes son appareil criblé de balles."

Ltt Antoine Césari, pilote de l'escadrille MF 16 sur le terrain de Vauciennes (60), le 3 octobre 1914 - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Ltt Antoine Marie Félix Césari - Né le 18 mai 1885 à Bastia (Haute-Corse) - Fils de Pierre François Césari et de Leccia Laudentia - Marié - Domiciliés à Beauvoir (Deux-Sèvres) - Classe 1905 - Recrutement de Niort (Deux-Sèvres) sous le matricule n° 110 - Engagé volontaire pour cinq ans au 114ème régiment d'infanterie, à compter du 18 mai 1903 - Nommé Caporal, le 20 septembre 1903 - Nommé Sergent, le 18 septembre 1904 - Nommé Sergent-fourrier, le 1er avril 1905 - Nommé Sergent, le 20 septembre 1905 - Admis comme élève officier à l'école militaire d'infanterie, à compter du 20 avril 1909 - Promu sous-lieutenant et nommé au 163ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1909 - Nommé Lieutenant, le 17 septembre 1911 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 25 octobre 1911 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er octobre 1911 - Brevet de pilote militaire n° 148 obtenu le 9 août 1912 - Passé au 1er groupe aéronautique à Versailles, le 24 octobre 1912 - Affecté au 2ème groupe aéronautique, le 1er janvier 1913 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 10 juillet 1913 - A été victime d'un accident d'avion à l'atterrissage, le 10 février 1913 - Il a souffert de fractures multiples de la face, d'une fracture de la branche horizontale du maxillaire inférieur et de la fracture du maxillaire supérieur, la perte de trois dents - Pilote de l'escadrille MF 16 du 2 août 1914 au 1er mars 1915 - Citation n° 6 à l'ordre de la 3ème armée, en date du 15 août 1914 - En mission du 11 au 13 janvier 1915 - Affecté à l'aéronautique du front d'Orient - Commandant de l'escadrille MF 98 T (future 524) du front d'Orient du 1er mars 1915 au 1er mars 1916 - Quitte Marseille, le 24 mars 1915 - Nommé Capitaine à titre temporaire, en date du 5 mai 1915 - Citation n° 116 à l'ordre du corps expéditionnaire d'Orient, en date du 20 août 1915 - Citation n° 117 à l'ordre du corps expéditionnaire des Dardanelles, en date du 9 janvier 1916 - En mission, il est victime d'une panne de moteur avec un MF 11, il amerrit au large entre Mudros et Mythilène, le 28 février 1916 - Il est sauvé par un navire et l'avion perdu - Commandant de l'escadrille F 63 du 25 mars au 5 juin 1916 - Commandant de l'aéronautique de la 35ème corps d'armée du 7 juin 1916 au 4 janvier 1917 - Citation n° 304 à l'ordre du 35ème corps d'armée, en date du 5 octobre 1916 - Citation n° 2 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 7 février 1917 - A été victime d'un accident d'avion, le 25 février 1917 - Citation n° 531 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 16 novembre 1917 - Nommé Chef de bataillon à titre temporaire, le 30 décembre 1917 - Affecté au régiment d'Algérie et de Tunisie du 21 avril 1918 au 23 octobre 1919 - Désigné par faire partie de la mission de contrôle en Autriche, à compter du 6 janvier 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Affecté au centre d'aviation d'Istres, le 6 septembre 1922 - Nommé Chef de bataillon à titre définitif, le 25 juin 1924 - Commandant en second du 2ème groupe d'ouvriers d'aéronautique et du centre d'instruction, le 10 février 1925 - Titularisé observateur en avion, en date du 22 mars 1926 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 7 juin 1928 - Affecté au 21ème régiment d'aviation, le 28 juin 1930 - A souffert de complications suite à son accident d'avion de 1913 pendant lequel il a eu fractures à la face, aux machoires supérieure et inférieure - A perdu huit dents sur la machoire supérieure et quatre à la machoire inférieure - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 1er octobre 1930 - Affecté au 39ème régiment d'aviation, le 20 janvier 1931 - Embarqué à Marseille sur le vapeur "Théophile Gauthier", le 20 janvier 1931 - Débarqué à Beyrouth, le 3 février 1931 - Promu Lieutenant-colonel, en date du 25 mars 1931 - Affecté au 32ème régiment d'aviation, le 28 septembre 1932 - Rapatrié d'Orient, embarqué à Beyrouth sur le vapeur "Champollion", le 22 septembre 1932 - Débarqué à Marseille, le 28 septembre 1932 - Rattaché à la base aérienne 102 - jusqu'au 22 mars 1934 - Affecté au 39ème régiment d'aviation, le 23 mars 1934 - En congé définitif du personnel navigant, le 15 mars - Mis à la retraite, le 27 février 1939 - Affecté, dans la réserve, au bataillon de l'air 139, le 24 avril 1939 - Rappelé à l'activité et affecté au bataillon de l'air n° 209, le 2 septembre 1939 Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC MF 16 - CCC MF 98 T - CCC F 63 - Fiche matricule du département des Deux-Sèvres - Dernière mise à jour : 16 mai 1917.

