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Insignes peints
sur les fuselages

L'insigne de l'escadrille BR 45 était un lévrier blanc, peut-être un Sloughi, représenté couché sur un obus rouge à bordure bleue. Ce dessin est accompagné de l'inscription "BR 45". Dessin Albin Denis

Variante simplifiée du lévrier de la BR 45. L'animal est peint de manière moins filiforme, peut-être une autre espèce de lévrier sur un obus dépourvu de sa bande colorée - Dessin d'après photo Albin Denis.

Insigne métallique
de l'escadrille BR 45

Insigne en métal découpé de l'escadrille BR 45 - Fixation par une épingle à bascule - Associé à l'insigne d'observateur B 2815 - Insigne extrait du livre de Philippe Bartlett consacré aux insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 que je recommande tout particulièrement.

Gros plan d'une photo montrant l'Adj Fernand Bouchard (pilote à droite) et le Ltt Bernard Pollet (observateur du 22ème régiment d'infanterie colonial à gauche) de l'escadrille BR 45 pendant l'automne 1918 - Ces deux hommes portent l'insigne métallique de l'unité, marque d'un insigne fabriqué en série - Voir l'intégralité de cette photo dans la rubrique "Les hommes" - Photo Fernand Bouchard transmise par Jacques Bouchard, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Gros plan d'une photo de groupe montrant trois navigants de l'escadrille BR 45 en 1918 - De droite à gauche : MdL Albert Maillard (pilote) - un pilote non identifié - Adj Jean Cézard (mitrailleur) - Tous ces hommes portent l'insigne métallique d'escadrille - Photo Fernand Bouchard transmise par Jacques Bouchard, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'insigne de l'escadrille 45 était un lévrier blanc couché sur un obus rouge à bordure bleue. On trouve des variantes comportant l'inscription "BR 45" et des dessins simplifiés.

 

Historique succinct

Créée à Lyon-Bron, le 8 avril 1915, l'escadrille MF 45 commence à percevoir ses personnels à partir du 12 avril 1915. Elle est initialement dotée de Maurice Farman MF 11, équipés de moteur De Dion, et affectée à l'aéronautique du détachement d'armée de Lorraine.

En fin 1915, elle est dotée d'un Nieuport X au profit du Ltt Bonneau qui est chargé de réaliser des missions de reconnaissance à la recherche des positions d'artillerie lourde allemandes.

Le 2 janvier 1917, le détachement d'armée de Lorraine devient la 8ème armée. L'escadrille 45 est donc sous le commandement de l'aéronautique de cette grande unité. En fin 1917, ses équipages sont transformés sur Dorand AR 1.

Au début 1918, elle est progressivement équipée de Breguet 14A2 et B2. Il faudra attendre le 13 avril 1918 pour qu'elle soit entièrement dotés de cet avion en avance sur son époque. L'escadrille BR 45 termine la guerre à la tête de 2 victoires homologuées et a eu à déplorer la perte de 10 tués au combat, 2 par la DCA et 3 par accident. Le 11 novembre 1918, elle est stationnée sur le terrain de Champaubert (51) et dépend de l'aéronautique du Groupe d'armée du Centre.

Elle est dissoute sur le terrain de Pars-lès-Romilly, le 19 mars 1919. Ses traditions sont reprises par la 3ème escadrille d'Algérie et de Tunisie, dès le 1er janvier 1920. Plus tard, elle deviendra 1ère escadrille du 2ème GAA. Toutefois, comme c'était souvent le cas à l'époque, l'insigne de tradition au lévrier n'est pas repris car peu adapté au théâtre d'opérations d'Algérie. Cette fois, c'est un Sphynx noir posant sur un croissant de lune et orné d'un chiffre (1 ou 3).

Elle participe à la 2ème guerre mondiale comme 3ème escadrille du GB II/61 et est dissoute le 11 mai 1943. Elle renait de ses cendres comme EOM 87 "Tanezrouft" et finalement comme la 1ère escadrille du GAOM 86 "Grands Ergs". Cette unité, héritière des traditions de la BR 45, est dissoute en 1963.

Entoilage d'époque

Insigne de l'escadrille BR 45 peint sur un entoilage d'époque - Photo Jean Laurent Truc que je remercie pour son aide.

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

De haut en bas : Insigne de la 1ère escadrille du 2ème GAA - Valable pour la période allant du 1er juin 1924 au 1er septembre 1933.
Insigne de la 3ème escadrille du GB II/61 - Valable pour la période allant du 1er mai 1937 au 15 avril 1940 - Photos Albin Denis

Variante de l'insigne de la 1ère escadrille du 2ème GAA - Valable pour la période allant du 1er juin 1924 au 1er septembre 1933 - Cette unité est héritière des traditions de l'escadrille VR 543, qui a elle-même reprise les traditions de l'escadrille BR 45 de la Grande Guerre, sans toutefois en reprendre l'insigne original - Fabrication Matter Paris - Collection Cyno 11 que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille de l'EOM 87 Tanezrouft en argent massif - Cette unité a stationné à Blida (Algérie) du 1er octobre 1952 au 1er juillet 1955 - Elle volait sur Dassault MD 315 Flamant - Collection Jean-Pierre Mehl à qui j'adresse tous mes remerciements pour l'aide apportée.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 45

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insignes du GAOM 86 basé à Blida (Algérie) de 1955 à 1963 - Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles BR 45 pour sa 1ère escadrille et 548 pour sa 2ème escadrille - Ses équipages volaient sur Dassault MD 315 Flamant - Fabrication A. Augis Lyon - Le grand modèle est homologué au SHD du château de Vincennes sous le n° A 724 - Le petit modèle, à droite, est un insigne en réduction et pas un pin's comme on aura pu le voir beaucoup plus tard - Photo Ebay France.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille BR 45

A venir

 

 

 

 

Liste des personnels

La liste sera donnée ultérieurement

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Présentation des personnels navigants de l'escadrille BR 45 à la fin 1918 - Document Fernand Bouchard transmis par son petit-fils Jacques Bouchard que je remercie pour son aide.

