Menu
Cliquez sur la barre titre pour revenir sur le menu.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Insignes peints
sur les fuselages

Représentation du premier insigne peint sur les capots moteurs des Caudron G 4 de l'escadrille C 39 - Dessin Albin Denis

Deuxième insigne de l'escadrille 39 - Réalisé d'après une découpe de fuselage - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille SAL 39

Insigne en or du Slt Gabriel Fieux, observateur de l'escadrille SAL 39 du 3 mai au 13 juin 1918 - Insigne collection Jean-Laurent Truc, que je remercie pour son aide.

Symbolique

Le premier insigne collectif adopté par l'escadrille 39 était un fanion triangulaire marqué d'un "C 39". Il a été remplacé par un lapin blanc marchant en sonnant de la trompette.

Historique

L'escadrille CM 39 a été créée, à partir de la division Caudron de l'école militaire de pilotage de Reims, le 2 août 1914. Elle est équipée de Caudron G 2 monoplaces à moteur de 60 Hp. Le Cne Paul Gérard en prend le commandement. L'unité s'installe dans les Ardennes à Rethel (08), puis à Signy-le-Grand et effectue de nombreuses missions de reconnaissance sur la frontière franco-belge. Le 21 août, elle fait mouvement sur Chimay. Le 25 août, en raison de l'avancée des troupes allemandes, la CM 39 déménage dans l'Aisne, à Vervins, puis au Camp de Sissonne.

Le 13 janvier 1915, la CM 39 passe sous le commandement du Ltt Joseph Vuillemin. Cet officier deviendra le chef d'état-major de l'armée de l'Air en 1939 et 1940. L'escadrille est équipée de Caudron G 3 à partir de février 1915 et prends l'appelation de C 39. Le Cne Adolphe Dupin devient son chef, le 16 février 1915. Maintenant dotés d'avions adaptés, les équipages vont multiplier les missions de réglages d'artillerie, d'attaques de troupes au sol avec des fléchettes, de reconnaissance de secteur et plus lointaine. A partir du 13 juin 1915, l'escadrille C 39 devient escadrille du 38ème corps d'armée. Elle restera rattachée à cette grande unité jusqu'à la fin de la guerre.

Le 9 septembre 1915, l'escadrille perçoit ses premiers Caudron G 4. Il faudra attendre l'année 1916 pour voir l'arrivée de Caudron G 6. Le 10 avril 1916, le Cne René de Peyrecave de Lamarque prend le commandement de l'escadrille. Il restera à sa tête jusqu'au 7 février 1917. En fin 1916, elle reçoit des Morane-Saulnier type T qui viennent renforcer sa dotation initiale. En fin 1917, la C 39 touche des Sopwith 1A2 et des Letord et prends l'appelation de SOP 39. Elle passe sous le commandement du Cne Thélis Vachon qui restera à sa tête jusqu'au 14 octobre 1918, date de sa mort des suites d'une blessure au combat. L'unité ne restera pas longtemps sur Letord et Sopwith qui ne sont plus adaptés aux conditions de guerre de cette fin 1917. Le 14 février 1918, toujours stationnée sur le terrain de Rosnay Ouest, la 39 passe sur Salmson 2A2, un avion spécialement conçu pour les missions d'aéronautique de corps d'armée. Prenant l'appelation de SAL 39, elle restera sur cet appareil jusqu'à la fin du conflit.

Les personnels de l'escadrille 39 ont remporté 8 victoires homologuées et 4 non homologuées. Ils ont eu à déplorer 11 tués au combat ou par accident aériens et 16 blessés. L'escadrille SAL 39 s'est vu décernée une citation à l'ordre du 38ème corps d'armée, son unité de rattachement.

Il faudra attendre mai 1919 pour voir l'escadrille passer sur Breguet 14 A2. Elle deviendra, avec les restucturation de l'aéronautique militaire française du 1er janvier 1920, la 15ème escadrille de l'armée Haller. Les héritiers de cette escadrille participeront à la campagne de France de 1940 avec la 2ème escadrille du GBA I/51. Cette unité (SPAbi 42 et SAL 39) sera dissoute sur le terrain de Lézignan avec l'armée d'armistice, le 12 novembre 1942. Ses traditions n'ont pas été reprises depuis cette date.

 

Fanion de l'escadrille C 39

Fanion de l'escadrille C 39 de la Grande Guerre - Il a appartenu au Cne René de Peyrecave de Lamarque commandant de l'escadrille C 39 du 10 avril 1916 au 7 février 1917 - Collection Pascal Pougniet que je remercie pour son aide.

 

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GR I/51 - Photo Albin Denis

Insigne de la 2ème escadrille du GBA I/51 - Insigne valable pour la période du 1er avril 1937 au 12 novembre 1942 - Photo Albin Denis.

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 39

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne du GBA I/51 - Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles SPAbi 42 et SAL 39 de la Grande Guerre - Photo Albin Denis

 

 

 

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Personnels connus

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citation de l'escadrille

La Croix de Guerre est décernée à l'escadrille SAL 39 : "Escadrille modèle qui, sous l'énergique impulsion de son chef, le capitaine Vachon, donne en toutes circonstances le plus bel exemple de discipline, d'ardeur au travail et d'intrépidité au combat. A exécuté et réussi depuis un an plus de 800 missions au cours desquelles elle a engagé 50 combats, abattu 7 avions ennemis et contraint à 3 reprises différentes des observateurs de Drachens à sauter en parachute."
Ordre général n° 624 du 25 août 1918 - VIème armée - Général Degoutte

 

Personnels de l'escadrille 39

La liste sera donnée ultérieurement

 

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 39

A venir

 

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

 


 

Les hommes

Les pilotes de l'escadrille C 39 posent devant un Caudron G 4 de leur unité à la fin juillet 1916 sur le terrain de Nogent-lès-Sermiers (51) - De gauche à droite : Sgt Fernand Machaux (pilote) - Adj François Portron (pilote) - MdL André Waldmann (pilote, tué au combat, le 26 juillet 1916) - Slt Robert D. de Mareuil (pilote) - Ltt Edmond Hügel (pilote C 39 du 30 juin au 8 juillet 1916) - Cne René de Peyrecave de Lamarque, commandant l'escadrille C 39 du 10 avril 1916 au 7 février 1917 - Adj Victor Helfenbein (pilote C 39 du 1er avril au 9 octobre 1916) - Sgt Alexandre Durand (pilote C 39 à partir du 9 avril 1916) - Sgt Maurice Hanote (pilote C 39 jusqu'au 6 septembre 1916) - Cet avion porte la devise tricolore "On les aura" sur les capots moteur - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Marcel Astuc transmise par son petit-fils Patrick que je remercie pour son aide.

