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Insignes peints sur les fuselages

Le premier insigne collectif, adopté par les navigants de la 34, a été le trèfle à 4 feuilles, porte bonheur connu de tous. Son dessin sera ajouté quand j'aurai trouvé un exemple pouvant servir de modèle.

Le second insigne collectif adopté par l'escadrille 34 a été un rond blanc barré d'une large bande rouge - Dessin Albin Denis

Le 3ème insigne et le dernier insigne a été un renard blanc à l'affut, dessiné de profil. C'est ce dessin qui sera utilisé jusqu'à la dissolution de l'escadrille SPAbi 34, le 16 avril 1919 - Dessin Albin Denis.

Insigne métallique de l'escadrille SPAbi 34

Insigne métallique de l'escadrille SPAbi 34 ayant appartenu au Ltt Charles Corsanini, observateur de l'escadrille 34 du 14 décembre 1917 au 12 mai 1919 - Il est de fabrication Kauffer de Nancy et date de 1918 ou de l'immédiat après guerre - Photos droits réservés.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille 34

Symbolique

L'escadrille 34 a utilisé 3 insignes collectifs successifs : d'abord un trèfle à 4 feuilles destiné à porter chance aux navigants, puis un cercle blanc barré d'une large bande rouge et finalement d'un renard blanc dessiné à l'affut.

 

Historique succinct

Créée le 6 février 1915 à Belfort, l'escadrille C 34 est entièrement équipée d'avions Caudron G III. Elle est placée sous le commandement du Cne Benjamin Lefort. En mars 1915, elle est affectée au détachement d'armée des Vosges. Le 21 février 1916, un équipage remporte la première victoire homologuée de l'escadrille. A partir d'octobre 1917, l'escadrille passe sur Spad XI et prend l'appellation de SPAbi 34. Elle devient escadrille du 7ème corps d'armée et le restera jusqu'à la fin de la guerre. Au cours des années 1917 et 1918, elle sera renforcée par des Spad XVI et de Letord. Avec le 7ème CA, son unité organique, elle occupera plusieurs secteurs en Lorraine. Elle prendra part aux différentes opérations réalisées en 1918 et pris part à l'occupation de la rive gauche du Rhin peu après la signature de l'armistice avec les Allemands.

Les équipages de la SPAbi 34 ont remporté 3 victoires homologuées, ont eu à déplorer 10 tués au combat et 11 par accident. L'escadrille est dissoute à Pars-lès-Romilly, le 16 avril 1919. Ses traditions n'ont pas été reprises depuis cette date.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions Utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

 

Décorations

Pas de décoration collective pour cette escadrille.

 

 

 

 

 

 

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 34

A venir

 

 

 

 

Personnels de l'escadrille 34

La liste sera donnée ultérieurement

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

NB : La blessure par accident du Slt Benoist, observateur de l'AR 50, n'est pas comptée dans les pertes de la 34. Elle y est dans celles de son escadrille.

 

Les hommes

Sgt Gustave Gilbert Pierre Lagrange - Né le 1er juin 1896 à Bordeaux (33) - Fils de Pierre Félix Lagrange et de Marie Amélie Videman - Entré en service actif au groupe d'aviation de Lyon, le 9 avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1595 en date du 18 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille C 61 du 24 octobre au 9 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 7 décembre 1915 au 14 avril 1917 - Hospitalisé à l'hôpital de la Pitié de Paris à partir du 20 mai 1917 - Médaille militaire en novembre 1916 - 2 citations à l'ordre de l'armée.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote d'un avion avec l'aide de l'observateur a, au cours d'une reconnaissance, engagé la lutte contre deux Fokker à la fois; après un cours combat s'est débarrassé de l'un d'eux qui, atteint gravement, est tombé à proximité des lignes, puis se retournant contre l'autre, le mit en fuite par son attitude résolue."

Slt Pierre Nautet - Né le 12 avril 1887 à Navarreux (Basse-Pyrénéees) - Fils d'Auguste Nautet et de Françoise Salanbert - Service militaire au 14ème régiment d'artillerie à cheval à compter du 6 octobre 1908 - Mobilisé dans la même unité, le 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 421 obtenu le 16 février 1914 - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 27 août 1914 - Nommé Adjudant, le 20 mars 1915 - Pilote de l'escadrille C 28 du 2 février au 26 octobre 1915 - Détaché à la RGA du 29 avril au 2 mai 1915 - Détaché à la RGA du 26 octobre 1915 au 18 janvier 1916 - Evacué sur l'hôpital complémentaire de Rennes, à compter du 26 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 18 janvier au 18 juin 1916 - GDE à compter du 18 juin 1916 - Convoyage d'un Caudron R 4 du 28 au 31 juillet 1916 - Détaché à l'escadrille MF 16 du 7 au 11 août 1916 - Pilote de la RGA du 11 au 13 août 1916 - Convoyage d'un Caudron R 4 de la GDE du 13 au 20 août 1916 - Pilote de l'escadrille MF 52 du 24 août au 25 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille R 213 du 25 décembre 1916 au 2 février 1919 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 23 mars 1918 - En subsistance à l'escadrille R 207 du 1er au 5 novembre 1918 - Affecté au Parc 117 à compter du 2 février 1919 - Médaille Militaire - Croix de Guerre - 2 citations à l'ordre de l'armée.

Sgt Emile Paul Louis Bellencourt - Né le 5 février 1896 à Rozières - Fils de Benjamin Bellencourt et d'Emilienne Gaïmaux - Domiciliés 23, impasse Marteau à Saint-Denis - Profession avant guerre Employé de commerce - Classe 1916 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le n° matricule 5319 - Mobilisé au 132ème régiment d'infanterie, à compter du 13 avril 1915 - Affecté au 419ème régiment d'infanterie - Affecté au 94ème régiment d'infanterie - Affecté au 139ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal, le 1er février 1916 - Croix de Guerre et citation à l'ordre du régiment, le 17 avril 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7284 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Ambérieu, le 30 juin 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'Istres-Miramas, jusqu'au 5 octobre 1917 - GDE du 5 octobre 1917 au 17 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SPAbi 34 du 17 avril 1918 au 2 avril 1919 - Nommé Sergent, le 16 août 1918 - Blessé au combat, aux commandes d'un SPAD XVI, le 29 septembre 1918 - Il faisait équipage avec le Slt François le Clerc de Bussy, qui sera également blessé par balle - Leur adversaire était probablement Ltn Theodor Osterkamp du Marine Feld Jasta II - Ce combat a été compté comme sa 29ème victoire homologuée - Détaché au Parc 2 du 5 février du 2 avril 1919 - Affecté à la 43ème compagnie d'ouvriers d'aviation, le 16 avril 1919 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un SPAD VII, pendant le rallye aérien de l'Aéroclub d'Auvergne (Aulnat) en 1925 - Son avion est parti en vrille après le décollage, n'a pu être redressé et s'est écrasé au sol - Photo Louis Bellencourt, transmise par Gérard Gossmann, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Cal Thimotée Vila - Né le 5 février 1887 à Labatut-Figuère (Pyrénées-Atlantiques) - Fils de Félix Vila et de Valérie Farou - Domiciliés à Caixon par Vic-Bigorre (Pyrénées-Atlantiques) - Profession avant service militaire boucher à Paris - Classe 1907 - Recrutement de Tarbes (Hautes-Pyrénées) sous le matricule n° 86 - Service militaire au 44ème Régiment d’infanterie de Lons-le-Saunier, le 6 octobre 1908 - Nommé Caporal, le 9 avril 1909 - Fin de service militaire, le 25 septembre 1910 - Domicilié au 16, rue de Gaillon à Paris 2ème, à compter du 25 octobre 1910 - A effectué une période d'exercices au 12ème régiment d'infanterie du 31 août au 22 septembre 1912 - Profession avant guerre Employé de commerce - Mobilisé au 12ème Régiment d’infanterie de Tarbes, le 4 août 1914 - Combat à Charleroi, à Guise, sur la Marne et au Chemin des Dames, puis en Champagne - Passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 11 mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4696 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 5 octobre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er décembre 1916 - Pilote du GDE du 1er décembre 1916 au 23 mai 1917 - Pilote de l'escadrille C 34 du 23 mai au 20 août 1917 - En mission du 31 mai au 2 juin 1917 - En mission du 23 au 25 juin 1917 - En mission du 23 au 28 juillet 1917 - Tué, en compagnie du Ltt Louis Guilland (observateur), quand le Caudron G 4 qu'ils occupaient, a été abattu au cours d'un combat contre trois avions allemands, pendant la reprise du Mort-Homme (Verdun), au Nord de Chattancourt (Meuse), le 20 août 1917 - Inhumé par les Allemands dans le cimetière de Fromerville (Meuse) - Croix de guerre avec étoile de bronze et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 24 mai 1920 - Photo transmise par Dominique Delluc que je remercie pour son aide - Sources : Pam - MpF - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 34 - Fiche Matricule du département des Hautes Pyrénées - Dernière mise à jour : 14 mars 2017.

* Citation n° 889 à l'ordre de la 2ème armée, à titre posthume, du Cam Thimotée Vila, pilote à l'escadrille C 34, en date du 10 septembre 1917 : "Pilote courageux toujours volontaire a donné des preuves répétées d'énergie et de conscience du devoir. A trouvé le 20 août une mort glorieuse dans un combat inégal contre trois avions ennemis."

* Croix de guerre avec étoile de bronze et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cal Thimotée Vila, pilote à l'escadrille C 34, en date du 24 mai 1920 : "Bon soldat courageux et dévoué, qui s'est fait remarquer par sa belle conduite au feu. Mort glorieusement pour la France, le 20 août 1917, à Fromereville."

Cne Thélis Joseph Jean Vachon - Né le 13 décembre 1893 à Dôle (Jura) - Fils de Maurice Joseph Jean Martin Vachon et de Jeanne Marie Caroline Barba - Classe 1911 - Recrutement de St-Brieuc (35) sous le n° matricule 111 - Engagé volontaire pour 3 ans au 50ème régiment d'artillerie, le 8 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 10 février 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 27 septembre 1913 - Elève officier de réserve, le 1er octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant au 62ème régiment d'artillerie de Campagne, le 1er avril 1914 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur stagiaire de l'escadrille C 34 du 1er au 26 mars 1915 - Affecté comme observateur du service aéronautique du DAL, le 14 juin 1915 - Une citation à l'ordre de la 71ème division d'infanterie, le 5 septembre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 19 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2969 en date du 14 mars 1916 - Nommé Lieutenant de réserve, le 6 mai 1916 - Pilote de l'escadrille MF 41, le 23 juin 1916 - Pilote de l'escadrille MF 7, le 5 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille MF 5, le 21 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille MF 2, le 1er août 1916 - Pilote de l'escadrille MF 50, le 6 août 1916 - Citation n° 178 à l'ordre du groupe, le 27 septembre 1916 - Insigne de pilote militaire n° B 2018 décerné le 5 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 104, le 22 décembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 28 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille F 8, le 6 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 50, le 26 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 44, le 27 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 50, le 1er février 1917 - Pilote de l'escadrille F 41, le 4 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 44, le 6 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 71, le 11 mai 1917 - Pilote de l'escadrille C 21, le 2 juin 1917 - Pilote de l'escadrille C 39, le 20 juin 1917 - Une citation à l'ordre de la 8ème division d'infanterie, le 12 août 1917 - Pilote de l'escadrille F 60, le 20 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille SOP 39 / SAL 39 du 17 novembre 1917 au 14 octobre 1918 - Citation n° 259 à l'ordre de l'AD, le 14 novembre 1917 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 28 décembre 1917 - Citation n° 293 à l'ordre de la 5ème armée, le 15 mars 1918 - Citation n° 27 à l'ordre du régiment, le 25 avril 1918 - Citation n° 308 à l'ordre du 38ème corps d'armée, le 18 mai 1918 - Croix de Guerre 14-18 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien contre cinq avions allemands - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 18 de l'HOE de Villers-Daucourt (51), le 14 octobre 1918 - Officier de la Légion d'Honneur, le 15 octobre 1918 - Photo collection Christian Tollet que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 19 septembre 1915 : "D'une grande énergie et d'un grand courage rendant journellement les plus grands services. Le 9 août 1915, ils ont provoqué l'admiration de toute une division en achevant un réglage de tir malgré le feu intense et ajuste des canons ennemis qui ont tiré sur eux plus de 140 obus. Le 8 septembre 1915 au cours d'un réglage ont reçu un obus de plein fouet qui a traversé leur appareil l'obligeant à une descente rapide que l'habileté seule du pilote a empêché d'être fatale."

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 28 décembre 1916 : "Vaillant officier qui a donné de nombreuses preuves de son courage et de son énergie. Le 2 décembre 1916, au cours d'un réglage, s'est porté au secours d'un camarade attaqué par 2 avions allemands et a attiré sur lui le feu de l'ennemi, après avoir dérouté lui-même l'adversaire qui le poursuivait, a continué l'accomplissement de sa mission bien que son appareil ait été très gravement atteint par les balles et que sa mitrailleuse ait été rendu inutilisable. Déjà 9 fois cité à l'ordre."