 

Les hommes

Photo de groupe de pilotes et observateurs de l'escadrille AR 45, le 1er septembre 1917 - L'avion, en arrière plan, est un Dorand AR 1 - Au centre, le Cne Georges Baltus, commandant l'escadrille avec sa badine - Parmi eux le Ltt Robert de Toulouse-Lautrec (pilote) et l'Adj Scipion Dreux-Brézé (pilote) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Daguerréotype Paul Gorce transmis par Maurice Beraudy que je remercie pour son aide.

Adj Fernand Bouchard (pilote à droite) pose en compagnie du Ltt Bernard Pollet (observateur à gauche) après sa convalescence, suite à sa blessure au combat du 14 août 1918 - Le lieutenant Pollet a eu la mâchoire brisée  par une balle de mitrailleuse durant ce combat. Suivant les méthodes de l'époque, une partie de son corps, la peau d'une fesse, a été découpée et recollée sur son visage pour essayer de réparer les dégâts qui restent visibles - Ces deux hommes portent l'insigne métallique de l'unité - Photo Fernand Bouchard transmise par Jacques Bouchard, son petit-fils, que je remercie pour son aide.
* Adj Fernand Marie Bouchard - Né le 31 février 1891 à Charlieu (Loire) - Fils de François Bouchard et d'Ernestine Gauthier - Profession avant guerre Employé de banque - Engagé (service militaire) au 4ème régiment de Chasseurs à cheval, le 12 mars 1909 - Nommé Maréchal des Logis, le 4 mars 1914 - Mobilisé au 13ème régiment de Hussards en août 1914 - 81ème régiment d'artillerie lourde - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 28 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6505 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 mai 1917 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Pilote de l'escadrille F 45 / AR 45 / BR 45 du 28 septembre 1917 au 19 mars 1919 - Stage à la RGA du 12 janvier au 2 février 1918 - Stage au GDE du 7 au 12 février 1918 - Convoie un avion neuf du Bourget, le 1er avril 1918 - Nommé Adjudant, le 1er août 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 9 septembre 1918 - Stage à Villacoublay du 9 au 27 février 1919 - Muté à la 43ème compagnie d'ouvriers d'aviation, le 19 mars 1919 - Croix de Guerre avec étoile - Une citation à l'ordre de la division, le 18 novembre 1914.
* Ltt Bernard Augustin Pollet - Né le 26 septembre 1886 à Chambéry - Fils de Pierre Pollet et de Louise Bonnet - Engagé au 97ème régiment d'infanterie, le 15 octobre 1904 - Mobilisé au 3ème régiment d'artillerie en août 1914 - Nommé sous-lieutenant, le 6 octobre 1915 - 22ème régiment d'infanterie colonial jusqu'au 5 août 1917 - Passé à l'aviation comme observateur, le 5 août 1917 - Stage du tir aérien à l'école de Cazaux à partir du 3 septembre 1917 - Observateur de l'escadrille BR 201 du 16 septembre 1917 au 5 juin 1918 - Nommé Lieutenant 2ème trimestre 1918 - Observateur de l'escadrille BR 45 du 5 juin au 14 août 1918 - Blessé au combat, par une balle au visage, le 14 août 1918 - Rentré à l'unité après sa convalescence - Croix de Guerre avec 3 étoiles - 2 citations à l'ordre du corps d'armée en octobre 1915 et août 1916 - une citation à l'odre de la brigade en février 1916.

L'Adj Fernand Bouchard, pilote de l'escadrille BR 45 pose devant ce qu'il reste de son Breguet 14 B2 après son combat contre 5 avions ennemis, le 14 août 1918 - L'observateur, qui faisait équipage avec lui, le Ltt Bernard Pollet a été blessé par balle au visage - Photo Fernand Bouchard transmise par Jacques Bouchard, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Photo de l'Adj Scipion de Dreux-Brézé

Adj Scipion Marie Pierre de Dreux-Brézé - Né le 25 septembre 1892 à Mont-St-Jean (Sarthe) - Fils de Robert Louis Marie Auguste de Dreux-Brézé et Yvonne Berthe Marie Aurore Gardye de la Chapelle - Domiciliés Lalucazières par Mont-Saint-Jean (Sarthe) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1912 - Recrutement Le Mans - n° matricule 2029 - Service militaire au 10ème régiment de Dragons de Montauban, à compter du 10 mai 1913 - Toujours dans cette unité, lors de la mobilisation générale, du 2 août 1914 - Affecté au 5ème régiment de Cuirassiers - Brevet de pilote militaire n° 1987 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 26 novembre 1915 - GDE du Plessis-Belleville et RGA de Dugny-le-Bourget du 21 décembre 1915 au 26 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille MF 45 du 28 janvier 1916 au 19 octobre 1917 - Accident d'avion à bord d'un Farman F 40 qui s'est écrasé dans une forêt près de Nancy (54) - Le Ltt Pierre Juvigny, qui l'accompagnait, a été tué - Hospitalisé du 11 janvier au 4 février 1917 - Convalescence de 50 jours jusqu'au 17 mai 1917 - Nommé Adjudant, le 17 mai 1917 -  Affecté à l'école des observateurs de Sommesous (CIAO) du 19 octobre 1917 au 8 avril 1919 - Nommé Sous-Lieutenant - Affecté au 1er groupe d'aviation de Dijon, le 8 avril 1919 - Affecté, au titre de la réserve, au 32ème régiment d'aviation de Dijon-Longvic, le 30 novembre 1920 - Détaché au 31ème régiment d'aviation, à compter du 19 décembre 1920 - Nommé Lieutenant de réserve du 31ème régiment d'aviation, le 29 juin 1923 - Stage d'un an au 1er régiment du Génie, à compter du 14 avril 1925 - Admis dans l'active, comme sous-lieutenant au 1er régiment du Génie - Nommé Lieutenant à titre temporaire à compter du 22 mai 1926 - Nommé Capitaine au 5ème régiment du Génie, le 25 septembre 1932 - Affecté au 6ème régiment d'Angers, le 25 janvier 1936 - Chevalier de la Légion d'Honneur (au tableau de 1937) - Décédé, le 23 janvier 1979.

