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Insignes peints sur les fuselages

Avant d'adopter un insigne d'escadrille collectif, les pilotes de l'escadrille
N 37 utilisaient un système de lettres indivuduelles cerclées d'un rond blanc.
Détails des marquages individuels :
1 - sur un Nieuport 16 camouflé en 2 tons marron et vert à Cachy
en juillet-août 1916 puis sur le Nieuport 17 n° 1729.
Si vous connaissez d'autres marquages, veuillez m'en faire part.
Dessin Albin Denis

Insignes peints sur les fuselages pendant la 1ère guerre mondiale.
En fin 1916, le Cne Marcel Feierstein adopte un condor en vol cherchant
sa proie. Il s'agit de rappeler le rôle de l'escadrille de chasse qu'il commande.
Détails des 3 variantes observées sur photos, de haut en bas :
- de couleur blanche associé à un fond foncé sur un fuselage toile vernie.
- de couleur noir sur un fuselage sur un fuselage toile vernie (teinte naturelle)
- de couleur noir et rouge en version finale.
Le contour des différentes variantes peut être légérement différent.
Dessins Albin Denis.

Découpe d'un insigne de fuselage de la SPA 37 - Cette pièce est présentée dans le musée militaire de la ville de Périgueux - Photo Jean-François Martin que je remercie pour son aide.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 37

Insigne métallique de l'escadrille SPA 37 - Fixation par une épingle qui n'est plus présente sur le modèle présenté - L'orientation de l'oiseau est conforme au dessin de l'entoilage présenté ci-dessus - Insigne collection Jean-René Bottelin que je remercie pour son aide.

Insigne métallique d'une escadrille héritière des traditions de l'escadrille SPA 37 de la Grande Guerre - L'orientation de l'oiseau a changé - Fixation par deux anneaux - Fabrication sans doute par un mécanicien - Insigne collection M. Jean-Jacques Leclercq que je remercie chaleureusement pour son aide.

Insignes métalliques des unités détentrices
des traditions de l'escadrille SPA 37

Insignes des escadrilles héritières des traditions de la SPA 37.
1 - 1ère escadrille du GC 2/3 "Dauphiné" - insigne réalisé avant l'homologation.
2 - Variante de la 1ère escadrille du GC 2/3 "Dauphiné" datant de 1944 - non homologué.
3 - 1ère escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné", insigne réalisé en 1992 pour un anniversaire.
4 - 1ère escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné", homologué sous le n° A 1059.
Insigne de la collection de Patrice Gout (n° 2) - Photos Albin Denis (n° 1 et 3 à 4)

Symbolique

Les pilotes de l'escadrille N 37 ont d'abord utilisé un système de lettres code entourées d'un cercle blanc. Chaque lettre correspondait à un pilote. En fin 1916, le Cne Marcel Feierstein fit adopter un condor en vol cherchant sa proie comme insigne collectif. Ce dernier emblème a été préservé jusqu'au 29 juin 2010, au sein de la 1ère escadrille de l'escadron de chasse 1/4 "Dauphiné".

Historique succinct

Créée le 23 janvier 1915 sur le terrain de Châteaufort (78), l'escadrille MS 37 est équipée de Morane-Saulnier biplace type L. Placée sous le commandement du Cne Louis Quillien, elle est affectée à l'aéronautique de la IIIème armée. La IIIème armée est engagée sur l'Argonne et le Vauquois que ces unités vont conquérir, le 17 février 1915.

En juillet 1915, l'escadrille est dotée de Nieuport X, puis de Nieuport XII et prends l'appelation de N 37. Le 1er octobre 1915, elle fait mouvement vers le terrain de Lisle-en-Barrois (55) pour prendre part à l'offensive en cours en Champagne. Après la fin des opérations, elle prends ses quartiers d'hiver sur le terrain de Sainte-Ménéhould du 16 octobre 1915 au 27 juin 1916. Elle va être engagée dans la bataille de Verdun, dès la fin février 1916.

Au printemps 1916, les premiers monoplaces N 11 sont perçus par les pilotes de la N 37. Elle va progressivement se transformer en une escadrille de chasse à part entière.

Le 2 juillet 1916, la N 37, entièrement rééquipée en monoplaces, est intégrée au groupe de chasse n° 12 et s'installe à Cachy. Elle dépend maintenant de la VIème armée. Au sein du GC 12, elle va être engagé contre l'aviation allemande qui détient la supériorité aérienne sur ce front. Les pertes vont être sévères avec 5 tués au combat. Peu à peu, la chasse française repousse les assauts et reprends l'avantage aux Allemands sur la Somme.

Le 25 janvier 1917, la N 37 est rattachée à l'aéronautique de la IIIème armée à partir du terrain de Ravenel-Plessier-Saint-Just (60). Le 7 mars 1917, elle est affectée à la IVème armée pour être intégrée au GC 15 à partir du terrain de la Cheppe (51).

Entiérement équipée de Spad VII en mars 1917, la SPA 37 est engagée dans l'offensive Nivelle sur les monts de Champagne, à l'Est de Reims. Ses pilotes participe à l'offensive sur le front d'Aubérive-sur-Suippe - Prosnes qui verra la prise du Mont Cornillet.

