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Insignes peints
sur les fuselages

Première représentation de la grenouille de la SOP 36 - Elle est peinte traversant un cercle rouge sur fond blanc - Dessin Albin Denis.

Seconde représentation de la grenouille de la 36 - Elle est peinte traversant un cor de chasse jaune - Dessin Albin Denis.

Fanion de l'escadrille SPAbi 36

Fanion de l'escadrille SPAbi 36 - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

Symbolique

Le permier insigne collectif de l'escadrille 36 a été une grenouille verte traversant un cercle rouge. Ce premier insigne a été adopté pendant le séjour en Italie du 1er août 1917 au 11 avil 1918. Plus tard, le même batracien a été représenté à travers un cor de chasse.

Historique succinct

Créée le 12 octobre 1914, l'escadrille n° 36 reçoit une dotation initiale de Deperdussin monocoque (DM) et prend l'appellation de DM 36. Sous le commandement du Cne Lapeyrouse, elle est envoyée en Belgique à partir du 18 novembre 1914. Elle y restera jusqu'au milieu de l'année 1916.

Le 19 février 1915, elle est équipée de Maurice Farman MF 11 et de quelques MF 7. Elle devient alors la MF 36 et réalise ses missions de reconnaissance et de réglage d'artillerie à partir des terrain de Coxyde et de Furnes en Belgique. Le 12 mars 1916, un équipage de l'escadrille remporte une première victoire homologuée. A la mi-1916, la MF 36 perçoit des Farman F 40.

En juillet 1917, sa dotation évolue avec la perception de Sopwith 1A2 qui sont pris en compte sur le terrain de Palesne-Pierrefonds. A peine un mois après avoir touché leurs nouveaux avions, la SOP 36 est envoyée sur le front italien. Elle restera sur place du 9 août 1917 au 11 avril 1918. Stationnée sur le terrain de Campoformido, près d'Udine, elle perd une grande partie de ses moyens aériens lors de son repli pendant la défaite du Caporetto, le 28 octobre 1917. Elle est alors placée au service de la 47ème division alpine, à compter du 6 novembre 1917 et opére sur le terrain de San-Pietro-in-Gù.

Renvoyée en France, la 36 est transformée sur Spad XVI en juin 1918 et devient l'escadrille SPAbi 36. Elle termine la guerre à la tête de deux victoires homologuées. Ses équipages ont eu à déplorer la perte de 4 tués au combat et 5 par accident. La SPAbi 36 a été récompensée par trois citations à l'ordre du corps d'armée. Elle est finalement dissoute sur le terrain de pars-lès-Romilly, le 27 février 1919.

 

 

Insignes métalliques de l'escadrille 36
et des unités détentrices de ses traditions

 

Pas d'insigne métallique connu.

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPAbi 36

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Les terrains de l'escadrille en Belgique

 

Carte des différents stationnements

Les terrains de l'escadrille en Italie

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

 

Liste des personnels

La liste sera donnée ultérieurement

 

 

 

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 36

A venir

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Sgt Pierre Chatagnon, pilote de l'escadrille SPAbi 36, photographié sur le terrain de Moyencourt-les-Poix (Somme) en août 1918 - L'escadrille SPAbi 36 a stationné sur ce terrain du 6 août au 1er septembre 1918 - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

* Sgt Pierre Chatagnon - Né le 5 décembre 1897 à Pélussin (Loire) - Fils d'Etienne Chatagnon et de Stéphanie Michon - Profession avant guerre Etudiant - Engagé, pour la durée de la guerre, au 98ème régiment d'infanterie, à compter du 10 juillet 1915 - Affecté au 172ème régiment d'infanterie - Affecté au 83ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal, le 15 septembre 1916 - Nommé Sergent, le 1er ocotbre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 14 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9174 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 9 octobre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 17 novembre 1917 - Affecté à la 1er RGAé de Brescia (Italie) du 18 au 26 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 36 / SPAbi 36 du 26 janvier 1918 au 12 mars 1919 - Nommé Adjudant, le 1er octobre 1918 - Passé à la 43ème compagnie du 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic et démobilisé, le 11 mars 1919.

Slt Charles Adolphe Louis Poidlouë - Le le 25 janvier 1896 à Brest (29) - Fils d'Alfred Poidloué et de Céline Mottez - Domicilié 8, rue Blanche à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant - Bachelier es-sciences - Corurs préparatoires de l'école militaire de Saint-Cyr - Brevet de pilote civil, délivré par l'Aéroclub de France n° 1724 délivré le 17 août 1914 - Classe 1916 - Recrutement à Toulon sous le n° matricule 1081 - A interrompu ses études pour s'engager - Engagé pour la durée de la guerre, le 7 septembre 1914 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de Tours, le 10 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 670 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 29 janvier 1915 - Blessé et convalescence du 2 janvier 1915 - Pilote de l'escadrille F 36 du 27 février au 19 septembre 1915 - Nommé Caporal, le 11 mars 1915 - Nommé Sergent, le 4 mai 1915 - RGa à compter du 19 septembre 1915 - Hospitalisé à la maison de santé de Viry-Chatillon, à compter du 2 octobre 1915 - Instructeur de l'école d'aviation de Chartres - Accident d'avion, le 14 mars 1916 - Nommé Adjudant, le 24 mai 1916 - Pilote de l'escadrille PS 126 du 8 avril au 12 juillet 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 31 mars 1917 - Blessé - Hospitalisé à Beauvais du 12 juillet au 5 novembre 1917 - En convalescence jusqu'au 6 décembre 1917 - Suite aux séquelles de ses blessures, a été rayé du personnel navigant, le 26 novembre 1917 - Affecté à la 9ème compagnie du 149ème régiment d'infanterie, le 28 novembre 1917 - Blessé par éclats d'obus dans l'Aisne (02), le 3 mai 1918 - Blessé par balles dans l'Aisne (02) et fait prisonnier au combat, le 29 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée en date du 21 juillet 1918 - Croix de Guerre - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 29 décembre 1918 - Rentré de captivité, le 14 janvier 1919 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 31 mars 1919 - Chef de piste de l'école d'aviation militaire d'Avord - Spécialiste des vols de nuit Chargé de l'instruction des VDN de l'école d'aviation militaire d'Avord - En décembre 1919, totalise 1.200 heures de vol - Démobilisé, le 2 janvier 1920 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 4 mars 1922 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 21 février 1926 - Réformé, le 18 septembre 1939 - Industriel - Domicilié 34, rue Ballu à Paris 9ème (75) - Décédé, le 8 avril 1951.

* Notation de l'Adj Poidlouë par le Cne Fassin, commandant l'école d'aviation militaire de Chartres : "Excellent pilote moniteur. A toujours fait preuve de hautes qualités morales, esprit militaire excellent. En un mot, sous-officier parfait. Spécialement chargé à l'école d'aviation militaire de Chartres du service des dépannages et des essais des avions sortant des ateliers, l'Adjudant Poidlouë a effectué 2778 vols représentant 493 heures 40 minutes de vol."

* Citation n° 20.614 à l'ordre de l'armée, en date du 21 juillet 1918 : "Jeune officier très brave et très audacieux. A fait preuve d'une grande énergie au cours des combats des 28 et 29 mai 1918 dans l'Aisne, où il s'est montré comme un véritable entraineur d'hommes, maintenant sa section dans des circonstances cirtiques et refusant de quitter son commandement malgré ses blessures. Trois Blessures."

Cne Jacques Victor Sabattier de Vignolle - Né le 22 mai 1888 à Paris (75) - Fils de Raymond Alexandre Sabattier de Vignolle et d'Elisabeth Weissgerber - Domiciliés 21, rue Monsieur à Paris 6ème (75) - Classe 1908 - Recrutement de la Seine - Engagé à l'école polytechnique en octobre 1908 - Admis en 124ème position - Stage à l'école d'application de l'artillerie et du Génie de Fontainebleau en 1912 - Nommé Lieutenant et affecté au 2ème régiment d'artillerie coloniale à Brest (29), le 19 septembre 1912 - Démissionne - Affecté au 3ème régiment d'artillerie coloniale de Toulon, le 28 mars 1913 - Profession avant guerre Ingénieur - Mobilisé au 3ème régiment d'artillerie coloniale, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme observateur, le 7 février 1915 - Observateur de l'escadrille F 36 du 7 février au 4 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée en mai 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 29 juin 1915 - Blessé au combat par un éclat de DCA, le 4 septembre 1915 - Hospitalisé à l'hôpital militaire de la Panne - Une citation à l'ordre de l'armée en septembre 1915 - Observateur de l'aviation de l'ALGP - Observateur de l'escadrille MF 7 - Citation à l'ordre de l'armée en janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4105 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 2 août 1916 - GDE - Commandant de l'escadrille F 398 du front d'Orient du 16 septembre 1916 au 15 avril 1917 - Nommé capitaine à titre temporaire, le 14 novembre 1916 - Nommé Capitaine (réserve), à titre définitif, du 3ème régiment d'artillerie coloniale détaché dans l'aéronautique militaire, le 1er mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 48 / SPA 48 du 23 juin 1917 au 13 février 1918 - Commandant l'escadrille N 48 / SPA 48 du 24 septembre 1917 au 13 février 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 24 octobre 1917 - Commandant du GC 18 du 13 février 1918 à la fin de la guerre - Croix de Guerre - Aigle blanc (Russie) - Termine la guerre avec 5 victoires homologuées et deux victoires non homologuées - Détaché au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 30 août 1920 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie coloniale de Charenton, le 20 janvier 1921 - Marié avec Lily Ionescu - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 29 juin 1923 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er janvier 1924 - Nommé Chef de bataillon (réserve), le 25 juin 1930 - Officier de la Légion d'Honneur - Décédé, le 8 janvier 1968 - Jacques Sabattier de Vignolles repose au cimetière du Père Lachaise (75) - Photo Archives EC 2/7 "Argonne".

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Jacques Victor Sabattier de Vignolle, capitaine d'artillerie coloniale, commandant l'escadrille N 48 en date du 24 octobre 1917 : "Soldat et chef exemplaire. A pris, au mois d'août 1917, le commandement de l'escadrille N 48 qui venait d'éprouver des pertes. A maintenu en elle un admirable moral, la menant quotidiennement aux plus durs combats. Le 23 octobre 1917, au cours des attaques, a fait à cent cinquante mètres une reconnaissance lointaine, livrant bataille tout le long de la route. Le 24 octobre, a été blessé au cours d'une patrouille, a réussi à ramener son appareil dans nos lignes et n'a annoncé sa blessure qu'après s'être occupé des autres pilotes de sa patrouille."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Jacques Victor Sabattier de Vignolle, capitaine du 3ème régiment d'artillerie coloniale, pilote à l'escadrille SPA 48 en date du 13 juin 1918 : "Excellent pilote de chasse. Donne journellement à ses subordonnés, l'exemple du mépris du danger. A abattu récemment un avion ennemi, qui s'est écrasé dans nos lignes. Trois blessures. Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Six citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Jacques Victor Sabattier de Vignolle, capitaine d'artillerie coloniale, commandant le groupe de combat 20 en date du 28 novembre 1918 : "S'affirme tous les jours comme un commandant de groupe de combat de la plus haute valeur; aussi brillant comme exécutant que comme chef, s'impose à tous ses pilotes par sa magnifique bravoure. Les 3, 4 et 6 novembre 1918, malgré la brume et la pluie, a exécuté entre 50 et 100 mètres d'altitude, sans se laisser arrêter par le tir des mitrailleuses des reconnaissances profondes dans les lignes ennemies, rapportant chaque fois au commandement des renseignements précis du plus grand intérêt. Trois blessures. Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Sept citations."