* Citation n° 6 à l'ordre de la 3ème armée, en date du 15 août 1914 : "Envoyé le 14 août sur Metz avec mission de s'efforcer de détruire le hangar de dirigeable de cette place, a réussi, grâce à son sang-froid et sa tenacité, à lancer sur l'objectif, qui lui avait été assigné, les projectiles dont il disposait, malgré un tir très violent et prolongé de l'artillerie ennemie."

* Citation n° 116 à l'ordre du corps expéditionnaire d'Orient de l'escadrille MF 98, en date du 20 août 1915 : "L'escadrille MF 98 du CEO, sous le commandement du Capitaine Césari, n'a pas cessé depuis le début des opérations dans la presqu'île de Galipoli de se signaler par son énergie et par son audace; a rendu aux forces alliées les services les plus précieux en décelant les défenses, les batteries, les mouvements de l'ennemi, en bombardant ses camps, ses plages, ses navires de transport. Ce résultat est l'oeuvre collective des pilotes et observateurs qui ont survolé les lignes et les territoires ennemis, avec le plus grand courage, tous les jours et par tous les temps et des mécaniciens ouvriers, dont le travail assidu de maintenir toujours le matériel en état, en dépit d'énormes difficultés matérielles."

* Citation n° 117 à l'ordre du corps expéditionnaire des Dardanelles, en date du 9 janvier 1916 : "A dans le commandement d'une escadrille renforcée montré pendant plusieurs mois les plus remarquables qualités d'intelligence, méthode, connaissances spéciales, audace et commandement. A dirigé et exécuté lui-même de très nombreuses reconnaissances qui ont toujours rapporté de précieux renseignements, assuré des réglages de tir parfaits avec l'artillerie de terre et de mer, cause de sérieux dégâts dans les positions et établissements ennemis. A notamment, le 6 janvier 1916, fait avec 12 appareils une opération de bombardement d'un aérodrome ennemi dont il a endommagé gravement les campements et deux des appareils."

* Citation n° 304 à l'ordre du 35ème corps d'armée, en date du 5 octobre 1916 : "A pris une part des plus brillantes au succès des attaques de juillet à septembre 1916 par l'énergique impulsion et la direction éclairée qu'il a su donner aux escadrilles sous ses ordres. A assuré pendant les offensives, la liaison la plus intime entre le commandement, l'infanterie et l'artillerie et a personnellement effectué de nombreux vols en avion."

* Citation n° 2 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 7 février 1917 : "Commandant l'aéronautique d'un corps d'armée d'un secteur offensif, a exercé le commandement d'un groupe qui a compris jusqu'à 5 escadrilles et 5 ballons avec compétance et énergie. par son action personnelle, a largement contribué au succès des attaques du corps d'armée pendant l'automne de 1916.

* Citation n° 531 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 16 novembre 1917 : "A contribué pour une large part au succès des attaques d'octobre 1917, par l'impulsion qu'il a su donner aux unités sous ses ordre grâce à ses qualités d'organisation, d'intelligence et d'énergie. A assuré personnellement l'exécution de nombreuses missions au cours desquelles il a mitraillé les tranchées ennemies à basse altitude."