* Citation à l'ordre du régiment, en date du 25 avril 1918 : "Excellent chef d'escadrille possédant au plus haut point des qualités de courage et son sang-froid. Toujours en tête de ses missions aériennes a eu à maintes reprises son appareil gravement par des éclats d'obus et les balles de mitrailleuses. Attaqué par une patrouille de trois avions ennemis, a réussi à abattre l'un d'eux à mettre en fuite les deux autres."

 

Photo du Cne Paul Fressanges du Bost

Cne Paul Louis Marie Fressanges du Bost - Né le 16 décembre 1886 à la Madeleine (Nord) - Fils de Marie Auguste Albert Paul Fressanges du Bost (1853-1928) et de Marie Virginie Eugénie Fauquemont (1859-1940) - Engagé le 1er octobre 1907 pour financer ses études à l’école Centrale de Paris - Ingénieur de l'École Centrale des Arts et Manufactures promotion 1910 - Affecté comme canonnier de 2ème classe au 36ème régiment d'artillerie, stationné à Issoire - Nommé Brigadier, le 12 juillet 1911 - Après 2 ans de service militaire dans l’artillerie, s’engage pour trois ans avec le grade de Maréchal des Logis, le 18 octobre 1912 - Affecté au 16ème régiment d'artillerie de Clermont-Ferrand - Ecole militaire d'artillerie à Mailly-le-Camp Nommé Aspirant, le 1er octobre 1913 - Nommé sous-lieutenant, le 2 août 1914 - Il sert au 29ème batterie du 2ème groupe du 5ème régiment d'artillerie, en charge de la défense de Besançon - Première citation à l’ordre de la division pour sa conduite au combat de Pont d’Aspach le 26 décembre 1914 - Volontaire pour servir comme observateur dans l'aéronautique militaire - Stage d'observateur en mars 1915 - Observateur de l'escadrille C 34 du 15 mai 1915 au 28 janvier 1916 - Il effectue 62 heures de vol comme observateur et 24 heures comme élève pîlote - Brevet de pilote militaire n° 2211 obtenu à l'annexe RGA du Bourget-Dugny, le 3 février 1916 - Promu Lieutenant, le 4 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 21 février 1916 au 24 février 1918 - Il effectue 336 heures de vol - Une citation à l'ordre du corps d'armée décernée le 3 septembre 1917 pour un combat contre 7 Albatros au-dessus de Thorigny, le 24 avril 1917 - Adjoint technique du GC 21 du 24 février au 18 juin 1918 - Il effectue 19 heures de vol à la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Pilote et commandant d'unité de l'escadrille SAL 264 du 18 juin 1918 au 25 mars 1919 - Il effectue 62 heures de vol - Promu Capitaine à titre temporaire, le 27 septembre 1918 - Une citation à l'ordre de la 10ème armée, en date du 2 juin 1919 - Se marie à Toulon avec Anne-Marie Le Camus (23 avril 1899 - + 10 juillet 1978) - Ils auront ensemble 12 enfants - Pilote de l'escadrille SAL 19 d'avril 1919 à mars 1920 - Il effectue 70 heures de vol - Promu capitaine en 1920 - Ecole militaire de tir et de bombardement aérien de Cazaux d'octobre 1920 à février 1925 - Il effectuera 128 h de vol - Affecté à la 12ème escadrille (BR 246) du 12ème RAB de juillet 1927 au 25 octobre 1928 - Il effectuera 37 heures de vol sur Breguet 19A2 - Affecté à la 16ème escadrille (SAL 6) du 33ème RAO du 25 octobre 1928 à la fin novembre 1928 - Commandant de la 15ème escadrille (SAL 33) du 33ème RAO à compter du 1er décembre 1928 - Il effectuera 63 heures de vols sur Breguet 19A2 - Centre d'Instruction des Spécialistes de l'Aviation de Bordeaux - Il effectuera 12 heures de vol sur Caudron 59 et Breguet 19 A2 - Adjoint au Général commandant la 1ère brigade aérienne - Grave accident d'avion à Beau Désert, le 22 juin 1931 - Il souffre de la fracture d'une vertèbre cervicale - Il devra mettre un terme à sa carrière de pilote militaire - Nommé Commandant en juin 1937 - Direction générale technique et industrielle du service des fabrications de l’aéronautique (Bataillon de l'Air 106 ) - Service des fabrications de l'aéronautique de 1939 au 31 décembre 1941, date de sa mise en retraite - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Officier de la Légion d'Honneur, le 12 décembre 1940 - Croix de Guerre 1914-1918 avec une palme de bronze (2 juin 1919), 2 étoiles de Vermeil (3 sept 1917 et 28 janv 1919) et une étoile d'argent (17 janvier 1915) - Décédé à Clermont-Ferrand, le 9 juin 1943, à l'âge de 56 ans.

* 1ère citation : Ordre n° 43 de la 57ème D.I, en date du 17 janvier 1915 : "La batterie ayant été prise sous le tir réglé d’une batterie ennemie de 150, n’a pas cessé d’assurer son service avec le plus grand calme et à fait continuer le tir de la batterie sans qu’il fût possible de s’apercevoir qu’elle se trouvait sous le feu de l’ennemi."

* 2ème citation : Ordre n° 172 du 13ème Corps d'Armée, en date du 3 septembre 1917 : "Est cité à l’ordre du 13ème C.A, le lieutenant Fressanges : Très bon pilote (300 heures de vol sur la ligne) apte à toutes les missions qu’il remplit avec calme, sang froid et habileté. Le 23 septembre 1916 a été descendu par un obus. Le 21 avril 1917 malgré l’attaque de sept avions ennemis a rempli sa mission."

* 3ème citation : Ordre n° 360 de la 10ème armée, en date du 2 juin 1919 : "Commandant d’escadrille de la plus haute valeur, brave et énergique, n’a cessé au cours de plus de 500 Heures de vol de montrer les plus brillantes qualités de sang froid et d’audace. A exécuté plus de 200 missions sur les lignes ennemies, revenant presque chaque fois avec un avion atteint par les balles ou les éclats d’obus. A été deux fois abattu par le canon, le 25 septembre 1916 et le 28 septembre 1918, a livré victorieusement de nombreux combats en particulier, le 24 avril 1917 et le 3 octobre 1918. S’est distingué sur le front de Verdun, sur l’Aisne, en Champagne, sur la Vesle et sur la Meuse, entraînant tout son personnel par son magnifique exemple."

* Citation de l'escadrille SAL 264 sous le commandement du Cne Paul Fressanges du Bost : "Escadrille superbe de courage et de dévouement. S’est signalée depuis janvier 1918 par son travail actif et vigilant au-dessus des lignes ennemies, en liaison étroite avec L’infanterie. En Argonne, sur Vauquois, sur le bois d’Avocourt, en Woëvre a rempli brillamment toutes les missions demandées, malgré les pertes subies. Sur la Vesle, sur l’Aisne et sur la Meuse a renseigné nos troupes au prix des plus vaillants efforts. A attaqué les troupes ennemies en retraite à la bombe et à la mitrailleuse, et s’est imposée à l’admiration de tous."

 

Photo du Cne Basile Verdy

Cne Basile Hippolyte Bernard Verdy - Né le 18 avril 1882 à Joigny (Yonne) - Fils d'Auguste Adhémar Verdy et de Marie Célestine Victoire Chevrier - Domiciliés à La Motte Servolex (Savoie) - Classe 1902 - Recrutement de Chambéry (Savoie) sous le matricule n° 404 - Service militaire au 4ème régiment de Dragons, à compter du 14 septembre 1903 - Nommé Brigadier, le 11 juin 1904 - A renoncé à la dispense de service militaire - Nommé Maréchal des logis, le 21 janvier 1905 - Nommé Maréchal des logis fourrier, le 27 mai 1907 - A suivi le cours des aspirants de l'école de cavalerie du 10 octobre 1909 au 18 août 1910 - Blessé par une entorse, le 20 août 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 17ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1910 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1912 - Marié avec Sara Mauhourat - Citation à l'ordre de la 14ème brigade de dragons, le 29 octobre 1914 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 29 octobre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 16 mars 1915 - Détaché à l'école du Bourget (stage observateur) du 16 mars au 14 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MF 40 du 14 avril au 3 mai 1915 - Détaché à l'école d'aviation de Buc du 28 juillet au 31 août 1915 - Désigné comme élève pilote, à compter du 1er août 1915 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, en date du 22 octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1834 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 22 octobre 1915 - Pilote de la RGA de la fin octobre au 18 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 18 décembre 1915 au 7 mars 1916 - Blessé au cours d'un accident d'avion, le 31 décembre 1915 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 26 février 1916 - Affecté au GB 4, à compter du 7 mars 1916 - Commandant de l'escadrille F 123 (GB 4) du 19 mars au XX mars 1916 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 30 juillet 1916 - Citation à l'ordre du GB 4, en date du 22 juin 1916 - Commandant de l'escadrille PS 126 du 8 avril au 8 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille C 212 du 10 juillet au 30 septembre 1917 - Blessé d'une commotion cérébrale et de contusions multiples, suite à un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Morane-Saulnier, au retour d'une mission de combat sur le terrain de Treslon, le 21 juillet 1917 - Affecté à l'état-major du GC 14 du 28 octobre 1917 au 8 mars 1918 - Commandant de l'escadrille BR 126 du 8 au 13 mars 1918 - Blessé au cours d'un vol de nuit, le 13 mars 1918 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 18 avril 1918 - Proposé pour mise en "Non activité" par la commission de réforme du Rhône-Sud pour état commotionel et troubles nerveux multiples, le 22 avril 1919 - Placé en "Non activité", le 22 juillet 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Rappelé à l'activité, le 5 août 1922 - Affecté, pour ordre, au 11ème régiment de cuirassiers et détaché à la mission française à Lima (Pérou), le 5 août 1922 - Directeur de l'aviation péruvienne - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 16 août 1923 - Affecté au 21ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1924 - Mis en position de "Non activité" par suspension d'emploi, le 18 mars 1925 - Domicilié à Buenos-Aires (Argentine), à partir de cette date - Admis à la retraite, le 16 août 1927 - Passé en conseil de guerre, sous l'inculpation de refus d'obéissance et de séjour à l'étranger sans autorisation, il a été acquitté - Nommé Chef de Bataillon de réserve, le 22 novembre 1927 - Mis à la disposition du général, commandant supérieur des troupes de l'AOF, le 25 novembre 1927 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 17 août 1931 - Domicilié 2, rue Catulle-Mendès à Paris, à compter du 19 avril 1932 - Domicilié villa "El Gourbi", boulevard de Las Plana, St-Sylvestre supérieur à Nice, à compter du 27 février 1936 - Affecté à la base aérienne de Lyon, le 1er décembre 1936 - Affecté au bataillon de l'air 108, le 8 avril 1938 - Rappelé à l'activité par la DAT de la 4ème région aérienne du 29 avril au 4 mai 1939 - Rappelé sous les drapeaux par le DAT d'Aix-en-Provence, le 23 août 1939 - Affecté au bataillon de l'air 125 du 15 janvier 1940 - Commandant du centre d'hébergement de Nice et affecté au bataillon de l'air 108, le 1er juin 1940 - Sources : Pam - LO - Fiche matricule du département de la Savoie - Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour : 28 octobre 2016.

* Citation à l'ordre de la 14ème brigade de dragons du Ltt Bernard Verdy, en date du 29 octobre 1914 : "Pour son allant et son initiative, notamment dans les journées des 21 et 23 octobre 1914."

* Citation à l'ordre de l'aéronautique, en date du 22 octobre 1915 : "Le 22 octobre 1915, en revenant d'...., a fait 40 km avec une bielle de son moteur cassée. A fait preuve en cette circonstance de belles qualités de sang-froid et de décision que le capitaine commandant propose en exemple de tous les pilotes."

* Citation à l'ordre du GB 4, en date du 22 juin 1916 : "A donné une nouvelle preuve de courage et d'endurance en accoppagnant l'escadrille qu'il commandait dans un bombardement à longue distance montant un avion nouveau, non au point et pour la 3ème fois cité à l'ordre de l'armée."

Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er août 1916 : "A abattu un avion ennemi."