Le 16 juillet 1917, elle est affectée à la IIème armée. Le juillet, elle fait mouvement sur le terrain de Beauzée-sur-Aire (55). En août, elle est engagée sur Verdun pour la reconquête du Mort-Homme et de la côte 304. Du 21 au 27 septembre 1917, elle est rééquipée sur le terrain de Villeneuve-lès-Vertus.

Le 10 février 1918, au sein du GC 15, elle est rattachée à l'escadre de combat n° 1, elle même intégrée à la division aérienne commandée par le colonel Duval. Le 28 février 1918, elle est envoyée au Plessis-Belleville. A partir de ce terrain, elle va soutenir les unités qui s'opposèrent à la grande offensive allemande de mars en Picardie.

Au sein de l'escadre de combat n° 1, la SPA 37 va participer à toutes les grandes batailles de 1918, à savoir les combats sur le Chemin des Dames en mai, la bataille du Matz en juin, la bataille de Champagne en juillet, la bataille de l'Ile-de-France en juillet août. Déplacée successivement sur les terrains de Fouquerolles et de Raray, elle est déployée pour prendre part à la grande offensive de septembre. Elle est alors affectée à la IVème armée du général Henri Gouraud.

Le 6 septembre 1918, elle fait mouvement sur le terrain d'Ochey. A la fin des hostilités, ses équipages ont remporté 39 victoires homologuées et ont eu à déplorer la pertes de 23 tués au combat et 3 par accident. L'escadrille a été récompensée d'une citation à l'ordre de l'armée.

Le 1er janvier 1920, elle devient 101ème escadrille du 1er régiment d'aviation de chasse stationné à Thionville-Basse-Yutz (57). Le 1er août 1920, lors de la nouvelle restructuration des unités aériennes, elle devient la 1ère escadrille du 1er RAC. Le 1er juin 1924, elle est transférée comme 5ème escadrille du 33ème RAM basé à Mayence. Ses pilotes volent alors sur Nieuport 29.

Pendant la seconde guerre mondiale, la SPA 37 sera représentée par la 3ème escadrille du GC II/3. Ce groupe prendra le nom de baptème de "Dauphiné" en 1943 après le ralliement des forces aériennes françaises d'AFN aux alliés. Entièrement équipée de P-47D Thunderbolt, elle participera aux combats sur l'Italie, la Corse et la reconquête du territoire national. Ses traditions ont été transmises jusqu'au 29 juin 2010, date de la dissolution de l'EC 1/4 "Dauphiné", équipé de Mirage 2000 Nk2, sur la base de Luxeuil-St-Saveur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Insignes métalliques de l'escadrille 37
et des unités détentrices de ses traditions

Insigne de la 4ème escadre de chasse valable pour la période allant du 1er mai au 31 octobre 1944. Entièrement équipée de P-47D Thunderbolt, elle était composée de 3 groupes de chasse à 2 escadrilles, à savoir le GC I/4 "Navarre" (escadrilles héritières des traditions des escadrilles SPA 95 et SPA 153 de la Grande Guerre) - GC II/3 "Dauphiné (SPA 37 / SPA 81) - GC II/5 La Fayette (SPA 124 / SPA 167) - Insigne conservé par Christian Bardier , fils du Cdt Bernard Barbier - Photo Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insignes de la 4ème escadre de chasse et du 1/4 "Dauphiné"
1. 4ème escadre de chasse pour la période du 7 décembre 1944 au 1er mars 1946
La 4ème escadre était alors composée des GC 2/3 "Dauphiné, GC 2/5 "La Fayette"
et GC 3/3 "Ardennes. Elle a été stationnée à Alto, Ambérieu, Luxeuil, Coblance, Mayene.
2. 4ème escadre pour la période du 1er mars 1946 au 1er janvier 1950
Elle était composée des EC 1/4 "Dauphiné" et EC 2/4 "La Fayette". Elle a été
stationnée à Friedrichshaffen (RFA), a participé à la guerre d'Indochine
3. Escadron de chasse 1/4 "Dauphiné" - insigne avant l'homologation.
4. Escadron de chasse 1/4 "Dauphiné" - homologué par le SHD section Air
de Vincennes sous le n° 1058 et utilisé jusqu'au 1er août 1993.
Photo et montage Albin Denis.

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille 37

 

Appelations successives

Dates de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Avions Utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Citation de l'escadrille

Comprise dans la citation collective ci-après : L'escadre de combat n° 1 : "Unité remarquable de puissance de combat et d'une valeur morale de premier ordre. Formée et commandée par le Chef de bataillon Ménard, dont l'autorité et le magnifique exemple, ont fait de cette formation d'élite, un instrument de combat redoutable, engagée dans toutes les grandes actions les plus violentes de l'année, a contribué au résultat final, apportant dans la lutte le concours de sa puissante intervention. Volant par tous les temps, a sans cesse dominé l'ennemi en incendiant ses ballons d'observation, en détruisant ses appareils ou en les rejetant très loin dans ses lignes, permettant à nos avions d'observation et de bombardement d'effectuer leurs missions. Par son intervention énergique, en mitraillant sans cesse à basse altitude et jusqu'à 15 kilomètres dans les lignes, les formations ennemies, a pris largement sa part au succés dans la bataille. Pendant ces sept derniers mois de lutte ardente, a abattu 106 avions, incendié 42 Drachens, tiré sur les objectifs des quantités considérables de munitions.". A l'ordre de l'armée par le Général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est - Ordre n° 10132 du 4 octobre 1918.