L'ensemble des personnels navigants de l'escadrille C 39 photographié sur le terrain de Nogent-lès-Sermiers en mars 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Guibout, transmise par François Guibout, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cne Thélis Joseph Jean Vachon - Né le 13 décembre 1893 à Dôle (Jura) - Fils de Maurice Joseph Jean Martin Vachon et de Jeanne Marie Caroline Barba - Classe 1911 - Recrutement de St-Brieuc (35) sous le n° matricule 111 - Engagé volontaire pour 3 ans au 50ème régiment d'artillerie, le 8 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 10 février 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 27 septembre 1913 - Elève officier de réserve, le 1er octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant au 62ème régiment d'artillerie de Campagne, le 1er avril 1914 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur stagiaire de l'escadrille C 34 du 1er au 26 mars 1915 - Affecté comme observateur du service aéronautique du DAL, le 14 juin 1915 - Une citation à l'ordre de la 71ème division d'infanterie, le 5 septembre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 19 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2969 en date du 14 mars 1916 - Nommé Lieutenant de réserve, le 6 mai 1916 - Pilote de l'escadrille MF 41, le 23 juin 1916 - Pilote de l'escadrille MF 7, le 5 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille MF 5, le 21 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille MF 2, le 1er août 1916 - Pilote de l'escadrille MF 50, le 6 août 1916 - Citation n° 178 à l'ordre du groupe, le 27 septembre 1916 - Insigne de pilote militaire n° B 2018 décerné le 5 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 104, le 22 décembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 28 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille F 8, le 6 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 50, le 26 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 44, le 27 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 50, le 1er février 1917 - Pilote de l'escadrille F 41, le 4 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 44, le 6 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 71, le 11 mai 1917 - Pilote de l'escadrille C 21, le 2 juin 1917 - Pilote de l'escadrille C 39, le 20 juin 1917 - Une citation à l'ordre de la 8ème division d'infanterie, le 12 août 1917 - Pilote de l'escadrille F 60, le 20 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille SOP 39 / SAL 39 du 17 novembre 1917 au 14 octobre 1918 - Citation n° 259 à l'ordre de l'AD, le 14 novembre 1917 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 28 décembre 1917 - Citation n° 293 à l'ordre de la 5ème armée, le 15 mars 1918 - Citation n° 27 à l'ordre du régiment, le 25 avril 1918 - Citation n° 308 à l'ordre du 38ème corps d'armée, le 18 mai 1918 - Croix de Guerre 14-18 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien contre cinq avions allemands - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 18 de l'HOE de Villers-Daucourt (51), le 14 octobre 1918 - Officier de la Légion d'Honneur, le 15 octobre 1918 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 19 septembre 1915 : "D'une grande énergie et d'un grand courage rendant journellement les plus grands services. Le 9 août 1915, ils ont provoqué l'admiration de toute une division en achevant un réglage de tir malgré le feu intense et ajuste des canons ennemis qui ont tiré sur eux plus de 140 obus. Le 8 septembre 1915 au cours d'un réglage ont reçu un obus de plein fouet qui a traversé leur appareil l'obligeant à une descente rapide que l'habileté seule du pilote a empêché d'être fatale."

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 28 décembre 1916 : "Vaillant officier qui a donné de nombreuses preuves de son courage et de son énergie. Le 2 décembre 1916, au cours d'un réglage, s'est porté au secours d'un camarade attaqué par 2 avions allemands et a attiré sur lui le feu de l'ennemi, après avoir dérouté lui-même l'adversaire qui le poursuivait, a continué l'accomplissement de sa mission bien que son appareil ait été très gravement atteint par les balles et que sa mitrailleuse ait été rendu inutilisable. Déjà 9 fois cité à l'ordre."

* Citation à l'ordre du régiment, en date du 25 avril 1918 : "Excellent chef d'escadrille possédant au plus haut point des qualités de courage et son sang-froid. Toujours en tête de ses missions aériennes a eu à maintes reprises son appareil gravement par des éclats d'obus et les balles de mitrailleuses. Attaqué par une patrouille de trois avions ennemis, a réussi à abattre l'un d'eux à mettre en fuite les deux autres."

Slt Marcel Astruc, observateur de l'escadrille C 39 - Cet officier appartenait au 115ème RAL avant son affectation à l'escadrille C 39 - Pendant son séjour dans cette unité, il remportera 2 victoires homologuées avec le Slt Maurice Testulat - Marcel Astruc pose peut-être devant le Caudron G 4 de ce pilote. remarquez l'emblème personnel qui est une étoile avec un cercle en son milieu.
* Marcel Marie Joseph Noel Astruc - né le 12 décembre 1892 à Azille (11) - Fils de Jules Astruc et de Augustine Mialhe - Appelé au 57ème régiment d'artillerie, le 3 août 1914 - unité successives : 18ème RA - 29ème RA - 14ème RA - 1er RAL - 115ème RAL - Passé à l'aviation comme observateur, le 3 février 1915 - observateur de l'escadrille C 39 de février 1916 à novembre 1917 - Nommé lieutenant le 6 juillet 1917 - Pendant son séjour à la 39, titulaire de 2 victoires homologuées et une non homologuée - Service aéronautique du 38ème corps d'Armée - Brevet de pilote militaire n° 12012 à Sommesous, le 8 mars 1918 - Pilote de l'escadrille BR 207 - pilote et commandant de l'escadrille SPAbi 55 du 3ème trimestre 1918 à février 1919 - 5 citations : 2 à l'ordre de l'armée les 3 mars 1917 et 15 octobre 1917 - 1 à l'ordre du corps d'armée, le 21 janvier 1917 - 1 à l'ordre de la division, le 21 mai 1917 - 1 à l'ordre de l'aéronautique, le 11 juillet 1916 - Chevalier de la légion d'Honneur, le 15 novembre 1917 - Croix de Guerre 14-18 - Photo Marcel Astuc transmise par son petit-fils Patrick que je remercie pour son aide.

Ltt Alexis Jean van Nieuwenhuyzen - Observateur de l'escadrille C 39 de la fin 1915 à la mi-1917 - Né le 17 septembre 1887 à Toulouse - Fils de Henri van Nieuwenhuyzen et de Jeanne Renaud - Avant guerre employé de banque - Engagé au 20ème régiment de dragons, le 23 octobre 1905 - Nommé sous-lieutenant, le 1er janvier 1910 - Mobilisé au 245ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Nommé lieutenant le 1er septembre 1914 - Observateur de l'escadrille C 39 de la fin 1915 à la mi-1917 - détaché au service aéronautique du 38ème corps d'armée - Ecole des observateurs de Sommesous à partir du 26 octobre 1917 - 4 citations : une à l'ordre de l'armée en 1917 - 2 à l'ordre du corps d'armée en 1916 - une à l'ordre de l'aéronautique en 1916 - Croix de guerre 14-18 - Photo Myred que je remercie pour son aide.

Soldat de 2ème classe Henri Emile Gatbois - mitrailleur de l'escadrille C 39 - Né le 16 avril 1892 à Paris (75) - Fils de Louis Gatbois et de Augustine Couard - Avant guerre encadreur - Engagé au 1er groupe comme mécanicien, le 25 mars 1913 - Mobilisé le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme mécanicien, le 15 janvier 1915 - Mécanicien / mitrailleur de l'escadrille C 39 - Ecole d'aviation militaire de dijon, le 28 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8495 à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 10 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille C 39 du 26 octobre 1917 au 29 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 273 à partir du 29 mai 1918 - 2 citations à l'ordre de l'armée, le 1er octobre 1916 et le 3 mars 1917 - Croix de Guerre 14-18.

