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Insignes peints
sur les fuselages

Eléphant de profil, de couleur noir ou blanc, selon la couleur du revêtement de l'avion. Cette version a été adoptée tardivement, vraisemblablement vers la fin 1917. Dessin Albin Denis.

Photo de détail du second élephant adopté sur les Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 28 - Photo Thierry C que je remercie pour son aide.

Entoilage d'époque de la SAL 28 conservé au Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget - Photo Frédéric Domblides que je remercie pour son aide.

Eléphant dessiné de manière plus dynamique. Cette version a cotoyé la précédente. Dessin Albin Denis.

Dernière et définitive version de l'éléphant de la SAL 28. Le Ltt Louis Asnard, artiste peintre avant guerre, s'inspire de la publicité du célèbre papier à cigarettes "Le Nil", pour donner à l'unité un nouvel emblème. Il symbolise à merveille la puissance de l'animal tout en le représentant en mouvement. Ce dessin sera transmis aux unités qui hériteront des traditions de la SAL 28 après guerre. Dessin Albin Denis.

Publicité du papier à cigarettes Joseph Bardou & fils. Maison créée à Angoulème en 1849. Le dessin de l'éléphant a été déposé par cette entreprise le 13 mai 1887 au tribunal de commerce de Perpignan. L'éléphant de la SAL 28 est donc une reprise intégrale de l'emblème de l'entreprise. Cette affichette a été imprimée par l'imprimerie Vercasson à Paris. Photo Ebay France.

Symbolique

En fin 1917, l'escadrille 28 adopte l'élephant comme insigne d'unité. Tout d'abord de profil et de couleur noir ou blanc, selon le revêtement de l'avion, son dessin a évolué sur une version en mouvement. En fin de guerre, c'est le modèle inspiré du pachyderme repris de la publicité du papier à cigarettes "Le Nil" qui est adopté. Cette adaptation fut dessinée par le Ltt Louis Asnard, pilote et artiste peintre avant la guerre.

 

Historique de l'escadrille 28

Création de l'escadrille HF 28 :

L'escadrille est constituée au Camp Retranché de Paris (CRP), le 1er septembre 1914. Elle est dotée, quelques jours plus tard, de ses premiers avions, quatre Henri Farman HF 20 armés d'une mitrailleuse, rendus disponibles suite à la dissolution des unités aéronautiques du CRP.
Il est nécessaire de rappeler dans quelles circonstances l'escadrille a été équipée. Le 13 septembre 1914, les escadrilles du CRP ont été dissoutes par le GQG opposé aux méthodes du général Gallieni accusé de tirer profit de la victoire de la Marne. Le 15 septembre, l'escadrille HF 28 est affectée à l'Armée du général Brugère, commandant le groupe des divisions territoriales, réorganisées après les combats du Nord de la France. A partir du 18 septembre 1914, date de son arrivée à Amiens, l'unité s'administre seule.

Elle est placée sous les ordres du Cne Georges Mailfert. Affecté auparavant au camp de Châlons, puis comme pilote de réserve de l'escadrille 13, il appartenait avant sa dissolution à l'aviation du CRP. L'unité, dont il prend le commandement, est dotée de quatre HF 20, un HF 22 et un Breguet 13 AG4. Le 15 septembre, la HF 28 est mis à la disposition du groupe des divisions territoriales du général Brugère et fait mouvement sur Gournay-sur-Aronde. Le 18 septembre, transfert sur Amiens.

Le 2 octobre, elle bouge de nouveau pour s'installer à Doullens. Elle est immédiatement engagée dans la bataille de Picardie. Le 17 octobre, elle est affectée au 10ème corps d'Armée appartenant à la 2ème armée.

Première victoire homologuée :

Le 24 octobre 1914, l'équipage Caporal Emile Stribick (pilote) / Soldat Marcel David (mitrailleur) abattent un Taube qui tombe à l'Est d'Amiens. Cet avion est la première victoire homologuée de l'escadrille 28. Le 12 novembre, elle est envoyée sur Léalvillers, près d'Albert où elle restera jusqu'à 8 janvier 1915.

Escadrille C 28 :

Le 8 janvier 1915, les personnels de l'escadrille 28 sont envoyés à Saint-Cyr pour être transformés sur avions Caudron G 3. Comme c'est l'usage dans l'aeronautique militaire française, elle prends alors l'appelation d'escadrille C 28. Elle est rattachée à la 56ème division d'infanterie appartenant au 11ème corps d'armée. Le 9 janvier, le Cne André Volmerange succède au Cne Mailfert à la tête de l'escadrille. Pendant cette période, ses personnels, en apprentissage, vont réaliser des missions d'entraînement et des réglages d'avions et de moteurs. Maintenant prête et formée sur ses nouveaux matériels, l'unité fait mouvement sur Vauchelle-lès-Authie, le 7 février.

Le premier blessé au combat :

Le 10 juillet 1915, le Sgt Jean Chaput est gravement blessé au combat. Evacué sur la capitale, il ne reprendra sa place que le 3 octobre 1915. Le 19 juillet 1915, la C 28 est envoyée sur le terrain de Mondicourt et passe sour le commandement de la 10ème armée, 27 du même mois

Le 27 octobre 1915, transfert sur le terrain de la ferme d'Alger près de Billy-le-Grand pour être engagée sur le front de Champagne.

 

Historique à suivre

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Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne datant d'avant la seconde guerre mondiale - La période exacte reste à déterminer - Si vous avez des élèments pour dater cet insigne, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Photo Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 3ème escadrille du GB II/19 - Fabrication Augis - Marquage A.A Lyon - La matrice initiale de cet insigne est de juin 1937 - Photo collection Guy Bianchi que je remercie pour son aide.

Projet d'insigne du GB 1/19, proposé par la maison Augis. La matrice fut réalisée en 1942, mais l'unité ne donna pas suite. En 1944, le projet fut soumis à nouveau au Groupe qui ne passa pas de commande - Dessin collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

En haut, insigne de la 1ère escadrille du GB I/19 - époque 1941-1944 - Fabrication en aluminium peint à 300 exemplaires - Fabrication A. Augis Lyon St Barth.
En bas, insigne de la 3ème escadrille du GBM 1/19 "Gascogne" - Epoque 1944-1946 - Version émail en 205 exemplaires - Fabrication A. Augis Lyon - Photos Albin Denis.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 28

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 3ème escadrille du GBM I/19 "Gascogne" de l'immédiat après guerre - Fabrication de Gilbert Uteau, ancien pilote de chasse de l'escadrille SPA 315, bijoutier à Bordeaux - Il a arrêté son activité professionnelle en 1952 - Il s'agit manisfestement d'une copie à l'identique de l'insigne de la société Augis, mis à part le verso qui est lisse sans marque - Dans les années 1956-1957, il distribuait le reliquat des insignes, qu'il avait fabriqué, aux différentes équipes scouts que ses filles formaient (éléphant, loup, grue couronnée), pour les différentier - Fixation par anneaux et épingle - Photos Catherine Galharret, sa fille, que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 1/91 "Gascogne" - Insigne homologué n° 1381 au SHD de Vincennes en 2010 - Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

 

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants d'unité

Décorations

Citation à l'ordre de la 25ème division d'infanterie (Ordre n° 490) en date du 31 août 1917 :
Le Général Gratier, commandant la 25ème division d'infanterie cite, à l’ordre de la division, l’escadrille C 28 : "Escadrille ardente et généreuse. A exécuté, sous la direction des Lieutenants Hochard et Jund, d’importantes missions de reconnaissances, de réglage et d’accompagnement d’infanterie avec une audace incomparable malgré le tir des mitrailleuses de terre et des canons anti-aériens qui, souvent ont atteint et désemparé des appareils. A montré, pendant la préparation de l’exécution d’une attaque, une belle vaillance et une rare témérité. A déjà abattu 4 avions ennemis."

Rattachements de l'escadrille

Avions Utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 28

En cours de recensement

 

 

 

 

 

Morts : en rouge / Blessés ou indemnes : en jaune


 

Les hommes

Sgt André Henri Martenot de Cordoux - Né le 14 mars 1893 à Chalezeule (Doubs) - Fils de François et Bathilde Martenot de Cordoux - Domiciliés à Trois Châtel à Besançon - Profession avant guerre Ingénieur - Classe 1913 - Recrutement de Besançon sous le matricule n° 918 - Mobilisé au 149ème régiment d'infanterie, le 8 août 1914 - Affecté dans une unité du Génie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 5 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2156 obtenu à l'école militaire d'aviation de Pau, le 26 décembre 1915 - Stage "Avions Rapides" à l'école militaire d'aviation d'Avord, jusqu'au 30 janvier 1916 - Pilote du RGA du 30 janvier au 7 février 1916 - Pilote du GDE du 7 février au 10 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 (détachement 513) du 17 avril au 20 mai 1916 - Evacué à l'ambulance 2/60, le 20 mai 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 26 mai 1916 - Nommé Sergent, le 22 juin 1916 - Convalescence jusqu'au 4 janvier 1917 - Pilote du GDE du 4 janvier au 16 février 1917 - Pilote de l'escadrille C 56 (détachement 513) du 16 février au 6 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 38 du 6 avril au 11 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 94 / SPA 94 du 11 juin 1917 au 1er avril 1919 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée en juillet 1917 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 1er octobre 1917 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 25 janvier 1918 - En mission du 8 au 18 février 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 10 octobre 1918 - A terminé la guerre avec 8 victoires homologuées - Détaché à Sarreguemines du 3 décembre 1918 au 23 janvier 1919 - Détaché du 22 février au 17 mars 1919 - Nommé Lieutenant de réserve, le 26 mars 1919 - Affecté à l'escadre n° 1, le 1er avril 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg, le 22 juin 1920 - Décédé, le 31 décembre 1978 - Sources : Pam - JORF - CCC 28 - CCC 56 - CCC 28 - CCC 94 - Dernière mise à jour : 11/01/2015.