Rappel : L'escadre de combat n° 1 est composée des escadrilles SPA 37, SPA 81, SPA 93, SPA 97, SPA 48, SPA 94, SPA 153 - SPA 155, SPA 73, SPA 85, SPA 95 et SPA 96.

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 37

A venir

 

 

As et personnels connus

Tableau à venir

 

 

Personnels de l'escadrille 37

La liste sera donnée ultérieurement


 

Les hommes

MdL Jean Gazave aux commandes d'un Nieuport 11 sur le terrain du Plessis-Belleville en mars-avril 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
MdL Jean Julien Gazave - Né le 12 avril 1894 à Labarthe de Rivière - Fils de Jean-Baptiste Gazave et de Marie Duplech - Service militaire au 9ème régiment de Chasseurs à Cheval à compter du 12 octobre 1912 - Mobilisé au 9ème régiment de Chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Une citation à l'ordre du régiment, le 25 avril 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 22 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2422 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 17 janvier 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 7 février 1916 au 24 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 68 du 24 avril 1916 au 16 janvier 1917 - Une citation à l'ordre du régiment, le 30 juillet 1916 - Nommé Adjudant, le 16 décembre 1916 - Pilote de l'école d'aviation militaire d'Avord du 16 janvier au 6 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 37 / SPA 37 du 10 août au 26 décembre 1917 - Nommé Adjudant-chef, le 5 novembre 1917 - Disparu en mission, aux commandes du SPAD VII n° 1389, le 26 novembre 1917 - Son avion est tombé en panne en zone tenue par les Allemands - Fait prisonnier - Croix de Guerre.

Slt Fernand Eugène Guyou - Né le 7 janvier 1891 à Champigny-sur-Marne (94) - Fils de Pierre Guyou et de Marie Eugénie Dietrich - Engagé au 2ème régiment de Spahis, le 11 février 1909 - Profession avant guerre Adjoint Technique - Mobilisé au 8ème régiment de Chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Médaille coloniale Maroc - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 20 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2697 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 17 février 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 16 mars 1916 - GDE du 16 mars au 29 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 29 mai au 29 juin 1916 - GDE du 29 juin au 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 15 du 16 août au 15 novembre 1916 - Blessé au combat, le 23 septembre 1916 - Evacué sur l'hôpital de Cayeux-en-Santerre, le 24 septembre 1916 - En congé de convalescence du 15 novembre au 20 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 463 du CRP du 17 janvier au 14 août 1917 - GDE du 14 au 27 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 93 / SPA 93 du 27 août 1917 au 12 juin 1918 - En mission à la RGA du Bourget du 13 au 24 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 25 janvier 1918 - Malade, il est admis à l'hôpital d'Abbeville du 17 au 28 mai 1918 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 1er juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 37 du 12 juin 1918 au 1er trimestre 1919 - Blessé au combat - Hospitalisé et convalescence du 14 novembre au 8 décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur - 2 fois blessé au combat - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 19 novembre 1916 - 12 victoires homologuées - Pilote de ligne de la liaison Prague-Varsovie - Représentant général de matériel aéronautique de la société Potez - Rappelé dans l'armée de l'Air en 1939 - En avril 1940, basé à Essey-lès-Nancy - En juin 1940, chef de l'acrobatie de la base de Meknès (Maroc) - Décédé à Moulay Bousselham (Maroc), le 1er septembre 1944 - Repose dans le cimetière français de Meknés - Photo collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Ltt Pierre Charles Victor Saulnier d'Anchald - Né le 19 janvier 1889 à la Charité (Nièvre) - Fils du baron Armand d'Anchald, chef d'escadron d'artillerie et de la baronne Bérard de Chazelles - Détaché du 10ème régiment de chasseurs à cheval - Observateur de l'escadrille MS 37 du 15 janvier 1915 au 8 septembre 1915 - Observateur de l'escadrille MF 25 du 8 au 12 septembre 1915 - Tué au combat dans les lignes allemandes dans les environs de Montfaucon (55), le 12 septembre 1915 - Il faisait équipage avec le Ltt Jean Lamasse qui a également perdu la vie au cours de cette mission - Mis en terre provisoirement à Montfaucon avec les honneurs de la guerre - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre avec 3 palmes de bronze.
"A exécuté preque quotidiennement des reconnaissances à longue portée et en a rapportée avec la plus grande précision les renseignements recherchés. A fréquemment attaqué et poursuivi les aéroplanes ennemis jusque dans leurs lignes sous un feu violent. Le 6 juin 1915, parti en croisière de chasse comme observateur à bord d'un avion, a attaqué un biplan ennemi, d'abord au mousqueton, puis à la mitrailleuse, et après un combat de quelques minutes en a atteint mortellement le pilote, ce qui a déterminé la chute de l'appareil ennemi dans nos lignes. Très habile observateur qui avait soutenu avec succès plusieurs luttes avec les avions de combat ennemis. Tué en combat aérien, le 12 septembre 1915."

Ltt Edmond Alexandre Abraham Enos - Né le 7 août 1892 à Paris (75) - Détaché du 10ème régiment d'artillerie - Observateur de l'escadrille N 37 du 3 avril au 22 juin 1916 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux du 1er mai au 4 juin 1916 - Tué au combat, à bord du Nieuport XII n° 1221, dans les environs de Lancon (Argonne), le 22 juin 1916 - Il faisait équipage avec le caporal Léon Petit qui a également perdu la vie au cours de cette mission - leur adversaire était probablement le Ltn Ernst Hess du FSC (sa 2ème victoire).
"Excellent observateur; a fait de nombreuses reconnaissances lointaines. le 22 juin, attaqué par 3 Fokker au cours d'une croisière dans les lignes ennemies, a bravement fait tête et combattu héroïquement pendant plus d'une demi-heure. A succombé dans cette lutte inégale."

Ltt Joseph Jean Marie de l'Hermite - Né le 7 juillet 1882 à Augne (Taute-Vienne) - Engagé au 21ème régiment de Chasseurs à cheval, le 13 février 1903 - Détaché du 14ème régiment de Hussards - passé à l'aviation comme élève pilote, le 13 décembre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 501 , le 2 aout 1914 - EM 1ère armée - Tours - St-Cyr - Villacoublay - Pilote de l'escadrille MS 37 du 23 janvier au 13 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 87 (escadrille 523) de l'armée d'Orient du 13 octobre 1915 au 24 juillet 1916 - Cabinet du directeur de la direction aéronautique à partir du 17 septembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 25 janvier 1915 - Croix de Guerre - 3 citations à l'ordre de l'armée en novembre 1914 - septembre 1915 - avril 1916.
"Très allant, toujours prêt à marcher, très consciencieux; a exécuté de nombreuses reconnaissances en survolant le territoire ennemi et a rapporté des renseignements importants. A maintes circonstances, a fait preuve d'intrépidité, sous le feu des canons spéciaux de l'artillerie ennemie."

Slt Adolphe Célestin Pégoud - Né le 13 juin 1889 à Montferrat (Isère) - S'engage au 5ème régiment de chasseurs d'afrique, le 8 août 1907 - Campagne du Maroc - 2ème régiment de Hussards de Gray (Haute Saône) - 3ème régiment d'artillerie coloniale à Toulon - En 1913, retour à la vie civile - Brevet de l'Aéroclub de France en date du 7 mars 1913 - Pilote d'essai de la société Blériot - Saut en parachute au-dessus de l'aérodrome de Châteaufort, le 19 août 1913 - Premier à avoir réalisé un looping - Pilote de l'escadrille HF 7 du 14 août 1914 au 8 janvier 1915 - Nommé caporal, le 27 octobre 1914 - Nommé sergent, le 7 novembre 1914 - Pilote de l'escadrille MF 25 du 21 janvier au 6 février 1915 - Pilote de l'escadrille MS 37 du 6 février au 22 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MS 49 au 22 avril 1915 au 31 août 1915 - Tué en combat aérien, aux commandes du Nieuport 10 n° 210, d'une balle qui lui a tranché l'aorte, à Petit-Croix (Territoire de Belfort), le 31 août 1915 - Chevalier de Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre avec plusieurs citations à l'ordre de l'armée - Médaille commémorative du Maroc - Adolphe Pégoud repose au cimetière de Montparnasse.
"Se dépensant sans compter a fait preuve depuis le début de la campagne de qualités exceptionnelles de hardiesse et de sang-froid, particulièrement au cours d'une mission. A eu son avion criblé de projectiles. A, à plusieurs reprises, poursuivi des avions ennemis. Le 5 février 1915, a attaqué à bonne distance un monoplan en provoqua la chute; presque immédiatement après il put attaquer deux biplans successivement, provoquer la chute du premier et forcer le second à l'atterrissage."

Slt Aristide Désiré Auguste Jan - Pilote de l'escadrille N 37 - Né le 25 mars 1890 à Plouha (22) - Fils de Aristide Jan et de Marie Camus - Entré en service actif aux 25ème batterie de sapeurs aérostiers, le 10 octobre 1911 - Avant guerre industriel - Passé à l'aviation comme mécanicien / observateur à la 2ème compagnie d'aviation de Saint-Cyr - Mécano / obs de l'escadrille BL 30, le 28 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 981 à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 26 mai 1915 - RGA - Pilote de l'escadrille MF 44 du 19 juin 1915 à avril 1916 - Ecole d'aviation militaire de Pau - Ecole du tir aérien de Cazaux - Pilote de l'escadrille N 37, le 7 août 1916 au 12 mai 1918 - Nommé adjudant, le 25 septembre 1916 - Ecole du bombardement de Perthes du 12 mai au 17 juin 1918 - Ecole d'aviation militaire de Chartres - Quatre citations à l'ordre de l'armée, le 30 septembre 1915, le 13 mai 1916, le 30 octobre 1916 et le 15 décembre 1916 - Nommé sous-lieutenant, le 30 novembre 1917 - Médaille militaire, le 13 mai 1916 - Croix de guerre 14-18 - Médaille coloniale, agrafe Maroc.
"Observateur à l'escadrille BL 30, a fait très rapidement son apprentissage d'aviateur et dès son arrivée à l'escadrille 44, a rivalisé d'audace et de sang-froid avec les meilleurs pilotes de son escadrille. S'est particulièrement distingué le 22 août 1915, en allant bombarder la nuit des cantonnements occupés par l'ennemi. Sous-officier d'élite animé d'un sentiment du devoir."