 

Photo du Cne Jean Delafond

Cne Jean Maurice Gabriel Maxime Delafond - Né le 3 novembre 1879 à Villié-Morgon (Rhône) - Fils de Jean Alfred Delafond (propriétaire) et d'Etiennette Barbe Jeanne Berthe Laison - Classe 1898 - Recrutement du Rhône sous le matricule n° 151 - Engagé volontaire pour trois ans au titre de l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 24 octobre 1899 - Promotion d'In Salah (1899-1901) - Sorti 159ème sur 550 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 22ème régiment d'infanterie coloniale, le 1er octobre 1901 - Affecté au 11ème régiment d'infanterie coloniale, le 1er janvier 1909 - Campagne de Cochinchine du 1er janvier au 16 avril 1903 - Campagne du cambodge du 17 avril au 6 décembre 1903 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1903 - Campagne de Cochinchine du 7 décembre 1903 au 25 février 1904 - Campagne du Tonkin du 26 février au 22 mars 1904 - Campagne de Cochinchine du 23 mars 1904 au 20 mars 1905 - Affecté à l'état-major particulier en Cochinchine, le 18 mars 1906 - Campagne de Cochinchine du 18 mars au 25 novembre 1906 - Affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale, le 3 novembre 1906 - Affecté à l'état-major particulier à Paris, le 16 décembre 1907 - Officier de l'ordre royal du Cambodge, en date du 29 mars 1909 - Affecté au 23ème régiment d'infanterie coloniale, le 24 août 1909 - Campagne du corps expéditionnaire en Chine du 15 août 1909 au 25 octobre 1912 - Affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale, le 17 septembre 1912 - Affecté au 23ème régiment d'infanterie coloniale, le 26 février 1913 - Affecté au 6ème régiment de cuirassiers, le 7 septembre 1913 - Affecté au 19ème régiment de Dragons, le 23 décembre 1913 - Médaille du Porodom Kim Kakom - Trésor sacré du Japon - 4ème classe du Soleil Levant - Passé à l'aéronautique militaire de la 1ère armée, par décision du général commandant cette armée, en date du 4 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille C 34 du 14 avril 1915 au 24 avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 806 obtenu à l'escadrille C 34, le 15 avril 1915 - Pilote de l'escadrille C 17 du 26 mai au 24 août 1915 - Citation n° 248 à l'ordre de la 1ère armée, en date du 5 août 1915 - Commandant de l'escadrille C 18 du 25 août 1915 au 18 juin 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 octobre 1915 - Citation n° 360 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 26 août 1916 - Nommé Chef d'escadrons, à titre temporaire, le 17 novembre 1916 - Nommé Chef d'escadrons, à titre définitif, le 19 avril 1918 - Nommé Commandant du 34ème régiment d'aviation d'observation du Bourget, le 1er janvier 1920 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 12 juillet 1921 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 décembre 1922 - Nommé Chef d'état-major du général commandant la 2ème division aérienne, le 6 avril 1924 - Nommé Colonel, le 25 juin 1926 - Affecté à l'inspection technique de l'aéronautique, le 23 janvier 1928 - Nommé Général de brigade aérienne - Chargé de l'inspection du matériel et des installations des forces aériennes - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 30 juin 1932 - Commandant le centre d'instruction de chasse de Montpellier en 1933 - Domicilié au 11, villa Saïd à Paris 16ème (75) - Grand-officier de la Légion d'Honneur, en date du 30 octobre 1936 - Décédé, le 17 juillet 1956 - Ses obséques ont eu lieu en l'église de Saint-Louis-des-Invalides à Paris, le 20 juillet 1956 - Sources : Acte de naissance - Fiche matricule du département du Rhône - LO - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 34 - CCC de l'escadrille C 18 - JORF - Dernière mise à jour : 12 juin 2017.

* Citation n° 248 à l'ordre de la 1ère armée du Cne Maxime Jean Maurice Gabriel Delafond, en date du 5 août 1915 : "Officier complet qui est devenu très rapidement un chef d'escadrille remarquable à tous les égards. Obtient de son unité le meilleur rendement par l'action personnelle qu'il exerce sur ses pilotes et ses observateurs, par sa compréhension parfaite de son rôle et des besoins du commandement. Donne l'exemple à tous malgré ses fonctions absorbantes en exécutant fréquemment lui-même des reconnaissances périlleuses."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Cne Maxime Jean Maurice Gabriel Delafond, commandant l'escadrille C 18, en date du 28 octobre 1915 : "Chef d'escadrille de premier ordre, donnant l'exemple à tous, malgré des fonctions absorbantes en exécutant lui-même des reconnaissances périlleuses."

* Citation n° 360 à l'ordre de la 2ème armée du Cne Maxime Jean Maurice Gabriel Delafond, commandant l'aéronautique des groupements Z, AB, C, en date du 26 août 1916 : "Officier de haute valeur intellectuelle et morale, qui s'est dépensé sans compter en organisant et en dirigeant d'une façon parfaite depuis plus de six mois, l'aéronautique d'une partie de l'armée. A réussi par la précision de ses dispositions , son activité, sa liaison étroite après les états-majors de corps d'armée, à obtenir un rendement remarquable des escadrilles sous ses ordres. A exécuté personnellement, comme pilote et observateur, un grand nombre de reconnaissance, donnant toujours à son personnel le meilleur exemple de dévouement et d'énergie "

* Citation n° 240 à l'ordre de la 8ème armée du Chef d'escadrons Maxime Jean Maurice Gabriel Delafond, en date du 6 décembre 1918 : "Comme commandant de l'aéronautique d'une armée, a communiqué son entrain et son audace à ses escadrilles, obtenant dans des reconnaissances lointaines les renseignements les plus importants pour le commandement et interdisant les incursions ennemies, grâce à une vigilance incessante. Paie de sa personne dès que les opérations le demandent et va survoler lui-même les lignes pour établir ses liaisons."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du général de Brigade Jean Maurice Gabriel Maxime Delafond, de l'inspection du matériel et des installations de forces aériennes, en date du 30 juin 1932 : "32 ans de services, 11 campagnes, 2 citations, 4 ans de bonifications de services aériens. Officier du 12 juillet 1921."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du général de Brigade Jean Maurice Gabriel Maxime Delafond, de l'inspection du matériel et des installations de forces aériennes, en date du 30 juin 1932 : "32 ans de services, 11 campagnes, 2 citations, 4 ans de bonifications de services aériens. Officier du 12 juillet 1921."

 

Photo du Slt Louis Austin

Slt Louis William Guy Austin - Né le 22 mars 1898 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) - Fils d'Adolphe Austin et Dolina Warnig - Domiciliés à Port-Vila (Nouvelle-Calédonie) - Profession avant guerre étudiant - Classe 1918 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 379 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du 81ème artillerie lourde, le 16 février 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 24 août 1916 - Stage d'écolage élémentaire à l'école d'aviation militaire de Buc, le 3 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4960 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 23 novembre 1916 - Stage "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 27 novembre 1916 - Nommé Caporal, le 9 décembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux, le 2 janvier 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, le 20 janvier 1917 - Lègèrement blessé au cours d'un accident d'avion à l'école d'aviation militaire de Pau, le 21 février 1917 - Stage à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 24 février 1917 - Pilote de l'escadrille N 313 du 1er au 20 avril 1917 - Pilote de l'escadrille C 34 du 20 avril au 9 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 / SPA 92 du 9 mai 1917 au 18 avril 1919 - Hospitalisé entre le 13 mai et le 4 juin 1917 - En déplacement du 23 au 26 juillet 1917 - Nommé Maréchal des logis, le 20 juillet 1917 - Citation n° 248 à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 19 septembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 27 janvier 1918 - En mission au RGAé du 8 au 11 mars 1918 - Victime d'une gelure des mains en mars 1918 - Citation n° 2408 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 2 mai 1918 - Une victoire homologuée, en coopération avec l'adj Maurice Robert, dans les environs de Faverolles, le 30 juin 1918 - Une victoire homologuée, en coopération avec le Slt Basuyaux, le 24 juillet 1918 - Citation n° 1364 à l'ordre de l'armée, en date du 2 septembre 1918 - Une victoire homologuée contre un Drachen dans les environs de Beaurieux, le 7 septembre 1918 - Fracture des os de la face au cours d'un accident d'avion en novembre 1918 - Citation n° 667 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 30 janvier 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 18 avril au 10 août 1919 - En mission du 12 au 18 juillet 1919 - Pilote du 2ème régiment de chasse de Strasbourg, le 1er janvier 1920 - Démobilisé, le 24 avril 1920 - Domicilié au 70, boulevard Maillot à Neuilly-sur-Seine, à compter du 18 mai 1920 - Citation à l'ordre de l'armée et chevalier de la légion d'honneur, en date du 16 juin 1920 - Domicilié à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), à compter du 19 octobre 1920 - Affecté au 281ème régiment d'artillerie à Nouméa, le 5 septembre 1921 - Proposé à la réforme définitive n° 1 de 20 % pour enfoncement de la cage thoracique par la commission de réforme de Nouméa (Nouvelle-Calédonie), le 22 septembre 1921 - Mis à la disposition du général commandant superieur du Pacifique, le 20 juillet 1922 - Affecté au 58ème régiment d'infanterie et mis à la disposition du chef de bataillon, commandant supérieur des troupes du groupe du Pacifique, le 27 septembre 1926 - Proposé pour la radiation des cadres avec pension permanente de 100 % par le 3ème bureau de la Seine pour enfoncement de la cage thoracique et névrose traumatique, le 1er octobre 1926 - Rayé des cadres, le 17 janvier 1927 - Directeur des comptoirs français des Nouvelles-Hébrides (Nouvelle-Calédonie) - Domicilié au 14, avenue Georges Clémenceau à Nice (Alpes-Maritimes) - Officier de la Légion d' Honneur, le 6 octobre 1933 - Décédé dans le Morbihan, le 14 décembre 1954 - Sources : Pam - Site Internet Leonore - Fiche matricule du 1er bureau de la Seine conservée aux archives départementales de Paris - Liste des brevets militaires - CCC 34 - CCC 92 - CCC 38 - JORF - Dernière mise à jour : 23 février 2020.

* Citation n° 248 à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 19 septembre 1917 : "Excellent pilote de chasse comptant à son actif de nombreux combats au cours desquels il a fréquement contraint ses adversaires à une fuite précipitée. Toujours volontaire pour les missions difficiles. A attaqué à bous portant un Drachen, le 17 août 1917, provaquant la descente de cet appareil à un moment important de la bataille. S'est particulièrement distingué au cours de nombreuses protections imméditaes d'avions d'infanterie. A mitraillé fréquemment les renforts ennemis et les batteries en action."

* Citation n° 2408 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 2 mai 1918 : "Très bon pilote de chasse. A effectué de nombreuses reconnaissances des arrières mignes ennemies. A donné un bel exemple d'audace et d'énergie en descendant les 24 décembre 1917, 3 et 12 janvier 1918 jusqu'à 50 mètres pour mitrailler des troupes et des convois. A soutenu le 12 avril 1918 un dur combat contre un biplace ennemi qu'il a poursuivi loin dans ses lignes."

* Citation n° 1364 à l'ordre de l'armée du Slt Lewis William Austin, du 81ème régiment d'artillerie , détaché à l'escadrille SPA 92, en date du 2 septembre 1918 : "Excellent officier, pilote de chasse plein d'entrain et de bravoure. A exécuté de nombreuses attaques de Drachen. Le 24 juillet 1918, a contrait un biplace ennemi à atterrir dans nos lignes après un combat acharné."

* Citation n° 667 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 30 janvier 1919 : "Excellent pilote de chasse méprisant le danger. Le 4 septembre 1918, a dégagé son camarade de combat au cours d'une lutte engagée loin dans les lignes ennemies contre une forte patrouille de monoplaces. le 7 septembre 1918 a abattu un Drachen en flammes (2ème victoire)."

* Chevalier de la légion d'honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Louis William Austin, pilote du 2ème régiment de chasse de Strasbourg, en date du 1er septembre 1920 : "Officier de haute valeur morale. Venu des colonies à moins de dix-huit ans pour s’engager dans l’armée française, après la mort de ses deux frères, tués à l’ennemi. Remarquable pilote de chasse, toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses. A mitraillé à plusieurs reprises à faible altitude les troupes et les batteries ennemies, incendié un ballon d’observation et abattu un avion. Trois blessures. Quatre citations."

 