* Citation à l'ordre de l'armée du Caporal André Henri Martenot de Cordoux, pilote de l'escadrille C 28, en date du 26 mai 1916 : "Le 20 mai, a attaqué à courte distance un avion ennemi, le forçant à atterrir à proximité des lignes, le pilote hors de combat; atteint, dans la lutte, d'une balle qui lui a enlevé deux doigts au pied et fait une blessure grave au mollet, n'a dû de ramener son appareil au terrain d'atterrissage qu'à son habileté et à son énergie."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt André Henri Martenot de Cordoux, du 1er groupe d'aviation, pilote du détachement 513, en date du 4 mars 1917 : "Pilote hardi qui a toujours donné les preuves des qualités les plus brillantes d'énergie, d'adresse et de bravoure. A attaqué le 20 mai 1916 un avion ennemi à courte distance, le forçant à atterrir à proximité des lignes et mettant le pilote hors de combat. Atteint d'une balle qui lui a fait des blessures graves, n'a dû de ramener son appareil dans nos lignes qu'à son habileté et son énergie."

* Médaille militaire et Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj André Marie Henri Martenot de Cordoux, pilote de l'escadrille N 94, en date du 1er octobre 1917 : "Pilote adroit et plein d'ardeur. S'est toujours acquitté avec succès des missions de chasse et de protection qui lui ont été confiées. Grièvement blessé, le 20 mai 1916, au cours d'un combat aérien, a réussi, grâce à son courage, à abattre son adversaire. A repris sa place à l'escadrille bien qu'incomplétement guéri, donnant ainsi un bel exemple du devoir. Le 25 juillet 1917, a descendu son deuxième appareil. Deux citations à l'ordre de l'armée (Croix de Guerre)."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt André Marie Henri Martenot de Cordoux, du 149ème régiment d'infanterie, pilote de l'escadrille SPA 94, en date du 13 juin 1918 : "Brillant pilote de chasse. Provoque chaque jour l'admiration de ses camarades par son allant et son entrain. A plusieurs reprises, a attaqué des patrouilles de dix à quinze appareils ennemis et, grâce à son sang-froid et à son audace, a pu sortir indemne de combats très durs. Vient d'abattre son quatrième avion ennemi. Une blessure. Médaillé militaire pour faits de guerre. Deux citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt André Henri Martenot de Cordoux, du 149ème régiment d'infanterie, pilote aviateur, détaché à l'escadrille SPA 94, en date du 10 octobre 1918 : "Pilote d'un entrain et d'une bravoure au-dessus de tout éloge, véritable homme de devoir qui ne cesse de s'imposer à tous par son audace et son courage. Poursuivant toujours avec la même ardeur le combat contre les avions ennemis; a abattu les 21 août et 13 septembre 1918, ses sixième et septième avions ennemis. Une blessure. Médaillé militaire et Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Quatre citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt André Henri Martenot de Cordoux, du 149ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 94, en date du 15 novembre 1918 : "Officier d'élite ayant la plus haute conception du devoir, animé d'un courage et d'un allant au-dessus de tout éloge, et joignant aux qualités de pilote de chasse de grande valeur, celles d'observateur des plus minutieux. Les 6 et 12 octobre, a opéré un jalonnement précis de botre infanterie, malgré les circonstances atmosphériques les plus défavorables et lui a donné des renseignements très importants sur la situation de l'ennemi. Une blessure. Médaillé Militaire et décoré de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Cinq citations."

Cne Georges Nicolas Joseph Mailfert, pilote et commandant de l'escadrille du 1er septembre 1914 au 9 janvier 1915 - Né le 21 décembre 1875 à Chatillon-sur-Seine - Engagé au 60ème régiment d'infanterie, le 31 octobre 1894 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 13 juin 1910 - Brevet de pilote militaire n° 19 en date du 27 juillet 1911 - 2 citations à l'ordre de la division en 1916 - une citation à l'ordre du CA en 1916 - Différentes mutations : Camp d'aviation de Châlons - pilote de réserve de l'escadrille 13 - Commandant de l'escadrille HF 28 - Cdt de l'escadrille de protection du GQG - Cdt l'école du Crotoy - Cdt de l'escadrille F 5 - Cdt de l'aéronautique du 17ème CA - cdt de l'aéronautique du 35ème CA - Cdt de l'école de Captieux (Cazaux).

Slt Antide Viot - Observateur de l'escadrille HF 28 - Biographie à compléter.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 30 septembre 1914, pendant une reconnaissance en avion exécutée à 1300 mètres seulement en raison des difficultés d'observation, a été blessé; n'en a pas moins poursuivi l'exécution de sa mission et n'a atterri qu'une demi-heure après cette mission terminée. Après une absence d'un mois, a rejoint l'escadrille avant d'être complétement guéri"

MdL Louis Gardey - Pilote de l'escadrille C 28 - Biographie à complèter.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Bien que jeune pilote, a montré depuis son arrivée de belle qualités de hardiesse et de sang-froid. A réussi, grâce à son calme et à son habilité, à revenir atterrir dans les lignes françaises le 23 octobre et le 2 novembre, sauvant ainsi son passager. Légèrement blessé le 25 décembre, est reparti dès le lendemain en reconnaissance."

Slt Lucien Baptiste Valentin Sartori - Né le 17 juin 1892 à Saint-Bonnet de Joux (Saône et Loire) - Arme d'origine Artillerie - détaché à l'escadrille C 28 du 9 mai au 10 juin 1915 - Observateur de l'escadrille C 28 du 11 juin 1915 au 21 mars 1916 - Hospitalisé à l'infirmerie de Châlons du 15 au 30 novembre 1915 - Chevalier de la Légion d'honneur et Croix de Guerre avec palme, le 4 janvier 1916 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux du 1er au 17 février 1916 - Détaché à la batterie R 2 du 25 au 27 février 1916 - En mission à l'école d'aviation militaire d'Etampes pour passer les épreuves du brevet de pilote militaire du 11 au 12 mars 1916 - Observateur de l'escadrille MF 7 du 21 mars au 28 avril 1916 - Tué au combat dans les environs de Moronvilliers (51), le 28 avril 1916 - Ce jour, il faisait équipage avec le Slt Philippe Léo - Leur avion a été abattu par la DCA allemande et les deux hommes ont été tués.

* 1ère citation à l'ordre de l'armée : "Officier qui s'est signalé en toute circonstance par son dévouement et son courage et qui a rendu les services les plus signalés comme observateur en avion. Le 29 septembre 1915, ayant eu son avion très gravement endommagé par 60 éclats d'obus au cours d'un vol de surveillance des batteries ennemies, n'a cependant atterri qu'après accomplissement complet de sa mission."

* 2ème citation à l'ordre de l'armée : "Officier du plus grand mérite et d'une bravoure à toute épreuve. Déjà titulaire de 3 citations à l'ordre, tant dans l'artillerie que dans l'aviation. Le 29 décembre 1915, a exécuté une reconnaissance de 2 heures au-dessus des lignes ennemies, sous un feu d'artillerie continu et particulièrement violent, au cours de laquelle il a dû livrer combat à un avion de chasse ennemi. Est rentré avec 31 balles de mitrailleuses et 10 éclats d'obus dans son avion, après avoir réussi un réglage de tir et en rapportant des renseignements importants."

* 3ème citation à l'ordre de l'armée : "Officier remarquablement doué qui joignait à des connaissances professionnelles étendues des qualités d'entrain, de courage et de décision qui en faisait un excellent observateur. Le 28 avril 1916, chargé d'une reconnaissance à l'intérieur des lignes ennemies, a trouvé une mort glorieuse en la poursuivant en dépit d'un tir d'artillerie très précis qui a fini par mettre le feu à son appareil et l'abattre au sol."

Citation à l'ordre de l'armée du Slt Lucien Sartori, observateur de l'escadrille C 28 - Ordre n° 2239 "D", en date du 4 janvier 1916 - L'officier est nommé au grade de Chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur - Cette nomination comporte l'attribution de la Croix de Guerre avec palme de bronze - Photo Archives Nationales transmises par M. Guy Donze que je remercie pour son aide -

* Chevalier de la Légion d'Honneur et Citation n° 2239 à l'odre de l'armée du Slt Lucien Sartori, observateur de l'escadrille C 28, en date du 4 janvier 1916 : "Officier du plus grand mérite et d'une bravoure à toute épreuve, déjà titulaire de trois citations à l'ordre, tant dans l'artillerie que dans l'aviation. Le 29 décembre 1915, a exécuté une reconnaissance de deux heures au-dessus des lignes ennemies sous un feu d'artillerie continu et particulièrement violent pendant laquelle il a dû livrer combat à un avion de chasse ennemi. Est revenu avec 31 balles de mitrailleuses et 10 éclats d'obus dans son avion, après avoir réussi un réglage de tir et en rapportant des renseignements importants."