Soldat de 2ème classe Robert Henri André Pagnier -  Né le 28 janvier 1894 à Reims  - Avant guerre mécanicien ajusteur d’autos - Incorporé à compter du  31 août 1914 - Arrivé au 28ème régiment d’Infanterie, le 11 septembre 1914 - affecté comme mécanicien à l’escadrille N 37, le 23 janvier 1915 - Nommé caporal, le 23 mai 1917 et Sergent, le 23 mai 1919 - démobilisé le 21 août 1919 - Classé affecté spécial 5 / section chemin de fer campagne - aide ouvrier compagnie du Nord, le 5 septembre 1921 - Affecté à la réserve au 34ème aviation - Classé affecté spécial au chemin de fer du Nord ouvrier à la Chapelle, le 13 août 1927 - Photo Robert Pagnier transmise par son petit-fils Robert que je remercie pour son aide.

Les hommes

Slt Adolphe Célestin Pégoud - Né le 13 juin 1889 à Montferrat (Isère) - S'engage au 5ème régiment de chasseurs d'afrique, le 8 août 1907 - Campagne du Maroc - 2ème régiment de Hussards de Gray (Haute Saône) - 3ème régiment d'artillerie coloniale à Toulon - En 1913, retour à la vie civile - Brevet de l'Aéroclub de France en date du 7 mars 1913 - Pilote d'essai de la société Blériot - Saut en parachute au-dessus de l'aérodrome de Châteaufort, le 19 août 1913 - Premier à avoir réalisé un looping - Pilote de l'escadrille HF 7 du 14 août 1914 au 8 janvier 1915 - Nommé caporal, le 27 octobre 1914 - Nommé sergent, le 7 novembre 1914 - Pilote de l'escadrille MF 25 du 21 janvier au 6 février 1915 - Pilote de l'escadrille MS 37 du 6 février au 22 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MS 49 au 22 avril 1915 au 31 août 1915 - Tué en combat aérien, aux commandes du Nieuport 10 n° 210, d'une balle qui lui a tranché l'aorte, à Petit-Croix (Territoire de Belfort), le 31 août 1915 - Chevalier de Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre avec plusieurs citations à l'ordre de l'armée - Médaille commémorative du Maroc - Adolphe Pégoud repose au cimetière de Montparnasse - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Ltt Henri Dagonet - pilote de l'escadrille N 37 - Né le 22 juillet 1889 à Verdun (55) - Fils d'Eugène Dagonet et de Jeanne Noetinger - Avant guerre licencié en droit - Entré en service actif au 5ème régiment de Hussards, le 1er octobre 1910 - Brevet de pilote militaire n° 962 en date du 21 mai 1915 - Pilote de l'escadrille MF 2 du 25 juin 1915 au 8 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille N 37 - Grièvement blessé au combat, le 21 juillet 1916, décédé de ses blessures, le lendemain, à l'hôpital de Wiencourt l'Equipée (Somme) où il avait été transporté - Son adversaire était probablement le Ltn Kurt Haber, du FLAbt 6 (4ème victoire) - Une citation à l'ordre de l'armée, le 20 novembre 1915 - Croix de Guerre 14-18 - Photo Arnaud Challan-Belval, un membre de sa famille et transmise par Mikaël Embry. Qu'ils recoivent tous deux mes remerciements pour l'aide apportée.
"Très bon pilote, décidé et plein d'allant. le 21 juillet 1916, a livré combat à un avion ennemi et bien que grièvement blessé, a réussi à ramener son appareil dans nos lignes, faisant ainsi preuve d'un sang-froid et d'une énergie remarquables. Déjà cité à l'ordre."

Slt Etienne Tsu - né le 24 décembre 1885 à Changhaï (Chine) - Fils de Nicolas Tsu et de Mme Tsang - Marié - 2 enfants - Avant guerre industriel - Engagé, le 25 septembre 1915 au 1er régiment étranger (comme tous les engagés non français) - Passé à l'aviation, 1er groupe d'aviation, comme élève pilote, le 25 septembre 1915 à l'école de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 1968 obtenu le 22 novembre 1915 à Pau - Ensuite stage chasse à Pau, termine, le 3 décembre 1915.
- Ecole de Dijon (formation militaire et théorique)
- Ecole de Pau (brevet + stage chasse)
- RGAé (en attendant d'aller en unité combattante)
- Escadrille N 37 à partir du 15 février 1916 jusqu'au moins le 26 juillet /1917.
Deux victoires homologuées et 7 non homologuées - Trois citations lors de son passage à la N 37 :
- 1 citation à l'ordre du Groupe d'aviation, le 29 février 1916 - 1 citation à l'ordre de l'armée, le 5 septembre 1916 - 1 citation à l'ordre de l'armée, le 25 septembre 1916 - Blessure à une date que je n'ai pas retrouvé, convalescence terminée le 26 juillet 1917 mais peut-être séquelles ??
- ARA de Saint Cyr à partir du 13 avril 1918.

Le Sgt Georges de Geuser de la N 37 à bord de son Nieuport 16 à Cachy en juillet 1916 - Il s'est tué, le 17 septembre 1916, au cours d'un combat lorsque les ailes de son avion à mitrailleuse Vickers se sont repliées en l'air - L'avion porte la marque personnelle de ce pilote : un "G" cerclé - Photo Famille de Guibert transmise par Patrick Chevillotte que je remercie pour son aide.

Adjudant Fernand Garrigou - Né à Sidi Bel Abbés (Oran), le 10 février 1891 - Fils d’Albert Garrigou et de Elisa Nicolas - Profession avant guerre Mécanicien - Appelé au 1 er groupe aéronautique comme mécanicien, le 8 octobre 1912 - Mécanicien de l’escadrille saharienne de Tunis - Brevet de pilote militaire n° 2100 obtenu à l’école d’aviation militaire d’Avord, le 15 décembre 1915 - Licence FAI de pilote aviateur n° 2736 délivrée le 20 janvier 1916 - 2 ème annexe de la RGAé de Bar-le-Duc du 11 mars au 2 avril 1916 - Pilote de l’escadrille N 37 du 3 avril 1916 au 13 mai 1917, date de sa mort au combat - Nommé sergent, le 20 mai 1916 - Une victoire homologuée contre un Aviatik tombé dans les lignes allemandes sur la Somme, le 29 juillet 1916. Cette victoire a été partagée avec le Sgt de Geuser - Croix de Guerre et une citation à l’ordre de l’armée pour cette victoire aérienne - Sgt Fernand Garrigou à l’escadrille N 37 : "Nombreux combats au cours desquels, le 29 juillet, a attaqué dans les lignes, un Aviatik qui s’est écrasé sur le sol." - Une victoire non homologuée contre un avion dans les environs de Mons-en-Chaussée, le 2 août 1916 - Une victoire non homologuée contre un avion dans les environs de Mesnil-Bruntel, le 25 septembre 1916 - Une victoire non homologuée contre un Drachen dans les environs d’Equancourt, le 27 septembre 1916 - Blessé au combat, le 1er octobre 1916 - Evacué sur l’hopital VR 75 du 10 au 15 janvier 1917 - Une victoire non homologuée contre un avion, le 19 avril 1917 - Une victoire non homologuée contre un avion, le 6 mai 1917 - Tué au combat, aux commandes du SPAD VII n° 1377, au Nord de Moronvillers (51), le 13 mai 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Kurt Wolff (sa 30 ème victoire) du Jasta 29 - Citation à l’ordre de l’armée délivrée après sa mort : Adjudant Fernand Garrigou (aviation) à l’escadrille N 37 : "Pilote d’élite. Le 23 mai 1917, s’est lancé à l’attaque de 3 avions ennemis dans leurs lignes et après un dur combat est tombé sous le nombre, glorieusement." - L’Adjudant Fernand Garrigou a remporté 1 victoire homologuée et 5 probables pendant son séjour à l’escadrille N 37 du 3 avril 1916 au 13 mai 1917 - Remarquez le marquage personnel de ce pilote, la lettre "G" stylisée tirée de son patronyme, peint sur le fuselage - Lettre blanche sur fond noir ou rouge - Photo datée du 26 août 1916 - Photo Fernand Garrigou transmise par Mme Françoise Coutadeur, sa petite nièce que je remercie pour son aide.

Adj Henri Philippe Barnay - Né le 6 janvier 1891 à Roanne (Loire) - Service militaire au 6ème régiment de Génie - Profession avant guierre mécanicien Electricien - Brevet de pilote militaire n° 882 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 1er mai 1915 - Pilote de l'escadrille MF 98 T d'Orient du 7 juin au 17 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 37 du 17 janvier 1916 au 3ème ou 4ème trimestre 1916 - Nommé Adjudant, le 21 juin 1916 - Après guerre, il tiendra l'hôtel-brasserie de la gare à Pagny-sur-Moselle - Pendant la 2ème GM, il aida des prisonniers évadés - Arrêté en février 1944, incarcéré à Nancy, puis déporté en Allemagne - Décédé au camp de prisonniers d'Hambourg-Neuengammen le 11 juin 1944 - Photo collection Maurice Sublet que je remercie pour son aide.

 

 

 

Escadrille MS 37

Morane Saulnier L qui équipa l'escadrille MS 37 du 23 janvier à juillet 1915 - Carte postale d'époque.

Escadrille MS 37

Les deux avions de Pégoud sur le terrain de Sainte-Ménéhould en février 1915 - A l'escadrille MS 37, il a respectivement utilisé un Blériot (1914) puis à partir de janvier 1915, ce Morane-Saulnier type L - Si un lecteur possède cette CP et peut lire le numéro de l'avion, je serai intéressé qu'il me communique cet élément - Carte postale d'époque.

 

Escadrille N 37

L'équipage composé par le Sgt Georges de Geuser et du Sgt Henri Barnay pose à bord d'un Nieuport XII de l'escadrille N 37 au début 1916 - Cet avion est équipé d'une mitrailleuse Lewis fixée sur l'aile supérieure et d'une tourelle arrière montée d'une même arme (non montée pour cette photo) - Le Sgt de Geuser volait habituellement sur le Nieuport XII n° 688 en février 1916 - Observez les marquages de cet avion, une étoile vraisemblablement rouge avec une queue de comète et un dos zébré (rouge / blanc ou noir / blanc) - Photo famille de Guibert que je remercie pour son aide.

Sgt Henri Barnay, pilote de l'escadrille N 37, pose devant le Rumpler C I n° 439/15 qu'il a obligé à se poser dans les lignes françaises, au Nord-est d'Isettes, le 19 mai 1916. Photos collection Arnaud Carobbi.

Escadrille N 37

Nieuport 11 n° 635 lors de sa perception par le Sgt Boillot de la N 37
Photo Collection Arnaud Carobbi que je remerci pour son aide.