Les hommes

Ltt Joseph Léon Péralda - Né le 21 février 1879 à Port-Villez (Yvelines) - Fils de Joseph Alexandre Péralda (officier d'administration) et de Victoire Marie Auffray - Domiciliés à St-Brieuc (Côtes-d'Armor) puis au 76, rue de Rennes à Paris 6ème (75) - Profession avant engagement Etudiant - Titulaire d'une bourse d'externat au lycée Louis-le-Grand de Paris (75), le 25 septembre 1895 - Remporte le 2ème prix d'histoire au lycée Louis-le-Grand Classe 1899 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1561 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre du 12ème bataillon de chasseurs à pied, le 20 octobre 1897 - Nommé Caporal, le 30 avril 1898 - Nommé Caporal-fourrier, le 21 septembre 1898 - Nommé Sergent-fourrier, le 29 décembre 1898 - Nommé Sergent, le 12 janvier 1899 - Nommé Sergent-major, le 28 août 1899 - Nommé Sergent, le 10 avril 1901 - Passé élève officier à l'école militaire d'infanterie de Saint-Maixent, le 11 avril 1901 - Rengagé pour deux ans, à compter du 20 octobre 1901 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 103ème régiment d'infanterie caserné à Alençon (Orne), le 22 mars 1902 - Nommé Lieutenant, le 1er avril 1904 - A suivi les cours de l'école régionale de tir du Ruchard du 27 mai au 30 juin 1905 - A accompli une période d'exercices au 4ème escadron du train des équipages militaires à Chartres du 1er au 31 juillet 1905 - A reçu un diplôme d'honneur décerné par le ministre de l'instruction publique pour sa collaboration aux oeuvres complémentaires de l'école à la caserne, le 28 septembre 1907 - A suivi les cours de l'école normale de gymnastique de Joinville du 15 octobre 1908 au 15 janvier 1909 - Officier d'académie, en date du 16 février 1909 - Passé à l'aéronautique militaire, le 21 décembre 1910 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 9 février 1911 - Cours théoriques à Versailles( Yvelines) - Passé élève pilote à l'école du camp de Châlons-sur-Marne, le 5 janvier 1911 - Passé élève pilote à Douai sur Breguet muni d'une hélice 3 pales métalliques, le 2 février 1911 - Brevet civil n° 428 obtenu à Douai (Pas-de-Calais) et décerné par l'Aéroclub de France, le 3 mars 1911 - Marié avec Mlle Lefèvre et domiciliés à La Croix-St-Leufroy (Eure), le 6 avril 1911 - Victime d'un grave accident d'atterrissage en ballon à Vendôme, le 13 juillet 1911 - Blessé par contusion de la région dorso-lombaire et du thorax avec fracture de la11ème côte et entorse de l'articulation de la 10ème côte droite, le 13 juillet 1911 - Participe aux manoeuvres de l'est à Vesoul du 5 au 15 septembre 1911 - Pilote pour ces exercices, un avion Breguet et est engagé avec le 7ème corps d'armée - Pilote du 1er avion Caudron sans plan rabattant au Crotoy en janvier 1912 - Brevet de pilote militaire n° 88 obtenu le 7 mars 1912 - Affecté à l'état-major du Général Hirschauer, directeur de l'aéronautique militaire - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 11 juillet 1912 - Adjoint au Lieutenant-colonel Etienne, commandant de l'aviation de l'armée rouge engagée dans les grandes manoeuvres du Poitou du 9 au 18 septembre 1912 - Mis en position hors cadre au titre du service de l'aéronautique militaire, le 24 septembre 1912 - Affecté au 1er groupe aéronautique et détaché à l'inspection permanente de l'aéronautique, le 1er octobre 1912 - Lettre de félicitations ministérielle pour la rédaction du Guide pratique d'aviation, le 13 juin 1913 - Inspecteur du permis aéronautique militaire - Chef de la 12ème section à Douai, le 25 juin 1913 et affecté au centre militaire du Crotoy - Chef du centre d'aviation de Douai et commandant de l'escadrille C 11, le 10 août 1913 - Nommé Capitaine, le 23 septembre 1913 - Nommé Adjoint technique de la direction de l'aéronautique de l'armée d'Alsace, le 10 août 1914 - Chef de la 1ère réserve d'aviation n° 2, le 30 août 1914 - Pilote à l'escadrille C 10 (6ème armée), le 5 avril 1915 - Commandant de l'escadrille C 56 (10ème armée et Détachement d'armée de Lorraine) du 2 mai 1915 au 6 avril 1916 - Citation n° 99 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 22 août 1915 - Citation n° 206 à l'ordre de la 10ème armée, en date du 6 mars 1916 - Victime d'une surdité partielle et de vertiges résultant d'une otite interne (labyrinthite) occassionnée par les vols en avion, le 20 mars 1916 - Citation n° 164 à l'ordre du 17ème corps d'armée, en date du 23 avril 1916 - Commandant de l'escadrille C 34 du 4 juillet au 14 octobre 1916 - Commandant du parc de groupe de combat n° 112 du 14 octobre 1916 au 25 septembre 1917 - Stage d'instruction au parc 103 du 21 octobre au 1er décembre 1916 - Citation n° 126 à l'ordre du 17ème corps d'armée, en date du 2 novembre 1916 - Commandant du parc aéronautique n° 8 du 25 septembre 1917 au 16 avril 1919 - Victime d'une entorse du genou droit avec rupture partielle du ligament latéral interne et léger chevauchement intra-articulaire, le 2 avril 1918 - Nommé Chef de Bataillon, à titre définitif, le 24 septembre 1918 - Chef de service au service des réparations de l'aviation, le 16 avril 1919 - Commandant de l'atelier de réparations de l'aviation n° 1 à St-Cyr, le 1er janvier 1920 - Commandant de l'entrepôt spécial d'aviation 3.MR à St-Cyr (réorganisation), le 1er avril 1920 - Commandant de groupe au 33ème régiment d'aviation, le 25 novembre 1920 - Affecté au 118ème régiment d'infanterie, le 22 décembre 1920 - Affecté au 36ème régiment d'infanterie, le 22 janvier 1921 - Désigné pour occuper un emploi dans le service de l'instruction physique à l'école normale de gymnastique et d'escrime de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), le 25 avril 1921 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1921 - Affecté au 103ème régiment d'infanterie et nommé instructeur au cadre fixe de l'école normale de gymnastique et d'escrime de Joinville-le-Pont, au commandement de la section des officiers, le 8 mai 1922 - Titulaire d'une pension temporaire de 30 % pour hypoacousie gauche, tympan déformé, hyperacousie labyrinthique, douleurs de la région lombaire à la palpation et à l'effort, névralgies, reliquat de congestion rénale par le 3ème commission spéciale de la Seine, le 8 décembre 1922 - Titulaire d'une pension temporaire de 30 % pour labyrinthite chronique gauche avec hyperacousie par la 2ème commission de réforme de la Seine, le 22 janvier 1924 - En retraite sur sa demande, le 20 décembre 1924 - Domicilié à Ecardenville-sur-Eure par la Croix-Saint-Leufroy, à compter du 20 décembre 1924 - Affecté, dans la réserve, au 123ème régiment d'infanterie, le 17 février 1925 - Titulaire d'une pension d'invalidité de 40 % pour diminution de l'audition de l'oreille gauche, algies de la fosse iliatique droite, constipation, arthrite du genou gauche et du poignet droity avec séquelles de fistule anale par la commission de réforme de Rouen (Seine-Maritime), le 17 septembre 1925 - Pension temporaire de 50 % pour hypoacousie gauche d'origine labyrinthique, tympan très déprimé, hypertrophie des cornets semblant augmenter, hypoacousie par catarche tubaire, présence d'une fistule anale douloureuse et polyarthrite aux deux genoux, au poignet gauche par la 5ème commission de la Seine, le 24 février 1927 - Pension temporaire de 50 % confirmé par la 2ème commission de la Seine, le 30 juillet 1927 - Décédé, le 9 juin 1949 - Photo Agence Rol en vente sur le site "past to Present" - Sources : Acte de naissance - Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de Paris - Site Internet Léonore - Etat des services - JORF - Dernière mise à jour : 15 novembre 2019.

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Joseph Léon Péralda au 144ème régiment d'infanterie, en date du 11 juillet 1912 : "16 ans de services, services exceptionnels rendus à l'aviation militaire."

* Citation n° 99 à l'ordre de la 10ème armée du Cne Joseph Léon Péralda, commandant l'escadrille C 56 d'un corps d'armée, en date du 22 août 1915 : "Excellent chef d'escadrille, a su par son exemple inculquer à ses pilotes un esprit de devoir tel qu'ils ont rendu les service les plus appréciés, en particulier dans le journée du 16 juin."

* Citation à l'ordre du 17ème corps d'armée de l'escadrille C 56 en date du XX septembre 1915 : "Pendant la préparation et l'exécution des attaques des 25, 26 et 27 septembre 1915, malgré un nombre restreint d'appareils et des conditions atmosphériques très pénibles, s'est acquitté, sous la direction du capitaine Péralda, des missions multiples de réglages d'une manière remarquable, de reconnaissances et de combat, qui exigeaient la présence permanente de plusieurs avions au-dessus des lignes. Après six journées de bataille, tous ses appareils étaient encore en état de voler, grâce à l'énergique volonté , à l'endurance et à la capacité de tout son personnel, pilotes, observateurs et mécaniciens."

* Citation n° 206 à l'ordre de la 10ème armée de l'escadrille C 56 en date du 6 mars 1916 : "Sous la direction du capitaine Peralda, chef d'escadrille, résultats remarquables et toujours en progrès obtenus remarquables et toujours en progrès obtenus, non seulement dans l'observation des tirs et la photographie, mais dans la chasse et le bombardement. Malgré un service incessant, des déplacements fréquents, est arrivé à maintenir ses appareil en forme parfaite."

Brigadier Pierre Elie Lautier - Né le 8 février 1892 à Arles (13) - Fils de Marius Etienne Lautier et de Marie Rey - Engagé (service militaire) au 11ème régiment de Hussards de Vienne (Isère), le 30 mars 1913 - Profession avant guerre Mécanicien - Mobilisé au 11ème régiment de Hussards - Nommé Brigadier, le 24 août 1914 - Passé à l'aviation, le 24 décembre 1915 - Tests de présélection personnel navigant à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 3664 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 12 juin 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Buc - Stage de Spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage pratique du tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute voltige à l'école d'aviation militaire de Pau - RGA jusqu'au 31 janvier 1917 - Pilote du détachement 502 ( 4 avions) au sein de l'escadrille C 34 du 31 janvier au 17 mars 1917 date de sa mort - Convoyage d'un Nieuport depuis la GDE, le 6 janvier 1917 - Accident d'avion (capotage) dans les environs de Belfort, le 20 janvier 1917 - Annexe n°1 du RGA de Bar-le-Duc pour convoyer un autre avion destiné à l'escadrille C 34, le 22 janvier 1917 - Grièvement blessé au combat, décédé des suites de ses blessures à l'ambulance de Sentheim (68), le 17 mars 1917 - Inhumé au cimetière de Rougemont-le-Château (90) - Photo Pierre Lautier transmise par Mme Elisabeth Besson, née Perrin, sa petite nièce que je remercie pour son aide.

Slt Régis de Brion pose devant un Caudron G 3 de l'escadrille C 34 sur le terrain de Belfort en juillet 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.
Ltt Régis Adolphe Marie de Brion - Né le 14 octobre 1888 à Avignon - Fils d'Ernest de Brion et de Marie Labastide - Appelé au 19ème régiment d'artillerie, le 4 octobre 1910 - Appartenait toujours au 19ème RA, le 2 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 5 octobre 1914 - Affecté à l'état-major de l'artillerie de la 66ème division (55ème régiment d'artillerie) - Passé à l'aviation comme observateur, le 6 juillet 1915 - Observateur de l'escadrille C 34 du 6 juillet 1915 au 7 septembre 1917 - Une citation à l'ordre de la division en octobre 1915 - Nommé Sous-Lieutenant à titre définitif, le 5 octobre 1915 - Stage du 31 décembre 1915 au 11 janvier 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 4 mai 1916 - Stage à l'école de Fontainebleau du 18 novembre 1916 au 16 février 1917 - Stage du 26 avril au 21 mai 1917 - Breveté de pilote militaire n° 13.678 obtenu à Sommesous, le 20 mai 1918 - Affecté à la 1ère brigade d'aviation jusqu'au 18 août 1918 - Affecté au SFA à compter du 18 février 1919 - Croix de Guerre.

Slt Jules Edouard Jeannin - Né le 30 septembre 1891 à Tournus (Saône et Loire) - Fils d'Edouard Jeannin et de Louise Judith Brisson - Classe 1911 - Recrutement d'Auxerre sous le n° matricule 33 - Profession Dessinateur - Service militaire au 2ème bataillon de Chasseurs à pied à compter du 10 octobre 1912 - Nommé Caporal, le 8 novembre 1913 - Nommé Sergent, le 20 février 1914 - Mobilisé au 2ème bataillon de Chasseurs à pied, le 2 août 1914 - Blessé le 3 octobre 1914 - Une citation à l'ordre de la brigade, le 3 octobre 1914 - Affecté au 107ème bataillon de chasseurs de marche, le 16 mai 1915 - Une citation à l'ordre du bataillon, le 10 avril 1915 - Une citation à l'ordre de 107ème bataillon, le 30 septembre 1915 - Nommé Adjudant, le 4 octobre 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 27 octobre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 3 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4492 obtenu à l'école militaire d'aviation de Juvisy, le 15 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 1er octobre 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 1er octobre au 16 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 34 du 16 novembre 1916 au 7 juillet 1917 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 27 janvier 1917 - Pilote détaché temporairement à l'escadrille C 11 à compter du 16 novembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 8 au 20 janvier 1917 - En mission à Luxeuil du 26 au 28 mars 1917 - Blessé au cours d'un accident aérien sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont, le 4 avril 1917 - Hospitalisé avec fracture du crâne et convalescence jusqu'au 2 juin 1917 - Stage à Luxeuil sur Sopwith 1A2 - En mission au GDE de Luxeuil du 4 au 5 juillet 1917 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Sopwith 1A2, sur le terrain de Fontaine, le 7 juillet 1917 - Photo Jules Jeannin transmis par Pierre Le Clercq son petit neveu que je remercie pour son aide.