 

Photo du Ltt Jean Chaput

* Ltt Jean Chaput - Né le 17 septembre 1893 à Paris (75) - Fils d'Henri Chaput (chirurgien) et de Lucien Sandrique - Domiciliés au 21, avenue d'Eyleau à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1913 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2257 - Brevet de pilote civil n° 1718 obtenu à l'école de pilotage Nieuport de Villacoublay, le 3 août 1914 - Affecté à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 638 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 21 novembre 1914 - Affecté à Buc, le 28 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille C 28 du 20 mars 1915 au 11 janvier 1916 - Nommé Caporal, le 20 mars 1915 - Nommé Sergent, le 25 mai 1915 - En mission à la RGAé du 1er au 4 juin 1915 - Blessé au combat, le 15 juin 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 23 juin 1915 - Blessé au combat, le 9 juillet 1915 - Evacué sur un hôpital de Paris (75) - Rentré le 13 août 1915 - Evacué sur l'hôpital d'Hesdin, le 17 septembre 1915 - En convalescence jusqu'au 1er octobre 1915 - Rentré à l'escadrille, le 3 octobre 1915 - Pilote de la RGAé du 3 octobre 1915 au 12 janvier 1916 - Entrainement sur Nieuport au GDE du 12 janvier au 7 février 1916 - Détaché à l'escadrille C 11 du 7 février au 24 juin 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre provisoire en mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 7 mai 1916 au 6 mai 1918 - Détaché à l'escadrille C 4 du 24 juin au 24 août 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 4 juin 1916 - Blessé au combat, le 24 août 1916 - En convalescence jusqu'au 21 mars 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 16 décembre 1916 - En mission à la RGA du Bourget du 11 au 15 avril 1917 - En mission à Buc du 23 au 26 avril 1917 - Croix de Guerre belge, le 13 septembre 1917 - En mission à la STAé jusqu'au 16 décembre 1917 - En mission à la STAé du 8 au 15 janvier 1918 - En mission du 22 au 27 février 1918 - Nommé Lieutenant, le 25 mars 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 57 du 11 avril au 6 mai 1918 - Military Cross britannique, le 17 avril 1918 - Grièvement blessé, aux commandes d'un SPAD XIII, au cours d'un combat aérien dans les environs de Welles-Pérennes (Oise), le 6 mai 1918 - Il parvient à regagner les lignes françaises mais décéde des suites de ses blessures après avoir atterri - Son adversaire était probablement le Ltn Hermann Becker du Jasta 12 (sa 10ème victoire) - Seize victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Croix de Guerre avec 12 palmes de bronze , une étoile d'argent et une étoile de vermeil - Jean Chaput repose dans le cimetière de Tonnerre (Yonne) - Sources : Pam - LO - Bailey/Cony - CCC N 57 / SPA 57 - CCC C 11 - CCC C 4 - Dernière mise à jour : 4 août 2015.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Chaput, pilote à l'escadrille C 28, en date du 23 juin 1915 : "Pilote d'une adresse, d'un courage, d'un sang-froid et d'un dévouement extraordinaires. A assuré ces derniers temps, outre un service de reconnaissance d'artillerie très chargé, un service de chasse aérienne très efficace. N'a pas hésité, pendant les opérations du 7 au 13 juin 1915, à donner à plusieurs reprises la chasse à des avions ennemis mieux armés que le sien. Est revenu, le 12, avec un appareil criblé de balles de mitrailleuses, après avoir forcé son adversaire à atterrir."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Chaput, pilote à l'escadrille C 28, en date du 15 juillet 1915 : "Pilote hors de pair, aussi bien par son courage que par ses qualités professionnelles. Remplit avec succès depuis plusieurs mois, sur sa demande, le double rôle de pilote d'artillerie sur Caudron et de pilote de bombardement sur Morane. A été blessé le 9 juillet 1915, au cours d'un combat aérien."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Chaput, pilote détaché à l'escadrille C 11, en date du 24 mars 1916 : "Pilote d'une audace et d'une adresse hors ligne, qui livre chaque jour de nombreux combats aériens. Le 18 mars, a abattu un avion allemand qui est tombé dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 15 juillet 1916 : "Pilote incomparable de mordant, d'adresse et d'enthousiasme. A réussi, du 18 au 21 juin 1916, à descendre quatre avions allemands en abattant deux coup sur coup le dernier jour, dont un dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 14 août 1916 : "Pilote hors pair, d'un courage et d'un dévouement exceptionnels, d'un moral admirable. A abattu, le 23 juillet, un avion ennemi près de nos lignes. Le 24, grièvement blessé au cours d'un combat, a eu l'énergie de ramener son appareil au terrain d'atterrissage. A fait l'admiration de tous par son mépris de la douleur."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 7 mai 1917 : "Le 5 avril 1917, un avion ennemi étant venu de nuit bombarder le terrain d'aviation, n'a pas hésité à le poursuivre malgré l'obscurité sur un avion de chasse du type le plus délicat et le plus dangereux à manier. N'ayant pas retrouvé son adversaire, a mitraillé les bivouacs ennemis, pendant plus d'une heure, répondant ainsi par une riposte immédiate à l'incursion adverse."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 1er juin 1917 : "Pilote d'élite, d'une audace exceptionnelle. le 12 mai 1917, a abattu son onzième appareil ennemi et a réussi à force d'énergie et de sang-froid à ramener dans nos lignes son appareil en grande partie désentoilé."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 23 juillet 1917 : "Pilote de chasse d'un entrain, d'une audace et d'une adresse exceptionnelles. A abattu le 12 mai, puis le 19 juin 1917, deux appareils allemands, onzième et douzième."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Jean Chaput, du 36ème régiment d'infanterie, commandant de l'escadrille N 57, en date du 11 mai 1918 : "Soldat merveilleux. Chef unique, modèle parfait de la jeunesse française, a trouvé la mort le plus glorieuse, après trois ans d'exploits constants, dans un combat aérien, à la tête de son escadrille. Est tombé dans nos lignes, le 6 mai 1918, après avoir remporté une double victoire."

 

Photo du Slt Louis Aznard

* Slt Louis Xavier Jacques Aznard dit "Louis Asnard' - Né le 28 décembre 1889 à Alger (Algérie) - Fils de Joseph Aznard et de Thomassine Marie de Luca - Domiciliés au 10, avenue Pasteur à Alger (Algérie) - Classe 1909 - Recrutement d'Alger sous le matricule n° 1758 - Service militaire au 3ème régiment de Zouaves, à compter du 4 octobre 1910 - Nommé caporal, le 26 septembre 1912 - A participé aux opérations du Maroc avec l'attaque du camp de Taourist - Médaille Commémorative du Maroc - Libéré de ses obligations militaires, le 1er octobre 1912 - Profession avant guerre Artiste peintre - Mobilisé au 1er régiment de zouaves, le 3 août 1914 - Blessé par balle à la jambe, à Chambry pendant la bataille de l’Aisne, le 9 septembre 1914 - Nommé Sergent et affecté au 3ème compagnie mixte Zouaves tirailleurs, le 6 mai 1915 - Blessé d'une fracture à la main droite, à la cote 304 à Verdun, le 18 mai 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 25 mai 1916 - Affecté au 20ème bataillon, le 3 novembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur-photo, le 30 mai 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 au 17 juillet 1917 - Observateur photo de l'escadrille F 1 du 9 au 15 septembre 1917 - Observateur de l'escadrille C 28 / SOP 28 / SAL 28 du 15 décembre 1917 au 29 octobre 1918 - Breveté observateur, à compter du 6 février 1918 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 21 mai 1918 - Citation à l’ordre du régiment, en date du 2 juin 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 20 août 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 22 août au 10 septembre 1918 - Hospitalisé et convalescence du 11 septembre au 4 octobre 1918 Désigné pour affectation à l'aviation algérienne, le 29 octobre 1918 - Rejoint le 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron - Affecté au régiment d'aviation d'Algérie-Tunisie, le 1er janvier 1920 - Affecté au 36ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 novembre 1920 - Détaché à l’école d'aviation militaire d’Istres comme élève pilote, le 20 mai 1921 - Brevet de pilote militaire n° 19.087 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 16 juillet 1921 - Rejoint le 36ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1921 - Affecté au 1er groupe d'aviation d'Afrique, le 1er janvier 1923 - En Stationnement au Maroc du 28 avril au 8 novembre 1925 - Nommé Capitaine, le 25 mars 1927 - Affecté au 3ème groupe d'aviation d'Afrique, le 25 mars 1927 et arrivé dans l'unité, le 9 avril 1927 - Affecté au 1er groupe d'aviation d'Afrique, le 7 juin 1928 - Affecté à la 11ème régiment d'aviation de bombardement, le 22 mars 1932 - Affecté à la 11ème escadre de bombardement, le 1er octobre 1932 - Affecté à la 11ème escadre d'aviation lourde de défense, le 1er octobre 1933 - Affecté à la 11ème demi-brigade aérienne, le 1er janvier 1934 - Affecté au 1er groupe d'aviation d'Afrique, le 12 juin 1934 - Sources : Pam - LO non communicable - Liste brevets militaires - CCC F 1 - CCC C 28 / SOP 28 / SAL 28 - JORF - FM ANOM - Dernière mise à jour : le 17 janvier 2016.

