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J'exprime tous mes remerciements à M. Hervé Lecou pour l'envoi des photos prises par son grand-père Joseph, mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23.

Epoque MS 23

Les photos sont classées par ordre chronologique, colonne de gauche d'abord, puis colone de droite.

Morane Saulnier type L de l'escadrille MS 23 en 1914 - Photo La guerre aérienne illustrée

Sgt Eugène Gilbert - pilote de l'escadrille MS 23 - Né le 19.07.1889 à Riom - Brevet civil de pilotage n° 240 du 04.10.1910 - Brevet de pilote militaire n° 160 du 02.09.1912 - Ce pilote a obtenu les 4 premières victoires homologuées de l'escadrille MS 23 - Tué dans un accident aérien, le 16.05.1918 sur le terrain de Villacoublay - Photo La guerre aérienne illustrée.

Retour d'une mission spéciale sur le terrain de Somme-Vesles (51), le 23 septembre 1914. En Belgique, le Sgt André Bobba dépose l'agent et redécolle. Il voit alors Marc Pourpe toujours à terre avec l'autre avion, vraisemblablement en panne. Il fait demi-tour et atterrit pour secourir son camarade. Ils brûlent le Morane Saulnier en panne et rédécollent. Durée de la mission 2h40mn. Sur la photo, on aperçoit : Léna, Cosner, Rinci et Bobba. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Terrain d'Amiens - Préparation du départ pour Hénencourt, le 24 octobre 1914. Dans quelques instants, les MS type L vont s'envoler, suivront les derniers éléments de l'échelon roulant. Un échelon précurseur attend les pilotes sur le nouveau terrain de l'escadrille. La MS 23 a utilisé le terrain d'Amiens du 11 au 24 octobre 1914. Elle y est revenu du 12 au 29 novembre de la même année. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Préparatifs pour le départ du terrain d'Amiens vers celui d'Hénencourt, le 24 octobre 1914. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23. transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Préparatifs pour le départ du terrain d'Amiens vers celui d'Hénencourt, le 24 octobre 1914. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Le Sgt Georges de Ram, passager du Sgt Marius Lacrouze photographie l'avion du Sgt André Bobba au cours de la liaison entre Amiens et Hénencourt, le 24 octobre 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Chateau d'Hénencourt (80) où était logé les pilotes et observateurs de l'escadrille du 24 octobre au 4 novembre 1914. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Le même Chateau d'Hénencourt (80) photographié en 2014 - Photo Serge Carette que je remercie pour son aide.

Terrain de Hénencourt (Somme) - Préparatifs pour le départ vers Heilly (80), le 4 novembre 1914 le moteur de l'appareil du Sgt Marius Lacrouze vient d'être vérifié. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Vue du campement du terrain de Hénencourt (Somme) - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Les avions de l'escadrille MS 23 sont prêt pour s'envoler vers Amiens, le 12 novembre 1914 - A cette date, l'unité comptait les MS type L n° 38 - 40 - 42 - 43 - 45 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23
transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Les tentes de la MS 23 sur le terrain d'Heilly, après la tempête du 17 novembre 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Préparatifs du Ltt Armand Pinsard qui part déposer un espion dans les lignes allemandes - Terrain d'Amiens, le 24 novembre 1914. Remarquez le porte-bonheur fixé dans le hauban. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Ltt Armand Pinsard - pilote MS 23 puis SPA 23 en 1918 - Né le 29.05.1887 à Nercillac (16) - Engagé au 2ème régiment de spahis en 1906 - Brevet de pilote militaire n° 210 du 15.02.1913 - Différentes escadrilles : MS 23 - N 26 - N 78 - SPA 3 - SPA 23 comme cdt d'escadrille - Fait prisonnier le 08.02.1915 - S'évade en 1916 avec le Cne Ménard - Termine la guerre avec 27 victoires homologuées - Photo: La guerre aérienne illustrée.

Deux aviateurs de la MS 23, les sergents Marius Lacrouze et André Bobba photographiés devant le Morane Saulnier type L n° 42 - Terrain d'Amiens, le 30 novembre 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Campement de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Treux dans la Somme - Photo datée du 5 décembre 1914 - L'escadrille a été stationnée sur ce terrain du 29 novembre 1914 au 23 mai 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Après un capotage du soldat de 2ème classe Marc Pourpe, réparation d'un réservoir crevé - Terrain de Treux hiver 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Le MS type L du soldat Marc Pourpe après son arrivée de Paris sur camion - 2ème voyage et 2ème atterrissage qui se termine mal - Terrain de Treux pendant l'hiver 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Terrain de Treux - une des tentes abritant un MS type L de l'escadrille - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

La monture de l'escadrille MS 23 : le Morane-Saulnier type L - L'avion photographié est le n° 45 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

L'Adj Marcel Villars - Ltt Louis Quillien - Cne François de Vergnette de Lamotte - Sgt André Bobba - Sgt Eugène Gilbert viennent de quitter leur voiture pour se rendre aux tranchées, à Hébuterne (62), le 26 octobre 1914. Il s'agit vraisemblement d'une visite aux unités de premières lignes. L'escadrille MS 23 est alors stationnée à Hénencourt (80). Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Visite des pilotes de la MS 23 aux unités de premières lignes de Hebuterne (62). le 26 octobre 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Vue générale des tranchées creusées dans le secteur de Hebuterne (62). le 26 octobre 1914. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Campement de l'escadrille MS sur le terrain de Hénencourt, le 26 octobre 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

La cuisine de l'escadrille à l'heure du déjeuner et de l'épluchage des pommes de terre - Village de Treux, le 6 décembre 1914 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Vue du village de Treux (80) où était cantonné une partie de personnel mécanicien de la 23. Photo prise du bois de Treux où étaient installées les tentes avions, le 6 décembre 1914. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Vue prise, le 5 février 1915, pendant le voyage Paris-Treux (80) par le Sgt Georges Ram de l'appareil du Caporal Louis Mouthier qui suit derrière. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Le Ltt Gourlez contemple l'aile de son type P déchirée par un obus à 2800 m pendant une reconnaissance, le 4 février 1915 - Derrière lui, Slt Amaudrio de Chaffaud dit "Bébé Rose" fait prisonnier avec le Ltt Armand Pinsard, le 8 février 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

On peut observer sur ce cliché dix MS type L (en comptant l'aile au premier plan) - La dotation normale d'une escadrille comme la MS 23 est de 5 appareils. Photo certainement prise sur un des terrains du CRP de Paris, lors de la liaison Treux-Paris-Treux effectuée par l'escadrille 23, le 16 février 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

L'appareil du Caporal Louis Mouthier photgraphié par le Sgt Georges de Ram, passager du Sgt Marius lacrouze lors du trajet de Paris à Treux, le 16 février 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type L piloté par le Cne François de Vergnette de Lamotte avec comme passager le Caporal Joseph Lecou, photographié par le Sgt Georges de Ram, passager du Sgt Marius Lacrouze lors du trajet entre Paris et Treux, le 16 février 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Epoque MS 23