 

Photo du Slt Félix Martin

Slt Félix Jean Baptiste Martin - Né le 26 mars 1894 à Genevilliers - Fils de Félix Jean Baptiste Martin et de Alexandrine Retrou - Domiciliés 66, boulevard Voltaire à Paris (75) - Profession avant service militaire Etudiant - Classe 1914 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2202 - Engagé au 16ème régiment de Chasseurs à cheval de Beaune, à compter du 8 novembre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Une citation à l'ordre de la brigade, le 15 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur en septembre 1914 - Observateur de l'escadrille VB 2 du ? septembre 1914 au 26 décembre 1914 - Une citation à l'ordre de la division, le 5 septembre 1914 - Observateur de l'escadrille mixte 35 du 26 décembre 1914 au 27 janvier 1915 - Brevet de pilote militaire n° 745 obtenu à l'école militaire d'aviation de Chartres, le 21 mars 1915 - Pilote de l'escadrille MF 45 / F 45 / AR 45 / BR 45 du 15 avril 1915 au 29 juin 1918 -Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny du 10 au 13 septembre 1915 -  Nommé Sergent, le 21 septembre 1915 - Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny du 28 au 29 octobre 1915 - Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny du 26 octobre au 4 novembre 1915 - Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny du 31 janvier au 4 février 1916 - En mission à Bar-le-Duc, le 14 mars 1916 - Hospitalisé, le 13 avril 1916 - En mission à Bar-le-Duc du 19 au 28 avril 1916 - Une citation à l'ordre de la division en mai 1916 - Nommé Adjudant, le 16 août 1916 - Stage au GDE du Plessis-Belleville du 15 octobre au 14 novembre 1916 - Un convoyage avion du GDE jusqu'à la MF 45, le 2 novembre 1916 - En mission à Bar-le-Duc du 6 au 27 janvier 1917 - Hospitalisé à l'ambulance de Voirincourt du 14 au 16 février 1917 - En mission à la RGA du 14 au 24 avril 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en juin 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 30 septembre 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée en septembre 1917 - Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny à l'unité du 15 mars au 1er avril 1918 - Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny à l'unité du 8 au 21 avril 1918 - Hospitalisé le 25 mai 1918 - Évacué sur un hôpital de l'intérieur puis convalescence du 29 juin au 10 octobre 1918 - Mis à la disposition du service cinématographique des armées du 10 octobre 1918 au 7 mars 1919 - Pilote détaché à l'escadrille BR 220 du 7 mars au 22 septembre 1919 - Pilote en subsistance à l'escadrille BR 296 du 1er au 13 avril 1919 - Affecté à la Service Technique de l'Aéronautique (STAé) à compter du 22 septembre 1919 - Nommé Lieutenant, le 30 septembre 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Affectation confirmée au STAé, le 27 septembre 1920 et détaché au 1er régiment d'aviation de Thionville-basse-Yutz (57) - Passé à l'arme de l'aéronautique et affecté au 34ème régiment d'aviation, le 29 juin 1923 -  Affecté, dans la réserve, au 4ème groupe d'ouvriers de l'aéronautique, le 26 mai 1930 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1932 - Officier de la Légion d'Honneur, le 30 septembre 1936 - Sources : Liste brevets pilotes militaires - Pam - CCC 45 - CCC 102 - CCC 35 - JORF - Dernière mise à jour : 24/12/2014.

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Félix Jean Baptiste Martin de la base aérienne de Cazaux, en date du 30 septembre 1936 :
"22 ans de services, 4 campagnes. A été blessé et cité. Un an de bonifications pour services aériens.
Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920. A accompli 6 périodes d'entrainement aériens volontaires."

 

Photo du Slt Robert comte de Toulouse-Lautrec

Slt Robert Marie Karl comte de Toulouse-Lautrec - Né le 3 février 1887 à Paris (75) - Fils d'Odon de Toulouse-Lautrec et de Emilie Odette Le Mélorel de la Haichois - Service militaire au 2ème régiment de cuirassiers, à compter du 27 septembre 1907 - Marié et domicilié au 22 avenue des Champs Élysées à Paris (75) - Engagé pour la durée de la guerre dans l'aéronautique militaire, le 25 septembre 1914 - Il est alors Maréchal des Logis -   Brevet de pilote militaire n° 1007 obtenu à l'école d'aviation militaire de St-Cyr, le 30 mai 1915 - Pilote à l'escadrille C 47 du 13 juillet 1915 au 14 juin 1917 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée en 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 5 janvier 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée en 1916 - Hospitalisé à l'hôpital 511 de Paris - En mission au GDE du Plessis-Belleville à compter du 14 juin 1917 - Pilote de l'escadrille F 45 du 30 août 1917 au 12 février 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 7 juillet 1917 - En mission au GDE de Sommesous du 17 janvier au 11 février 1918 - Nommé Commandant de l'escadrille SOP 281, le 1er février 1918 -  Commandant de l'escadrille SOP 281 / BR 281 du 15 février 1918 au 22 mars 1919 - Nommé Capitaine, le 2 septembre 1918 - Détaché au GDE du  21 août au 2 septembre 1918 - Hospitalisé, le 2 décembre 1918 - Rayé des comptes de l'escadrille BR 281, le 22 mars 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Maire du village de Mordelles de 1919 à 1965 - Fondateur et président de l'Aéroclub d'Ille-et-Vilaine de 1932 à 1945 -  Président du Conseil Général du 17 juin 1961 au 18 mars 1964 - Décédé, le 22 juillet 1972.

