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Insignes peints
sur les fuselages

En 1916, le premier emblème de l'escadrille 44 a été le fer à cheval, une manière de rappeler l'appartenance de plusieurs pilotes et observateurs à la cavalerie et de conjurer le sort en adoptant un porte-bonheur. L'exemplaire présenté était peint sur le plan fixe et les gouvernes de profondeur des Farman F 40 et F 60. Dessin Albin Denis

Autre variante du fer à cheval - Cet exemplaire a été dessiné en relief et peint sur les fuselages des Dorand AR 1 en 1917 - Dessin d'après photo Albin Denis

Pendant l'été 1917, un sanglier assis, en posture de défense et prêt à foncer, est adopté suite au séjour de l'escadrille en Argonne, paradis de ce mammifère. Il a été successivement peint sur les Dorand AR 1, puis sur les Breguet 14 A2. Dessin Albin Denis

Insigne métallique
de l'escadrille F 44

Insigne métallique de l'escadrille F 44 - Il appartenait au Slt Charles Peillon, observateur de l'escadrille F 44 / AR 44 / BR 44 du 5 mars 1917 au 10 mars 1919 - Photo Henri Peillon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Symbolique

La première marque collective de l'escadrille MF 44 était une large bande de couleur peinte autour de la nacelle des avions.

Le premiers insigne collectif de l'escadrille a été le fer à cheval qui était peint sur le plan fixe et les gouvernes de profondeur en extrados. Il s'agissait alors de rappeler que de nombreux personnels navigants de la 44 provenait de la cavalerie. Pendant l'été 1917, un sanglier assis, en position de défense, fut choisi par les équipages lors de leur séjour en Argonne, région où l'animal était présent en masse.

Historique

Création de l'unité :

Officiellement créée le 4 avril 1915 à Lyon-Bron, l'escadrille MF 44 est équipée de 10 Maurice Farman MF 11 et MF 11 bis. Dès le lendemain, les personnels mécaniciens et de soutien font mouvement sur Toul, où ils seront rejoints par les navigants partis du Bourget. Sous le commandement du Cne Max Van der Vaero, elle est rattachée hiérarchiquement à l'aéronautique de la 1ère armée du général Roques, le 15 avril 1915.

Au sein de cette grande unité, elle prend part à la bataille de Woëvre, dans la région du Bois-le-Prêtre, jusqu'au 5 mai. Ses équipages vont réaliser de nombreuses missions de reconnaissances, à partir du terrain de Toul, sur la région de Pont-à-Mousson. Pendant cette période, ils vont réaliser des bombardements noctures en lâchant des bombes sur les campements adverses.

Escadrille du 31ème corps d'armée :

En juin 1915, l'escadrille MF 44 devient escadrille organique du 31ème corps d'Armée. Elle y restera jusqu'à la fin de la guerre. Passée sous le commandement du Cne Antoine Chatelet, le 4 juin, elle reste stationnée en Lorraine jusqu'au 8 juin 1916. Elle fait mouvement sur Froidos, dans la Meuse, pour soutenir le 31ème CA qui va être engagé dans le bataille de Verdun à partir du 10 juin. Dès le 15 juin, les combats font rage sur le Mort-Homme et dans la secteur d'Avocourt. Un avion sera abattu par la DCA allemande près de Forges, les deux membres d'équipages seront tués. En août 1916, l 'escadrille prend en compte des Farman F 40 et F 60.

Passage sur Dorand AR 1 :

En juin 1917, elle est de nouveau transformée et prends en compte dix Dorand AR 1. A partir du 29 octobre 1917, l'escadrille fait mouvement vers l'Italie avec le 31ème CA pour soutenir l'armée italienne en déroute sur le Caporetto. Elle s'installe sur le terrain de Vérones à partir du 5 novembre. Engagée sur le Piave, entre le Monte Tomba et Rivasecca, l'AR 44 occupe successivement les terrains de Ghédi en Lombardie et de Vérones, Castello-di-Godego Castelgomberto en Vénétie. Elle prend part aux combats qui permettent la reconquête du Monte Tomba des mains des Autrichiens.

Création de l'AR 275 :

La note n° 24.424, émise par le service aéronautique du GQG, en date du 22 janvier 1918, organise l'aviation organique du 31ème corps d'armée. Elle sera constituée des escadrilles AR 44 (escadrille du corps d'armée) et AR 275 (escadrille de division d'infanterie à créer). Pour former cette nouvelle unité, cinq pilotes de la 44 sont affectés à la 275, auxquels s'ajoutent cinq autres, arrivant de la 1ère réserve d'aviation. Pour l'AR 44, l'Adj Charles Chanaron, MdL Henri Durfort, Sgt Robert Moreau, Sgt Eugène Martin et le Cal Maurice Pequinot sont mutés à compter du 25 février 1918.

Retour en France :

Le 31ème corps d'armée est rappelé d'urgence en France. A partir du 24 mars, il quitte la Vénétie pour être transporté par voie ferrée dans la région de Gournay-en-Brie / Gisors / Beauvais. Il fait ensuite mouvement vers Conty (Somme), puis sur une zone à l'Ouest de Moreuil / Hangard, le 8 avril.

Transformation sur Breguet 14 A2 :

La note n° 1393, émise par le service aéronautique du GQG, en date du 29 mars 1918, entérine la transformation de l'escadrille 44 sur Breguet 14 A2. Sept pilotes effectuent leur transformation sur l'avion à l'annexe GDE du Bourget : Cne Kuentz, Slt Berard, Adj Desthuilliers, MdL Catta, MdL Carlier, MdL Moreau et Brig Verny. Le 11 avril, ils font le déplacement sur l'annexe 12 de la RGA pour prendre liaison des premiers Breguet 14A2 affectés à leur unité, et rejoignent ensuite le terrain de Bovelles, à 8 km à l'Ouest d'Amiens (60), où l'unité s'est installée, le 9 avril.

Elle est d'abord engagée dans les derniers combats dans la bataille de la Picardie, en particulier sur Hangard, Gentelle, le bois de Sénécat et Castel en avril, puis avec l'offensive alliée contre la ligne Hindenburg en août 1918. A partir du 1er octobre, elle participe à la bataille de St-Quentin, puis à celle de Mont d'Origny. Le 4 novembre 1918, elle prend part à la bataille de Guise qui aboutit à la prise de la ville.

Le 11 novembre 1918, quand les combats prennent fin, la BR 44 est stationnée à Libermont (60). Ses équipages ont remporté quatre victoires homologuées et ont eu à déplorer cinq tués au combat, six par la DCA et trois par accident. L'escadrille BR 44 a été récompensée d'une citation à l'ordre du 31ème corps d'armée.

En décembre 1918, la BR 44 fait mouvement sur le terrain de Roville-aux-Chênes (88), puis sur celui d'Habsteim (68), le 26 février 1919. Elle est dissoute, le 14 août 1919 sur ce même terrain.

Ses traditions seront reprises, le 1er février 1920, par la 2ème escadrille du 1er régiment de bombardement. En mai 1940, elle participera aux combats comme 3ème escadrille du GB II/11. Pour les périodes plus actuelles, ses traditions ont été reprises de 1966 à 1993 par des unités de ravitaillement en vol, les ERV 4/94 et 2/93 et finalement comme 3ème escadrille de l'EC 3/3 "Ardennes", le 23 juin 1995. C'est au sein de cette unité que la BR 44 prendra part aux missions de guerre en ex-Yougoslavie et contre les forces talibanes présentes en Afghanistan.

 

 

Insignes des unités héritières
des traditions de la BR 44

Insigne métallique d'une unité héritière des traditions de la BR 44 de la Grande Guerre - Le sanglier assis a laissé place au vautour tenant dans ses serres une bombe - Ce changement d'insigne est très fréquent dans les années 20 où nombres d'unités ont adopté un emblème différent de celui de 1918 - L'état-major remettra bon ordre et les dessins initiaux reprendront la place qu'ils n'auraient jamais dû quitté - Il s'agit probablement de l'insigne de la 10ème escadrille du 11ème RAB ou de la 2ème escadrille du même régiment d'aviation de bombardement - Insigne collection Philipp Bartlett que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille du GB II/11 en argent, fabriqué par un artisan bijoutier faisant son service militaire - L'insigne était destiné à son chef d'escadrille - C'est son maître de formation qui a mis son poinçon car notre militaire n'en possédait pas encore un - Insigne de la collection de Jean-Pierre Mehl à qui j'adresse tous mes remerciements pour l'aide apportée.

Un autre insigne de la 2ème escadrille du GB II/11 en argent - Il s'agit de même modèle mais qui se différentie du précédent par les détails des poils de l'animal et d'herbes au sol - Les poinçons du bijoutier sont visibles sur la face avant de l'insigne - Fixation par deux anneaux - Photo Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 3ème escadrille du GB II/11 - Insigne Arthus Bertrand Paris Déposé (période 1930-1940) - Insigne collection Jean-René Bottelin que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 44

Insignes des unités héritières
des traditions de la BR 44

Insigne de l'escadron de ravitaillement en vol 4.94 "Sologne" stationné à Avord - Fabrication Drago - Enregistré au SHD section Air de Vincennes sous le n° 955 - Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles BR 465 (sa 1ère escadrille) et BR 44 (sa 2ème escadrille) - Photo Albin Denis.

Insigne de la 3ème escadrille de l'escadron de chasse 3/3 "Ardennes" stationné à Nancy-Ochey - Lorsque l'unité est passée sur Mirage 2000D, le 3/3 a repris les traditions d'une 3ème escadrille héritée de l'ERV 4.94 "Sologne" - Cet insigne a été enregistré au SHD section Air de Vincennes sous le n° 1283 - Photo Albin Denis.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

 

 

 

 

Personnels de l'escadrille 44

La liste sera donnée ultérieurement

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citation à l'ordre de la 165ème division décernée par le Général Caron en juin 1918 : "Sous le commandement du Capitaine Kuentz, qui a tenu à donner l'exemple à ses jeunes pilotes dans l'éxécution des missions les plus difficiles, l'escadrille BR 44 a, du 28 avril au 1er juin 1918, exécuté avec beaucoup d'entrain, sans souci du canon et de la chasse ennemie, les nombreux vols de surveillance et de réglages qui lui ont été demandées."

Citation à l'ordre du 31ème corps d'armée décernée par le Général Toulorge, le 25 septembre 1918 : "Par ses reconnaissances, ses photographies, ses réglages et contrôles des tirs, a largement contribué au succès des opérations de juillet et août 1918. A su, notamment, dans des conditions difficiles tenir régulièrement le commandement au courant de la situation de nos troupes et de la physionomie du champs de bataille, en maintenant avec l'ennemi et avec les éléments les plus avancés, une liaison étroite et fructueuse."

 

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Personnels navigants de l'escadrille F 44 sur le terrain de Froidos en juin-juillet 1916 - Au 1er rang, assis sur le sol, à droite, le Slt Charles Robin et à gauche, le Sgt Eugène Kugelstadt - Au second rang assis, le Slt Paul Montariol - le Ltt Auguste Heiligenstein - Au dernier rang debout en 5ème position à partir de la gauche le MdL Charles Chanaron - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le personnel navigant de la 44 pose devant un Farman F 50 - Charles Chanaron est debout au sol, 6ème à partir de la droite. - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Maréchal des Logis Jean Louis François Boissau - Né le 14 septembre 1891 à Helesmes (59) - Fils de Louis Boissau et de Clémence Simon - Profession avant guerre Etudiant - Service militaire au 6ème régiment de chasseurs à cheval de Lille, le 1er octobre 1912 - Mobilisé au 6ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3868 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 6 juillet 1916 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 44 du 9 septembre 1916 au 15 décembre 1917 - Une citation à l'ordre de la brigade aérienne, le 23 janvier 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en août 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 novembre 1917 - Suite à une blessure à l'épaule, le 9 décembre 1917, il est nommé Moniteur de l'école d'aviation militaire d'Avord du 18 janvier 1918 - Après guerre, il fit carrière au sein de la société Tecalimit, spécialisée dans la mécanique pour l'automobile, puis pour l'aviation - Décédé le 1er juillet 1957 à Paris - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 3 août 1917 : " Pilote adroit, courageux et tenace, a engagé la lutte contre l’adversaire voyant son observateur tué au cours de ce combat et son avion sans défense, a fait preuve d’un beau sang froid en réussissant à se dégager et à ramener au terrain son avion atteint dans ses parties essentielles, son réservoir troué de plusieurs balles".
* Citation à l'ordre de la division en date du 9 décembre 1917 : "Excellent pilote faisant preuve chaque jour de plus belles qualités de calme et de sang froid, le 9 décembre a eu son avion atteint par balles de mitrailleuses et a dû atterrir dans un terrain défoncé où son avion s’est écrasé, a été légèrement blessé à l’épaule gauche le 9 décembre 1917".