Posant près du MS type L n° 145, le 24 février 1915 à Treux (Somme), Sgt Marius Lacrouze (pilote) - Caporal Joseph Lecou (mécano avion) - Le Cne François de Vergnette de Lamotte (pilote) - Ltt Alphonse Elie Bros de Puechdron (obs) - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Départ du MS type L n° MS 45 sur le terrain de Treux (Somme), le 24 février 1915 - L'équipage va tester le fusil mitrailleur Chauchat - à doite, le mécanicien avion Ernest Cosnard - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type L n° 43 du Sgt André Bobba de l'Escadrille MS 23. Sur le coté gauche, on aperçoit la queue du MS type P n° 45 - Terrain de Treux (80) - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Sgt Marius Lacrouze - pilote de l'escadrille MS 23 - Terrain de Treux (80) - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Camouflage du MS type L du Sgt Marius Lacrouze pour le rendre moins visible par les avions allemands - L'homme au travail est le fameux peintre Guiran de Sevola - Photo prise sur le terrain de Treux - Somme - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Seconde photo montrant le camouflage de l'avion du Sgt Marius Lacrouze par le peintre Guiran de Sevola sur le terrain de Treux - Somme - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Camouflage de l'avion du Sgt Marius Lacrouze - Au premier plan, le capitaine Marie de Vergnette de Lamotte descendant d'avion en conversation avec le comte de Vandegid, propriétaire du château et du bois de Treux. L'escadrille a campé sur le terrain de Treux du 28.11.1914 au 05.05.1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Le Sgt André Bobba va décoller pour tester le grappin. A ses cotés, l'inventeur de l'engin, le Caporal Guy Thurneyssen du service technique de l'aviation et ingenieur dans le civil. Ce grappin muni d'une charge de dynamite et de plusieurs crochets, était relié à un câble en corde à piano de 60 mètres de long. Il était descendu et devait, dans la théorie, accrocher l'avion ennemi. A l'impact, le grappin se détachait du câble et la charge militaire explosait. Cependant, dans la réalité, aucun des pilotes testeurs, Lenoir, Bobba et Pulpe n'arrivera à toucher un adversaire et l'invention rejoindra les tiroirs. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Vue rapprochée du grappin qui équipe le MS type L - Photo : Frédéric Bruyelle que je remercie pour son aide.

Un Morane-Saulnier type L de la MS 23 armé pour le bombardement. - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Morane-Saulnier type L n° 4x (le dernier chiffre n'est pas visible) photographié sur le terrain de Treux (80) - L'escadrille comptait 5 appareils de ce type - Numéros des MS type L relevés pour cette unité : 3 - 38 - 40 - 42 - 43 - 44 - 45 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Groupe d'aviateurs posant devant le MS type L du Sgt Marius Lacrouze camouflé pour le
rendre moins visible. L'avion a été dénommé "Le zébre" - Photo prise, le 10 mars 1915. De gauche à droite : Calamat (mécano) - Labourdette (mécano) - Sgt André Bobba (pilote) -
- Sgt Marius Lacrouze (pilote) - Slt Maurice Henriot (pilote) - x - Le Cne François de Vergnette de Lamotte (pilote) - Ltt Alphonse Elie Bros de Puechdron (obs) - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Terrain de Treux (Somme) - Après une reconnaissance, rentrée dans sa tente d'un Morane-Saulnier type L, le 12 mars 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Vue générale du campement du terrain de Treux, le 12 mars 1915 - On aperçoit, au centre de l'image, le MS type L du Sgt Marius Lacrouze et son camouflage unique. Cet appareil a été surnommé le "Zébre" - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Terrain de Treux dans la Somme - Piquet d'honneur pour la remise de la Légion d'Honneur du Sgt Eugène Gilbert et du Ltt Alphonse de Puechdron. Ces deux aviateurs ont abattus l'Albatros type B I n° 26 / 14 du FLAbt 26 sur Villers-Bocage - Rainneville (80), le 10 janvier 1915 - Les deux aviateurs allemands étaient le Ltt Frantz Keller, blessé et fait prisonnier et le Hptm Otto Karl Ferdiand Falkenstein qui a été tué dans l'affrontement - Cet avion est la 4ème victoire homologuée d'Eugène Gilbert - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

A la rentrée d'une reconnaissance, le Cne Marie de Vergnette de Lamotte, commandant de l'escadrille MS 23, se déshabille tout en rendant compte du fonctionnement de l'avion et de son moteur - Le mécanicien démonte les bougies - Terrain de Treux, le 16 mars 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Les allemands sont signalés - Les avions de la 23 sont prêts et attendent leurs pilotes qui vont faire la chasse à l'ennemi - Terrain de Treux, le 16 mars 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Tentes à avions dressées sur le terrain de Treux - L'escadrille MS 23 a stationnée à Treux de novembre 1914 à mai 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

De gauche à droite : Sgt Marius Lacrouze, le Cne de Saint Quentin, directeur de la section aéronautique de la 2ème armée, le Cne Loubigniac, cdmt du Parc d'aviation n° 5, Sgt André Bobba, Cne Robert Chaulin qui a eu le bras cassé à 2800 m en combattant un avion allemand. Il était en équipage avec le Sgt André Bobba. Terrain de Treux - Somme - Avril 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Campement de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Treux dans la Somme - Photo datée d'avril-mai 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Une automobile appartenant à l'escadrille MS 23 - Une renault piloté par le soldat de 2ème classe Cossé - A gauche, la Bayard piloté par Yves Hervault avec son large coffre aux nombreuses provisions - Terrain de Treux, le 22 avril 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Une partie du parc automobile de l'escadrille MS 23 à Treux en mai 1915. L'automobile Bayard piloté par le Soldat de 2ème classe Yves Hervault. De gauche à droite : soldat de 2ème classe Yves Hervault - Soldat de 2ème classe Cornu - Soldat de 2ème classe Cossé - X - soldat de 2ème classe Joseph Lecou. Photo prise par le Sgt Georges de Ram. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

La guerre se rapproche - Creusement d'une tranchée de protection du personnel à proximité du terrain de Treux (80), le 18 avril 1915. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Pour terminer cette série, la visite d'une partie du personnel de la MS 23 dans la ville d'Albert. Il faut rappeler que le terrain de Treux se situe à 10 km au Sud-Ouest de cette ville. Ont participé à cette visite : Soldat de 2ème classe Auguste Bayle, Sgt Marius Lacrouze, Sgt Georges de Ram, Soldat de 2ème classe Joseph Lecou. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Les premiers Nieuport 10

Nieuport Ni 10 n° 182 - Probablement le premier exemplaire livré à l'unité en début 1915 - Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Le Nieuport Ni 10 n° 182 part en mission à la mi-1915 - Progressivement, les Nieuport vont remplacer les Morane-Saulnier type L / LA dépassés. L'escadrille complétement équipée de Nieuport, devient la N 23, le 20 septembre 1915. Photo Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Autre Nieuport Ni 10 (n° non incrit) photographié à Treux pendant la première partie de l'année 1915. Il s'agit peut-être du second appareil de ce type livré à la 23. Photo : Joseph Lecou mécanicien avion et auto de l'escadrille MS 23 transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

 

Les avions

Le 8 février 1915, le Slt Armand Pinsard, en équipage avec le Slt Roger Amaudric du Chaffaut, observateur, est contraint de poser son Morane-Saulnier L, en panne moteur, au cours d'une mission de reconnaissance dans les environs de Péronne - Les deux officiers sont faits prisonniers - Pinsard, après plusieurs tentatives d'évasion et une année de captivité, s'évade, en compagnie du Cne Ménard, en creusant un tunnel qui passe sous le mur de la prison et rentre, le 9 avril 1916 - Du Chaffaut a été transféré plusieurs fois alors qu'il était en captivité en Allemagne et ne regagnera la France après l'armistice - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Les sous-lieutenants Armand Pinsard (pilote) et Roger Amaudric du Chaffaut (observateur) quittent le village de Folembray (Aisne) où ils viennent d'être interrogés, comme c'était la coutume après chaque capture d'aviateurs - Les deux officiers ont été faits prisonniers après que le moteur de leur Morane-Saulnier L ait rendu l'âme au cours d'une mission de reconnaissance dans les environs de Péronne, le 8 février 1915 - Pinsard ouvre la marche, suivi du Slt du Chaffaut - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Le mécanicien en charge du Morane Saulnier type L n° 260, affecté à l'escadrille MS 23, est en train de brasser l'hélice juste avant le lancement du moteur rotatif, sur le terrain de Somme-Vesle, le 27 août 1915 - Remarquez le capot moteur et les flasques de roues peints en noir et la mitrailleuse Lewis fixée au-dessus de l'aile supérieure - Photo collection Richard Tupin que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type L n° 346 de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, le 29 août 1915 - Cet avion est équipé en monoplace, pour réaliser des missions de chasse et pour gagner le maximum de poids utile - Photo collection Richard Tupin que je remercie pour son aide.