* Citation à l'ordre de l'armée du soldat Emile Gatbois : "Au cours d'une mission de chasse, ont poursuivi un avion ennemi jusqu'à 15 kilomètres dans ses lignes. Ont réussi à l'atteindre et, au bout de quelques minutes de combat, ont vu l'appareil glisser sur l'aile et tomber vers le sol. Ayant été attaqué à ce moment par deux avions ennemis, leur ont fait face et les ont contraints successivement à abandonner le combat. Au cours de la lutte, 11 balles ont atteint le casque du pilote et les oeuvres vives de l'appareil."

Slt Jean Joseph Marie Tassin de Charsonville - Né le 7 décembre 1886 à St-Jean-le-Blanc - Fils d'Etienne Augustin Gaston Tassin de Charsonville et de Marguerite Marie Françoise Taffin de Tilques - Demeurant au 44, rue du Bourdon blanc, à Orléans (Loiret) -  Profession : Etudiant à Paris - Classe 1906 - Recrutement du bureau d'Orléans sous le matricule n° 93 - Engagé volontaire pour 3 ans au 131ème régiment d'infanterie, le 7 mai 1905 - Libéré de ses obligations militaires en 1908 - Une période de réserve au 131ème régiment d'infanterie du 25 août au 21 septembre 1908 - Une période de réserve au 131ème régiment d'infanterie du 30 août au 21 septembre 1910 - Une période de réserve au 131ème régiment d'infanterie du 15 au 31 mai 1913 - Affecté à la 5ème section de secrétaire d'état-major comme chauffeur, le 2 août 1914 -  Blessé en Argonne par éclat d’obus au cou, le 24 septembre 1914 -  Citation à l'ordre du quartier général du 5ème corps d'armée, en date du 5 juin 1915 - Affecté au 20ème escadron de train des équipages, le 1er juillet 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4359 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 28 août 1916 - Nommé Brigadier, le 30 août 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er décembre 1916 - Pilote du GDE du 1er décembre 1916 au 15 février 1917 - Laché sur Caudron G 4, le 3 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille C 39 / SOP 39 du 20 février 1917 au 4 février 1918 - Citation n° 174 à l’ordre du 38ème corps d'armée, en date du 1er mai 1917 - Nommé Maréchal des logis, le 25 mai 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 27 janvier 1918 - Pilote de l’escadrille SOP 273 / SAL 273 du 4 février 1918 au 4 mars 1919 - Convoyage avion du 3 au 6 avril 1918 - Convoyage avion du 28 mai au 13 juin 1918 -  Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 25 septembre 1918 - Citation n° 25 à l’ordre de la 1ère division, en date du 1er novembre 1918 - Chevalier de la légion d’honneur, en date du 2 juin 1921 -  Nommé Lieutenant à titre définitif, le 9 décembre 1921 - Affecté au 32ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Cesse de faire partie du personnel navigant, le 8 juin 1931 - Rayé des cadres, le 15 octobre 1933 - Sources : Pam - Liste PN - LO pas communicable - FM Loiret - CCC C 39 - CCC SOP 273 / SAL 273 - Dernière mise à jour : 5 octobre 2015.

* Citation à l'ordre du quartier général du 5ème corps d'armée, en date du 5 juin 1915  : "Etant en mission avec un officier, a été grièvement blessé en traversant un village que l’ennemi bombardait violemment. A fait preuve d’une très grande énergie et d’un remarquable sang froid en conservant la conduite de sa voiture jusqu’au moment où ses forces l’ayant trahi, il dû abandonner la direction à l’officier qu’il accompagnait."

* Citation n° 174 à l’ordre du 38ème corps d'armée, en date du 1er mai 1917 : "Jeune pilote de grand sang froid et de grand courage. A survolé pendant 1h1/2 le champ de bataille à faible altitude et n’a interrompu sa mission qu’après avoir eu son réservoir d’essence percé de balles et les commandes de son avion à demi sectionnées, 21 balles dans l’appareil."

* Citation n° 25 à l’ordre de la 1ère division, en date du 1er novembre 1918 : "Joint une constante bonne humeur à un courage et une habileté professionnelle remarquables. S’est tout particulièrement signalé pendant la période d’attaques du 25 septembre au 10 octobre 1918."

Slt Pierre Jean Auguste Galtier - Né le 30 décembre 1894 à Millau (Aveyron) - Fils de Léon Galtier et d'Elmie Fugin Galtier - Domiciliés 28, avenue de la République à Millau (Aveyron) - Profession avant guerre Ingénieur civil à Bône (Constantine) - Construction d'une cuverie modèle avec installation d'appareils réfrigérants pour les moûts de vin - Classe 1914 - Recrutement de XXX sous le matricule 994 - Mobilisé au 7ème régiment d'artillerie à pied, à compter du 5 septembre 1914 - Nommé Brigadier, le 26 juin 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 28 avril 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7723 obtenu à l'école militaire d'aviation de Chartres, le 26 juillet 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Chateauroux, jusqu'au 28 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 39 / SAL 39 du 16 décembre 1917 à la fin de la guerre - Nommé Maréchal des Logis, le 13 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 20 septembre 1918 - Décédé le 29 juin 1966 - Photo transmise par Greg Turner de Colorado Springs (USA), son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du MdL Pierre Jean Auguste Galtier, pilote de l'escadrille SAL 39, en date du 20 septembre 1918 : "Pilote consciencieux et énergique. Le 19 juillet 1918, effectuant une mission photographique, est attaqué avec ses deux avions de protection par douze monoplaces. Soutient vigoureusement la lutte et dégage un de nos appareils serré de près par douze monoplaces. Force l'un à piquer dans ses lignes. Resté seul, après le combat par suite de la retraite de ses deux avions de protection sérieusement atteints, reprend et termine complétement sa mission."