Sgt Raymond Chatelain (pilote) et Sgt Leconte (mitrailleur) posent à coté d'un MF 11 bis (130 HP) en septembre 1916. Photo Paul Andrillon transmis par son petit-fils Benoit Henriet que je remercie pour son aide précieuse.

Slt Gustave Emile Laffon - Né le 4 octobre 1895 à Paris - Avant guerre Etudiant - Engagé au 144ème régiment d'infanterie, le 31 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 31 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 816 en date du 16 avril 1915 - Différentes unités : 144ème RI - Ecole de Pau - Ecole d'Avord - RGAé - Pilote de l'escadrille MF 36 - Pilote de l'escadrille N 31 - Décorations : CG - MM (11 septembre 1915) - 2 citations à l'armée : 21 juin 1915 - 11 septembre 1915 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion aux commandes d'un Nieuport 17, sur le terrain de Lemmes-Vadelaincourt, le 2 décembre 1916 - Décédé le même jour à l'hôpital.

* Citation à l'ordre de l'armée :"Griévement blessé le 4 septembre 1915, au cours d'une reconnaissance, et ayant son avion très endommagé par le feu de l'artillerie ennemie, a pu, grâce à son sang-froid et son adresse, repasser les lignes et ramener son observateur au terrain d'atterrissage. Avait été cité à l'ordre de l'armée, le 27 juin 1915, pour son sang-froid et son courage."

Slt Robert Lucien Gabriel Jean Eugène Maximin Brusley - observateur de l'escadrille MF 36 - Né le 17 juin 1890 à Libourne (Gironde) - Entré en service actif au 14ème régiment d'artillerie, le 7 octobre 1910 - Unité d'origine 52ème régiment d'artillerie - Ecole des observateurs aérien de Fontainebleau jusqu'au 17 septembre 1915 - Observateur de l'escadrille MF 36 à partir du 11 octobre 1915 - Tué au combat à Ostrow (Serbie), le 27 septembre 1916 - Médaille du Maroc.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 29 février 1916, a fait preuve d'une présence d'esprit remarquable au cours d'une reconnaissance photographique. Son avion ayant été gravement atteint par le feu de l'artillerie, qui avait provoqué la rupture de la commande de direction et le coincement des commandes de profondeur, a réussi après une chute de 1500 mètres, à dégager les câbles des commandes de profondeur permettant ainsi au pilote de se rendre maître de son appareil. Ancien observateur arrivé depuis peu à l'escadrille, s'est fait remarquer de suite par son entrain, sa bravoure, la sûreté de son observation. A soutenu contre un avion ennemi très rapide et puissamment armé un combat aérien au cours duquel il a trouvé une mort glorieuse."

Caporal Marcel Dérunes - pilote de l'escadrille MF 36 - né le 3 mai 1894 à Saint Martin de Fontenay (Calvados) - Avant guerre pilote de la socièté d'aviation Breguet - Mobilisé au 129ème régiment d'infanterie, le 1er septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 845 en date du 21 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 36 à partir du 24 mai 1915 - Pilote instructeur à l'école de Chartres.

* Citation à l'ordre de l'armée : "S'est signalé à plusieurs reprises par son sang-froid et son mépris du danger. parti le 20 juin 1915 pour effectuer un bombardement, a exécuté sa mission, bien qu'à l'aller son appareil eût été atteint une première fois par le tir de l'artillerie ennemie. A été soumis au retour à un nouveau feu si intense que l'appareil fut criblé d'éclats d'obus. Son passager l'avertissant que l'essence fuyait du réservoir perforé, ce qui présentait, si le moteur était maintenu en marche, des chances très sérieuses d'incendie. Est parvenu néanmoins à rentrer avec un moteur dont deux cylindres ne fonctionnaient plus et en franchissant les lignes ennemies à 1000 mètres d'altitude seulement."

Ltt Amaury Félix Adolphe Ernest de la Grange - Né le 31 mars 1888 à Paris (75) - Fils d'Ernest de la Grange et de Clémentine de Chaumont-Quitry - Domiciliés au n° 1, rue Charles Lamoureux à Paris (75) - Classe 1908 - Recrutement de Lunéville sous le matricule n° XXX - Service militaire au 4ème régiment de Cuirassiers de Lunéville à compter du 1er octobre 1908 - Citation à l'ordre de la brigade (102ème régiment d'infanterie), le 25 avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1425 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 24 août 1915 - Pilote de l'escadrille MF 36 du 20 septembre 1915 au 22 mars 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 25 mai 1916 - En mission du 29 au 31 août 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, le 10 septembre 1916 - Affecté à l'aéronautique du 36ème corps d'armée, le 22 mars 1917 - Un convoyage avion, au profit de l'escadrille C 74, du 2 au 5 avril 1917 - En mission aux Etats-Unis en juillet 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident aérien, le 1er octobre 1918 - Conseiller municipal de Morbecque en 1919 - Conseiller général du Nord en 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 16 juin 1920 - Affecté, dans la réserve, au 33ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Passé, dans la réserve, à l'arme de l'aéronautique, le 29 juin 1923 - Affecté, dans la réserve, au 1éème régiment d'aviation, le 21 août 1924 - Nommé Chef de bataillon de réserve, le 25 juin 1934 - Président de l'Aéroclub de France de 1937 à 1940 - Sénateur du Nord de du 16 novembre 1930 au 31 décembre 1941 - Sous-secrétaire d'Etat au commerce et à l'industrie du 21 mars au 10 mai 1940 - Décédé à Zurich (Suisse), le 10 juin 1953 - Sources : Pam - CCC MF 36 - JORF - Dernière mise à jour : 21 août 2015 - Photo collection Chuck Thomas (USA) via Bruno Couplez que je remercie tous deux pour leur aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Amaury de la Grange, pilote à l'escadrille MF 36, en date du 10 septembre 1916 : "Officier pilote très entrainé. S'est signalé par ses reconnaissances et bombardements de nuit, en en particulier le 9 août, par la prise d'une photographie importante à 15 kilomètres à l'intérieur des lignes. A été soumis, pendant cette opérations, à un violent tir des batteries antiaériennes ennemies."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Cne Amaury-Félix-Adolphe-Ernest de la Grange du 1er groupe d'aviation, en date du 16 juin 1920: "Après s'être distingué au front, le capitaine de la Grange a été attaché à la mission du commissariat général des affaires de guerre où il a rendu les services les plus distingués. Trois citations."

Sgt Paul Marie Proper Barthes - pilote de l'escadrille MF 36 - Né le 11 janvier 1890 à Brest (29) - Fils de Eugène Marie Clément Barthes et de Jeanne Marie Fournier - Avant guerre ingénieur ESA - Appelé à la 18ème section d'état-major, le 8 octobre 1911 - Passé à l'aviation comme secrétaire, le 1er janvier 1912 - CRP - Brevet de pilote militaire n° 1313 en date du 1er août 1915 - Pilote de l'escadrille MF 36 - Pilote de l'escadrille F 59 à partir du 5 janvier 1917 - Croix de guerre 14-18 - Médaille Militaire, le 15 mars 1916 - 2 citations à l'ordre de l'armée, le 19 décembre 1915 - le 15 mars 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Jeune pilote qui a fait preuve, dès son arrivée sur le front d'une audace et d'un sang-froid remarquables. Dans la matinée du 14 décembre 1915, a attqué un hydravion ennemi qu'il a forcé à rentrer dans ses lignes. Sans l'après-midi du même jour, a engagé avec un nouvel hydravion allemand un second combat, au cours duquel son passager a été grièvement blessé."

 

Photo du Slt Dominique Costantini

Slt Dominique Félix Pierre Costantini - Né le 16 février 1889 à Sartène (Corse du Sud) - Fils de Pascal Oscar Costantini et de Louise Ottavi - Domiciliés 35, boulevard Paoli à Bastia - Profession Etudiant Es-Sciences -  Classe 1909 -  Recrutement d'Ajaccio sous le matricule n° 2523 - Service militaire au 163ème régiment d'infanterie, à compter du 15 septembre 1911 - Nommé Caporal, le 13 mars 1912 - Passé sur sa demande à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 16 septembre 1912 - En subsistance au peloton des EOR du 112ème régiment d'infanterie d'Antibes à partir du 1er octobre 1912 - Radié sur sa demande du peloton des EOR, le 30 octobre 1912 - Nommé Sergent, le 11 février 1913 - Rengagé le 21 juillet 1913 - Brevet de pilote militaire n° 389 obtenu le 31 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille D 4 du 20 décembre 1913 au 2 octobre 1914 - En mission au 2ème réserve d'aviation, le 11 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille DM 36 / F 36 du 2 octobre 1014 au 10 mai 1915 - Nommé Adjudant, le 25 novembre 1914 - En subsistance à la F 36 jusqu'au 11 juin 1915 - Pilote de l'escadrille MS 26 du 16 juin au 26 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 11 août 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 13 septembre 1915 - Croix de Guerre - Pilote de l'escadrille N 91 d'Orient (future 502) du 28 septembre 1915 au 15 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 87 d'Orient (future 523) du 15 février au 1er mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 83 (future 501) d'Orient du 8 février 1916 au (fin 1916) - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 12 avril 1916 - Rapatrié pour paludisme - Pilote RGA au camp d'Avord du 20 janvier 1917 au 6 septembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 17 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 79 du 6 au 10 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille 134 (?) du 10 au 30 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 102 du 1er octobre au 9 novembre 1917 - Blessé au combat par balles à l'avant bras gauche et au genou gauche et fait prisonnier à Dixmude, le 9 novembre 1917 - Interné à Hambourg et Ingolstadt - Evadé et rentre en France, le 30 mai 1918 - Convalescence à l'hôpital de traitements aéro-dynamités de Lyon (69) du 1er juillet 1918 au 11 juillet 1919 - Affecté à la mission de contrôle du Colonel Durand à Berlin du 10 septembre au 23 octobre 1919 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du 23 octobre 1919 au 3 novembre 1920 - Affecté au 22ème régiment d'aviation du 3 novembre 1920 - Passé en non activité pour infirmité, le 19 mars 1923 - Rappelé à l'activité, le 3 décembre 1925 - Nommé Lieutenant, le 3 décembre 1925 - Affecté au 22ème régiment d'aviation et mis en congé sans solde sur sa demande, le 29 septembre 1928 - Démissionne de l'armée, le 3 décembre 1928 - Affecté dans la réserve au 39ème régiment d'aviation, le 27 février 1932 -  Officier de la Légion d'Honneur, le 7 juillet 1933 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1935 - Affecté à la 18ème compagnie de l'air, le 28 août 1936 - Rappelé à l'activité par mobilisation générale, le 2 septembre 1939 - Affecté au Bataillon de l'Air 118 - Sources : Pam - FM Corse du Sud - CCC D 4 - CCC F 36 - CCC MS 26 - CCC 502 - CCC 523 - CCC 501 - CCC SPA 102 - JORF - Dernière mise à jour : 17/05/2015.

