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Insignes de l'escadrille
SPAbi 20

Insigne peint sur le fuselage - Lion seul - Dessin : Albin Denis

Insigne peint sur le fuselage - Lion sur un écu bleu - Dessin : Albin Denis

Insigne peint sur le fuselage - Lion sur un fanion bleu orné de trois étoiles - Variante adoptée après guerre - Dessin : Albin Denis.

Insignes métalliques de
l'escadrille SPAbi 20

Insigne métallique en argent ciselé, le lion est en Or - Modèle extrait du livre de Philippe Bartlett et de François Blech "Les insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918". Livre que je recommence tout particulièrement.

Superbe insigne de l'escadrille SPAbi 20 de 1918-1919 - Fabrication par un bijoutier - Au verso, on trouve le poinçon au sanglier ainsi que celui du maître orfèvre - Insigne collection Philippe Bartlett que je remercie pour son aide.

Fanion de l'escadrille SPAbi 20

Fanion de l'escadrille SPAbi 20 - A rapprocher de la 1ère photo de groupe présentée ci-dessous - La fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 14-18 et la Croix de Guerre 1914-1918 ont été replacées sur le fanion alors qu'ils avaient été séparés sur la photo originale - Photo Stéphane Neirynck que je remercie pour son aide.

Autre face du fanion de l'escadrille SPAbi 20 - Photo Stéphane Neirynck que je remercie pour son aide.

 

 

Symbolique

L'escadrille 20 avait pour insigne le lion des armoiries de la Flandre française, probablement adopté, en 1918, lors du stationnement de cette escadrille dans cette région.

Historique

Créée à Lyon-Bron en décembre 1913, l'escadrille MF 20 fait mouvement sur Dijon-Longvic en avril 1914. A la déclaration de guerre, elle est rattachée à la 2ème armée. Sous les ordres du Capitaine Maurice Marquer, elle est très vite affectée à l'armée de Lorraine où elle est engagée dans la bataille des frontières et plus particulièrement dans la bataille de Morange-Sarrebourg à partir du 24 août 1914. Ses pilotes étaient les lieutenants Paul Frère, André Brault, Alexandre Mouchard, Georges Ariste Gigoux, l'adjudant-chef Jean Baptiste Massonaud, le Maréchal-des-Logis Huard. Après le repli de l'armée de Castelnau sur les lignes du Grand Couronné, elle s'installe à Toul.
Pour la première fois, des Corps d'armée démandèrent et obtinrent des avions pour leurs missions particulières. Trois Maurice Farman MF 7 de la MF 20 sont mis à la disposition du 16ème CA et s'installent à Bayon. Le 24 août, le lieutenant André Brault, qui appartenait à ce détachement, exécute deux reconnaissances décisives, dévoilant les mouvements de fortes colonnes allemandes passant la Meurthe en colonne serrées et se dirigeant vers les positions françaises. Des dispositions nécessaires sont prises à temps et les troupes ennemies décimées et arrêtées.
En septembre 1914, le capitaine Edmond Massol en prend le commandement. L'escadrille MF 20 est affectée au 16ème corps d'armée jusqu'à août 1915.
Du 29 août au 16 septembre, l'escadrille 20 travaille à son service sur le front de Gerbevillers, Fraimbois, Moyen en exécutant des reconnaissances et pour la première fois des réglages d'artillerie. Les indications du tir étaient données aux artillerus par les mouvements de l'avion : cercle ou huit, à droite ou à gauche de l'axe de tir. Malgré l'imprécision de ce procédé, des résultats probants furent obtenus contre les batteries adverses qui n'étaient pas encore protégées.

Cependant, la bataille de la Marne oblige les allemands au repli général. Pour accélérer cette retraite, d'importantes troupes françaises sont envoyées en Picardie, puis en Artois, et enfin dans les Flandres, sur le flanc découvert du front allemand. C'est la "course à la mer", la MF 20 rejoint Clermont-sur-Oise à partir du 23 septembre, Villers-Bretonneux, le 25 et Amiens, le 29. Elle repère et positionne les formations ennemies sur la région de Ham, Saint-Quentin et Péronne. Après des combats sur la ligne Cappy, Chaulnes et de Quesnoy, le front se stabilise. La guerre des tranchées va pouvoir commencer !

Le 17 octobre, la MF 20 s'installe à Villers-Bretonneux et y reste jusqu'au 16 août 1915. Pendant cette période, l'aviation d'observation prefectionne ses méthodes et gagne peu à peu la confiance des troupes engagées dans la mélée. La reconnaissance à vue et photographique permettent de repèrer exactement les travaux de l'ennemi, les batteries abritées, les réserves de matériels. On met au point l'utilisation des renseignements aériens, notamment l'interprétation des photographies et les méthodes de réglage d'artillerie par avion.
Le 12 novembre 1914, on installe sur un avion de l'escadrille, un poste de télégraphie sans fil, c'est le début de la liaison entre l'avion et les troupes au sol qui se révélera particulièrement efficace dans le futur.

L'observation aérienne, en se perfectionnant, va devenir de plus en plus compliquée pour un homme seul. Ainsi, les Corps d'armée détachent dans leurs escadrilles des observateurs d'artillerie ou de cavalerie. Ces officiers, aguerris dans l'exercice de leur arme, vont se révéler très efficaces lors de ces missions bien particulières. L'escadrille MF 20 reçoit une dizaine d'officiers dont certains obtinrent des magnifiques résultats, notamment le capitaine Pierlot et les lieutenants Pouchon, Henri Hervet (2 citations en janvier et juillet 1915), Abel Verdurand (une citation en avril 1915) et René Fayet (une citation en août 1915).
Maintenant équipée de Maurice Farman MF 11 et MF 11 bis, l'unité effectua plusieurs bombardements, et en particulier, le 25 mai 1915, en attaquant la réserve d'aviation allemande du Grand Priel. La réaction des allemands contre les incursions continuelles des avions d'observation fut de renforcer et développer les moyens de défence contre les avions. Les objectifs importants et vitaux seront bientôt très défendus et vraiment difficiles à attaquer.

A partir de la fin août 1915, l'escadrille 20 devient escadrille organique du 14ème Corps d'armée et le restera jusqu'à la fin de la guerre. Le capitaine Aristide Gignoux succéde au Capitaine Edmond Massol à la tête de la MF 20.

Le 20 septembre 1915, l'escadrille perd son premier membre d'équipage, le lieutenant Louis Jasquemond, qui est tué par un éclat de DCA. Le pilote, le caporal Camille Nageotte est indemne.

La MF 20 participe à la seconde bataille de Champagne à partir du 25 septembre 1915 en s'installant sur le terrain de Villers-Bretonneux. La préparation à la bataille nécessita une minutieuse réglementation des liaisons de télégraphie sans fil, pour permettre à tous les Coprs d'armée en ligne d'exécuter simultanément leurs réglages d'artillerie. Cette méthode, qui sera employée pour la première fois, permit de raccourcir la durée de la préparation d'artillerie. C'est à cette période qu'apparaissent sur le champ de bataille des premiers avions de chasse. Dans les derniers jours qui précédent l'attaque de nos troupes, les équipages sortent plusieurs fois par jour, réglant chaque batterie. Le résultat fut probant avec un grand nombre de pièces d'artillerie neutralisées et une rupture du front ennemi.

Le 8 octobre 1915, le Ltt Frédéric Ruby remporte la première victoire homologuée de l'escadrille.

L'escadrille MF 20 est citée à l'ordre de l'Armée avec le motif suivant : " Escadrille MF 20 du 14ème corps d'armée, sous la conduite du capitaine Gignoux, a rendu pendant les journées de septembre et d'octobre des services exceptionnels, faisant preuve d'audace, d'une habilité, d'un mépris du danger au-dessus de tout éloge. A exécuté des reconnaissances et des réglages de tir dans des conditions les plus défavorables, allant jusqu'à l'extrême limite des forces de ses pilotes et de ses observateurs dont plusieurs ont été tués ou blessés au cours de leurs missions. A contribué ainsi pour une grande part aux succès du Corps d'Armée. Le 22 novembre 1915 - Le Général commandant la IIème armée, signé : Pétain."

Après l'arrêt de l'offensive, le 14ème Corps est envoyé en Alsace. La MF 20 fait mouvement sur Neufchateau, Epinal et finalement Belfort, le 19 novembre 1915. Le 21 janvier 1916, nouveau déplacement sur Foussemagne sur un secteur qui était considéré par les troupes au sol comme relativement calme. Pour les aviateurs, ce ne sera pas le cas en raison de la proximité des terrains d'aviation allemands.

Plusieurs pièces allemandes à longue portée commençèrent à tirer sur les environs de Belfort. Les escadrilles du secteur s'opposent dans une lutte de vitesse. Les allemands tentent de régler les tirs de leurs pièces le plus rapidement possible sur la ville et les français de découvrir ces armes et de régler un tir de contre-batterie sur elles. Elles furent repérèes, soigneusement camouflées dans un bois, et détruitent par des tirs de destruction, sauvant ainsi la ville d'un pilonnage imminent.

En mars 1916, le 14ème corps est envoyé dans la région de Verdun entre Eix et Bonzée-en-Woëvre. Les lents Farman 40 de la 20 croisent de plus en plus de chasseurs monoplans Fokker E III, beaucoup plus rapides qu'eux et les obligeant à chaque fois à livrer combat. Les missions de photographie et de réglage d'artillerie se succèdent, parfois à quelques mètres du sol, au milieu des éclatements d'obus et des tirs de mitrailleuses.