 

 

Les hommes

Sous-officiers pilotes et mitrailleurs de l'escadrille BR 45 en 1918 - De droite à gauche : au premier plan : X - X - MdL Albert Maillard (pilote) - X - Adj Jean Cézard (mitrailleur) - MdL Paul Naud (pilote) - Au second plan assis sur l'aile inférieure MdL Fernand Bouchard (pilote) - Les deux avions portent la variante simplifiée de l'insigne au lévrier - Tous ces hommes, à l'exception de ceux en manteaux ou imperméables, portent l'insigne métalliques d'escadrille - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Fernand Bouchard transmise par Jacques Bouchard, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image

Sgt César Aimé Louis Joseph Viez - Pilote de l'escadrille BR 45 - Brevet de pilote militaire n° 3377 en date du 9 mai 1916 - Né à Béthune (62), le 18 mars 1894 - Licencié en droit - Tué au combat à Ailly-sur-Noye (Somme), le 18 mai 1918 - Le mitrailleur, qui faisait équipage avec lui, était le MdL Marcel de Lamarre, a également perdu la vie dans ce combat. Leur adversaire était en toute vraisemblance le Ltn Hans Kirschtein du Jasta 6. Le Breguet 14 B2 français a été sa 15ème victoire homologuée.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume : "Attaqué le 18 mai 1918, au cours d'une reconnaissance composée de quatre avions Breguet, en groupe étroit, par huit monoplaces et biplaces ennemis, son appareil criblé de balles, son mitrailleur tué après une défense héroïque et lui-même mortellement blessé, a eu l'énergie sublime de continuer à voler groupé et n'a quitté sa place qu'arrivé au-dessus des lignes françaises où il a choisi d'atterrir de façon impeccable, un terrain de fortune à proximité d'une formation sanitaire dont il apercevait les croix, et où il rendit le dernier soupir aussitôt arrivé."

Brigadier Jean Eugène Potier - Né le 14 septembre 1892 à Rethel (Ardennes) - Fils d'Eugène Potier et de Carina Philippe - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 3ème régiment de Cuirassiers, le 22 mars 1913 - Mobilisé au 3ème régiment de Cuirassiers, le 2 août 1914 - Nommé Brigadier, le 10 août 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 20 juin 1917 - Pré-sélection Personnel Navigant à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 8343 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 3 septembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Juvisy - Champ de tir d'Attichy du 10 février au 26 mars 1918 - Pilote de l'escadrille BR 220 du XXX au 26 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille BR 45 du 26 septembre 1918 au 19 mars 1919 (dissolution de l'escadrille à Pars-lès-Romilly) - Evacué sur l'hôpital de Sézannes, du 6 novembre au 1er décembre 1918 - Muté à la 43ème compagnie d'ouvriers d'aviation du 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, le 19 mars 1919 après dissolution de la BR 45 - Photo Jean Potier transmis par son petit-fils Jean Potier que je remercie pour son aide.

Sol Henri Louis Albert Lebouc - Né le 7 mars 1894 à Vibraye (Sarthe) - Fils d’Henri Clément Lebouc et de Louise Laurence Bourguet - Classe 1914 - Recrutement de Mamers (Sarthe) sous le matricule n° 1131 - Mobilisé au 2ème groupe d’aviation de Lyon-Bron, à compter du 10 septembre 1914 - Mécanicien affecté au service du Cne Maxime Delafond - Le Cne Delafond est pilote de l’escadrille C 34 du XXX au 24 mai 1915 - Le Cne Delafond est pilote de l’escadrille C 18 du 24 mai au 24 août 1915 puis est nommé commandant de l’escadrille C 18 du 24 août 1915 au 18 juin 1916 - Lebouc, toujours affecté au service du Cne Delafond, est affecté comme mécanicien de l’escadrille C 18 du 24 août 1915 au 18 juin 1916 - Delafond est ensuite nommé commandant de l’aéronautique de la 2ème armée (1916) puis de la 8ème armée (1918) - Lebouc reste affecté au service du Cne Delafond et le suivra ensuite au fil de ses mutations - Mécanicien en subsistance (nourri et logé) à l’escadrille F 58 du 30 avril au 21 juin 1917 - Mécanicien en subsistance (nourri et logé) à l’escadrille F 45 / AR 45 du 21 juin 1917 au 26 mars 1918 - Hospitalisé du 1 er au 27 septembre 1917 - Démobilisé, le 9 septembre 1919 - Domicilié 32, rue du Château à Puteaux, à compter du 29 octobre 1919 - Profession après guerre Commerçant en automobiles - Domicilié au 131, rue de Bapaume à Arras, à compter du 27 décembre 1922 - Domicilié au 88, boulevard Faidherbe à Arras, à compter du 29 janvier 1926 - Rattaché au 22 ème régiment d’aviation n° 22, le 1 er août 1927 - Profession Patron de garage en 1937 - Affecté au Bataillon de l’air n° 104, à compter du 18 avril 1939 - Classé en affectation spéciale pour une durée indéterminée comme gérant co-directeur de la Société Lebouc-Marmonnier, garagiste à Arras, le 11 novembre 1939 - Décédé à Arras, le 19 mars 1942 - Sources : Fiche matricule du département de la Sarthe - CCC de l’escadrille C 18 - CCC de l’escadrille F 45 / AR 45 - CCC de l’escadrille F 58 - Dernière mise à jour : 9 juin 2017.