Adj Emile Obré - Né le 10 juillet 1881 à St-Foy-la-Grande (Gironde) - Fils de Pierre Obré et de Marie Carsenac - Domicilié à Cenon (Gironde) - Classe 1901 - Recrutement de Bordeaux (Gironde) sous le matricule n° 4044 - Service militaire au 92ème régiment d'infanterie, à compter du 16 novembre 1902 - Nommé Caporal, le 16 mai 1903 - Nommé Caporal Sapeur, le 7 octobre 1903 - Nommé Sergent, le 18 septembre 1904 - Envoyé dans la disponibilité comme fils ainé d'une veuve, le 8 février 1905 - Domicilié au 30, avenue de Messine à Paris, à compter du 19 février 1905 - Profession après service militaire Mécanicien à Morteau (Doubs) - Marié avec Anne Louise Deguillaume, le 10 avril 1907 - Domicilié au 30, rue Cardinet à Paris 17ème, à compter du 10 juin 1907 - Concepteur d'un premier avion en 1908, qui sera suivi par trois autres - A effectué une période d'exercices au 92ème régiment d'infanterie du 17 août au 8 septembre 1909 - Brevet de pilote n° 148 délivré par l'Aéroclub de France et obtenu, le 19 juillet 1910 - Profession avant guerre pilote et constructeur d'avion - Premier pilote à voler sur St-Etienne (Loire) - Affecté au 1er régiment du Génie, le 10 mars 1912 - Brevet de pilote militaire n° 114 obtenu, le 13 mai 1912 - A effectué une période d'exercice au bataillon de sapeurs aérostiers au 2 au 18 juillet 1912 - Part pour la Chine, à compter du 6 mars 1913 - Chef pilote de l'école d'aviation de Pékin (Chine) à compter du 31 mars 1913 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Reims, à compter du 4 août 1914 - Affecté aux 2ème réserves de ravitaillement de Tours, le 11 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille C 39 du 21 novembre 1914 au 9 mai 1915 - Pilote de la RGA de Bourget du 9 au 24 mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 53 du 24 mai au 24 septembre 1915 - Nommé Adjudant, le 1er juin 1915 - Citation à l'ordre du 1er corps d'armée, en date du 7 août 1915 - Pilote de l'escadrille C 94 du CRP (future escadrille 466) du 24 septembre 1915 au 18 août 1916 - Hospitalisé du 5 au 14 juillet 1916 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 27 juillet 1916 - Détaché au titre de la société des applications industrielles du bois, le 18 février 1917 - Condamné à 5 ans de prison, avec dégradation militaire, par le 2ème conseil de guerre de Paris, pour homicide volontaire avec prémiditation, le 23 novembre 1917 - Il a tué sa femme, avec laquelle il était en instance de divorce, d'une balle de revolver dans la nuque après une ultime rencontre - Dégradé et remis soldat de 2ème classe, le 10 décembre 1917 - A contacté un engagement volontaire au titre du 3ème bataillon de marche d'infanterie légère d'Afrique, le 24 mars 1918 - A obtenu une suspension de peine suite à son engagement - Affecté au 3ème bataillon de marche d'infanterie légère d'Afrique du 24 mars 1918 au 19 février 1919 - Nommé Caporal, le 5 mai 1918 - Nommé Sergent, le 6 août 1918 - Citation n° 42 à l'ordre du GBA, en date du 1er octobre 1918 - Citation n° 126 à l'ordre de la brigade, en date du 8 novembre 1918 - Croix de guerre avec étoile de vermeuil et deux étoiles de bronze - En Algérie du 14 février au 5 août 1919 - Démobilisé, le 5 août 1919 - Réabilité par la cour d'appel de Paris, le 28 novembre 1919 - Marié avec Marcelle Pauline Lucile Lejeune, le 23 août 1919 - Domiciliés au 50, rue de Prony à Paris 17ème (75) - Domicilié au 25 bis Boulevard erthier à Paris 17ème, à compter du 7 décembre 1921 - Profession Entrepreneur en 1922 - Décédé à Levallois-Perret en 1934 - Photo Gallica - Sources : Pam - Liste des brevets délivrés par l'Aéroclub de France - Liste de brevets militaires - CCC de l'escadrille C 39 - CCC de l'escadrille C 53 - CCC de l'escadrille 466 - Fiche matricule du département de la Gironde - JORF - Dernière mise à jour : 12 mars 2017.

* Citation à l'ordre du 1er corps d'armée, en date du 7 août 1915 : "A poursuivi un avion ennemi et lui a livré un combat acharné, sa mitrailleuse s'étant enrayée, a continué la lutte à coup de mousqueton et malgré la supériorité de son armement, a forcé" son adversaire à rentrer dans ses lignes."

* Citation n° 42 à l'ordre du GBA, en date du 1er octobre 1918 : "Par son calme et son courage, a au cours des journées du ... assuré la liaison des différents postes. N'a pas hésité à se déplacer à plusieurs reprises pour réparer les lignes constamment coupées par le bombardement donnant ainsi à des hommes le plus bel exemple et un mépris absolu du danger."

* Citation n° 126 à l'ordre de la brigade, en date du 8 novembre 1918 : "Sous-officier courageux et brave plein d'entrain. A su dans des moments difficiles et par des bombardements intenses, installer le téléphone et assurer les liaisons de jour et de nuit faisant preuve d'un absolu mépris du danger."

Les hommes

Les observateurs de l'escadrille C 39 posent devant un Caudron G 4 de leur unité à la fin juillet 1916 sur le terrain de Nogent-lès-Sermiers (51) - De gauche à droite : X - X - Slt Marcel Astruc - X - X - Ltt Alexis van Nieuwenhuyzen - X - X - Si on relève les identités des observateurs de l'escadrille C 39 à la fin juillet 1916, on trouve les noms suivants : Slt Marcel Parizet - Slt Maurice Crété - Slt Félix Giacomelli (tué au combat le 26 juillet 1916) - Ltt Jean-Marie Renaud - Slt André Dessoliers - Ltt Victor Chevanne - Il s'agit probablement de ces hommes non identifiés - L'avion est le même que la photo de gauche - Ces deux photos ont été prises le même jour - Si vous pouvez identifier un de ces hommes, veuillez, prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Marcel Astuc transmise par son petit-fils Patrick que je remercie pour son aide.

Photo de groupe de l'ensemble des personnels de l'escadrille SAL 39 en 1918 - Le commandant d'unité, le Cne Thélis Vachon est debout au centre de l'image - Si un lecteur dispose de cette photo en meilleure définition, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

Les personnels navigants officiers posent devant un Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 39 pendant le 2ème trimestre 1918 - De gauche à droite assis : Slt Louis Fassier, Cne Thélis Vachon, Cne Saturnin Pelet - Debouts : Slt Pierre Fleurette, Slt Paul Ganne, Aspirant Joseph Kessel, Cne Jacques Raiga, Slt Henri Thérond, Ltt Raoul Lacroix, Slt Georges Gavoret, Ltt Jean Brustlein - Si un lecteur dispose de cette photo en meilleure définition, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo la Guerre Aérienne Illustrée.

Les pilotes de la SAL 39 posent devant un Salmson 2A2 de leur unité lors du 2ème trimestre 1918 - De gauche à droite assis : brigadier Pierre Galtier, caporal Charles Carlin, caporal Alfred Dubois - Debouts : MdL William Stora, Slt Pierre Carretier, Cne Thélis Vachon, Ltt Ernest Gautier, Caporal Lucien Sirdey, Caporal Charles Giafferi - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo SHD de Vincennes.

Adj Pierre de Lageneste - pilote de l'escadrille C 39 - Né le 23 mai 1881 à Varennes sur Allier (Allier) - Fils de Claude de Lageneste et de Noémie Pirel - Entré en service actif au 10ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 16 novembre 1902 - Brevet de pilote militaire n° 2046 en date du 4 décembre 1915- Mobilisé le 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille C 39 du 12 août 1916 au 28 avril 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée - Médaille Militaire - Croix de Guerre 1914-1918 - Tué au cours d'un accident aérien, à bord d'un Morane-Saulnier type T sur le terrain de Mattrigues, le 28 avril 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Charles Pomepui et l'Adj Alexandre Durand - Les deux hommes ont également perdu la vie - Pierre de Lagenestre laisse une femme et 5 orphelins. Son 5ème enfant naissait 8 jours après l'avis de décès de son père qui venait d'abord 36 ans.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Pierre de Lagenestre : "Au cours d'une mission de chasse, ont poursuivi un avion ennemi jusqu'à 15 kilomètres dans ses lignes. Ont réussi à l'atteindre et, au bout de quelques minutes de combat, ont vu l'appareil glisser sur l'aile et tomber vers le sol. Ayant été attaqué à ce moment par deux avions ennemis, leur ont fait face et les ont contraints successivement à abandonner le combat. Au cours de la lutte, 11 balles ont atteint le casque du pilote et les oeuvres vives de l'appareil."