Sgt Jules Louis Laroche - observateur puis pilote de l'escadrille MF 16 - Né le 24 janvier 1888 à Paris - Avant guerre Reporter - Entré en service au 1er régiment de cuirassiers, le 1er octobre 1909 - une citation à l'ordre de l'armée - CG 14-18 - différentes mutations : MF 11 comme observateur - Ecole de Dijon (cours théoriques) - Ecole d'Avord (brevet de pilote militaire) - MF 16 comme pilote - Brevet de pilote militaire n° 1181 en date du 10 juillet 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 19 décembre 1915, a soutenu le combat contre un avion ennemi dans des conditions très désavantageuses, et, par son sang-froid et son habilité, a réussi à rentrer dans nos lignes sur un appareil criblé de balles et atteint dans ses parties vitales."

L’escadrille MF 16 à l’aérodrome de Miramas, sur cette photo de gauche à droite : (1) lieutenant Prot, (2) lieutenant Césari, (3) capitaine Mauger-Devarennes commandant l’escadrille, (4) caporal Prudhommeaux, (5) mécanicien Camus, (6) mécanicien Vaubourgeix, (7) mécanicien Champlon, (8) mécanicien Carton. En civil, les dirigeants de l’aéro-club de France à Marseille - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

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Les avions

Lieutenant Antoine Césari à bord d'un Maurice Farman MF 7 de l'escadrille MF 16 - Ce type d'avion a été utilisé par l'escadrille du 1er novembre 1913 au début 1915 - Carte postale d'époque.

Le 14 août 1914, deux avions MF 7 de l'escadrille 16, pilotés par le Lieutenant Antoine Césari et le Caporal Roger Max Prudhommeaux accomplissent le premier raid de bombardement français de la Grande Guerre en attaquant les hangars Zeppelin de Frescaty, au Sud-Ouest de Metz. Cette carte montre le Lieutenant Antoine Césari avant guerre quand il volait dans une autre escadrille équipée de Breguet U 1. Carte postale d'époque.


Le soldat de 2ème classe Victorin Garaix, titulaire de nombreux records du monde est affecté, d'abord à l'escadrille HF 13, puis à partir du 23 août 1914, à l'escadrille MF 16 avec l'avion qu'il pilote habituellement, le Paul Schmitt n° 7. Il trouve la mort à Tucquegnieux, en compagnie du Ltt de Salzieu (HF 13), lors d'une mission de bombardement et de reconnaissance, le 25 août 1914 - Carte postale d'époque.

Autre vue du Paul Schmitt n° 7 - Cet avion en avance sur son temps n'aura malheureusement pas le temps de faire ses preuves et sera détruit, le 25 août 1914 entraînant dans la mort ses deux membres d'équipage. Photo collection de l'auteur.

Plan du terrain de Mourmelon-le-Grand dessiné par le soldat Gaston Vaubourgeix, mécanicien de l'escadrille MF 16 en 1914 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Dessin Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Le Sol Vaubourgeix en compagnie des mécaniciens de l’escadrille MF 16 - Dans le fond du hangar, le MF 7 codé "6" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Le Sol Vaubourgeix et ses camarades de l'escadrille MF 16 s’entraînent au maniement des armes - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Schéma de l'installation du viseur-correcteur de tir aérien contruit par Gaston Vaubourgeix, mécanicien en premier du Ltt Césari, au centre d'aviation militaire de Mourmelon-le-Grand en mai 1914 - Ce dispositif a été monté sur le MF 7 à moteur Renault de 70 hp du Ltt Césari et expérimenté sur la cible de tir du centre de Mourmelon pendant le concours de l'Aéro-cible Michelin - Les escadrille MF 16 et MF 98 F utilisèrent ce viseur jusqu'en 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Dessin Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Schéma du lance-bombe pour obus de 155 mm conçu et construit au centre d'aviation militaire de Verdun par Gaston Vaubourgeix au début du mois d'août 1914 - Ce dispositif a été monté sur les MF 7 à moteur Renault de 70 Hp du Ltt Césari et du Cal Prudhommeaux, tous les deux pilotes de l'escadrille MF 16 - Ce dispositif a permis à ces deux pilotes, chacun sur leur MF 7 respectif, d'effectuer le premier bombardement aérien du terrain d'aviation et d'aérostation de Metz-Frescaty, le 14 août 1914 - Par la suite, les avions de l'escadrille MF 16 furent équipées de ce lance-bombe en 1914-1915, puis l'escadrille MF 98 T aux Dardanelles utilisa ce dispositif en 1915-1916. Ce qui permit en particulier les bombardements massifs des terrains d'aviation turcs de Tchanak et Galata et la destruction des installations portuaires de Maïdos et des pontons de débarquement - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Dessin Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Programme de la soirée de Nöel 1914 offerte aux officiers, sous-officiers et soldats par le capitaine Mauger-Devarennes, commandant de l'escadrille MF 16 - Gaston Vaubourgeix y participa en effectuant un tour de chant dans la première partie - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