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote à l'escadrille MS 26, en date du 13 septembre 1915 : "Excellent pilote sur le front, depuis le début de la guerre, a rendu les meilleurs services dans les différentes escadrilles où il est passé. Le 26 août 1915, a engagé un combat avec un avion ennemi à double fuselage armé de deux mitrailleuses et l'a forcé à descendre dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote à l'escadrille MS-26, en date du 25 septembre 1915 : "Pilote doué d'entrain et d'énergie remarquables, le 30 juillet 1915, a soutenu contre un avion allemand, armée d'une mitrailleuse et bien que son passager ne disposat que d'une carabine, une lutte d'un quart d'heure au cours de laquelle son appareil a été atteint de huit balles, toute à proximité de lui et de son observateur."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote de l'escadrille N 83, en date du 12 avril 1916 : "A exécuté des reconnaissances très audacieuses, le 23 mars, au cours d'un bombardement, après avoir reçu dans son moteur un éclat d'obus, est tombé en mauvais terrain avec un avion presque brisé à proximité des lignes ennemies. Aidé de son observateur, a mis le feu à son appareil et a échappé à la poursuite de plusieurs parties de cavalerie allemande, emportant ses armes, sa mitrailleuse et ses instruments de bord. (a déjà reçu la Croix de Guerre) "

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Dominique Costantini, pilote à l'hopital de traitements aéro-dynamités de Lyon, en date du 25 décembre 1918 : "Pilote remarquable, le 9 novembre 1917, à Dixmude, blessé et fait prisonnier au cours d'un combat inégal dans les lignes ennemies, a réussi après deux tentatives infructueuses, à s'évader dans des conditions périlleuses. Après avoir mérité par ses services de guerre, la Médaille Militaire et la Légion d'Honneur et bien que proposé pour l'internement en Suisse, à cause de ses blessures, a préféré s'évader pour pouvoir reprendre sa place au front.

 

Photo du Cal André Perchicot

Cal Arnaud André Perchicot - Né le 9 août 1888 à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) - Fils de Jean-Baptiste Perchicot (tailleur de pierres) et de Marie Isabelle Paragnès (lisseuse) - Domiciliés Châlet "Mon Rêve" à St-Etienne (Pyrénées-Atlantiques) - Etudes d'ingénieur des Arts et métiers - Classe 1908 - Recrutement de Bayonne sous le matricule n° 86 - Service militaire au 49ème régiment d'infanterie, le 8 octobre 1909 - Envoyé en disponibilité, le 24 septembre 1911 - Placé dans la réserve active, le 1er octobre 1911 - Profession Champion cycliste de vitesse sur piste - Champion de France 1912, d'Europe 1913, deux fois troisième aux championnats du monde  de 1912 et 1913, ayant participé à plusieurs courses de Six Jours aux USA, Canada, Paris et Bruxelles - Rappelé à l'activité par suite de mobilisation générale, le 5 août 1914 - Nommé Caporal, le 12 décembre 1914 - Conducteur automobile de l'escadrille MF 36 du XX 1914 au 12 septembre 1915 - Elève pilote de l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 12 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2980 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 15 mars 1916 - Accidenté au cours d'un accident d'avion - Blessé aux jambes, au dos et au bassin - Hospitalisé à Versailles en avril ou mai 1916 - Convalescence dans sa famille à Bayonne - Evacué sur l'hôpital de Bayonne pour être opéré, au début décembre 1916 - Détaché à l'Arsenal de Toulouse, le 26 janvier 1917 - Affecté au 57ème régiment d'artillerie, le 1er juillet 1917 - Passé à l'entreprise Pauly de Toulouse, le 11 janvier 1919 - Affecté au 23ème régiment d'artillerie de Toulouse, le 13 janvier 1919 - Démobilisé, le 25 juillet 1919 - Affecté dans la réserve au 49ème régiment d'infanterie, le 1er août 1921 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 1er janvier 1924 - Profession après guerre Artiste lyrique - Deviendra une des vedettes de music-hall des plus populaires en France, pilier des grands scènes Olympia, Européen, Alhambra, Bobino - Tombé gravement malade en contactant un virus au cours d'un voyage en Afrique - Longuement hospitalisé en 1940 - A la fin des années 1940, il vend ses biens et se retire à Bayonne où habitent ses soeurs - Décédé à Bayonne, le 3 mai 1950 - Sources : FM Pyrénées Atlantiques - CCC MF 36 - Dernière mise à jour : 18 décembre 2015.

Les hommes

Adj Joseph Marie Guy Henri Comte de Chauvelin - Né le 5 juillet 1890 à Rilly-sur-Loir (Loir-et-Cher) - Fils de Louis de Chauvelin et de Marie Brabant - Classe 1910 – n° matricule 1945 à Blois - Appelé au 2ème régiment de Cuirassiers, le 8 octobre 1911 - Nommé brigadier (caporal), le 5 juin 1912 - Passé à l’aviation comme élève pilote à l’école d’aviation de Dijon, le 31 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2862 à l’école d’aviation d’Etampes, en date du 8 mars 1916 - Pilote de l’escadrille MF 36 et SOP 36 du 26 mai 1916 au 24 décembre 1917 - Nommé Maréchal des Logis (sergent), le 20 septembre 1916 - Une citation à l’ordre de l’aéronautique, le 27 février 1917 - Nommé adjudant, le 1 er octobre 1917 - Croix de Guerre 1914-1918 avec 2 citations - Du 1er août 1917 au 11 avril 1918, détachement en Italie - Décoré de la valeur militaire italienne et de la croix de guerre italienne - Rapatrié en France en raison de son épuisement physique - Hospitalisé à la maison de conalescence VR 75 de Viry-Chatillon - Les pilotes, victimes de surmenage, d’épuisement physique ou nerveux au combat, étaient soignés dans cet établissement - Pilote de l’escadrille côtière V 484 de la Baule du 22 février au 18 octobre 1918 - Décédé de maladie à l’hôpital militaire de Pornichet, le 18 octobre 1918 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin que je remercie pour son aide.

* Citation à l’ordre de l’aéronautique (de la 6ème armée) non datée : "Pilote chargé du service d’observation des batteries de gros calibre contre des batteries ennemies particulièrement actives, accomplissait avec une hardiesse et un sang-froid admirables sa mission, malgré le feu des batteries contre-avions et les attaques des aéroplanes ennemis."

* Citation à l’ordre de l’armée, le 25 février 1917 : "Excellent pilote militaire, ayant accompli depuis huit mois de nombreuses missions. A pris part à des bombardement de nuit, notamment le 9 août 1916, et s’est particulièrement distingué le 27 décembre 1916, au cours d’une reconnaissance photographique, pendant laquelle son appareil a été atteint par de nombreux éclats."

* Citation à l’ordre de l’armée, le 5 septembre 1917 : « S’est toujours fait remarquer par son adresse et son sang-froid. S’est particulièrement distingué les 17, 19 et 20 août 1917, aux cours de réglages dangereux, en attaquant et mettant en fuite quatre avions de chasse ennemis qui cherchaient à interrompre ses missions. »

Chef de bataillon Charles Edouard Amiot - Né le 28 janvier 1882 à Vieux-Thann (Haut-Rhin) - Fils de Edouard Amiot et Hélène Chüler, ouvriers alsaciens - Classe 1902 - Recrutement de la Seine sous le n° matricule XXX - S’engage en trichant sur son âge (16 ans et 1/2) à la Légion étrangère en 1898 - Affecté au bataillon Vanderberg du 1er Etranger à Sidi-bel-Abbès en Algérie - Rapatrié sanitaire à Épinal après 9 mois pour cause de fièvre typhoïde - Engagé volontaire pour 4 ans au 2ème Régiment d’Artillerie de Marine à Cherbourg, le 8 mai 1900 - Désigné pour le Régiment d’Artillerie d’Indochine destiné à renforcer le corps expéditionnaire contre les Boxers, il s’embarque à Toulon le 12 septembre 1900 - La guerre contre les Boxers ayant pris fin pendant la traversée, le paquebot est dirigé finalement sur Haiphong au Tonkin - Affecté à son arrivée à la 18ème batterie du Régiment d’Artillerie Coloniale à Hanoï et Sontay - Rapatrié sanitaire à Cherbourg une nouvelle fois en mai 1902 - Nommé brigadier, le 1er janvier 1904 - Affecté en mai 1904 à un détachement du 7ème RAC à Madagascar - Nommé Maréchal des logis le 1er mai 1905 et affecté aux services personnels du général Galliéni - Quitte Madagascar pour retrouver le 2ème RAC à Cherbourg, en juillet 1906 - Admis à l’École d’application militaire de l’Artillerie et du Génie de Versailles, en 1907 - Nommé aspirant le 1er octobre 1908 - Nommé sous-lieutenant, le 1er octobre 1909, et devient instructeur au 2ème RAC de Cherbourg - Affecté à la 4ème batterie du Groupement mixte d’Artillerie Coloniale, le 5 mai 1911 - Embarque le 15 mai à Marseille pour le Maroc occidental en guerre - Campagne du Maroc : trois citations à l’ordre de l’armée - Nommé lieutenant le 1er octobre 1911 - Baptême de l’air comme passager de l’aviateur Peretti pour un trajet  entre le camp de Souk-el-Arba et Casablanca - Amiot est immédiatement acquis à la cause de l’aviation dont il pressent aussitôt le rôle majeur à venir - Blessé gravement d’une balle au bassin, le 23 juin 1912, au combat de Djebel Outiki - Nommé Chevalier de la Légion d’honneur, le 7 juillet 1912, décoré à l’hôpital de Meknès - De retour au Maroc après un congé de convalescence de plusieurs mois en France - Affecté au 3ème R.A.C. le 3 août 1914 - Effectue un court stage d’observateur au terrain d’aviation d’Issy-les-Moulineaux - Rejoint le 10 septembre 1914, la 2ème Réserve de la 7ème Compagnie d’aérostiers de St-Cyr - Observateur de l’escadrille BL 30, le 25 septembre 1914 -  Observateur de l'escadrille HF 1, le 17 décembre 1914 - Observateur de l'escadrille MF 35, le 1er février 1915 - Observateur de l'escadrille MF 36, le 1er mars 1915 - Deux citations à l'escadrille MF 36 - Observateur de l'escadrille MF 55, le 4 octobre 1915 - 3 citations à l'escadrille MF 55 - Nommé capitaine à titre temporaire. le 29 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3351, obtenu le 1er mai 1916 - Prend le commandement de la F 55 au départ du Cne Lalanne, le 11 mai 1916 - Quitte l’escadrille F 55 le 11 janvier 1917, pour le Groupe des Divisions d'Entrainement (GDE) - Nommé adjoint tactique du Commandement de l’Aéronautique de la 1ère Armée en août 1917 - Nommé capitaine à titre définitif, le 25 avril 1917 - Nommé commandant de l’Aéronautique du 35ème Corps d’Armée, le 11 février 1918 - Une citation comme chef aéro 35ème CA - Officier de la Légion d’Honneur, le 26 juillet 1918 - Détaché à E.M.G. à Paris en septembre 1918 - Nommé chef d’escadron, le 2 octobre 1919, et envoyé en mission en tant que courrier du Conseil Supérieur de Guerre à Berlin, Prague, Vienne, Varsovie - Admis en réserve spéciale, le 22 janvier 1923 - Nommé chef de bataillon, le 20 décembre 1925 - Admis à faire valoir ses droits à la retraite, le 26 décembre 1925 - Devenu industriel, il dirige les tuileries Gilardoni d'Altkirch - Fonde la "Société des chaux et ciments Portland du Haut-Rhin" exploitant la cimenterie de cette ville en 1925 - Élu conseiller municipal d'Altkirch en 1929 - Élu adjoint du maire (UDR) Paul Jourdain en 1935 - Commandeur de la Légion d’Honneur, le 30 septembre 1930 - Mobilisé dans l'armée de l'air en 1939 - Entre dans la Résistance après le 18 juin 1940 - Élu maire d'Altkirch à la Libération (réélu en 1947) - Élu conseiller de la république (sénateur MRP) en 1946 - Conseiller général du Haut-Rhin entre 1945 et 1949 - Grand officier de la légion d'honneur (J.O. du 28 septembre 1948) - Décédé à Altkirch, le 3 mars 1952 - Sources : PAM – CCC – LO – JO –  Biographie  "Charles Edouard Amiot, une fière figure d’Alsace" de Charles Voegelé 1953 - Redigée par Dominique Gay que je remercie pour son aide.

* Citation au Bulletin Officiel : "A fait preuve le 29 février 1912 au combat de Kaslah Harira (Tafendeit) d’un grand sens militaire en occupant des positions très bien choisies et ouvrant le feu à propos sur des groupes marocains très mordants."

* Citation au Bulletin Officiel : "Au combat d’arrière garde le 5 avril 1912 à Ouldj et Sultane, est resté en batterie jusqu’à la dernière minute pour faciliter le dégagement des dernières fractions arrêtant toute offensive ennemie."

* Citation au Bulletin Officiel du 1er juillet 1912 : "Très grièvement blessé par une balle ennemie au moment où il dirigeait le tir à courte distance d’une pièce de sa section marchant à l’arrière garde – Combat Djebel Outiki le 25 juin 1912".

* Citation au Corps d’Armée - Citation groupement Nieuport n° 25 du 22 mars 1915 : Le général Heily d'Eissel, commandant le groupement Nieuport cite à l’ordre du groupement le lieutenant Amiot Charles  (Escadrille MF 36) : "N’a pas hésité à diverses reprises malgré un tir précis, son appareil atteint, à rester en vol sur l’objectif pour accomplir ses missions. A obtenu des résultats remarquables dans l’organisation des missions photographiques et des réglages de tir, donnant partout un bel exemple des plus précieuses qualités militaires."

* Citation à l’ordre n ° 2071 du 2 mai 1915 Armée de Belgique (MF 36) : "Officier observateur de la plus haute valeur et du plus grand mérite, ayant plus de cent heures de vol au-dessus des lignes ennemies. A rendu des services exceptionnellement précieux dans l’organisation des missions photographiques et de réglage de tir n’hésitant pas à poursuivre l’accomplissement de sa mission bien qu’il fût en butte à un tir précis et que son appareil eut été atteint."

* Citation à l’ordre de la 4e Armée n ° 427 du 16 novembre 1915 (MF 55) : "Les 25 et 26 septembre 1915 s’est distingué une fois de plus en donnant un bel exemple d’abnégation et d’énergie allant à moins de 200 m d’altitude rechercher par temps de pluie, au-dessus des lignes ennemies, un renseignement important."

* Citation à l’ordre du Corps d’Armée n ° 103 du 29 mai 1916 – Escadrille F. 55 sous le commandement du capitaine Amiot : "A fait preuve d’un allant digne des plus grands éloges et d’une connaissance remarquable du service aéronautique dans la guerre actuelle. A notamment exécuté, avec plein succès, les 20 et 21 juillet, deux missions particulièrement délicates à 20 km derrière les lignes ennemies, malgré un bombardement précis qui a atteint la majeure partie des appareils."

* Citation à l’ordre de la 2e Armée N° 495 du 23 novembre 1916 (Escadrille 55) : "Depuis 5 mois sur le front de Verdun, et sous la direction expérimentée du Capitaine Amiot, a rendu les plus grands services à l’artillerie lourde d’un groupement grâce à l’entrain, au courage, au travail et au dévouement de son personnel, a permis d’obtenir sur les batteries ennemies une supériorité marquée grâce au repérage quotidien et aux périlleuses et importantes missions  de réglage qui lui ont été confiées."

* Citation à l’ordre du Corps d’Armée N° 445 du 19 septembre 1918 : "L’Aéronautique du 35ème  C.A. composé des escadrilles 10, 225, 282, 14 et 214, sous le commandement du capitaine Amiot, a rendu des services éminents par son audace et son habileté, sa compétence, son esprit de sacrifice, pendant la période d’avril à août 1918, tant dans la défensive que dans l’offensive, a su maintenir une liaison droite et fructueuse avec le commandement de l’infanterie et de l’artillerie, donner des renseignements d’une précision remarquable et prendre une part importante dans le succès."

MdL Octave Pinot sur le terrain du Plessis-Belleville en février 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* MdL Octave Aimé Pinot - Né le 16 avril 1885 à Epinal (88) - Fils de Claude Joseph Pinot et de Charlotte Marie Clémentine Nicot - Service militaire au 12ème régiment de Hussards à compter du 10 octobre 1906 - Profession avant guerre Négociant - Domicilé rue de Froideterre à Lure (Haute-Saône) - Mobilisé au 12ème régiment de Hussards, le 2 août 1914 - Une citation à l'ordre de la division en février 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote à compter du 1er octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2200 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 29 décembre 1915 - GDE du Plessis-Belleville du 4 janvier au 17 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 36 du 18 février 1916 au 28 juillet 1917 - Doté du Revolver Star n° 36H10 - Nommé Adjudant, le 10 octobre 1916 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en mars 1917 - Hospitalisé à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon jusqu'au 18 juin 1917 - Pilote de l'escadrille F 230 / AR 230 du 29 juillet au 10 décembre 1917 - Moniteur de pilotage à l'école d'aviation militaire d'Avord à compter du 18 janvier 1918 - Muté à Avord par note GQG n° 6548 en date du 7 décembre 1917.

Adj Philippe Gabriel Richard Léo - Né le 24 février 1884 à Paris (75) - Classe 1904 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le n° matricule 2215 - Service militaire au 36ème régiment d'infanterie, à compter d'octobre 1902 - Profession avant guerre Banquier - Observateur de l'escadrille MF 36 du XXX au 21 juillet 1915 - Sorti de l'hôpital Pasteur, le 8 mai 1915 - Médaille militaire, le 16 juin 1915 - Croix de Guerre - Brevet de pilote militaire n° 1138 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 2 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille MF 7 du 11 septembre 1915 au 28 avril 1916 - Nommé Sous-lieutenant, le 5 janvier 1916 - Tué au cours d'une mission dans les environs de Moronvillers / Pont-Faverger (51), le 28 avril 1916 - Il faisait équipage avec le Slt Lucien Sartori qui a également perdu la vie - Une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, le 24 mai 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée à l'Adj Philippe Léo, observateur de l'escadrille MF 36, le 13 mai 1915 : "A constamment fait preuve des plus belles qualités de sang-froid et de courage comme agent de liaison avec l'artillerie, puis comme observateur en avion. Toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses. Le 27 mars 1915, a attaqué un Albatros armé et l'a contraint à fuir. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, a pris quatre fois l'air pour tenter la destruction d'une grosse pièce ennemie que l'artillerie ne pouvait atteindre."

* Citation à l'ordre de l'armée au Slt Philippe Léo, pilote de l'escadrille MF 7, le 24 mai 1916 : "Pilote d'une grande adresse, possédant le plus complet mépris pour le danger. Toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses. A survolé le 15 mars 1916, le terrain d'une attaque à moins de 400 mètres pour mieux se rendre compte du résultat de l'opération. Le 28 avril 1916, a poursuivi une mission de reconnaissance dans les lignes ennemies en dépit d'un tir d'artillerie extrêment précis qui a fini par mettre le feu à son appareil et l'abattre au sol, trouvant ainsi une mort glorieuse."

Ltt Pierre Lucien Marie Duclert - Né le 11 septembre 1894 à Maubeuge (59) - Fils d'Oscar Duclert et de Maria Sylvie Clara Lucq - Domiciliés 7, avenue de la Marguerite au Vésinet (Seine-et-Oise) - Classe 1914 - Recrutement d'Avesnes (59) sous le matricule n° 1498 - Profession avant guerre Élève de l'école Centrale de Paris (75) - Bénéficie d'un sursis d'incorporation - Mobilisé au 5ème régiment d'artillerie à Pied, à compter du 23 août 1914 -  Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre temporaire, le 3 janvier 1915 - Affecté au 1er régiment d'artillerie à Pied, le 10 janvier 1915 - Affecté au 49ème régiment d'artillerie de campagne, le 23 décembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 15 avril 1916 - Formé au GDE (Groupement des divisions d'entrainement) sur avions Sopwith 1A2 et Salmson-Moineau SM 1 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 15 juin 1916 - Observateur détaché à l'escadrille F 36 / SOP 36 du 11 mai au 9 décembre 1916 - Observateur affecté à l'escadrille  SOP 36 / SPAbi 36 du 9 décembre 1916 au 21 octobre 1918 - Citation n° 9 à l'ordre de l'aéronautique du régiment, le 3 septembre 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 3 janvier 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 20 février 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 2 juin 1917 - Détaché à la 5ème compagnie d'ouvriers du 28 juillet au 5 août 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 janvier 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux à compter du 7 juin 1918 - Citation n° 121 à l'ordre de la division, le 29 août 1918 - Observateur du GDE du 21 octobre 1918 au 21 février 1919 -
Décoré de la Croix de Guerre 14-18 - Valeur militaire italienne (Fatigue Il Guerra) Démobilisé, le 22 février 1919 - Reprend sa scolarité à l'école centrale de Paris, qu'il avait dû abandonner en août 1914, à compter du 22 février 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Affecté dans la réserve au  151ème régiment d'artillerie de place, le 10 juin 1921 - Affecté dans la réserve au 41ème régiment d'artillerie, le 1er avril 1922 -  Nommé Capitaine de réserve, le 9 juillet 1927 - Placé en position hors cadre en qualité de Directeur technique des établissements Fockeder-Vautier et Cie à Maubeuge (59), le   4 novembre 1935 - Sources : Pam - CCC - FM 59 - JO - Dernière mise à jour : 10/10/2014 - Photo Pierre Duclert, transmise par Ariane Duclert, sa peite-fille, que je remercie pour son aide.

* Citation n° 9 à l'ordre de l'aéronautique du régiment, en date du 3 septembre 1916 : "Excellent observateur de beaucoup de sang-froid. A assuré le succès de nombreuses missions, a effectué le 9 août 1916 une reconnaissance photographique dangereuse par suite de l'éloignement de l'objectif, à l'intérieur des lignes et en raison du tir précis des batteries contre-avions."

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 20 février 1917 : "Excellent observateur en aéroplane, a donné des preuves  de toute son intelligence et de sa belle audace pendant  de nombreux vols sur les lignes ennemies. Pendant d'importantes actions offensives, volait sur les positions de l'adversaire rapportait des renseignements utiles et exécutant de magnifiques photographies. Le 17 août, attaqué par deux avions, les mettait brillamment en fuite et persistait à remplir la mission qui lui avait été confiée quoique son appareil fut atteint en plusieurs endroits. Le 22 août, dans des conditions aussi difficiles, continuait à voler pour régler le tir sur les batteries ennemies"

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 2 juin 1917 : "Observateur en avion, remarquable par son courage, son entrain et son expérience. A exécuté depuis plus d'un an de  nombreuses missions de réglage, de photographie et de bombardement au cours desquelles son appareil a été souvent endommagé par le tir ennemi. s'est distingué au cours des attaques d'avril et mai 1917 en effectuant des missions de commandement et des reconnaissances photographiques des plus fructueuses en dépit des attaques des avions ennemis et au feu de l'artillerie ennemie."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 janvier 1918 : "Observateur remarquable par son sang-froid et sa modestie. Ne cesse de se distinguer depuis plus de deux ans à l'escadrille, effectuant avec un égal succès les missions de réglage, de photographie et d'infanterie au cours desquelles son appareil a été sévèrement atteint par le tir ennemi. A exécuté pour l'attaque du 30 décembre, plusieurs missions dangereuses de reconnaissances photographiques et de liaisons d'infanterie à basse altitude et a fourni de précieux renseignements en particulier les 30 et 31 décembre 1917."

* Citation n° 121 à l'ordre de la division, en date du 29 août 1918 : "Au cours des opérations du 18 au 25 juillet 1918, 19 août a accompli en volant à faible altitude et par tous les temps de nombreuses liaisons d'infanterie malgré le feu violent des mitrailleuses ennemies est rentré à maintes reprises avec un avion criblé de balles. A largement contribué à éclairer le commandement sur la situation."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du
16 juin 1920 : "Excellent officier aviateur, remarquable par sa bravoure et son sang-froid. Cinq citations."

Ltt Emile Contant - Né le 21 avril 1890 à Blida (Algérie) - Fils de Jules Victor Contant et d'Emilie Angélique Purschet - Domiciliés avenue A. le Goff à Blida(Agérie) - Classe 1910 - Recrutement d'Alger (Algérie) sous le matricule n° 1494 - A fait ses études à Blida puis Alger - Elève de l’Ecole nationale des Travaux Publics - Diplôme d'ingénieur des travaux Publics - Service militaire au 6ème groupe d'artillerie à pied d'Afrique, à compter du 9 novembre 1912 - Nommé Brigadier, le 9 avril 1913 - Elève officier de réserve, le 1er octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au 7ème groupe d'artillerie à pied d'Afrique, le 1er avril 1914 - Fin de service militaire au 1er avril 1914 - Rappelé à l'activité au 7ème groupe d'artillerie à pied d'Afrique, le 3 août 1914 - Affecté au 1er régiment d'artillerie à pied, le 15 février 1916 - Affecté au 118ème régiment d'artillerie lourde - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 14 juillet 1916 - Observateur de l'escadrille F 36 du 14 juillet 1916 au 18 mars 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 2 août 1916 - Blessé par éclats de bombes d'avions dans la nuit du 14 au 15 novembre 1916 - Citation à l’ordre du 36ème corps d’Armée, en date du 24 novembre 1916 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 15 février 1917 - Classé observateur d'artillerie lourde au 36ème corps d'armée, le 1er mars 1917 - Observateur puis pilote de l'escadrille C 226 du 18 mars 1917 au 7 février 1918 - En mission au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron du 5 au 12 avril 1917 - Prends des leçons de pilotage directement à l'escadrille C 226, à compter de juin 1917 - Nouvelle blessure, le 22 juillet 1917 - Citation à l’ordre de la 1ère Armée, en date 12 août 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9757 obtenu à l'escadrille C 226, en date du 5 novembre 1917 - Insigne de pilote militaire (macaron) n° 7.493 - Croix de guerre belge avec palme pour services exceptionnels rendus à l’Armée belge au cours de l’offensive des Flandres de 1917, le 1er décembre 1917 - Pilote de l'escadrille C 74 du 7 février au 10 mars 1918 - En stage à l'école de Sommesous du 7 février au 10 mars 1918 - Commandant de l’escadrille SOP 204 / SAL 204 du 10 mars 1918 au 19 février 1919 - Stage à la RGA du 12 mars 1918 au 19 février 1919 - Nommé Capitaine de réserve, à titre temporaire, le 3 juillet 1918 - Citation à l’ordre de la 1ère Armée, en date du 9 août 1918 - Hospitalisé du 15 au 28 octobre 1918 - Citation n° 130 à l’ordre du 36ème Corps d’Armée de l'aéronautique du 36ème corps d'armée, en date du 22 novembre 1918 - Chevalier de la Légion d’honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 janvier 1919 - Affecté au contrôle postal du Ministère à Paris (75), le 19 février 1919 - Mis en congé sans solde et mis à la disposition de la société des travaux publics marocains du 25 juillet au 31 août 1919 - Démobilisé par le 3ème groupe d'aviation, le 13 août 1919 - Affecté au 37ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Domicilié à Casablance, à compter du 27 janvier 1921 - Nommé capitaine de réserve, à titre définitif, le 4 juillet 1922 - Passé dans l'arme de l'aéronautique militaire, le 7 juillet 1923 - Profession Ingénieur adjoint aux travaux publics à Mogador, à compter du 2 août 1924 - Domicilié à Agadir, à compter du 4 juin 1928 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille F 36 - CCC de l'escadrille C 226 - CCC de l'escadrille C 74 - CCC de l'escadrille SOP 204 / SAL 204 - Fiche Matricule des archives nationales d'Outre-mer - JORF - Dernière mise à jour : 13 février 2017.

* Citation à l’ordre du 36ème corps d’Armée du Ltt Emile Contant Emile, observateur à l’Escadrille F 36, en date du 24 novembre 1916 : "A donné de nombreuses preuves de courage et rendu de grands services dans l’Artillerie lourde comme officier d’antenne, puis comme observateur en avion. Blessé par des éclats de bombe dans la nuit du 14 au 15 novembre, alors qu’après avoir fait mettre le personnel à l’abri, il était resté seul dehors avec les mitrailleurs pour tirer sur les avions ennemis."

 

* Citation à l’ordre de la 1ère Armée du Ltt Emile Contant, observateur à l’escadrille 226, en date 12 août 1917 : "Excellent observateur en avion qui a donné maintes preuves de sa valeur et de son courage. A poursuivi plusieurs fois l’exécution de ses missions, bien que son avion ait été gravement détérioré par le feu de l’ennemi. Le 22 juillet 1917 a été blessé au cours d’un réglage de tir effectué à basse altitude."

 

* Citation à l’ordre de la 1ère Armée du Cne Emile Contant au 1er régiment d’artillerie à pied, commandant l’escadrille SAL 204, en date du 9 août 1918 : "Chef d’escadrille de premier ordre, entraînant magnifiquement ses pilotes et ses observateurs par les exemples journaliers de joyeuse bravoure qu’il donne. Toujours le premier à voler sans souci du danger. Le 12 juillet 1918, est parti deux fois dans la plus violente des tempêtes, a survolé le champ de bataille à basse altitude, malgré le feu nourri des mitrailleuses de terre, fournissant à l’artillerie des renseignements très précis qui ont fortement contribué au succès de l’attaque."

 

* Citation n° 130 à l’ordre du 36ème Corps d’Armée de l'aéronautique du 36ème corps d'armée, en date du 22 novembre 1918 : "L’Aéronautique du 36ème Corps d’Armée, commandée par le chef d’escadrons Bordage, comprenant les escadrilles : SAL 74 sous les ordres du lieutenant Soubeyran, SPA 276 sous les ordres du capitaine Goisbault, SAL 204 sous les ordres du capitaine Contant, SPA 21 sous les ordres du capitaine Escudier A rendu les plus précieux services d’août à novembre 1918. Grace à l’expérience de son chef, à l’allant et au dévouement de ses commandants d’escadrilles, au courage et au sang-froid de ses pilotes, observateurs et mitrailleurs, a renseigné le commandement et la troupe par des circonstances atmosphériques souvent très dures. Malgré de grandes difficultés à vaincre, a assuré les liaisons, contrôles de tir et exécuté de nombreuses reconnaissances photographiques."

 

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Cne Emile Contant, au 1er régiment d'artillerie à pied, commandant de l'escadrille SAL 204, en date du 11 janvier 1919 : "Officier d'une grande valeur morale. Obtient le maximum de son escadrille, qu'il entraine par son exemple. deux blessures. A déjà été trois fois cité."

 

Photo du Slt Henri d'Hunolstein

Slt Henri Antoine Sigismond Marie comte d'Hunolstein - Né le 22 mai 1893 à Paris 7ème (75) - Fils de Félix d'Hunolstein et de Nelly de Levis Mirepoix - Domiciliés 125 rue de Grenelle à Paris - Profession Etudiant - Classe 1913 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 473 - Entré en service actif, le 29 octobre 1913 - Affecté au 7ème régiment de Chasseurs à cheval - Croix de Guerre et citation à l'ordre de 16ème division coloniale - Nommé Aspirant - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 6 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4514 obtenu, le 17 septembre 1916 - Affecté à la RGA au centre d'aviation de St-Cyr - Pilote de l'escadrille MF 36 / SOP 36 / SPAbi 36 du 3 janvier 1917 au 2 juillet 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 1er octobre 1917 - Le pilote a été grièvement blessé au cours d'un combat aérien pendant une reconnaissance d'infanterie sur Saulchoy-sur-Davenescourt, le 2 juillet 1918 - Le Ltt Philippe Cambefort, observateur, est indemne - Il pose le Sopwith 1A2 n° 9366 en catastrophe - D'Hunolstein est décédé de ses blessures à l'ambulance n° 209 de May-en-Multien - Il repose dans le caveau de la famille de Montmorency-Luxembourg dans la division 1 du cimetière Montparnasse de Paris - Sources : Pam - MpF - CCC escadrille SOP 36 / SPAbi 36 - JORF - Dernière mise à jour : 26 février 2016.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Henri Antoine Sigismond Marie d'Hunolstein du 7ème régiment de Chasseurs à cheval, pilote à l'escadrille SPAbi 36, en date du 18 juin 1920 : "Officier pilote de premier ordre qui n'a jamais cessé de se distinguer par son ardeur à exécuter toutes les missions qui lui étaient confiées, missions qu'il a toujours assurées jusqu'au bout, quelles que soient les circonstances, avec la plus admirable conscience et le plus parfait dévouement. Le 2 juillet 1918, au cours d'une mission photographique, a attaqué deux avions ennemis qui lui barraient la route. Est tombé glorieusement pour la France au cours du combat. A été cité."

 

 

L'escadrille 36

Sous-lieutenant Marcel Derunes photographié alors qu'il était pilote instructeur sur Maurice Farman de l'école d'aviation de Chartres en 1915. Il pose devant un Maurice Farman MF 11 de l'école de Chartres. Avant guerre, il a été pilote de la société Bréguet - Il a effectué un tour d'opérations au sein de l'escadrille MF 36 - Photo : collection Arnaud Carobbi que je remercie pour son aide.

Le 28 septembre 1915, le MF 11 de la MF 36 de l'équipage composé du Caporal Henri Mayoussier (pilote) et du Ltt Milat (observateur) est touché par la DCA allemande - Le pilote pose le biplan endommagé dans les environs d'Vyfwege, au Nord-Nord-Est d'Ypres (Belgique) - Photo collection Bernard Deneckere que je remercie pour son aide.

Ltt Amaury de la Grange, pilote de l'escadrille MF 36 du 20 septembre 1915 au 22 mars 1917, photographié près de Koksidje, à la ferme Boogaerte (Coxyde) en 1916 - De la Grange est à gauche sur la photo - Photo collection Michael Bourgeois que je remercie pour son aide.

Accident du Sgt Jean Becheler, pilote de l'escadrille MF 36, en avril 1915 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

Le MF 11 n° 1186 de l'équipage Cne Maurice Mandinaud (pilote) et Slt Pierre Deramond (observateur) a été touché au cours d'un combat contre un Zeppelin, le 26 avril 1916 - L'équipage a fait un atterrissage forcé aux Pays-Bas, où ils ont été faits prisonniers - Heureusement, ils réussiront à s'évader et à rentrer en France, le 12 septembre 1916 - De Gauche à droite, le Ltt Deramond - Cne Mandinaud et deux militaires hollandais - Photo Delcampe.

MF 11 bis n° 1559 de l'escadrille MF 36 sur le terrain de la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique) en 1916 - Remarquez les différents symboles peints sur cet avion - D'abord une coiffe alsacienne, une allusion à l'Alsace qu'il faut reprendre ou aux origines de ce pilote qui reste à identifier et un fanion qui est une réfèrence à l'arme d'origine de cet aviateur - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin que je remercie pour son aide.

MF 11 bis de l'escadrille MF 36 sur le terrain de la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique) - L'arme de bord est une mitrailleuse Colt - Photo collection Bernard Deneckere que je remercie pour son aide.

Vue des Farman F 40 de l'escadrille F 36 sur le terrain de la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique) en 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Manuel Joao que je remercie pour son aide.

Farman F 40 codé "9" de l'escadrille MF 36 sur le terrain de terrain de la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique) pendant l'été 1916 - L'avion est équipé d'une mitrailleuse Colt et d'un appareil photo, probablement un 0,50 m de focale monté dans le nez - Tous les Farman F 40 de cette unité était doté de ce carénage prolongeant l'avant de la carlingue - Probablement un support photo monté à demeure - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Vue de l'ensemble des bâtiments d'habitation de l'ancienne abbaye des dunes, datant de 1612, qui est devenue la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique) - Sur ce terrain était stationné la MF 36 et plusieurs escadrilles belges - Cette photo date de l'été 1916 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Accident d'atterrissage du Farman F 60 (LX) n° 2830 codé "4" de l'escadrille MF 36, le 14 octobre 1916 - Visiblement, l'avion est tombé dans un fossé de faible profondeur - Le nez de l'avion est équipé d'un projecteur unique, probablement une aide à l'atterrissage de nuit - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Autre photo de l'accident d'atterrissage du Farman F 60 (LX) n° 2830 codé "4" affecté à l'escadrille MF 36, le 14 octobre 1916 - A cette date, la 36 est stationnée sur le terrain bordant la ferme Boogaerde, près de Coxyde, dont on aperçoit le batiment principal à l'arrière plan droit - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Le 1er avril 1917, la MF 36 quitte la Belgique pour être transformée sur avion Sopwith 1A2 - Pendant deux mois, elle s'installe sur le terrain de Mont-St-Martin - Un des Farman F 40 (ou F 60) de l'escadrille passe à la verticale du village - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Les avions de l'escadrille MF 36 sur le terrain de Mont-St-Martin entre le 1er mai et le 1er juin 1917 - Les cinq avions visibles sont des Farman F 40 ou F 60 et portent des insignes personnels - Le premier porte la grenouille dans un cercle rouge - Cet insigne est soit, un insigne personnel, soit un insigne collectif, mais qui a été adopté plus tard - Il est probable que la première hypothèse soit la bonne - Voir en dessous les photos de détails - Identification du terrain par Rémy Brouillaud - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Photo de détail n° 1 - Au premier plan, un Farman F 60, avec son bossage sur le nez, codé "4", portant l'insigne à la grenouille - Comme tous les autres avions portent un insigne personnel, il est plus que probable qu'il s'agisse de l'insigne personnel d'un pilote - Celui-ci sera plus tard adopté comme insigne d'escadrille lors de la transformation sur Sopwith 1A2 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Photo de détail n° 2 - Un autre Farman F 60 de la MF 36, codé "8", portant un hippocampe - Remarquez le Farman F 40 derrière, qui est complétement zébré - Une décoration bien originale - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Le plus beau de toute la série, un Farman F 40 de la MF 36 zébré blanc et noir (ou rouge) avec une croix de Lorraine dans un cercle - L'équipage, qui volait sur cet avion, ne devait pas passer inaperçu - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Un équipage pose devant un des Farman F 60 codé "4" de l'escadrille MF 36 maintenant stationné sur le terrain de Mont-St-Martin en avril-mai 1916 - Le mécanicien est en train de procéder au ravitaillement en carburant et en munitions - L'unité est progressivement équipée de Sopwith 1A2 mais conserve ses Farman F 40 et F 60 pour réaliser des missions de reconnaissance - En effet, tous les pilotes, passant du Farman F 40 au Sopwith 1A2, ont été mis en difficulté en raison des courses de décollage, d'atterrissage et de la tenue en vol qui sont vraiment différents d'un avion à l'autre - Le Sopwith 1A2, qui est un avion reconnu par les escadrilles qui l'utilisent, va payer le prix fort lors de ces transformations avec un nombre important de casses de train d'atterrissage dû à des atterrissages trop durs - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Les sous-officiers pilotes de l'escadrille MF 36 posent au cours du stage de transformation sur avion Sopwith 1A2 sur le terrain de Mont-St-Martin en avril-mai 1917 - Pendant deux mois, ils vont apprivoiser leur monture, dont le pilotage est très différent du Farman F 40 sur lequel ils étaient habitués - La casse sera nombreuse mais heureusement sans dommage humain - Joseph de Chauvelin est le 3ème à partir de la droite - Si vous pouvez nommer ces aviateurs, je vous serais reconnaissant de prendre contact avec moi - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Une autre photo de pilotes de la MF 36 sur le terrain de Mont-St-Martin en avril-mai 1917 - Le MdL Joseph de Chauvelin est le 2ème à partir de la gauche - La tente à l'arrière plan porte l'estampillage de la société "Dickson Walgave & cie" - Cette entreprise, spécialisée dans la fabrication des Toiles et des baches, était implantée à Paris et à Dunkerque - Si vous pouvez nommer ces aviateurs, je vous serais reconnaissant de prendre contact avec moi - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Terrain de Mont-St-Martin en avril-mai 1917 - Des personnels navigants de l'escadrille MF 36 en transformation Sopwith 1A2 - Le MdL Joseph de Chauvelin est le 4ème à partir de la gauche - Si vous pouvez nommer ces aviateurs, je vous serais reconnaissant de prendre contact avec moi - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 codé "8" de l'escadrille MF 36 sur le terrain de Mont-St-Martin en avril-mai 1917 - La désignation "SOP 36" ne sera adoptée qu'en fin de transformation Sopwith en juillet 1917 - Il porte un insigne personnel, un hippocampe, que l'on trouvait déjà sur un Farman F 60 en Belgique et est équipé d'une génératrice entrainée par une éolienne pour alimenter l'installation TSF dont est dôté cet appareil - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Cet équipage admire l'insigne sur le Sopwith 1A2 n° 101X codé "13" - Photo prise en avil 1917 lors de la transformation de l'escadrille sur Sopwith 1A2 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

La cohabitation d'un insigne personnel (le chat) avec l'insigne de l'escadrille (la grenouille) sur ce Sopwith 1A2 codé "9" de la SOP 36 - Photo prise avant le départ en Italie - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Quatre Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 sur le terrain de Villaverla, au Nord de Vicenza en août 1917 - Je ne suis pas capable, à l'heure actuelle, de dire combien de temps l'escadrille est restée sur ce terrain, entre son départ de France et son installation à Caporformido, près d'Udine, dans le Nord de l'Italie - Toute information sur ce sujet est bonne à prendre - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 en Italie en août-septembre 1917 - Photo collection Paolo Varriale que je remercie pour son aide.

Deux Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 sur le terrain de Castello-di-Bodego - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

Sopwith 1A2 de la SOP 36 de l'équipage Cap Emile Noble / Slt Turquais posé en catastrophe dans un champ de muriers en Italie pendant l'hiver 1917-1918 - Les deux aviateurs n'ont pas été blessés car la SOP 36 n'a pas eu à déplorer de victimes pendant son séjour dans la péninsule italienne - Le train d'atterrissage n'a pas résisté, ni les ailes gauches - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

* Caporal Emile André Noble - Né le 12 février 1896 à Paris (75) - Fils d'Albert Noble et de Mathilde Boucher - Domiciliés 103, rue du château à Boulogne-sur-Seine - Classe 1916 - Recrutement de la Seine sous le n° matricule 4193 - Profession Contructeur d'avion - Appelé au 150ème régiment d'infanterie, le 12 avril 1915 - Affecté au 54ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal, le 1er décembre 1915 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 28 octobre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8567 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 12 septembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 6 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 36 du 29 octobre 1917 au 12 mars 1919 - Nommé Sergent, le 25 juin 1918 - Nommé Adjudant de réserve, le 5 décembre 1918 - Affecté à la 43ème compagnie du 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, le 11 mars 1919.

* Slt XXX Turquais - Observateur de l'escadrille SOP 36 du 2 janvier 1918 au 11 mars 1919 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 10 juin 1918 - Affecté à la 43ème compagnie du 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, le 11 mars 1919.

Un oiseau rare, un Sopwith 1A2 codé "6"" de la SOP 36 camouflé alors que les autres exemplaires observés étaient couleur aluminim - Le numéro d'identification est repris sur le sommet du fuselage - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

De gauche à droite : Sgt Pierre Chatagnon, Adj Georges Lienhard, Adj Henri Dabard, Asp Mercier (obs), aspirant Claudius Charvet - Escadrille SOP 36 sur le terrain de Castello-di-Bodego en mars 1918 - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

 

Je cherche des photos de la
période SPAD XVI de l'escadrille.
Merci aux familles ou collectionneurs
qui peuvent m'aider.

L'escadrille 36

Gros plan de la photo montrant le MF 11 de l'équipage Cal Henri Mayoussier / Ltt Milat posé en Belgique, le 28 septembre 1915 - Photo Ebay Allemagne.

Le 28 septembre 1915, le MF 11 de la MF 36 de l'équipage composé du Caporal Henri Mayoussier (pilote) et du Ltt Milat (observateur) est touché par la DCA allemande - Le pilote pose le biplan endommagé dans les environs d'Vyfwege, au Nord-Nord-Est d'Ypres (Belgique) - Photo Ebay Allemagne.

Les officiers de la MF 36 posent devant le Farman F 60 codé "1" du commandant de l'escadrille pendant l'été 1916 - A l'arrière plan, les bâtiments de l'ancienne abbaye des dunes, qui est devenue la ferme Boogaerde - Cette ferme est implantée sur le territoire de la commune de Coxyde (Belgique) - Le Ltt Amaury de la Grange pose à l'extrême gauche - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin que je remercie pour son aide.

Les sous-officiers pilotes de la MF 36 posent à leur manière devant le Farman F 60 n° 2141 pendant l'été 1916 - A l'arrière plan, les bâtiments de la ferme Boogaerde, sur le territoire de la commune de Coxyde (Belgique) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin que je remercie pour son aide.

Slt Marcel Derunes (pilote) présente son MF 11 équipé de patins anti-retournements pendant une visite officielle à l'escadrille MF 36 en 1916 - Photo collection Arnaud Caro que je remercie pour son aide.

MF 11 bis codé "8" de l'escadrille MF 36 sur le terrain de la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique) pendant l'été 1916 - Comme quoi, on peut garder le sens de l'humour alors qu'on est en guerre - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin que je remercie pour son aide.

Le MdL Joseph de Chauvelin, au centre, pose en compagnie de ses mécaniciens (1er et second), à côté de son Farman F 60 codé "4" qu'il utilise quotidiennement au combat - La configuration de cet appareil est typique de la MF 36 avec un carénage photo ajouté à l'avant de la nacelle de fuselage - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin que je remercie pour son aide.

Escadrille MF 36 - Remise de décoration au Sgt Henri Delaquerière (pilote) en septembre-octobre 1916 sur le terrain de la ferme Boogaerde, près de Coxyde (Belgique). Le Sgt Delaquerière est décédé, le 10 octobre 1916, au cours d'un accident aérien sur le terrain de Coxyde (Belgique). Son Farman F 42 s'est écrasé et a pris feu. L'équipage composé du sergent Delaquerière et du soldat Placide Baboin a été tué. Photo Paul Andrillon transmis par son petit-fils Benoit Henriet que je remercie pour son aide précieuse.

Trois aviateurs de l'escadrille MF 36 se réchauffent comme ils peuvent sur le terrain de la ferme de Boogaerde, pendant l'automne 1916 - Photo Pierre Duclert, transmise par Ariane Duclert, sa peite-fille, que je remercie pour son aide.

Dégats occasionnés aux baraquements de l'escadrille suite à un bombardement nocturne, le 16 février 1917 - La MF 36 a eu à déplorer 11 blessés - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Autre photos des baraquements de l'escadrille MF 36 touchés lors du bombardement du 16 février 1917 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

La transformation sur Sopwith 1A2 ne s'est pas fait sans casse - Plusieurs Sopwith vont y laisser leur train d'atterrissage, dont cet exemplaire construit sous licence par Darracq - Photo probablement prise au GDE en avril 1917 car cette série de photos montrent d'autres accident de Sopwith 1A2 portant les insignes de la N 62 (collision avec une barraque), de la N 65 (pylône) - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Le MdL Joseph de Chauvelin présente à sa famille son nouvel avion, un Sopwith 1A2 qu'il a baptisé "Patapon" en juin 1917 - Ce sous-officier pilote est en train d'effectuer sa transformation sur Sopwith, comme l'ensemble de son unité - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 codé "13" de l'escadrille SOP 36 photographié au cours de la transformation de l'unité sur le biplace d'origine britannique en avril 1917 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 de la SOP 36 devant des hangars Bessonneau du terrain de Mont-St-Martin avril-mai 1917 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Terrain de Mont-St-Martin en avril-mai 1917 - C'est sur ce terrain que l'escadrille 36 effectue sa transformation sur avion Sopwith 1A2 - Les hangars Bessonneau sont tous camouflés - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 codé "13" de l'escadrille SOP 36 photographié sur le terrain de Mont-St-Martin - Cet exemplaire a été fabriqué sous licence par la société Hanriot - Sa gouverne de direction porte le marquage "SO H type 1A" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Pierre Duclert, transmise par Ariane Duclert, sa peite-fille, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 codé "1" du Cne François Walkenaer, le commandant de la SOP 36 photographié pendant la transformation de l'unité sur ce type d'avion - Cet exemplaire a été fabriqué sous licence par la société Darracq - Sa gouverne de direction porte le marquage "SO D type 1A" - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Le Sopwith 1A2 du Cne François Walkenaer, le commandant de la SOP 36, n'a pas apprécié l'atterrissage et a fait une rentrée de train - Cette photo a été prise en avril 1917 pendant la transformation de l'unité sur Sopwith 1A2 - Cela nous permet d'observer les marquages et insigne de cet avion - Cet exemplaire marqué "SO-D" a été fabriqué sous licence par la firme française Darracq - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Pilotes et observateurs de l'escadrille SOP 36 en Italie à l'automne 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Les frères d'armes - Les pilotes et observateurs de la SOP 36 posent en compagnie des pilotes italiens qui stationnent sur le même terrain qu'eux - Photo automne 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Les équipages de la SOP 36 posent en Italie pendant l'automne 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 déployé sur le terrain de Campoformido, au Sud-Ouest d'Udine (Italie) - Arrivé sur place le 9 août 1917, la SOP 36 a été contrainte d'abandonner la quasi-totalité de ses moyens aériens lors de l'offensive austro-hongroise du Caporetto et s'est repliée sur San-Piètro-in-Gù, le 6 décembre 1917 - A l'arrière plan, on aperçoit un Savoia Pomilio italien, appartenant probablement de la 22ème Squadriglia - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Des Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 détruits au sol sur le terrain de Campoformido, au Sud-Ouest d'Udine, le 28 octobre 1917 - Il s'agit probablement d'avions qui n'étaient pas en état de vol, soit en attente de pièces détachés ou trop endommagés pour être réparés, et qui ont été détruits sur place par les mécaniciens et abandonnés sur ce terrain lors de l'offensive autrichienne sur le Caporetto - Le Sopwith 1A2 sur la droite a visiblement été incendié - Après ce repli général, la SOP 36 a fait mouvement sur San-Pietro-in-Gu où ses moyens aériens ont été reconstitués - Photo Ebay Allemagne - Si un lecteur possède cette photo, merci de m'envoyer un scan en haute résolution.

Une autre photo des Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 détruits au sol sur le terrain de Campoformido, au Sud-Ouest d'Udine, le 28 octobre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Roberto Gentilli que je remercie pour son aide

Au moins huit Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 abandonnés sur le terrain de Campoformido, au Sud-Ouest d'Udine, le 28 octobre 1917 - Il s'agit probablement des appareils qui n'étaient pas en état de vol et qui ont été sabotés par les mécaniciens et abandonnés sur place - l'autre avion est le Savoia Pomilio n° 4531 du 22ème Squadriglia italien qui a subit le même sort - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Paolo Varriale, via David Méchin, que je remercie pour leur aide.

Une autre photo montrant les Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 et le Savoia Pomilio n° 4531 du 22ème Squadriglia italien abandonnés sur le terrain de Campoformido, au Sud-Ouest d'Udine (Itatie), le 28 octobre 1917 - A l'arrière plan, on distingue les Albatros D III d'une escadrille autrichienne qui a pris possession des lieux - Photo collection Paolo Varriale, via David Méchin, que je remercie pour leur aide.

Après l'offensive du Caporetto, les Sopwith 1A2 de la SOP 36, perdus à Campoformido, ont été rapidement remplacés par des exemplaires venus directement de France - Cette photo montre l'arrivée de ces avions qui n'ont pas encore reçu l'insigne de l'escadrille - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

L'escadrille SOP 36 a rapidement remplacé les avions perdus à Campoformido et s'est déployée sur le terrain de Castello-di-Bodego à partir du 16 décembre 1918, où cette photo a été prise - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

Autre photo montrant les Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 alignés sur le terrain de Castello-di-Bodego - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

Le Sgt Elie Fontaine pose fièrement sur une belle motocyclette BSA (n° 169841) sur le terrain de St-Piètro-in-Gu, en février-mars 1918 - Il a été nommé Sergent, le 25 janvier 1918 mais rétrogradé le 8 mars de la même année, probablement pour avoir commis une grosse faute car il a ensuite été affecté au 261ème régiment d'infanterie - Je ne connais pas le motif de cette punition - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

* Brig Elie Maurice Modeste Alfred Fontaine - Né le 15 janvier 1892 à Lisieux (Calvados) - Fils de Modeste Emile Ernest Fontaine et de Marie Louise Thibault - Domiciliés 19, rue de l'Industrie à Rouen - Classe 1912 - Recrutement de Rouen Sud sous le n° matricule 1066 - Profession étudiant - Service militaire au 129ème régiment d'infanterie, à compter du 1er avril 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 43ème régiment d'artillerie - Affecté au 103ème régiment d'artillerie - Affecté au 117ème régiment d'artillerie - Nommé Brigadier, le 30 mars 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5576 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 6 mars 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stages de spécialisation aux écoles de Miramas et de Châteauroux - GDE - Pilote de l'escadrille C 9 du 8 mai au 29 septembre 1917 - GDE du 29 septembre au 29 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 36 du 29 octobre 1917 au 19 mars 1918 - Nommé Sergent, le 25 janvier 1918 - Rétrogradé au grade de caporal, le 8 mars 1918 - Affecté au 261ème régiment d'infanterie, le 19 mars 1918.

Les Sgt Pierre Chatagnon (pilote) et Ltt Lemenand (obs) posent devant leur SPAD XVI de l'escadrille SPAbi 36 sur le terrain de Libermont en septembre 1918 - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

 

Photos aériennes

Terrain de la ferme Ten Boogaerde, près de Coxyde, occupé par l'escadrille MF 36 à partir de la fin 1915 - On peut dénombrer sept Maurice Farman MF 11 à moteur 80 HP - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Terrain de la ferme Ten Bogaerde utilisé par l'escadrille MF 36 du (4ème trimestre) 1915 au 1er avril 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

La ferme Ten Bogaerde en 2013 - Il est trouve désormais à l'Ouest du terrain d'aviation civil et militaire de Coxyde (Belgique) - Photo provisoire Google Earth.

Vue aérienne de 2015 de la ferme Ten Bogaerde à Coxyde (Belgique) - A l'arrière plan, l'actuel aérodrome militaire qui est pratiquement désaffecté, de l'autre côté de la route Ten Bogaerdelaan - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bernard Denecke que je remercie pour son aide.

Vue aérienne de 2016 de la ferme Ten Bogaerde à Coxyde (Belgique) - L'aérodrome militaire se trouve sur le haut de la partie gauche de l'image - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Daniel Brackx transmise par Philippe Doppagne que je remercie tous deux pour leur aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Interprétation d'une reconnaissance aérienne sur le région de Westende (Belgique) par l'équipage composé du Sgt Delahaye (pilote) et Ltt Depuyper (observateur belge) de l'escadrille MF 36, le 9 février 1916 - Echelle du document 1/20.000ème - Cette cartographie a été renseignée à partir des renseignements observés sur les photos F 665 à F 675 - En rouge, les nouveaux ouvrages et dispositions défenses de l'adversaire observées à l'occasion de cette mission - Remarquez les emplacements de batteries d'artillerie allemandes identifiés par des séries de quatre chiffres (ex : 81.55) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Pierre Gérard transmise par Jacques Gérard que je remercie pour son aide.

Interprétation d'une reconnaissance aérienne sur le région de Westende (Belgique) par l'équipage composé du Ltt de la Grange (pilote) et Ltt Avril (observateur) de l'escadrille MF 36, le 26 février 1916 - Echelle du document 1/20.000ème - Cette cartographie a été renseignée à partir des photos recueillies par une mission de l'escadrille C 51 - En rouge, les nouveaux ouvrages et dispositions défenses de l'adversaire observées à l'occasion de cette mission - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Pierre Gérard transmise par Jacques Gérard que je remercie pour son aide.

Photo de reconnaissance prise par l'équipage Sgt Raymond Chatelain (pilote) et Ltt Pierre Duclert (observateur) sur Klenne Bamburgh, le 31 août 1916 - Klenne Bamburgh (petit Bamburgh) est probablement une position allemande désignée par les britanniques car Bamburgh est un village de la côte du Northumberland qui possède un célèbre château fort - Altitude de prise de vue 3600 m - En prime, l'observateur a photographié un biplace allemand, un Albatros C I, qui passait en-dessous au même moment - Voir le cercle blanc - Photo collection Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Détail de la photo supérieure - L'Albatros C I immortalisé par le Ltt Pierre Duclert, observateur de la MF 36 - On voit nettement la mitrailleuse arrière servie par l'observateur - Photo collection Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Aviatik C.I n° 227/16, abattu par l'équipage Cne Fernand Jacquet et Ltt Louis Robin de la 1ère escadrille de chasse de l’Aviation Militaire Belge, et tombé en mer du Nord au large de Coxyde (Koksijde), le 20 mai 1916 - Les débris de l'appareil, récupérés à marée basse, ont été conservés au Musée de l'Armée de Bruxelles - Le fuselage a été reconstitué dans les années 1970 et y est toujours exposé au public - Photo prise par un équipage de la MF 36 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide - Légende complétée par Jean-Michel Ollivier que je remercie pour son aide.

Autre photo de l'Aviatik C.I n° 227/16 tombé en mer du Nord, le 20 mai 1916 - Photo prise par un équipage de la MF 36 - Photo Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du Sud de Calminaro (Italie) prise par un équipage de l'escadrille SOP 36, le 13 décembre 1917 - Cette photo a été développée et interprétée par les personnels de la section photo n° 6 - Altitude de prise de vue 2900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photos aériennes

Photo verticale de la batterie Tirpitz prise par l'équipage Ltt Amaury de la Grange (pilote) et Ltt Pierre Duclert (observateur), le 9 août 1916 - Altitude de prise de vue 3400 mètres - Cette batterie allemande protégeait le port d'Ostende (Belgique) - Elle était composée de 4 tourelles de 28 cm - NB : les calibres allemands se donnent en centimètres - Les impacts visibles ont été causés par des tirs d'artillerie lourde sur voie ferrée française - Photo collection Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Vue de détails de la photo précédente - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Joseph de Chauvelin transmise par Christine de Chauvelin, que je remercie pour son aide.

Une des quatre pièces de 28 cm de la batterie allemande Tirpitz photographiée en novembre 1918 - Elle était implantée au sud-ouest de la ville d'Ostende (Belgique) - Elle a été entiérement rasée et une zone pavillonaire a été construite sur son emplacement - Photo Edmond Flamenchon - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - Ministère de la culture.

Culasse d'un canon de 28 cm sous bouclier de la batterie Tirpitz en novembre 1918 - Cette position d'artillerie côtière était composée de quatre pièces qui étaient implantées au sud-ouest d'Ostende - Elle n'a pas été détruite pendant la première guerre mondiale malgré un engagement de l'ALVF française contre elle - Photo Edmond Flamenchon - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - Ministère de la culture.

Terrain d'aviation du Mesnil-St-Georges - L'escadrille MF 36 l'a utilisé du 20 au 26 juin 1917 - Comparez avec la photo actuelle - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo actuelle du village du Mesnil-St-Georges avec superposition des installations de l'aéronautique militaire de la période 1917/1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google Earth - Montage Albin Denis.

Photo aérienne du terrain de Palesnes-Pierrefonds - L'escadrille MF 36 a été stationnée sur ce terrain du 26 juin au 1er août 1917, date de son départ pour l'Italie - Photo collection Bernard Fusin que je remercie pour son aide.

Implantation des installations du terrain de San-Pietro-in-Gù, dans la province de Padoue, région de la Vénétie (Italie) où stationna l'escadrille AR 14 du 3 décembre 1917 au 13 février 1918 - Le champ d'aviation, implanté sur le terrain de la ferme Pesavento, était occupé en grande partie par des unités aériennes françaises, les escadrilles AR 14 - SOP 36 - SPA 69 - N 82 et une escadrille italienne équipée d'avions Savoia Pomilio - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Plan d'époque archivé aux Archivo Storico Del Ministero Dell'Aeronautica Militaire de Rome (Italie) et transmis par Girolamo Binotto, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du terrain d'aviation de Campoformido, au Sud-Ouest d'Udine, dans le Nord de l'Italie - L'escadrille SOP 36 a occupé ce terrain du 9 août au 6 décembre 1917 - Cette photo, d'origine italienne, est antérieure à cette période - Elle montre le déploiement de plusieurs escadrilles italiennes, dont une équipée de Savoia Pomilio - Avec l'offensive Autro-hongroise sur le Caporetto, les escadrilles italiennes et la SOP 36, ont été contraintes au repli en abandonnant sur place, au moins huit Sopwith 1A2 (SOP 36) et un Savoia Pomilio (22ème Squadriglia) qui étaient, soit en panne, endommagés ou en entretien - Une escadrille autrichienne, équipée d'Albatros D III, s'est installée à leur place - Photo Collection Paolo Varriale que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Sopwith 1A2 n° 101X codé "13" lors de la transformation de l'escadrille sur Sopwith 1A2 en avril 1917 - Dessin David Méchin.

Couleurs des avions

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 36 en Italie en août-septembre 1917 - Dessin David Méchin.

 

Souvenirs en rapport

 

Souvenirs en rapport

Décorations et insignes du Ltt Emile Contant - Il a été successivement observateur de l'escadrille F 36 (du 14 juillet 1916 au 18 mars 1917), observateur puis pilote de l'escadrille C 226 (du 18 mars 1917 au 7 février 1918), pilote de l'escadrille C 74 (du 7 février au 10 mars 1918) et finalement commandant de l’escadrille SOP 204 / SAL 204 (du 10 mars 1918 au 19 février 1919) - En haut de gauche à droite : Croix de chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 11 janvier 1919 - Croix de Guerre 14-18 avec 3 palmes de bronze (3 citations à l'ordre de l'armée) et deux étoiles d'or (2 citations à l'ordre du corps d'armée) - Croix de guerre belge avec palme pour services exceptionnels rendus à l’Armée belge au cours de l’offensive des Flandres de 1917, en date du 1er décembre 1917 - En bas, de gauche à droite : insigne métallique d'observateur - Insigne de pilote militaire (macaron) n° 7.493 (il a obtenu le brevet de pilote militaire n° 9757, le 5 novembre 1917) - Gourmette d'officier du ltt Emile Contant - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo famille Contant transmise par Pierre Jarrige que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Vue des tombes d'Henri Delaquerrière et de Placide Baboin au cimetière de Coxyde, en octobre 1916 - Le Sgt Henri Delaquerrière (pilote) été tué dans un accident aérien, en compagnie du soldat de 2ème classe Placide Baboin (mitrailleur) à bord d'un Farman F 42, le 10 octobre 1916 - Henri Delaquerrière était titulaire du brevet de pilote militaire n° 2636 en date du 5 février 1916 - Ils sont morts carbonisés dans les débris de leur avion qui est tombé dans les environs de Coxyde (Belgique) - Photo Paul Andrillon transmis par son petit-fils Benoit Henriet que je remercie pour son aide précieuse.

Vue des tombes d'Henri Delaquerrière et de Placide Baboin au cimetière de Coxyde, en octobre 1916 - Le Sgt Henri Delaquerrière (pilote) été tué dans un accident aérien, en compagnie du soldat de 2ème classe Placide Baboin (mitrailleur) à bord d'un Farman F 42, le 10 octobre 1916 - Henri Delaquerrière était titulaire du brevet de pilote militaire n° 2636 en date du 5 février 1916 - Ils sont morts carbonisés dans les débris de leur avion qui est tombé dans les environs de Coxyde (Belgique) - Photo Paul Andrillon transmis par son petit-fils Benoit Henriet que je remercie pour son aide précieuse.

Caveau de la famille de Montmorency-Luxembourg dans la division 1 du cimetière Montparnasse de Paris (75) - Le Slt Henri Antoine Sigismond Marie comte d'Hunolstein, pilote de la SPAbi 36, y repose - Il a été grièvement blessé au cours d'un combat aérien contre deux avions allemands, pendant une reconnaissance d'infanterie sur Saulchoy-sur-Davenescourt, le 2 juillet 1918 - Il est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance n° 209 de May-en-Multien, le même jour - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Caveau de la famille de Montmorency-Luxembourg dans la division 1 du cimetière Montparnasse de Paris (75) - Le Slt Henri comte d'Hunolstein, pilote de la SPAbi 36, y repose - Il a été tué en combat aérien, dans les environs de May-en-Multien, le 2 juillet 1918 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Caveau de la famille de Montmorency-Luxembourg dans la division 1 du cimetière Montparnasse de Paris (75) - Le Slt Henri comte d'Hunolstein, pilote de la SPAbi 36, y repose - Il a été tué en combat aérien, dans les environs de May-en-Multien, le 2 juillet 1918 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Avis mortuaire

Avis mortuaire du Ltt Philippe Julien Cornélis Cambefort, observateur de l'escadrille SPAbi 36 - Né le 7 janvier 1887 à Paris - Tué au combat, le 10 août 1918 à Saulchoy-les-Danenescourt (Somme) - Photo site de vente aux enchères.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Ltt Philippe Julien Cornélis Cambefort, observateur de l'escadrille SPAbi 36 - Né le 7 janvier 1887 à Paris - Tué au combat, le 10 août 1918 à Saulchoy-les-Danenescourt (Somme) - Philippe Cambefort repose à la Nécropole Nationale "Saint-Pierre" d'Amiens - N° de la tombe 680 - Photo Jacques Fouré-Larivière que je remercie pour son aide.

Sgt Henry De la Quérière
Escadrille MF 36

Caveau de la famille de la Quérière-Gallet dans le cimetière de l'Aigle (Orne) - Y repose le Sgt Henry De la Quérière, pilote de l'escadrille MF 36, tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Farman F 42, sur le terrain de Coxyde (Belgique), le 10 octobre 1916 - Son corps y a été inhumé, le 8 avril 1921 - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.
* Sgt Henry Albert Léopold De la Quérière - Né le 11 mars 1888 à Gomfreville-Caillot (76) - Fils de Pierre Henri De la Quérière et de Marie Aglaé Berthe de Le Port de la Thuillerie domiciliés l'Aigle - Profession avant guerre Employé de banque - Classe 1908 - Recrutement d'Alençon sous le n° matricule 328 - Service militaire au 13ème régiment de cuirassiers, à compter du 1er octobre 1909 - Libéré de ses obligations militaires, le 24 septembre 1911 - Rattaché au 4ème escadron de Train des équipages militaires dans la réserve - Une période de réserve dans cette unité au 2 au 24 mai 1913 - Domicilié 10 bis, rue de Vanves à Clamart - Mobilisé au 4ème escadron de Train des équipages militaires, le 3 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote de l'école d'Etampes, le 27 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2636 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 5 février 1916 - RGA de Dugny, le 16 février 1916 - Affecté au GDE, le 17 février 1916 - Nommé Caporal, le 1er mars 1916 - Pilote de l'escadrille MF 36 du 7 mai au 10 octobre 1916 - Nommé Sergent, le 15 août 1916 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Farman F 42, sur le terrain de Coxyde (Belgique), le 10 octobre 1916.

Détail du caveau de la famille de la Quérière-Gallet dans le cimetière de l'Aigle (Orne) - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. David Méchin pour la transmission des profils couleur.
- M. Paolo Varriale
pour l'envoi des photos des Sopwith 1A2 de la SOP 36 et du terrain de Campoformido.
- M. Benoit Henriet pour l'envoi des photos prise par son grand-père Paul Andrillon.
- M. Arnaud Caro pour l'envoi de la photo de la visite à la MF 36.
- M. Bernard Fusin pour l'envoi de la photo du terrain de Palesnes-Pierrefonds.
- M. Jacques Fouré-Larivière pour l'envoi des photos de la tombe du Ltt Philippe Cambefort.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Philippe Chatagnon pour l'envoi des archives de Pierre Chatagnon, son grand-père.
- M. H. Bréchard pour son intervention auprès de Philippe Chatagnon, son beau-frère.
- Mme Christine de Chauvelin pour la transmission des archives de Joseph de Chauvelin.
- M. Manuel Joao pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Luigino Caliaro pour l'envoi des photos des Sopwith 1A2 de la SOP 36.
- M. Roberto Gentilli pour l'envoi des photos des Sopwith 1A détruits sur le terrain de Campoformido.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi des photos de la sépulture d' Henry De la Quérière.
- M. Dominique Gay pour sa biographie du Cdt Charles Amiot.
- Mme Ariane Duclert pour l'envoi des photos de Pierre Duclert, son grand père.
- M. Bernard Deneckere pour l'envoi des photos de MF 11 bis de la MF 36.
- M. Girolamo Binotto pour l'envoi du plan du terrain de San-Pitro-in-Gù, archivé aux archives militaires de Rome.
- M. Géry Bencteux, président de l'association Mémoire des Pierres et responsable du service examens de l'institut aéronautique Amaury de La Grange.
- M. Alain Octavie pour l'envoi des photos de la tombe du Slt Henri comte d'Hunolstein.
- M. Bernard Denecke pour l'envoi sa photo de la ferme Ten Bogaerde.
- M. Daniel Brackx pour l'autorisation de mise en ligne de sa photo de la ferme Ten Bogaerde.

- M. Philippe Doppagne pour la communication de la photo prise par Daniel Brackx.
- M. Chuck Thomas pour la mise à disposition du Ltt Amaury de la Grange.
- M. Bruno Couplez pour la transmission du Ltt Amaury de la Grange.
- M Pierre Jarrige pour l'envoi des photos prises par Emile Contant.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.

Bibliographie :

- JMO du Commandement des forces françaises en Italie - Côte 26 N 18 / 9 - SHD de Vincennes.
- JMO du 31ème Corps d'Armée
- Côte 26 N 201/8 et N 202/1 - SHD de Vincennes.
- JMO du 12ème Corps d'Armée
- Côte 26 N 137/1 et N 137/2 - SHD de Vincennes.
- JMO de la Xème Armée - Côte 26 N 51/9 - SHD de Vincennes.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E. Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Pages 14-18" de Joël Huret.

 

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Escadrille 35 Escadrille 37

 

 

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