Alignement des tentes avions de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, à l'Est de Châlons-en-Champagne, le 11 septembre 1915 - Le premier avion visible est un Morane Saulnier type N suivi d'un Nieuport 10 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Médecin-Major de 1ère classe Charles Decaux transmise par François Pupat, son arrière-petit-fils que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type N n° 395 de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, le 11 septembre 1915 - A cette époque, la MS 23 partageait ce terrain avec l'escadrille C 61 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Médecin-Major de 1ère classe Charles Decaux transmise par François Pupat, son arrière-petit-fils que je remercie pour son aide.

Nieuport 10 de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, le 11 septembre 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Médecin-Major de 1ère classe Charles Decaux transmise par François Pupat, son arrière-petit-fils que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Alignement des tentes avions de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, à l'Est de Châlons-en-Champagne, le 19 septembre 1915 - Plusieurs types d'avions se cotoient, les MS type L en fin de vie et les premiers MS type N, Nieuport 10 qui arrivent - Le premier avion visible est un Morane Saulnier type N - Voir la photo de détail juste en dessous - Photo collection Marc Vernot-Desroches que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type N n° 395 de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, le 19 septembre 1915 - Photo collection Marc Vernot-Desroches que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type N n° 395 de l'escadrille MS 23 sur le terrain de Somme-Vesle, le 19 septembre 1915 - Remarquez les déflecteurs de balles fixés aux pales de l'hélice - Ils étaient destinés à dévier les balles qui touchaient l'hélice pendant le tir alors que la synchronisation n'avait pas été inventée - Photo collection Richard Tupin que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type N du Slt Brindejonc des Moulinais - Ce pilote a certainement utilisé à l'escadrille 23 des modèles MS type N et V - Brindejonc-des-Moulinais s'est tué le 18 août 1916 à Vadelaincourt aux commandes de cet avion - Photo La guerre aérienne illustrée.

SPAD A1 du Cne Maurice Schlumberger de l'escadrille N 23 photographié en octobre 1915 - A cette époque, la N 23 était stationné sur le terrain de Somme-Vesle dans la Marne - Le fuselage de l'avion a été badigeonné de peinture verte ou marron pour le rendre moins visible - On remarque la trace d'un chiffre "1" en partie effacée - Ce pilote a été tué au cours d'une mission, le 22 novembre 1915 - En équipage avec le Cne Gaston Montézuma, son SPAD A 1 n° 10 a été touché au cours d'un combat - Ils ont été contraints d'atterrir dans les lignes allemandes dans les environs d'Auré (Ardennes) et ont été tués par les tirs de l'infanterie allemande - Remarquez la cocarde de fuselage qui n'est vraiment pas courante dans l'aéronautique militaire car présentée comme une cible pour les avions adverses - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

SPAD A1 n° S 10 de l'équipage composé du Cne Maurice Schlumberger / Cne Gaston Montézuma - Il ne s'agit pas du même appareil que celui ci-dessus - Ils ont été tués au cours d'une mission, le 22 novembre 1915 - Au cours d'un combat, leur avion a été endommagé et ils ont été contraints d'atterrir dans les lignes allemandes, dans les environs d'Auré (Ardennes) - Malheureusement, ayant survécu à l'atterrissage, ils ont été tués par les tirs de l'infanterie allemande - Remarquez l'insigne peint sur la nacelle de l'observateur qui est composé des couleurs nationales mexicaines dont était originaire l'officier observateur - Photo collection Phillippe Guillermin que je remercie pour son aide.

L'avant du SPAD A1 n° S 10 de l'équipage composé du Cne Maurice Schlumberger / Cne Gaston Montézuma - Ils ont été tués au cours d'une mission, le 22 novembre 1915 - Au cours d'un combat, leur avion a été endommagé et ils ont été contraints d'atterrir dans les lignes allemandes, dans les environs d'Auré (Ardennes) - Malheureusement, ayant survécu à l'atterrissage, ils ont été tués par les tirs de l'infanterie allemande - Remarquez l'insigne peint sur la nacelle de l'observateur qui est composé des couleurs nationales mexicaines dont était originaire l'officier observateur - Photo collection Phillippe Guillermin que je remercie pour son aide.

SPAD A1 n° S 10 de l'équipage composé du Cne Maurice Schlumberger / Cne Gaston Montézuma - Ils ont été tués au cours d'une mission, le 22 novembre 1915 - Au cours d'un combat, leur avion a été endommagé et ils ont été contraints d'atterrir dans les lignes allemandes, dans les environs d'Auré (Ardennes) - Malheureusement, ayant survécu à l'atterrissage, ils ont été tués par les tirs de l'infanterie allemande - Au centre, le Cne Schlumberger est visible avec son képi sur la tête - Remarquez la cocarde de fuselage qui n'est vraiment pas courante dans l'aéronautique militaire car présentée comme une cible pour les avions adverses -Photo collection Phillippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Nieuport Ni 17 n° 2243 de l'Adj Georges Bertal - Cet avion a été endommagé au combat, et posé dans les lignes allemandes, le 2 avril 1917. Le pilote a été fait prisonnier et l'avion capturé intact - Photo Collection Gregory H VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Nieuport Ni 17 n° 2243 de l'adjudant Georges Bertal - On peut voir que la bande de fuselage est complétée par une bande supérieure de fuselage et d'ailes - Photo : Album en vente sur Ebay

Nieuport Ni 17 n° 2243 de l'adjudant Georges Bertal - Cet avion capturé intact est maintenant décortiqué par les allemands - Photo : Album en vente sur Ebay

Gros plan de l'insigne personnel de l'adjudant Georges Bertal - Nieuport Ni 17 n° 2243 - Cpaturé le 02.04.1917 - Photo : Album en vente sur Ebay

 

 

Les avions

Adj Maxime Lenoir dans son Nieuport 17 - Photo La guerre aérienne illustrée.

Nieuport Ni 16 n° 965 baptisé "Alfred" du Sgt Marcel Garet - Cet avion a d'abord été utilisé par le Cne Louis Robert-de-Beauchamp, l'Adj Maxime Lenoir et finalement par le Sgt Marcel Garet. Marcel Garet a été tué au combat, le 2 juillet 1916, lors de la collision avec son adversaire, un Fokker piloté par le Ltn Werner Neuhaus du FLAbt 203 - Les deux avions sont tombés près de Vadelaincourt (55) - Son insigne personnel n'est pas inclus dans la large bande rouge comme les autres avions de l'escadrille - Photo : La guerre aérienne illustrée transmise par M. Bruno Couplez que je remercie pour son aide.

Nieuport Ni 16 n° 965 baptisé "Alfred" du Sgt Marcel Garet - Cet avion a d'abord été utilisé par le Cne Louis Robert-de-Beauchamp, l'Adj Maxime Lenoir et finalement par le Sgt Marcel Garet. Marcel Garet a été tué au combat, le 2 juillet 1916, lors de la collision avec son adversaire, un Fokker piloté par le Ltn Werner Neuhaus du FLAbt 203. Les deux avions sont tombés près de Vadelaincourt (55). Photo Site de la bibliothèque de France Gallica.

Spad VII "Trompe la Mort III " n° 116 de l'Adj Maxime Lenoir - La tête de "noir" a été effacée par la censure. Il reste juste la trace - C'est sur cet avion qu'il trouvera la mort, le 23 octobre 1916 dans le secteur d'Hardaumont (55) - Photo La guerre aérienne illustrée.

Maxime Lenoir pose devant son Spad VII (n° 116) - Remarquez la bande tricolore peinte sur le sommet du fuselage - Photo Collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Autre coté du Spad VII n° 116 de l'As Maxime Lenoir - Photo Collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Epave du Spad VII du Cne Louis Robert-de-Beauchamp - Commandant l'escadrille N 23 du 8 décembre 1915 au 17 décembre 1916 - Tué au combat au bois de Vaux (55) par un équipage de la FLAbt 252, le 17 décembre 1916 - Photo La guerre aérienne illustrée.

Nieuport 24 de l'escadrille N 23 en 1917 - A voir, l'état de la peinture, l'avion a déjà bien vécu - Remarquez l'ovale bordé d'une large bande de rouge - La résolution de l'image ne permet pas de distinguer le motif peint au centre de cet ovale - Photo collection Arnaud Saudax que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 de l'escadrille N 23 en 1917 - Cet avion, comme tous ceux de l'unité, porte un insigne personnel bordé d'une bande rouge qui a visiblement mal supportée le dernier vol. Il y a lieu à penser que la peinture n'était pas séche - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique que je remercie pour son aide précieuse.

Spad VII de l'escadrille SPA 23 sur le terrain de Souilly en juillet 1917 - Photo collection Albin Denis.

Les Spad VII de l'escadrille alignés à Souilly en juillet 1917 - Au premier plan, le Spad VII de l'Adj Marcel Mélin - Photo collection Albin Denis

Spad VII de l'Adj Marcel Mélin de l'escadrille N 23 sur le terrain de Souilly en juillet 1917 - Photo collection Albin Denis.

Sopwith 1A2 de l'escadrille SPA 23 sur le terrain de Souilly, en juillet 1917 - Cet appareil ne porte pas les marquages propres à l'escadrille car il vient probablement d'être livré - Photo collection Albin Denis.

Le Cne Armand Pinsard, commandant de l'escadrille SPA 23, pose devant son SPAD XII, peint entièrement en noir, sur le terrain de Brabant-le-Roi, le 11 septembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'Armée des Invalides de Paris mise en ligne par le site de la BDIC.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Spad XIII de l'Adj Marcel Villars de l'escadrille SPA 23 en 1918 - Photo MAE du Bourget - n° MA 25080

Le peintre Charles Hallo décorant le Spad XI du MdL Louis Morizot de l'escadrille SPA 23 sur le terrain de Souilly en fin 1917. L'escadrille a été stationnée sur ce terrain du 6 décembre 1916 à la fin janvier 1919. Cette photo identifie de manière certaine la présence d'au moins un Spad XI à l'escadrille 23. Photo Réunion des Musées de France.

Spad XI du MdL Louis Morizot de l'escadrille SPA 23 sur le terrain de Souilly en fin 1917 - Ce type d'avion sera remplacé par les Breguet XIV A2 beaucoup plus fiables et dotés d'une autonomie et d'un plafond opérationnel exceptionnel pour l'époque - Photo SHD section Air de Vincennes / n° photo B00 / 1520)

Alignement des avions de l'escadrille SPA 23 sur le terrain de Souilly, au début de 1918 - De gauche à droite, un Sopwith 1A2, un SPAD VII portant un ovale à deux couleurs - le SPAD XI n° 2042 portant un ovale avec un motif sur fond bleu ciel, donc le dessin précis n'est pas visible - Photo collection Marc Vernot-Desroches que je remercie pour son aide.

Breguet 14 A2 (équipé photo) du Slt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille SPA 23 - Comme escadrille d'armée, la SPA 23 possédait trois ou quatre avions de ce type pour les missions de reconnaissance à longue distance derrière les lignes adverses - Le Slt Barbey avait adopté comme insigne personnel, deux bandes blanches dans un ovale noir ou rouge, le tout posé sur la longue bande rouge caractèristique de tous les avions de la 23 - Photo Maurice Barbey, transmise par son fils Dominique que je remercie chaleureusement pour son accueil et son aide précieuse.

Découpe d'entoilage du SPAD XIII du Ltt Jean Rouxel, tué au cours d'un accident, près de Revigny-sur-Ornain (55), le 21 août 1918 - Ce souvenir a été ramené par le grand-père du photographe - Cette forme de découpe est surprenante car d'habitude les chasseurs de souvenirs conservaient l'intégralité de l'insigne ou des cocardes - Il s'agit probablement d'un partage équitable entre les mécaniciens, qui sont intervenus pour démonter et rapatrier l'avion, de conserver un souvenir d'égale valeur - Je ne pense pas qu'on retrouve un jour les autres morceaux - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Thierry Reboul que je remercie pour son aide.

* Ltt Jean Julien Benjamin Rouxel - Né le 24 avril 1890 à Paris (75) - Fils de Julien Rouxel et d'Amanda Rémy - Service militaire au 4ème régiment d'infanterie à compter du 10 octobre 1911 - Nomme Sous-Lieutenant à titre définitif, le 20 mars 1913 - Mobilisé au 35ème corps d'intendance - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 2 août 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er décembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.701 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 20 février 1918 - Stage "avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage "Haute-Ecole" (voltige) à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 10 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 23 du 15 juillet au 21 août 1918 - Tué au cours d'un accident, aux commandes d'un SPAD XIII, à Maison du Val, près de Revigny-sur-Ornain (Meuse), le 21 août 1918.

Détail de l'entoilage du SPAD XIII du Ltt Jean Rouxel, pilote de l'escadrille SPA 23 du 15 juillet au 21 août 1918 - Il a été tué au cours d'un accident aérien, près de Revigny-sur-Ornain (55), lieu dit la "Maison du Val", le 21 août 1918 - Photo Thierry Reboul que je remercie pour son aide.

 

Alignement des huit Nieuport Ni 16 prêt pour la mission du 22 mai 1916 sur le terrain de Lemmes, au nord de Souilly (55) - Photo : Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Le 22 mai 1916 au matin, les Nieuport ont été ravitaillés et armés avec leurs huit fusées Le Prieur - Dans quelques instants, les pilotes iront abattre six Drachens sur les hauteurs dominant la région de Verdun (55) - Photo Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Les huit pilotes engagés dans la mission du 22 mai 1916, posent pour la postérité avant de monter dans leurs avions. De gauche à droite : Adj Joseph Guiguet (N 95 du CRP) - Ltt Georges de Boutigny (N 69) - Ltt Andre Dubois-de-Gennes (N 57) - Slt Charles Nungesser (N 65) - Cne Louis Robert-de-Beauchamp (N 23) - caché par un pilote non identifié, l'Adj Henri Reservat (N 65) - Adj Lucien Barault (N 57) - Sgt Jean Chaput (N 31) - Photo Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Dernière photo avant le départ mettant en vedette le Slt Charles Nungesser de la N 65 - Dans quelques instants, il s'envolera, abattera le Drachen qui lui a été affecté et livrera combat, en compagnie du Ltt Georges de Boutigny, à plusieurs monoplaces de chasse - Photo Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Le LV Le Prieur, concepteur des fusées qui portent son nom, pose en compagnie d'une partie des mécaniciens et armuriers qui ont équipé les avions de la mission du 22 mai 1916 sur le terrain de Lemmes (55). Photo Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Missions de bombardement
à longue distance

Photo colorisée d'un des 3 Sopwith 1B1 de l'escadrille N 23 à la mi-1916. - Le Cne Louis Robert-de-Beauchamp pose devant l'avion qu'il a utilisé pour les raids à longue distance sur Essen et Munich. Les avions ont reçu un nom de baptème, ici "Ariel". Photo : collection Alain Fouillade que je remercie pour son aide

Photo colorisée d'un des 3 Sopwith 1B1 de l'escadrille N 23 à la mi-1916 - Le Ltt Pierre Daucourt pose devant l'avion qu'il a utilisé pour le raid sur Essen. Les avions ont reçu un nom de baptème, ici "YEN A BON ". Photo : collection Alain Fouillade que je remercie pour son aide.

Le même Sopwith 1B1 de l'escadrille N 23 utilisé par le Ltt Pierre Daucourt - Cette photo illustre à merveille la difficulté pour déterminer les couleurs d'un camouflage à partir d'une photo noir et blanc - Carte postale d'époque.

Le Sopwith 1B1 "Yen A Bon" de l'escadrille N 23 utilisé par le Ltt Pierre Daucourt - Photo collection Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Sopwith 1B1 du Cne Robert-de-Beauchamp avant son raid sur Munich - Carte postale d'époque.

Le Sopwith 1B1 "Ariel" du Cne Robert-de-Beauchamp pris d'un autre angle - Une jolie machine optimisée pour aller le plus loin possible avec le moins de poids possible - Photo collection Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Sopwith 1B1 du Cne Robert-de-Beauchamp après son atterrissage d'urgence en Italie après son raid sur Munich - L'avion est en cours de démontage. On aperçoit nettement le nom de baptème de cet avion "Ariel" qu'il a déjà utilisé par le capitaine pour son raid sur Essen. Photo La Guerre aérienne illustrée

Sopwith 1B1 du Cne Robert-de-Beauchamp après son atterrissage d'urgence en Italie après son raid sur Munich - Photo La Guerre aérienne illustrée

Les missions exceptionnelles

Cne Louis Marie Maurice Georges Robert-de-Beauchamp - Né le 4 octobre 1887 à Senlis (Oise) - Commandant de l'escadrille du 8 décembre 1915 à décembre 1916 - Brevet de pilote civil n° 1083 en date du 22 octobre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 339 du 18 août 1913 - Tué au combat au bois de Vaux, le 17 décembre 1916 - Le Cne François de Vergnette de Lamotte est à gauche, photographié de dos - Au centre, le Cne Pierre Daucourt - Photo agence Rol mis en ligne par le site Gallica de la Grande bibliothèque de France.

1 ) Mission anti-Drachen du 22 mai 1916 :

Le capitaine de Beauchamp s'est d'abord illustré, le 18 novembre 1914 avec le bombardement d'une batterie au Nord de Varennes avec obus et de fléchettes. Le 4 février 1915, au retour d'une mission de reconnaissance sur Montfaucon, il abat un Aviatik C en compagnie du Ltt Moision. Puis le 15 avril de la même année, aux commandes d'un MF 11 en bombardant le GQG de Charleville-Mézières de Guillaume II. Les 5 obus dont 2 à forte charge tomberent dans la véranda où se réussissait habituellement l'état-major.
Le 10 octobre, il livre combat près de Buzancy contre 4 avions allemands et tire sur eux 450 cartouches. A retour, n'ayant plus de munitions, il est pris en chasse par un avion armé de deux mitrailleuses. N'ayant plus de solution de rechange, il fonce sur l'appareil ennemi en lui faisant croire qu'il va tirer à bout portant. L'adversaire s'enfuit courageusement.

Le texte accompagnant sa Légion d'Honneur : "A, le 4 février 1915, par l'habileté et la précision des ses manoeuvres exécutées sous le feu roulant de l'artillerie ennemie, permis à l'officier observateur qu'il conduidanit, de provoquer par son tir (au mousqueton) la chute d'un biplan ennemi après une courte lutte."

En 1916, il va se couvrir de gloire. Le 9 avril, il abat un Fokker près de Esnes (Avec le Ltt de Lage). Le 22 mai, il participe à la mission destinée à aveugler l'artillerie allemande sur Verdun, entre Sivry-sur-Meuse et Etain. Huit pilotes très expérimentés, provenant des différentes escadrilles françaises, vont être chargés d'abattre les Drachen qui couvrent le front de Verdun. Ils seront aux commandes de Nieuport Ni 16 armés chacun de 8 fusées Le Prieur, anti Drachen (ballons d'observations allemands). Le Ni 16 est un dérivé du Nieuport 11 mais équipé d'un moteur Le Rhône de 110 ch et reconnaissable à son carénage dorsal qui n'existe pas sur le modèle antérieur. Les avions sont rassemblés sur le terrain de Lemmes d'où partira la mission.

Les pilotes suivants participent à cette mission :

  • Cne Louis Robert-de-Beauchamp (commandant l'escadrille N 23)
  • Adj Joseph Guiguet ( Nieuport 16 n° 978 de l'escadrille N 95 du CRP de Paris)
  • Ltt Georges De Boutigny (Nieuport 16 n° 938 codé "69 M" de l'escadrille N 69)
  • Adj Henri Reservat (Nieuport 16 n° 959 codé "R" de l'escadrille N 65)
  • Adj Lucien Barault (Nieuport 16 n° 960 codé "LB" de la N 57).
  • Slt Charles Nungesser (Nieuport 16 n° 880 codé "N" de la N 65)
  • Ltt Andre Dubois-de-Gennes (N 57)
  • Sgt Jean Chaput (N 31)

Les trois Nieuport Ni 16 restants, ont pris part à cette mission sans qu'il soit possible d'en affecter leurs pilotes :

  • n° 1191 (2 cercles, bandes blanches sur les ailes, peut-être N 57 Chaput ou Dubois-de-Gennes)
  • n° 951 (barre blanche et capot foncé, peut-être N 23 de-Beauchamp)
  • n° 953 (hélice ailée)

Ces trois Nieuport Ni 16 ont été utilisés par les pilotes Robert-de-Beauchamp (N 23) - Jean Chaput (N 57) - Andre Dubois de Gennes (N 57).

La mission est un succès avec 6 Drachen abattus en une seule matinée. Un seul pilote n'est pas rentré, l'adjudant Henri Réservat. Après un combat contre la chasse allemande, son Nieuport 16 (n° 959) a été touché par plusieurs projectiles. Obligé de se poser en panne dans les lignes allemandes, il est fait prisonnier. Toutefois, son avion est tombé intact aux mains des allemands qui pourront l'examiner dans tous ses détails.

2 ) Bombardement à longue distance sur Essen et Munich :

Après avoir réalisé en 1915, plusieurs missions de bombardement qui ont été couronnées de succès, le capitaine va se spécialiser dans les missions de reconnaissance et de bombardement effectué seul à bord d'un Sopwith 1A2 spécialement aménagé. L'avion, très rapide pour l'époque, débarrassé du poids d'un observateur, d'une mitrailleuse arrière et de ses munitions, peut emporter des bombes tout en restant difficile à rattraper.

Le 23 septembre 1916, pour essayer son Sopwith 1A2, le Cne Robert-de-Beauchamp va larguer cinq bombes sur le forêt de Spincourt. Le lendemain, il décolle à 11 heures, suivi du Ltt Pierre Daucourt. A 17 heures, ils rentrent sur le terrain, très fatigué, après une mission de 700 kilomètres effectués entre 4 et 5000 mètres d'altitude. L'objectif des deux avions était les usines d'armement Krupp près de la ville d'Essen. Douze bombes seront larguées. Certes, une quantité bien négligeable mais qui montre, pour l'époque, la possibilité de bombarder des villes loin du front.

Cne Pierre Henri Daucourt - Né le 9 avril 1879 à Troyes (10) - Engagé au 69ème régoment d'infanterie, le 17 avril 1897 - Passé à l'aviation en décembre 1912 - Breveté pilote militaire n° 192 en 16 décembre 1912 - Mobilisé le 2 août 1914 - Médaille Militaire en aût 1913 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 1er avril 1916 - Croix de Guerre - 2 citations à l'ordre de l'armée (le 1er avril 1916 - en octobre 1916) - A participé avec le Cne Louis Robert-de-Beauchamp au raid sur Essen, le 24 septembre 1916 - Nommé Lieutenant, le 12 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 23 du 1er décembre 1915 au 24 novembre 1916 - Nommé capitaine, le 10 février 1917 - Muté RGAé - Mué au 1er groupe d'aérostation de Versailles, le 31 janvier 1919 - Photo agence Rol mis en ligne par le site Gallica de la Grande bibliothèque de France.

Le 24 octobre, au cours de l'attaque d'un convoi, sa mitrailleuse s'enraye. Il poursuit malgré tout son piqué et provoque la dispersion des troupes au sol. Le lendemain, il effectue une très importante mission pour reconnaître les mouvements de l'ennemi. Le 5 novembre, il accomplit une reconnaissance de plus de 300 kilomètres.

Le 17 novembre, il décolle de Luxeuil à 8 heures du matin avec son Sopwith monoplace. Il bombarde Munich à midi avec 6 bombes et atterrit à San-Dona-Di-Piave (Italie) après avoir traversé les Alpes. Cette mission ne s'est pas déroulée comme prévu. Après le décollage par beau temps, la météo est devenue franchement mauvaise au passage des lignes ennemies. Normalement, notre pilote aurait dû faire demi-tour !
Il choisit de passer sous les nuages en basse altitude et franchit la distance vers son objectif à une altitude moyenne de 25 à 50 mètres en suivant les routes, voies ferrées à 200 km/heure. C'est à cette altitude qu'il arrive sur Friedrichshafen à midi. Pendant dix minutes, il survole la ville de Munich à la recherche de ses objectifs, provoquant la sortie de passants qui croient reconnaître un de leurs avions. S'étant orienté, il reprend de la hauteur, et à 1500 mètres, largue successivement ses 6 bombes sans en observer les résultats.
A cet instant, il a deux possibilités : soit de faire demi-tour, voler contre le vent et de retraverser la crasse ou de couper au plus court et d'aller se poser en Italie. Il choisit la seconde solution et réussit à trouver le terrain de San-Dona-di-Piave en Italie. Après une mission exténuante de 700 kilomètres, il pose son fidèle "Ariel" en catastrophe. Vous pouvez voir plusieurs photos des Sopwith utilisés par ces différentes missions dans la colonne de gauche.

3 ) Autres missions à longue distance :

Un autre aviateur de la N 23 s'est illustré dans les missions à longue distance, le Slt Jean Baumont. Dans la continuité des missions réalisées par le capitaine Robert-de-Beauchamp et le Ltt Pierre Daucourt, toujours aux commandes d'un Sopwith spécialement aménagé, il se spécialisera dans ce type de vol avant d'être muté au GB1 puis au GB 4.

Ltt Jean Jules Marie Baumont - Né le 1er juin 1891 à Paris (75) - Fils de Jules Louis Baumont et de Marie-Jeanne Beck - Domicilés 7 rue du Pont Louis Philippe à Paris (75) - Marié avec Marthe Coron - Profession avant guerre Industriel - Service militaire (3 ans) au groupe aéronautique de Reims à compter du 1er octobre 1912 - Passé élève pilote, le 1er janvier 1914 - Brevet de pilote militaire n° 465 du 19 mai 1914 à l'école d'aviation militaire de Villacoublay - Pilote du centre Nieuport de Villacoublay - Saint-Cyr - Bois d'Arcy - CRP - Une citation à l'ordre du régiment, le 18 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 23 du 8 septembre 1915 du 2ème trimestre 1917 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée, le 16 juillet 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 25 juillet 1916 - Convoyage avions les 23 mars 1916, 10 mai 1916, 30 août 1916, 11 mai 1917 - Médaille Militaire du 25 juillet 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 5 novembre 1916 - Nommé Sous-Lieutenant, le 9 mars 1917 - Citation à l'odre de l'armée et Chevalier de la Légion d'Honneur du 19 avril 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 111 du 2ème trimestre 1917 au 13 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 131 du 13 septembre au 13 décembre 1917 - GDE du 13 décembre 1917 au 3 mai 1918 - Nommé lieutenant, le 28 décembre 1917 - CIACB de Perthe (Centre d'instruction pour l'aviation de combat et de bombardement) à compter du 3 mai 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion dans les environs de l'Abbaye-Ste-Placide (Aube), le 8 juillet 1918 - Photo Agence Rol mise en ligne par le site Gallica de la bibliothèque Nationale de France.

* Citation du Ltt Jean Beaumont pour sa promotion au grade de chevalier de la Légion d'Honneur : "Pilote d'une conscience et d'un dévouement absolus. A depuis 19 mois, soit comme pilote de chasse, soit comme pilote de reconnaissances, livré de nombreux et violents combats, revenant souvent avec son appareil gravement atteint. le 29 janvier 1917, a accompli, sur sa demande, une reconnaissance éloignée de 200 kilomètres dans les lignes ennemies. Le 16 mars 1917, a effectué un bombardement à grande distance en territoire ennemi, parcourant un circuit de 600 kilomètres."

Slt Jean-Marie Baumont alors qu'il était pilote du centre Nieuport de Villacoublay - Saint-Cyr - Bois d'Arcy - Il sera ensuite muté à l'escadrille N 23 où il s'illustrera - L'arme est un fusil-mitrailleur Chauchat configuré pour une utilisation dans l'aviation avec une fixation inférieure et le chargeur en position haute - Photo Samuel Pierrot, le neveu de l'As Maxime Lenoir et transmise par Didier Lecoq que je remercie.

Slt Jean-Marie Baumont posant à coté du Sopwith 1A2 de la N 23 qu'il a utilisé pour ses missions de bombardement à longue distance. Malheureusement, on ne distingue pas le motif peint dans l'ovale. Si un lecteur possède une photo plus nette, prendre contact avec l'auteur du site - Photo La guerre aérienne illustrée.

Photos des avions
abattus ou capturés

LVG type B n° 451.14 contraint de se poser dans les lignes françaises près de Reims par l'équipage de la MS 23 composé du Sgt Eugène Gilbert (pilote) et du soldat Auguste Bayle (mitrailleur) - Le réservoir d'essence touché par un tir et ne pouvant plus regagner les lignes allemandes, l'équipage ennemi n'a pas été blessé et a été fait prisonnier - Carte postale d'époque.

 

Photos aériennes

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille MS 23 a stationné sur place à trois reprises du 15 août au 14 septembre 1914 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille MS 23 a stationné sur place à trois reprises du 15 août au 14 septembre 1914 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Toul (54) - L'escadrille MS 23 a stationné sur place du 14 au 16 septembre 1914 - Photo Roger Kissel transmise par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la gare de Conflans, le 24 avril 1917 - Altitude de prise de vue 3700 m - Focale de l'appareil de prise de vue F 50 (0,50 m) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jacques Rapin transmise par Emmanuel Perrault que je remercie pour son aide.

Cliquez pour agrandir l'image

Photo verticale de l'Ouest et du Sud de Ville-devant-Chaumont prise par un équipage de l'escadrille N 23, le 5 juin 1917 - Altitude de prise de vue 3500 m - Focale de l'appareil F 50 - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide précieuse.

Photo verticale des collines de la Vauche et l'Hermitage entre Bezonveaux et Douaumont, au Nord-Est de Verdun prise par un équipage de l'escadrille N 23, le 13 juillet 1917 - Altitude de prise de vue 4200 m - Focale de l'appareil F 50 (0,50 m) - Remarquez le Nieuport 23 ou 24 d'escorte immortalisé sur ce cliché - Il porte une large bande rouge sur l'aile supérieure - Photo collection François-Xavier Bernard que je remercie pour son aide.

Photo verticale du bois d'Ormont prise par un équipage de l'escadrille N 23, le 4 juin 1917 - Altitude de prise de vue 4000 m - Focale de l'appareil de prise de vue F 50 (0,50 m) - Les très nombreuses traces au sol identifient les déplacements d'artillerie et de troupes abritées dans le bois.

Photo verticale de la Jumelle d'Ornes prise par un équipage de l'escadrille N 23, le 13 juillet 1917 - Altitude de prise de vue 4200 m - Focale de l'appareil F 50 (0,50 m) - Des blocs de construction récente, pouvant abriter des munitions, de l'artillerie ou des mortiers de tranchées, sont entourés dans le bas de l'image - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide précieuse.

Photos aériennes

Photo verticale de l'Est-Nord-Est d'Etain prise par un équipage de l'escadrille N 23, le 29 juillet 1917 - Altitude de prise de vue 4000 m - Focale de l'appareil F 50 (0,50 m) - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide précieuse.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Au centre, le Pont Chaussée qui enjambe la Meuse - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la ville de Verdun (Meuse), prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

Photo oblique du fort de Regret, prise à 200 mètres d'altitude, par l'équipage du Ltt Maurice Barbey, pilote de l'escadrille N 23, en septembre 1917 - Ce fort a été construit de 1875 à 1878 - Son équipage était de 4 officiers et de 136 sous-officiers et soldats - Il a été modernisé de 1905 à 1909 avec la construction de deux tourelles de 75R05 - deux tourelles de mitrailleuses et une casemate de Bourges armée de deux pièces de 75 - En 1917, sa garnison avait été réduite à 80 hommes - L'ouvrage servait de base arrière et de point d'appui du secteur - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Second Nieuport 10 livré à l'escadrille N 23 pendant la première partie de l'année 1915 - Profil Bob Pearson que je remercie pour son aide.

SPAD A1 n° 10 de l'escadrille N 23 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Nieuport Ni 10 n° N 182 - Probablement le premier exemplaire livré à l'unité en début 1915 - Dessin Alexandrer Kazakov que je remercie pour son aide.

Nieuport 10 n° 284 baptisé "Le Corse" de l'Adj Jean Casale de l'escadrille N 23 - Casale a été pilote de l'escadrille N 23 / SPA 23 du 1er mars 1916 au 1er juin 1918 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Nieuport 16 n° 965 baptisé "Alfred" de l'Adj Marcel Garet pilote de l'escadrille N 23 - Garet a été tué au combat, le 2 juillet 1916, lors de la collision avec son adversaire, un Fokker piloté par le Ltn Werner Neuhaus du FLAbt 203 - Il est armé de 8 fusées Le Prieur anti- Drachen et d'une mitrailleuse Lewis fixée sur l'aile supérieure et tirant au dessus du champ de l'hélice - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Nieuport 16 n° 977 baptisé "MAX" de l'Adj Maxime Lenoir pendant l'été 1916 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

Spad VII n° 116 baptisé "Trompe la Mort III " de l'Adj Maxime Lenoir - C'est aux commandes de cet avion qu'il trouvera la mort dans le secteur d'Hardaumont (55), le 23 octobre 1916 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Sopwith 1B1 utilisé par le Cne Louis Robert-de-Beauchamp pour ses raids à longue distance sur Essen (24 septembre 1916) et Munich (17 novembre 1916) - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Nieuport 23 baptisé "Adj Lenoir" de l'Adj Jean Casale de l'escadrille N 23 - Voir le détail de l'insigne personnel dans la rubrique des insignes - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD VII baptisé "Vendetta Corsa" du Slt Jean Casale de l'escadrille N 23 - Douze victoires homologuées - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

Spad XIII de l'Adj Marcel Villars de l'escadrille SPA 23 en 1918 - A cette époque, tous les pilotes avaient leur emblème personnel peint dans un ovale - Profil Bob Pearson que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt François de Rochechouart de Mortemart Prince de Tonnay-Charente - escadrille SPA 23 au lieu-dit "La croix de l'Aviateur" à Consenvoye. Il a été érigé sur la territoire de la commune de Liny-sur-Dun (55) - Le sous-lieutenant a été tué au combat, le 16 mars 1918. Photos Jean-Luc Kaluzko que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt François de Rochechouart de Mortemart Prince de Tonnay-Charente - escadrille SPA 23 au lieu-dit "La croix de l'Aviateur" à Consenvoye. Il a été érigé sur la territoire de la commune de Liny-sur-Dun (55) Le sous-lieutenant a été tué au combat, le 16 mars 1918. Photos Frédéric Radet que je remercie pour son aide.

Détail du monument du Slt François de Rochechouart de Mortemart Prince de Tonnay-Charente - escadrille SPA 23 au lieu-dit "La croix de l'Aviateur" à Consenvoye. Photo Frédéric Radet que je remercie pour son aide.

Détail de la plaque tombale du sous-lieutenant François, Marie, Laurent, Viturien de Rochechouart Marquis de Mortemart - Prince de Tonnay-Charente. au lieu-dit "La croix de l'Aviateur" à Consenvoye. Le sous-lieutenant a été tué au combat, le 16 mars 1918. Photo Frédéric Radet que je remercie pour son aide. En voici la recopie intégrale : "Tout homme qui succombe dans un acte de gloire émet une vertu qui redescend sur nous et dans la violence d'une fin prématurée. Rien ne s'égare et rien ne s'évapore. La mort n'entame pas la vie. Elle ne peut rien contre elle. Le total de celle-ci demeure toujours pareil ce qu'elle enlève, ceux qui tombent fasse à ceux qui demeurent debout si le nombre des lampes diminuent, la hauteur de la flamme s'élève. La mort ne gagne rien tant qu'il y a des vivants."

Tombe du Sous-lieutenant Marcel Brindejonc des Moulinais dans le cimetière de Pleurtuit (35) - Né au Légué à Plérin (22) le 8 février 1892 - Brevet de pilote civil n° 448 obtenu à 19 ans, le 23 mars 1911 - En février 1913, il parcouru la distance Paris-Londres en 4h55 mn avec retour par Bruxelles - En avril, il relie Paris-Madrid et retour. Le 10 juin 1913, il accompli un tour d'Europe des Capitales. Il relie alors Villacoublay - Varsovie - Warme - Berlin, soit 1400 km. Puis il relie Berlin - Saint Pétersbourg - Stockholm - Copenhague - Hambourg - Villacoublay soit un total de 4800 km pour l'époque. Il reçut pour cet exploit la Légion d'Honneur, Les ordres de Sainte-Anne-de-Russie, de Wasa (Suède) et de Daneberg (Danemark) - En avril 1914, il participe au rallye aérien de Monaco et s'y classe second derrière Roland Garros - Brevet de pilote militaire n° 394 du 08.10.1913 - Après une affectation à la DO 22 où il va s'illustrer en effectuant des reconnaissances profondes lors des batailles de la Meuse et de la Marne, il est affecté au Bourget en raison de son état de santé qui s'est beaucoup dégradé. En 1916, il réussit à revenir en escadrille de chasse, la N 23. Il abat un Fokker E, le 30 juillet 1916 à Souilly-Etain. Différentes escadrilles : DO 22 - GDE du Bourget - N 23 - Abattu par erreur par 2 Nieuport français à Vadelaincourt (55), le 18.08.1916 - Photo Alain Nicotera que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Paul de Larminat, tué au combat lors d'un mitraillage de tranchées, aux commandes du Spad VII n° 1178, dans les environs de Bourg-et-Comin (Aisne), le 16 avril 1917 - Paul de Larminat repose dans le cimetière communal de Beaurieux (Aisne) - Photos Ludovic Spy que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Caveau de la famille Gourlez-Deteve au cimetière de Montigny-en-Gohelle (62) - Le Cne Alexandre Eugène Augustin Gourlez y repose depuis 1919 - Né le 13 septembre 1886 à Montigny-en-Gohelle - Engagé volontaire pour trois ans le 25 octobre 1905 pour l’Ecole Spéciale Militaire - Sous-Lieutenant au 21ème Bataillon de Chasseurs à Pied, le 25 septembre 1907 - Lieutenant le 1er août 1909 - Passé au 144ème Régiment d’Infanterie le 26 avril 1911 - Mis hors cadre au titre de l’aviation militaire le 16 septembre 1911 et placé à la suite du 1er Régiment et 25ème Bataillon de Sapeurs Aérostier. Brevet de pilote militaire n° 30 du 14 août 1911 - Escadrille BL10 le 2 août 1914 - Centre d’aviation de Villacoublay, le 17 octobre 1914 - Escadrille M-G, le 10 janvier 1915 - Capitaine le 25 mars 1915 - Cmdt de l’escadrille N 23 de mars 1915 au 25 juillet 1915 - Cmdt de l’Escadrille N 95 du CRP de Paris, le 25 juillet 1915 au 2ème trimestre 1917 - Cmdt de l’escadrille SPA 463 (CRP du Bourget), du 2ème trimestre 1917 à février 1918 - Evacué pour maladie le 15 décembre 1918 - CIACB (Centre d'Entraînement pour l'Aviation de Combat et de Bombardement) de Perthes, le 17 janvier 1919 - Entré à l’hôpital du Val de Grâce, le 3 octobre 1919 - Evacué le 20 octobre 1919 sur la maison nationale de santé de Saint Maurice - Décédé à la dite maison le 23 novembre 1919 des suites de paralysie générale progressive. Photo Robin Denoyelle que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt André Boyer, pilote de l'escadrille N 23, blessé au cours d'un accident aérien dans les environs de Verdun, le 24 février 1916. Décédé de ses blessures, le même jour, à l'hôpital de Verdun. Photo Mikaël Embry que je remercie pour son aide.