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Soirée de noël 1914 à l’escadrille MF 16 - Gaston Vaubourgeix y participa en chantant dans la première partie - Noter la devise "le devoir n’exclut pas la gaieté" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

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Le Ltt Antoine Césari, pilote de l'escadrille MF 16, pose en compagnie du fidèle Gaston Vaubourgeix, son premier mécanicien et mitrailleur lors des missions sur les lignes allemandes, à bord du MF 7 codé "4" qu'ils partagnent au sein de leur escadrille - Photo prise sur le terrain de Vauciennes en février 1915 - Remarquez le système de numérotation des vions au sein de l'unité (ici le "4"), le lance-bombe inventé par Gaston Vaubourgeux et l'extrémité du nez vitré - L'arme de bord est une mitrailleuse Hotchkiss alimenté par bande rigide - Ce MF 7 était le seul avion armé de la sorte au sein de la MF 16 - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Gaston Vaubourgeix, premier mécanicien du Ltt Antoine Césari, pose, en compagnie du Sol Lecoq, mécanicien en second du même officier, à bord du MF 7 codé "4" dont ils ont la charge - Photo prise sur le terrain d'aviation de Vauciennes en février 1915 - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Gaston Vaubourgeix pose à bord du MF 7 codé "4" du Ltt Antoine Césari, pilote de l'escadrille MF 16 sur le terrain de Vauciennes en février 1915 - Il est équipé du lance-bombe pour obus de 155 mm conçu et construit au centre d'aviation militaire de Verdun par Gaston Vaubourgeix au début du mois d'août 1914 - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Les MF 7 de l'escadrille MF 16 déployés sur le terrain de Vauciennes en octobre 1914 - La MF 16 a stationné sur ce terrain du 14 septembre 1914 au 20 mai 1915 - Photo Archives Vaubourgeix transmise par Olivier Baillon que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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MF 11 à moteur 80 HP de l'escadrille MF 16 au roulage - Remarquez le hublot sur la face avant du fuselage - Photo Sgt Robert Monteil, mécanicien de l'escadrille MF 16 - Collection M. Doucet que je remercie pour son aide.

MF 11 bis à moteur 130 HP de l'escadrille MF 16 dans son hangar Bessonneau à l'automne 1915 - Photo Sgt Robert Monteil, mécanicien de l'escadrille MF 16 - Collection M. Doucet que je remercie pour son aide.

MF 11 bis codé "4" baptisé "Mon Titi" de l'équipage composé du Cal Marcel Gindner (pilote) et du Slt Villiers (observateur) posé au Nord-Est d'Arras, le 30 novembre 1915 - Les deux aviateurs ont été faits prisonniers - Gindner s'est évadé le 8 décembre 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

MF 11 bis codé "4" baptisé "Mon Titi" de l'équipage composé du Cal Marcel Gindner (pilote) et du Slt Villiers (observateur) posé au Nord-Est d'Arras, le 30 novembre 1915 - Les deux aviateurs ont été faits prisonniers - Le Cal Gindner s'est évadé le 8 décembre 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Droits réservés.

Les avions

MF 11 bis à moteur 130 HP de l'escadrille MF 16 au roulage pendant l'hiver 1915-1916 - L'unité a hiverné sur le terrain de Béthonsart - Photo Sgt Robert Monteil, mécanicien de l'escadrille MF 16 - Collection M. Doucet que je remercie pour son aide.