Maréchal des Logis Jean Louis François Boissau - Mobilisé au 6ème régiment de chasseurs à cheval - Brevet de pilote militaire n° 3868 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 6 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille F 44 du 9 septembre 1916 au 15 décembre 1917 - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le MdL Jean Boissau, pilote de l'escadrille F 44 dans son baraquement qu'il a aménagé pendant l'été 1916 ou 1917 - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue extérieure du logement du MdL Jean Boissau - On est loin des abris de tranchées - Le transat est là pour prendre le soleil entre deux missions - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Ltt Auguste Heiligenstein - Né le 6 décembre 1891 à Saint Denis (93) - Incorporé au 26ème régiment d'Artillerie le 9 octobre 1912 - Nommé Maréchal des Logis, le 9 novembre 1913 - Nommé Sous-Lieutenant à la 23ème compagnie du 26ème régiment d'artillerie, le 3 novembre 1914 - Citation à l'ordre de l'Artillerie Divisionnaire pour belle attitude sous le feu les 16 et 17 novembre 1914 - Observateur en ballon captif du 1er mars au 1er juin 1915 - Observateur de l'escadrille MF 5 du 5 juin 1915 au 25 mai 1916 - Citation à l'ordre de l'Armée du 15 novembre 1915 pour attaque d'avions ennemis au cour d'un vol de reconnaissance le 15 octobre 1915 - Citation à l'ordre de la Division du 20 février 1916 pour combat aérien le 23 janvier 1916 contre un Aviatk et un Fokker lors d'une mission d'observation - Observateur à l'EM de la 65ème Division de la 1ère Armée du 25 mai au 8 juin 1916 - Observateur puis pilote de l'escadrille MF 44 du 8 juin 1916 au 23 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 4346 obtenu à l'école d'aviation militaire de XXX, le 25 juin 1916 - Citation à l'ordre de la 65ème Division d'Infanterie, le 16 septembre 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif à la date du 9 mai 1918 pour prendre rang au 6 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 106 du 26 février au 9 juin 1917 - Affecté comme Officier de renseignements à la C 229 avec attribution d'un appareil Nieuport monoplace avec TSF - Citation à l'ordre de la 2ème Armée, en date du 7 décembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, croix de Guerre avec palme, en date du 17 mai 1917 - Blessure en service commandé le 25 juillet 1917, maintenu au corps de la C 39 - Hôpital de Biarritz et convalescence jusqu'au 11er janvier 1918 (fracture des côtes et du fémur et raccourcissement de la jambe de 4 cm) - Affecté comme officier réceptionnaire des avions nouveaux au SFA du 1er janvier 1918 - Réintégré dans le personnel navigant en qualité de pilote à compter du 1er janvier 1918 - Démobilisé le 15 août 1919 - Croix de Guerre : 4 palmes - 3 étoiles - Membre des Ailes Brisées et des Vielles Tiges - Mobilisé en août 1939 à la base aérienne 109 de Tours - Nommé Capitaine adjoint au Ltt-Colonel Mesrouze commandant en second comme officier instructeur d'observation - En juin 1940 évacue le personnel de la base par chemin de fer jusqu'à Villeneuve de Marsan et négocie à Roquefort la ligne de démarcation avec les Allemands et sauve tout le personnel de la captivité - Démobilisé le 1er août 1940 - Est nommé Officier de la Légion d'Honneur, le 2 septembre 1941 - Rayé des cadres le 12 avril 1947 - Commandeur de la Légion d'Honneur à titre militaire, le 1er juillet 1959 - Décédé le 23 janvier 1976 à Montreuil (93).

* Citation à l'ordre de la 65ème division d'infanterie, le 16 septembre 1916 : "Liaison avec l'infanterie à très basse altitude sous le feu des mitrailleuses ennemies et combat avec un avion allemand"

* Citation l'ordre de la 2ème Armée, en date du 7 décembre 1916 : "Est descendu à moins de 100 mètres au-dessus des lignes pour établir la liason avec l'infanterie, son avion gravement atteint d'éclats d'obus et de balles de mitrailleuses."

* Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 17 mai 1917 : "Lors de nombreuses missions d'observation a livré plus de 10 combats heureux et pendant la bataille de Verdun a exécuté la destruction de nombreuses batteries ennemies et assuré la liaison avec l'infanterie." - La nomination comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme.

Slt Paul Marie Joseph Montariol - Né le 19 mai 1889 à Bordeaux (33) - Fils d'Eugène Alphonse Montariol et de Jeanne Spanier - Domicilés 5 rue du Général Langlois à Paris (75) - Service militaire au 1er régiment de Cuirassiers à compter du 1er octobre 1909 - Profession avant guerre Négociant - Mobilisé au 2ème régiment de Cuirassiers, le 2 août 1914 - Affecté au 1er régiment de cuirassiers - Une citation à l'ordre du régiment, le 29 mars 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2366 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 14 janvier 1916 - GDE du 20 janvier au 27 mai 1916 - Pilote de la Section d'artillerie Lourde F 218 du 27 mai au 11 juin 1916 - Pilote de l'escadrille MF 44 / F 44 du 11 juin 1916 au 15 février 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée et Croix de Guerre, le 2 novembre 1916 - Affecté à la mission de formation des pilotes américains aux Etats-Unis du 19 juin 1917 au 8 novembre 1918 - Marié avec Gabrielle Laporte en 1919 - Ils auront 6 enfants - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1931 - Officier de la Légion d'Honneur en 1956 - PDG de la société "Le Semeur" jusqu'en 1969 - Décédé en 1975.

MdL Georges Auguste Edouard Carlier - Né le 21 septembre 1890 à Nanterre (92) - Fils d'Edgard Carlier et de Madeleine Gastral - Domiciliés 11, boulevard du Midi à Nanterre (92) - Classe 1910 - Recrutement 2ème bureau de la Seine sous le n° matricule 3196 - Service militaire (2 ans) au 3ème régiment de Hussards, à compter du 1er octobre 1911 - Profession avant guerre Dessinateur - Mobilisé au 12ème régiment d'artillerie de campagne, le 2 août 1914 - Nommé Brigadier, le 23 septembre 1915 -  Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er mars 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6474 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 21 mai 1917 - Présent à l'école de Chartres jusqu'au 25 mai 1917 - GDE (Groupement des Divisions d'entrainement) du 25 mai au 22 juin 1917 - Pilote de l'escadrille AR 44 / BR 44 du 22 juin 1917 au 21 août 1918 - Nommé Maréchal des Logis (Sergent), le 15 novembre 1917 - Croix de guerre et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er février 1918 - Médaille Militaire italienne - Pilote moniteur de l'école d'aviation de Voves (annexe de Chartres), à compter du 21 août 1918 - Son frère Gabriel était pilote de l'escadrille SAL 14 - Photo Georges Carlier transmise par Jacques Carlier, son fils, que je remercie pour son aide.

Adj Joannès Lyonnet - Né le 22 février 1893 à St Chamond (Loire) - Fils de Jean Baptiste Lyonnet et de Maria Monnier - Domiciliés 128, rue d'Annonay à St-Etienne (Loire) - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1913 - Recrutement de St-Etienne sous le n° matricule 1918 - Appelé au 8ème groupe aéronautique comme mécanicien, le 26 novembre 1913 - Formation technique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé pour organisation, le 1er groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Mécanicien à la 7ème compagnie du centre d'aviation de St-Cyr jusqu'au 25 septembre 1914 -  Mécanicien de l'escadrille BL 30 du 12 septembre 1914 au 19 mars 1915 - Premier mécanicien du Cal Jean Sismanoglou - RGA du Bourget du 19 mars au 7 avril 1915 - Mécanicien de l'escadrille F 44 du 7 avril 1915 au 24 novembre 1915 - 1er mécanicien de l'Adj Jean Sismanoglou - Une citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée, le 9 mai 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 24 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3193 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 8 avril 1916 - Nommé Caporal, le 15 avril 1916 - Insigne (macaron) de pilote militaire n° 3512 décerné le 1er novembre 1916 -  Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 22 avril au 2 mai 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 2 mai au 4 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 4 juillet au 26 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 26 août au 1er octobre 1916 - Nommé Sergent, le 20 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 1er octobre 1916 au 27 octobre 1917 - Une citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 - Marié avec Augustine Lamm à Lyon (69), le 26 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Une citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 - Blessé au combat, par des éclats d'obus de DCA, aux commandes d'un Caudron G 4, le 16 juin 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Paul Marcaggi (observateur) - Hospitalisé successivement au HOE 1/21 de Lunéville (54) puis à l'hôpital auxiliaire de la Malgrange, le 6 septembre 1917 - En traitement à l'hôpital temporaire 88 de Clermont-Ferrand, le 4 octobre 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, le 7 octobre 1917 - Affecté à la division SPAD du GDE, le 27 octobre 1917 - Affecté au SRA (pilote réceptionneur) de St-Cyr, le 28 mars 1919 -  Démobilisé, le 10 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 2ème régiment d'aérostation - Affecté dans la réserve au 35ème RAO, le 17 juillet 1921 - Ré-engagé au 1er groupe d'ouvriers d'aviation, le 3 août 1923 - Affecté à la 12ème escadrille du 34ème régiment d'aviation, le 1er mars 1924 - Détaché à la section entrainement - Médaille Militaire, le 28 décembre 1924 - Rayé du personnel navigant sur sa demande, le 13 mars 1928 - Affecté au 62ème bataillon de chars de combat (en cas de mobilisation), le 20 avril 1935 - Chef d'entretien automobiles des aciéries de Genevilliers, le 17 mars 1936 - Affectation spéciale à la société générale de fabrication aéronautique à Boulogne-Billancourt, le 16 octobre 1939 - Renvoyé dans ses foyers, le 20 novembre 1939 - Décédé à Vitry-sur-Seine (94), le 12 novembre 1968.

* Citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée en date du 9 mai 1915 : "Mécanicien d'un courage à toute épreuve, à différentes reprises, a effectué dans les conditions les plus difficiles des bombardements de nuit et servi d'observateur à l'occasion de reconnaissances et de réglages effectués par mauvais temps."

* Citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 : "Le 14 octobre 1916, chargé d'assurer pendant l'attaque la surveillance du champs de bataille a survolé les lignes à moins de 200 m. est rentré avec son avion mis hors d'usage par les projectiles ennemis."

* Citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 : "Le 15 juin 1917, a survolé à faible altitude une batterie ennemie contre-avions qu'il devait reconnaitre. A eu son appareil très gravement atteint par un obus qui a éclaté sous un des moteurs, coupant les commandes et blessant le passager. Grâce à son sang-froid et son adresse. A réussi à éviter l'incendie et a ramener son observateur sans accident dans nos lignes."

Slt Henri Victor Marie Dauguet - Né le 26 août 1883 à Paris (75) - Fils d'Eugène Marie Dauguet (négociant) et d'Antoinette Constance Eugénie Pinon - Domicilié au 14, rue Saint-Merri à Paris 4ème (75) - Profession avant guerre Greffier du tribunal de commerce d'Amiens (Somme), à compter du 23 mai 1911 - Affecté au 19ème escadron du Train des équipages militaires - Observateur en subsistance à l'escadrille MF 41 du 4 au 11 juin 1916 - Observateur à l'escadrille F 44 du 11 juin 1916 au 1er mars 1918 - Nommé Sergent, le 24 août 1916 - Citation n° 102 à l'ordre du 31ème corps d'armée, en date du 27 septembre 1916 - Détaché à l'escadrille C 13 du 17 mars au 20 avril 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 mai 1917 - Citation n° 942 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 18 octobre 1917 - En subsistance au parc n° 3 du 7 au 14 décembre 1917 - Affecté à la 51ème section photo, le 1er mars 1918 - Totalise 260 heures de vol pendant la Grande Guerre - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 16 juin 1920 - Affecté au magasin général d'aviation n° 1, le 27 septembre 1920 - Marié avec Marguerite Marie Adèle Roguet, le 25 juillet 1921 - Profession après guerre Avocat - Affecté, dans la réserve, au 38ème régiment d'aviation mixte de Thionville-Basse-Yutz, le 23 janvier 1925 - Domicilié au 53, rue Anatole France à Meudon (Seine-et-Oise), à partir de 1937 - Officier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1952 - Décédé, le 1er août 1960 - Sources : Extrait de naissance - CCC escadrille F 44 - CCC escadrille MF 41 - LO - JORF - Bulletin de décès - Dernière mise à jour : 6 février 2017.

* Citation n° 102 à l'ordre du 31ème corps d'armée, en date du 27 septembre 1916 : "Observateur chargé de missions photographiques, montant chaque jour, une magnifique ardeur et un sang-froid à toute épreuve. Est toujours revenu sa mission terminée, livrant combat aux avions qui l'attaquaient en particulier les 30 juin, 25 juillet et 6 août 1916."

* Citation n° 761 à l'ordre de la 2ème armée du Sgt Henri Dauguet, au 2ème groupe d'aviation, observateur à l'escadrille F 44, en date du 11 mai 1917 : "A accompli depuis onze mois, plus de cent missions dans les lignes ennemies, mallgré une canonnade violente et la présence de nombreux avions ennemis, auquel il a livré de durs combats, notamment les 30 juin 1916, 11 et 15 février 1917. Vient d'exécuter plusieurs missions très fructueuses à grande distance, chez l'ennemi. Le 25 mars, au cours de l'une d'elles, attaqué par un avion de chasse ennemi, l'a mis en fuite et a ensuite continué sa mission."

* Citation n° 942 à l'ordre de la 2ème armée du Sgt Henri Dauguet, observateur à l'escadrille F 44, en date du 18 octobre 1917 : "Observateur brave et consciencieux ayant accompli de nombreuses missions à plusieurs kilomètres dans les lignes ennemies. Le 19 septembre, au cours d'une reconaissance, a livré combat à un ennemi qui s'est abattu et écrasé sur le sol. A achevé ensuite sa mission. déjà cité deux fois.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Henri Victor Marie Dauguet du train des équipages militaires, ex 2ème groupe d'aviation, en date du 16 juin 1920 : "Observateur de la plus belle bravoure; a fait preuve des plus belles qualités d'énergie, de vaillance et d'audace. A exécuté un grand nombre de reconnaissances photographiques loin dans les lignes ennemies. A toujours été choisi pour les missions les plus importantes et a su, grâce à une magnifique ténacité, raporter les renseignements demandés par le commandement, après avoir triomphé des avions ennemis qui l'attaquaient. Trois fois cité."

Sgt Eugène Kugelstadt - Né le 7 mai 1895 à Paris (75) - Fils de Gustave Henri Désiré Kugelstadt (ingénieur et constructeur d'appareils de pesage) et d'Alexandrine Ragonneau - Domiciliés au 11, rue Ferdinand Duval à Paris - Profession avant guerre Etudiant en Haute Mécanique et électricité à l'école Breguet - Classe 1915 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 297 - Mobilisé dans l'aéronautique militaire, le 2à décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1602 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 18 septembre 1915 - Stage de perfectionnement - Pilote de la RGA du XXX au 1er novembre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 44 / F 44 du 1er novembre 1915 au 1er septembre 1916 - En mission du 28 novembre 1915 au 8 janvier 1916 - Hospitalisé du 12 au 30 janvier 1916 - Nommé Sergent, le 30 janvier 1916 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 1er septembre 1916 - Nommé Adjudant - A reçu la récompence spéciale réservée au personnel enseignant-navigant des écoles d'aviation militaire en juin 1918 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille MF 44 / F 44 - JORF - Journal "l'Aérophile" - Dernière mise à jour : 6 juin 2017.

 

Photo du Ltt Maurice Vassevière

Ltt Maurice Bénédict Vassevière - Né en 1890 à Lyon (69) - Classe 1910 - Recrutement de Lyon sous le matricule n° XXX - Commencé la guerre en Alsace - Affecté en Macédoine de novembre 1915 à octobre 1916 - Citation n° 228 à l'ordre du 242ème régiment d'infanterie, en date du 12 décembre 1916 - Rapatrié en octobre 1916 et convalescence jusqu'au XX 1917 - Affecté au front de Verdun en août 1917 où il est gazé - Observateur de l'escadrille BR 44 du (1er trimestre 1918) au 15 mars 1919 - Une citation à l'ordre de l'armée en mai 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée en novembre 1917 - Citation n° 65 à l'ordre de la 1ère armée, en date du 11 juillet 1918 - Affecté au 35ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Décédé à Belley (01) en 1979.

* Citation n° 228 à l'ordre du 242ème régiment d'infanterie du Slt Maurice Benedict Vassevière de la 17ème compagnie en date du 12 décembre 1916 : "A donné tant en Alsace qu'en Serbie, des preuves d'endurance et de courage. S'est particulièrement distingué à Demir-Kapou (Serbie), le 25 novembre 1915 en reconnaissant avec sa section le massif du Kires-Tepe tenu par l'ennemi et en préparant l'occupation définitive de ce point important. Malade, a tenu, malgré ses souffrances, à rester à la tête de sa section jusqu'au bout de ses forces."

* Citation n° 65 à l'ordre de la 1ère armée du Ltt Maurice Bénédict Vassevière, du 140ème régiment d'infanterie, observateur de l'escadrille BR 44, en date du 11 juillet 1918 : "Officier d'élite, très énergique et très courageux qui a effectué de nombreuses reconnaissances photographiques dans les lignes rendant les plus grands services ne se laissant détourner de ses missions, ni par l'artillerie, ni par l'aviation adverses. En particulier, le 3 mai 1918, remplit sa mission malgré quatre avions ennemis; le 31 mai, soutient un dur combat contre douze avions, réussit à dégager un autre appareil de l'escadrille et rapport tous les renseignements demandés."

 

Photo du Cne Maximilien Van den Varéö

Cne Maximilien Jacques Hubert Van den Varéö - Né le 16 octobre 1879 à Pau (Pyrénées-Atlantique) - Fils du Cne Eugène Fortuné Van den Vaérö (18ème régiment de ligne) et de Zélia Louise Belvallette - Classe 1899 - Recrutement de la Seine sous le matricule n° XXX - Engagé au 9ème régiment d'infanterie d'Agen, au titre de l'école militaire spéciale de St-Cyr, à compter du 16 novembre 1900 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er avril 1905 - Nommé Lieutenant, le 1er avril 1907 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 janvier 1911 - Brevet de pilote civil n° 491 décerné par l'Aéroclub de France - Brevet de pilote militaire n° 43 obtenu, le 31 août 1911 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1912 - Commandant du centre aéronautique de Casablanca-Fez et de l'escadrille du Maroc Occidental de février 1912 au 23 septembre 1913 - A la date du 23 septembre 1913, il perd le commandement du centre aéronautique, qui doit avoir un Capitaine à sa tête, mais conserve le commandement de l'escadrille du Maroc Occidental jusqu'au retour de l'unite en France et sa dissolution à Dijon - Observateur de l'escadrille BL 9 du 7 au 25 septembre 1914 - Blessé au cours d'un accident aérien, à Rambervillers, le 8 septembre 1914 - Désigné comme observateur de la 1ère armée, en attendant d'être remis de ses blessures - Commandant de l'escadrille BL 30 du 28 septembre 1914 au 12 mars 1915 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1914 - Commandant de l'escadrille MF 44 / F 44 du 4 avril 1915 au 4 juin 1916 - Citation n° 61 à l'ordre du 31ème corps d'armée (1ère armée), en date du 29 octobre 1915 - Commandant du service aéronautique de la 2ème armée du 4 juin 1916 au 10 octobre 1917 - Nommé Chef de Bataillon, le 24 septembre 1918 - Commandant du service aéronautique de la ?ème armée, du 10 octobre 1917 au 11 novembre 1918 - Marié avec Marthe Matilde Marie Georgi à Beyrouth (Syrie), le 27 avril 1926 - Mort pour la France en 1927 à Beyrouth pendant la guerre de Syrie - Sources : Acte de naissance - Pam - CCC - Dernière mise à jour : 23/10/2014.

* Citation n° 61 à l'ordre du 31ème corps d'armée (1ère armée) du Cne Maximilien, Jacques, Hubert Van den Vaérö, commandant de l'escadrille MF 44, en date du 29 octobre 1915 : "Chef d'escadrille de premier ordre, très actif et s'intéressant passionnement à son rôle. Montre en toutes circonstances le plus grande initiative et de dépense sans compter. A participé, soit comme passager, soit comme pilote, à de nombreuses reconnaissances. A rendu les meilleurs services à l'artillerie du coprs d'armée auquel son escadrille est affectée."

 

Photo du Ltt Jean Béraud-Villars

Ltt Jean Marcel Eugène Béraud-Villars - Né le 11 mai 1893 à Ecouen (Seine-et-Oise) - Fils de Marcel Béraud-Villars et de Marguerite Bayly - Engagé au 5ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1911 - Mobilisé au 26ème régiment de Dragons en août 1914 - Nommé lieutenant, le 15 juillet 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 2922 à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 12 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Pilote au GDE du 15 mai au 15 juin 1916 - Pilote de l'escadrille F 44 du 15 juin 1916 au 7 janvier 1917 - Brevet le l'Aéroclub de France (FAI) n° 4035, le 10 août 1916 - Stage de Haute Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau du 7 janvier au 18 février 1917 - pilote au GDE du 19 février au 27 février 1917 - Pilote de l'escadrille N 102 du 1er mars au 4 mai 1917 - Blessé au combat, le 4 mai 1917 - Hospitalisé du 4 mai au 5 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 102 du 5 juin au 16 juin 1917. Pilote et commandant de l'escadrille N 85 du 16 juin au 24 juin 1917 - Blessé au combat, aux commandes d'un Spad VII, par plusieurs tirs d'infanterie, le 24 juin 1917 - Hospitalisé du 24 juin 1917 au 1er mars 1918 - Muté à l'inspection Générale du Matériel Aéronautique du 1er mars au 1er septembre 1918 - Muté à l'Etat-Major du GC 20 du 1er septembre au 11 novembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 30 juillet 1916 - Croix de Guerre avec 5 palmes - deux citations à l'ordre de l'armée, le 15 juin 1915 et 8 août 1916 - 400 heures de vol pendant la Grande Guerre - 2 victoires homologuées, le 21 juillet 1916 et 29 avril 1917.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Valliant et courageux officier, blessé deux fois dans la cavalerie et dans l'infanterie. A fait preuve, comme pilote , de qualités exceptionnelles d'audace et de maîtrise. Un brillant exemple pour son escadrille, a livré de nombreux combats aériens. Le 21 juillet 1916, il a vigoureusement attaqué un avion ennemi qu'il a abattu. Déjà cité à l'ordre de l'armée."

 

 

Les hommes

MdL Charles Chanaron - Né le 30 décembre 1887 à Charnécles (Isère) - Fils de Philippe Chanaron et Noémie Romestain - Service militaire au 13ème régiment de Chasseurs à Cheval stationné à Vienne, le 1er octobre 1908 - Mobilisé au 13ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2244 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 3 janvier 1916 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 3077 - RGA les 15 et 16 janvier 1916 - GDE du 16 janvier au 14 mars 1916 - Pilote de l'escadrille MF 44 du 14 mars 1916 au 25 février 1918 - Le Farman F 40 n° 1481 lui est affecté, le 14 mars 1916 - En stage du 24 février au 5 mars 1917 - GDE du 3 au 16 avril 1917 - Stage à Pont-St-Vincent du 18 au 19 avril 1917 - RGA du Plessis-Belleville du 27 avril au 8 mai 1917 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Pilote de l'escadrille BR 275 du 25 février 1918 au 2ème trimestre 1919 - Mission à la RGA, les 25 et 26 juin 1918 - Nommé Adjudant-chef, le 25 juin 1918 - Nommé Sous-lieutenant, le 27 février 1919, pour prendre rang, le 26 décembre 1918 - Périodes de réserve au 35ème régiment d'aviation de Lyon-Bron de 1921 à 1931 - Total des heures de vol 548h15 en 14-18 puis 64h05 (21 à 31) : 612h10.

Brigadier Carroll Dana Winslow - Né le 30 mai 1889 à New-York (USA) - Fils de Francès Winslow et de Ema Carroll - Profession avant guerre Financier - Engagé comme élève pilote au 1er groupe d'aviation de Dijon, le 1er octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2940 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 13 mars 1916 - Stages aux écoles d'aviation militaire de Chartres et de Châteauroux - Pilote de l'escadrille MF 44 du 10 juin 1916 au 16 mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 112 du 27 mars au 1er mai 1917 - Libéré de ses obligations militaires par décision n° 10618 en date du 15 mai 1917 - GDE du 17 mai 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide. - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Cne Walter Oswald Watt - Brevet de pilote militaire français n° 509 obtenu à l'école d'aviation de St-Cyr, le 3 août 1914 - Pilote de l'escadrille BL 30 du 4ème trimestre 1914 au 12 mars 1915 - Nommé Capitaine, le 5 octobre 1914 - RGA du Bourget du 12 mars au 14 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 44 du 14 avril 1915 au 12 avril 1916 - Photo Fond Watt - Collection McFarlin Library - University of Tulsa - Oklahoma.

Cne Louis Marie Joseph de Durand de Prémorel - Né le 3 mars 1882 à Arbois (Jura) - Fils de Raoul de Durand de Prémorel et de Donatie de Villeneuve - Engagé au 2ème régiment d'artillerie coloniale, le 9 octobre 1900 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 15 septembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 371 en date du 15 septembre 1913 - Pilote de l'aviation du Maroc Occidental - Pilote de l'escadrille BL 10 d'août au 25 octobre 1914 - Pilote escadrille BL 30 du 25 octobre 1914 au 1er avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 44 du 1er avril 1915 au 10 août 1915 - RGA pour stage Caudron G 4 et formation commandant d'escadrille du 10 au 28 août 1915 - Pilote et commandant de l'escadrille C 61 du 28 août 1915 au 11 septembre 1916 - Nommé capitaine à titre définitf, le25 décembre 1915 - Cdt du secteur aéronautique du 37ème CA / 6ème armée - Pilote et Commandant de l'escadrille C 220 / BR 220 du 19 août au 6 novembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 11 mai 1915 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée, le 11 mai 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Rentrant de l'escadrille du Maroc Occidental, a effectué depuis le début de septembre de très nombreuses reconnaissances au-dessus de l'ennemi et s'est fait remarquer par son endurance et son entrain. A au plus haut degré le sentiment du devoir et n'hésite pas à survoler les lignes à faible altitude pour accomplir les missions dont il est chargé. A eu son appareil criblé de projectiles et gradement endommagé dans une reconnaissance effectuée, le 13 mai 1915."

Sgt Aristide Désiré Auguste Jan - pilote de l'escadrille MF 44 - Né le 25 mars 1890 à Plouha (22) - Fils de Aristide Jan et de Marie Camus - Entré en service actif aux 25ème batterie de sapeurs aérostiers, le 10 octobre 1911 - Avant guerre industriel - Passé à l'aviation comme mécanicien / observateur à la 2ème compagnie d'aviation de Saint-Cyr - Mécano / obs de l'escadrille BL 30, le 28 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 981 à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 26 mai 1915 - RGA - Pilote de l'escadrille MF 44 du 19 juin 1915 à avril 1916 - Ecole d'aviation militaire de Pau - Ecole du tir aérien de Cazaux - Pilote de l'escadrille N 37, le 7 août 1916 au 12 mai 1918 - Nommé adjudant, le 25 septembre 1916 - Ecole du bombardement de Perthes du 12 mai au 17 juin 1918 - Ecole d'aviation militaire de Chartres - Quatre citations à l'ordre de l'armée, le 30 septembre 1915, le 13 mai 1916, le 30 octobre 1916 et le 15 décembre 1916 - Nommé sous-lieutenant, le 30 novembre 1917 - Médaille militaire, le 13 mai 1916 - Croix de guerre 14-18 - Médaille coloniale, agrafe Maroc.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur à l'escadrille BL 30, a fait très rapidement son apprentissage d'aviateur et dès son arrivée à l'escadrille 44, a rivalisé d'audace et de sang-froid avec les meilleurs pilotes de son escadrille. S'est particulièrement distingué le 22 août 1915, en allant bombarder la nuit des cantonnements occupés par l'ennemi. Sous-officier d'élite animé d'un sentiment du devoir."

Adj Jean Sismanoglou - pilote de l'escadrille MF 44 - Né le 3 septembre 1887 à Samsoun - Engagé volontaire pour la durée de la guerre - Brevet de pilote militaire n° 506 en date du 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille BL 30 - Pilote de l'escadrille MF 44 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 4 janvier 1915 - A été tué le 15 juin 1915 quand son avion a été abattu dans les lignes allemandes, près d'Essey-et-Maizerais, au Sud-Est de Thiaucourt..

* Citation à l'ordre de l'armée : "D'une rare bravoure, n'a pas hésité, à plusieurs reprises, à survoler les lignes ennemies à faible altitude pour accomplir sa mission. A exécuté de nombreux vols de nuit. le 15 mai 1915, armé d'une carabine, a attaqué résolument un avion allemand, l'a empêcher de continuer sa reconnaissance et l'a obligé, par une poursuite habile, à rentrer dans ses lignes."

Personnels navigants de l'escadrille F 44 - Si vous possèdez cette photo légendée, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Personnels de l'escadrille F 44 - Si vous possédez cette photo légendée, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

MdL Louis Noel - Brevet de pilote militaire n° 516 obtenu à l'école d'aviation militaire de XXX, le 8 août 1914 - Pilote de l'escadrille BL 30 du 25 septembre 1914 au 12 mars 1915 - Nommé caporal, le 5 novembre 1914 - Pilote de l'escadrille MF 44 du 6 avril 1915 au XXX - Photo Fond Watt - Collection McFarlin Library - University of Tulsa - Oklahoma.

Slt Charles Paul Peillon - Né le 28 janvier 1896 à Lyon - Fils de Paul Peillon et de Zoé Pravay - Profession avant guerre Etudiant - Mobilisé au 47ème régiment d'artillerie en avril 1915 - Formation à l'école d'application de l'artillerie de Fontainebleau - Croix de Guerre et citation à l'ordre du corps d'armée en juillet 1916 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er novembre 1916 - Affecté au 20ème régiment d'artillerie jusqu'au 5 février 1917 - Passé à l'aviation comme observateur, le 5 février 1917 - Observateur de l'escadrille F 44 / AR 44 / BR 44 du 5 mars 1917 au 10 mars 1919 - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux du 22 mars au 8 avril 1917 - Affecté au centre d'études de Metz à compter du 10 mars 1919 - Photo Charles Peillon transmise par Henri Peillon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cne Gaston Victor Luc-Pupat - Né le 25 juillet 1885 à Lyon (69) - Fils de François Arsène Luc-Pupat et de Reine Marie Bourdillon - Classe 1905 - Recrutement de Rhône Central sous le n° matricule 1736 - Engagé au 52ème régiment d'infanterie du 28 février 1904 - Affecté au 140ème régiment d'infanterie stationné à Romans, le 5 février 1914 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 30 juin 1914 - Passé dans l’aéronautique militaire comme observateur, le 14 mai 1915 - RGA du 22 mai au 6 juillet 1915 - Observateur de l'escadrille MF 44 du 6 juillet 1915 au 3 juin 1916 - Hospitalisé du 30 novembre au 31 décembre 1915 - En convalescence du 5 janvier au 9 février 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er mai au 6 juin 1916 - Une citation à l’ordre du corps d'armée en date du 25 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, observateur de l'escadrille MF 44 en date du 15 mars 1916 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres comme élève pilote, le 3 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3870 à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 6 juillet 1916 - Ecole d'aviation d'Avord (stage de perfectionnement) - Ecole d'aviation de Pau (stage de haute école et de chasse) jusqu'au 1er octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 38 du 1er octobre au 16 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 90 du 16 novembre 1916 au 9 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 65 du 9 au 25 avril 1917 - Pilote et commandant de l'escadrille N 79 d'avril 1917 au 4 septembre 1917 - Nommé Capitaine à  titre temporaire, le 24 juin 1917 - Nommé capitaine à titre définitif, le 6 juillet 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation (3ème) à l'ordre de l'armée au Cne Gaston Luc-Pupat, commandant N 79 en date du 31 juillet 1917 - Croix de Guerre 14-18 - Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, lieutenant d'infanterie, commandant l'escadrille N 79 en date du 23 mai 1917 - Tué au combat, en attaquant un Drachen, au Sud de St-Quentin, près de Villers-le-Sec (02), le 4 septembre 1917 - Photo Christophe Blanc, son arrière petit-fils que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, observateur de l'escadrille MF 44 en date du 15 mars 1916 : "Officier observateur très qualifié par son coup d'oeil et son jugement. A donné depuis son arrivée à l'escadrille44 de belles preuves d'audace et de sang-froid. A attaqué violemment, à plusieurs reprises, des avions ennemis (31 juillet, 20 septembre, 10 octobre 1915). S'est particulièrement distingué le 28 février dernier, en prenant avec calme et précision, sous le feu violent des batteries spéciales, des photographies qui ont fourni de précieux renseignements (20 éclats d'obus dans l'appareil, bord d'attaque coupé)."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation (3ème) à l'ordre de l'armée au Cne Gaston Luc-Pupat, commandant N 79 en date du 31 juillet 1917 : "Pilote hors de pair, plein de courage et d'audace. A accompli un très grand nombre de missions lointaines, toujours poussées jusqu'au bout, malgré les difficultés rencontrées. Le 6 juillet 1917, a exécuté une reconnaissance importante très loin dans les lignes ennemies, soutenant trois combats avec succès, et rapportant des renseignements particulièrement précieux. Complétement épuisé et arrivé à l'extrême limite de ses forces, n'a interrompu son service que sur l'ordre formel qui lui en a été donné. Déjà trois fois cité à l'ordre."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, lieutenant d'infanterie, commandant l'escadrille N 79 en date du 23 mai 1917 : "Pilote remarquable par son audace, son sang-froid, son mépris absolu du danger, prend toujours pour lui les missions les plus périlleuses. A exécuté de très nombreuses reconnaissances lointaines et a rapporté des renseignements sûrs et précieux pour le commandement. Attaque toujours l'ennemi partout où il le rencontre, même fort loin dans ses lignes. le 26 avril 1917, a attaqué un avion ennemi qui est tombé à proximité des lignes en vue des postes français."

Ltt Cyrille Yves Marie Le Barbu - Né le 1er octobre 1891 à Plouézec (22) - Fils de François Maris Cyrille Le Barbu et de Marie Renée Nédellec -A obtenu son baccalauréant au lycée de St-Brieuc (22) - Classe 1911 - Recrutement de la Seine sous le matricule XXX - Elève de l'école polytechnique à partir de 1908 - S'engage pour quatre ans en octobre 1912 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 3ème régiment d'artillerie lourde - Citation à l'ordre du 5ème corps d'armée, en date du 28 septembre 1914 - Observateur de l'escadrille C 17 du 8 mars 1915 au 17 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MF 44 du 17 avril 1915 au 10 février 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 21 juin 1915 - Stage d'un mois au 31ème corps d'armée du 15 novembre au 16 décembre 1915 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 au 21 février 1916 - En stage du 25 avril au 31 mai 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 30 juillet 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5349 obtenu au GQG, le 10 février 1917 - Stage au GDE du 25 février au 16 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 44 / AR 44 du 10 février 1917 au 23 mars 1918 - En mission à la IVème armée du 1er au 6 mai 1917 - Détaché à la direction de l'aéronautique de la 2ème armée, le 31 mai 1917 - Détaché à la direction de l'aéronautique de Souilly du 11 au 24 juin 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er janvier 1918 - Décoré de la Médaille d'argent de la valeur militaire Italienne - Pilote au GDE du 23 mars au 26 mai 1918 - Pilote et commandant l'escadrille BR 29 du 26 au 30 mai 1918 - Tué au combat, en compagnie du Sgt Victor Schwartz (mitrailleur), à bord d'un Breguet 14B2 dans les environs de Grisolles (02), le 30 mai 1918 - Son avion était décoré de l'image de Katy, son caniche - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 13 juin 1918 - Sources : MpF - JORF - CCC C 17 - MF 44 / F 44 / AR 44 - BR 29 - Article de presse écrit par Morgan Le Dez - Dernière mise à jour 13/11/2014 - Photos transmise par Morgan Le Dez que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre du 5ème corps d'armée du Slt Cyrille Le Barbu, au 3ème régiment d'artillerie lourde, en date du 28 septembre 1914 : "S'est offert spontanément pour aller chercher sous un feu terrible, au poste d'observation du commandant de groupe, le corps du chef d'escadron Latour qui venait d'y être tué, le 9 septembre. A réussi à ramener le corps de cet officier supérieur dans un village avec l'aide de deux canonniers et malgré une canonnade incessante."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Cyrille Yves Le Barbu, observateur à l'escadrille MF 44, en date du 21 juin 1915 : "Le 4 juin, a engagé résolument le combat avec deux appareils allemands, dont un armé d'une mitrailleuse et les a obligés à faire demi-tour. Au cours du combat avec le second, a eu son appareil atteint de 18 balles et a dû repasser les lignes à peine à 1.000 mètres d'altitude."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Ltt Cyrille Yves Marie Le Barbu, observateur d'artillerie à l'escadrille MF 44, en date du 30 juillet 1916 : "N'a cessé de faire preuve des plus belles qualités d'énergie et de ténacité. Déjà cité deux fois à l'ordre de l'armée. Se dépense sans compter, n'hésite jamais à livrer combat pour remplir jusqu'au bout les missions qui lui ont été confiées. Le 21 juillet 1916, a attaqué un avion ennemi et l'a abattu."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Cyrille Yves Marie Le Barbu, à la section aéronautique du ? ème corps d'armée, en date du 1er janvier 1918 : "Très ancien observateur qui s'était déjà signalé lors des attaques de Verdun : octobre 1916, janvier 1917. Pilote audacieux et brave, se réservant toujours les missions les plus difficiles. Le 17 décembre 1917, s'est acquitté brillamment d'une mission photographique, où, parti seul à l'intérieur des lignes ennemies, a mené à bin sa mission, malgré le tir de l'artillerie ennemies, et est rentré avec son appareil criblé d'éclats d'obus (146 éclats)."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Cyrille Yves Marie Le Barbu, commandant 1'escadrille BR 29, en date du 13 juin 1918 : "Chef d'escadrille admirable, modèle de bravoure et d'énergie. Animé d'un esprit d'abnégation superbe, a été dernièrement grièvement atteint au cours d'un combat contre de nombreux avions ennemis, après avoir abattu l'un de ses adversaires. Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Trois citations."

Le Ltt Pierre Le Deschault de Monredon, observateur de l'escadrille F 44 / AR 44 de décembre 1915 au (3ème trimestre) 1917, pose à bord d'un Farman F 40 de son unité - L'avion porte la bande d'identification caractéristique à cette formation sur les flancs de la nacelle d'équipage - Le poste avant réservé à l'observateur ou au mitrailleur, est armé avec une mitrailleuse américaine Colt - Remarquez le sac maillé, fixé sous l'arme, qui sert à récupérer les douilles pour éviter qu'elles ne tombent dans l'habitacle et viennent bloquer les commandes de vol - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Pierre Le Deschault de Monredon transmise par François d'Argaignon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Ltt Pierre Le Deschault de Monredon - Né le 29 avril 1889 à Saugnac (Landes) - Fils de Charles Marie François Elophe le Deschault de Monredon et de Marie Emma Julia Jeanne Navailles - Domiciliés à Saugnac et Cambran (Landes) - Classe 1909 - Recrutement de Mont-de-Marsan - Bayonne sous le matricule n° 310 - Engagé volontaire pour six ans, au titre du 24ème régiment d'artillerie, à compter du 25 octobre 1910 - Affecté pour une année de service militaire au 24ème régiment d'artillerie de campagne du 1er novembre 1910 au 23 octobre 1911 - Nommé Brigadier, le 25 février 1911 - Nommé Maréchal des Logis, le 26 septembre 1911 - Nommé Elève de l'école nationale supérieure des Mines, le 23 octobre 1911 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 4 août 1914 - Blessé par un éclat d'obus à la machoire, le 7 septembre 1914 - Affecté au 14ème régiment d'artillerie de campagne, le 15 octobre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, à compter du 1er novembre 1915 - En stage d'un mois à l'escadrille F 44, à compter du 16 novembre 1915 - Observateur de l'escadrille F 44 / AR 44 du XX décembre 1915 au (3ème trimestre) 1917 - Stage du 13 au 18 mai 1916 - Nommé Lieutenant de réserve à titre temporaire, le 14 juillet 1916 - Evacué sur l'ambulance de Froidos, le 4 août 1916 - Soins et convalescence jusqu'au 23 août 1916 - Blessé au cours d'un accident aérien au retour d'une mission, le 26 septembre 1916 - Souffre de contusions multiples avec commotion cérébrale avec plaie à la couture de l'oeil droit - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 7 octobre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 8152 obtenu à l'aéronautique de la 2ème armée, le 22 août 1917 - Lâché sur SPAD, le 24 novembre 1917 - En stage au GDE du XXX au 4 avril 1918 - Affecté à l'escadrille N 90 du 24 mars au 31 mars 1918 (affectation annulée - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 24 mars 1918 - Commandant de l'escadrille SAL 52 du 31 mars au 2 juin 1918 - Détaché du 14 au 16 avril 1918 - Blessé par une balle qui lui fracture la cuisse droite, au cours d'une liaison d'infanterie, dans la région de Montdidier, le 2 juin 1918 - A subi le raccourcissement de 3 cm du membre inférieur droit et souffre d'une limitation de l'articulation du genou à 60° - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 juin 1918 - Réformé à Bayonne, le 4 août 1919 - Démobilisé, le 14 août 1919 - Affecté dans la réserve au 24ème régiment d'artillerie de campagne, le 11 juin 1920 - Domicilié Château d'Oro à Saugnac et Cambran (Landes) - Décédé, le 15 juillet 1949 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC escadrille F 44 - CCC escadrille SAL 52 - FM dépatement des Landes - LO - JORF - Dernière mise à jour : 27 février 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Le Deschault de Monredon, observateur à l'escadrille F 44, en date du 7 octobre 1916 : "Observateur d'un courage et d'un sang-froid exceptionnel. Le 26 septembre 1916 parti par un temps très défavorable a survolé à très faible altitude, les tranchées ennemies pour recueillir les renseignements qui lui étaient demandés. A eu son avion gravement atteint par des éclats d'obus qui ont sectionné des commandes. A été blessé dans sa chute."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Le Deschault de Monredon, commandant de l'escadrille SAL 52, en date du 4 juin 1918 : "Pilote et chef d'escadrille de premier ordre qui s'est signalé en maintes circonstances par sa bravoure audacieuse. Grièvement blessé au cours d'une reconnaissance à faible altitude au-dessus des lignes ennemies, a fait preuve d'une rare énergie, réussissant à ramener dans nos lignes l'avion qu'il pilotait et atterrissant avec son appareil intact. Deux blessures antérieures. Deux citations."

 

Photo du Cne Marc Sourdillon

Cne Marc Edmond Jean Sourdillon - Né le 3 août 1888 à Tours (Indre-et-Loire) - Fils d'Henri Edmond Sourdillon et de Jeanne Clémence Marie Simboiselle - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1908 - Recrutement de Tours sous le matricule n° (577) - Ajourné de service militaire pour faiblesse en 1909 - Engagé volontaire pour cinq ans, au titre du 20ème régiment d'artillerie, à compter du 1er octobre 1909 - Admis à l'école Centrale des arts et manufactures - Nommé Brigadier, le 21 février 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 21 juillet 1910 - Fin d'engagement et nommé Sous-lieutenant de réserve, le 10 août 1913 - Affecté au 2ème régiment d'artillerie de campagne - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 2 août 1915 - Observateur de l'escadrille MF 44 du 5 août 1915 au 9 janvier 1917 - Nommé Lieutenant de réserve, à titre définitif, le 10 août 1915 - Citation n° 284 à l'ordre de l'armée, en date du 1er janvier 1916 - En mission les 2 et 3 janvier 1916 - En stage dans sa batterie d'artillerie, jusqu'au 3 février 1916 - En stage du 25 avril au 3 mai 1916 - Citation à l'ordre du 31ème corps d'armée, en date du 1er août 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3461 à l'ordre de l'armée en date du 11 septembre 1916 - Rejoint le GDE pour passer son brevet de pilote militaire, à compter du 9 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5288 obtenu au GQG, le 30 janvier 1917 - Affecté au service aéronautique de la 4ème armée, à compter du 5 avril 1917 - Pilote de l'escadrille AR 32 du 27 mai au 9 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille AR 32 / SAL 32 du 9 juillet 1917 au 26 janvier 1919 - Citation n° 138 à l'ordre de la 59ème division, en date du 10 juillet 1917 - Citation n° 57 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 25 octobre 1917 - Détaché au GDE du 9 au 30 décembre 1917 - Nommé Capitaine de réserve à titre temporaire, le 8 décembre 1917 - En mission à la RGA du 21 au 26 février 1918 - Nommé Capitaine de réserve, à titre définitif, le 20 avril 1918 - En mission à la RGA du Bourget du 1er au 3 juillet 1918 - Commandant de l'aéronautique du 10ème corps d'armée, le 26 janvier 1919 - Démobilisé, le 4 juillet 1919 - Affecté au 31ème régiment d'aviation, le 31 août 1920 - A accompli une période d'exercices au 31ème régiment d'aviation du 6 au 22 juin 1921 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 16 octobre 1929 - A accompli une période d'exercices au 31ème régiment d'aviation du 10 au 24 octobre 1932 - Promu au grade de Chef de bataillon, le 25 juin 1932 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 juin 1938 - Croix de 3ème classe des services militaires volonatires, en date du 3 mars 1939 - Rappelé sur la base aérienne 109, le 25 août 1939 - Passé à la base aérienne de Toulouse-Francazal, le 19 octobre 1939 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille MF 44 / F 44 - CCC de l'escadrille AR 32 / SAL 32 - Fiche Matricule du département de l'Indre-et-Loire - LO non communicable - JORF - Dernière mise à jour : 23 mai 2017.

* Citation n° 284 à l'ordre de l'armée du Ltt Marc Edmond Sourdillon au 3ème régiment d'artillerie lourde, observateur en avion à l'escadrille MF 44, en date du 1er janvier 1916 : " Officier observateur de premier ordre, unissant à un coup d'oeil et un jugement remarquables, les plus belles qualités d'audace et de sang-froid a effectué des réglages réussis malgré des circonstances difficiles et le feu violent des batteries spéciales adverses. S'est particulièrement distingué en attaquant, à plusieurs reprises des avions ennemis (10 octobre , 16 octobre, 26 novembre, 14 et 15 décembre 1915)."

* Citation à l'ordre du 31ème corps d'armée, en date du 1er août 1916 : " Observateur en avion faisant preuve des plus hautes qualités morales. Toujours au danger avec la même ardeur et le même sang-froid et recherchant les missions les plus difficiles et les plus périlleuses. Le 22 juin montre une remarquable tenacité dans l'accomplissement d'une mission rendue délicate par la présence de nombreux avions ennemis. Le 4 juillet, combat contre un Aviatik qui cherche à troubler sa reconnaissance."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3461 à l'ordre de l'armée en date du 11 septembre 1916 : " Observateur en avion de la plus haute valeur et d'un courage à toute épreuve, exécutant chaque jour la mission la plus difficile et la plus périlleuse. Le 28 juillet a soutenu successivement quatre combats : le 15 août, est rentré avec des éclats d'obus dans le moteur. Le 22, a combattu un avion ennemi pour dégager un camarade d'escadrille et a continué son réglage avec un appareil criblé de balles et dont la solidité était gravement compromise. Déjà deux fois cité à l'ordre."

* Citation n° 138 à l'ordre de la 59ème division, en date du 10 juillet 1917 : " Officier de haute valeur commandant une escadrille affectée à la DI. A exécuté dans un secteur difficile de nombreuses missions et s'est dépensé sans compter durant cette période; par la précision et la nature des renseignements fournis, a été un auxiliaire précieux du commandement auquel il a rendu des services signalés."

* Citation n° 57 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 25 octobre 1917 : " Chef d'escadrille, exemple de courage pour ses pilotes et ses observations. Le 2 (illisible) au cours d'une surveillance, attaqué par un avion ennemi, l'a forcé à abandonner la lutte et a continué sa mission. Le 16 septembre, attaqué au cours d'une mission à quatre kilomètres des lignes allemandes par deux avions ennemis, a réussi par sa maitrise à les mettre en fuite après un dur combat, et n'est rentré qu'après avoir intégralement terminé sa mission, avec un appareil percé de 32 balles dont la stabilité était gravement compromise. Trois citations."

* Citation n° 374 à l'ordre du 10ème corps d'armée, en date du 31 août 1918 : " Chef d'escadrille de tout premier ordre payant continuellement d'exemple maintenant toujours très haut le moral de son unité dont tous les élèments ont rivalisé de zèle et exécuté des missions remarquables de précision et d'audace, donnant au commandement des renseignements du plus haut intérêt. Pendant toute la dernière période des opérations, a exécuté loin dans les lignes ennemies, de nombreuses missions photographiques, malgré l'activité de l'aviation de chasse boche et les tirs nourris de la DCA."

* Citation n° 14.176 à l’ordre de la 1ère armée de l'escadrille SAL 32, en date du 9 octobre 1918 : " Sous les ordres de son chef, le capitaine Sourdillon a pris une part brillante aux opérations défensives et offensives de mai à fin septembre 1918. Par son esprit de sacrifice et de méthode, son audace et sa compétance, a obtenu, au prix de pertes sensibles et de combats quotidiens, de remarquables resultats. Par ses reconnaissances et des photographies, ses réglages et contrôles de tir, ses liaisons d’infanterie et par l’attaque des troupes ennemies, a contribué largement au succés."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Marc Edmond Jean Sourdillon du centre de mobilisation d'aviation n° 31, en date du 16 octobre 1929 : "18 ans de services, 5 campagnes. A été cité. Chevalier du 11 septembre 1916. A accompli deux périodes d'entrainement aérien volontaires."

Les personnels navigants de la F 44 décorés sur le terrain de Froidos, le 18 juillet 1916 - De gauche à droite : Cne Félix Bizé (pilote), Asp Charles Robin (obs), MdL Charles Chanaron (pilote) - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Les avions

Terrain de Toul, lieu de stationnement de l'escadrille MF 44 du 5 avril 1915 au 8 juin 1916 - Dans le fond de l'image, le butte du Mont-St-Michel où était implanté le fort Séré de Rivières du même nom - Il a été commencé en 1874 et terminé en 1913 (modernisations) - Photo Fond Watt - Collection McFarlin Library - University of Tulsa - Oklahoma.

Débris du MF 11 n° 699 monté de l'équipage composé par l'Adj Jean Sismanoglou (pilote) et du Slt Eugène Virolet (obs) de la MF 44. Cet avion a été abattu dans les lignes allemandes par la DCA. Il s'est écrasé dans les environs d'Essey-et-Maizerais (54), le 15 juin 1915 - Carte postale d'époque.

Le MF 11 n° 699 monté de l'équipage composé par l'Adj Jean Sismanoglou (pilote) et du Slt Eugène Virolet (obs) de la MF 44. Cet avion a été abattu dans les lignes allemandes par la DCA. Il s'est écrasé dans les environs d'Essey-et-Maizerais (54), le 15 juin 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

Le Cne Oswald Watt, pilote de l'escadrille MF 44 du 14 avril 1915 au 12 avril 1916, pose devant son MF 11 bis à moteur de 130 HP - Il a été baptisé "Advance Australia" et peint de deux kangourous - Photo Fond Watt - Collection McFarlin Library - University of Tulsa - Oklahoma.

Au centre, le Capitaine Walter Oswald Watt, pilote australien de l'escadrille MF 44, engagé dans l'aéronautique militaire française pendant la Grande Guerre - Brevet de pilote militaire français n° 509 obtenu à l'école d'aviation de St-Cyr, le 3 août 1914 - Pilote de l'escadrille BL 30 du 4ème trimestre 1914 au 12 mars 1915 - Nommé Capitaine, le 5 octobre 1914 - RGA du Bourget du 12 mars au 14 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 44 du 14 avril 1915 au 12 avril 1916 - Photo BDIC Musée de l'Armée via Ian Simpson que je remercie pour son aide.

MF 11 bis à moteur 130 HP équipé d'un masque articulé et armé en place avant avec une mitrailleuse Hotchkiss de 8 mm du Cne Oswald Watt, pilote australien de l'escadrille MF 44 du 14 avril 1915 au 12 avril 1916 - Photo Fond Watt - Collection McFarlin Library - University of Tulsa - Oklahoma.

MF 11 bis de l'escadrille MF 44 piloté par le Cne Oswald Watt (Australie) - Son emblème personnel, un kangourou blanc, est peint sur le masque mobile, à l'avant de l'avion - Photo collection Nicolas Legrand que je remercie pour son aide.

Chargement de 8 obus de 90 mm sous un MF 11 bis de l'escadrille MF 44 en 1915 - Photo Fond Watt - Collection McFarlin Library - University of Tulsa - Oklahoma.

MF 11 bis (130 HP) et Farman de la série 40 (F 40 / F 41 / F 42) de l'escadrille MF 44 sur le terrain d'aviation de Toul en mars 1916 - Sur cette photo, on compte onze appareils dont une grande majorité de MF 11 bis et au moins 2 F 40 - Vraisemblablement, la MF 44 a perçu ses premiers F 40 au début de l'année 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Détail de la photo supérieure permettant de distinguer les appareils de l'escadrille MF 44 sur le terrain de Toul en mars 1916 - On peut détailler les avions de la manière suivante : six MF 11 bis, deux Farman F 43, un F 40 (ou d'un modèle dérivé) - Il faut ajouter à cet inventaire deux avions supplémentaires au second plan et dont les détails ne permettent pas de les identifier - Il y a peut-être d'autres avions en maintenance ou en réparation dans le hangar - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le premier Farman F 40 du MdL Charles Chanaron qu'il a perçu à l'escadrille MF 44 sur le terrain de Toul, le 14 mars 1916 - En fait, il s'agit d'un dérivé du F 40, le modèle F 43 n° 1481 - Il a été baptisé "Le Brûleur" - Il se caractérisait par une cellule semblable au MF 11 bis, des ailes et une queue du Farman F 40 - La bande de couleur caractéristique de la MF 44 est visible sur le fuselage - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le MdL Charles Chanaron pose, en compagnie de son mécanicien, le soldat André Lecoeur, au pied du Farman F 43 n° 1481 de l'escadrille MF 44 en mars-avril 1916 - Cet avion a été baptisé par son pilote "Le Bruleur" - Je n'ai pas retrouvé l'origine de ce surnom - Le soldat Lecoeur a appartenu à l'escadrille MF 44 du 3 avril 1915 au 30 avril 1916 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Farman F 43 de l'escadrille MF 44 en 1916 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Montage du lien élastique d'un appareil photo de 1,20 m de focale sur le rail mitrailleuse d'un Farman F 43 de l'escadrille F 44 pendant l'été 1916 - Photo Paul Montariol transmise par M. Gérard Heiligenstein que je remercie pour son aide.

Le caporal Dauguet, photographe de l'escadrille F 44, présente l'appareil de 1,20 m de focale qui va être utilisé pour cette mission pendant l'été 1916 - Beaucoup trop grand pour être fixé en cabine, il est placé en position avant, sur le rail mitrailleuse, via un système de fixation élastique "maison" - La mitrailleuse Lewis, visible sur le coté droit, peut être amenée en position de tir par simple rotation - Il n'y a que le secteur avant qui est un peu encombré - Photo Paul Montariol transmise par M. Gérard Heiligenstein que je remercie pour son aide.

Carlingue d'un Farman F 43 de l'escadrille F 44 pendant l'été 1916 - Le F 43 est une cellule de MF 11 bis associées aux ailes et à la queue d'un F 40 - Le photographe, le caporal Dauguet, présente cette fois la position de tir en secteur avant - En cas d'engagement avant, ce sera au pilote de manoeuvrer pour permettre à l'observateur / photographe, devenu mitrailleur par la force des choses, d'avoir le meilleur champ de tir possible, étant donné que la rotation de son arme est limitée par la présence de l'appareil photo - Le pilote, qui est en position arrière, est le Slt Paul Montariol - Photo Paul Montariol transmise par M. Gérard Heiligenstein que je remercie pour son aide.

Farman F 43 de l'escadrille F 44 pendant l'été 1916 - L'équipage, qui pose pour la photo, est composé du Slt Paul Montariol, pilote et du Caporal Dauguet - Remarquez l'encombrement des différents équipements, l'appareil de prises de vues de 1,20 m de focale et la mitrailleuse Lewis, tous deux fixés sur un rail circulaire - Voir également la large bande de couleur représentative de l'escadrille F 44 à l'époque - Photo Paul Montariol transmise par M. Gérard Heiligenstein que je remercie pour son aide.

Farman F 40 de l'escadrille F 44 sur le terrain de Froidos (55) en 1916 - Remarquez la bande de couleur qui fait le tour de la carlingue - Pendant cette période, plusieurs Farman F 40 de l'unité ont été observés avec de telles bandes et en plusieurs couleurs - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Farman F 40 de l'escadrille F 44 à l'été 1916 - Photos extraites du livre de Carroll Dana Winslow.

Farman F 40 de l'escadrille F 44 à l'automne 1916 - A son bord, Jean Boisseau qui a été pilote de cette unité du du 9 septembre 1916 au 15 décembre 1917 - Une seconde Lewis est en poste pour couvrir le secteur arrière qui était le point faible de cet avion - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Farman F 40 n° 3186 de l'escadrille F 44 légèrement accidenté à l'atterrissage, probablement à l'été 1916 - La bande de couleur est blanche - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Farman F 40 de l'escadrille F 44 survole la région de Verdun à l'été 1916 - L'unité a perçu ses premiers F 40 au début de l'année 1916 - On distingue parfaitement les fers à cheval - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

Mise en pylone du Farman F 40 par le Sgt Jean Blain - Il a été pilote de l'escadrille F 44 du 20 février 1916 au 3 janvier 1917 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Accident d'atterrissage du MdL Mathieu (pilote) et Slt Paul Montariol (obs) à bord dun Farman F 40 n° 2503 - Ce pilote a été prise en compte à l'escadrille F 44, le 19 juillet 1916 - Cet accident qui n'a pas fait de victime a certainement eu lien pendant l'automne-hiver 1916 - On aperçoit les fers à chevaux peints sur les gouvernes de profondeur - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Autre vue du Farman F 40 n° 2503 de l'équipage composé du MdL Mathieu (pilote) et Slt Paul Montariol (obs) - Les deux hommes n'ont pas été blessés - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Retour d'une liaison d'infanterie sur la cote 304 du MdL Jean Boissau pendant la bataille de Verdun en décembre 1916 - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Adj Charles Chanaron (pilote) et Sgt Henri Dauguet (obs) posent près du Morane Saulnier type P n° 1167 de l'escadrille AR 44 en 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Adj Charles Chanaron (pilote) et Sgt Henri Dauguet (obs) photographiés à bord du Morane Saulnier type P n° 1167 de l'escadrille AR 44 en 1917 - Observez l'emblème personnel, une représentation de Notre Dame de Pantin. L'avion est armé d'une mitrailleuse Lewis en position au-dessus de l'aile et une autre, en tourelle arrière (non montée sur cette photo) - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Dorand AR 1 remis en état de vol par les mécaniciens pendant l'automne 1917 - Il s'agit vraisemblablement d'un accident d'atterrissage avec affaissement du train d'atterrissage - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

MdL Jean Boissau pose à côté du Dorand AR 1 de l'escadrille AR 44 qu'il pilotait et qui a terminé sa course sur le dos, après une mise en pylone pendant l'été 1917 - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Autre vue du Dorand AR 1 de l'escadrille AR 44 piloté par le MdL Jean Boissau qui a terminé sa course sur le dos, après une mise en pylone pendant l'été 1917 - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 50 appartenant à l'escadrille AR 44 - Les avions de ce type ont été perçu par l'unité à partir de juin 1917 - L'insigne du sanglier assis est apparu juste après - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

MdL Jean Boissau pose, en compagnie de son 1er mécanicien, à côté d'un Dorand AR 1 de l'escadrille AR 44 qu'il avait en compte pendant l'été 1917 - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 de l'escadrille AR 44 portant le premier insigne de l'escadrille AR 44, un fer à cheval, en juin 1917 - Photo collection Guillaume Hirsch que je remercie pour son aide.

Deux Letord de l'escadrille AR 44 sur le terrain de Froidos (Meuse) ou de Linthelles (Marne), pendant l'automne 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Boissau transmise par Martin Boissau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 1329 appartenant à l'escadrille AR 44 pendant son séjour en Italie du 30 octobre 1917 à la fin mars 1918 - Cet avion a été détruit lors d'un accident aérien, probablement le 13 mars 1918 - Il portait de grandes croix de Lorraine stylisées sur les faces inférieures des plans horizontaux de l'empennage - Voir les photos de l'accident présentées ci-dessous - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Autre photo du Dorand AR 1 n° 1329 de l'escadrille AR 44 pendant son séjour en Italie du 30 octobre 1917 à la fin mars 1918 - Cet avion a été détruit lors d'un accident aérien, probablement le 13 mars 1918 - Il portait de grandes croix de Lorraine stylisées sur les faces inférieures des plans horizontaux de l'empennage - Voir les photos de l'accident présentées ci-dessous - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 1329 de l'escadrille AR 44 accidenté en Italie pendant l'hiver 1917-1918 - L'escadrille 44, qui a séjourné sur place du 30 octobre 1917 à la fin mars 1918, n'a pas eu à déplorer de pertes pendant son séjour dans la péninsule italienne - Seul un accident aérien a causé la blessure du MdL Robert Berthelot, le 13 mars 1918 - Il s'agit probablement des photos de cet accident - Remarquez les croix de Lorraine stylisées peintes sur les plans horizontaux de l'empennage - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 1329 de l'escadrille AR 44 accidenté en Italie pendant l'hiver 1917-1918 - L'escadrille 44, qui a séjourné sur place du 30 octobre 1917 à la fin mars 1918, n'a pas eu à déplorer de pertes pendant son séjour dans la péninsule italienne - Seul un accident aérien a causé la blessure du MdL Robert Berthelot, le 13 mars 1918 - Il s'agit probablement des photos de cet accident - Remarquez les croix de Lorraine stylisées peintes sur les plans horizontaux de l'empennage - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 1329 de l'escadrille AR 44 accidenté en Italie pendant l'hiver 1917-1918 - L'escadrille 44, qui a séjourné sur place du 30 octobre 1917 à la fin mars 1918, n'a pas eu à déplorer de pertes pendant son séjour dans la péninsule italienne - Seul un accident aérien a causé la blessure du MdL Robert Berthelot, le 13 mars 1918 - Il s'agit probablement des photos de cet accident - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 1329 de l'escadrille AR 44 accidenté en Italie pendant l'hiver 1917-1918 - L'escadrille 44, qui a séjourné sur place du 30 octobre 1917 à la fin mars 1918, n'a pas eu à déplorer de pertes pendant son séjour dans la péninsule italienne - Seul un accident aérien a causé la blessure du MdL Robert Berthelot, le 13 mars 1918 - Il s'agit probablement des photos de cet accident - Remarquez les croix de Lorraine stylisées peintes sur les plans horizontaux de l'empennage - Photo collection Luigino Caliaro que je remercie pour son aide.

Salle de cartes de l'escadrille BR 44 pendant l'été 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Breguet 14 A2 codé "2" de l'escadrille BR 44 sur le terrain de Libermont (60) pendant l'été 1918 - L'escadrille BR 44 a stationné sur ce terrain d'avril 1918 au 4 décembre 1918 - Pendant ce laps de temps, le n° 2 de l'escadrille 44 était le Cne Gaston Tranchant - Il s'agit peut-être de son avion - Remarquez l'armement de l'avion : une Vickers synchronisée dans l'axe de l'hélice montée du coté gauche du fuselage (invisible sur cette photo), une Lewis montée au-dessus de l'aile supérieure et finalement une tourelle équipée d'une Lewis dotée d'un chargeur de 97 coups et d'un appareil photo de 0,50 m de focale - Photo collection François Guérin transmise par Jean-Eric Zobrist que je remercie pour leur aide.

Autre vue du Breguet 14 A2 codé "2" de l'escadrille BR 44 sur le terrain de Libermont (60) pendant l'été 1918 - L'appareil de 0,50 m de focale a été replié dans le sens de la marche et la mitrailleuse Lewis rangée à bord - Photo collection François Guérin transmise par Jean-Eric Zobrist que je remercie pour leur aide.

Breguet 14 A2 codé "3" de l'escadrille BR 44 sur le terrain de Libermont (60) pendant l'été 1918 - L'escadrille BR 44 a stationné sur ce terrain d'avril 1918 au 4 décembre 1918 - La Lewis, dotée d'un chargeur de 97 coups et un appareil photo de 0,50 m de focale sont fixés sur un support double à la tourelle arrière - Ca fonctionne au sol mais son utilisation en condition de combat avec un chasseur ennemi en secteur arrière, ne devait pas être évidente - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Couleurs des avions

Dorand AR 1 n° 1329 de l'escadrille AR 44 pendant son séjour en Italie pendant l'hiver 1917-1918 - Il a été détruit lors d'un accident d'atterrissage, le 13 mars 1918 - Son pilote, le MdL Robert Berthelot a été blessé - Dessin David Méchin.

Couleurs des avions

Dorand AR 2 n° 215 de l'escadrille AR 44 pendant son séjour en Italie de novembre 1917 à février 1918 - Dessin David Méchin.

 

Documents en rapport

Les personnels navigants de l'escadrille F 44 en 1916 - Cette fresque a probablement été dessinée par un membre de la section photo rattachée à la F 44 où se cotoyaient des photographes et des dessinateurs - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jacques Carlier que je remercie pour son aide.

 

Documents en rapport

Document secret franco-italien définissant les liaisons entre les avions et les troupes au sol lors des missions de réglages d'infanterie daté du début 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Vue aérienne de la ville de Toul prise par Charles Chanaron pendant la période allant du 14 mars au 8 juin 1916, date à laquelle l'escadrille a quitté Toul - Chanaron a été pilote de l'escadrille F 44 du 14 mars 1916 au 25 février 1918 - A comparer avec l'image actuelle présentée en dessous - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue actuelle de la ville de Toul - Cliquez pour agrandir l'image - Photo Google Map.

Terrain de Toul (54) - L'escadrille MF 44 a stationné sur place du 5 avril 1915 au 8 juin 1916 - Photo Roger Kissel transmise par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du bois Rendu, au Nord du village de Flirey (Meurthe-et-Moselle) prise par un équipage de l'escadrille MF 44, le 28 novembre 1915 - En haut à gauche, on aperçoit la route d'Essey-et-Maizerais à Flirey et le voie ferrée reliant Toul à Thiaucourt - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo verticale du village de Saint-Baussant (Meurthe et Moselle) prise par un équipage de la MF 44, le 14 mars 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Pieribattista que je remercie pour son aide.

Le terrain de Froidos dans la Meuse a été occupé par l'escadrille F44 du 11 juin 1916 au 1er octobre 1917 - Cette photo date de l'été 1916 - L'unité est équipée de Farman F 40 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue oblique de la ville de Verdun pendant l'été 1916 - Toutes les maisons du centre ville sont détruites - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille MF 44 - série de photos des environs du village de Cumières (55) réalisées les 1er mai, 30 mai et 20 juin 1916 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille MF 44 - Reconnaissances du ravin de la Hayette, du Mort-Homme et de Chattancourt du 16, 19 et 25 juin 1916 - Observateur Caporal Dauguet - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Assemblage de photos des environs du Mort-Homme (55) réalisées le 10 juillet 1916 - Photos extraites du livre de Carroll Dana Winslow

Escadrille F 44 - Tranchées dans les environs de Verdun à l'été 1916 - Photos extraites du livre de Carroll Dana Winslow

Escadrille F 44 - Premières lignes françaises et allemandes dans les environs de Verdun à l'été 1916 - Les tranchées allemandes sont à gauche et les françaises à droite - Photos extraites du livre de Carroll Dana Winslow.

Escadrille F 44 - Vue verticale du village de Neuville (55), le 23 octobre 1916 - Altitude de prise de vue 2300 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Reconnaissances du massif du Mort-Homme du 11 au 17 novembre 1916 - Au centre de l'image, la côte 295 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale des villages de Malancourt et Naucourt, le 10 décembre 1916 - Altitude de prise de vue 1600 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale des tranchées sous la neige dans les alentours de Bourguilles, le 22 janvier 1917 - Altitude de prise de vue 1800 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale des tranchées sous la neige du saillant Boivin, le 23 janvier 1917 - Altitude de prise de vue 1400 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue oblique de la butte du Vauquois (55), au Nord-Est de Verdun - Photo réalisée par un équipage de l'escadrille F 44, le 14 avril 1917 - Altitude de prise de vue 450 m - Photo collection Albin Denis.

Vue satellite de la butte du Vauquois (55) - Photo Google Map que je remercie de mettre en ligne de tels documents.

Escadrille F 44 - Vue verticale du bois de Cheppy - La Banssogne, le 15 mai 1917 - Altitude de prise de vue 2400 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale du Champ Mahaut dans la forêt d'Argonne, le 3 juin 1917 - Altitude de prise de vue 4000 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale du village de Varennes, le 3 juin 1917 - Altitude de prise de vue 4000 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale de la ferme des Crochets, le 5 juin 1917 - Altitude de prise de vue 2800 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale du bois de Montfaucon, le 19 juin 1917 - Pendant cette mission, le MdL Fernand Roger, pilote de l'escadrille N 97, qui assurait la couverture de la mission photographique réalisée par Charles Chanaron, a été tué en combat aérien, aux commandes d'un Nieuport 23, probablement par le Ltn Karl Odebrett du Jasta 16 (sa 2ème victoire) - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue aérienne de Boureuilles-Varennes, le 24 juin 1917 - Cette photo permet de préciser la position des tranchées le long de la route nationale qui relie les deux villages - Altitude de prise de vue 1000 m - Focale de prise de vue 0,30 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale des tranchées du secteur de la fille morte, le 27 juillet 1917 - Altitude de prise de vue 1500 m - Focale de prise de vue 0,50 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Vue verticale des tranchées du saillant de la côte 263, le 28 juillet 1917 - Altitude de prise de vue 2000 m - Focale de prise de vue 0,50 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Relevé des ouvrages bétonnés identifiés dans la région de l'Est de Roye par l'aéronautique du 31ème corps d'armée dont l'escadrille F 44 / AR 44 appartenait, sur la période de mai à août 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Escadrilles F 44 et C 11 - Vue verticale de l'ouvrage de Durer, le 16 août 1917 - Altitude de prise de vue 1400 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo famille Fernand Raux transmise par Mme Monique Gallais que je remercie pour leur aide.

Escadrilles F 44 et C 11 - Vue verticale du saillant de Prusse, le 16 août 1917 - Altitude de prise de vue 800 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photographie prise par l'escadrille F 44 à la verticale de la cérémonie de remise de la fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre à l'escadrille F 25 - Dix Farman F 40 ou similaires de l'escadrille ont été alignés pour l'occasion - Photo collection Jean Pecquet transmis par son petit-fils Thierry que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation du Bourget-Dugny photographié par un avion de la 44 - Il abritait la RGA ainsi que de nombreuses escadrilles du CRP - Photo Paul Peyriller transmise par Elisabeth Peyriller-Estager, sa petite fille que je remercie pour son aide - Identification du terrain par Rémi Brouillaud que je remercie pour son aide.

Gros plan de la partie hangars du terrain d'aviation du Bourget-Dugny photographié par un avion de la 44 - Il abritait la RGA ainsi que de nombreuses escadrilles du CRP - Photo Paul Peyriller transmise par Elisabeth Peyriller-Estager, sa petite fille que je remercie pour son aide - Identification du terrain par Rémi Brouillaud que je remercie pour son aide.

Terrain de Bar-le-Duc - Béhonne - L'escadrille MF 44 a stationné sur ce terrain du 8 au 11 juin 1916 - Cette photo, d'origine allemande, est postérieure et date du 15 mai 1918 - Photo collection Dieter Gröschel que je remercie pour son aide.

Photo aérienne oblique de la ville de Verdun (55) prise par un équipage de l'escadrille AR 44 pendant l'été 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Carlier, transmise par Jacques Carlier, son fils, que je remercie pour son aide.

Vue aérienne de la Fille Morte et la côte 285 prise par un équipage de l'escadrille F 44, le 7 juillet 1917 - Altitude de prise de vue 1500 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Joseph Cavaignac transmise par François Cavaignac, son neveu, que je remercie pour son aide.

Escadrilles F 44 et C 11 - Vue aérienne de la côte 285, le 16 août 1917 - Cette photo permet de préciser la position des tranchées des deux belligérants ainsi que les entonnoirs des mines qui ont fait des ravages dans les alentours - Altitude de prise de vue 800 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrilles F 44 et C 11 - Vue verticale de l'ouvrage Holbein, le 16 août 1917 - Altitude de prise de vue 1400 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrilles F 44 et C 11 - Vue verticale de la tranchée de Preszburg, le 18 août 1917 - Altitude de prise de vue 1500 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Cliquez sur l'image pour voir un gros plan - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrilles F 44 et C 11 - Vue verticale des 4 côtes, le 19 août 1917 - Altitude de prise de vue 1500 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrilles F 44 et C 11- Vue verticale de la lisière Est de Bel-Orme, le 19 août 1917 - Altitude de prise de vue 1500 m - Focale de prise de vue 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue des tranchées de 1ère ligne allemandes en Champagne en septembre 1917 - Focale 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue verticale d'un réseau de tranchées allemandes au Nord de Souain, le 22 septembre 1917 - Altitude 2600 mètres - Focale 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue verticale des tranchées allemandes dans les environs de Souain, le 22 septembre 1917 - Altitude 2600 mètres - Focale 0,26 m - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant les Monts Orsere et Barbaria et le ruisseau di Ron, le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le Mont Barbaria et le village de Vidor, au Nord-Ouest de Trévise, le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le village de Vidor, en bordure du Piave, au Nord-Ouest de Trèvise (Italie), le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le lit de la rivère Piave et les villages de Vidor et de Valdobbiadene, au Nord-Ouest de Trévise (Italie), le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le Mont Vallina avec au pied, le village Segusino, sur les bords du Piave, au Sud de Feltre (Italie), le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant les Monts Pianar et Perlo, au Sud de Feltre (Italie), le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant les pentes du Mont Nadal, le lit de la rivière l'Ornic et les villages de Tombal, Colmaor, le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le village d'Alano, le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant les villages d'Alano-di-Piave, Colmirano, Campo, au bord du Piave (Italie) et au Sud de Feltre, le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le plateau de Quero et la vallée du Piave (Italie), le 25 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 900 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - Photo développée par la section photo n° 22 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le Plateau de Quero, le 27 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 800 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Photo développée par la section photo n° 23 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant les villages de Colminaro, Campo, Quéro, le 27 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 800 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Photo développée par la section photo n° 23 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique prise par un équipage de l'escadrille AR 44 montrant le village d'Alano-di-Piave, aux alentours du Mont Tomba (Italie), le 27 janvier 1918 - Altitude de prise de vue 800 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Photo développée par la section photo n° 23 - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Son escadrille étant stationnée à Libermont, à l'Est de Roye, Charles Chanaron a photographié les restes martyrisés de l'église de Moreuil - La facade et le clocher ont été entièrement détruits et ne pourront pas être reconstruits - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Intérieur de l'église de Moreuil à la mi-1918 - Cet édifice a été en grande partie détruit pendant la 1ère guerre mondiale - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Mapping de l'emplacement des batteries vues en action vues en action jusqu'au 15 mai 1918 dans la zone comprise entre les méridiens x : 242 - x : 260 / parallèles y : 473 - y : 428 sur le front de la 1ère armée - Les coordonnées indiquées sont celles fixées par le SRA d'après restitution - Echelle approximative de 1/10.000ème - Tirage du 20 mai 1918 - Il a été réalisé par le Ltt Maurice Vassevière - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Maurice Vassevière transmise par M. Christian Zuber, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du village de Dury prise par un équipage de l'escadrille BR 44, le 11 juin 1918 - Altitude de prise de vue 1700 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,26 m - - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Vue oblique de la Tranchée de Weimar entre le bois de Moreuil et le bois Longuet - Escadrille BR 44 - Photo du 24 juillet 1918 - Focale F 50 (0,50 m) - Altitude de prise de vue 300 m - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la Tranchée de Naccan et du ravin Andrea, le 24 juillet 1918 - Escadrille BR 44 - Altitude de prise de vue 300 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Tranchées d'Eylau et de Dantzig - Escadrille BR 44 - Photo du 24 juillet 1918 - Focale F 50 (0,50 m) - Altitude de prise de vue 300 m - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Photo de la tranchée du Kronprinz, le 25 juillet 1918 - Escadrille BR 44 - Altitude de prise de vue 400 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Photo oblique des villages de Hangard et de la Luce prise par un équipage de l'escadrille BR 44, le 25 juillet 1918 - Altitude de prise de vue 400 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo Collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la station de Moreuil prise par un équipage de l'escadrille BR 44, le 4 août 1918 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale F 50 (0,50 m) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - La légende : Avant de lancer les fantassins à l'attaque, nous prenons les photos qui assurent à l'état-major la complète destruction des lignes ennemies. On voit ici Saint-Mard-les-Triots (Somme) sous la fumée des obus, le 24 août 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille F 44 - Le village de Saint-Mard-les-Triots (Somme) après le bombardement d'artillerie destiné à détruire les lignes allemandes, le 24 août 1918 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photographie aérienne montrant la ville de Saint Quentin et sa partie Ouest - Photo réalisée par l'escadrille BR 44 pour le compte du 31ème corps d'armée - Altitude de prise de vue 4000 m - focale de l'appareil 0,26m - Date de prise de vue 24 septembre 1918 - A cette date, l'escadrille BR 44 était stationnée à Libermont (60) - Photo Paul Peyriller transmise par Elisabeth Peyriller-Estager, sa petite fille que je remercie pour son aide.

Basilique de St-Quentin photographiée par Charles Chanaron probablement vers octobre-novembre 1918 - Sa construction a commencé vers 1170 pour se terminer vers 1257 - Pendant la 1ère guerre mondiale, elle a été très endommagée par des tirs d'artillerie qui ont touché la charpente et la toiture - Il faudrait attendre 1956 pour qu'elle soit rendu aux croyants - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cathédrale Notre-Dame de Reims photographiée par Charles Chanaron probablement vers la fin 1918 - Commencée en 1211 et terminée 1275, elle a été sévérement bombardée en 1914 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille BR 44 - Vue oblique de la ville de Kehl (Allemagne) en 1919 - Cette ville est située en face de la ville de Strasbourg de l'autre côté du Rhin - A cette époque, la BR 44 était stationnée à Habsheim, dans la banlieue de Mulhouse - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue oblique de la ville de Strasbourg en février-mars 1919 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue aérienne oblique du centre de la ville de Strasbourg en février-mars 1919 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Rhin photographié dans les alentours de Strasbourg en février-mars 1919 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Escadrille BR 44 - Vue aérienne du Rhin en 1919 - Stationnés à Habsheim à partir du 26 février 1919, les équipages de la 44 ont réalisés un certain nombre de missions photographiques à but militaire mais aussi à but "touristique" - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo oblique de Neuf-Brisach en 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Décorations des personnels

Brevet de la médaille Regio Esercito Italiano du Ltt Bénédict Vassevière, observateur de l'escadrille AR 44 en date de mars 1918 - Document transmise par M. Christian Zuber, que je remercie pour son aide.

Citations des personnels

* Citation n° 65 à l'ordre de la 1ère armée du Ltt Maurice Bénédict Vassevière, du 242ème régiment d'infanterie, observateur de l'escadrille BR 44, en date du 11 juillet 1918 - Document transmise par M. Christian Zuber, que je remercie pour son aide.

* Le texte de sa citation : "Le 15 juin 1917, a survolé à faible altitude une batterie ennemie contre-avions qu'il devait reconnaitre. A eu son appareil très gravement atteint par un obus qui a éclaté sous un des moteurs, coupant les commandes et blessant le passager. Grâce à son sang-froid et son adresse. A réussi à éviter l'incendie et a ramener son observateur sans accident dans nos lignes."

 

 

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombes, érigées par les Allemands, de l'équipage composé par l'Adj Jean Sismanoglou (pilote) et du Slt Eugène Virolet (obs) de la MF 44 - Cet avion a été abattu dans les lignes allemandes par la DCA, le 15 juin 1915 - Photo Maurice Sublet que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

Chainette porte-bonheur du Slt Charles Peillon, observateur de l'escadrille F 44 / AR 44 / BR 44 du 5 mars 1917 au 10 mars 1919 - Photo Henri Peillon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Altimètre personnel du MdL Jean Boissau - Pilote de l'escadrille F 44 du 9 septembre 1916 au 15 décembre 1917 - Il est de fabrication Peltret-Lafage - 29, rue de Crimée Paris - Photo Martin Boissau, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Pale d'une Hélice Eclair cassée au cours d'un atterrissage d'urgence du MdL Jean Boissau - Photo Martin Boissau, son petit-fils que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Olivier Baillon pour l'envoi des photos de reconnaissance.
- M. Jean-Pierre Mehl pour l'envoi de l'insigne de la 2ème escadrille du GB II/11
- M. Nicolas Legrand pour l'envoi du MF 11 bis du Cne Watt.
- M. Jean-René Bottelin pour l'envoi de la photo de l'insigne de la 3ème escadrille du GB II/11.
- M. Thierry Pecquet pour la transmission des archives de son grand-père Jean.
- M. Ian Simpson pour l'envoi de la photo du Captain Walter Watt.
- Mme Elisabeth Peyriller-Estager pour l'envoi des photos prise par son grand-père Paul.
- Mme Monique Gallais pour la transmission de la photo de reconnaissance de la tranchée Durer.
- La famille de Fernand Raux pour la communication de la photo de la tranchée Durer.
- M. Maurice Sublet pour la transmission de la photo de la tombe de Sismanoglou et Virolet.
- M. Dieter Gröschel pour l'envoi de la photo du terrain de Bar-le-Duc - Béhonne.
- M. François Guérin pour l'envoi des photos du Breguet 14A2 de la BR 44.
- M. Jean-Eric Zobrist pour la transmission des photos de M. François Guérin.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Alain Boissau pour l'envoi des photos de Jean Boissau, son grand-oncle.
- M. Rémy Chanaron pour l'envoi des archives de Charles Chanaron, son grand-père.
- M. Gérard Heiligenstein pour l'envoi de la carrière du Ltt Auguste Heiligenstein.
- M. Henri Peillon pour l'envoi des photos du Slt Charles Peillon, son grand-père.
- M. Luigino Caliaro pour l'envoi des photos des Dorand AR 1 de l'AR 44.
- M. Jacques Carlier pour l'envoi des archives de Georges Carlier, son père.
- M. Christophe Blanc pour l'envoi des photos de son arrière grand-père, le Cne Luc-Pupat.
- M. Guillaume Hirsch pour l'envoi de la photo du Dorand AR 1 de l'AR 44.
- M. Martin Boissau pour l'envoi des photos de Jean Boissau, son grand-père.
- M. Jean-François Arly pour l'envoi des archives de Joannès Lyonnet, son grand-père.
- M. Christian Zuber pour la transmission des archives du Ltt Maurice Vassevière.
- M. Philipp Bartlett pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean Pieribattista pour l'envoi des archives de Jean Pieribattista, son grand-père.
- M. Jean-Laurent Truc pour l'envoi des photos des insignes.
- M. Morgan Le Dez pour l'envoi de la photo du Ltt Cyrille Le Barbu.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. François d'Argaignon pour l'envoi de la photo de Pierre Le Deschault de Monredon, son grand-père.
- M. François Cavaignac pour l'envoi des archives de Joseph Cavaignac, son oncle.

Bibliographie :

- With the French Flying Corps par Carroll Dana Winslow publié par Charles Scribners'Sons en 1917 et mis en ligne par la librairie de l'université de Californie.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Collection McFarlin Library - Fond Oswald Watt - University of Tulsa - Oklahoma.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 43 Reco Escadrille 45

 

 

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