Un récit extrait du carnet de route de l'adj Pierre de Lagenestre :

Le 3 septembre 1916 - Un avion boche venant de Reims se diriger vers Epernay. On demande deux volontaires; nous nous présentons, le Ltt de Tanlay et moi. Je prends le mitrailleur Emile Gatbois avec une mitrailleuse à l'avant et une carabine de secours. Arrivé à 2400 mètres, je vois Tanlay qui redescend. je compte couper la retraite au boche, du côté de la ferme d'Alger, et je prends le plus de hauteur possible. A partir de 3300 mètres, je me tiens sur les lignes ennemies. Gatbois a vraiment l'oeil pour trouver les coucous. En voilà trois qu'il me signale, et je ne les découvre qu'après quelques secondes d'hésitation, mais ce sont des Français.
Enfin, voici un boche, Sus au boche ! Je gagne toujours de l'altitude et arrive à la surplomber à 4500 m. Ah, il est beau ! Tu vas voir comment on descend, mon vieux ! Je pique à la verticale et fait un tour et demi de vrille pour le dérouter, s'il m'a vu, en même temps que pour me mettre exactement à la place convenable pour l'attaquer. A 300 mètres environs, Gatbois ouvre le feu et tire 38 cartouches. Nous descendons avec une rapidité si vertigineuse que Gatbois en est effrayé; il me croit touché et se retourne. Du doigt, je lui désigne le boche et le voilà rassuré. arrivé à la hauteur de l'ennemi, je me redresse doucement et me place à 50 mètres en arrière de lui et en dessous, dans une zone où il ne peux pas tirer.
Gatbois change son rouleau de mitrailleuse et la musique recommence. Bon sang, qu'il a la peau dure ! .... Le voilà qui flanche, qui dégringole sur l'aile, puis sur le nez et tombe sans direction. Il doit être bien touché. Nous guettons le moment où il va s'écraser sur le sol, lorsque le crépitement d'une mitrailleuse nous claque aux oreilles. Je me retourne : deux avions de chasse sont à nos trousses ... Brrr !
Gatbois saisit sa carabine, se retourne, se campe sur le capot. Je me baisse pour ne pas le gêner, et avec un sang-froid merveilleux, sans se presser, ajuste chaque coup. Au troisième, l'un des boches abandonne. Celui qui reste, un Fokker, passe à ma gauche et en arrière, à environ 40 ou 50 mètres, et les échanges de bons procédés continuent. Le boche et moi sommes à la même vitesse, mais sa supériorité est trop évidente. Il faut en finir ou nous sommes perdus. je vire pour le prendre par l'arrière. En changeant les facteurs, on change les résultats. En voici la preuve, mon Fokker décampe.
Ouf ! ... nous avons eu chaud ! Mais où sommes-nous ? Quand la lutte a commencé, j'étais à environs 15 km chaz les boches au Nord-est de Tahure, où sont nos lignes ? Il y a de la brume; je ne les vois pas. Je n'aperçois pas davantage le soleil; quant à ma boussole, elle a été bousculée dans la bataille.
Je n'entends plus mes moteurs .... Est-ce que .... L'appareil penche à gauche, je n'avance plus. C'est la panne ! Nous allons être prisonniers. Quelle Angoisse ! Ma femme, mes enfants ! Mais la Sainte Vierge va nous tirer d'affaire. Je l'ai invoquée avant d'engager le combat. Elle ne peut pas nous abandonner ainsi.
- Et Gatbois, les lignes ?
- Tout droit, vieux.
- Sûr ?
- Sûr.
En effet, ma boussole que je viens de remettre d'aplomb indique que nous sommes dans la bonne direction. Par les cornes de Béelzébuth, j'ai passé un mauvais moment ! ...

Slt Pierre Carretier - Né le 13 février 1896 à Saubens (Haute-Garonne) - Fils de Lucien Jean Pierre Carretier et de Jeanne Réoule - Profession avant guerre Coureur cycliste - Classe 1916 - Recrutement de Foix (Ariège) sous le n° matricule 50 - Engagé au 17ème régiment d'infanterie, le 5 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 25 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3073 obtenu, le 29 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 2 mai 1916 - Pilote de l'escadrille C 18 du 25 juin au 29 août 1916 - Nommé Sergent, le 13 juillet 1916 - Blessé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Caudron G 4, au retour d'une mission de reconnaissance, le 29 août 1916 - Il faisait équipage avec le Ltt Pierre Dautriche, qui a également été blessé - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 13 septembre 1916 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 22 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille C 39 / SOP 39 / SAL 39 du 6 février 1917 à la fin de la guerre - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 15 avril 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 20 juin 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 28 novembre 1918 - Affecté au 12ème régiment d'aviation, le 7 août 1920 -  Affecté à l'école militaire d'aviation d'Istres, le 27 septembre 1920 - Mis à la disposition du Maréchal de France, commandant en chef, les troupes d'occupation du Maroc, le 16 mai 1919 - Nommé Lieutenant à titre définitif et à titre rétroactif, le 8 mars 1918 - Affecté au 39ème régiment d'aviation, le 1er octobre 1923 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 21 novembre 1925 - Nommé Capitaine - Officier de la Légion d'Honneur, le 2 juillet 1929 - Mis en disponibilité sur sa demande, pendant 5 ans, à compter du 1er octobre 1930 - Général de Brigade commandant l'armée de l'Air au Maroc - Décédé à Rabat en 1945.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Pierre Carretier, pilote de l'escadrille C 18 en date du 13 septembre 1916 : "Engagé volontaire dans l'infanterie au début de la guerre, a été grièvement blessé. Réformé ç la suite de sa blessure, a repris du service dans l'aviation où il s'est de suite classé parmi les meilleurs pilotes. A été atteint  d'une seconde blessure très grave, le 30 août, en effectuant une reconnaissance particulièrement dangereuse."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Slt à titre temporaire Pierre Carretier, du 17ème régiment d'infanterie, pilote aviateur de l'escadrille SAL 39, en date du 20 juin 1918 : "Officier pilote d'un brillant courage et d'une remarquable audace. S'est distingué dans de récentes actions, livrant fréquemment combat à l'adversaire. Apercevant un avion ennemi au cours d'une de ses missions, l'a attaqué et abattu. Attaqué à son tour par quatre appareils allemands, a accepté résolument le combat, abattu l'un de ses adversaires et obligé les autres à abandonner la lutte. Malgré les graves atteintes faites à son appareil,  a réussi, grâce à son énergie, a ramener au terrain son, avion criblé de balles et son observateur blessé. Trois blessures. Médaillé militaire pour faits de guerre. Trois citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Pierre Carretier, du 17ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille SAL 39, en date du 28 novembre 1918 : "Officier pilote d'une audace et d'une adresse remarquables. le 21 ocotbre 1918, au cours d'une reconnaissance, attaqué dans les lignes ennemies par cinq monoplaces, parvient à remplir sa mission après avoir dispersé ses adversaires dont un est vu piquant dans ses lignes désemparé. Le 22 octobre 1918, au cours d'une mission d'infanterie, attaque un biplace ennemi et rentre au terrain avec plusieurs balles de terre dans les œuvres vives de son appareil. Le 23 octobre , au cours d'une reconnaissance, attaque à plusieurs reprises un biplace ennemi. Blessé de deux balles au cours du combat parvient à rentrer au terrain sa mission terminée."