* Citation n° 587 à l’ordre du régiment, en date du 2 juin 1918 : "S’est offert à la demande de volontaires pour aller chercher en avant des lignes du matériel appartenant à une section de mitrailleurs dont le personnel était décimé. A accompli sa mission au péril de sa vie permettant ainsi à cette section de s’établir et de se maintenir sur la nouvelle position de batterie qui lui était assignée."

* Citation à l’ordre du 2ème bataillon de chasseurs alpins, en date du 23 janvier 1918 : "Jeune observateur en avion d’un allant et d’un dévouement au dessus de tout éloge, exécute à toutes les altitudes sur les lignes ennemies de nombreuses missions photographiques avec un calme et un mépris du danger qui forcent l’admiration. Le 25 octobre 1917 a soutenu contre 4 avions allemands un combat très dur au cours duquel son appareil a été atteint de 21 balles de mitrailleuses."

* Citation à l’ordre du général commandant supérieur des troupes marocaines, en date du 14 janvier 1926 : "Observateur plein d’énergie ayant exécuté dans de très bonnes conditions plus de soixante missions de guerre. S’est particulièrement distingué aux opérations de Drader et au ravitaillement en munitions et en glace au poste de Bouharoun (9-11 juillet 1925)"

* Lettre de félicitations du ministre de la marine et du ministère de la guerre, en date du 1er décembre 1922 au sujet d’une mission photo aérienne.

 

Photo du Cne Paul Fressanges du Bost

Cne Paul Louis Marie Fressanges du Bost - Né le 16 décembre 1886 à la Madeleine (Nord) - Fils de Marie Auguste Albert Paul Fressanges du Bost (1853-1928) et de Marie Virginie Eugénie Fauquemont (1859-1940) - Engagé le 1er octobre 1907 pour financer ses études à l’école Centrale de Paris - Ingénieur de l'École Centrale des Arts et Manufactures promotion 1910 - Affecté comme canonnier de 2ème classe au 36ème régiment d'artillerie, stationné à Issoire - Nommé Brigadier, le 12 juillet 1911 - Après 2 ans de service militaire dans l’artillerie, s’engage pour trois ans avec le grade de Maréchal des Logis, le 18 octobre 1912 - Affecté au 16ème régiment d'artillerie de Clermont-Ferrand - Ecole militaire d'artillerie à Mailly-le-Camp Nommé Aspirant, le 1er octobre 1913 - Nommé sous-lieutenant, le 2 août 1914 - Il sert au 29ème batterie du 2ème groupe du 5ème régiment d'artillerie, en charge de la défense de Besançon - Première citation à l’ordre de la division pour sa conduite au combat de Pont d’Aspach le 26 décembre 1914 - Volontaire pour servir comme observateur dans l'aéronautique militaire - Stage d'observateur en mars 1915 - Observateur de l'escadrille C 34 du 15 mai 1915 au 28 janvier 1916 - Il effectue 62 heures de vol comme observateur et 24 heures comme élève pîlote - Brevet de pilote militaire n° 2211 obtenu à l'annexe RGA du Bourget-Dugny, le 3 février 1916 - Promu Lieutenant, le 4 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 21 février 1916 au 24 février 1918 - Il effectue 336 heures de vol - Une citation à l'ordre du corps d'armée décernée le 3 septembre 1917 pour un combat contre 7 Albatros au-dessus de Thorigny, le 24 avril 1917 - Adjoint technique du GC 21 du 24 février au 18 juin 1918 - Il effectue 19 heures de vol à la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Pilote et commandant d'unité de l'escadrille SAL 264 du 18 juin 1918 au 25 mars 1919 - Il effectue 62 heures de vol - Promu Capitaine à titre temporaire, le 27 septembre 1918 - Une citation à l'ordre de la 10ème armée, en date du 2 juin 1919 - Se marie à Toulon avec Anne-Marie Le Camus (23 avril 1899 - + 10 juillet 1978) - Ils auront ensemble 12 enfants - Pilote de l'escadrille SAL 19 d'avril 1919 à mars 1920 - Il effectue 70 heures de vol - Promu capitaine en 1920 - Ecole militaire de tir et de bombardement aérien de Cazaux d'octobre 1920 à février 1925 - Il effectuera 128 h de vol - Affecté à la 12ème escadrille (BR 246) du 12ème RAB de juillet 1927 au 25 octobre 1928 - Il effectuera 37 heures de vol sur Breguet 19A2 - Affecté à la 16ème escadrille (SAL 6) du 33ème RAO du 25 octobre 1928 à la fin novembre 1928 - Commandant de la 15ème escadrille (SAL 33) du 33ème RAO à compter du 1er décembre 1928 - Il effectuera 63 heures de vols sur Breguet 19A2 - Centre d'Instruction des Spécialistes de l'Aviation de Bordeaux - Il effectuera 12 heures de vol sur Caudron 59 et Breguet 19 A2 - Adjoint au Général commandant la 1ère brigade aérienne - Grave accident d'avion à Beau Désert, le 22 juin 1931 - Il souffre de la fracture d'une vertèbre cervicale - Il devra mettre un terme à sa carrière de pilote militaire - Nommé Commandant en juin 1937 - Direction générale technique et industrielle du service des fabrications de l’aéronautique (Bataillon de l'Air 106 ) - Service des fabrications de l'aéronautique de 1939 au 31 décembre 1941, date de sa mise en retraite - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Officier de la Légion d'Honneur, le 12 décembre 1940 - Croix de Guerre 1914-1918 avec une palme de bronze (2 juin 1919), 2 étoiles de Vermeil (3 sept 1917 et 28 janv 1919) et une étoile d'argent (17 janvier 1915) - Décédé à Clermont-Ferrand, le 9 juin 1943, à l'âge de 56 ans.

* Citation n° 43 à l'ordre de la 57ème D.I, en date du 17 janvier 1915 : "La batterie ayant été prise sous le tir réglé d’une batterie ennemie de 150, n’a pas cessé d’assurer son service avec le plus grand calme et à fait continuer le tir de la batterie sans qu’il fût possible de s’apercevoir qu’elle se trouvait sous le feu de l’ennemi."

* Citation n° 172 à l'ordre du 13ème Corps d'Armée, en date du 3 septembre 1917 : "Est cité à l’ordre du 13ème C.A, le lieutenant Fressanges : Très bon pilote (300 heures de vol sur la ligne) apte à toutes les missions qu’il remplit avec calme, sang froid et habileté. Le 23 septembre 1916 a été descendu par un obus. Le 21 avril 1917 malgré l’attaque de sept avions ennemis a rempli sa mission."

* Citation n° 360 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 2 juin 1919 : "Commandant d’escadrille de la plus haute valeur, brave et énergique, n’a cessé au cours de plus de 500 Heures de vol de montrer les plus brillantes qualités de sang froid et d’audace. A exécuté plus de 200 missions sur les lignes ennemies, revenant presque chaque fois avec un avion atteint par les balles ou les éclats d’obus. A été deux fois abattu par le canon, le 25 septembre 1916 et le 28 septembre 1918, a livré victorieusement de nombreux combats en particulier, le 24 avril 1917 et le 3 octobre 1918. S’est distingué sur le front de Verdun, sur l’Aisne, en Champagne, sur la Vesle et sur la Meuse, entraînant tout son personnel par son magnifique exemple."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille SAL 264 sous le commandement du Cne Paul Fressanges du Bost : "Escadrille superbe de courage et de dévouement. S’est signalée depuis janvier 1918 par son travail actif et vigilant au-dessus des lignes ennemies, en liaison étroite avec L’infanterie. En Argonne, sur Vauquois, sur le bois d’Avocourt, en Woëvre a rempli brillamment toutes les missions demandées, malgré les pertes subies. Sur la Vesle, sur l’Aisne et sur la Meuse a renseigné nos troupes au prix des plus vaillants efforts. A attaqué les troupes ennemies en retraite à la bombe et à la mitrailleuse, et s’est imposée à l’admiration de tous."

Les hommes

Slt François Léon Eugène Lefebvre - Né le 15 février 1892 à Paris (75) - Fils d'Eugène Lefebvre  et de Rose Charlotte Wiriot - Profession avant guerre Ingénieur chimiste - Entré en service actif au 44ème régiment d'artillerie à compter du 8 octobre 1913 - Officier au 44ème régiment d'artillerie du 8 octobre 1913 au 15 mars 1916 - Une citation à l'ordre de la brigade - Stage à l'école d'artillerie de Fontainebleau jusqu'au 17 septembre 1915 - RGA du 17 septembre au 14 octobre  1915 - Observateur de l'escadrille MF 40 du 14 au 27 octobre 1915 - Observateur de l'escadrille C 28 du 28 octobre 1915 au 15 mars 1916 - Stagiaire au groupe Rougeul du 21 décembre 1915 au 20 janvier 1916 - Tué au combat dans les environs de Beine (Marne), le 15 mars 1916 - IL faisait équipage avec le MdL Jacques Decazes de Glucksbierg qui a également perdu la vie - Cet équipage avait remporté juste avant une victoire aérienne contre un Fokker - Cette victoire n'a pas été homologuée - Mis en terre par les Allemands à Nauroy - Exhumé, le 14 décembre 1920 - Inhumé à Paris - Photo collection Michiel Thirieau que je remercie pour son aide.