 

Photo du Ltt Pierre Babinet

Ltt Pierre Léon Babinet - Né le 23 décembre 1886 à Paris (75) - Fils de Jacques André Babinet et de Marie Charlotte Boulé - Domiciliés au 5 rue Washington à Paris (75) - Classe 1906 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 451 - Service militaire au 6ème régiment de cuirassiers, caserné à Tours, à compter du 1er octobre 1907 - Nommé Brigadier, le 1er mars 1908 - Nommé Maréchal des Logis, le 3 octobre 1908 - Nommé Maréchal des Logis fourrier, le 14 novembre 1909 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1911 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1913 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 21 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1576 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 13 septembre 1915 - Insigne de pilote militaire (macaron) n° 2371 - A l'école d'Etampes jusqu'au 22 septembre 1915 - Pilote du GDE du 22 septembre au 9 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille F 58 du 5 au 12 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille F 45 du 12 novembre 1915 au 16 juin 1917 - Brevet de l'aéroclub de France n° 2480 décerné le 4 novembre 1915 - En stage à la 2ème réserve d'aviation du 16 juillet au 2 août 1916 - Citation n° 128 à l'ordre de la 68ème division d'infanterie, en date du 31 décembre 1916 - Mission à la RGA du 14 février au 17 mars 1917 - Citation n° 23 à l'ordre de l'artillerie, en date du 26 février 1917 - Citation n° 9626 à l'ordre de l'aéronautique de la 8ème armée, le 8 juin 1917 - Commandant de l'escadrille F 63 / SPAbi 63 du 17 juin 1917 au 9 janvier 1919 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 14 septembre 1917 - Stage au centre GDE de Sommesous du 5 décembre 1917 au 7 janvier 1918 - Affecté au GDE, le 9 janvier 1919 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 25 juin 1919 - En mission à l'état-major de l'armée grecque et nommé Commandant de l'aéronautique grecque à Salonique, le 1er août 1919 - Affecté à la mission militaire française à Athènes et conserve le commandement de l'aviation grecque à Salonique, le 19 septembre 1919 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 20 mai 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, détaché à la mission militaire française en Grèce, le 1er août 1920 - Chevalier de l'ordre du Sauveur de Grèce, le 21 août 1920 - Décoré de la Médaille du mérite héllénique de 4ème classe - Revient en France, le 13 janvier 1922 - Mis à la disposition du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens, le 7 février 1922 - Affecté au 2ème bureau de l'administration centrale du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens, le 15 février 1922 - Passé à l'arme de l'aéronautique, le 8 décembre 1922 - Certificat d'aptitude au brevet de nnavigateur aérien n° 114 délivré le 22 mars 1923 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 12 juillet 1923 - Brevet d'observateur en avion n° 189 décerné, le 25 août 1926 - Affecté au service technique et industriel de l'aéronautique, le 6 novembre 1926 - Détaché à la direction générale de l'aéronautique et des transports aériens du ministère du commerce et de l'industrie - Nommé Chef de bataillon, le 25 décembre 1928 - Affecté au 31ème régiment d'aviation, le 25 juin 1929 - Affecté à l'état-major de la région militaire de Paris, le 1er septembre 1933 - Nommé Lieutenant-Colonel, le 25 septembre 1934 - Commandant de la 38ème escadre aérienne, le 15 mai 1935 - Commandant de l'Air Régional n° 6, le 2 septembre 1936 - Conserve le commandement de la 38ème escadre aérienne jusqu'au 14 décembre 1936 - Officier de la Légion d'Honneur, le 23 décembre 1937 - Nommé Colonel, le 15 mars 1938 - Domicilié au 12, boulevard Emile Augier, à Paris 16ème - Décédé au 47 boulevard de l'hôpital à Paris 13ème, le 16 juillet 1960 - Sources : Pam - JORF - LO - Etat des services - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille F 58 - CCC de l'escadrille F 45 - CCC de l'escadrille F 63 / SPAbi 63 - Avis de décès - Dernière mise à jour : 12 janvier 2017.

* Citation n° 128 à l'ordre de la 68ème division d'infanterie du Ltt Pierre Babinet, pilote à l'escadrille F 45, en date du 31 décembre 1916 : "Officier extrêmement méritant, sur le front depuis le début de la campagne. Passé dans l'aviation, a accompli plus de cent heures de vol sur les lignes ennemies exécutant des réglages de tir, reconnaissances d'objectifs et prise de photographies. Pilote adroit et courageux sachant mener à bien les missions qui lui sont confiées, a eu souvent son appareil atteint par le tir des batteries ennemies."

* Citation n° 23 à l'ordre de l'artillerie de la 8ème armée du Ltt Pierre Babinet, pilote à l'escadrille F 45, en date du 26 février 1917 : "Le 10 février 1917, a su mener à bien un réglage d'AGP sur une pièce ennemie à grande portée située très en arrière des lignes, malgré l'attaque des avions ennemis et le tir des pièces contre avions."

* Citation n° 9626 à l'ordre de l'aéronautique de la 8ème armée du Ltt Pierre babinet, pilote à l'escadrille F 45, en date du 8 juin 1917 : "A participé comme pilote à 10 réglages sur une pièce de gros calibre situé à 12 km en arrière du front, protégée par une nombreuse aviation et une forte organisation d'artillerie anti-aérienne. A souvent facilité par son habileté manoeuvrière le rôle des observateurs."

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Cne Pierre Léon Babinet du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens, en date du 1é juillet 1923 : "15 ans de services, 7 campagnes."

* Officier de la Légion d'Honneur du Lcl Pierre Léon Babinet de la 38ème escadre aérienne, en date du 23 décembre 1937 : "28 ans de services, 7 campagnes, 8 ans de bonification pour services aériens, 3 annuités, 56 annuités. Chevalier de la Légion d'Honneur du 12 juillet 1923."