* Officier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Cne Pierre Carretier du 34ème régiment d'infanterie, le 2 juillet 1929 : "14 ans de services, 10 campagnes, 4 blessures, 2 citations, 7 ans de bonification pour service aériens. Chevalier du 14 juin 1918."

Slt Georges Jean Nicolas (dit Géo) Condé - Né le 25 juin 1891 à Frouard (54) - Fils de Paul Hippolyte Condé (épicier) et de Rose Joséphine Roy - Etudes d'architecture à Bruxelles (Belgique) - Profession avant guerre Architecte - Formé à la peinture par Paul Emile Boutigny à Paris en 1911 - Classe 1911 - Recrutement Toul sous le matricule n° XXX - Service militaire dans l'intendance, à partir du 1er octobre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4051 obtenu, le 26 juillet 1916 - Nommé Officier d'administration de 2ème classe du service de l'intendance (équivalent au grade de sous-lieutenant), le 2 août 1916 - Stage de spécialisation à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 11 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 39 du 24 octobre 1916 au 6 mars 1917 - Hospitalisé, le 6 mars 1917 - Après soins, affecté comme officier de détails au parc n° 3 - Marié avec Marguerite Anné Baudot, à Gevrey-Chambertin, le 25 avril 1917 - Passé dans la réserve et domicilié 46, boulevard Godefroy-de-Bouillon à Nancy (54) - Etudie aux cours du soir de l'école des Beaux-Arts de Nancy (54) en 1919 - Admis dans le corps des officiers d'administration comptables de l'aéronautique, le 15 juillet 1920 - Affecté, dans la réserve, au parc du 22ème régiment d'aviation de bombardement à Luxeuil (Haute-Saône), le 20 juillet 1920 - Affecté au magasin général d'aviation n° 1, le 27 septembre 1920 - Embauché par le faïencier Edouard Fenal, en 1922 - Devient le modeliste des faïenceries de Lunéville, Saint-Clément et Badonviller en 1922 - puis Directeur artistique de la même entreprise jusqu'en 1939 - Associé à la création d'un théâtre de marionnettes du groupe des étudiants catholiques (GEC) de Nancy en 1934 - Mobilisé en 1939 - Crée la compagnie "Le Théâtre de la Maison de Lorraine" - Forme, en 1941, aux techniques des marionnettes, Jacques Félix, le futur créateur du festival mondial des théâtres de marionnettes de Charleville-Mézières (08) - Sa compagnie proposera des spectables de marionnettes à gaines et à fil jusque dans les années 60 - Décédé à Velaine-en-Haye, le 3 juin 1980 - Georges Condé repose au cimetière de Préville à Nancy - Sources : Bulletin de naissance - Pam - Liste brevets militaires - CCC 39 - JORF - Dernière mise à jour : 29/01/2015 - Photo Georges Condé transmise par Gérard Condé, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Slt Georges Jean Nicolas (dit Géo) Condé - Pilote de l'escadrille C 39 du 24 octobre 1916 au 6 mars 1917 - Photo Georges Condé transmise par Gérard Condé, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Slt Jean Louis Guibout - Né le 27 mai 1891 à Courbevoie (Hauts-de-Seine) - Fils d'Henri Guibout et d'Henriette Serusier - Domiciliés au 2, avenue des Pernes à Paris 16ème (75) - Profession Industriel - Classé 1911 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 709 - Service militaire au 31ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1912 - Nommé Sous-lieutenant, le 13 août 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 6 mars 1917 - Observateur de l'escadrille C 39 du XXX au 10 juin 1917 - Observateur divisionnaire du 2ème corps de cavalerie et affecté au service aéronautique de la 4ème armée, le 2 avril 1917 - Observateur en subsistance à l'escadrille C 229 du 10 au 23 juin 1917 - Observateur en subsistance à l'escadrille F 24 / SOP 24 du 23 juin 1917 au 1er mars 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 juillet 1917 - Nommé Lieutenant, le 14 décembre 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 279 / BR 279 du 1er mars au 31 décembre 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 24 avril 1918 Evacué et hospitalisé, le 15 octobre 1918 - Rentré de convalescence, le 4 novembre 1918 - Détaché au 2ème corps de cavalerie du 20 au 22 novembre 1918 - Affecté au bataillon de monteurs de hangars, le 31 décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 juillet 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation d'observation de Dijon-Longvic, le 30 août 1920 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 29 juin 1923 - Décédé à Paris (75), le 8 mars 1961 - Sources : Pam - LO - CCC SOP 24 - CCC C 39 - CCC 229 - CCC SOP 279 / BR 279 - JORF - Dernière mise à jour : 5 septembre 2015 - Photo Jean Guibout, transmise par François Guibout, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Louis Guibout, du 31ème régiment de Dragons, observateur à l'escadrille SOP 24, en date du 11 juillet 1917 : "Observateur énergique et plein d'allant. Le 7 septembre 1917, son avion étant désemparé à la suite d'un combat, a réussi à atterrir à proximité des lignes, rapportant des renseignements précieux pour le commandement. A soutenu un combat aérien opiniâtre dans les lignes ennemies, a eu son avion criblé de balles, n'en a pas moins poursuivi jusqu'au bout la reconnaissance dont il était chargé."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jean Louis Guibout, du 31ème régiment de Dragons, observateur à l'escadrille SOP 279, en date du 24 avril 1918 : "A survolé longuement, pour en préciser l'emplacement, un nid de mitrailleuses, malgré un tir de terre très nourri, est rentré avec son pilote blessé grièvement et son appareil atteint par les balles."