Cne Camille Claude Hyacinthe Duvaut - Né le 9 mars 1888 à Autun (Saône et Loire) - Fils de Jean Marie Albert Duvaut et de Marie Thérèse Thomé - Marié avec Lucie Gavioli - Domiciliés 34, rue Lannois à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1908 - Recrutement d'Autun sous le n° matricule 818 - Engagé volotaire pour 5 ans au 16ème régiment de chasseurs à cheval à Beaume, le 24 septembre 1906 - Nommé Brigadier, le 26 mars 1907 - Nommé Maréchal des Logis, le 12 novembre 1907 - Nommé Aspirant, le 1er octobre 1912 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1913 - Affecté au 4ème régiment de Chasseurs d'Afrique à Tunis, le 1er octobre 1913 - Affecté au 3ème régiment de Chasseurs d'Afrique à Constantine, le 23 mai 1914 - Participe avec le 3ème RCA aux combats en Artois et en Champagne - Croix de guerre et une citation à l'ordre du 3ème régiment de chasseurs d'afrique, en juin 1915 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 3 septembre 1915 - Passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 22 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3425 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 17 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, du 26 mai au 1er juillet 1916 - Pilote du GDE du 1er au 28 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 34 du 28 juillet au 5 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 51 du 5 août au 28 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille C 122 du 29 octobre 1916 au 22 octobre 1917 - Stage au GDE sur avion Letord en mars/avril 1917 - Blessé au poumon droit au cours d'un accident aérien à la Fère-en-Tradenois, le 2 mai 1917 - Détaché à l'escadrille R 209 pendant le 2ème trimestre 1917 - Une victoire aérienne, en compagnie du Ltt Lété (observateur), contre un monoplace, tombé en flammes dans la forêt de Coucy, le 9 mai 1917 - Pilote du GDE du 22 octobre au 23 novembre 1917 - Affecté au SFA de Nanterre, le 23 novembre 1917 - Affecté au 2ème régiment d'aviation d'observation, le 25 mars 1920 - Affecté au 32ème régiment d'aviation d'observation, le 1er août 1920 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 10 février 1921 - Affecté au 35ème régiment d'aviation, pour servir au Levant, le 9 juin 1922 - Nommé Commandant du détachement du Palmyre, le 20 juin 1922 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1922 - Affecté au 39ème régiment d'aviation, aéronautique de l'armée française du Levant, le 21 septembre 1923 - Rapatrié par Beyrouth-Marseille - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 8 juillet 1924 - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1924 - Affecté au 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 21 juin 1928 - Détaché au contrôle de l'école civile de mécaniciens Hanriot, le 24 juin 1928 - Désigné examinateur au centre d'examen des mécaniciens de Bordeaux, le 2 juillet 1928 - Affecté au centre d'instruction des spécialistes de l'aviation de Bordeaux, le 8 janvier 1929 - Nommé Officier d'académie, le 25 février 1930 - Mis en congé du personnel navigant, le 1er décembre 1933 - Admis à la retraite, le 13 septembre 1938 - Domicilié 23, rue Bori à Bordeaux - Sources : FM - CCC - MdH - JO.

* Croix de guerre et une citation à l'ordre du 3ème régiment de chasseurs d'afrique du Slt Camille Duvat, en date du XX juin 1915 : "A fait comme volontaire une reconnaissance de nuit dans les lignes ennemies et dans des circonstances très périlleuses."

Sgt Pierre Henri Maurice Samuel Duny - Né le 5 août 1889 à Saint-Agrève (Ardèche) - Fils de Jean-Louis Duny et de Marie Eugénie Crouzet - Marié avec Jeanne Henriette Audiffred, le 25 juin 1910 - Classe 1909 - Recrutement du bureau central de Lyon sous le matricule n° 527 - Service militaire au 157ème régiment d'infanterie, à compter  du 1er octobre 1910 - Fin de service militaire, le 25 septembre 1912 - Profession avant guerre Comptable / Négociant en primeur - Rappelé lors de la mobilisation générale au 157ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé au 2ème groupe  d'aviation de Lyon-Bron du 22 janvier au 17 février 1915 - Comptable puis mécanicien matériels roulants de l'escadrille C 34 / SPAbi 34 du 17 février 1915 au 1er avril 1919 - Nommé Caporal, le 25 août 1915 - Nommé Caporal fourrier (comptable), le 21 août 1915 - Nommé Sergent, le 20 décembre 1915 - Passé Mécanicien matériels roulants pendant le 3ème trimestre 1917 - Affecté au Parc n° 2 du 1er avril au 26 juillet 1919 - Démobilisé, le 26 juillet 1919 - Affecté, dans la réserve, au 22ème régiment d'aviation, le 1er juin 1921 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation, le 1er octobre 1922 - Domicilié au 44 bis, avenue des Belges à Caluire-et-Cuire (Rhône) - Décédé le 1er septembre 1935 à Caluire-et-Cuire (Rhône) - Sources : FM département du Rhône - CCC escadrille C 34 / SPAbi 34 - Dernière mise à jour : 8 février 2016.

Slt Louis Napoléon Lombart - Né le 26 septembre 1884 à Paris 8ème (75) - Classe 1904 - Admis à l'école militaire spéciale de St-Cyr en 1905 - Affecté au 17ème régiment d'artillerie du XXX au 29 juillet 1916 - Observateur de l'escadrille C 34 du 29 juillet au 24 décembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 23 octobre 1916 - En stage à la 2ème armée du 9 au 18 novembre 1916 - Tué au cours d'un combat aérien, à bord d'un Caudron G 4, dans les environs d'Aspach-le-Haut (Haut-Rhin), le 24 décembre 1916 - Le MdL Jean Hourcade, qui faisait équipage avec lui, a également perdu la vie - Leur adversaire était probablement le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 (sa 3ème victoire) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 6 décembre 1921 - Sources : MpF - JORF - CCC 34 - Dernière mise à jour : 13 mai 2018.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Louis Lombart, observateur à l'escadrille C 34, en date du 8 janvier 1917 : "Observateur remarquable, très allant, aussi modeste que courageux. Tombé glorieusement, le 24 décembre 1916, dans un combat aérien."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Louis Napoléon Lombart du 17ème régiment d'artillerie, observateur de l'escadrille C 34, en date du 6 décembre 1921 : "Officier très brave. Tué en combat aérien, le 24 décembre 1916, en Alsace. Croix de Guerre avec étoile avec étoile de vermeil."

 

Photo du Cne Jules Balavoine

Cne Jules Etienne François Augustin Balavoine - Né le 15 juillet 1877 à Maisnil-lez-Ruitz (Pas-de-Calais) - Fils de Jules Célestin Alexandre Balavoine et de Marie Sophie Thomas - Domiciliés à Bonnières par Auxi-le-Château (62) - Profession Etudiant en droit - Classe 1897 - Recrutement de Béthune sous le matricule n° 1732 - Engagé volontaire pour trois ans au 73ème régiment d'infanterie, le 10 septembre 1896 - Nommé Caporal, le 18 septembre 1897 - Envoyé dans la disponibilité, le 18 septembre 1897 - Nommé Sergent, le 10 janvier 1899 - Nommé officier d'administration adjoint, de réserve et mis à la disposition du Général commandant le 2ème corps d'armée, le 24 juillet 1899 - Renonce à sa dispense et affecté à l'hôpital militaire de St-Omer, le 1er décembre 1899 pour compléter deux ans de services - Nommé officier d'administration de 3ème classe de réserve et affecté à l'hôpital militaire de Lille - Nommé officier d'administration de 2ème classe, le 11 août 1905 - Affecté à la 1ère section d'infirmiers militaires, le 2 août 1914 - Affecté à la Direction du service de santé de la région du Nord, le 19 novembre 1914 comme chef de service administratif - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er mars 1916 - Nommé officier d'administration de 1ère classe (capitaine), le 2 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3611 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 2 juin 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote au GDE du 1er au 30 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 34 du 30 août 1916 au 19 janvier 1917 - Stage Sopwith au GDE du 19 janvier au 5 mars 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, parti au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 5 mars 1917 - Affecté au 30ème régiment d'infanterie, le 11 mars 1917 - Commandant de l'escadrille SOP 582 du 15 juin au 26 décembre 1917 - Commandant du détachement d'aviation de chasse en Russie, le 26 décembre 1917 - Blessé par fracture de la cuisse gauche à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 1er juillet 1918 - Citation à l'ordre du groupe, le 17 septembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1918 - Démobilisé, le 18 octobre 1919 - Domicilié au 211,boulevard de la Liberté à Lille (Nord) - Affecté, dans la réserve, au Magasin général d'aviation n° 4, le 27 septembre 1920 - Mis hors cadre par la commision de réforme de Lille pour cal très volumineux du fémur gauche avec raccourcissement de 2 cms et longue cicatrice douloureuse, arthrite chronique du genou gauche, raideur en extention à 160°, cuisse amyotrophie considérable avec gêne marquée de la marche, le 7 novembre 1921 - Maintenu dans les cadres des officiers de réserve, le 2 octobre 1924 - Affecté au 1er régiment d'aérostation, le 5 novembre 1924 - Sources : Pam - Fiche matricule département du Pas-de-Calais - CCC escadrille C 34 - Dernière mise à jour : 14 juin 2016.

 

Photo du Ltt Pierre Guilland

Ltt Louis Jean Pierre Guilland - Né le 27 août 1892 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Fils de Michel Guilland et de Jeanne Henriette Augustine Rondel - Domiciliés au 2, place Ste-Ferréol à Marseille (13) - Profession avant guerre Etudiant en droit - Classe 1912 - Recrutement de Marseille sous le matricule n° 1832 - Service militaire au 38ème régiment d'artillerie de campagne, à compter du 10 octobre 1913 - Nommé Brigadier, le 1er août 1914 - Nommé Aspirant, le 15 janvier 1915 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 1er octobre 1915 - Nommé Lieutenant de réserve et affecté à la Division Marocaine, le 9 février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 5 mars 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 avril 1917 à la fin avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 1 de la fin avril 1917 au (2ème trimestre 1917) - Observateur de l'état-major de la 1ère division marocaine du (2ème trimestre 1917) au 8 août 1917 - Observateur en subsistance à l'escadrille C 34 du 8 au 20 août 1917 - Tué au cours d'une mission de liaison d'infanterie, quand le Caudron G 4 qu'il occupait, a été abattu au cours d'un combat aérien contre trois avions allemands dans les environs du Chattancourt (Meuse), le 20 août 1917 - Il faisait équipage avec le Cal Thimothée Vila, pilote, qui a également perdu la vie - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 2 décembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 9 janvier 1920 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille C 34 - Bailey / Cony - Fiche matricule du département des Bouches-du-Rhône - JORF - L'Aérophile - Dernière mise à jour : 29 octobre 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Louis Jean Pierre Guilland, du 38ème régiment d'artillerie, observateur de la division du Maroc, en date du 2 décembre 1917 : "Observateur d'élite, a témoigné pendant toute l'opération de l'attaque des plus belles qualités militaires. Le 20 août, effectuant dans des conditions pénibles une liaison d'accompagnement d'infanterie, volant à faible altitude, a trouvé une mort glorieuse dans un combat inégal contre trois avions ennemis."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Louis Jean Pierre Guilland, du 38ème régiment d'artillerie, observateur de la division du Maroc, en date du 9 janvier 1920 : "Observateur d'élite, a témoigné pendant toute l'opération de l'attaque des plus belles qualités militaires. Le 20 août, effectuant dans des conditions pénibles une liaison d'accompagnement d'infanterie, volant à faible altitude, a trouvé une mort glorieuse dans un combat inégal contre trois avions ennemis. A été cité."

 

Photo du Sol Pierre Dutriévoz

Sol Pierre Eugène Dutriévoz - Né le 11 juillet 1897 à Lyon 1er (Rhône) - Fils d'Antoine Dutriévoz (minotier) et d'Henride Antoinette Verrier - Domiciliés au 49, Grande Rue de Montplaisir à Lyon (Rhône) - Profession avant guerre Ajusteur mécanicien - Classe 1917 - Recrutement du bureau central de Lyon (Rhône) sous le matricule n° 2280 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 2ème groupe d'aviation, le 15 juillet 1915 - Formation théorique et pratique à Lyon-Bron à compter du 17 juillet 1915 - Affecté à la 5ème compagnie d'ouvriers de Lyon-Bron jusqu'au 19 novembre 1915 - Mécanicien de l'escadrille C 34 du 20 novembre au 24 décembre 1915 - Affecté au service du Sgt Georges Jacquemart comme mécanicien - Affecté à la RGA du Bourget, avec le Sgt Jacquemart, pour effectuer un stage sur Caudron R 4 du 24 décembre 1915 au 15 février 1916 - Mécanicien de l'escadrille C 34, toujours comme mécanicien du Sgt Georges Jacquemart, du 15 février au 5 avril 1916 - L'Adj Jacquemart est affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy comme moniteur, le 5 avril 1916 - Pierre Dutriévoz reste affecté à l'escadrille C 34 / SPAbi 34 jusqu'au 12 novembre 1917 - Hospitalisé à l'infirmerie du Parc n° 9 au 7 au 26 octobre 1916 - Nommé 1er mécanicien, le 1er avril 1917 - A l'infirmerie du 20 mai au 25 juin 1917 - Hospitalisé et convalescence du 11 novembre au 13 décembre 1917 - Affecté au parc n° 9 en prévision d'une mutation à l'escadrille SPA 162 du 29 décembre 1917 au 28 mai 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 162 du 13 mars au 26 août 1918 - Evacué sur l'hôpital St-Nicolas du 1er au 25 mai 1918 - Evacué sur l'HOE, le 28 mai 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 89 du 26 août au 12 octobre 1918 - Affecté au Parc n° 113 du 12 octobre 1918 au (28 août) 1919 - Marié avec Mlle Marie Elisabeth Bullo en mairie du 7ème arrondissement de Lyon (Rhône), le 12 juillet 1919 - Réformé temporairement pour sclérose pulmonaire, par la commission de réforme du Rhône Sud, le 26 août 1919 - Démobilisé, le 28 août 1919 - Réforme temporaire renouvelée, le 15 octobre 1920 - Réforme temporaire renouvelée pour toux, légère rudesse respiratoire au sommet droit, le 10 novembre 1921 - Reclassé "Service Armé" avec invalidité inférieure à 10 %, le 10 novembre 1922 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation de Lyon-Bron, le 30 décembre 1922 - Affecté, dans la réserve, au 32ème régiment d'aviation de Dijon-Longvic, le 1er janvier 1924 - Domicilié au 46, Grande Rue Montplaisir à Lyon (Rhône), à compter du 4 juin 1925 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation de Lyon-Bron, le 15 mai 1927 - Passé au centre de mobilisation d'aérostation n° 122, le 1er mai 1929 - Domicilié au 4, avenue Verguier à Lyon, à compter du 15 septembre 1938 - Réformé temporaire pour sclérose pulmonaire, le 24 août 1939 - Réforme temporaire confirmée, le 16 mai 1940 pour la même cause - Décédé dans le 6ème arrondissement de Lyon, le 4 février 1949 - Sources : Registre des naissances de la mairie du 1er arrondissement de Lyon de l'année 1897 - Pam - CCC de l'escadrille C 34 / SPAbi 34 - CCC de l'escadrille SPA 162 - CCC de l'escadrille SPA 89 - Fiche Matricule du département du Rhône - Dernière mise à jour : 9 mai 2017.