 

Ltt Paul Gorce
Observateur de l'escadrille F 45

Ltt Paul Auguste Annet Gorce - Né le 27 mars 1897 à Ambert - Fils de M. Jean Gorce et de Mme Marie Béraudy - Elève de l'école centrale des Arts et Manufactures en 1913 - S'engage au 2ème régiment d'artillerie de campagne, le 21 septembre 1914 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie lourde stationné à Joigny - Affecté au 120ème régiment d'artillerie lourde - Passé à l'aéronautique le 1er février 1916 comme observateur photo - Formation au centre du Plessis-Belleville du 23 avril au 13 mai 1917 et du 8ème régiment de Génie de Sully-le-Long - Malgré son excellent classement à Sully-le-Long, il demande à servir dans une escadrille du front - Nommé Sous-lieutenant, le 15 juin 1916 - Observateur de l'escadrille F 44 du 26 janvier au 1er février 1916 - Observateur de l'escadrille F 60 du 1er février au 14 mars 1916 - Observateur de l'escadrille F 45 du 14 mars 1916 au 17 septembre 1917 - Le 28 juillet 1917, il se fiance avec Thérèse Béraudy - Nommé Lieutenant, le 9 août 1917 - 4 citations à l'ordre de l'armée - Tué au combat, à bord d'un Farman F 60, à Bettoncourt, le 17 septembre 1917 - Il faisait équipage avec le Brigadier Pierre Guillot qui a également perdu la vie - Chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume - Inhumé provisoirement à Fresnes-en-Saulnois puis définitivement à Ambert (Puy-de-Dôme) - Daguerréotype Paul Gorce transmis par Maurice Beraudy que je remercie pour son aide.

Paul Gorce est né le 27 mars 1893 à Ambert. Son père Jean, capitaine en retraite et sa mère Marie s'y installèrent définitivement en 1895. Il fait de bonnes études à Ambert, puis à Sainte-Marie. Il les poursuit au lycée Saint-Louis à Paris en vue de préparer l'école centrale des Arts et Manufactures. Il est admis à cette école au concours de 1913. L'année suivante, en fin d'année scolaire, il est en voyage d'études dans l'Est de France quand la guerre se déclare.

Le 3ème régiment d'artillerie lourde :

Ajourné de la classe 1913, il s'engage au 2ème régiment d'artillerie de campagne, le 21 septembre 1914. Toutefois, comme ancien élève de l'école Centrale des Arts et Manufactures, il est versé à l'artillerie. Il est alors nommé sous-lieutenant et est affecté au 3ème régiment d'artillerie lourde stationné à Joigny.

Le 18 juin 1915, au sein de cette unité, il arrive au front à Mailly-Maillet, près d'Hébuternes. C'est là qu'il va connaître son baptème du feu. La batterie, où il est affecté comme officier téléphoniste, est transféré sur le front de Champagne en août 1915. Elle prend part à l'offensive de septembre 1915 sur le ravin de Marson, Promontoire, Trou-Bricot, Mesnil-les-Hurlus et la Courtine.

Première citation à l'ordre de la division :

Pour son action au combat, il recevra une citation à l'ordre de la division, avec attribution de la Croix de Guerre en octobre 1915.

"A pu pousser une ligne téléphonique jusqu’au “Trapèze” malgré le bombardement violent et a réglé le tir de sa batterie et des batteries voisines - Ordre de la division, septembre 1915."

"Ma décoration ! .... Certes en posant ma ligne téléphonique dans les tranchées, ce n'était pas à cela que je pensais. J'avais seulement peur que mes efforts et ceux de mes hommes soient en pure perte; ils ont été heureusement suivis de succès. Pendant une heure et demie, la ligne a tenu et m'a permis de faire tous mes tirs. J'avais une mission à remplir, je faisais mon devoir, les circonstances difficiles m'ont valu la récompense. Y a t'il donc des gens qui ne font pas leur devoir, en toutes circonstances et jusqu'au bout ? Plus cette journée s'éloigne et plus il me semble que cette décoration fait partie de moi-même et que je l'ai, en effet, méritée. Sans mes chefs, cependant, je n'aurais rien eu, mais je m'estimerais autant, n'attendant rien et croyant n'avoir droit à rien..."

" Je ne puis m'empêcher de regarder avec orgueil la petite troupe dont je suis un des chefs et que tous ces sacrifices noblement consentis impressionnent. Si l'heure sonne, eux aussi marcheront sans défaillance sur la trace de ces vaillants !
Sur une tombe, ces deux vers :

La mort n'est rien
Vive la tombe !
Quand le pays en sort vivant
En avant ! "

Il est affecté à l'aviation :

Le 27 janvier 1916, Paul Gorce passe à l'aéronautique militaire. Après une période de formation à Harroué, au Plessis-Belleville et à l'école du 8ème régiment de génie de Sully-le-Long, il est affecté provisoirement aux escadrilles F 44 et F 60 qui assurent la formation pratique des observateurs aériens. Il est formé sur l'utilisation et les régles d'emploi de la TSF. Il faut préciser que malgré son excellent classement à l'école de Sully-le-Long qui lui ouvrait les portes de l'Etat-Major du génie, il décline l'offre pour rejoindre le front, trouvant qu'à son âge, sa place était parmi les combattants.

L'escadrille F 44 :

Il effectue un stage d'observateur aérien au sein de l'escadrille F 44 du 26 janvier au 1er février 1916.

L'escadrille F 60 :

Il effectue un stage d'observateur aérien au sein de l'escadrille F 60 du 1er février au 14 mars 1916.

L'escadrille F 45 puis AR 45 :

Sa formation terminée, il est muté à l'escadrille MF 45 alors stationnée à Art-sur-Meurthe, près de Nancy. Pendant cette période, il aurait l'occasion de travailler avec le futur As Gilbert Sardier, un ancien camarade de Riom. Sardier sera son pilote au cours de plusieurs missions difficiles et les deux hommes sauront s'apprécier à leur juste valeur.

Ses fiançailles avec Thérèse Béraudy :

En mai 1917, il fait connaître à sa famille son dérir d'épouser sa cousine Thérèse Béraudy. Le 28 juillet 1917, les fiançailles eurent lieu, marquant ce projet d'un caractère officiel. Quelques jours plus tard, ayant regagné Art-sur-Meurthe, il est nommé lieutenant.