Farman 40 de l'escadrille F 16 en 1916 - On aperçoit le point d'interrogation qui sera ensuite adopté par toute l'escadrille. - Photo : SHD section air de Vincennes - n° Do4 / 77 - Origine Jacques Mutin.

Sopwith 1A2 n° 300X codé "3" de l'escadrille F 16 accidenté sur le terrain d'Hourges (51), le 1er juin 1917 - L'équipage, composé du MdL Marcel Bourdonneau (pilote) et du Slt Lazeuch (observateur) a été tué - L'avion portait un nom de baptème "xx Frère" qui n'est malheureusement plus visible dans son intégralité - Il s'agit d'un exemplaire construit sous licence par REP car la désignation lisible sur la dérive est "SO-R" - La lettre "R" identifiant le sous-traitant - Pour mémoire, les lettres "D" pour "Darracq", "H" pour "Hanriot" et "L" pour Lioré et Olivier" - Si un lecteur de cette page possède une photo de cet avion avant l'accident, je lui serais reconnaissant de bien vouloir prendre contact avec l'auteur du site - Photo collection Jean-Michel Boucher que je remercie pour son aide.

Dorand Ar 1 de l'escadrille AR 16 sur le terrain de Commercy - Insigne des avions bande bicolore bleu et rouge - Photo : SHD section Air de Vincennes - n° B96 / 1450 - Origine Mermoz.

Dorand Ar 1 de l'escadrille AR 16 en 1917 - Insigne de l'avion point d'interrogation blanc - Photo : SHD section Air de Vincennes - n° B 04 / 0053 - Origine François Blech / Michel Caplet

Salmson SM 1 Moineau de l'escadrille AR 16 en 1917. L'avion porte la bande bicolore bleu et rouge. Photo : SHD section Air de Vincennes - n° B 96 / 1536 - Origine Mermoz.

 

Salmson 2A2 n° 251 codé "4" de l'escadrille SAL 16 en 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

L'Asp Paul Honnorat pose, aux commandes du Salmson 2A2 codé "3" n° 26X de l'escadrille SAL 16, en avril 1918 - Paul Honnorat a été pilote de l'escadrille SAL 16 du 1er avril 1918 au 16 mars 1919 - Pendant cette période, il faisait équipage avec le Ltt Martin, observateur, qui occupe le poste arrière armé d'un jumelage de Lewis doté de chargeurs de 97 cartouches - En avril 1918, l'escadrille SAL 16 a été stationnée sur les terrains du Plessis-Belleville, Montagne-Fayel, Bovelles et Cernon - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

L'Asp Paul Honnorat pose à côté du Salmson 2A2 codé "3" n° 26X qui lui a été affecté à l'escadrille SAL 16 à partir d'avril 1918 - Il a été pilote de cette escadrille de corps d'armée du 1er avril 1918 au 16 mars 1919 - Remarquez l'insigne d'escadrille, le point d'interrogation blanc dotés de deux ailes rouges déployées - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

L'Asp Paul Honnorat pose, en compagnie du Ltt Martin, l'observateur avec lequel il vole habituellement, à côté du Salmson 2A2 codé "3" n° 26X, en avril 1918 - Remarquez l'insigne d'escadrille, le point d'interrogation blanc dotés de deux ailes rouges déployées, qui est nettement visible - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

Superbe photo de face du Salmson 2A2 codé "3" de l'équipage Asp Honnorat / Ltt Martin en avril 1918 - Elle détaille parfaitement le capot moteur, qui est peint probablement en rouge et blanc, la mitrailleuse Vickers jumelée servie par le pilote, la plaque de blindage qui protège la tête du pilote d'un tir venant de l'arrière, le jumelage arrière à deux mitrailleuses Lewis dotés de chargeurs à 97 cartouches - Remarquez à l'arrière plan gauche, un Salmson 2A2 de la SAL 16 portant un insigne d'escadrille parfaitement visible - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