 

Photo du Ltt Charles Corsanini

Ltt Charles Corsanini - Né le 29 mai 1891 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Fils de Lazare Corsanini et de Catherine Rose Sarail - Domiciliés 16, rue Fargès à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Profession Mécanicien ajusteur - Classe 1911 - Recrutement de Marseille (Bouches-du-Rhône) sous le matricule n° 1524 - Incorporé pour effectuer son service militaire au 38ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1912 - Nommé 2ème canonnier conducteur, le 12 novembre 1912 - Nommé 1er canonnier conducteur, le 21 août 1913 - Nommé Brigadier, le 24 septembre 1913 - Elève officier de réserve, le 1er octobre 1913 - A suivi le cours spécial des officiers de réserve du 1er octobre 1913 au 31 mars 1914 - A réussi les examens de fin de cycle - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au 2ème régiment d'artillerie, le 1er avril 1914 - Affecté au 5ème régiment d'artillerie lourde, le 25 mai 1914 - Citation n° 18 à l'ordre de la 12ème brigade, en date du 25 avril 1915 - Affecté au 107ème régiment d'artillerie lourde, le 1er novembre 1915 - Blessé au cours d'une chute de cheval avec entorse au coude droit, le 31 juillet 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 2 août 1916 - Citation n° 169 à l'ordre du 107ème régiment d'artillerie lourde, en date du 14 novembre 1916 - Citation n° 155 à l'ordre de la 29ème division en date du 13 décembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 31 décembre 1916 - Affecté au GDE, le 31 décembre 1916 - Insigne d'observateur n° B 1724 - Stage de tir aérien à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 au 17 février 1917 - Observateur stagiaire de l'escadrille F 223 du 18 février au 17 mars 1917 - Observateur de l'escadrille F 206 du 17 mars au 23 avril 1917 - Citation à l'ordre de la 5ème armée, en date du 23 avril 1917 - Blessé par contusions multiples suite au capotage de son avion au retour d'une mission de combat sur le terrain de la Bouleuse, le 6 avril 1917 - Evacué, le 10 avril 1917 - Observateur de l'escadrille C 222 du 23 avril au 12 juillet 1917 - Hospitalisé, le 7 mai 1917 - Détaché à l'état-major de l'AL 7 du 12 juillet au 26 septembre 1917 - Observateur de l'escadrille MS 215 du 26 septembre 1917 au 6 janvier 1918 - Observateur de l'escadrille SPAbi 34 du 6 janvier 1918 au 16 avril 1919 - Blessé avec plaies multiples au front, paupières et joues gauches et commotion cérébrale au cours d'un accident d'avion et évacué sur l'hôpital de Lunéville (Meurthe-et-Moselle), le 25 février 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 643 à l'ordre de l'armée, en date du 16 février 1918 - Soins et convalescence jusqu'au 12 avril 1918 - Citation n° 250 à l'ordre de la 7ème corps d'armée, en date du 14 septembre 1918 - Affecté à la 43ème compagnie d'ouvrier d'aviation, le 16 avril au 9 mai 1919 - Observateur de l'escadrille BR 224 du 9 mai au 22 juillet 1919 - Détaché au DAE du 10 au 17 juillet 1919 - Observateur de l'escadrille BR 19 du 22 juillet au 21 décembre 1919 - Affecté à l'école pratique d'aviation d'Istres du 21 décembre 1919 au 18 mars 1920 - Affecté à l'aéronautique de l'armée du Rhin du 18 mars au 26 avril 1920 - Affecté à l'école pratique d'aviation d'Istres en qualité d'élève pilote, le 26 avril 1920 - Brevet de pilote militaire n° 18.429 obtenu à l'école pratique d'aviation d'Istres, le 8 juin 1920 - Insigne de pilote militaire (macaron) n° B 15.471 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 26 septembre 1920 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 23 décembre 1921 - Envoyé en mission en Turquie, le 13 août 1924 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 8 septembre 1924 - Affecté à l'inspection du matériel et dees installations, détaché à la direction générale des forces aériennes, le 8 janvier 1930 - Nommé chef de bataillon, le 25 mars 1931 - Affecté à l'inspection du matériel de l'administration centrale, le 1er septembre 1931 - Affecté à la 31ème escadre aérienne, le 13 novembre 1934 - Affecté à la base aérienne 131, le 1er juillet 1936 - Affecté à la 1ère compagnie du 109ème bataillon de l'air de Tours, le 15 octobre 1936 - Détaché administrativement à la base aérienne 109, le 15 octobre 1936 - Affecté à la compagnie de l'air n° 9 à Tours, le 15 octobre 1936 - Affecté à l'état-major de la 3ème région aérienne, le 7 décembre 1936 - Nommé Lieutenant-colonel, le 15 mars 1938 - Nommé commandant de la 22ème escadre aérienne, le 20 octobre 1938 - Nommé commandant par intérim de la 14ème demi brigade aérienne, le 20 octobre 1938 - Nommé commande de la 22ème escadre aérienne, le 1er avril 1938 - Affecté au commandement des forces aériennes du corps de cavalerie, le 2 septembre 1939 - Affecté au commandement des forces aériennes de la région fortifiée de la Lauter, le 17 mai 1940 - Administré par le bataillon de l'air 118 jusqu'au 3 septembre 1939 - Placé en congé définitif du personnel navigant pour une durée de 5 ans, le 20 septembre 1940 - Administré par le centre administratif de Toulouse-Bordelongue, le 15 février 1941 - Affecté au centre administratif local de Tours, le 1er juillet 1943 - Sources : Pam - Liste de brevets militaires - Livret matricule - CCC de l'escadrille F 223 - CCC de l'escadrille F 206 - CCC de l'escadrille C 222 - CCC de l'escadrille MS 215 - CCC de l'escadrille SPAbi 34 - CCC de l'escadrille BR 224 - CCC de l'escadrille BR 19 - Fiche matricule archivée aux AD des Bouches-du-Rhône - JORF - LO non communicable - Dernière mise à jour : 4 octobre 2019.

: Citation n° 18 à l'ordre de la 12ème brigade, en date du 25 avril 1915 : "Dans les combats du 3 au 10 avril, a observé et réglé le tir de sa batterie d'observatoires avancés et sousmis à des bombardements parfois intenses, continuant avec le plus grand calme son service sous les obus."

* Citation n° 169 à l'ordre du 107ème régiment d'artillerie lourde, en date du 14 novembre 1916 : "Officier plein d'entrain et d'activité. A été renversé par le souffle d'un obus ennemi éclatant près de lui alors qu'il préparait un tir. A fait reculer son groupe avec sang-froid et a donné l'exemple d'une belle attitude en demandant à être envoyé à l'observation malgré son étourdissement pour y achever sa mission."

* Citation n° 155 à l'ordre de la 29ème division en date du 13 décembre 1916 : "Officier très brave et très énergique. Sur le front depuis le début de la campagne, deux fois cité à l'ordre. A, le 16 novembre, fait preuve du plus grand dévouement en sortant d'une sape pendant un bombardement de très gros calibre, pour transporter au poste de secours un sous-officier mortellement blessé."

* Citation à l'ordre de la 5ème armée, en date du 23 avril 1917 : "Le 6 avril 1917, a résolument attaqué un avion ennemi qui prenait à partie un appareil français. L'a obligé de piquer fortement dans les lignes. Attaqué lui-même peu après par deux avions ennemis, est rentré avec 48 balles dans l'appareil, réservoir crevé, longerons et commandes coupées. A été blessé à l'atterrissage dans une chute provoquée par les avaries subies. Déjà trois fois cité à l'ordre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 643 à l'ordre de l'armée du Ltt Charles Corsanini au 107ème régiment d'artillerie lourde, observateur à l'escadrille SPAbi 34, en date du 16 février 1918 : "Officier observateur de la plus grande valeur, modèle de courage et de dévouement, toujourts volontaire pour les missions périlleuses, a rendu les plus grands services sur et devant Verdun. A été grièvement le 15 février 1918 en effectuant un vol dans des conditions particulièremlent défavorables."

* Citation n° 250 à l'ordre de la 7ème corps d'armée, en date du 14 septembre 1918 : "Officier de valeur et remarquable observateur. Revenu en escadrille à peine guéri d'une grave blessure à la tête reçue en avion. A fait preuve d'un réel courage dans l'exécution de ses missions d'artillerie. Dans des circonstances particulièrement pénibles, malgré une aviation de chasse très active, a réussi de très nombreuses destructions au cours desquelles des explosions ont été observées."

 

Photo du Sgt Marcel Legendre

MdL Alexandre Antoine Marcel Legendre - Né le 7 janvier 1881 à Le-Bois-Robert (Seine-Maritime) - Fils d'Antoine Legendre et de Cléline Alexandrine Moreau - Classe 1901 - Recrutement de Rouen Nord (Seine-Maritime) sous le matricule n° 2122 - Service militaire au 39ème régiment d'infanterie, à compter du 14 novembre 1902 - Fin de service militaire et envoi dans la disponibilité, le 19 septembre 1903 - A accompli une période d'exercices au 39ème régiment d'infanterie du 16 mars au 12 avril 1908 - Affecté, dans la réserve, à la 3ème section de secrétaires d'état-major et de recrutement comme conducteur automobile, le 17 novembre 1908 - A accompli une période d'exercices au 39ème régiment d'infanterie du 1er au 17 mars 1911 - Désaffecté de la 3ème Section, le 21 décembre 1911 - Rappelé à l'activité au 39ème régiment d'infanterie, le 12 août 1914 - Brevet de pilote civil FAI n° 2083 obtenu sur Blériot et décerné par l'Aéroclub de France, le 25 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1143 obtenu le 3 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 8 juillet 1915 au 4 avril 1916 - Nommé Caporal, le 1er août 1915 - En mission à la RGA du Bourget du 17 décembre 1915 au 12 janvier 1916 - En mission à la RGA du Bourget du 17 février au 7 mars 1916 - Evacué sur la maison de convalescence VR 21 de Viry-Châtillon, le 4 avril 1916 - Démobilisé par le 1er groupe d'aérostation de St-Cyr, le 21 février 1919 - Domicilié au Boulevard St-Germain à Paris (75), à compter du 21 février 1919 - Affecté, dans la réserve, au 34ème régiment d'aviation d'observation, stationné au Bourget, le 1er août 1920 - Affecté au 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique et à la 1ère section de l'entrepot spécial d'aviation à Dugny-le-Bourget, le 30 avril 1923 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 13 février 1924 - Affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 1 de Villacoublay, le 23 février 1924 - Domicilié à Bois-Robert (Seine-maritime), à compter du 23 février 1924 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement aérien, annexe d'Orly, du 16 au 30 septembre 1925 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement aérien d'Orly, du 16 au 30 septembre 1926 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement aérien d'Orly, du 1er au 15 octobre 1927 - Nommé Lieutenant de réserve, le 13 décembre 1927 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 5 novembre 1928 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement aérien d'Orly, du 2 au 16 mai 1929 et du 2 au 16 octobre 1929 - Affecté à la base aérienne d'Etampes, le 1er décembre 1935 - Affecté à la base aérienne de Villacoublay, le 1er septembre 1936 - Rayé des cadres de l'armée de l'Air, le 7 janvier 1938 - Sources : CCC de l'escadrille C 34 - Fiche matricule du département de la Seine Maritime - JORF - Dernière mise à jour : 14 janvier 2017.

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Alexandre Antoine Marcel Legendre, à l'entrepôt spécial d'aviation n° 1, en date du 5 novembre 1928 : "25 ans de services, 5 campagnes. A accompli cinq périodes d'entrainement aérien volontaires.