Nouvelle citation à l'ordre du service aéronautique :

En juin 1917, il est cité à l'ordre du service aéronautique de la VIIIème armée:
Slt Paul Gorce - observateur de l'escadrille MF 45 : "A participé comme observateur en avion à 10 réglages sur une pièce de gros calibre située à 12 kilomètres en arrière du front ennemi et protégée par une nombreuse aviation et une forte organisation d'artillerie antiaérienne. A fait preuve pendant ces réglages de toutes les qualités demandées à un excellent observateur d'artillerie."

Les 3 et 4 septembre 1917, il se distingue de nouveau et est cité cette fois à l'ordre de l'armée.

Sa mort au combat, le 17 septembre 1917 :

Le 17 septembre 1917, il décolle, en compagnie du brigadier Pierre Guillot, pilote, à bord d'un Farman F 60. Leur mission, qui devait durer 30 à 40 mn, était une surveillance à assez grande distance des lignes et à une altitude moyenne. Partis à 18h45, les mitrailleuses adverses frappent leur biplan à 19h05. Touché à mort, l'avion s'écrase sans prendre feu, au milieu des réseaux de fils barbelés des premières lignes allemandes dans les environs de Pettoncourt, dans la région de Château-Salins. Ils ont été tués sur le coup.

Tombés dans une zone tenue par l'ennemi, les corps du lieutenant Paul Gorce et du brigadier Pierre Guillot seront mis en terre avec les honneurs militaires par leurs adversaires.

Sa dernière citation :

Le 26 septembre 1917, il reçoit, à titre posthume, une citation à l'ordre de l'armée :
Ltt Paul Gorce, observateur de l'escadrille F 45 : "Observateur admirable d'énergie, d'initiative et de bravoure. A effectué de nombreux réglages périlleux, notamment 8 réglages ALGP sur la pièce de Hampont et 2 réglages de nuit, les 3 et 4 septembre 1917. Est tombé sous les balles des mitrailleuses ennemies, le 17 septembre 1917."

Une devise qu'il aurait pu faire sienne : "J'ai agi en homme d'honneur, de devoir, j'ai cherché à donner le bon exemple...."

Des recherches effectuées par la Croix Rouge :

En décembre 1918, la Croix Rouge de Genève donnaient les renseignements suivants reçus de Freiburg-Brisgau : "Le 17 septembre 1917, une de nos mitrailleuses a abattu un biplan ennemi qui survolait relativement bas la partie mérodionale de Weissbachtal et qui est tombé au Sud de Pettenhohen (Pettoncourt en français), au delà de la Seille. Pendant la chute de l'appareil, le Ltt Paul Gorce a été précipité hors de la carlingue et a été relevé mort. Le cercueil dans lequel Gorce repose est en planches rabotées. On a déposé dans le cercueil une bouteille contenant le signalement du défunt. L'inhumation a été faite par l'aumônier catholique, en présence de deux officiers et avec les honneurs militaires. Cette tombe se trouvait dans un cimetière établi dans un bois près de Fresnes, sur la route de Château-Salins. L'exhumation eu lieu le 7 janvier 1919."

En vertu du décret sur les décorations posthumes, le Ltt Paul Gorce a été fait chevalier de la Légion d'Honneur avec une 4ème citation.

Souvenez-vous dans vos prières de Paul Gorce-Béraudy, élève a l’Ecole centrale des Arts et Manufactures - Engagé volontaire - Lieutenant au 120ème régiment d’artillerie lourde - Observateur en avion - Chevalier de la Légion d’Honneur - Croix de Guerre - Tombé sous les balles ennemies, à Pettoncourt (Lorraine) le 17 septembre 1917 à l’age de 24 ans, inhumé à Fresnes-en-Saulnois en attendant son transfert a Ambert.

Extrait de son carnet de retraite : Sept-Fons 1910 : "Je serai ingénieur et je serai chrétien. A mon heure dernière je veux pouvoir dire : J’ai agi en homme d’honneur, de devoir, j’ai donné le bon exemple, j’ai travaillé."

Extrait de son carnet de campagne - Champagne 1915 : Vous qui dormez du dernier sommeil, héros du même idéal vous êtes notre force, c’est sur vous que repose le pays. Vous êtes la chaîne indestructible du passée à l’avenir. Stèles artistiques ou frustes, toutes issues du même élan, l’aspiration d’une nation à la vie. Malgré tout et quand même! Si l’heure sonne, nous saurons nous aussi marcher sans défaillance sur les traces de ces vaillants. La mort n’est rien; vive la tombe quand le pays en sort vivant. En avant !

Extrait des lettres de condoléances de ses camarades : "Pleurez sans désespoir, je vous rappelle les propres pensées de Paul : En cette heure de sang et d’horreur, le sacrifice ne prend son entière beauté que lorsqu’il est accompli avec résignation et avec foi." -

Lieutenant Oppermann commandant l’Escadrille F 45 :

Cette gaieté qui mettait autour de lui un cercle de sympathie gardait quelque chose de pur de lumineux : c’était le sourire d’une âme haute qui a choisi une fois pour toutes de faire plus que son devoir... - Henri Pourrat.

Je sais quelle perte inestimable c’est pour sa famille et pour l’aviation française; ses camarades sont navrés mais il sera vengé et bien vengé. - Lieutenant aviateur Gilbert Sardier.

Son entrain et son courage répandaient autour de lui un peu de cette âme qui en faisait un si beau caractère. - Lieutenant aviateur P. du Peloux

 

Les avions

Chargement de bombes sous le nez d'un MF 11 bis (moteur 130 HP) par les mécaniciens de l'escadrille MF 45 sur le terrain de Lunéville, en avril 1916. Photo Joseph Lecou transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

MF 11 bis (130 HP) de l'escadrille MF 45 au décollage du terrain de Lunéville, le 19 mars 1916 - Photo Joseph Lecou transmise par son petit-fils Hervé que je remercie pour son aide.