Le Ltt Martin, observateur de l'escadrille SAL 16, pose à l'intérieur de la tourelle arrière TO 3 du Salmson 2A2 codé "3" n° 26X, en avril 1918 - Il pose dans la tenue qu'il porte en vol pour se protéger du vent et des conditions climatiques souvent très difficiles - Remarquez la tourelle armée d'un jumelage de mitrailleuses Lewis dotés de chargeurs à 97 cartouches et l'insigne d'escadrille visible en gros plan - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

L'Asp Paul Honnorat en promenade avec son chien Polo devant un des hangars Bessonneau de l'escadrille SAL 16, en avril 1918 - On aperçoit plusieurs Salmson 2A2 de l'unité parqués à l'intérieur - Je ne suis pas arrivé à identifier ce terrain - En avril 1918, l'escadrille SAL 16 a été stationnée à quatre endroits différents : le Plessis-Belleville, Montagne-Fayel, Bovelles et Cernon - Il s'agit d'un d'eux - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

Un équipage de l'escadrille SAL 16, probablement en avril 1918 - De droite à gauche : Asp Paul Honnorat, pilote de l'escadrille du 1er avril 1918 au 16 mars 1919 - Ltt Martin, observateur du 12 février 1918 au 4ème trimestre 1918 - Sur l'échelle, le mécanicien en 1er en charge du Salmson 2A2 d'Honnorat - Photo Paul Honnorat transmise par Christian Honnorat, son fils, que je remercie pour son aide.

Mise en route des moteurs de deux Salmson 2A2 de la SAL 16 qui partent en mission, à partir du terrain de Pretz-en-Argonne - La SAL 16 a stationné sur ce terrain du 13 août au 6 septembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection annexe BDIC du musée de l'Armée des Invalides de Paris mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Départ en mission d'un Salmson 2A2 de la SAL 16, à partir du terrain de Pretz-en-Argonne - La SAL 16 a stationné sur ce terrain du 13 août au 6 septembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection annexe BDIC du musée de l'Armée des Invalides de Paris mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Salmson 2A2 n° 69X codé "4" de l'escadrille SAL 16 - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 codé "4" de l'escadrille SAL 16 - L'avion porte la variante de fin de guerre avec les deux ailes rouges. Photo : SHD section Air de Vincennes - n° B 78 / 1525 - Origine François Blech.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain de Verdun (55) - L'escadrille MF 16a stationné sur place du 8 au 26 août 1914 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Parvilliers - tranchée au sud de l'avenue des Marmites - Photographie prise par l'escadrille MF 16, le 10 juillet 1916 - Altitude de prise de vue : 600 m - Photo Charles Platiau que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, en août 1916 - Il a été utilisé par l'escadrille AR 16 du 22 juillet au 5 octobre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Sud d'Aussonce, le 17 mai 1918 - Altitude de prise de vue 5000 m - L'escadrille SAL 16 est stationnée à Herbisse - Photo Collection Albin Denis.

Photos aériennes prises
par les équipages

Melette - Pont Faverger, le 17 mai 1918 - Altitude de prise de vue 5000 m - L'escadrille SAL 16 est stationnée à Herbisse - Photo Collection Albin Denis.

Nord d'Hauvine, le 17 mai 1918 - Altitude de prise de vue 5000 m - Photo Collection Albin Denis.