 

Photo du Slt Gabriel Fieux

Slt Marie Jean Ambroise Gabriel Fieux - Né le 1er septembre 1893 à Saint-Lary (Gers) - Fils de Henri Fieux (cultivateur) et de Julia Gabrielle XXX - Engagé volontaire au 83ème régiment d'infanterie , le 12 octobre 1911 - Nommé Caporal, le 26 septembre 1912 - Nommé Sergent, le 21 septembre 1913 - Toujours au 83ème régiment d'infanterie, lors de la mobilisation générale, du 2 août 1914 - Batailles de Charleroi - de Champagne - de Perthe-les-Herlus - Nommé Adjudant, le 25 décembre 1914 - Bataille de Carency de 1915 - Atteint de fièvre paratyphoïdique, le 24 janvier 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 88ème régiment d'infanterie, le 10 février 1917 - Bataille d'Arras en mai 1917 - Nommé Lieutenant à titre temporaire et affecté au 73ème régiment d'infanterie, le 18 août 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 24 mars 1918 - En stage observateur au centre d'instruction de l'aviation d'observation de Sommesous du 24 mars 1918 au 23 avril 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 23 avril au 3 mai 1918 - Observateur de la SAL 39 du 3 mai au 13 juin 1918 - Observateur de la BR 238 du 13 juin 1918 au 26 avril 1919 - Nommé Sous-lieutenant d'activité à titre définitif, le 24 septembre 1918 - Bataille des Flandres - Titularisé observateur, le 12 décembre 1918 - Pilote de l'escadrille BR 224 du 30 avril au 13 décembre 1919 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du XXX - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 13 décembre 1919 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Marié avec Louise Françoise Simone Pollard, le 9 août 1920 - Participe aux manoeuvres de 1920 - 1921 - 1922 et 1923 comme pilote observateur - Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse, encadrement du 31ème régiment d'aviation, le 23 novembre 1923 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 29 décembre 1923 - Affecté au 38ème régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1924 - Détaché comme surveillant de l'instruction des boursiers de pilotage à l'école civile d'aviation Caudron du Crotoy (Somme), le 10 janvier 1924 - Cumule 820 heures de vol, à la date du 22 mai 1924 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 juillet 1924 - Détaché au service de la préparation préliminaire technique de l'état-major de la 1ère brigade d'aéronautique, le 6 juillet 1928 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 23 janvier 1929 - Affecté à l'aéronautique de l'Indochine - Commandant le groupe d'aviation de Cochinchine à Bien Hoa - Nommé Chef de bataillon, le 22 mars 1932 - Officier de la Légion d'Honneur, le 23 décembre 1933 - Affecté à l'école militaire et d'application de l'armée de l'Air de Versailles - Nommé Lieutenant-Colonel, le 15 juin 1937 - Affecté au quartier général de la zone d'opérations aériennes Sud - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 21 juin 1939 - Affecté à l'inspection de renseignement et des réserves de l'armée de l'Air - Médaille de Bronze de l'éducation physique et des sports, le 7 mai 1929 - Nommé Colonel, le 2 septembre 1939 - Nommé Général de brigade aérienne - Décédé, le 17 janvier 1964 - A légué aux orphelins apprentis d'Auteuil, une propriété, qui sera transformée en colonie de vacances, à Lestangue - Sources : Acte de naissance - CCC 39 + 238 - LO - JORF - Dernière mise à jour : 02/11/2014.

* Croix de Guerre avec étoile d'argent et citation à l'ordre de la division, en date du 13 février 1916 : "Excellent officier de campagne depuis le début, modeste autant que brave, sollicite en toutes occasions les missions les plus périlleuses, est un exemple parfait pour sa troupe qu'il a conduit fréquemment à l'assaut particulièrement aux attaques de décembre 1914."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gabriel Ambroise Fieux, observateur et commandant de l'escadrille BR 238, en date du XXX : "Observateur de valeur, pilote de premier ordre, volant de jour comme de nuit, chef d'escadrille ne méritant à tous points de vue que des éloges."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Lieutenant-colonel Marie Jean Ambroise Gabriel Fieux, en date du 21 juin 1939 : "27 ans de services, 9 campagnes, 2 citations, 33 ans de bonifications pour services aériens, 71 annuités. Officier de la Légion d'Honneur du 23 décembre 1933."

 

Les avions

Détail de l'insigne peint sur un de capot moteur d'un Caudron G 4 de l'escadrille C 39 en 1916-1917 - Photo Musée Régional de l'Air d'Angers que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 de l'escadrille C 39 portant le premier insigne de l'unité sur l'extérieur du capot moteur - Sur ce type d'avion, le pilote est derrière et l'observateur en avant de la nacelle - Les deux hommes disposent chacun d'une mitrailleuse Lewis dotée d'un chargeur circulaire de 47 cartouches - Photo Marcel Astuc transmise par son petit-fils Patrick que je remercie pour son aide.

Nieuport 14 de l'escadrille C 39 en mai 1917 - L'unité était alors stationnée à Nogent-lès-Sermiers. Il est vraisemblable que cet avion, complètement démodé en 1917, servait aux liaisons aériennes et aux vols d'entraînement dans la proximité immédiate du terrain. Photo collection Richard de Meritens que je remercie pour son aide.

Avion allemand abattu - Légende à préciser - Photo Marcel Astuc transmise par son petit-fils Patrick que je remercie pour son aide.

Salle des cartes de l'escadrille C 39 - Photo SHD du château de Vincennes.

Autochrome Lumière montrant deux Caudron G 4 de l'escadrille C 39 sur le terrain de Rosnay-Ouest pendant l'été 1917 - Celui au premier plan est le n° C 1747 - L'unité a stationné sur ce terrain du 16 juin 1917 au 22 mai 1918 et utilisait pour les missions sur le front de Letord 1 et Caudron G 6 - Les Caudron G 4, totalement dépassés, étaient réservés aux vols d'entrainement et aux liaisons entre les terrains - Ces avions ne sont plus armés - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Hipolyte Férault de Falandre transmise, avec l'autorisation de son petit-fils, par Michel Delannoy que je remercie tous deux pour leur aide.

Les avions

Morane-Saulnier MoS 10 (type T) - Plusieurs exemplaires de ce gros bimoteur ont été mis en service au sein de l'escadrille C 39 - Un exemplaire a été détruit par accident, entrainant son equipage de trois hommes dans la mort et un autre a été gravement endommagé par un atterrissage forcé - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'association "les Aéroplanes 44" transmise par Christian Trichard, son président, que je remercie pour son aide.

Bimoteur Morane-Saulnier MoS 10 (type T) affecté à l'escadrille C 39 - Un de ces appareils a été détruit dans un accident aérien, le 28 avril 1917 - Les 3 hommes qui l'occupaient, ont été tués - Voir le tableau des pertes - Photo Marcel Astuc transmise par son petit-fils Patrick que je remercie pour son aide.

Un Morane-Saulnier MoS 10 (type T) de l'escadrille C 39 après un accident d'atterrissage en 1917 - Le moteur droit a été arraché de ses fixations et les ailes gauches (côté pilote) largement déformées - Nous ne savons pas s'il s'agit de l'accident mortel du 28 avril 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Justin Usse transmise par Gilles Delanoé que je remercie pour son aide.

Le Ltt Robert Haentjens, observateur de l'escadrille C 39 du 24 janvier au 16 novembre 1917, pose en compagnie du Ltt G. de d'Aubigny devant deux Letord 1 et un Caudron G 6 de l'escadrille C 39 sur le terrain de Rosnay-Ouest pendant l'été 1917 - Le Letord 1, au second plan, est le L 1 n° 28 - Cet avion est présenté en gros plan juste en dessous - Remarquez les peintures de flasques de roues de l'appareil au premier plan - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Hipolyte Férault de Falandre transmise, avec l'autorisation de son petit-fils, par Michel Delannoy que je remercie tous deux pour leur aide.