Nieuport 17 n° 1729 de la N 37 portant la lettre code "G" dans un cercle noir ou rouge et vraisemblablement posé en panne dans les lignes françaises - Cet avion est équipé d'un lance-projectiles, peut-être le système GABA, anti-Drachen expérimenté par l'escadrille C 43 - Il s'agit peut-être d'un des avions utilisés par Fernand Garrigou qui avait comme emblème personnel, la lettre "G" - Voir sa étude plus haut dans cette page - Photo Collection Bruno Tardy que je remercie pour son aide.

Autre vue du Nieuport 17 n° 1729 de la N 37. Cette photo permet de détailler le marquage individuel d'identification (un "G" cerclé dans un cercle noir ou rouge). On peut voir, fixé contre le fuselage, l'un des lance-projectiles, peut-être le système GABA, anti-Drachen expérimenté par l'escadrille C 43. Photo Collection Bruno Tardy que je remercie pour son aide.

 

Escadrille N 37
Nieuport XII n° 791

Vue du Nieuport XII n° 791 de l'équipage Caporal André Godefroy (pilote) et MdL Jean Courtel (obs / mitrailleur) de l'escadrille N 37 posé en catastrophe dans les lignes du 26ème RI près de la Chalade, le 2 avril 1916 - Le pilote a été blessé en vol et a réussi à ramener son avion dans les lignes - Malheureusement, le réseau de barbelés a fauché le train d'atterrissage et a fait capoter le biplan - Le mitrailleur s'en est tiré sans égratignures - Photo collection Laurent Soyer du site 72ème Ri que je remercie pour son aide.

Vue du champ de barbelés qui a été fatal à la course d'atterrissage du Nieuport XII n° 791 de l'escadrille N 37 dans les environs de la Chalade, en Argonne, le 2 avril 1916 - Photo collection Laurent Soyer du site 72ème Ri que je remercie pour son aide.

Escadrille N 37
Nieuport XII n° 791

Train d'atterrissage du Nieuport XII n° 791 de l'escadrille N 37 capoté dans les lignes du 72ème RI, le 2 avril 1916 - Photo collection Laurent Soyer du site 72ème Ri que je remercie pour son aide.

Vue du Nieuport XII n° 791 de l'escadrille N 37 capoté dans les lignes du 72ème RI, près de la Chalade, en Argonne, le 2 avril 1916 - Remarque la présence sur le fuselage du chevron noir ou rouge - L'insigne du condor ne sera adopté qu'en fin de l'année 1916 - Photo collection Laurent Soyer du site 72ème Ri que je remercie pour son aide.

 

Escadrille SPA 37

Alignement de Spad VII de l'escadrille SPA 37 - Photo Robert Pagnier transmise par son petit-fils Robert que je remercie pour son aide.

Les pilotes vérifient le bon ajustement des munitions sur la bande d'alimentation - Le positionnement correct des douilles limitera considérablement le risque d'enrayage pendant les tirs - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

SPAD VII n° 1389 codé "4" de l'Adc Gazave capturé dans les environs de Labry, à mi-chemin entre Metz et Verdun, le 26 novembre 1917 - Victime d'une panne moteur, le pilote a posé son appareil près de ce village et a été fait prisonnier - Photo collection Eric Gangloff que je remercie pour son aide.

Autre photo du bSPAD VII n° 1389 codé "4" de l'Adc Gazave capturé dans les environs de Labry, à mi-chemin entre Metz et Verdun, le 26 novembre 1917 - Victime d'une panne moteur, le pilote a posé son appareil près de ce village et a été fait prisonnier - Photo collection Eric Gangloff que je remercie pour son aide.

Spad XIII de l'escadrille SPA 37 en 1918 - L'insigne pour être plus visible a été isolé sur un fond noir - Photo collection SHD du château de Vincennes.

SPAD XIII n° 155X codé "10" de l'escadrille SPA 37 en 1919 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Suite à l'invitation de M. E. Petit, directeur de l'école d'aviation suisse, quatorze avions de chasse et de bombardement appartenant à l'aéronautique militaire française ont atterrit sur le terrain de Lausanne - la Blécherette, le 6 avril 1919 - De droite à gauche : Sgt Serre - Sgt Louis Piron (pilote) - Ltt Piron (observateur) - Adj Yves Marie Lautredou (pilote BR 108) - Cne Branger (observateur) - Adj Emile Lhert (pilote BR 108) - Sgt Pierre Gillet (pilote BR ) - Cne Guy de Lavergne (commandant du détachement et du GB 11) - Sgt Louis Jacquot (pilote BR 131) - Cne Marcel Hugues (commandant de la SPA 95 et 12 victoires homologuées) - Ltt Pierre Claret de Fleurieu (pilote SPA 95 et 3 victoires homologuées) - Adj Louis Marot (pilote SPA 37) - Cne Robert de la Perrelle - Adj Tremblay (pilote BR 108) - Ltt Durand - Ltt François Battesti (pilote SPA 73 et 7 victoires homologuées) - Photo famille de Fleurieu que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 37

Le Spad VII n° 1389 codé "9" piloté par le MdL Pierre Falleur de l'escadrille N 37 posé en panne moteur en zone tenue par les Allemands, le 9 août 1917 - Le pilote a été fait prisonnier - Voir l'insigne de l'unité sur le flanc de l'appareil - Photo collection Albin Denis.