 

Photo du Ltt Richard Rivière

Ltt Richard Emile Stanislas Rivière - Né le 12 avril 1888 à Port Louis (Ile Maurice) - Domiciliés 76, rue du temple à Paris - Fils de Paul Rivière et de Julie Richard - Ingénieur ECP issu de l'école Centrale - Classe 1908 - Recrutement  de la Seine sous le matricule n° XXX - Service militaire au 4ème régiment d'artillerie de campagne de Besançon, à compter du 1er octobre 1909 - Engagé au 4ème régiment d'artillerie de campagne en 1911 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur , le 1er mars 1915 - Observateur de l'escadrille C 34 du 1er mars 1915 au 15 février 1916 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1915 - En mission du 17 au 20 novembre 1915 - En stage du 7 au 14 décembre 1914 - Observateur de l'escadrille C 61 du 15 février au 30 septembre 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la division - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er mai au 3 juin 1916 - En mission au camp d'Arches du 26 août au 6 septembre 1916 - Affecté à la RGA du 30 septembre au 8 octobre 1916 - Affecté à la mission Roumanie du 8 octobre 1916 au ??? - Affecté au 2ème régiment d'aviation, le 30 août 1920 - Affecté à l'arme de l'aéronautique qui vient d'être créée, le 29 juin 1923 - Auparavant, il était détaché du 4ème régiment d'artillerie de campagne - Sources : Pam - CCC - JO.

 

Escadrille C 34 / SPAbi 34

Le Slt Régis de Brion pose devant un Caudron G 3 de l'escadrille C 34 sur le terrain de Belfort en juillet 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Caudron G 3 de l'escadrille C 34 pendant l'automne 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Les mécaniciens sortent le Caudron G 3 du Caporal Marcel Legendre pendant l'automne 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Changement du moteur rotatif d'un Caudron G 3 de l'escadrille C 34 sur le terrain de Verdun (Meuse) en décembre 1915 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Moteur rotatif Le Rhône de 80 Hp qui équipait le Caudron G 3 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre Yves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 du Sgt Gilbert Deguingand (pilote) sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont - L'avion porte l'insigne personnel du pilote une ancre de marine et l'inscription "Le Marsouin", deux allusions de l'appartenance de ce pilote aux troupes coloniales (dites de Marine) - Photo SHD Section Air de Vincennes / n° B 93.1028 - Origine Gilbert Deguingand.

Caudron G 4 n° C 1041 de l'escadrille C 34 sur le terrain de Belfort en juillet 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 n° C 1041 de l'escadrille C 34 sur le terrain de Belfort en juillet 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Terrain de Belfort occupé par l'escadrille C 34 en juillet-août 1915 - On y aperçoit plusieurs Caudron G 3 de l'unité - Dans le fond, les deux hangars à dirigeables du terrain - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Slt Félix Devaluez, pilote de l'escadrille C 34 du 1er juillet 1915 au 9 février 1916, pose en compagnie de son mécanicien / mitrailleur, le soldat Marius Montels, aux commandes d'un Caudron G 4 sur le terrain de Belfort, le 24 janvier 1916 - Photo Delcampe.

* Slt Félix Auguste Devaluez - Né le 14 décembre 1886 à Voiron (Isère) - Fils de Pierre Auguste Devaluez (directeur d'usines à gaz) et de Marie Caroline Lina Pégourié - Marié avec Yvonne Anne Joséphine Montillot, le 28 avril 1904 - Domiciliés 55, rue Kermel à Paris (75) - Classe 1906 - Recrutement de XXX sous le matricule n° 1795 - Service militaire au 139ème régiment d'infanterie, à compter d'octobre 1907 - Officier d'académie, le 1er avril 1911 - Profession avant guerre Dessinateur et reporter photographe du journal "Le Matin" - Nommé Adjudant - Brevet de pilote militaire n° 983 obtenu à l'école militaire d'aviation de Buc, le 26 mai 1915 - Pilote de la RGA du XXX au 1er juillet 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 1er juillet 1915 au 9 février 1916 - Nommé Sous-lieutenant, le 8 octobre 1915 - Entrainement sur Caudron G 4 au GDE du 28 octobre au 14 novembre 1915 - Affecté à l'école militaire d'aviation du Crotoy, à compter du 9 février 1916 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique en 1916 - Affecté au centre d'instruction de tir et de bombardement aériens de Cazaux, le 27 septembre 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, le 29 juin 1923 - Ensuite pilote civil - A inauguré la ligne postale Nice-Calvi, le 16 septembre 1918 en accomplissant le premier trajet en hydravion entre la France et la Corse - Secrétaire général de la Compagnie Générale d'entreprises aéronautiques - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 19 février 1927 - Chef des service intérieurs de la compagnie "Air France" - Décédé au 49, Boulevard Richard lenoir, à Paris 11ème (75), le 28 juin 1952 - Sources : Bulletin de Naissance - Pam - LO - Avis de décès - Dernière mise à jour 16/01/2015.

Obséques de l'Adj Albert Court devant le cimetière de Romagny, le 23 juillet 1916 - Ce pilote s'est tué lors d'un vol de nuit sur Caudron G 4, le 20 juillet 1916 - Son avion s'est écrasé dans les environs de Romagny-sous-Rougement (90) - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Des personnels navigants de l'escadrille C 34 posent à Fontaine (90) - De Gauche à droite : X - Sgt Gustave Lagrange (pilote) - MdL Jean Amigues (pilote F 14) - Dubois - Lergerot - Legogneux - Delannoix - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Caudron G 6 de l'escadrille C 34 en 1916 - Photo collection René Garcia-Lagarde que je remercie pour son aide.

Terrain de Romagny-sous-Rougemont (90) - L'escadrille C 34 a stationné sur ce terrain du 2ème trimestre 1916 au 29 juin 1916 et de mars 1917 au 29 juin 1917 - Photo extraite de "The Story of the Lafayette Escadrille" - éditeur Small, Maynard & Co - Boston - 1921.

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, en août 1916 - Il a été utilisé par l'escadrille C 34 du 29 juin au 23 juillet 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Au centre, le Slt Jules Jeannin pose devant le Caudron G 4 baptisé "Totoche" qui lui a été affecté à l'escadrille C 34 - Les deux autres aviateurs sont : à droite un observateur et à gauche, son mécanicien en 1er qui a la charge de l'entretien de son avion - Photo prise pendant l'hiver 1916-1917 - Photo Jules Jeannin transmis par Pierre Le Clercq son petit neveu que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 de l'escadrille C 34 qui a terminé son vol dans les arbres - Je ne suis pas arrivé à identifier l'équipage concerné - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Accident du Slt Jules Jeannin, aux commandes d'un Caudron G 4 qu'il essayait, probablement après réparations, sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont (90), le 3 avril 1917 - Le pilote a été blessé d'une fracture du crâne - Le 7 juillet 1917, il se tuera sur le terrain de Fontaine (90) en essayant un Sopwith 1A2 - Photo Jules Jeannin transmis par Pierre Le Clercq son petit neveu que je remercie pour son aide.

Accident du Slt Jules Jeannin, aux commandes d'un Caudron G 4 qu'il essayait, probablement après réparations, sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont (90), le 3 avril 1917 - Le pilote a été blessé d'une fracture du crâne - Le 7 juillet 1917, il se tuera sur le terrain de Fontaine (90) en essayant un Sopwith 1A2 - Photo Jules Jeannin transmis par Pierre Le Clercq son petit neveu que je remercie pour son aide.

Accident du Caudron G 4 de l'équipage composé du Cal Eloi Leroux et du MdL François Alexandre Georges Nicolas dans les environs du terrain d'aviation de Romagny-sous-Rougemont, le 28 mars 1917 - Le pilote a été blessé et le mitrailleur est décédé des suites de ses blessures pendant son transfert entre le lieu de l'accident et l'ambulance de Bessoncourt - Il a été inhumé dans le cimetière de Rougemont-le-Château - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Accident d'atterrissage du Sopwith 1A2 de l'équipage Sgt Juste Robert (pilote) et Slt Pierre Simonet (observateur) sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont (90), le 14 juin 1917 - Les deux hommes ont été blessés - Le pilote est décédé des suites de ses blessures, le lendemain - Photo collection François Pinier que je remercie pour son aide.

Accident d'atterrissage du Sopwith 1A2 de l'équipage Sgt Juste Robert (pilote) et Slt Pierre Simonet (observateur) sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont (90), le 14 juin 1917 - Les deux hommes ont été blessés - Le pilote est décédé des suites de ses blessures, le lendemain - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Détachement de chasse 502

Le Brig Pierre Lautier, pilote du détachement de chasse 502 (4 Nieuport 17) au sein de l'escadrille C 34 du 31 janvier au 17 mars 1917 - Ce détachement servait à couvrir les missions de reconnaissance de la C 34 à l'aide de monoplaces de chasse - Cette photo montre un des Nieuport 17 du détachement de chasse 502 près du village de Romagny-sous-Rougemont - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Pierre Lautier transmise par Mme Elisabeth Besson, née Perrin, sa petite nièce que je remercie pour son aide.

Nieuport 17 du détachement de chasse 502 opérant dans les environs de Belfort au début de 1917 - Cet avion porte un insigne personnel - Recto de la photo écrite 2 semaines avant sa mort au combat - Photo Pierre Lautier transmise par Mme Elisabeth Besson, née Perrin, sa petite nièce que je remercie pour son aide.

Autre face de la photo - Le texte a été écrit par Pierre Lautier 2 semaines avant sa mort au combat - Photo Pierre Lautier transmise par Mme Elisabeth Besson, née Perrin, sa petite nièce que je remercie pour son aide.

Escadrille C 34 / SPAbi 34

Hangars Bessonneau de l'escadrille C 34 sur le terrain de Romagny-sous-Rougemont (90) entre mars et la fin juin 1917 - On aperçoit plusieurs Caudron G 4 de l'unité - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Un équipage de Caudron G 4 de l'escadrille C 34 en 1916 - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Le terrain d'aviation de Romagny-sous-Rougemont a été utilisé par l'escadrille C 34 pendant trois périodes : de juillet à novembre 1915, du 2ème trimestre au 29 juin 1916 et finalement de mars à juin 1917 - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

A 20 heures, deux hangars Bessonneau de l'escadrille C 34 ont été détruits lors du bombardement nocturne du terrain d'aviation d'Osches (Meuse), le 26 septembre 1917 - En plus des hangars, l'escadrille a perdu ses camions magasins, la remorque armurerie et la baraque qui abritait la cuisine roulante et les vivres - Tous les effets d'habillement et d'armement ont été perdus - Dans le détail, il s'agit de 65 couvertures, 65 toiles de tentes, 65 enveloppes de paillasse, 36 pantalons en drap, 32 vestes, 32 capotes, 36 chemises, 36 caleçons, 36 ceintures de flanelle - 36 havresacs, 36 gamelles, 42 bidons, 42 quarts, 42 masques à gaz, 84 musettes, 36 cuillères, 36 fourchettes, 36 casques - 42 vestes bleues en toile, 42 pantalons en toile bleue, 42 serviettes, 84 mouchoirs, 84 paires de chaussettes, 20 paires de souliers de repos, 36 bonnets de police, 220 rations de vivres deréserve, 42 rations de vivres du jour, 34 carabines modèle 1874, 4 carabines de gendarmerie, 4 sabres, un sabre d'officier, 4 revolvers modèle 1892 avec étui - 38 bretelles de fusils, 38 cartouchières, 42 ceintures - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Deux hangars Bessonneau de l'escadrille C 34 ont été détruits lors du bombardement de nuit du terrain d'aviation d'Osches (Meuse), le 26 septembre 1917 - On aperçoit un des Letord de l'escadrille C 34 à l'arrière plan - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Un des baraquements occupé par des mécaniciens de l'escadrille C 34 - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Popote des mécaniciens de l'escadrille C 34 - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Terrain d'Osches (55) en octobre 1917 - Il a été occupé par l'escadrille C 34 du 29 juillet 1916 au 9 janvier 1917 puis par l'escadrille SPAbi 34 du 29 juillet 1917 au 9 janvier 1918 - Photo collection Jean-Luc Kaluzko que je remercie pour son aide.

Un des Letord de l'escadrille C 34 en 1917 - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille SPAbi 34 a stationné sur place du 12 au 21 janvier 1917 puis du 12 au 21 janvier 1918 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille SPAbi 34 a stationné sur place du 12 au 21 janvier 1917 puis du 12 au 21 janvier 1918 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Alignement des SPAD XI de l'escadrille SPAbi 34 pendant l'hiver 1917-1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Bimoteurs Letord 2 ou 5 de l'escadrille SPAbi 34 à l'été 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

SPAD XI n° 6133 de l'escadrille SPAbi 34 pendant l'hiver 1917-1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Les dix SPAD XI de l'escadrille SPAbi 34 sont présentés sur cette photo datée de l'été 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Sgt Emile Bellencourt, pilote de l'escadrille SPAbi 34 du 17 avril 1918 au 2 avril 1919, pose au bord du SPAD XVI qui lui a été affecté - Remarquez l'insigne d'escadrille peint sur le fuselage - Photo Louis Bellencourt, transmis par Gérard Gossmann, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

SPAD XVI de l'escadrille SPAbi 34 en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections SHD du château de Vincennes.