Autochrome Lumière montrant le Letord 1 n° 28 de l'escadrille C 39 sur le terrain de Rosnay-Ouest pendant l'été 1917 - Remarquez l'insigne d'escadrille peint sur le fuselage au niveau du poste du mitrailleur arrière - Le Letord 1 n° 28 est signalé à l'escadrille F 72 en août 1917 - Je ne suis pas capable de préciser si ces photos ont été prises avant ou après cette date - A l'arrière plan, à gauche, on aperçoit un Caudron G 6 de l'unité - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Hipolyte Férault de Falandre transmise, avec l'autorisation de son petit-fils, par Michel Delannoy que je remercie tous deux pour leur aide.

Personnels navigants posent à coté d'un Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 39 en 1918 - Photo SHD de Vincennes.

Breguet XIV A2 de l'escadrille polonaise n° 16 sur le terrain de Kiev pendant la guerre soviéto-polonaise en mai 1920 - Cette unité est héritière des traditions de l'escadrille Br 39 de l'aéronautique militaire française - Photo collection Jerzy Butkiewicz que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Letord 1 n° 28 de l'escadrille C 39 sur le terrain de Rosnay-Ouest pendant l'été 1917 - Remarquez l'insigne d'escadrille peint sur le fuselage au niveau du poste du mitrailleur arrière - Dessin d'après autochrome Lumière David Méchin.

Couleurs des avions

Caudron G 4 n° C 1747 de l'escadrille C 39 pendant l'été 1917 - A cette époque, l'unité utilisait pour les missions opérationnelles des Caudron G 6 et des Letord 1 - Elle conservait des Caudron G 4 pour les vol de liaison et les vols d'entrainement - L'exemplaire photographié était dépourvu d'armement - Dessin d'après autochrome Lumière David Méchin.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille C 39 - Bois des Zouaves, le 29 juillet 1916 - Altitude de prise de vue 2200 m - Focale de l'appareil de prise de vues 0,50 m - Collection Albin Denis.

Photo verticale du Sud-Ouest de Bourgogne, le 29 janvier 1917 - Altitude de prise de vue 2700 mètres - Focale de prise de vue 0,50 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Escadrille C 39 - Photo oblique des lignes allemandes de la région de la ferme de la Bertonnerie, au Sud de Nogent-l'Abbesse - Focale de prise de vue F 50 (0,50 m) - Datée du 6 août 1918 - Photo mise en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Escadrille C 39 - Photo panoramique de la région des Marquises - Focale de prise de vue F 50 (0,50 m) - Datée du 6 août 1918 - Photo collection Patrice Lamy que je remercie pour son aide.

Ville de Cracovie photographiée par un équipage de l'escadrille BR 39 intégrée à l'armée Haller, le 11 juin 1919 - Focale F 26 - Altitude de prise de vue 400 m - Photo collection Jerzy Butkiewicz que je remercie pour son aide.

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille C 39 - Cote 108 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale de l'appareil 1,20 m - Photo collection Albin Denis.

Escadrille C 39 - Photo verticale de la région du bois du Peigne détaillant les batteries d'artillerie allemandes, au Sud-Est de Cernay-lès-Reims - Datée du 9 août 1918 - Photo mise en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Le monument de Kosciuszko, à l'Ouest de Cracovie (Krakow) photographié par un équipage de l'escadrille BR 39 intégrée à l'armée Haller, le 11 juin 1919 - Focale F 26 - Altitude de prise de vue 200 m - Photo collection Jerzy Butkiewicz que je remercie pour son aide.

Vue actuelle du monument Kosciuszko, à l'Ouest de Cracovie - Il a été construit entre 1822 et 1824 en hommage au Brigadier Général Tadeusz Kościuszko (1746 - 1817), un officier polonais qui a participé à la guerre d'indépendance - En outre, il a dirigé l'insurrection polonaise contre la Russie en 1794 - Photo Google Map.

 

Les terrains

Vue aérienne verticale de la ville de Neuf-Brisach prise par un équipage de l'escadrille N 49 en mai 1917 - Ce cliché a l'avantage de positionner le terrain d'aviation par rapport à la ville - A comparer avec les deux clichés supérieurs - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Philippe Boutemy que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Les terrains

Photo oblique du terrain (ex-allemand) de Neuf-Brisach (68) occupé par l'escadrille SAL 39 de la fin janvier à mai 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Marcel Thibon transmise par Françoise Rivemale, sa petite fille, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

 

Pièces d'uniformes

Brassard d'aviateur militaire du MdL André Emile Marcel Roger Waldmann - Né le 23 février 1892 à Madrid (Espagne - Fils de Léon Waldmann et de Henriette Polack - Entré en service actif au 21ème régiment de Dragons, le 18 juillet 1911 - Brevet de pilote militaire n° 2456 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 21 janvier 1916 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Pilote du GDE du Plessis Belleville du 25 février au 3 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 39 du 9 avril au 26 juillet 1916 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien à l'Est de Reims - A bord du Caudron G 4 n° 1527, il faisait équipage avec le Slt Félix Giacomelli - Waldmann est dédédé des suites de ses blessures à l'ambulance d'Heutrégiville (Marne), le 27 juillet 1916 - Gicomelli est décédé dans le même hôpital, le 1er août 1916 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre du régiment en octobre 1914 - Collection Frédéric Lafont que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Pascal Pougniet pour l'envoi de la photo du fanion de l'escadrille C 39.
- M. Richard de Méritens pour l'envoi de la photo du Nieuport 14 de l'escadrille C 39.
- M. Patrick Astruc pour l'envoi des photos de son grand-père Marcel, observateur de l'escadrille C 39.
- M. Patrice Lamy pour l'envoi de la photo de la région des Marquises.
- M. Frédéric Lafont pour l'envoi des photos du brassard du MdL Waldmann.
- M. Jerzy Butkiewicz pour la communication des photos de sa collection.
- au Musée Régional de l'Air d'Angers pour la mise à disposition des archives.
- M. Gilles Delanoé pour la communication des archives de Justin Usse.
- Mme Françoise Rivemale pour l'envoi des archives de Marcel Thibon, son grand-père.
- M. Paul Vachon pour ses précisions sur l'état-civil du Cne Thélis Vachon.
- M. Jean-Laurent Truc pour l'envoi des photos de l'insigne du Slt Gabriel Fieux.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.
- M. Gérard Condé pour l'envoi des photos de Georges (dit Géo) Condé, son grand-père.
- M. Greg Turner pour l'envoi de la photo de Pierre Galtier, son grand-père.
- M. François Guibout pour l'envoi des photos de Jean Guibout, son grand-père.
- M. Christian Trichard, président de l'association "les Aéroplanes 44", que je remercie pour son aide.
- M. Michel Delannoy pour l'envoi des photos d'Hipolyte Férault de Falandre transmise, avec l'autorisation de son petit-fils.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 38 Escadrille 40

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir