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Insignes peints
sur les fuselages

Premier emblème de l'escadrille 42, les armes de la ville de Rouen ornées d'ailes.
Dessin Albin Denis

Second emblème de l'escadrille 42, un ibis rose déployant ses ailes.
Dessin Albin Denis

Insignes peints sur les fuselages pour les
escadrilles héritières de ses traditions

Insigne de la 15ème escadrille du 31ème RAO - Comme souvent après 1918, l'escadrille héritière des traditions de la SPAbi 42 de la Grande Guerre n'a pas conservé l'insigne d'origine et a adopté un cheval ailé - Ce sera provisoire car l'ibis sera de nouveau en vigueur en 1939-1940 - Dessin Albin Denis.

Insigne de la 15ème escadrille du 31ème RAO peint sur une plaque de bois (diamètre 23 cm) - Cette plaque a été trouvé en brocante, il y a une vingtaine d'année, dans la région de Reims et a été vendue comme une publicité pour une marque de chocolat - Comme quoi, c'est bien de connaître les traditions des escadrilles de l'aéronautique militaire française - Insigne et photo Jean Piéribattista que je remercie pour son aide.

Insigne métallique
de l'escadrille SPAbi 42

Insigne en argent de l'escadrille SPAbi 42 - Fabrication par un bijoutier, signé Ph. de Lamarre, graveur - Insigne extrait du livre de Philippe Bartlett consacré aux insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 que je recommande tout particulièrement.

Symbolique

Le premier emblème adopté par l'escadrille 42 a été les armes de la ville de Rouen agrémentées d'ailes. A partir d'octobre 1917, il laisse la place à un ibis rose déployant ses ailes.

Historique de l'escadrille 42

Le 22 mars 1915, création de l'escadrille C 42 au dépot du 2ème groupe d'aviation sur le terrain de Lyon-Bron. Elle est placée sous le commandement du Cne Franck Delanney. Elle fait mouvement dès le 24 mars et s'installe le lendemain sur le terrain de Villers-lès-Nancy (54). Elle est alors officiellement constutuée, en date du 26 mars 1915 et rattachée au détachement de l'armée de Lorraine (ou DAL)

Le 5 avril 1915, l'escadrille fait mouvement sur le terrain de Lunéville où elle dépend toujours du DAL. A partir du 26 avril 1915, elle est administrée par la sous-intendance de la 74ème division d'infanterie. Le parc n° 10 fonctionne du point de vue administratif pour l'escadrille C 42 à partir du 11 mai. (décision du DAL du 13 mai 1915)
Le 12 mai, elle fait mouvement sur Saint-Clément, au Sud-Est de Lunéville. Elle est alors administrée, pour les subsistances, par la 2ème division de cavalerie.

Le 12 juillet 1915, suite à une décision du chef de l'aéronautique du DAL, nouveau transfert de l'unité qui s'installe sur Jolivet, au Nord de Lunéville. Le 7 septembre, le cantonnement de l'escadrille C 42 est déménagé sur la caserne Stainville de Lunéville. Elle est alors ravitaillée par la 74ème division d'infanterie et rattachée à la 21ème brigade légère. Il n'est pas précisé si les avions font mouvement sur le Champ de Mars qui est équipé d'un hangar d'aviation Terlin ou reste sur place à Jolivet qui est tout près.

Caserne Stainville de Lunéville. Lors du début des hostilités avec l'Allemagne et du premier bombardement de la ville, le 3 août 1914, on trouvait non loin de cette caserne, le Champ de Mars qui était équipé d'un hangar d'aviation Terlin. C'est peut-être à cet endroit qu'ont été positionnés les avions de la C 42. Les hommes étant accueillis dans la caserne qui abritait avant guerre le 2ème bataillon de Chasseurs à pied (BCP). Carte postale d'époque.

Le 1er octobre 1915, l'escadrille C 42 devient escadrille d'armée. Le 1er décembre, elle quitte Lunéville pour Villers-lès-Nancy qui sera son cantonnement d'hiver. Elle est alors ravitaillée par la 68ème division d'infanterie.

A compter du 2 janvier 1917, le détachement d'armée de Lorraine devient la 8ème armée. Le 10 février 1917, l'escadrille C 42 quitte Villers-lès-Nancy pour rejoindre le Quartier Gengoult à Toul (54) qui abritait le 167ème régiment d'infanterie.

A partir du 1er avril 1917, l'escadrille est administrée par la parc n° 7. Le 2 avril, elle fait mouvement sur Bethonnes, RGAé de Bar-le-Duc. Le 3 avril, elle rejoint Mathouges, près de Chalons-sur-Marne. Le 7 avril, elle bouge à nouveau pour s'installer à Villesavoye.

Le 19 mai, nouveau stationnement au parc d'aviation de Beauval, près de Maux. Le 20 mai, elle est rattachée à la 1ère armée. Le 1er juin, transfert sur Mont-Saint-Martin où elle est rattchée à la 6ème armée. Le parc aéronuatique n° 2 assurera son ravitaillement en pièces détachées. Le 16 juin, la C 42 s'installe à Saint-Thiébault, puis le 21 juin, sur le terrain de la Cense.

Partie à compléter

Le 11 mars 1918, création de l'escadrile SPA 286 par dédoublement de l'escadrille SPA 42. (note n° 1490 du commandant de l'aéronautique de la Vème armée)

Le 13 avril 1918, l'escadrille est rattachée à la 1ère division américaine et vient occuper successivement les terrains de Boismont, Esquennoy pour finalement s'installer à Viefvillers où se trouve l'aéronautique de la Xème armée. Après avoir participé à l'opération de Cantigny ainsi qu'en témoigne la lettre de félicitations du commandant de la 1ère DI, elle prend part, en juillet aux attaques menées par cette dernière. Début août 1918, elle est affectée à la 2ème Division Marocaine où elle gagne deux citations à l'ordre de l'Armée. L'armistice du 11 novembre la touche sur le terrain de Bourguignon dans la vallée du Doubs.

Le 31 mai 1918, le général Bullard, commandant la 1ère division d'infanterie américaine adresse au commandant de la SPA 42 la lettre suivante : "Au moment où se termine l'opération de Cantigny, je tiens à vous exprimer en mon nom et au nom des troupes sous mes ordres les remerciements les plus chaleureux. Nos efforts ont pu porter fruit grâce à la vigilance incessante de vos pilotes et observateurs qui guidaient et soutenaient l'infanterie et renseignaient incessamment le commandement pendant la bataille, comme ils l'avaient fait pendant la préparation. Il y a eu liaison aussi parfaite qu'on peut le souhaiter, la confiance que vous avez su inspirer aux troupes américaines est certainement pour beaucoup dans les résultats qu'elles ont obtenus, elles sont fières d'avoir combattu avec vous. Veuillez être mon interprête auprès des audacieux pilotes et observateurs de l'escadrille qui n'ont pas hésité à survoler les lignes ennemies à très faible hauteur produisant chez l'ennemi une impression morale très vive ainsi qu'en ont témoigné les officiers ennemis prisonniers."

Le 4 septembre 1918, le général Modelon, commandant la 2ème Division Marocaine demande que la SPA 42 devienne son escadrille organique (escadrille de corps d'Armée) par lettre n° 2129/1.

Ordre n° 170 en date du 5 septembre 1918 - Commandement de l'aéronautique de la 10ème armée - Attribution de la Croix de Guerre.
"Excellente escadrille qui, depuis plus de 3 ans, a rempli de la façon la plus brillante toutes les missions qui lui étaient confiées. Mise au service d'une unité alliée, s'est particulièrement distinguée pendant les attaques de mai et juillet 1918 au cours desquelles elle a, sous le commandement du capitaine de Saint Ceran assuré d'une façon parfaite et avec le plus grand mépris du danger la liaison avec l'infanterie et le contrôle du tir de l'artillerie de sa division."

Ordre n° 422 en date du 5 septembre 1918 décerné par le Général de Puydraguin commandant le 18ème corps d'Armée - Atrribution d'une étoile d'or (pour la Croix de Guerre).
"Sans cesse sur la brêche depuis le mois de mars 1918, l'aéronautique du corps d'Armée a participé sans désemparer à toutes les opérations défensives et offensives du corps d'armée sous la direction habile et tenance du capitaine Pastier qui, dans la période d'hiver, s'est acharné à développer son instruction en vue d'une utilisation appropriée à ses multiples et difficiles missions. Au cours de la bataille offensive du mois d'août, par leur travail précis d'artillerie, leurs audacieuses missions d'infanterie, leur participation directe à la bataille par la bombe et la mitrailleuse et leur esprit de discipline prodiguée sans compter, ses unités, escadrilles 6, 42, 52, 234, 268, ballons 56 et 93 ont largement apporté leurs concours au commandement et aux exécutants et ont contribué pour une large part au succès du corps d'Armée."

Le 9 septembre, la réponse à la lettre du général Modelon arrive à son QG. Actuellement engagée avec la 1ère division d'infanterie américaine, l'escadrille 42 sera disponible dès que les opérations en cours seront terminées. Il faudra attendre le 16 septembre pour voir la constitution officielle de l'aviation organique de la 2ème Division Marocaine, à savoir l'escadrille SPA 42 avec 10 avions et la section photo n° 67.

Le 18 octobre 1918, la SPA 42 est transformée sur avions Spad 16 (note n° 25010). Les SPAD 11, non en état de vol, sont reversés à la RGAé d'Arcis pour le ravitaillement en pièces détachées de la flotte des Spad 11 restants opérationnels dans les autres unités. L'armement et les rechanges en matériel aéronautique sont expédiés au parc n° 4 pour compléter les stocks de la RRAé n° 2. Le 21 octobre, les mécaniciens, bientôt suivis des armuriers, des radiotélégraphistes et des photographes sont dirigés vers la RGAé d'Etampes pour équiper les Spad 16 affectés à l'escadrille. Le lendemain, les pilotes prennent en compte 10 SPAD 16 à moteur Lorraine, dont deux sont équipés pour la photographie aérienne. Les rechanges de pièces détachées des moteurs Lorraine seront livrés par le Parc n° 4 qui s'approvisionnera à la 2ème RRAé.

 

A suivre

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 15ème escadrille du 31ème RAO - Cette unité a été stationnée sur la base aérienne de Tours du 1er janvier 1921 au 1er juillet 1930 - Fixation par deux anneaux - Si vous possèdez un insigne semblable à cet exemplaire et que vous connaissez sa genèse, je vous remercie de prendre contact avec moi - Photos Ebay France.

Insigne métallique d'une unité héritière de la SPAbi 42 de la Grande Guerre - Ses détails sont beaucoup moins fins que l'insigne présenté juste en dessous - Il est probable qu'il soit d'époque de la 1ère escadrille du GB I/51 - A confirmer - Si vous avez des éléments pouvant dater cet insigne, veuillez contacter l'auteur du site - Photo Ebay France.

Insigne de la 1ère escadrille du GBA I/51 daté de 1941.
Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPAbi 42

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne du GBA 1/51 daté de 1941 - Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles SPAbi 42 et SAL 39 de la Grande Guerre - Fabrication A.Augis Lyon - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne du GBA 1/51 daté de 1942 - Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles SPAbi 42 et SAL 39 de la Grande Guerre - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

As et personnels connus

Décorations

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Rattachements de l'escadrille

Citations de l'escadrille SPA 42

La Croix de Guerre est décernée à l'escadrille SPA 42 : "Excellente escadrille qui depuis plus de 3 ans a rempli de la façon la plus brillante toutes les missions qui lui étaient confiées. Mise au service d'une unité allié, s'est particulièrement distinguée pendant les attaques de mai et juillet 1918 au cours desquelles elle a, sous le commandement du capitaine de Saint Ceran, assuré d'une façon parfaite et avec le plus grand mépris du danger la liaison avec l'infanterie et le contrôle du tir de l'artillerie de sa division."
Ordre n° 170 du 5 septembre 1918 - Commandement Aéronautique - Xème armée.

Une étoile d'or est décernée pour sa Croix de Guerre à l'escadrille SPA 42 : "Sans cesse sur la brêche depuis le mois de mars 1918, l'aéronautique du Corps d'Armée a participé sans désemparer à toutes les opérations défensives et offensives du corps d'armée sous la direction habile et tenace du Capitaine Pastier qui, dans la période d'hiver, s'était acharné à développer son instruction en vue d'une utilisation appropriée à ses multiples et difficiles missions. Au cours de la bataille offensive du mois d'août, par leur travail précis d'artillerie, leurs audacieuses missions d'infanterie, leur participation directe à la bataille par la bombe et la mitrailleuse et leur esprit de discipline prodiguée sans compter, ses unités, escadrilles 6, 42, 52, 234, 268, 268, ballons 56 et 93 ont largement apporté leurs concours au commandement et aux exécutants et ont contribué pour une large part au succès du corps d'armée."
Ordre n° 422 du 5 septembre 1918 - 18ème corps d'armée - Signé de Puydraguin.

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 42

A venir

 

Morts : en rouge / Blessé et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Membres d'équipage de l'escadrille C 42 rassemblés autour du Cne Jacques Thomasson de Saint-Pierre le jour de son départ, le 1er octobre 1917 - Cette unité, à la date du 1er octobre 1917, est équipée d'avions Caudron G 6 et commence à percevoir des Spad XI - Le second à partir de la gauche est le Sgt Henri Delgay, observateur photographe - Si vous avez la même photo annoté des noms de ces hommes, pensez à me le signaler. Email en tête et en fin de page - Photo Collection Ronan Furic à qui j'adresse tous mes remerciements pour la communication d'un tel document.

 

Les hommes

Sgt Maurice Alexandre Froger - Né le 24 avril 1894 au Mans (Sarthe) - Profession avant guerre dessinateur - Appelé au 104ème régiment d'infanterie, le 28 novembre 1913 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4399 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 2 septembre 1916 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Pilote de l'escadrille C 42 du 10 janvier 1917 au 27 août 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 10/21 de St Gilles (Marne) - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.

* Ltt André Charles Fernet - Né le 24 août 1886 à Pierrefonds (Oise) - Fils de Charles Alexis Fernet et de Amélie Eugénie Desmaret - Service militaire à l'intendance de la 3ème division de Cavalerie à compter d'octobre 1904 - Licencé en droit - Affecté au QG de la 3ème division de Cavalerie - Passé à l'aviation comme observateur, le 15 février 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2374 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 15 janvier 1916 - GDE du 25 au 29 février 1916 - Pilote de l'escadrille C 42 du 2 mars au 1er juin 1916 - Mission de convoyage avion à la RGA du 23 au 29 mars 1916 - Croix de Guerre avec palme - Tué au combat, aux commandes du Caudron G 4 n° 2474, dans les environs de Château-Bréhain (57), le 1er juin 1916 - Il faisait équipage avec le Ltt Marcel Brienne, qui a également perdu la vie - Leur adversaire était probablement le Ltn Walter Hühndorf du KeKv - Chevalier de la Légion d'Honneur à titre postume.

Ltt André Félix - Observateur de l'escadrille C 42 - Né le 5 septembre 1889 à Nancy (54) - Unité d'origine 54ème régiment d'artillerie - Tué au combat dans les environs de Lunéville (54), le 23 août 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A toujours fait preuve des plus belles qualités de bravoure et de sang-froid. A deux reprises, au cours de voyages d'observation, a eu son avion violemment canonné et atteint par des éclats d'obus, causant de grands dommages. A néanmoins continué à observer les positions ennemies et n'est rentré qu'après l'accomplissement intégral de sa mission. Remarquable de sang-froid et d'audace, a donné depuis le début de la campagne les preuves de la plus grande bravoure. Le 23 août 1915, exécutant un réglage de tir, a été attaqué par un avion ennemi, a fait tête de suite et dans la lutte a été tué d'une balle ennemie."

Slt René Justin Emile Gauthier - Né le 3 juillet 1892 à Paris - Unité d'origine artillerie de la 2ème DC - 8ème régiment d'artillerie de campagne - Observateur de l'escadrille C 42 - Tué au combat lors d'une reconnaissance aérienne sur la région de Chateau-Salins, le 21 mai 1916 - Il faisait équipage avec le caporal Jean Vincent qui a également été tué.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier d'une grande bravoure et plein d'énergie ayant accompli de nombreuses reconnaissances à longue portée. Revenant d'une mission spéciale avec trois avions de son escadrille, a attaqué un avion ennemi et l'a abattu dans nos lignes, après quelques minutes de combat au cours duquel il a reçu plusieurs balles dans son appareil."

MdL Charles de Bony de Lavergne posant sur le terrain de Fismes-Villesavoye (02) à la mi-avril 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* MdL Charles Marie Pierre de Bony de Lavergne - Né le 14 juillet 1892 à St Priest Ligoure (Haute-Vienne) - Fils de Jean Pierre Marie de Bony de Lavergne et de Marie Alice Leroy de Chavigny - Profession agriculteur - Service militaire au 8ème régiment de Chasseurs à cheval stationné à Orléans à compter du 1er octobre 1912 - Nommé Maréchal des Logis (Sgt), le 1er avril 1914 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation du 2 août 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 22 avril 1915 - Croix de St-Georges de Russie de 4ème classe - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 10 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2547 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 28 janvier 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 4 mai 1916 - Pilote de l'escadrille VB 114 du 3 août 1916 au 31 mars 1917 - GDE du 31 mars au 21 avril 1917 - Pilote de l'escadrille C 42 du 21 avril au 11 juillet 1917 - Mis à la disposition de la société Esnault-Pelterie comme pilote réceptionnaire à compter du 11 juillet 1917.

 

Photo du Ltt Charles Jeannot

Ltt Charles Léon Jeannot - Né le 9 mars 1888 à Pont-de-Roide (Doubs) - Fils de Charles Auguste Jeannot et de Léonie Courtot - Classe 1908 - Recrutement de Belfort sous le matricule n° 1258 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 11ème régiment de Dragons, le 23 avril 1907 - Nommé Brigadier, le 10 avril 1908 - Nommé Maréchal des Logis, le 30 septembre 1909 - Rengagé pour deux ans, à compter du 23 avril 1910 - A obtenu le certificat d'aptitude à l'emploi de chef de peloton, le 23 février 1912 - Fin d'engagement et passage dans la réserve, le 23 avril 1912 - Nommé Adjudant de réserve, le 6 mai 1912 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 27 décembre 1912 - Affecté au 18ème régiment de Dragons - Rappelé à l'activité en raison de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Rejoint le 18ème régiment de Dragons, le 9 août 1914 - Parti au front, le 26 août 1914 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 5 janvier 1916 - Détaché au groupe léger de la 8ème division de cavalerie, le 9 janvier 1916 - Affecté au 2ème régiment léger, le 29 juillet 1916 - Mis à la disposition du général commandant le 3ème corps, le 12 août 1916 - Affecté au 8ème régiment de Cuirassiers, le 24 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 9 novembre 1916 - Observateur de l'escadrille C 42 du 10 novembre 1916 au 24 août 1917 - Stage au GDE du 4 janvier au 4 février 1917 - En mission du 2 au 3 avril 1917 - Observateur de l'escadrille C 220 du 27 août au 17 novembre 1917 - Détaché à l'école d'Avord comme élève pilote, le 17 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.967 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 22 janvier 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de spécialisation à l'école de Pau jusqu'à 14 avril 1918 - Stage au CIACB de Perthes du 18 mai au 27 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 27 juillet 1918 au 14 avril 1919 - Citation n° 183 à l’ordre du régiment, en date du 27 novembre 1918 - Termine la Grande Guerre avec 200 heures de vol - Commandant de l'escadrille SPA 92 du 18 avril au 12 août 1919 - Détaché au PMAé de Sommesous, le 23 mai 1919 - Démobilisé, le 12 août 1919 - Affecté au 9ème régiment de Dragons, le 27 novembre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 22ème régiment d'aviation, le 22 juin 1920 - Marié avec Marguerite Juliette Roussel à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 6 août 1921 - Affecté, dans ma réserve, au 21ème régiment d'aviation, le 15 novembre 1922 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 7 juillet 1923 - Domicilié place du marché à Pont-de-Roide (Doubs), à compter du 13 octobre 1923 - Domicilié au 34, rue du Poteau à Paris 18ème (75) de 1930 à 1942 - Rayé du personnel navigant, le 21 novembre 1931 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Toulouse-Francazal, le 1er décembre 1936 - A accompli une période de réserve à la 23ème escadre aérienne du 16 au 29 août 1937 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au bataillon de l'air n° 101, le 8 septembre 1939 - Affecté à l'école de pilotage d'Agen - Affecté au bataillon de l'air n° 136 (bataillon de rattachement de l'école d'Agen), le 24 novembre 1939 - Rayé des contrôles le 31 décembre 1939 - Domicilié au 36, rue de la Gare à Tergnier (Aisne) - Domicilié au 6, place Paul Doumer à La Fère (Aisne) - Chevalier de la Légion d’Honneur, le 31 décembre 1956 - Décédé à son domicile du 44, rue de la République à la Fère, le 17 novembre 1964 - Sources : Fiche individuelle d’état civil - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 42 - CCC de l'escadrille C 220 - CCC de l'escadrille SPA 38 - CCC de l'escadrille SPA 92 - LO - Fiche Matricule du département du territoire de Belfort - Certificat de décès - Dernière mise à jour : 17 avril 2017.

* Citation n° 183 à l’ordre du régiment, en date du 7 novembre 1918 : "Excellent officier, au front depuis le début de la guerre, s’est dépensé sans compter, d’abord dans la cavalerie, puis dans l’aviation où il s’est fait remarquer dès son arrivée par son entrain et sa bravoure. A livré de nombreux combats, notamment pendant la bataille de fin octobre 1918 mettant toujours en fuite son adversaires."

 

Photo de l'Adj Edouard Labonnellie

Adj Edouard Labonnellie - Né le 21 mai 1887 à Bergerac (Dordogne) - Fils de Georges Labonnellie et de Marie Mazel - Profession avant engagement Serrurier - Classe 1904 (engagement) / 1907 (réelle) - Recrutement de Bergerac (Dordogne) sous le matricule n° 769 - Engagé volontaire, pour trois ans, au titre du 108ème régiment d'infanterie, à compter du 19 octobre 1905 - Nommé Caporal, le 21 août 1906 - Affecté au 7ème régiment d'infanterie coloniale, le 27 janvier 1907 - Affecté au 3ème régiment sénégalais, le 10 juillet 1909 - Séjour à Madagascar du 10 juillet 1909 au 15 octobre 1911 - Nommé Caporal fourrier, le 1er novembre 1910 - Affecté au 4ème régiment de tirailleurs malgaches, le 12 juin 1911 - Affecté au 7ème régiment d'infanterie coloniale, le 23 septembre 1911 - Nommé Sergent, le 1er novembre 1912 - Brevet de pilote civil n° 1280, obtenu sur avion breguet, délivré par l'Aéroclub de France, le 24 février 1913 - Passé à l'aéronautique militaire, le 15 mai 1913 - A participé, avec les Cne Dumont, Faure, Rossner, à l'ascension du ballon Zodiac (1600 m3) sur le parc de l'Aéroclub de France, le 3 juillet 1913 - Affecté à la 23ème section d'aviation de Toul et rayé, sur sa demande, du personnel navigant, le 11 février 1914 - Réintégré dans le personnel navigant, le 4 décembre 1914 - N'a pas passé le brevet de pilote militaire - Nommé Adjudant, le 25 décembre 1914 - Affecté au camp de Mailly du XXX au 26 mars 1915 - Convoyage d'un avion depuis la RGA du Bourget, le 26 et 27 mars 1915 - Affecté à l'escadrille C 42 du 28 mars au 29 juin 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 avril 1915 - En mission à Bar-le-Duc (Meuse), les 19 et 20 juin 1915 - Pilote de la RGA du Bourget du 29 juin 1915 au 25 septembre 1916 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Farman F 43 qu'il convoyait, sur le terrain d'aviation de Dunkerque (Nord), le 25 septembre 1916 - L'avion, qu'il pilotait, est parti en vrille alors qu'il était à une altitude de 50 mètres - Labonnellie n'a pu reprendre son avion qui s'est écrasé au sol, entrainant son pilote dans la mort - Edouard Labonnellie repose dans la nécropole nationale de Dunkerque - Sources : Fiche matricule du département de la Dordogne - MpF - JORF - CCC escadrille C 42 - Bailey / Cony - Revue l'Aérophile - Dernière mise à jour : 10 novembre 2016 - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Edouard Labonnellie du 7ème régiment d'infanterie coloniale, pilote à la division Caudron de la réserve générale d'aviation, en date du 10 avril 1915 : "Nombreuses années de services et campagnes antérieures. Sous-officier sérieux et consciencieux, a rendu d'excellents services dans l'aviation au cours de la campagne actuelle."

Les hommes

Cne Jacques Louis Joseph de Thomasson de Saint-Pierre photographié quelques jours avant son départ de l'escadrille C 42, le 5 octobre 1917 - Né le 6 mars 1886 à Perigueux (Dordogne) - Fils de Ferdinand de Thomasson de Saint Pierre et de Marie Lacoste de Delperrier - Avant guerre officier de carrière - Engagé au 20ème régiment de Dragons, le 28 septembre 1904 - 21ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l'aviation comme observateur d'armée, à partir du 17 mars 1915 - RGA - Observateur de l'escadrille MF 45 - Brevet de pilote militaire n° 2398 à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 16 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille C 42 - Croix de guerre 14-18 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 22 août 1914 - Cette photo est un détail du cliché supérieur et montre nettement l'insigne de cet officier, un "42" posé sur un large "C" - Photo Collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Ltt Edgar Humann - Observateur de l'escadrille C 42 - Unité d'origine 28ème régiment de Dragons - Nommé lieutenant, le 3 septembre 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier d'une grande bravoure et plein d'énergie, ayant accompli de nombreuses reconnaissances à longue portée. Revenant d'une mission spéciale avec trois avions de son escadrille, a attaqué un avion ennemi et l'a abattu dans nos lignes, après quelques minutes de combat au cours duquel il a reçu plusieurs balles dans son appareil."

Adj Antoine Francis Dumas - Né le 29 mai 1891 à Brandon (Saône et Loire) - Fils de Joseph Dumas et de Françoise Bonnat - Marié avec Appoline Voisin - Domiciliés au 56 rue St Lazare de Dijon - Profession avant guerre Ajusteur mécanicien - Service militaire au 27ème régiment d'infanterie du 8 octobre 1912 au 5 mars 1916 - Mécanicien de l'escadrille MF 60 du 5 mars au 21 mai 1916 - Nommé Sergent, le 21 mai 1916 - Affecté au Parc 7 / Division 60 - Mécanicien de l'escadrille F 230 du 21 octobre 1917 au 8 mars 1919 - En subsistance au Parc 1 du 30 octobre au 4 novembre 1917 - Stage RGA de Dugny du 3 au 28 mars 1918 - Nommé Adjudant, le 14 mars 1918 - Affecté au DMAé n° 1 à compter du 8 mars 1919 - 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron à compter du 30 avril 1919 - Evacué sur l'hôpital 34 de Troyes, le 11 mai 1919 - Photo collection Maurice Sublet que je remercie pour son aide.

Adj Antoine Francis Dumas soigné à l'hôpital supplémentaire n° 3 de Troyes après son accident du 23 juillet 1917 - Je ne connais pas la nature de ses blessures - Photo collection Maurice Sublet que je remercie pour son aide.

MdL Henri Jean Delgay sur le terrain de la ferme d'Alger en 1917 - Né le 30 janvier 1893 à Toulouse (31) - Fils d'Henri Bernard Delgay et de Anne Marie Destié - Domiciliés 42, allée Lafayette à Toulouse (31) - Elève des Beaux-Arts - Profession avant guerre photographe - Classe 1913 - Recrutement de Toulouse sous le n° matricule 932 - Service militaire au 83ème régiment d'infanterie, à compter du 27 novembre 1913 - Nommé Caporal, le 8 novembre 1914 - Nommé Sergent-fourrier, le 20 juin 1915 - Croix de guerre (étoile de bronze) et une citation à l'ordre de la brigade en mai 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur-photographe, le 19 novembre 1916 - GDE du 19 novembre 1916 au 4 mars 1917 - Observateur-photographe de l'escadrille C 42 du 4 mars au 1er octobre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 7 au 13 octobre 1917 - CRP du 13 octobre 1917 au 12 janvier 1918 - GDE du 12 janvier au 26 février 1918 - Commotion avec contusion à la face suite à un accident d'avion, à bord d'un Dorand AR 1, sur le terrain de Montreuil-aux-Lions, le 26 février 1918 - Il faisait équipage avec le Sgt Alexandre Dumollard qui a également été blessé - Leur avion est entré en collision avec un Sopwith 1A2 piloté par l'Adj Maurice Cabe, qui s'est lui aussi retrouvé à l'hôpital - Delgay a été hospitalisé à l'hopital auxiliaire n° 13 de Coulommiers du 26 février au 10 mars 1918 - Maintenu en service armé - Affecté à l'école des observateurs de Sommesous du 27 mars 1918 à la fin de la guerre - Convalescence jusqu'au 20 avril 1918 - Après guerre, photographe à Toulouse - A la fin des années 40, il fut le photographe du Stade Toulousain - Médaille Militaire, le 14 mars 1968 - Photo Henri Delgay, transmise par Jacques Chapuy que je remercie pour son aide.

* Citation n° 31 à l'ordre de la brigade, en date du 3 mai 1916 : "A fait toute la campagne et pris part à toutes les attaques du régiment. A assuré à maintes reprises la liaison entre le chef de bataillon et la compagnie malgré les plus violents bombardements."

 

Photo du Ltt Louis Sillan

Ltt Louis Marie Jules Sillan - Né le 29 mars 1892 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Fils d'Octave Marie Joseph Sillan et d'Henriette Marie Sauvaire-Jourdan - Domiciliés u 69, rue St-Jacques à Marseille - Classe 1912 - Recutement de Marseille sous le matricule n° 1989 - Admis à l'école spéciale militaire, le 27 septembre 1911 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre de l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 10 octobre 1911 - Promotion "Des Marie Louise" - Affecté au 3ème régiment de Cuirassiers, le 13 octobre 1911 - Nommé Brigadier, le 10 avril 1912 - Entre à l'école spéciale militaire de St-Cyr comme Aspirant, le 10 octobre 1912 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1913 - Ecole de Saumur en 1914 - Blessé par éclat d'obus au genou gauche à Angres (Pas-de-Calais), le 14 juillet 1915 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur après sa convalescence - Observateur au GDE jusqu'au 17 juillet 1916 - Observateur de l'escadrille C 42 / SOP 42 du 17 juillet 1916 au 28 juin 1917 - Stage de tit à l'école de tir aérien de Cazaux du 9 au 20 janvier 1917 - En mission du 2 au 3 avril 1917 - En mission du 28 mai au 1er juin 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 juillet 1917 - Griévement blessé après que le Sopwith 1A2 n° 3042, qu'il occupait, se soit disloqué en altitude et écrasé au lieu dit Saint-Gilles à Arcis-le-Ponsart (Marne) - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 10/21 de Crugny (Marne), le 28 juin 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 9 juin 1921 - Louis Sillan repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Sources : MpF - JORF - Fiche Matricule du département des Bouches-du-Rhône - CCC escadrille C 42 - Dernière mise à jour : 16 août 2016.

* Croix de Guerre avec étoile et citation n° 16 à l'ordre de la 15ème brigade d'infanterie, en date du 8 août 1915 : "Blessé grièvement à la cuisse, le 14 juillet 1915, a tenu à garder le commandement de sa troupe jusqu'à la fin de la journée."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Louis Sillan, observateur à l'escadrille C 42, en date du 10 juillet 1917 : "Officier d'une intelligence remarquable, d'une grande bravoure et d'une rare modestie. Blessé très grièvement dans son arme, avait sollicité, quoique non guéri, l'honneur de revenir au front où il a fait plus que son devoir. Tué le 28 juin 1917, dans un accident d'avion."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 9 juin 1921 : "Officier d'une intelligence remarquable, d'une grande bravoure et d'une rare modestie. Blessé très grièvement dans son arme , avait sollicité, quoique non guéri, l'honneur de revenir au front où il a fait plus que son devoir. Mort pour la France, le 28 juin 1917. A été cité."

 

Photo du Sol Maurice Pichenot

Sol Maurice Pichenot - Né le 7 juin 1895 à Creil (Seine-et-Oise) - Fils de Joseph Etienne Pichenot et de Marie Désirée Chaignon - Domiciliés 8, rue Jacob Touvent à Poissy (Seine-et-Oise) - Profession avant guerre Etudiant en mécanique - Classe 1915 - Recrutement de Versailles (Seine-et-Oise) sous le matricule n° 5535 - Mobilisé au 2ème régiment d'aviation, à compter du 19 décembre 1914 - Chauffeur de l'escadrille C 42 du 24 mars au 6 juin 1915 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'automobile, le 2 juin 1915 - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital militaire de Lunéville (Meurthe-et-Moselle), le 6 juin 1915 - Sources : Pam - FM département des Yvelines - Dernière mise à jour : 15 mars 2016.

 

 

Les avions

Alignement des Caudron G 4 de l'escadrille C 42 rentrant sur le terrain de Lunéville après une mission de bombardement sur Metz - Photo extraite du livre "The Story of the Lafayette Escadrille" - Editeur Small, Maynard & Co de Boston en 1921.

Des équipages de l'escadrille C 42 posent en compagnie d'un Sopwith 1A2 de leur unité pendant l'été 1917 - L'auteur de cette photo est le Ltt Charles Jeannot, qui a été observateur de cette unité du 10 novembre 1916 au 24 août 1917, occupe le poste du mitrailleur - Remarquez le premier insigne de l'escadrille 42, les armes de la ville de Rouen, ornées d'ailes - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Jeannot transmise par Catherine Logé, son arrière-petite-fille, que je remercie pour son aide.

Capotage d'un Sopwith 1A2 de l'escadrille C 42 sur le terrain de Fismes-Villesavoye (02) à la mi-avril 1917 - Le pilote était le MdL Charles de Bony de Lavergne qui n'a pas été blessé - L'insigne peint sur le fuselage est les armes de la ville de Rouen associées à des ailes - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le même avion photographié sous un autre angle - L'insigne est clairement visible sur les flancs du Sopwith 1A2 - Photo Henri Delgay, transmise par Jacques Chapuy que je remercie pour son aide.

Spad XI de l'escadrille SPA 42 en 1918 - L'avion porte l'insigne de la grue déployant ses ailes et une large bande de couleur de reconnaissance de l'unité - Photo Collection Gregory VanWyngarden.

Les avions

Débris d'un avion du FlAbt 67 abattu par trois équipages de l'escadrille C 42, au Nord de la forêt de Parroy, près de Bauzemont, le 21 février 1916 - Les trois équipages français étaient le Cne Georges Thénault (pilote) et Ltt Edgard Humann (obs) - Sgt Victor Fédoroff (pilote) et Sgt Roger Gauthier (obs) - Adj Paul Duran (pilote) et obs non connu - Les aviateurs allemand étaient le Gefr Karl Sheer (pilote) et l'obltn Max Eglau (obs) qui ont été tués - Photo L'Illustration transmise par Alain Fouillade que je remercie pour son aide.

Caudron G 6 semblable à ceux mis en service à l'escadrille C 42 à partir de 1916 - Carte postale d'époque.

Spad XI n° 6180 de l'escadrille SPA 42 en 1918 - A son bord, l'Adj Gabriel Gourmaud pilote - L'ibis, pour cet avion, est de couleur blanche - Photo Collection Dominique Rézeau que je remercie pour son aide.

Spad XI de l'escadrille SPA 42 en 1918 - L'avion porte l'insigne de la grue déployant ses ailes. Photo Collection Gregory VanWyngarden.

Spad XI de l'escadrille SPA 42 en vol en 1918 - Photo Collection Gregory Van Wyngarden.

Spad XI de l'escadrille SPA 42 en vol en 1918 - Photo Collection Gregory Van Wyngarden.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille C 42 a stationné sur place du 25 mars au 5 avril 1915 puis du 1er décembre 1915 au 10 février 1917 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille C 42 a stationné sur place du 25 mars au 5 avril 1915 puis du 1er décembre 1915 au 10 février 1917 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Reconnaissance sur route - Escadrille C 46 - Le 14 mai 1915 - L'escadrille était basée à Saint-Clément (54) - Photo Cne Guy Tourangin transmis par sa famille que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de la caserne Gengoult à Toul, le 18 mars 1918 - Altitude de prise de vue 4600 mètres - L'escadrille C 42 a occupé ce terrain du 10 février au 2 avril 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections du Musée d'Art et d'histoire de Toul - Transmise par Vincent Lamarque que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Escadrille SPAbi 42 - vue oblique de la ferme Mandre (55), le 16 septembre 1918. La ferme et l'ensemble de ses dépendances a été totalement détruite. A cette date, l'escadrille est stationnée à Souilly, près de Verdun. Altitude de prise de vue 400 m - focale de l'appareil F 50 (0,50m) - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille SPAbi 42 - vue oblique de la ferme Sousloges (55), le 16 septembre 1918. La ferme et l'ensemble de ses dépendances a été totalement détruite. A cette date, l'escadrille est stationnée à Souilly, près de Verdun. Altitude de prise de vue 400 m - focale de l'appareil F 50 (0,50m) - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille SPAbi 42 - vue oblique du village de Riaville (55), le 16 septembre 1918. Les batiments sont quasiment tous détruits, à l'exception d'une grosse maison qui a gardé son toit - Altitude de prise de vue 400 m - focale de l'appareil F 50 (0,50m) - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 42 - Vue oblique de l'Est de Cantigny (Somme) - Altitude de prise de vue 500 m - Photo Collection particulière.

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain de Bar-le-Duc - Béhonne - L'escadrille C 42 a stationné sur ce terrain, les 2 et 3 avril 1917 - Cette photo, d'origine allemande, est postérieure et date du 15 mai 1918 - Photo collection Dieter Gröschel que je remercie pour son aide.

Position d'artillerie lourde sur voie ferrée - Escadrille C 42 - Le 14 mai 1915 - L'escadrille était basée à Saint-Clément (54) - Photo Cne Guy Tourangin transmis par sa famille que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 42 - Vue oblique du village de Tigny, le 1er août 1918. Altitude de prise de vue 200 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection particulière.