La suprématie de la chasse allemande dans le secteur va causer de lourdes pertes dans l'escadrille. C'est ainsi que le 19 mars, le Farman 40 de l'équipage composé du Slt Alfred Auger et du Ltt René Pillard est attaqué par un Fokker E III. Dans le combat qui suit, l'observateur est tué et les commandes de vol sont coupées par une balle. La mission se termine par l'écrasement au sol de l'avion, heureusement sans dégat pour le pilote.
Le 1er mai, nouveau combat contre un chasseur allemand qui se termine par la mort du Ltt Armand Richelieu, observateur, déjà blessé le 27 janvier 1916. Le pilote, le SLT Alfred Auger s'en tire de nouveau sans une écratignure.

Le 1er juillet, nouvelles pertes avec l'équipage composé du Sergent Joseph Halmans et du Lieutenant Albert Pauchon qui sont tués lors d'une mission de reconnaissance. Les attaques allemandes et françaises vont se succéder dans ce secteur pendant tout le mois d'août 1916.

Le 21 octobre 1916, le MdL André Bonnafont, connu avant guerre comme dessinateur sous le nom de "Fauchon", est gravement blessé dans un combat d'une balle qui lui traverse la poitrine. Perdant son sang abondamment, et dans un dernier et admirable effort, réussit à ramener son avion au sol, pour sauver son observateur, le Ltt Charles Mouget, blessé lui aussi. Quelques instants après avoir atterri, il meurt, sa tâche accomplie.
Le 24 octobre 1916, lors de la première bataille offensive de Verdun, la batterie de Damloup est enlevée de vives luttes.

Le 14ème corps d'armée occupe ensuite plusieurs secteurs en Champagne et dans la Somme. Au commencement de 1917, le 14eme CA est appelé pour participer aux opérations pour rompre le font allemand entre l'Oise et l'Avre. L'escadrille s'installe à Gratibus près de Montdidier et prend part à l'offensive. Ses missions de reconnaissance, réalisées malgré une aviation allemande mordante, vont éclairer la marche en avant du CA.
Le 17 mars 1917, le Farman F 60 de l'équipage composé de l'Adj Camille Nageotte et du SLt Oscar Bernard, observateur, est abattu dans les lignes françaises qui pénétrent dans l'ouest de Roye (60). Le pilote, déjà blessé à quatre reprises pendant l'hiver 1916-1917, est tué et l'observateur retrouvé gravement blessé dans les débris de l'avion.

Le Ltt Marcel Ruinet atterrit près de Nesle, encore occupée par des patrouilles de cavalerie allemande qui prennent aussitôt la fuite et pénètre le premier dans la ville délivrée. De mars à avril 1917, trois commandants d'escadrilles vont se succéder à la tête de la MF 20, les capitaines Emile Sabran, Pierre Jacob et René Fayet.

Le 27 mars 1917, le Farman F 60 de l'équipage composé du Caporal Marcel Herbert et Ltt Georges Vercherin est abattu et s'écrase en flammes. L'observateur, bien que sévérement blessé, réussit à retirer son pilote des flammes. En fin mars, l'escadrille s'installe à Ham, sur le terrain qui vient d'être libéré par les allemands. Elle prend part immédiatement aux opérations dans la région de Saint-Quentin. Le 14ème CA est engagé sur l'Aisne au mois de juin 1917 et l'escadrille s'installe à la Cense et poursuit son travail d'observation.

En août 1917, l'escadrille 20 est transformée sur Dorand AR 1, et devient l'escadrille AR 20. A partir du 23 octobre 1917, engagement dans la bataille de la Malmaison avec progression jusqu'à l'Ailette et Anizy-le-Chateau. L'aviation joua un rôle prépondérant dans cette bataille, d'abord par ses reconnaissances méticuleuses des moindres travaux ennemis puis par le réglage précis de notre artillerie sur les batteries et installations allemandes. Les lieutenants observateur Chassagne et Puisieux, réussirent à plusieurs reprises, à détruire les batteries sur lesquelles ils réglaient des tirs.
Le 23 octobre 1917, le temps est mauvais avec des nuages bas, un vent violent, des ondées. Le Dorand AR 1 de l'équipage composé du Sgt pilote Emile Bonnehard et du Ltt Georges Vercherin est abattu entre les lignes. Tous les deux blessés, les aviateurs réussirent à regagner les tranchées françaises.

Le 16 novembre 1917, l'escadrille AR 20 reçoit sa deuxième citation à l'ordre de l'Armée, qui devaut lui donner droit au port de la fourragère, avec le motif suivant : "Escadrille AR 20 - Escadrille d'élite qui, sous les ordre du Capitaine Gignoux et du Capitaine Fayet, a pris part depuis trois ans à toutes les batailles du Corps d'Armée auquel elle est affectée. A contribué pour une large part, par le courage, l'audace de ses observateurs et pilotes, à l'efficacité de la préparation dans la bataille de l'Aisne (23-25 octobre 1917). Le 23 octobre a suivi, par un temps épouvantable, l'avance de nos troupes, par son obstination a réussi à renseigner constamment le commandement sur la situation, malgré le tir violent de l'ennemi. Le Général, Commandant la VIème Armée, signé : Maistre."

En janvier 1918, l'escadrille reçoit des sept Spad XI et 2 Sopwith 1A2. En août, elle change encore d'avions pour passer sur Spad XVI. Elle prend alors le nom de SPAbi 20. Elle est envoyée dans la région de Luxeuil du 26 janvier au 1er avril 1918, le 14ème corps couvrant la région de Fulleren et Burnhaupt-le-Haut. A partir du 12 mai, elle est engagée dans la bataille des Flandres entre la clytte et la region nord de l'étang de Dickebuch. De nombreuses reconnaissances aériennes sont réalisées sur cette région et sur le Scherpenberg. En juin 1918, le capitaine René Fayet laisse sa place au capitaine Franck Delaunay.

Le 20 juillet 1918, l'escadrille SPAbi participe à la 2ème bataille de la Marne. Les troupes françaises franchissent la Marne, le 22 juillet, et progresse jusqu'à la route reliant Reims à Dormans. le 26 septembre, le 14ème corps d'armée est engagé dans la bataille de Champagne et d'Argonne et progresse sur Vaudesincourt et le sud-est de Sainte-Marie-à-Py.

Le 1er novembre 1918, bataille du Chesne avec des combats sur Voncq et le franchissement du canal de l'Aisne. La dernière action offensive du 14ème corps d'armée est réalisé lors de la poussée sur la Meuse avec le franchissement sur Dom-le-Menil. L'escadrille SPAbi 20 est alors stationnée à Saint-Etienne-sur-Arnes (08). Le lieutenant André Goulin en prend le commandement.

L'escadrille SPAbi 20 termine la guerre avec 7 victoires homologuées et 2 citations à l'ordre de l'armée.

Elle devient ensuite 7ème escadrille du 5ème régiment d'observation en janvier 1920, puis àprès la réorganisation des unités aériennes de l'armée française, la 11ème escadrille du 35ème régiment d'observation de Lyon-Bron, en janvier 1924.

Le 1er juillet 1932, elle devient 1ère escadrille du GO I / 35 et le 1er janvier 1938, 1ère escadrille du GR I / 35. C'est avec cette unité qu'elle participera à la campagne de France 39-40 équipée de Bloch MB 131, de Potez 63.11 et finalement de Bloch MB 174.

Le GC I / 35 est dissous le 15 juillet 1940 et ses personnels et avions transférés au groupe I /22 de Rabat. Les traditions de la SPAbi 20 ne seront reprises que le 1er janvier 1964 avec l'escadrille électronique EE 54 "Dunkerque".

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique d'une escadrille héritière des traditions de la SPAbi 20. L'unité sera donnée ultérieurement - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique d'une escadrille héritière des traditions de la SPAbi 20.
L'unité sera donnée ultérieurement - Photo Albin Denis

Insigne métallique d'une escadrille héritière des traditions de la SPAbi 20. L'unité sera donnée ultérieurement - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 1ère escadrille du GR I/35 - L'escadrille volait sur Amiot 143 et était stationné à Lyon-Bron - Insigne valable du 1er janvier 1938 au 1er mai 1939 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique du GR I/35. Le groupe volait sur Amiot 143 puis sur Bloch MB 131 et était stationné à Lyon-Bron - Insigne valable du 1er janvier 1938 au 1er mai 1939 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPAbi 20

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de l'escadrille électronique 54 "Dunkerque" équipée de Transall C-160G Gabriel et stationnée sur la BA 128 de Metz-Frescaty - Insigne homologué sous le n° A 903 homologué le 5 août 1964 - Photo : Albin Denis

 

Appellations successives

Lieux de stationnements


 

 

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 20

 

Commandants

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

Décorations

La fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 14-18 a été conférée par le général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est, en exécution des prescriptions contenues dans la circulaire ministérielle n° 3095 D du 21 avril 1916, avec l'énoncé des citations à l'ordre de l'armée obtenues par l'escadrille AR 20 (ancienne MF 20) :

* Citation n° 92 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 22 novembre 1915 : "Escadrille MF 20 du 14ème corps d'armée, sous la conduite du capitaine Gignoux, a rendu pendant les journées de septembre et d'octobre des services exceptionnels, faisant preuve d'audace, d'une habilité, d'un mépris du danger au-dessus de tout éloge. A exécuté des reconnaissances et des réglages de tir dans des conditions les plus défavorables, allant jusqu'à l'extrême limite des forces de ses pilotes et de ses observateurs dont plusieurs ont été tués ou blessés au cours de leurs missions. A contribué ainsi pour une grande part aux succès du Corps d'Armée."

* Citation n° 532 à l'ordre de l'armée, en date du 14 novembre 1917 : "Escadrille AR 20 - Escadrille d'élite qui, sous les ordre du Capitaine Gignoux et du Capitaine Fayet, a pris part depuis trois ans à toutes les batailles du Corps d'Armée auquel elle est affectée. A contribué pour une large part, par le courage, l'audace de ses observateurs et pilotes, à l'efficacité de la préparation dans la bataille de l'Aisne (23-25 octobre 1917). Le 23 octobre a suivi, par un temps épouvantable, l'avance de nos troupes, par son obstination a réussi à renseigner constamment le commandement sur la situation, malgré le tir violent de l'ennemi. (Décision du général commandant la VIème Armée en date du 11 novembre 1917 "

NB : la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre 14-18 était décernée aux unités citées deux fois à l'ordre de l'Armée.

Morts : en rouge / Blessé ou indemne : en jaune

 


 

Les hommes

Officiers pilotes et observateurs de l'escadrille SPAbi 20 en 1918 - Le Slt Jean Baptiste Brol, observateur de la SPAbi 20 du du 27 juillet 1918 au 14 septembre 1919 est au premier rang, second à partir de la droite - Si vous pouvez donner des noms à ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Remarquez les personnels portant l'insigne métallique de l'escadrille - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Sous-officiers, hommes du rang pilotes et mitrailleurs de l'escadrille SPAbi 20 en 1918 - Si vous pouvez donner des noms à ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Remarquez les chevrons de présence au front, les fourragères portées à titre individuel et le fanion de l'escadrille SPAD 20 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Sous-officiers mécaniciens de l'escadrille SPAbi 20 en 1918 - Si vous pouvez donner des noms à ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Remarquez les chevrons de présence au front et les fourragères portées à titre individuel - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Section photo de l'escadrille SPAbi 20 en stage à Plessis-Belleville - Si vous pouvez donner des noms à ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Section photo de l'escadrille SPAbi 20 en 1918 - Si vous pouvez donner des noms à ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Sgt Roger Marius Félicien Perrin - Né le 2 juin 1897 à Ornan (Doubs) - Fils d'Henri Perrin et de Marie Magnenet - Profession avant guerre Etudiant es lettres - Mobilisé au 152ème régiment d'infanterie, le 3 janvier 1916 - Muté au 62ème régiment d'artillerie - Tests de présélection PN à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 5 avril 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7981 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 18 août 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Pilote de l'escadrille SOP 276 au 10 mai 1918 au 6 avril 1919 - Pilote de l'escadrille SPAbi 20 du 6 avril au 13 septembre 1919 - Muté au Parc 117 à compter du 13 septembre 1919 - Photo Mme Elisabeth Perrin, petite fille de Roger Perrin, que je remercie pour son aide.

Ltt André Louis Brault - Né le 4 juin 1881 à la Roche-sur-Yon (Vendée) - Fils de Paul Brault et de Marie Emilie Sarthenay - Classe 1901 - Recrutement de Nantes sous le n° matricule 2733 - Engagé à l'école Spéciale militaire de St-Cyr, le 27 octobre 1902 - Nommé Sous-lieutenant au 71ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1904 - Nommé Lieutenant au 151ème régiment d'infanterie, le 19 octobre 1906 - Affecté au 34ème régiment d'infanterie, le 24 février 1907 - Affecté au 116ème régiment d'infanterie, le 25 septembre 1909 - Passé à l'aviation comme élève pilote, 1er juillet 1913 - Brevet de pilote militaire n° 454 du 14 avril 1914 - Pilote de l'escadrille MF 20 du 2ème trimestre 1914 au 20 décembre 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la 2ème armée, le 21 octobre 1914 - Détaché sur le terrain d'aviation de St-Cyr du 3 au 23 novembre 1914 - Une citation à l'ordre de la 2ème armée, le 23 novembre 1914 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1914 - Pilote et commandant de l'escadrille MF 14 du XX mars 1915 au 1er juin 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de la 7ème armée, le 13 juin 1915 - Une citation à l'ordre de la 41ème division, le 27 mai 1916 - Commandant de la section aéronautique du 1er colonial en juillet et août 1916 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 25 janvier 1917 - Stage du tir aérien à l'école du tir de Cazaux - Pilote de l'escadrille N 86 du 7 avril au 26 avril 1917 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Pau à compter du 20 juin 1917 - Nommé Chef de bataillon, le 25 mars 1919 - Placé en position hors cadre aéronautique, le 14 avril 1920 - Affecté à la 9ème section d'ouvriers d'aviation, le 1er juillet 1920 - Affecté au 3ème groupe d'ouvriers d'aviation, le 1er janvier 1924 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 22 décembre 1924 - Commandant en second du 2ème régiment d'aviation, le 8 octobre 1925 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 juin 1928 - Affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 2, le 21 décembre 1929 - Nommé Commandant du magasin général d'aviation n° 1, le 23 janvier 1930 - Nommé Colonel, le 25 mars 1932 - Nommé Commandant de l'école pratique d'aviation militaire d'Avord, le 9 mai 1932 - Commandant de la base de Tours, le 15 octobre 1936 - Rappelé à l'activité au bataillon 136 de Rennes en tant que commandant des forces aériennes du XIème coprs d'armée, le 27 août 1939 - Nommé commandant de la base aérienne de Pau, le 5 janvier 1940 - Démobilisé, le 10 août 1940 - Photo le tableau d'honneur de la guerre paru en hors séries du journal l'Illustration.

Slt Jean Baptiste Joseph Briol - Né le 29 juillet 1896 à La Havane (Cuba) - Fils de Jean Baptiste Pascal Briol et de XXX - Etudes de sciences à la faculté de Bordeaux - Affecté au 108ème régiment d'infanterie - Observateur de l'escadrille SPAbi 20 du 27 juillet 1918 au 14 septembre 1919 - Nommé Lieutenant, le 28 juin 1918 - Affecté au SFA à Paris du 14 septembre 1919 au 6 mai 1920 - Affecté au 1er régiment d'aviation d'observation à compter du 6 mai 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 16 juin 1920 - Affecté au 31ème régiment d'aviation de Tours (Indre et Loire) de 1921 à 1923 - Commandant de la 36ème escadre aérienne stationnée à Pau - Officier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1938 - Nommé Colonel - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1951 - Décédé, le 9 août 1957.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jean Baptiste Joseph Briol au 31ème régiment d'aviation en date du 16 juin 1920 : "Officier toujours volontaire tant dans l'infanterie que dans l'aviation pour les missions périlleuses, s'est toujours imposée à ses hommes par son exemple, sabravoure et son entrain. Quatre citations."

Adj Camille Marcel Nageotte - Né le 21 mars 1895 à Montbard (21) - Fils d'Alexis Léon Nageotte et de Marie Mercier - Domiciliés 37 rue d'Abrantés à Montbard - Profession avant guerre Ingénieur des Arts et Métiers - Entré en service actif au 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, le 19 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1044 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 5 juin 1915 - Nommé caporal, le 5 juin 1915 - Pilote de l'escadrille F 20 du 17 septembre 1915 au 17 mars 1917 - Nommé Sergent, le 21 octobre 1915 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en mars 1916 - Evacué sur l'hôpital de Bar-le-Duc, le 1er avril 1916 - En convalescence jusqu'au 16 mai 1916 - Blessé au combat et évacué, le 23 septembre 1916 - Croix de Guerre - En convalescence du 18 octobre au 1er novembre 1916 - Nommé Adjudant, le 26 octobre 1916 - Tué au combat, aux commandes d'un Farman F 60, le 17 mars 1917, à l'Ouest de Roye (Somme) - L'observateur, le Slt Oscar Bernard, blessé, a pu ramener l'avion dans les lignes françaises - Photo la Guerre Aérienne Illustrée.

 

Photo du Cne Abel Verdurand

Cne Abel Paul Louis Verdurand - Né le 5 mars 1886 à Dié (Drome) - Fils de Paul Louis Alexandre Verdurand et de Joséphine Favier - Classe 1906 - Recrutement de Montélimar sous le matricule n° 82 - Engagé volontaire pour 4 ans au titre de l'école polytechnique, le 1er octobre 1906 - Pour son année de service avant d'intégrer l'école, affecté au 6ème régiment d'artillerie de campagne du 5 octobre 1906 au 8 octobre 1907 -  Nommé Brigadier, le 18 février 1907 - Nommé Maréchal des Logis, le 14 juillet 1907 - Rejoint l'école Polytechnique, le 10 octobre 1907 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 1er octobre 1909 - Une période d'instruction du 3 au 25 septembre 1913 - Nommé Lieutenant de réserve, le 6 juin 1914 - Mobilisé au 6ème régiment d'artillerie de campagne, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 14 janvier 1915 - Observateur de l'escadrille MF 20 du 14 janvier au 16 octobre 1915  - Citation n° 394 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 3 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MF 60 du 16 octobre 1915 au 1er février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 2010 obtenu le 27 novembre 1915 - Pilote et Commandant de la section d'artillerie lourde MF 228 du 1er février au 3 octobre 1916 -  Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et citation n° 2943 à l'ordre de l'armée, le 19 mai 1916 - Nommé Capitaine de réserve à titre temporaire, le 30 novembre 1916 -  Affecté à l'IMA de Compiègne du 24 août 1917 à (la fin de la guerre) - Démobilisé en fin 1918 ou début 1919 - Directeur général de la compagnie Air Union - Nommé Chef de bataillon de réserve, le 24 décembre 1926 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve, le 25 décembre 1933 - Réintégré, à titre exceptionnel, dans les réserves du personnel navigant de l'armée de l'Air en qualité d'observateur en avion, le 24 février 1934 - A accompli une période d'instruction à la 2ème compagnie de l'air à Nanterre du 13 novembre au 2 décembre 1933 - Affecté à la 12ème compagnie de l'air, le 1er octobre 1934 - A accompli une période obligatoire d'exercices motorisés en Champagne du 1er au 7 septembre 1935 - A accompli une période obligatoire à Orly en 1935 - Officier de la Légion d'Honneur, le 23 janvier 1936 - A accompli une période obligatoire du 30 août au 2 septembre 1935 - Affecté à la base aérienne de Nanterre, le 1er janvier 1937 - Affecté à la base aérienne de Paris (Issy-les-Moulineaux), le 22 avril 1937 - Classé dans les cadres sédentaires, le 4 mai 1937 - Reclassé dans le personnel navigant des réserves de l'Air comme observateur en avion, le 5 mars 1939 - Affecté au Bataillon de l'Air n° 203, le 1er juin 1939 - Rappelé à l'activité, le 2 septembre 1939 - Affecté au Bataillon de l'Air 117 -  Sources : Pam - CCC MF 20 - CCC MF 60 - CCC MF 228 - Liste PN - FM Drôme - JORF - Dernière mise à jour : 28 juillet 2015.

* Citation n° 394 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 3 avril 1915 : "Par des vols presque quotidiens au-dessus des lignes ennemies, ont rendu les plus grands services, en observant le réglage de nombreux tirs d'artillerie. Fréquemment encadrés pas des éclatements de projectiles qui ont atteint parfois leurs avions. Ont toujours rempli leurs missions jusqu'au bout donnant à leurs camarades le meilleur exemple de courage et de dévouement."
Citation commune avec Ltt François Fernand Vigouroux (obs) et le Slt Pierre marie Henri Joseph Hervé (obs).

* Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et citation n° 2943 à l'ordre de l'armée, le 19 mai 1916 : "A la fois pilote et observateur de 1er ordre d'un courage et d'un esprit de sacrifice exceptionnels. Commandant une section d'aviation d'artillerie lourde, a pu par ses qualités de chef et par son exemple, remplit toutes les missions qui lui étaient confiées dans des circonstances extrêmement difficiles. Chargé le 29 avril 1916, de reconnaitre la situation exacte de nos lignes soumises à un bombardement intense, n'a pas hésité à descendre à 200 mètres, a pu aussi, grâce à son audace, rapporter des renseignements exacts et précis particulièrement précieux pour le commandement. déjà cité à l'ordre de l'armée. cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec palme."

 

Photo du Cal Emile Jaussaud

Cal Emile Cesar Jaussaud - Né le 21 novembre 1891 à Les Vans (Ardèche) - Fils d'Hippolyte César Jaussaud et de Marie Victorine Rogier - Elève de l'école des Arts et Métiers - Domicilié à Aix (Bouches-du-Rhône) - Classe 1911 - Recrutement de Pont-St-Esprit sous le matricule n° 306 - Service militaire au 99ème régiment d'infanterie, à compter du 1er octobre 1912 - Passé au 3ème groupe aéronautique de l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 1er janvier 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Mécanicien de l’escadrille MF 20 du 31 décembre 1914 au 16 octobre 1915 - En subsistance à l'escadrille MF 8 du 19 au 22 août 1915 - Détaché à la RGA du Bourget du 6 au 16 septembre 1915 - Mécanicien en second puis mécanicien en premier de l'escadrille F 60 / SOP 60 du 16 octobre 1915 au 24 janvier 1918 - Mécanicien en premier du MdL Louis Tachard du 13 juillet 1916 au 27 octobre 1917 - Louis Tachard a été blessé au combat, aux commandes d'un Sopwith 1A2, le 26 octobre 1917 - Il est décédé des suites de ses blessures, le 27 octobre 1917 - Nommé Caporal, le 1er janvier 1918 - Mécanicien de l'escadrille SOP 263 / SAL 263 du 25 janvier 1918 au 5 mars 1919 - En mission du 26 janvier au 15 février 1918 - En stage au Parc aéro n° 9 du 3 au 10 mai 1918 - En stage aux usines Salmson du 21 juin au 7 juillet 1918 - Affecté au parc aéro n° 9 du 6 mars 1919 au 17 août 1919 - Démobilisé, le 17 août 1919 - Marié en 1920 - Affecté, dans la réserve, au 2ème régiment d'aérostation, le 1er juin 1921 - Affecté, dans la réserve, au 152ème régiment régional d'infanterie, le 10 septembre 1936 - Classé affecté spécial, comme ingénieur, de la société Alais Forges et Camargue, le 20 octobre 1939 - Décédé à Nîmes en 1985 - Sources : Pam - FM Gard - CCC MF 20 - CCC F 60 / SOP 60 - CCC SOP 263 / SAL 263 - Dernière mise à jour : 22 décembre 2015.

 

Les hommes

Personnels navigants de l'escadrille SPAbi 20 posent devant un SPAD XVI pendant l'été 1919 - Parmi eux, on compte cinq pilotes, un mitrailleur et plusieurs observateurs - Le 1er pilote debout à partir de la droite est le Sgt Roger Perrin - Ce pilote a été affecté à l'escadrille SPAbi 20 du 6 avril au 13 septembre 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Mme Elisabeth Perrin, petite fille de Roger Perrin, que je remercie pour son aide.

Personnels navigants de l'escadrille SPAbi 20 pendant l'été 1919 - Le 1er pilote debout à partir de la gauche est le Sgt Roger Perrin - Ce pilote a été affecté à l'escadrille SPAbi 20 du 6 avril au 13 septembre 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Mme Elisabeth Perrin, petite fille de Roger Perrin, que je remercie pour son aide.

Slt Louis Max William Hérisson - Né le 20 juin 1894 à Nimes (30) - Fils de Albert Juston Hérisson et de Jeanne Favre de Thierrens - Mobilisé au 11ème régiment de Hussard de Tarascon, le 5 septembre 1914 - Nommé Brigadier, le 20 novembre 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 6 avril 1915 - Passe à l'aviation comme élève pilote, le 2 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2069 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 12 décembre 1915 - Moniteur de pilotage de l'école d'Etampes jusqu'au 9 août 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 13 août au 30 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 20 du 30 août au 8 octobre 1916 - GDE du 8 octobre au 8 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 12 décembre 1916 au 18 septembre 1919 - Nommé Adjudant, le 1er mars 1917 - Médaille Militaire, le 18 novembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 22 novembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 1er juin 1918 - A remporté dans cette escadrille un total de 11 victoires homologuées - Importe des véhicules agricoles de la société "Sud Tracteurs Agricoles et Automobiles" - Vice-président de l'Automobile-Club Gard-Lozère-Ardèche - Officier de la Légion d'Honneur, le 7 janvier 1925 - Mariage avec Catherine Bazille, le 21 mars 1925 - Nommé Capitaine de Réserve, le 25 décembre 1929 - Président de l'Aéroclub du Gard en 1936 - Nommé Commandant de Réserve, le 25 décembre 1937 - Président de l'Automobile-Club du Gard-Lozère-Ardèche, le 19 juin 1939 - Mobilisé à l'inspection des écoles de l'armée de l'Air en mai 1940 - Inspecteur de la chasse avec mission d'organiser la défense des terrains - Nommé Commandeur de la Légion d'honneur, le 13 décembre 1940 - Président-Directeur de la Société Cévenole des carburants forestiers de Meyrueis - S'engage dans la résistance en accueillant des juifs, des réfractaires au STO et des évadés d'Allemagne - Nommé Lieutenant-colonel en 1949 - Décédé, le 25 décembre 1969 - Photo SHD du Château de Vincennes via David Méchin que je remercie pour son aide.

Adj René Tardivaud - Pilote de l'escadrille MF 20 - Né à Chambon-Sainte-Croix, le 31 octobre 1888 - Brevet de pilote militaire n° 2334 en date du 12 janvier 1916 - Brevet FAI n° 2838 en date du 4 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 20 du 15 avril 1916 au 28 février 1917 - Détaché à la RGA de Béhonne du 18 décembre 1917 au 7 janvier 1918 - Décédé à Argentan, le 26 août 1980 - Repose dans le cimetière de Boucé (61) - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de la division délivrée le 31 août 1916, par le général Rabier, commandant la 154ème division d'infanterie à l'Adj René, Félix, Fernand Tardivaud de l'escadrille F 20 : "Excellent pilote, très courageux et d'un dévouement absolu. Depuis 4 mois sur le front, a toujours exécuté avec le plus grand sang-froid toutes les missions qui lui ont été confiées, ne se laisser arrêter, ni par le mauvais temps, ni par le bombardement ennemi. Le 4 juillet 1916, au cours d'un réglage, attaqué à deux reprises par un avion de chasse ennemi et ayant eu au cours du combat, son avion atteint par les balles de l'adversaire, a continué jusqu'au bout l'exécution de sa mission."

MdL André Jean Edouard Bonnafont - Né le 26 janvier 1883 à Paris (75) - Fils d'Albert Bonnafont et d'Eugénie Clicquot de Mentque - Classe 1903 Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le n° matricule 948 - Service militaire à partir de novembre 1904 - Profession avant guerre Artiste peintre Dessinateur - Mobilisé au 12ème régiment de Dragons à compter du 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2552 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 28 janvier 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 8 février au 4 juin 1916 - Pilote de l'escadrille MF 20 du 4 juin au 24 octobre 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du groupement F de la 2ème armée, le 8 octobre 1916 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien dans les environs de Verdun, le 24 octobre 1916 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital de Petit-Montharion (Meuse), le lendemain - Il a été inhumé dans le cimetière de Dieue (55) - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, le 1er novembre 1916 - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Photo Louis Bonnafont transmise par Mme Christiane Champenois que je remercie pour son aide.

* Croix de Guerre et une citation à l'ordre du groupement F de la 2ème armée, le 8 octobre 1916 : "Pilote d'un sang-froid et d'une bravoure admirable, n'a jamais hésité pour accomplir ses missions, à rechercher le combat. Le 21 juillet 1916, a obligé un avion ennemi à descendre dans ses lignes complétement désemparé."

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, le 1er novembre 1916 : "Pilote ayant un sentiment élevé de son devoir, s'est acquitté pendant 5 mois, dans un secteur difficile, de toutes les missions qui lui ont été confiées avec une conscience et un dévouement au-dessus de toute éloge. Atteint, le 24 ocotbre 1916, d'une très grave blessure, au cours d'un combat qu'il livrait au-dessus des lignes ennemies. A fait preuve d'une énergie admirable en surmontant ses souffrances et parvenant à ramener son passager au terrain d'atterrissage."

Ltt Jean Louis Emile Blanchard - Né le 25 août 1892 à Melun (Seine-et-Marne) - Classe 1912 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 442 - Affecté au 43ème régiment d'artillerie - Passé dans l'aéronautique militaire comme observateur - Formation au GDE - Observateur de l'escadrille SPAbi 20 du 10 avril 1916 au 31 juillet 1918 - En subsistance à l'état-major du 14ème corps d'armée du 10 avril 1916 - Pris en solde par l'escadrille MF 20, le 19 avril 1916 - Stage dans une batterie d'artillerie du 15 juin au 2 juillet 1916 - Stage dans une batterie d'artillerie du 16 juillet au 3 août 1916 - Détaché dans une batterie d'artillerie du 9 au 24 novembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 2 novembre 1916 - Détaché à l'escadrille N 23 du 10 au 21 décembre 1916 - Evacué sur l'hôpital de Montdidier du 13 au 19 avril 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 10 février au 2 mars 1918 - En mission du 3 au 12 avril 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 10 mars 1918 - En mission du 9 au 12 mai 1918 - Tué au cours d'un combat aérien à Passy-Grigny (Marne), au Sud-Ouest de Reims, le 31 juillet 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 11 août 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre posthume, le 29 juin 1919 - Sources : MpF - CCC MF 20 / AR 20 / SPAbi 20 - JORF - Dernière mise à jour : 13 novembre 2015 - Photo transmise par Jean-Christophe Blanchard, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Jean Louis Emile Blanchard, du 43ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille SPAbi 20, en date du 11 août 1918 : "Officier de grande valeur, d'un courage et d'un sang-froid à toute épreuve. A rendu depuis deux ans les plus grands services à son escadrille. A trouvé une mort glorieuse, le 31 juillet 1918, au cours d'une reconnaissance, en luttant jusqu'au bout contre sept avions ennemis."

* Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre posthume, du Ltt Jean Louis Emile Blanchard, du 43ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille SPAbi 20, en date du 29 juin 1919 : "Officier de grande valeur, d'un courage et d'un sang-froid à toute épreuve. A rendu depuis deux ans les plus grands services à son escadrille. A trouvé une mort glorieuse, le 31 juillet 1918, au cours d'une reconnaissance, en luttant jusqu'au bout contre sept avions ennemis. A été cité"

 

Photo du Cne Georges Gignoux

Cne Georges Marie Joseph Ariste Gignoux - Né le 21 mars 1885 à Lyon (Rhône) - Fils de Marie Joseph Octave Gignoux et de Charlotte Marie Joséphine Potton - Domiciliés 1, chemin du Greïllon à Lyon - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1905 - Recrutement de Lyon-Sud sous la matricule n° 477 - Engagé volontaire pour 3 ans, le 24 octobre 1905 - Admis à l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 27 octobre 1905 - Nommé Caporal, le 8 avril 1906 - Nommé Sergent, le 5 novembre 1906 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 86ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1907 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1909 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie et détaché à l'aéronautique militaire, le 23 décembre 1911 - Brevet de pilote militaire n° 164 obtenu, le 10 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille MF 5 du centre d'aviation de Buc du 25 septembre 1912 au 24 avril 1913 - Pilote de l'escadrille MF 20 du 24 avril 1913 au 10 août 1915 - Citation n° 804 à l'ordre de la 2ème armée, le 14 novembre 1914 - Détaché à St-Cyr du 28 novembre au 31 décembre 1914 - Nommé Capitaine, le 22 mars 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 13 avril 1915 - Détaché à la RGAé du Bourget du 17 au 20 avril 1915 - Détaché à l'escadrille MF 32 du 28 juillet au 3 août 1915 - Commandant de l'escadrille MF 20 / AR 20 du 10 août 1915 au 1er février 1917 - Citation à l'ordre de la 10ème armée, le 22 novembre 1915 - Stage au GDE du 16 décembre 1916 au 5 janvier 1917 - Commandant du service aéronautique du 14ème corps d'armée du 1er février 1917 au 23 octobre 1919 - Citation à l'ordre de la 2ème armée, le 23 décembre 1916 - Médaille d'argent de la Valeur militaire italienne, le 13 mai 1917 - Citation à l'ordre de la 6ème armée, le 2 novembre 1917 - Citation à l'ordre de la 6ème armée, le 14 novembre 1917 - Nommé Chef de Bataillon à titre temporaire, le 30 décembre 1917 - Nommé Chef de Bataillon à titre définitif, le 25 mars 1919 - En congé sans solde de 2 ans à compter du 20 novembre 1919 - Affecté au 5ème régiment d'aviation d'observation, le 1er août 1920 - Marié avec Eugénie Joséphine Marie Marguerite Berthand, à Lyon 2ème arrondissement (Rhône), le 9 février 1923 - Affecté au 35ème régiment d'aviation d'observation, le 1er août 1920 - A effectué une période d'entrainement de 15 jours, à compter du 17 mai 1921 - Reprend son service (après 3 ans de congé sans solde) au 35ème régiment d'aviation, le 1er septembre 1922 - Affecté au 31ème régiment d'aviation, le 25 octobre 1922 - Commandant des 3ème et 4ème groupes d'aviation - Affecté au 35ème régiment d'aviation, le 14 janvier 1924 - Officier de la Légion d'Honneur, le 28 décembre 1924 - Classé dans la disponibilité, le 26 décembre 1925 - Profession Ingénieur puis avocat - Une période d'entrainement de 5 semaines du 28 janvier au 4 mars 1926 - Nommé Lieutenant-Colonel de réserve, le 25 juin 1931 - Cesse de faire partie du personnel navigant, le 10 septembre 1931 - A accompli une période sur la base aérienne 105 du 22 au 29 juillet 1935 - Stage d'instruction obligatoire à l'état-major de la 4ème région aérienne du 19 au 25 juillet 1937 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Lyon, le 21 décembre 1936 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne 130, le 30 août 1938 - Rappelé à l'activité, le 2 septembre 1939 - Arrivé à la base aérienne 130, le 2 septembre 1939 - Affecté à la base aérienne de Bordeaux-Mérignac, le 6 septembre 1939 - Affecté à l'état-major de la 7ème subdivision aérienne de Clermont-Ferrand, le 7 décembre 1939 - Décédé à Lyon (8ème arrondissement), le 4 novembre 1976 - Sources : Pam - LO - FM (69) - JORF - CCC 20 -

* Citation n° 804 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 14 novembre 1914 : "Pilote breveté militaire du 10 septembre 1912. De concert avec le Capitaine Pierlot, observateur, a par son mépris du danger son coup d'oeil, son sang-froid, assuré le réglage du tir sur de nombreuses batteries ennemies et obtenu d'excellents résultats, le 18 octobre, lors de l'attaque du bois d'Herleville, n'a pas hésité malgré le brouillard à survoler les lignes ennemies à faible hauteur pour fournir des renseignements sur leur organisation défensive avait antérieurement rendu des services signalés en Lorraine et contribué en particulier à faire subir des pertes considérables à une colonne ennemie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 100 à l'ordre de l'armée, le 13 avril 1915 : "Lieutenant d'infanterie. Pilote à l'escadrille MF 20. le 13 mars, malgré une cannonade violente et précise, asurvolé longuement la région qu'il avait à reconnaitre, est rentré avec un avion dont une aile et un mat étaient sérieusement endommagés par des éclats d'obus, rapportant des renseignements importants. Officier pilote de tout premier ordre 60 reconnaissances et 125 heures de vol depuis le début de la campagne."

* Citation n° 71 à l'ordre de la 14ème corps d'armée : "Chargé de reconnaitre un entonnoir produit par l'explosion d'une mine dans le secteur de Frise, et ayant à opérer dans des conditions atmosphériques très défavorables, n'a pas hésité à survoler les lignes ennemies à 400 mètres pour rapporter les renseignements demandés."

* Citation n° 551 à l'ordre de la 2ème armée : "Le 23 septembre 1916, au cours d'une mission photographique éxécuté à l'intérieur des lignes ennemies, sont intervenus pour dégager un avion de l'escadrille mis hors de combat par un Fokker. Ayant attaqué ce dernier à très faible altitude l'ont abattu et ont permis à l'avion français désemparé de regagner nos lignes en le protégeant contre les attaques de deux autres appareils allemands accourus à la bataille."

* Citation n° 594 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 18 octobre 1917 : "Commandant d'aéronautique d'un corps d'armée, a su donner à son service pendant la préparation et l'exécution de la bataille une impulsion vigoureuse et la plus intelligente direction, ne se confiant pas dans son rôle de chef de secteur, a par des vols quotidiens, malgré les circonstances les plus difficiles, donné à tout son personnel, un exemple constant d'audace et d'énergie et apporté au commandement de précieux renseignements."

* Officier de la Légion d'Honneur du Chef de bataillon Georges Marie Joseph Ariste Gignoux, en date du 28 décembre 1924 : "Chef de bataillon au 35ème régiment d'aviation. Chevalier du 16 avril 1915. 18 ans de services, 5 campagnes, 4 citations."

 

Photo du Ltt Edouard Rivalleau

Ltt Edouard Frédéric Charles Rivalleau - Né le 27 mai 1889 à Moncontoir-de-Poitou (Vienne) - Fils d'Edouard Rivalleau et de Berthe Samoyaux - Classe 1909 - Recrutement du XXème bureau de la Seine sous le matricule n° 43 - Brevet d'ingénieur de l'école centrale de Cluny avec médaille d'argent (21ème) en 1908 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif et affecté le 1er octobre 1913 - Affecté au 21ème régiment d'artillerie, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 6 février 1915 - Observateur de l'escadrille F 20 du 6 février au 30 avril 1915 - Observateur de l'escadrille C 43 du 1er mai 1915 au 27 mars 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1915 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 au 25 janvier 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, le 27 février 1916 - Observateur de l'escadrille C 51 du 27 mars au 17 avril 1916 - Observateur de l'escadrille MF 62 du 17 avril au 6 mai 1916 - Observateur de l'escadrille F 54 du 6 mai 1916 au 18 mars 1917 - Nommé adjoint du commandant de l'aéronautique du 10ème corps d'armée (chef du service des renseignements) - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 1er décembre 1916 - Stage de pilotage au GDE du 3 au 20 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5708 obtenu à l'escadrille F 54, le 18 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 54 du 18 mars au 10 août 1917 - Convoyage d'un avion fatigué les 1er et 2 avril 1917 - Stage à l'état-major de Senlis du 10 août 1917 au XXX - Affecté à l'état-major de l'escadre de bombardement n° 11 (GB 1 - GB 2 - GB 7) du 16 février au 2 mai 1918 - Tué au cours d'une mission de bombardement de nuit, au Nord-Est de Ham (Somme), le 2 mai 1918 - Le pilote qui l'accompagnait, le Cne Michel Mahieu, commandant de l'escadrille V 114 (GB 1), qui pilotait le Voisin n° 5597, a également été perdu la vie - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 23 juin 1920 - Sources : Pam - MpF - JORF - CCC escadrille F 20 - CCC escadrille C 43 - CCC escadrille C 51 - CCC escadrille MF 62 - CCC escadrille F 54 - Liste des brevets militaires - La Guerre Aérienne Illustrée - Dernière mise à jour : 15 août 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Edouard Rivalleau, observateur à l'escadrille C 43, en date du 27 février 1916 : "Officier plein d'énergie, d'allant et de sang-froid. Observateur en avion depuis le 10 décembre 1914, a effectué au-dessus de l'ennemi plus de 120 heures de vol, au cours desquelles il a eu souvent son appareil atteint par les projectiles. Le 15 mai 1915, a effectué, malgré un vent violent, le bombardement d'une escadrille ennemie. Le 5 et 7 juin 1915, attaqué au cours de réglage, a engagé le combat à la carabine, a mis les avions ennemis en fuite et achevé ensuite l'accomplissement de sa mission. En février 1915, a fait plusieurs sorties par mauvais temps et à faible altitude pour remplir des missions urgentes de photographie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Edouard Charles Rivalleau, observateur en avion, en date du 23 juin 1920 : "Officier observateur en avion de premier ordre. Par la passion qu'il apportait à son métier, s'est créé une place à part dans l'aviation de corps d'armée. Venu dans le bombardement, a fait preuve dans ses nouvelles fonctions de la même tenacité et d'un allant digne d'être donné en exemple à tous ses camarades. Tombé glorieusement à l'ennemi, dans la nuit du 2 au 3 mai 1918. A été cité."

 

Les avions

Maurice Farman MF 7 - L'escadrille MF 20 a été équipée de cet avion en 1915 et 1916 - Cette photo ne montre pas un avion de l'escadrille MF 20 - Elle sera remplacée quand je trouverais une photo correspondante à l'unité - Photo Famille Talenton que je remercie pour son aide.

Sur le terrain de Moreuil en avril 1915, le Cne Edmond Massol, commandant l'escadrille MF 20, pose devant un MF 11, équipé de patins anti-retournements, qui équipe son unité. A bord de l'avion, le Slt Alfred Auger attend son chef pour décoller - Photo Paul Cottave-Claudet transmise par son petit-fils Jean-Paul Milliand que je remercie pour son aide.

Trois MF 11 à moteur 80 HP (dont les MF 240 et MF 250) de l'escadrille MF 20 sur le terrain de Villers-Bretonneux (80) en mars 1915 - L'escadrille MF 20 a stationné sur place du 25 au 29 septembre 1914 puis du 17 octobre 1915 au 16 août 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph Brenac, transmise par Bertrand de Lamberterie, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

MF 11 à moteur 80 HP de l'escadrille MF 20 sur le terrain de Villers-Bretonneux (80) en mars 1915 - Il est armé par la version aéronautique du fusil-mitrailleur Chauchat - Cette arme, qui arrive dans les forces, ne restera pas longtemps en service dans les escadrilles qui en seront équipées, en raison principalement des problèmes d'enrayages récurants et d'un chargeur doté d'une contenance trop faible - Le MF 11 est équipé de patins anti-retournements, comme tous les autres avions présents - Photo Joseph Brenac, transmise par Bertrand de Lamberterie, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

L'observateur de ce MF 11 à moteur 80 HP de l'escadrille MF 20 fait une démonstration de sa position de tir, avec un fusil-mitrailleur Chauchat, sur le terrain de Villers-Bretonneux (80) en mars 1915 - Remarquez les patins anti-retournements qui équipent l'avion - Ce dispositif limitait fortement les mises en pylône lors des phases de décollage et d'atterrissage - Photo Joseph Brenac, transmise par Bertrand de Lamberterie, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Deux mécaniciens posent à bord d'un MF 11 à moteur 80 HP de l'escadrille MF 20 sur le terrain de Villers-Bretonneux (80) en mars 1915 - Le soldat armurier, debout, vérifie le fonctionnement à vide du fusil-mitrailleur Chauchat qui équipe cet avion, probablement après un entretien en atelier - Photo Joseph Brenac, transmise par Bertrand de Lamberterie, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Gros plan de la nacelle d'équipage d'un MF 11 à moteur 80 HP de l'escadrille MF 20 sur le terrain de Villers-Bretonneux (80) en mars 1915 - Sous le fuselage, fixée sur l'aile inférieure, une génératrice, équipée d'une éolienne, destinée à alimenter en vol, l'installation TSF dont est dôtée cet appareil - Photo Joseph Brenac, transmise par Bertrand de Lamberterie, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

MF 11 bis à moteur 130 HP de l'escadrille MF 20 accidenté à Foussemagne au début de l'année 1916 - L'escadrille MF 20 a stationné sur place du 21 janvier au 4 mars 1916 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Accident d'un Maurice Farman MF 11 à moteur 80 HP de l'escadrille MF 20 accidenté en 1915 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Farman F 41 de l'escadrille F 20 en 1916 - Il porte une curieuse guirlande qui court autour de la carlingue - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Un équipage de l'escadrille MF 20 pose à côté d'un Caudron R IV baptisé "Goulmima" de leur unité après la mi-1916 - De gauche à droite, le mitrailleur, le pilote, le sous-lieutenant observateur et le 1er mécanicien en charge de l'entretien de cet appareil - Les personnels navigants portent tous l'insigne métallique indiquant leur fonction - L'insigne de l'unité est difficilement visible au-dessus de la tête du 1er mécanicien - Goulmima est un village du Maroc près de Meknès - Il s'agit probablement du village natal du pilote - Photo collection Bernard Duprat que je remercie pour son aide.

Vue de profil du même Caudron R IV baptisé par son pilote "Goulmima" - Les membres d'équipage sont à leurs postes de combat - Le secteur arrière, souvent privilégié par l'adversaire pour attaquer, est couvert par un jumelage de Lewis - Il est servi par un mitrailleur qui a effecté un stage spécifique à l'école de tir aérien de Cazaux - Le poste avant dans le nez de la carlingue est servi par l'observateur qui dispose d'une Lewis - Photo collection Bernard Duprat que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 - L'escadrille AR 20 a été équipée de cet avion à partir de août 1917 - Cette photo ne montre pas un avion de l'escadrille AR 20 - Elle sera remplacée quand je trouverais une photo correspondante à l'unité - Photo Famille Talenton que je remercie pour son aide.

Letord 1 - L'escadrille AR 20 a été équipée de cet avion en 1917 - Cette photo ne montre pas un avion de l'escadrille AR 20 - Elle sera remplacée quand je trouverais une photo correspondante à l'unité - Photo Famille Talenton que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 - L'escadrille AR 20 a été équipée de cet avion début 1918 - Cette photo ne montre pas un avion de l'escadrille AR 20 - Elle sera remplacée quand je trouverais une photo correspondante à l'unité - Photo Famille Talenton que je remercie pour son aide.

Spad XI n° 6488 de l'escadrille SPAbi 20 en début 1918 - Photo SHD section Air / n° 02.0363.

Spad XI n° 618X de l'escadrille SPAbi 20 en 1918 - L'observateur est en train de poser les chargeurs de 97 cartouches sur le jumelage de Lewis qui équipe son poste arrière - Remarquez l'insigne de l'escadrille et la bande de reconnaissance présente sur tous les avions de l'unité - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

 

Unités héritières des
traditions de la SPAbi 20

Unités héritières des
traditions de la SPAbi 20

Potez 25 de la 1ère escadrille du GO I /35 accidenté sur le terrain de Lyon-Bron en 1933 - Cette unité, héritière des traditions de la SPAbi 20 de la Grande Guerre, a stationné sur place du 1er juillet 1932 au 1er janvier 1938 - Photo Jean-Claude et Marcelle Ginoux que je remercie pour leur aide.

 

Une partie du personnel mécanicien de l'escadrille 20 en visite dans les ruines de la ville de Verdun en 1916 - L'escadrille 16 a stationné dans la Meuse du 8 mars 1916 à février 1917 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Personnels de l'escadrille 20 en visite dans les ruines de la ville de Verdun en 1916 - L'escadrille 16 a stationné dans la Meuse du 8 mars 1916 à février 1917 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Visite des ruines de la ville de Verdun en 1916 - L'escadrille 16 a stationné dans la Meuse du 8 mars 1916 à février 1917 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Visite des ruines de la ville de Verdun en 1916 - L'escadrille 16 a stationné dans la Meuse du 8 mars 1916 à février 1917 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Voiture projecteur utilisée par l'escadrille 20 pendant ses décollages et atterrissages nocturnes (Voiture n° 15855 de la 16ème SAP) - Photo Lucien Jolly transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Maquette en relief réalisée par les cartographes de la 30ème section affectée à l'escadrille 20 - Ce type de maquette servait à la préparation des attaques et permettait aux équipages, aux troupes au sol de visualiser les différents reliefs et la position des dispositifs adverses - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

La 30ème Section photo affectée à l'escadrille SPAbi 20 cantonnée sur le terrain de Chaupaubert (51) - L'escadrille 20 a stationné à Champaubert du 21 juillet au 3 septembre 1918, puis du 10 au 20 septembre 1918 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Les terrains d'aviation

Terrain de Villeselve (60) en novembre 1917 - L'escadrille F 20 a stationné sur ce terrain du 28 juillet au 13 août 1917 - Photo prise par le Slt Francis Paul, observateur de l'escadrille N 79 - Photo Marcel Thibon transmise par Françoise Rivemale, sa petite fille, que je remercie pour son aide.

Terrain de Toul (54) - L'escadrille MF 20 a stationné sur place successivement du 27 au 31 août 1914, du 14 au 20 septembre 1914 puis du 4 au 8 mars 1916 - Photo Roger Kissel transmise par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Le caporal Lucien Jolly photographié au milieu de ses camarades à Châlons-sur-Marne, en août 1915 - Il est le 2ème à partir de la droite - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.
* Caporal Lucien Eugène Jolly - Né le 6 novembre 1875 à Paris - Profession avant guerre photographe - Appelé au 72ème régiment d'infanterie, le 16 novembre 1896 - 34ème régiment d'infanterie - Passé à l'aviation comme photographe, en juillet 1915 - Parc n° 6 de la RGAé - Escadrille F 44 - Escadrille F 20 - AR 20 - SPAbi 20.

Tente de la section photo affectée à l'escadrille MF 20 placée juste derrière un des hangars Bessonneau de l'unité sur le terrain de Tilloy en 1915 - L'escadrille MF 20 a stationné sur leterrain de Tilloy du 22 août au 28 octobre 1915 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Voiture photographique n° 26 de l'aviation militaire immatriculée 55794 et affectée à l'escadrille 20 sur le terrain de Tilloy - L'escadrille MF 20 a stationné sur leterrain de Tilloy du 22 août au 28 octobre 1915 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Une partie des photographes de la 30ème section affectée à l'escadrille MF 20 posent à coté de la voiture photographique (n° 26 / immatriculée 55794) de l'unité stationnée à cet instant sur le terrain de Tilloy - La MF 20 a cantonné sur le terrain de Tilloy du 22 août au 28 octobre 1915 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Voiture photographique n° 26 de l'aviation militaire immatriculée 55794 et affectée à l'escadrille 20 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Autre vue de la voiture photographique n° 26 de l'aviation militaire immatriculée 55794 et affectée à l'escadrille 20 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Une partie du personnel de la section photo affectée à l'escadrille 20 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Corvée de bois sur le terrain de Foussemagne pendant l'hiver 1915-1916 - L'escadrille MF 20 a stationné sur place du 21 janvier au 4 mars 1916 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue du stationnement de l'escadrille 20 dans le village d'Erize-la-Petite en mars-avril 1916 - L'escadrille MF 20 a stationné dans ce village du 8 mars au 18 avril 1916 - Photo Lucien Jolly et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

 

Photos aériennes
prises par les équipages

Photo verticale de la crête des Eparges réalisée par l'escadrille MF 20, le 25 juin 1916 - Altitude de prise de vue 1300 mètres - Le pilote qui a pris la photo est le lieutenant Pierre Olphe-Gaillard - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Photo verticale du Chénois, au Sud du fort de Vaux réalisée par le Ltt François Jean Lapérotte, observateur de l'escadrille F 20, le 2 août 1916 - Photo réalisée à bord d'un Farman F 40 - Altitude de prise de vue 1000 m - A cette date, l'escadrille était stationnée à Senoncourt-lès-Maujouy (55) - Photo collection Albert et Clémens que je remercie pour son aide.

* Ltt François Jean Lapérotte - Né le 5 avril 1892 à Dijon (21) - Fils de Joseph Lapérotte et de Rose Abadie - Avant guerre élève des Ponts et Chaussée - Appelé au 48ème régiment d'artillerie, le 11 août 1914 - Muté au 37ème régiment d'artillerie - Retour au 48ème régiment d'artillerie - Muté au 1er régiment d'artillerie - Retour au 48ème régiment d'artillerie - Nommé Sous-lieutenant, le 1er février 1916 - Passé à l'aviation comme observateur de l'escadrille F 20, le 10 mars 1916 - Observateur de cette escadrille du 10 mars au 16 septembre 1916 - Muté à la mission en Roumanie, le 8 octobre 1916 - Croix de Guerre 14-18 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 25 juillet 1915.

Photo oblique du Chénois, au Sud du fort de Vaux réalisée par le Ltt Marcel Ruinet, observateur de l'escadrille F 20, le 9 août 1916 - Photo réalisée à bord d'un Farman F 40 - Altitude de prise de vue 300 m - A cette date, l'escadrille était stationnée à Senoncourt-lès-Maujouy (55) - Photo collection Albert et Clémens que je remercie pour son aide.

Slt Marcel Félix Ruinet - Unité d'origine 31ème régiment d'artillerie - Observateur de l'escadrille F 20 du 10 avril 1916 au 21 juin 1917.

Vue oblique montrant l'attaque du bois triangulaire avec des pots Ruggiéri, le 4 septembre 1916 - Focale de l'appareil de prise de vue 1,20 m - Altitude de prise de vue 500 mètres - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique de la ville Reims prise par un équipage de l'escadrille AR 20, le 14 juin 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique de la ville Reims prise par un équipage de l'escadrille AR 20, le 14 juin 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Autre vue oblique de la ville Reims prise par un équipage de l'escadrille AR 20, le 14 juin 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique de la cathédrale de Reims prise par un équipage de l'escadrille AR 20, le 14 juin 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue de la cathédrale de Reims en 1918 - Photo Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Photos aériennes
prises par les équipages

Vue oblique de la ville de Soissons prise par un équipage de l'escadrille AR 20, le 14 juin 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique de la cathédrale de Soissons prise par un équipage de l'escadrille AR 20, le 14 juin 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue panoramique du moulin de Laffaux et du Chateau de la Motte - Photo faite par l'escadrille AR 20 au profit du XIVème corps d'armée, le 11 octobre 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, en août 1916 - Il a été utilisé par l'escadrille SPAbi 20 du 28 janvier au XX avril 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Photo oblique du Nord-Ouest de la ferme de Forest réalisée par l'escadrille SPAbi 20, le 4 novembre 1918 - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Altitude de prise de vue 200 mètres - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique d'Attigny réalisée par l'escadrille SPAbi 20, le 4 novembre 1918 - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Altitude de prise de vue 200 mètres - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique de l'Est d'Attigny réalisée par l'escadrille SPAbi 20, le 4 novembre 1918 - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Altitude de prise de vue 200 mètres - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Vue oblique d'Attigny réalisée par l'escadrille SPAbi 20, le 4 novembre 1918 - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Altitude de prise de vue 200 mètres - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Terrain de Pont-Saint-Vincent en 1918 - L'escadrille a stationné sur ce terrain du 3 au 22 décembre 1918 - Photo Ebay Allemagne.

Photo d'Audun-le-Roman prise par l'escadrille SPAbi 20, le 14 mars 1919 - Détails de la prise de vue : focale 0,50 m - Altitude de prise de vue 2000 m - Photo : Famille Tourangin que je remercie pour son aide.

Vue aérienne du terrain du Valdahon (Doubs) - L'escadrille SPAbi 20 a stationné sur ce terrain du 3 juillet au 22 août 1919 - Carte postale d'époque.

Vue du fronton de la cathédrale de Reims en 1918 - Photo Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

 

Documents émis par
l'escadrille MF 20

Autorisation du Caporal Lucien Jolly pour circuler dans la ville de Belfort l'après-midi du 11 janvier 1916 pour le service de l'escadrille MF 20 - Fait à Belfort, le 11 janvier 1916 et signé par le Capitaine Georges Gignoux, commandant de l'escadrille MF 20 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Ordre de mission émis par le lieutenant Emile Sabran, commandant de l'escadrille F 20, le 10 février 1917 - Par ordre de l'aéronautique de la 2ème armée du 2 janvier 1917, le Caporal photographe Lucien Jolly se rendra au GDE (Plessis-Belleville), le 11 février 1917 pour y accomplir un stage - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Ordre de service émis par le Groupe des Divisions d'Entrainement (GDE) - Il est ordonné au Caporal Lucien Jolly de se rendre à l'escadrille F 20 - Il partira du secteur 92A, le 17 février 1917 à 11 heures 02 par voie ferrée - Il rejoindra sans délai - Retour à son escadrille après le stage - Autorité qui a prescrit le déplacement Chef Dessat commandant le GDE - Secteur 92A, le 17 février 1917 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

Documents en rapport

Licence FAI de l'Adj René Tardivaud délivrée le 4 février 1916 - Né à Chambon-Sainte-Croix, le 31 octobre 1888 - Brevet de pilote militaire n° 2334 en date du 12 janvier 1916 - Brevet FAI n° 2838 en date du 4 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 20 - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Documents émis par
l'escadrille SPAbi 20

Ordre de service émis par l'escadrille SPA 20 - Il est ordonné au Sergent Jolly et quatre autres soldats de se rendre au parc n° 2 - Il quittera l'escadrille à 14 heures - Motif du déplacement : service de l'escadrille - Autorité qui l'a prescrit cet ordre de service commandant de la 30ème section photo - 18ème corps d'Armée - Fait aux Armées, le 23 janver 1918 - Le Commandant de l'escadrille SPA 20 - Photo Caporal Lucien Jolly photographe de l'escadrille SPAbi 20 et transmise par M. et Mme Bernard Héraclyte que je remercie pour leur aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Caporal Oscar Simon Denis Legrand - Né le 7 février 1893 à Lebucquière (62) - Fils d'Hubert Legrand et de Léonie Savary - Profession avant guerre Boucher - Service militaire au 19ème régiment de chasseurs à cheval à compter du 20 novembre 1913 - Blessé au combat, le 23 juin 1915 - Appartient toujours à cette unité, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 30 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7708 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 25 juillet 1917 - Nommé Brigadier, le 6 août 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 19 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille SPAbi 20 du 17 mars au 24 juin 1918 - Détché à la RGA du Bourget du 16 au 23 juin 1918 - Pilote de l'escadrille R 242 du 12 juillet au 21 août 1918 - Décédé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Caudron R 11, sur le terrain de Belfort (90), le 21 août 1918 - Il faisait équipage avec les soldats Paul Demercy et René Rombach, deux mitrailleurs, qui ont également perdus la vie - Oscar Legrand repose dans le cimetière militaire du Glacis du Château de Belfort (90) - Photo Patrice Pruniaux que je remercie pour son aide.

Avis mortuaire du MdL André Jean Edouard Bonnafont - Né le 26 janvier 1883 à Paris (75) - Fils d'Albert Bonnafont et d'Eugénie Clicquot de Mentque - Classe 1903 Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le n° matricule 948 - Service militaire à partir de novembre 1904 - Profession avant guerre Artiste peintre Dessinateur - Mobilisé au 12ème régiment de Dragons à compter du 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2552 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 28 janvier 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 8 février au 4 juin 1916 - Pilote de l'escadrille MF 20 du 4 juin au 24 octobre 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du groupement F de la 2ème armée, le 8 octobre 1916 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien dans les environs de Verdun, le 24 octobre 1916 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital de Petit-Montharion (Meuse), le lendemain - Il a été inhumé dans le cimetière de Dieue (55) - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, le 1er novembre 1916 - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Document transmis par Mme Christiane Champenois que je remercie pour son aide.

Avis mortuaire du Ltt Jean Louis Emile Blanchard - Né le 25 août 1892 à Melun (Seine-et-Marne) - Classe 1912 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 442 - Affecté au 43ème régiment d'artillerie - Passé dans l'aéronautique militaire comme observateur - Formation au GDE - Observateur de l'escadrille SPAbi 20 du 10 avril 1916 au 31 juillet 1918 - En subsistance à l'état-major du 14ème corps d'armée du 10 avril 1916 - Pris en solde par l'escadrille MF 20, le 19 avril 1916 - Stage dans une batterie d'artillerie du 15 juin au 2 juillet 1916 - Stage dans une batterie d'artillerie du 16 juillet au 3 août 1916 - Détaché dans une batterie d'artillerie du 9 au 24 novembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 2 novembre 1916 - Détaché à l'escadrille N 23 du 10 au 21 décembre 1916 - Evacué sur l'hôpital de Montdidier du 13 au 19 avril 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 10 février au 2 mars 1918 - En mission du 3 au 12 avril 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 10 mars 1918 - En mission du 9 au 12 mai 1918 - Tué au cours d'un combat aérien à Passy-Grigny (Marne), au Sud-Ouest de Reims, le 31 juillet 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 11 août 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre posthume, le 29 juin 1919 - Sources : MpF - CCC MF 20 / AR 20 / SPAbi 20 - JORF - Dernière mise à jour : 13 novembre 2015 - Photo transmise par Jean-Christophe Blanchard, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de l'Adj Albert Louis Raymond Tessier - Né le 19 février 1892 à Paris (75) - Fils de Jean Marie Tessier et de Eugènie Simon - Domociliés 27 rue de la Hautière à Nantes - Profession avant guerre Comptable - Appelé au 64ème régiment d'infanterie, le 8 octobre 1913 - Mobilisé au 64ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Affecté au 91ème régiment d'infanterie - Affecté au 120ème régiment d'infanterie - Nommé Sergent-major, le 21 avril 1915 - Croix de guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 10 novembre 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 25 mars 1916 - Présélection personnel navigant et cours théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 4761 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 15 octobre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Chateauroux jusqu'au 1er novembre 1916 - Hospitalisé du 3 novembre au 5 décembre 1916 - RGA du 5 décembre 1916 au 4 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 20 du 13 avril 1917 au 6 mars 1918 - GDE pour convoyage avion du 5 au 11 avril 1917 - En subsistance au 14ème TFM du 14 au 22 avril 1917 - En mission à Sacy du 27 au 30 mai 1917 - En subsistance à l'escadrille C 10 du 30 juillet au 8 août 1917 - En stage au GDE du 7 au 17ème septembre 1917 - Nommé Adjudant, le 5 décembre 1917 - En mission du 26 janvier au 2 février 1918 - Détaché à Chaux, le 6 mars 1918 - Grièvement blessé au combat après que le Letord qu'il pilotait, ait été abattu, le 6 mars 1918 - L'Aspirant Delorme et le caporal René Appert, qui faisaient équipage avec lui, ont également perdu la vie - Décédé des suites de ses blessures, à l'ambulance 216 de Dannemarie, le même jour - Albert Tessier repose au cimetière de Danmemarie - Photo Philippe Creusot que je remercie pour son aide.

Adj René Tardivaud - Né à Chambon-Sainte-Croix, le 31 octobre 1888 - Brevet de pilote militaire n° 2334 en date du 12 janvier 1916 - Brevet FAI n° 2838 en date du 4 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 20 du 15 avril 1916 au 28 février 1917 - Détaché à la RGA de Béhonne du 18 décembre 1917 au 7 janvier 1918 - Décédé à Argentan, le 26 août 1980 - Inhumé dans cette chapelle du cimetière de Boucé, le 29 août 1980 - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Tombes des occupants d'un Letord de l'escadrille SPAbi 20 abattu, le 6 mars 1918 - Ces aviateurs étaient de gauche à droite : Asp Henri Frédéric Marie Delorme (observateur) - Adj Raymond Louis Albert Tessier (pilote) - Cal René Appert (mitrailleur) - Le pilote est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 216 à Dannemarie (68) - A la date du 6 mars 1918, l'escadrille SPAbi 20 était stationnée sur le terrain de Fontaine (90), près de Belfort - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Thierry Nicolo que je remercie pour sonn aide.

 

Remerciements à :

- la famille Tourangin pour le prêt de ses photos.
- la famille Talenton pour le prêt de ses photos.
- M. Jean-Paul Milliand pour la transmission des photos de son grand-père Paul Cottave-Claudet.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi des photos de la licende FAI de l'Adj René Tardivaud.
- M. et Mme Bernard Héraclyte pour l'envoi des photos de Lucien Jolly, photographe de la SPAbi 20.
- M. Stéphane Neirynck pour l'envoi des photos du fanion de la SPAbi 20.
- M. et Mme Jean-Claude et Marcelle Ginoux pour l'envoi de la photo du Potez 25 de la 1ère escadrille du GO I /35.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. et Mme Jean-Marie Besson pour l'envoi des photos du Sgt Roger Perrin.
- M. Philippe Creusot pour l'envoi de la tombe d'Albert Tessier.
- M. Patrice Pruniaux pour l'envoi des photos des cimetières de Belfort.
- Mme Françoise Rivemale pour l'envoi des archives de Marcel Thibon, son grand-père.
- Mme Christiane Champenois pour la transmission des archives d'André Bonnafont.
- M. Bertrand de Lamberterie pour l'envoi des photos de Joseph Brenac, son grand-père.
- M. Bernard Duprat pour l'envoi des photos du Caudron R IV de la MF 20.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi de la photo du Slt Jean Baptiste Briol.
- M. Philippe Bartlett pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Thierry Nicolo pour l'envoi de la photo des tombes des aviateurs tués le 6 mars 1918.
- M. Jean Christophe Blanchard pour l'envoi de la photo de Jean-Louis Blanchard, son grand-oncle.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E. Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- Historique de la 54ème EET de Metz-Frescaty par le Lcl Henri Guyot - publié dans Air Actualités n° 466 d'octobre 1993.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- La force aérienne tactique - 1965-1994 - pages 277 à 284 - publié par l'association Point Fixe en 1998.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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