Cne Paul Daum - Commandant de l'escadrille SAL 28 du 20 juin 1918 au 12 mars 1919 - Il pose aux commandes d'un jumelage de Lewis, doté de chargeurs de 97 cartouches au poste arrière d'un Salmson 2A2, sur le terrain du Rumont en septembre-octobre 1918 - Photo collection Imperial War Museum de Londres.

Adj Joannès Lyonnet - Né le 22 février 1893 à St Chamond (Loire) - Fils de Jean Baptiste Lyonnet et de Maria Monnier - Domiciliés 128, rue d'Annonay à St-Etienne (Loire) - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1913 - Recrutement de St-Etienne sous le n° matricule 1918 - Appelé au 8ème groupe aéronautique comme mécanicien, le 26 novembre 1913 - Formation technique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé pour organisation, le 1er groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Mécanicien à la 7ème compagnie du centre d'aviation de St-Cyr jusqu'au 25 septembre 1914 -  Mécanicien de l'escadrille BL 30 du 12 septembre 1914 au 19 mars 1915 - Premier mécanicien du Cal Jean Sismanoglou - RGA du Bourget du 19 mars au 7 avril 1915 - Mécanicien de l'escadrille F 44 du 7 avril 1915 au 24 novembre 1915 - 1er mécanicien de l'Adj Jean Sismanoglou - Une citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée, le 9 mai 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 24 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3193 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 8 avril 1916 - Nommé Caporal, le 15 avril 1916 - Insigne (macaron) de pilote militaire n° 3512 décerné le 1er novembre 1916 -  Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 22 avril au 2 mai 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 2 mai au 4 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 4 juillet au 26 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 26 août au 1er octobre 1916 - Nommé Sergent, le 20 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 1er octobre 1916 au 27 octobre 1917 - Une citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 - Marié avec Augustine Lamm à Lyon (69), le 26 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Une citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 - Blessé au combat, par des éclats d'obus de DCA, aux commandes d'un Caudron G 4, le 16 juin 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Paul Marcaggi (observateur) - Hospitalisé successivement au HOE 1/21 de Lunéville (54) puis à l'hôpital auxiliaire de la Malgrange, le 6 septembre 1917 - En traitement à l'hôpital temporaire 88 de Clermont-Ferrand, le 4 octobre 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, le 7 octobre 1917 - Affecté à la division SPAD du GDE, le 27 octobre 1917 - Affecté au SRA (pilote réceptionneur) de St-Cyr, le 28 mars 1919 -  Démobilisé, le 10 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 2ème régiment d'aérostation - Affecté dans la réserve au 35ème RAO, le 17 juillet 1921 - Ré-engagé au 1er groupe d'ouvriers d'aviation, le 3 août 1923 - Affecté à la 12ème escadrille du 34ème régiment d'aviation, le 1er mars 1924 - Détaché à la section entrainement - Médaille Militaire, le 28 décembre 1924 - Rayé du personnel navigant sur sa demande, le 13 mars 1928 - Affecté au 62ème bataillon de chars de combat (en cas de mobilisation), le 20 avril 1935 - Chef d'entretien automobiles des aciéries de Genevilliers, le 17 mars 1936 - Affectation spéciale à la société générale de fabrication aéronautique à Boulogne-Billancourt, le 16 octobre 1939 - Renvoyé dans ses foyers, le 20 novembre 1939 - Décédé à Vitry-sur-Seine (94), le 12 novembre 1968 - Photo Joannès Lyonnet, transmise par Jean François Arly, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée en date du 9 mai 1915 : "Mécanicien d'un courage à toute épreuve, à différentes reprises, a effectué dans les conditions les plus difficiles des bombardements de nuit et servi d'observateur à l'occasion de reconnaissances et de réglages effectués par mauvais temps."

* Citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 : "Le 14 octobre 1916, chargé d'assurer pendant l'attaque la surveillance du champs de bataille a survolé les lignes à moins de 200 m. est rentré avec son avion mis hors d'usage par les projectiles ennemis."

* Citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 : "Le 15 juin 1917, a survolé à faible altitude une batterie ennemie contre-avions qu'il devait reconnaitre. A eu son appareil très gravement atteint par un obus qui a éclaté sous un des moteurs, coupant les commandes et blessant le passager. Grâce à son sang-froid et son adresse. A réussi à éviter l'incendie et a ramener son observateur sans accident dans nos lignes."

Slt Pierre Louis Janet, observateur de l'escadrille C 28 - Né le 17 septembre 1895 à allonne (Oise) - Mobilisé au 1er régiment d'artillerie de montagne, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 18 novembre 1917
Brevet de pilote militaire n° 11113 à l'école de Chartres, le 29 janvier 1918 - Différentes écoles : Dijon (formation militaire et théorique) - Chartres (Brevet de pilote militaire) - Avord (stage de perfectionnement) - Pau (stage tir caméra) - Cazaux (stage de tir aérien) - Pau (stage de haute voltige) - escadrille SPA 152 - Décoration Croix de Guerre 1914-1918.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier d'une haute valeur intellectuelle et morale. Le 23 août 1916, a rapporté des renseignements précieux dans des conditions atmosphériques défavorables, en allant survoler à basse altitude les lignes ennemies sous un violent bombardement. A eu son appareil atteint, en vol, par un obus percutant qui l'a légèrement blessé à la figure."

Ltt Eugène Alfred Barbier - Né le 15 décembre 1885 à Prémont (Aisne) - Fils de Charles Victor Barbier et d'Hortense Balasse - Domiciliés à Verdun (Meuse) - Domiciliés au 70 bis, boulevard d'Ornano à Paris (75) puis à Halignicourt près St-Dizier (Haute-Marne) - Classe 1905 - Recrutement de Saint-Quentin (Aisne) sous le matricule n° 1741 - Service militaire au 19ème régiment de Chasseurs à pied, à compter du 8 octobre 1906 - Nommé Caporal, le 1er mai 1907 - Nommé Sergent, le 14 novembre 1907 - Engagé pour un an, le 1er octobre 1908 - Rengagé pour un an, le 8 octobre 1909 - Marié avec Marie Eugénie Bourguignon, le 7 décembre 1909 - Rengagé pour deux ans, le 8 octobre 1911 - Nommé Sergent fourrier, le 29 octobre 1912 - Nommé Sergent Major, le 12 février 1913 - Passé au 2ème groupe aéronautique de l'aéronautique militaire, à compter du 22 août 1913 - Comptable au Parc 3, à compter du 25 août 1913 - Rengagé pour un an, le 7 octobre 1913 - Nommé Sergent-major, le 16 décembre 1913 - Nommé Adjudant, le 8 septembre 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 24 janvier 1915 - Nommé Adjudant-chef, le 10 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 825 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 18 avril 1915 - Pilote de la RGA du Bourget du 20 au 30 avril 1915 Pilote de l'escadrille C 13 du 30 avril 1915 au 7 avril 1916 - Convoyage avion à la RGA du 5 au 8 août 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 23 août 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 8 octobre 1915 - Stage à la RGA du 11 au 27 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille C 28 du 7 avril au 15 mai 1916 - Stage sur Caudron R 4 au GDE du 15 mai au 10 juin 1916 - Pilote convoyeur du RGA du 10 au 28 juin 1916 - Pilote de l'escadrille C 46 du 28 juin 1916 au 3 juillet 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, le 5 septembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 10 décembre 1916 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, en janvier 1917 - Nommé Lieutenant, le 6 avril 1917 - Tué au cours d'un accident aérien dans les environs de Lagny-le-Sec (Oise), le 3 juillet 1917 - Il faisait équipage avec le Ltt Jean-Marie Stoffel qui n'a pas été blessé - Sources : Pam - LO - Liste PN - MpF - FM Aisne - CCC C 13 - CCC C 28 - CCC C 46 - Dernière mise à jour : 18 décembre 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adc Eugène Alfred Barbier à l'escadrille n° 13 : "Sous-officier ancien, très énergique, d'un zèle et d'un dévouement à toute épreuve. A servi d'abord comme observateur puis, après une rapide instruction, comme pilote. S'est quotidiennement fait remarquer par son endurance et son mépris du danger. En particulier, le 22 mai 1915, est resté pendant trois heures quinze sans interruption sous le feu violent de batteries spéciales ennemies afin de permettre l'exécution complète des réglages de tir dont il était chargé. Est fréquemment rentré avec de nombreuses atteintes à son appareil."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Eugène Alfred Barbier à l'escadrille C 46 : "Excellent pilote d'une adresse et d'un courage remarquables, réunissant plus de deux centes heures de vol au-dessus de l'ennemi. S'est distingué à maintes reprises au cours de reconnaissances et de combats aériens. Le 21 août 1916, a attaqué un groupe de trois avions ennemis dans leurs lignes, en a abattu un et mis les deux autres en fuite."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée en date du 10 décembre 1916 du Slt Eugène Alfred Barbier, pilote à l'escadrille C 46 : "Officier d'un courage et d'un allant remarquables, en même temps que très ardent pilote. A fait preuve, depuis le début des attaques de la Somme, du plus grand dévouement, en exécutant de nombreuses missions photographiques dans des circonstances difficiles. Le 21 août, a abattu un avion ennemi. Le 23 novembre, attaqué par six avions ennemis, leur a tenu tête, quoique son mitrailleur ait été blessé dès le début de combat, et un de ses moteurs mis hors d'usage. A réussi à abattre un de ses adversaires et est resté dans nos lignes, son avion criblé de balles. Deux fois cité à l'ordre et médaillé militaire."

Caporal Louis Mathieu - Né le 17 avril 1891 à Durban (Afrique du Sud) - Appelé comme mécanicien au 2ème groupe d'aviation, le 9 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 1706 à l'école de Buc, le 6 octobre 1915 - 1ère réserve d'aviation - Parc n° 3 - Ecole de Buc - Pilote de l'escadrille C 28 - Citations : le 20 décembre 1915, le 28 avril 1916, le 5 mai 1917 - Aéronautique en avril 1916 - Médaille Militaire, le 28 septembre 1916 - Croix de Guerre - Convalescence jusqu'au 24 juillet 1917 - Annexe GDE de Luxeuil - CIACB - Ecole de Chartres.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 20 décembre 1915, a exécuté une reconnaissance de 2 heures au delà des lignes ennemies sous un feu d'artillerie continu et particulièrement violent, pendant laquelle il a dû livrer combat à un avion de chasse ennemi. Est revenu avec 31 balles de mitrailleuses et 10 éclats d'obus dans son avion, après avoir permis à son observateur de réussir un réglage de tir et de rapporter des renseignements importants."

Sgt Auguste Métairie, pilote de l'escadrille HF 28 et N 49 - Né le 26 mai 1891 à Villiers-Saint-Benoit (Yonne) - Entré en service actif comme élève pilote, le 8 octobre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 382 en date du 26 septembre 1913 - 2 citations à l'ordre de la 2ème armée, le 1er décembre 1914 et de la 10ème armée, le 2 février 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Apercevant un Aviatik au retour d'une reconnaissance, s'est élancé à sa poursuite et l'aattaqué au moment où il jetait des bombes. Après l'avoir légèrement détérioré par le tir de sa mitrailleuse, s'est dirigé sur un Albatros dont il n'a évité le choc, au cours de la lutte engagée avec ce dernier, qu'au prix d'une manoeuvre qui aurait pu lui être fatale."

Ltt André Volmerange, pilote et commandant l'escadrille C 28 du 9 janvier 1915 au 17 juillet 1916 - Biographie à compléter.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A, depuis le début de la campagne, fait preuve d'une énergie, d'un courage,et d'une habileté rares. A accompli comme pilote-observateur, 64 reconnaissances, toujours longues, souvent dangereuses et ayant donné les résultats les plus heureux. A eu son avion atteint sept fois par des projectiles ennemis. Après avoir rendu les meilleurs services comme pilotes pendant les cinq premiers mois de la campagne, a pris, en janvier 1915, le commandement d'une escadrille. A obtenu de suite d'excellents résultats, sachant communiquer à tout son personnel l'esprit de dévouement dont il est animé et donnant lui-même l'exemple en se chargeant des missions les plus dangereuses."


Adj Robert Pascal Delplanque - Né le 17 mai 1896 à Betz (Oise) - Fils de Richard Charles Delplanque (cantonnier du chemin de fer) et d'Adèle Papier (garde barrière) - Domiciliés au 43, rue de la Barre à Deuil) - Profession avant guerre Electricien - Réside à Deuil (Val d'Oise) - Classe 1916 - Recrutement de Versailles (Yvelines) sous le matricule n° 5734 - Mobilisé au 1er groupe d'aérostation (dépôt de St-Cyr), le 12 avril 1915 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 7 octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2747 obtenu le 22 février 1916 - Nommé Caporal, le 11 mai 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 1er juin au 29 décembre 1916 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 21 du 25 janvier au 9 juillet 1917 - Affecté à l'aviation du Maroc du 9 au 24 juillet 1917 - Affectation annulée et transformée - Affecté à l'escadrille C 18 / SAL 18 du 24 juillet 1917 au 16 février 1918 - Nommé Adjudant, le 1er janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPAbi 278 du 16 février au 26 avril 1918 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron pour affectation en Tunisie, à compter du 26 avril 1918 - Affecté à l'aviation de Tunisie du 18 mai 1918 au 10 septembre 1919 - Classé "Service Auxiliaire" pour maladie aggravée en service, le 27 octobre 1919 - Démobilisé, le 28 octobre 1919 - Profession après guerre Ouvrier spécialiste machine - Affecté, dans la réserve, au 1er régiment d'aérostation - Affecté, dans la réserve, au 32ème régiment d'aviation d'observation - Sur sa demande et après être passé devant la 5ème commision de réforme de la Seine, repasse "Service Armé", le 27 novembre 1923 - A accompli une période d'entrainement au 32ème régiment d'aviation d'observation de Dijon-Longvic, du 12 au 26 mai 1924 - A accompli une période d'entrainement à la division d'entrainement d'Orly, du 16 au 30 juin 1925 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement d'Orly, du 16 au 30 avril 1926 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement aérien d'Orly, du 17 au 31 mai 1927 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 27 juin 1930 - Affecté, dans la réserve, au Bataillon de l'Air 127 d'Avord, le 25 janvier 1939 - Radié du personnel navigant et classé dans le personnel non navigant du service général, le 10 février 1939 - Rappelé à l'activité par ordre de mobilisation générale, le 4 septembre 1939 - Affecté à la base aérienne de Romorantin, le 5 décembre 1939 - Décédé à Alberville (Savoie), le 19 juillet 1961 - Photo Robert Delplanque transmise par Sébastien Legrand, son arrière-petit-neveu que je remercie pour son aide - Sources : Pam - CCC escadrille C 28 - CCC escadrille C 21 - CCC escadrille C 18 / SAL 18 - CCC escadrille SPAbi 278 - FM département des Yvelines - Dernière mise à jour : 16 avril 2016.

Slt Pierre Nautet - Né le 12 avril 1887 à Navarreux (Basse-Pyrénéees) - Fils d'Auguste Nautet et de Françoise Salanbert - Service militaire au 14ème régiment d'artillerie à cheval à compter du 6 octobre 1908 - Mobilisé dans la même unité, le 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 421 obtenu le 16 février 1914 - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 27 août 1914 - Nommé Adjudant, le 20 mars 1915 - Pilote de l'escadrille C 28 du 2 février au 26 octobre 1915 - Détaché à la RGA du 29 avril au 2 mai 1915 - Détaché à la RGA du 26 octobre 1915 au 18 janvier 1916 - Evacué sur l'hôpital complémentaire de Rennes, à compter du 26 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 18 janvier au 18 juin 1916 - GDE à compter du 18 juin 1916 - Convoyage d'un Caudron R 4 du 28 au 31 juillet 1916 - Détaché à l'escadrille MF 16 du 7 au 11 août 1916 - Pilote de la RGA du 11 au 13 août 1916 - Convoyage d'un Caudron R 4 de la GDE du 13 au 20 août 1916 - Pilote de l'escadrille MF 52 du 24 août au 25 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille R 213 du 25 décembre 1916 au 2 février 1919 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 23 mars 1918 - En subsistance à l'escadrille R 207 du 1er au 5 novembre 1918 - Affecté au Parc 117 à compter du 2 février 1919 - Médaille Militaire - Croix de Guerre - 2 citation à l'ordre de l'armée.

De gauche à droite, l'équipage, composé du MdL Jean Dalesme (pilote) et du Slt Bernard Audollent, (observateur), pose devant le Caudron G 4 n° C 2164 affecté à l'escadrille C 28, stationnée sur le terrain d'Ham-Eppeville (Somme) - Photo Bernard Audollent transmise par Bernard Audollent, son neveu, que je remercie pour son aide.

Slt Bernard Marie Léon Audollent - Né le 30 novembre 1895 à Chamalières (Puy-de-Dôme) - Fils de Auguste Marie Henri Audollent (Maître de conférences à la faculté des Lettres de Clermont-Ferrand) et de Catherine Françoise Madeleine Petit de Julleville - Domiciliés Villa Claire rue de Beaulieu à Chamalières (Puy-de-Dôme) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1915 - Recrutement de Riom (Puy-de-Dôme) sous le matricule n° 1637 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 53ème régiment d'artillerie, le 4 septembre 1914 - Incorporé au 53ème régiment d'artillerie, le 5 septembre 1914 et affecté à la 2ème compagnie - Nommé Brigadier, le 16 novembre 1914 - Nommé Maréchal des Logis, 23 juillet 1915 - Citation à l'ordre de la division, en date du 20 mars 1916 - A suivi les cours de perfectionnement d'artillerie de l'école de Fontainebleau, le 9 avril 1916 - Citation n° 113 à l'ordre de l'armée, en date du 19 septembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 31 janvier 1917 - Observateur de l'escadrille C 28 du 4 avril au 2 mai 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion au décollage sur le terrain d'Ham-Eppeville (Somme), le 2 mai 1917 - Le pilote qui l'accompagnait, le MdL Jean Dalesme, a également perdu la vie dans l'accident - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 2 mai 1917 - Sources : Extrait du registre des actes de naissances - CCC escadrille C 28 - MpF - LO - Revue l'Aérophile - JORF - Dernière mise à jour : 10 décembre 2016.

* Citation à l'ordre de la division, en date du 20 mars 1916 : "Observateur permanent d'artillerie dans les postes avancés a été pris le 5 mars 1916 sous un bombardement violent qui l'a enseveli, en le blessant légèrement à la main et le menton et déformant son casque en a continué sa mission et ne s'est fait penser que le soir."

* Citation n° 113 à l'ordre de l'armée, en date du 19 septembre 1916 : "Adjoint au chef de bataillon comme observateur et signalisateur; le 17 septembre 1916 à l'attaque de Vermandovillers, s'y est brillamment comporté. A assuré avec zèle intelligence et courage la liaison avec l'officier d'infanterie détaché à l'état-major du régiment (38ème RI) malgré les difficultés résultantes d'un terrain fortement ruiné et d'un vil bombardement."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Bernard Marie Léon Audollent, du 53ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille C 28, en date du 2 mai 1917 : "Observateur en avion remarquable d'entrain, d'audace et de bravoure. Le 1er mai 1917, chargé d'une mission de réglage particulièrement importante, a eu son appareil très gravement endommagé par le tir de l'artillerie ennemie. Forcé d'atterrir, est reparti sur un nouvel avion pour terminer sa mission. Le 2 mai, a été très grièvement blessé, au cours d'un vol de réglage. Déjà deux fois cité à l'ordre."

 

Photo du Ltt André Mars

André Mars a devancé sa classe d'âge et s'est engagé en septembre 1914, comme automobiliste. Il demande à intégrer l'artillerie. Après un stage à Fontainebleau, il est nommé aspirant dans l'artillerie. Il est affecté comme observateur dans l'aviation. Le 31 mars, lors d'une mission difficile, il est blessé et obtient sa première citation. Peu après, il est nommé sous-lieutenant. Le 12 avril 1918, il soutient un combat très dur contre 12 avions de chasse, à l'intérieur des lignes ennemies. Le 30 juin 1918, il part en mission dans la région de Valenciennes et, au retour, son appareil est attaqué par 5 avions ennemis, au-dessus de Cantanchy. Le combat fut acharné et, près dix minutes de lutte, son appareil complétement désemparé, tomba de plus de 3000 mètres. Le pilote qui l'accompagnait, l'Adj Edmond Pliez, a également perdu la vie au cours de ce combat. Leur adversaire était vraisemblablement le Ltn Albert Wunsch du Jasta 67 - Il repose au cimetière de Sommereux, à 6 km à l'Est de Granvilliers (Oise).

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Asp André Georges Mars, observateur de l'escadrille SAL 28 : "Excellent observateur, volontaire pour toutes les missions qu'il remplit avec une perfection remarquable. Le 31 mars 1918, au cours d'une reconnaissance d'infanterie, à moins de 700 mètres au-dessus des lignes ennemies, a eu son avion atteint de plus de trente éclats d'obus et a été légèrement blessé au bras et à la figure."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume : "Officier observateur qui compte 80 heures de vol sur les lignes, au cours desquelles il a eu son avion fréquemment atteint. A accompli quatre missions photographiques très éloignées dans les lignes adverses. Le 12 avril 1918, a soutenu, contre 12 avions de chasse, un combat très dur, à 40 kilomètres dans les lignes ennemies, au cours duquel il a eu son avion atteint de 30 balles. Tué au cours d'un combat aérien contre 5 adversaires, le 30 juin 1918."

 

Les avions

Cne Georges Mailfert, premier commandant de l'escadrille HF 28. Il fait équipage avec le Sgt Darbost, mitrailleur, à bord d'un HF 20 du CRP Cette carte date de l'affectation précédente du capitaine alors qu'il était pilote au sein de l'aviation du CRP de Paris. Il y a de grandes chances que ce HF 20 ait été affecté à la HF 28 après la dissolution de l'aviation du CRP, le 13 septembre 1914. Carte postale d'époque.

Carte postale montrant un HF 20 du CRP de Paris en 1914. Le 13 septembre 1914, après la dissolution des escadrilles du Camp retranché de Paris, quatre des HF 20 devenus disponibles sont affectés à l'escadrille HF 28 qui a été créée, le 1er septembre. Cette carte fait partie de la même série que la photo immédiatement à sa gauche. Carte postale d'époque.

L'unique exemplaire d'Henri Farman HF 22 de l'escadrille HF 28 en septembre 1914 - Photo collection Philippe Doppagne que je remercie pour son aide.

Morane-Saulnier type LA n° 353 du Sgt Jean Chaput, pilote de l'escadrille C 28 du 20 mars 1915 au 11 janvier 1916, en août 1915 - A cette époque, ce pilote volait sur Caudron G 4 pour les mission de réglage d'artillerie et sur Morane-Saulnier type LA pour les missions de chasse - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

Le Sgt Robert Delplanque pose aux commandes du Caudron G 4 qui lui a été affecté pendant la période allant du 1er juin au 29 décembre 1916 - Photo Robert Delplanque transmise par Sébastien Legrand, son arrière-petit-neveu que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Personnels navigants de l'escadrille SOP 28 sur le terrain de Julvécourt. L'escadrille 28 a été stationnée sur ce terrain du 1er août 1917 au 3 février 1918. Photo Octave de Hovre transmise par son fils Pierre que je remercie pour son aide.

Les avions

Sopwith 1A2 de la SOP 28 sur le terrain de Julvécourt en septembre octobre 1917 - Photo collection Frank Fischer que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 28 décolle du terrain de Julvécourt pendant l'hiver 1917-1918. L'éléphant est la variante noire peinte de profil. Photo Octave de Hovre transmise par son fils Pierre que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 28 en 1918 - Au moins un membre de cet équipage est américain - Photo Collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide précieuse.

Les mécaniciens de la SAL 28 posent devant un Salmson 2A2 de l'unité - Cet insigne a été le second adopté, il laissera très vite la place à l'éléphant inspiré du papier à cigarettes "Le Nil" - Photo Ebay France.

Salmson 2A2 n° 44X codé "10" de l'escadrille SAL 28 en 1918 - Photo SHD section Air de Vincennes.

 

Terrains d'aviation

Terrain de Julvécourt photographié pendant l'hiver 1917-1918. Photo Octave de Hovre transmise par son fils Pierre que je remercie pour son aide.

Terrains d'aviation

Terrain de Julvécourt photographié par un équipage de la 28, le 1er janvier 1918. L'escadrille 28 a été stationnée sur ce terrain du 1er août 1917 au 3 février 1918 - Focale de prise de vue F 26 (0,26m) - Altitude 2600 m. Photo Octave de Hovre transmise par son fils Pierre que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Sacy-le-Grand en juillet 1918 - L'escadrille SAL 28 a occupé ce terrain du 28 mars au 16 avril 1918 - Photo collections du Centre Régional de I'image de Nancy que je remercie pour leur aide.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille C 28 - Photo du 13 mars 1916 - Altitude de prise de vue 1800 m - Collection Albin Denis

Escadrille C 28 - Photo du 31 mars 1916 - Altitude de prise de vue 1800 m - Collection Albin Denis

Escadrille C 28 - Route de Lihons à Chaulnes, le 30 juillet 1916 - Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue F 32 (0,32 m) - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Gare de Chaulnes, le 8 août 1916 - Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue F 32 (0,32 m) - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Sud-Est de Lihons, le 9 août 1916 - Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue F 32 (0,32 m) - Photo collestion Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Tranchées au Sud-Est de Lihons, le 9 août 1916 - Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue F 32 (0,32 m) - Photo collestion Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Sud-Ouest du bois Brownig, le 9 août 1916 Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue F 32 (0,32 m) - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Sud de Chaulnes, le 25 août 1916 - Altitude de prise de vue 1800 m - Focale de prise de vue F 54 (0,54 m) - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Nord de Chaulnes, le 25 août 1916 - Observatiopn d'un tir d'artillerie sur des pièces d'artillerie cachées sous les arbres au Nord-Est de la ville. Voir les colonnes de fumée qui identifient les zones de tir - Altitude de prise de vue 1800 m - Focale de prise de vue F 54 (0,54 m) - Associer cette photo avec celle placées dessus - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de la gare de Chaulnes, le 26 août 1916 - Altitude de prise de vue 150 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Gare de Chaulnes-Omiécourt, le 28 août 1916 - Altitude de prise de vue 400 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Vue oblique de la ville de Péronne prise par un équipage de la C 28, le 4 septembre 1916. Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Altitude de prise de vue 1400 m. Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Vue oblique de l'attaque de Chilly prise par un équipage de la C 28, le 4 septembre 1916. Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Altitude de prise de vue 500 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Bois d'Hart - Attaque du 10 octobre 1916 - Photo oblique focale F 120 (1,20m) - Altitude 200 m - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Boyau Serpentin - Attaque du 10 octobre 1916 - Photo oblique focale F 120 (1,20m) - Altitude 300 m - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Gros plan de la même photo montrant les fantassins se groupant avant l'assaut. On les voit massés par groupes dans les trous d'obus - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille C 28 - Photo du 18 mars 1916 - Altitude de prise de vue 1800 m - Focale de prise de vue F 50 (0,50m) - Collection Albin Denis

Escadrille C 28 - Photo du 25 avril 1916 - Altitude de prise de vue 1800 m - Collection Albin Denis

Escadrille C 28 - vue oblique des ouvrages 764 à 767 au Nord de Chilly, le 25 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Jean-Denis Mahé que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de l'ouvrage 764 au Nord de Chilly, le 25 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Jean-Denis Mahé que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de l'ouvrage 752 au Nord de Chilly, le 25 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Jean-Denis Mahé que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de l'ouvrage 779 à l'Ouest de Chilly, le 25 août 1916 - Altitude de prise de vue 900 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Jean-Denis Mahé que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de l'ouvrage 767 au Nord de Chilly, le 25 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Jean-Denis Mahé que je remercie pour son aide.