Les troupes allemandes du secteur examinent le Spad VII n° 1389 de la SPA 37 posé intact, en panne moteur, le 9 août 1917 - Il était piloté par le MdL Pierre Falleur, qui a été fait prisonnier - Voir l'autre photo qui peut être associée à celle-ci - Photo collection Albin Denis.

Vue de détail du Spad VII n° 1389 codé "9" piloté par le MdL Pierre Falleur posé en panne moteur en zone tenue par les Allemands - Le pilote a été fait prisonnier - Voir l'insigne de l'unité sur le flanc de l'appareil - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Vue générale du SPAD VII n° 1389 après sa capture et qu'il ait été convoyé vers un terrain d'aviation allemand - Il porte encore l'intégralité de ses marquages - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Autre vue du SPAD VII n° 1389 codé "9" exposé sur un terrain d'aviation allemand - Il porte encore l'intégralité de ses marquages - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Spad VII n° 1389 du MdL Pierre Falleur (N 37) a été transféré sur un terrain d'aviation allemand possédant un hangar à Zeppelin que l'on aperçoit dans le fond à droite, peut-être le terrain de Frescaty, près de Metz - Si un lecteur connait la réponse, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Suite à l'invitation de M. E. Petit, directeur de l'école d'aviation suisse, quatorze avions de l'aéronautique militaire française ont atterrit sur le terrain de Lausanne - la Blécherette, le 6 avril 1919 - Il s'agit de la première visite d'avions militaires étrangers en Suisse - De droite à gauche : un SPAD XIII malheureusement sans marque visible - Un SPAD XIII codé "3" de l'escadrille SPA 85 - Un SPAD XIII codé "10" de l'escadrille SPA 37 - Un SPAD XIII de l'escadrille SPA 95 et deux autres SPAD, dont l'un est codé "4" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Carte postale d'époque.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Ltt Henri Dagonet pilote de l'escadrille N 37 grièvement blessé en combat aérien par le Ltn Kurt Haber du FlaBt 6, le 21 juillet 1916. Décédé de ses blessures, le même jour. Repose au cimetière de la ville de Verdun (55) Photo Mikael Embry que je remercie pour son aide régulière.

Pièces d'uniformes
et divers

Gourmette du Slt Michel Joseph Laguerre - Né le 3 décembre 1891 à Téniet-El-Hâad (Algérie) - Fils de Michel Laguerre et de Victorine Schmutz - Entré en service actif (service militaire) au 3ème régiment de Zouave, le 16 octobre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 1853 en date du 23 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 37 du 16 janvier au 22 février 1916 - Tué au combat dans les environs de Le Neufourt (Meuse), le 22 février 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée, le 25 novembre 1914 - Collection Norman Destexhe que je remercie pour son aide.

Entoilage de l'Aviatik B II n° 707 / 14

Morceau découpé dans l'entoilage de l'Aviatik B II (n° 707 / 14) abattu par l'équipage composé du Cne Louis Quillien (pilote) et Ltt Pierre Saulnier d'Anchald (obs), en collaboration avec un équipage de la C 18 (Brig Maxime Lenoir (pilote) / Ltt Pierre Rivier (obs), le 6 juin 1915 - L'avion allemand s'est écrasé dans les lignes françaises dans les environs de Béthelainville - L'équipage adverse était probablement le Ltn Fritz Rössler (pilote) et un observateur non identifié - Photo collection Gérard Actis que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Bruno Tardy pour l'envoi des photos du Nieuport 17 n° 1729.
- M. Arnaud Carobbi pour l'envoi de la photo du Nieuport 11 n° 635.
- M. Arnaud Challan-Belval pour l'envoi de la photo du Ltt Henri Dagonet.
- M. Mikaël Embry pour la transmission de la photo du Ltt Henri Dagonet.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Christian Barbier fils du Cdt Bernard Barbier pour le prêt de l'insigne de son père.
- M. Laurent Pagnier pour la communication des archives de son grand-père Robert, mécanicien de la 37.
- M. Jean-François Martin pour l'envoi de la photo de la dépose de fuselage de la SPA 37.
- M. Laurent Soyer pour l'envoi des quatre photos du Nieuport XII n° 791.
- La famille de Guibert pour l'envoi de la photo du Nieuport XII du Sgt de Geuser.
- M. Jean-René Bottelin pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la photo du Slt Adolphe Célestin Pégoud.
- Mme Françoise Coutader pour l'envoi des documents concernant son grand-oncle Fernand Garrigou.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Norman Destexhe pour l'envoi de la gourmette du Slt Michel Laguerre.
- M. Gérard Actis pour l'envoi de la photo de l'entoilage de l'Aviatik B II n° 707 / 14.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Patrick Chevillotte pour la communication de l'ensemble des archives de la famille de Guibert.
- M. Maurice Sublet pour l'envoi de la photo de l'Adj Henri Barnay.
- M. Ronan Furic pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Eric Gangloff pour l'envoi des photos du SPAD VII de l'Adc Gazave.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Encyclopédie illustrée de l'aviation publié par les éditions Atlas en 1986.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Les Régiments Picards en 1914-1918" de Laurent Soyer. - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Le 72ème RI en 1914-1918" de Laurent Soyer - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 36 Escadrille 38

 

 

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