En place pilote, le Sgt Pierre Duny, comptable puis mécanicien matériels roulants de l'escadrille C 34 / SPAbi 34 du 17 février 1915 au 1er avril 1919, pose à bord d'un SPAD XVI de son unité - L'autre personnel reste à identifier - Photo Pierre Duny transmise par Guy Bayada, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

 

Documents en rapport

Page 1 du certificat d'origine des blessures de guerre du Sgt Louis Paul Emile Bellencourt, pilote de la SPAbi 34 - Le 29 septembre 1918, à 18 heures et demie, pilotant l'appareil SPAD n° 4049 et ayant le sous-lieutenant observateur De Bussy comme passager, prit son départ au terrain de Hondschoote pour une surveillance de secteur - Attaqué par une trentaine de monoplaces ennemis, l'avion fut descendu dans les lignes près de Jarren et capota rudement sur des fils de fer - Le Sergent pilote Bellecourt eu les arcades sourcilières droite et gauche ouvertes, plusieurs autres blessures à la face ainsi que des contusions dans les reins et au bas ventre - Ce certificat a été émis par l'escadrille SPAbi 34 et signé par son commandant - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Document Louis Bellencourt, transmis par Gérard Gossmann, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Page 2 du certificat d'origine des blessures de guerre du Sgt Louis Paul Emile Bellencourt, pilote de la SPAbi 34 - Le médecin aide-major de 1ère classe Louis Dujardin déclare que le Sgt Louis Paul Emile Bellencourt, le 29 septembre 1918, a été blessé par balles de mitrailleuses ennemies à la face (blessure superficielle du nez, plaies aux arcades sourcilières droite et gauche) ayant capoté - Il présentait de la contusion de la région lombaire et hypopartrique - Signé à Lovie-Château, le 18 octobre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Document Louis Bellencourt, transmis par Gérard Gossmann, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Brevet métallique n° B 1724 du Ltt Charles Corsanini - Observateur stagiaire de l'escadrille F 223 du 18 février au 17 mars 1917 - Observateur de l'escadrille F 206 du 17 mars au 23 avril 1917 - Observateur de l'escadrille C 222 du 23 avril au 12 juillet 1917 - Observateur de l'escadrille MS 215 du 26 septembre 1917 au 6 janvier 1918 - Observateur de l'escadrille SPAbi 34 du 6 janvier 1918 au 16 avril 1919 - Photos droits réservés.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument en hommage au Ltt Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, tué en combat aérien, le 20 août 1917 - Il faisait équipage, à bord d'un Caudron G 4, avec le Cal Thimotée Vila (pilote) qui a également perdu la vie - Ce monument a été déplacé dans les années 90, le monument se situait 100 m de là, dans le champs - Cette parcelle de terre avait été acheté par la famille après guerre - Dans les années 90, le monument a été déplacé à la demande du paysan pour gagner une parcelle de terre - Il se trouve désormais à environ 75 m, dans la dernière courbe à gauche du sentier de terre qui va à la Nécropole de Chattancourt (55) - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour l'aide apportée.

Monument en hommage au Ltt Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, tué en combat aérien, le 20 août 1917 - Il faisait équipage, à bord d'un Caudron G 4, avec le Cal Thimotée Vila (pilote) qui a également perdu la vie - Ce monument a été déplacé dans les années 90, le monument se situait 100 m de là, dans le champs - Cette parcelle de terre avait été acheté par la famille après guerre - Dans les années 90, le monument a été déplacé à la demande du paysan pour gagner une parcelle de terre - Il se trouve désormais à environ 75 m, dans la dernière courbe à gauche du sentier de terre qui va à la Nécropole de Chattancourt (55) - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour l'aide apportée.

Autre photo du monument en hommage au Ltt Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, tué en combat aérien, le 20 août 1917 - Il faisait équipage, à bord d'un Caudron G 4, avec le Cal Thimotée Vila (pilote) qui a également perdu la vie - Ce monument a été déplacé dans les années 90, le monument se situait 100 m de là, dans le champs - Cette parcelle de terre avait été acheté par la famille après guerre - Dans les années 90, le monument a été déplacé à la demande du paysan pour gagner une parcelle de terre - Il se trouve désormais à environ 75 m, dans la dernière courbe à gauche du sentier de terre qui va à la Nécropole de Chattancourt (55) - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour l'aide apportée.

Gros plan du monument en hommage au Ltt Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, tué en combat aérien, le 20 août 1917 - Cette face porte les inscriptions suivantes : "Souvenez-vous devant Dieu de Pierre Guillaud - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de guerre avec palme - Lieutenant - au 38ème Régiment d'Artillerie de Campagne - Observateur Aviateur de la Division Marocaine - Escadrille C 34 - Né à Marseille le 27 août 1892 - Mort pour la France dans un combat aérien le 20 août 1917 à la reprise du Mort-Homme au-dessus de Chattancourt à l'âge de 25 ans." - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour l'aide apportée.

Autre gros plan du monument en hommage au Ltt Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, à Chattancourt (55) - Cette face porte les inscriptions suivantes : "C'est ici même....... comme ........ des lignes ennemies reprises - il reçut les suprêmes bénédictions de l'église - Seigneur ....tez dans...... de gloire ceux qui sont morts pour nous sauver." - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour l'aide apportée.

Autre gros plan du monument en hommage au Ltt Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, à Chattancourt (55) - Cette face porte les inscriptions suivantes : "En date du 7 août 1921, jour de la bénédiction de cette croix Monseigneur Ginisty, évêque de Verdun accorde 50 jours d'indulgences applicables aux âmes des héros de Verdun à ceux qui s'arrêtant devant elle réciteront avec ou sans signe de croix : Resquiescant in pace ou qu'ils reposent en paix - Credo" - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour l'aide apportée.

Mme Guilland a financé ce vitrail visible dans l'église de Fromeréville-les-Vallons (Meuse) en 1927 - Il rappelle le souvenir de ses deux fils morts pendant la Grande Guerre - A gauche, le Ltt Pierre Jean Pierre Guilland, observateur de l'escadrille C 34, tué en combat aérien à Chattancourt (Meuse), le 20 août 1917 et à droite, le Slt Jacques Marie Auguste Guilland, du 1er bataillon de chasseurs à pied, tué à Aure (Ardennes), le 28 septembre 1918 - Photo David Amberg - La Tranchée de Chattancourt que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Obsèques des MdL Jean Hourcade (pilote) et du Slt Louis Lombart (observateur) tués au combat, à bord d'un Caudron G 4, dans les environs d'Aspach-le-Haut, le 24 décembre 1916 - Leur adversaire était probablement le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 (sa 3ème victoire) - Photo Louis Grillot / Fond Maryvonne Grillot et transmise par Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

Convoi funèbre pendant les obsèques des MdL Jean Hourcade (pilote) et du Slt Louis Lombart (observateur) tués au combat, à bord d'un Caudron G 4, dans les environs d'Aspach-le-Haut, le 24 décembre 1916 - Leur adversaire était probablement le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 (sa 3ème victoire) - Photo Louis Grillot / Fond Maryvonne Grillot et transmise par Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

Oraison funèbre lors des obsèques des MdL Jean Hourcade (pilote) et du Slt Louis Lombart (observateur) tués au combat, à bord d'un Caudron G 4, dans les environs d'Aspach-le-Haut, le 24 décembre 1916 - Leur adversaire était probablement le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 (sa 3ème victoire) - Photo Louis Grillot / Fond Maryvonne Grillot et transmise par Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

MdL Paul Louis Albert Lenis - Né le 28 mars 1891 à Tourcoing (59) - Fils d'Albert Lenis et de Louise Thooris - Domiciliés 76, rue Brenard Palissy, à Tours - Profession avant guerre Dessinateur Inductriel - Appelé au 2ème bataillon de Chasseurs à Pied, le 8 octobre 1912 - Mobilisé au 3ème groupe cycliste, le 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 25 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 1er novembre 1915 - Formation à l'école de Lyon-Bron - Mécanicien sur moteur Renault de l'escadrille BM 119 du 13 février au 1er novembre 1916 - Passé élève pilote à Dijon, le 1er novembe 1916 - Brevet de pilote militaire n° 6025 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 22 avril 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 20 juin 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Pilote de l'escadrille C 104 du 12 août au 13 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille C 34 du 26 septembre 1917 au 8 octobre 1917 - GDE du 8 octobre 1917 au 7 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 55 du 7 novembre au 27 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 214 du 27 novembre 1917 au 11 janvier 1918 - Tué au cours d'un accident aérien à Castelgomberto (Italie), le 11 janvier 1918 - Paul Lenis repose au cimetière de La Salle à Tours - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

MdL François Georges Alexandre Nicolas - Né le 23 novembre 1891 à Montesquiou (Gers) - Service militaire au 5ème régiment de chasseurs à cheval à compter du 10 octobre 1912 - Mobilisé au 9ème régiment de Dragons, le 2 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 16 juillet 1914 - Une citation à l'ordre de la division, le 17 novembre 1914 - Croix de Guerre - Affecté au 29ème régiment de Dragons jusqu'au 7 octobre 1916 - Passé à l'aviation comme observateur, le 7 octobre 1916 - GDE du 7 au 21 octobre 1916 - Mitrailleur de l'escadrille C 34 du 21 octobre 1916 au 28 mars 1917 - Décédé des suites d'un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Caudron G 4, sur le terrain de Bessoncourt (90), le 28 mars 1917 - Il faisait équipage avec le caporal Leroux qui a été blessé - François Nicolas repose dans le cimetière militaire du Glacis du Château de Belfort (90) - Photo Patrice Pruniaux que je remercie pour son aide.

Caveau de la famille Lombart-Couillard dans le cimetière des Batignolles à Paris (75) - Le Slt Louis Lombart, observateur de l'escadrille C 34, tué au combat le 26 décembre 1916, y repose - Photo Alain Octavie, transmise par Régis Biaux, que je remercie tous deux pour leur aide.

Détail du caveau de la famille Lombart-Couillard dans le cimetière des Batignolles à Paris (75) - Le Slt Louis Lombart, du 17ème régiment d'artillerie et observateur de l'escadrille C 34, tué au combat le 26 décembre 1916, y repose - Photo Alain Octavie, transmise par Régis Biaux, que je remercie tous deux pour leur aide.

Caveau de la famille Lombart-Couillard dans le cimetière des Batignolles à Paris (75) - Le Slt Louis Lombart, observateur de l'escadrille C 34, tué au combat le 26 décembre 1916, y repose - Photo Alain Octavie, transmise par Régis Biaux, que je remercie tous deux pour leur aide.

Détail de la stèle du caveau de la famille Lombart-Couillard dans le cimetière des Batignolles à Paris (75) - Le Slt Louis Lombart, observateur de l'escadrille C 34, tué au combat le 26 décembre 1916, y repose - Photo Alain Octavie, transmise par Régis Biaux, que je remercie tous deux pour leur aide.

* Texte du poême ornant cette tombe qui a été écrit à son honneur : "A la voix du Kaiser hypocrite et sauvage - L'aigle noir des Teutons vient de prendre son vol - Laisse là ton foyer Chevalier d'un autre âge - Và la France t'appelle à défendre son sol - Le Dieu de ton enfance a reçu ta prière - Svelte comme un beau lis au soleil de printemps - Tu pars pour soutenir la lutte meurtrière - Enthousiaste et fier comme on l'est à trente ans - Pour sauver du Pays le superbe édifice - Tu braves le trépas fidèle à ton devoir - Qu'importe le danger ? Prêt à tout sacrifice - Vaincre ou mourir - Voilà ton radieux espoir - Et Louis s'en est allé comme vers une fête - Le baiser de sa mère imprimé sur son front - Un ouragan de feu grondera sur ta tête - Vainement dans les airs les Shrapnells faucheront - Pourtant le ciel réclame une pure victoire - Mère, il choisit pour Louis ce joyau filial - Sa mort au champ d'honneur - Quel triomphe Sublime - Martyr, il a trouvé le suprême idéal..."

 

Remerciements à :

- M. René Garcia Lagarde pour l'envoi de la photo du Caudron G 6.
- Mme Elisabeth Besson, née Perrin pour l'envoi des photos de Pierre Lautier.
- M. François Brault, petit-fils du Cne Paul Fressange du Bost.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Claude Chioccetta pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Patrice Pruniaux pour l'envoi des photos des cimetières de Belfort.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi des photos des tombes des différents cimetières de la ville de Tours.
- M. François Pinier pour l'envoi de la photo de l'accident du Sopwith 1A2.
- M. Pierre Le Clercq pour l'envoi des photos du Slt Jules Jeannin, son grand-oncle.
- M. Gérard Gossmann pour l'envoi des archives d'Emile Bellencourt, son grand-oncle.
- Mme Anne Azzarone-Breton pour l'envoi des photos de Jean Breton, son grand-père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Alain Octavie pour ses photos de la tombe de Louis Lombart.
- M. Régis Biaux pour la communication des photos d'Alain Octavie.
- M. Jean-Loup Frommer pour l'envoi des photos du monument en hommage au Ltt Pierre Guilland.
- M. Guy Bayada pour l'envoi des photos de Pierre Duny, son grand oncle.
- M. Dominique Delluc pour l'envoi de la photo de Thimotée Vila.
- M. David Amberg pour l'envoi de la photo du vitrail en hommage des deux frères Guilland.
- M. Roland Guillaume pour ses corrections de légendes et l'envoi de la photo de l'accident du Caudron G 4 de l'équipage Leroux / Nicolas.
- M. Pierre Yves Lebouc pour l'envoi des archives d'Henri Lebouc, son grand-père.
- M. Christian Tollet pour l'envoi de la photo du Cne Thélis Vacon.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "La tranchée de Chattancourt" de Marc Amberg - Voir ce lien
- Paul Fressange du Bost par François Brault, son petit-fils - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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