Photo oblique du village de Barleux, le 26 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 mètres - Focale de l'appareil 1,20 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de l'ouvrage 750 au Nord de Chilly, le 26 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo collection Jean-Denis Mahé que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Route de Lihons - Roye, le 28 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo Collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de l'Ouest de Chaulnes - Vue des ouvrages 728 à 734, le 28 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo Collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Escadrille C 28 - Vue oblique de la voie ferrée de Chaulnes - Amiens - Vue des ouvrages 739 - 740 - 742, le 28 août 1916 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de prise de vue F 120 (1,20 m) - Photo Collection Pascal Chambon que je remercie pour son aide.

Ouvrage de Vassincourt, le 8 septembre 1917 - Altitude de prise de vue 450 m - Focale de prise de vue F 26 (0,26m) - Photo Octave de Hovre transmise par son fils Pierre que je remercie pour son aide.

Escadrille SAL 28 - Village de Tincourt en 1918 - Altitude de prise de vue 2000 m - Photo Site Past to Present.

 

Souvenirs en rapport

Carnet de route du Sgt Jean Chaput, pilote de l'escadrille C 28, traversé par une balle allemande, le 9 juillet 1915 - Ce projectile a été dévié par sa médaille militaire, traversé le carnet de route et finit sa course dans l'étui à cigarettes - Collections du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

Décorations du Ltt Jean Chaput, pilote de l'escadrille C 28 du 20 mars 1915 au 11 janvier 1916, puis de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 7 mai 1916 au 6 mai 1918 - Ces souvenirs sont conservées aux traditions de l'EE 2/2 "Côte d'Or", unité stationnée sur la base de Cazaux, depuis le 27 juin 2014 - Ses décorations sont, de haut en bas et de gauche à droite : Chevalier de la Légion d'Honneur délivrée le 4 juin 1916 - Médaille Militaire délivrée le 23 juin 1915 - Croix de Guerre avec 12 palmes de bronze , une étoile d'argent et une étoile de vermeil - Croix de Guerre belge délivrée le 13 septembre 1917 - Médaille des blessés - Military Cross britannique délivrée le 17 avril 1918 - Fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre - Photo Cne Nicolas Guerner que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Brevet de pilote civil FAI n° 1718 de Jean Chaput, délivré par l'Aéroclub de France, le 3 août 1914 - Collections du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

Porte-cigarettes du Sgt Jean Chaput touché par une balle allemande, le 9 juillet 1915 - Par chance, ce projectile ennemi a été dévié successivement par sa médaille militaire, son carnet de note et finit sa course dans le porte-cigarettes - Une autre balle a touché un index et des éclats de projectiles, la paupière - Collections du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

La Médaille Militaire du Sgt Jean Chaput qui a dévié la balle allemande, le 9 juillet 1915 - Elle lui a été décernée le 23 juin 1915 - Collections du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de l'Adj Louis Jean Marie Joseph Selier - Né le 8 novembre 1897 à Nantes (Loire-Atlantiques) - Fils de Jean Selier et de Joséphine Goyau - Domiciliés au 3, rue des Arts réunis à Rouen - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1917 - Recrutement de Nantes sous le matricule n° 224 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 1er groupe d'aviation comme mécanicien, le 24 décembre 1914 - Nommé Caporal, le 27 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2569 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 29 janvier 1916 - A l'école d'Avord jusqu'au 7 février 1916 - Pilote du GDE du 7 février au 11 mai 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 28 du 11 mai 1916 au 23 septembre 1917 - Nommé Sergent, le 16 juillet 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 novembre 1916 - Détaché au GDE du 13 février au 14 mars 1917 - Détaché au RGA du 30 mars au 6 avril 1917 - Nommé Adjudant, le 20 juillet 1917 - Tué, aux commandes d'un Sopwith 1A2, au cours d'un combat aérien contre plusieurs adversaires, le 23 septembre 1917 - Il faisait équipage avec le Ltt Pierre Janet (obs) qui a également perdu la vie - Corps déposé à l'ambulance 3/2 d'Esnes (Meuse) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 16 octobre 1917 - Médaille Militaire en date du 4 janvier 1923 - Joseph Selier repose dans la nécropole nationale de Ville-sur-Coutances (55) - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide - Sources : Pam - MpF - Fiche matricule département de Loire-Atlantique - JORF - Dernière mise à jour : 5 juillet 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 novembre 1916 : "Pilote d'une grande bravoure et très dévoué. Le 23 août 1916, malgré des conditions atmosphériques très défavorables et un violent bombardement, a permis à son observateur de rapporter des renseignements très précis. Un obus percutant ayant atteint un de ses moteurs est parvenu grâce à son sang-froid à ramener son apapreil dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de la 2ème armée, à titre posthume, de l'Adj Louis Jean Marie Joseph Selier, en date du 16 octobre 1917 : "Pilote extrêmement adroit et sûr; d'un courage exceptionnel, donne à tous et en toutes circonstances l'exemple d'un dévouement et d'une abnégation complets. A trouvé une mort glorieuse en combat aérien, le 23 septembre 1917, contre plusieurs avions ennemis. A été cité."

* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj Louis Jean Marie Joseph Selier, en date du 4 janvier 1923 : "Pilote extrêmement adroit et sûr; d'un courage exceptionnel, donne à tous et en toutes circonstances l'exemple d'un dévouement et d'une abnégation complets. A trouvé une mort glorieuse en combat aérien, le 23 septembre 1917, contre plusieurs avions ennemis. A été cité." (même texte que le 16 octobre 1917)

Monuments commémoratifs
et tombes

Cérémonie funébre en hommage au Ltt André Mars et l'Adj Edmond Pliez tués en combat aérien dans les environs de Rouvrel (80), le 29 juin 1918 - Photo collection Laurent Missian que je remercie pour son aide.

Plaque apposée en hommage du MdL Jacques Louis Elie Comte Decazes de Glucksbierg et du Slt François Léon Eugène Lefebvre en l'église St-Laurent à Beine-Nauroy - Les familles ont offert les vitraux à la reconstruction de l'église - Photo Michiel Thirieau que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Olivier Baillon pour l'envoi des photos de reconnaissance.
- M. Laurent Missian pour la transmission de la cérémonie funèbre du Ltt André Mars.
- M. Jean-Denis Mahé pour la transmission des photos de reconnaissance.
- M. Gregory Van Wyngarden pour l'envoi de la photo du Salmson 2A2.
- M. Pierre de Hovre pour l'envoi des photos de son père Octave, pilote de la SOP 28.
- M. Frédéric Swider pour l'envoi d'une notice concernant le Ltt André Mars.
- M. Patrice Gout pour l'envoi de la photo de l'insigne de la SAL 28 d'avant la 2ème GM.
- M. Frank Fischer pour l'envoi de la photo illustrant les escadrilles SOP 28 et C 11.
- M. Frédéric Domblides pour l'envoi de la photo de l'entoilage conservé au MAE du Bourget.
- M. François Brault, petit-fils du Cne Paul Fressange du Bost.
- M. Yves Genty pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Michiel Thirieau pour l'envoi de la photo du Slt François Lefebvre.
- M. Guy Donze pour l'envoi de la citation du Slt Sartori.
- M. Jean-Pierre Puton, chef de projet du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Blaise Aurora, chargé de documentation du Centre Régional de l'image de la ville de Nancy.
- M. Guy Bianchi pour l'envoi des photos de l'insigne de la 3ème escadrille du GB II/19.
- M. Jean-François Arly pour l'envoi des archives de Joannès Lyonnet, son grand-père.
- M. Philippe Doppagne pour l'envoi de la photo du Henri Farman HF 22 de la HF 28.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi de la photo du Sgt André Martenot de Cordoux.
- Mme Catherine Galharret pour l'envoi des photos des insignes fabriqués par Gilbert Uteau, son père.
- Cne Nicolas Guerner pour l'envoi des photos des médailles et tenue du Ltt Jean Chaput.
- M. Sébastien Legrand pour l'envoi des archives de Robert Delplanque, son arrière grand-oncle.
- M. jean-Loup Frommer pour l'envoi des photos de la tombe de l'Adj Joseph Selier.
- M. Bernard Audollent pour l'envoi des archives de Bernard Audollent, son oncle.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Paul Fressange du Bost par François Brault, son petit-fils - Voir le lien
- Site Internet "Paurolhom.be" de Paul Caers - Voir le lien
- Site Internet "Pages 14-18" de Joël Huret.
- Site Internet "Past to present" - Voir le lien
- Site Internet de Guy Bianchi - Voir le lien

 

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