Facade de la maison natale d'Eugène Gilbert, pionnier de l'aviation et pilote des escadrilles N 23 et N 49 pendant la 1ère guerre mondiale - Il y est né le 19 juillet 1889.
* Slt Eugène Adrien Gilbert - Né à Riom (Puy-de-Dôme), le 19 juillet 1889 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 240 passé à l'école Blériot d'Etampes, le 4 octobre 1910 - Brevet de pilote militaire n° 160 en date du 2 septembre 1912 - Se distingue avant guerre lors des coupes Bennett, Pommery et Michelin (1914) aux commandes d'avions Sommer et Morane - A la mobilisation, il est affecté à l'escadrille N 23 puis à l'escadrille N 49 - Il devient "As", le 15 janvier 1915 - Le 27 juin 1915, il est obligé d'atterrir en Suisse au retour d'un bombardement sur les hangars à Zeppelin de Friedrichshaffen et est fait prisonnier. Il s'évade le 25 mai 1916 mais doit se reconstituer prisonnier par les autorités françaises car il avait donné sa parole de soldat qu'il ne chercherait pas à s'évader. Le 3 juin 1916, il réussit sa seconde évasion. Affecté comme pilote testeur des avions neufs équipés d'un moteur Le Rhône, il se tue au cours d'un accident d'avion sur le terrain de Villacoublay, le 16 mai 1918. Un stabilisateur s'étant cassé lors d'un piqué, il ne peut redresser son avion qui s'écrase. Son corps a été déposé à l'hôpital Larrey de Versailles - Il était alors titulaire de la Légion d'Honneur (Chevalier), de la Médaille Militaire et la Croix de Guerre avec palmes - Il repose au cimetère d'Auteuil à Paris - Photo La guerre aérienne illustrée.

Détail de la plaque apposée sur la maison natale d'Eugène Gilbert à Riom - Photo Alain Rey que je remercie pour son aide.

Cne Maurice Robert Schlumberger - Pilote de l'escadrille MS 23 - Né le 10 novemebre 1889 à Lyon - Le 22 novembre 1915, l'équipage composé du Cne Maurice Schlumberger (pilote) et du Cne Gaston Montezuma (observateur) livre combat à bord du Spad A 1 n° 10. L'avion, touché par les tirs adverses, ne peux poursuivre son vol. Le pilote pose son biplan dans les lignes allemandes près de Auré (08). Les deux hommes sont tués par les troupes au sol - Maurice Schulmberger repose dans l'ossuaire de la ferme Navarin à Sommepy-Tahure - Photo Thierry Cornet que je remercie pour son aide.

Cne Gaston Alexandre Joseph Montézuma - Observateur de l'escadrille MS 23 - Né le 18 mars 1881 à Rocroi (08) - Arme d'origine 13ème régiment d'artillerie - Le 22 novembre 1915, l'équipage composé du Cne Maurice Schlumberger (pilote) et du Cne Gaston Montezuma (observateur) livre combat à bord du Spad A 1 n° 10. L'avion, touché par les tirs adverses, ne peux poursuivre son vol. Le pilote pose son biplan dans les lignes allemandes près de Auré (08). Les deux hommes sont tués par les troupes au sol - Gaston Montezuma repose dans l'ossuaire de la ferme Navarin à Sommepy-Tahure - Photo Thierry Cornet que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Hervé Lecou pour l'envoi des photos prises par son grand-père Joseph, mécanicien de l'escadrille MS 23..
- M. Ronan Furic
pour l'envoi des photos de sa collection sur la mission du 22 mai 1916
- M. Alain Fouillade
pour l'envoi des deux photos de Sopwith 1A2 de l'escadrille N 23.
- M. Jean-Luc Kaluzko pour l'envoi des photos de la tombe du Sous-lieutenant François de Rochechouart.
- M. Frédéric Radet pour l'envoi des photos de la tombe du Sous-lieutenant François de Rochechouart.
- M. Jean-Paul Bonara pour l'envoi de la carte postale des Spad VII de la 23.
- M. Bruno Couplez pour l'envoi de la photo de l'insigne personnel du Sgt Marcel Garet.
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos du Spad VII de Maxime Lenoir.
- M. Gregory H. VanWyngarden pour l'envoi de la photo du Nieuport Ni 17 de l'Adj Georges Bertal.
- M. Mikaël Embry pour l'envoi de la photo de la tombe du Slt André Boyer.
- M. Robin Denoyelle pour l'envoi des photos de la tombe du Cne Alexandre Gourlez.
- M. Bob Pearson pour l'envoi de ses profils couleurs.
- M. Samuel Pierrot, le neveu de l'As Maxime Lenoir, pour la communication de la photo du Slt Beaumont.
- M. Didier Lecoq pour la tranmission de la photo du Slt Beaumont.
- M. Olivier Baillon pour l'envoi des photos de reconnaissance de l'escadrille N 23.
- M. Alain Nicotera pour l'envoi de la photo de la tombe du Slt Marcel Brindejonc des Moulinais.
- M. François-Xavier Bernard pour l'envoi de la photo de reconnaissance de l'escadrille N 23.
- M. Arnaud Saudax pour l'envoi de la photo du Nieuport 24 de l'escadrille N 23.
- M. Dominique Barbey pour le prêt des photos de son père Maurice, pilote de l'escadrille N 23.
- M. Christian Raquet pour ses précisions sur le lieu de l'accident de Marc Pourpe.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Alain Rey pour l'envoi des photos de la maison natale d'Eugène Gilbert.
- M. Daniel Gilberti pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. David Méchin pour l'envoi de ses dessins d'avions.
- M. Richard Tupin pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Marc Vernot-Desroches pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Thierry Reboul pour l'envoi de la découpe de fuselage du SPAD XIII du Ltt Jean Rouxel.
- M. Emmanuel Perrault pour l'envoi des archives de Jacques Rapin.
- M. Serge Carette pour l'envoi de la photo du château d'Henencourt.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Thierry Cornet pour l'envoi de ses photos des cimetières de la Marne.
- M. Philippe Guillermin pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Ludovic Spy pour l'envoi des photos de la tombe de Paul de Larminat.
- M. Pierre Yves Lebouc pour l'envoi des archives d'Henri Lebouc, son grand-père.
- M. Alexandrer Kazakov pour l'envoi du dessin du Nieuport 10 n° 182.
- M. François Pupat pour l'envoi des photos prises par Charles Decaux, son arrière-grand-père.
- M.
Bertrand de Lamberterie pour avoir transmis ma demande de communication des photos prises par François Pupat.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- René Dorme et Joseph Guiguet - La guerre aérienne de deux As par Marc Chassard publié aux éditions aux arts en 2002.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les As de la première guerre mondiale sur Spad VII par Jon Guttman publié par Osprey aviation en 2000.
- Les As de la première guerre mondiale sur Nieuport par Norman Franks publié par Osprey aviation en 2000.
- La guerre aerienne illustrée et la Revue aérienne illustrée par Jacques Mortane publié à partir de 1915.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France - Voir le lien

 

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Escadrille 23 page 1 Escadrille 23 Victoires

 

 

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