Terrain d'aviation de Sacy-le-Grand en juillet 1918 - L'escadrille SPA 3 a occupé ce terrain du 6 au 8 juin 1918 - Photo collections du Centre Régional de I'image de Nancy que je remercie pour leur aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Paul Mouillères, observateur de l'escadrille MF 16, tué au combat dans les environs de Illiès - Lille (Nord), le 26 septembre 1915 - Il faisait équipage avec le MdL Paul Samacelli (pilote) qui a également perdu la vie - Paul Mouillères repose dans le cimetière de la commune de Marseillan (Hérault) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Paul Mouillères, observateur de l'escadrille MF 16, tué au combat dans les environs de Illiès - Lille (Nord), le 26 septembre 1915 - Il faisait équipage avec le MdL Paul Samacelli (pilote) qui a également perdu la vie - Paul Mouillères repose dans le cimetière de la commune de Marseillan (Hérault) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Paul Mouillères, observateur de l'escadrille MF 16, tué au combat dans les environs de Illiès - Lille (Nord), le 26 septembre 1915 - Il faisait équipage avec le MdL Paul Samacelli (pilote) qui a également perdu la vie - Paul Mouillères repose dans le cimetière de la commune de Marseillan (Hérault) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Sgt Gaston Raoul Valdenaire - Pilote de l'escadrille MF 16 - Né le 23 novembre 1894 à Magny-le-Désert (Orne) - Fils de Léon Armand Valdenaire et de Marie Lou Cotteneau - Avant guerre étudiant Arts et Métiers - Appelé au 2ème groupe d'aviation comme mécanicien, le 5 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 6350 à l'école d'aviation d'Avord, en date du 11 mai 1917 - Pilote de l'escadrille F 16 du 2 juillet au 3 septembre 1917 - Tué au combat, aux commandes d'un Dorand AR 1, dans les environs de Fontaine (territoire de Belfort), le 3 septembre 1917 - Il faisait équipage avec l'aspirant Henri Loth qui a également été tué - Gaston Valdenaire repose dans le carré militaire du cimetière de la Ferté-Macé (Orne) - Photo Mme Monique Gallais que je remercie pour son aide précieuse.

Soldat de 1ère classe Eugène Philibert Bourdiaux - Né le 2 janvier 1892 à Aubervilliers - Fils de Philibert Bourdiaux et de Marie Colteau - Domiciliés 77, rue de la Chapelle à Paris (75) - Profession avant guerre Mécanicien - Service militaire au 2ème groupe d'aviation à compter du 8 octobre 1913 - Mécanicien de l'escadrille MF 16 du 2 août 1914 au 21 octobre 1915 - Affecté au service du caporal Touvet - Stage sur avion Nieuport à la RGA du 21 octobre 1915 au 1er février 1916 - Détaché du 29 juin au 3 juillet 1915 - Mécanicien de l'escadrille N 31 du 1er février 1916 au (3ème trimestre 1916) - Détaché à la RGA du 13 au 25 avril 1916 - Centre d'aviation de Villacoublay du (3ème trimestre 1916) au 13 octobre 1916 - Mécanicien de l'escadrille N 77 du 13 au 25 octobre 1916 - Ecole d'aviation militaire d'Avord du 25 octobre au 28 novembre 1916 - Mécanicien de l'escadrille N 38 du 28 décembre 1916 au 6 février 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 158 du 6 février 1918 à la fin du 1er trimestre 1918 - Stage au SFA de Nanterre du 10 au 18 février 1918 - Eugène Bourdiaux repose au cimetière communal de Boissettes (77) - Photo Thierry Million que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Charles Platiau pour le prêt de ses photos.
- Général Guy François pour la liste des pilotes et numéros d'avions de l'escadrille MF 16 en 1913.
- M. Hubert Heintz pour ses précisions sur l'accident du 16 janvier 1916.
- M. Doucet pour l'envoi des photos du Sgt Robert Monteil.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi des photos de la tombe du Sgt Raoul Valdenaire.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Christian Honnorat pour l'envoi des photos de Paul Honnorat, son père.

- M. Thierry Million pour l'envoi de la photo de la tombe du soldat Eugène Bourdiaux.
- M. Jean-Pierre Puton, chef de projet du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Blaise Aurora, chargé de documentation du Centre Régional de l'image de la ville de Nancy.
- M. Luigino Caliaro pour l'envoi de la photo du Salmson 2A2 de la SAL 16.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Olivier Baillon pour l'envoi des archives de Gaston Vaubourgeix.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi de la photo du MF 11 bis de l'équipage Gindner / Villiers.
- M. Régis Biaux pour l'envoi des photos de la tombe du Slt Paul Mouillères.

Bibliographie :

- Revue de l'aviation Icare n° 197 - L'aéronautique de la 3ème armée en août et septembre 1914 - La MF 16 et la naissance du bombardement opérationnel -
Sous la direction de Stephane Nicolaou chargé de recherche au Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- Les insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett et de François Blech publié par Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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