Escadrille SPAbi 42 - Vue oblique de Vouziers (08), le 14 octobre 1918. L'escadrille 42 est stationnée à Auve - Altitude de prise de vue 300 m. Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille SPAbi 42 - Vue oblique de l'Est de Vrizy (08), le 14 octobre 1918. L'escadrille 42 est stationnée à Auve - Altitude de prise de vue 300 m. Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille SPAbi 42 - Vue oblique des environs Nord de Vouziers (08), le 14 octobre 1918. L'escadrille 42 est stationnée à Auve - Altitude de prise de vue 300 m. Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Escadrille SPAbi 42 - Vue oblique des environs Nord de Vouziers (08), le 14 octobre 1918. Cette photo est la suite de la photo de gauche - Altitude de prise de vue 300 m. Voir la photo inférieure qui détaille les coupures de voies routières et ferrées. Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Vue de détail des environs Nord de Vouziers (08), le 14 octobre 1918. Cette photo détaille les coupures de voies routières et ferrées. Des feux ont été allumés sur les ponts et passerelles en bois. Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

Réglement de la popote des mitrailleurs-photographes de l'escadrille SPAbi 42 - Il a été dessiné à la plume, probablement par Henri Delgay, qui avait fait les Beaux-Arts - Ses dimensions sont 60 x 40 cm - Photo transmise par Jacques Chapuy que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Brassard du Ltt André Fernet, pilote de l'escadrille C 42 du 2 mars au 1er juin 1916 - Tué au combat, aux commandes du Caudron G 4 n° 2474, dans les environs de Château-Bréhain (57), le 1er juin 1916 - Il faisait équipage avec le Ltt Marcel Brienne, qui a également perdu la vie - Leur adversaire était probablement le Ltn Walter Hühndorf du KeKv - Leur avion s'étant écrasé en zone occupée, les Allemands les a mis en terre avec les honneurs militaires - Les affaires personnelles du Ltt Fernet ont été renvoyées à sa famille - Le brassard a été reçu dans cet emballage d'origine - Cette pièce appartient à la collection de Norman Destexhe que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Ltt André Félix - observateur de l'escadrille C 42 - Né le 5 septembre 1889 à Nancy (54) - Unité d'origine : 54ème RA - Tué au combat dans les environs de Lunéville, le 23 août 1915 - La date sur la tombe est fausse, confirmée par fiche "MdH" et le carnet de comptabilité en campagne de l'escadrille C 42 - Photo Jean-Michel Lasaygues que je remercie pour son aide précieuse.

Ltt Louis Sillan - Observateur de l'escadrille C 42 / SOP 42 du 17 juillet 1916 au 28 juin 1917 - Griévement blessé après que le Sopwith 1A2 n° 3042, qu'il occupait, se soit disloqué en vol et écrasé - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 10/21 de Crugny (Marne), le 28 juin 1918 - Louis Sillan repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

Avis de décès

Sgt Maurice Alexandre Froger - Né le 24 avril 1894 au Mans (Sarthe) - Profession avant guerre dessinateur - Appelé au 104ème régiment d'infanterie, le 28 novembre 1913 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4399 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 2 septembre 1916 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Pilote de l'escadrille C 42 du 10 janvier 1917 au 27 août 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 10/21 de St Gilles (Marne) - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Photo Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Détail du caveau de la famille Pichenot dans le cimetière Montparnasse de Paris - Le Soldat Maurice Pichenot, conducteur automobile de l'escadrille C 42, décédé le 6 juin 1915, y repose - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Détail du caveau de la famille Pichenot dans le cimetière Montparnasse de Paris - Le Soldat Maurice Pichenot, conducteur automobile de l'escadrille C 42, décédé le 6 juin 1915, y repose - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Tombe de l'Adj Edouard Labonnellie - Pilote de l'escadrille C 42 du 28 mars au 29 juin 1915 - Pilote de la RGA du Bourget du 29 juin 1915 au 25 septembre 1916 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Farman F 43 qu'il convoyait, sur le terrain d'aviation de Dunkerque (Nord), le 25 septembre 1916 - L'avion, qu'il pilotait, est parti en vrille alors qu'il était à une altitude de 50 mètres - Labonnellie n'a pu reprendre son avion qui s'est écrasé au sol, entrainant son pilote dans la mort - Edouard Labonnellie repose dans la nécropole nationale de Dunkerque - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

 

Remerciements :

- M. Olivier Baillon pour l'envoi des photos de reconnaissance.
- M. Gregory Van Wyngarden pour l'envoi des photos de Spad XI de la SPAbi 42.
- M. Dominique Rézeau pour l'envoi de la photo du Spad XI.
- M. Ronan Furic pour l'envoi de la photo de groupe des navigants de l'escadrille C 42.
- M. Jean-Michel Lasaygues pour l'envoi de la tombe du Ltt André Félix.
- M. Fabrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Dieter Gröschel pour l'envoi de la photo du terrain de Bar-le-Duc - Béhonne.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi des documents concernant le Sgt Maurice Froger.
- M. Maurice Sublet pour l'envoi de la photo de l'Adj Antoine Dumas.
- M. Norman Destexhe pour l'envoi du brassard du Ltt André Fernet.
- M. Alain Fouillade pour l'envoi de la photo de l'avion allemand abattu par 3 équipages de la C 42.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Jacques Chapuy pour l'envoi des archives d'Henri Delgay.
- M. Vincent Lamarque de Musée d'Art et d'Histoire de Toul pour l'envoi de la photo du terrain de Toul.
- M. Jean Piéribattista pour l'envoi de l'insigne de la 15ème escadrille du 31ème RAO.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Alain Octavie pour l'envoi des photos de la tombe de Maurice Pichenot.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe de l'Adj Edouard Labonnellie.
- Mme Catherine Logé pour l'envoi de la photo prise par Charles Jeannot, son arrière-grand-père.

Bibliographie :

- Historique du GBA I/51 dont sa deuxième escadrille était héritière de la SPA 42 de la Grande Guerre.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - Publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Les loups du Bois le Prêtre - 167ème régiment d'infanterie" - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 41 photos Reco Escadrille 43

 

 

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