Cortège funèbre du Ltt Augustin Laporte, pilote de l'escadrille MF 45, tué au cours d'un accident aérien, sur le terrain de St-Clément, le 8 mai 1916 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Farman F 40 de l'escadrille F 45 sur le terrain d'Art-sur-Meurthe (54) au début de l'année 1917 - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Salmson-Moineau SM 1 de l'escadrille AR 45 sur le terrain d'Art-sur-Meurthe au début de l'année 1917 - L'escadrille a stationné sur ce terrain du 26 juillet 1916 au 26 mars 1918 - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Vue du terrain d'Art-sur-Meurthe (54) au début de l'année 1917 - A cette époque, deux escadrilles stationnaient sur place, les F 45 et F 70 - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Salmson-Moineau SM 1 de l'escadrille AR 45 sur le terrain d'Art-sur-Meurthe en novembre 1917 - Photo Ebay France.

Letord n° 265 de l'escadrille AR 45 détruit à l'atterrissage sur le terrain d'Art-sur-Meurthe (54), le 6 mars 1918 - Photo Edmond Gros, transmise par Simone Gros, sa fille, que je remercie pour son aide.

Accident d'atterrissage d'un Dorand AR 1 de l'escadrille AR 45 pendant l'été 1917 - L'avion ne porte pas encore d'insigne - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre-Tves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Autre photo de l'accident d'atterrissage d'un Dorand AR 1 de l'escadrille AR 45 pendant l'été 1917 - L'avion ne porte pas encore d'insigne - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre-Tves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Breguet 14A2 codé "8" de l'escadrille BR 45 mis en pylone sur le terrain de Sommereux (Oise) en mai 1918 - Photo Edmond Gros, transmise par Simone Gros, sa fille, que je remercie pour son aide.

Les avions

Epave du Farman F 40 de l'équipage MdL Scipion de Dreux-Brézé (pilote) et Ltt Pierre Juvigny (pilote) tombé dans la forêt entre Pulnoy et Saulxures-les-Nancy au lieu dit le "Bois de Saulxures", le 10 janvier 1917 - C'est une tempête de neige soudaine qui est à l'origine de l'alourdissement du Farman et de la rupture d'une commande - le Ltt Juvigny a été tué sur le coup, victime d'une rupture de la colonne vertébrale d'après le rapport de l'hôpital Sédillot - Scipion de Dreux-Brézé s'est traîné jusqu'à la ferme de Bois le Duc (actuellement ruinée) à un kilomètre de là - Celui-ci fut transporté ensuite à l'ambulance de Voirincourt, écart de Laneuvelotte, en passant sans doute par Cerville où il y avait un poste de secours avec des brancardiers - Légende de cette photo Jean-Claude l'Huillier que je remercie pour son aide.
* MdL Scipion de Dreux-Brézé, né le 25 septembre 1892 à Mont-Saint-Jean (Sarthe) - Entré en service actif au 5ème régiment de Cuirassiers, le 10 mai 1913 - Brevet de pilote militaire n° 1987 en date du 26 novembre 1915 -
* Ltt Pierre Romain Maurice Juvigny, né le 24 juillet 1887 à Provins - Engagé au 28ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1905 - Passé à l'aviation comme observateur, le 15 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 715 en date du 15 mars 1915 - Légion d'Honneur, le 14 septembre 1916 - Croix de Guerre - 4 citations à l'ordre de l'armée : octobre 1914 - novembre 1914 - juillet 1916 - septembre 1916 - Différentes unités : 28ème RI - escadrille HF 28 / C 28 - Escadrille BL 11 - Escadrille BL 9 - Escadrille MF 19 - Escadrille MF 8 - Ecole de Chartres (brevet de pilote militaire) - Escadrille MF 45 - Tué au cours d'un accident aérien dans la forêt entre Pulnoy et Saulxures-les-Nancy au lieu dit le "Bois de Saulxures", le 10 janvier 1917 - Son corps a été déposé à l'hôpital militaire Sédillot de Nancy . Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

Un Salmson-Moineau SM 1 de l'escadrille F 45 a eu quelques difficultés à atterrir sur le terrain d'Art-sur-Meurthe au début de l'année 1917 - L'équipage est indemne mais l'avion démonté et renvoyé au parc d'aviation pour remise en état - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Le fuselage du Salmson-Moineau SM 1, démonté, est prêt à être chargé sur une remorque d'aviation - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Le fuselage du Salmson-Moineau SM 1, chargé sur la remorque, va partir vers le parc pour une remise en état - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Sopwith 1A2 d'une unité qui reste à identifier et un Dorand AR 1 de l'escadrille AR 45 sur le terrain d'Art-sur-Meurthe pendant l'automne 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre-Tves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 de l'escadrille AR 45 sur le terrain d'aviation d'Art-sur-Meurthe pendant l'automne 1917 - Photo Henri Lebouc transmise par Pierre-Tves Lebouc, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Une partie des mécaniciens de l'escadrille BR 45 posent devant le Breguet 14A2 n° 798 sur le terrain d'Esquennoy (Somme), le 16 avril 1918 - Photo Edmond Gros, transmise par Simone Gros, sa fille, que je remercie pour son aide.

Breguet 14A2 de l'escadrille BR 45 photographié par un autre avion de son unité alors qu'il naviguait à 4500 mètres d'altitude, le 29 août 1918 - Photo Edmond Gros, transmise par Simone Gros, sa fille, que je remercie pour son aide.

Breguet XIV A2 de l'escadrille BR 45 sur le terrain d'Esquennoy (60), pendant la période allant du 6 au 28 avril 1918 - Remarquez le fuselage en toile vernie recouvert de tâches de peinture verte, pour rendre l'appareil moins visible des appareils allemands, quand il vole en basse altitude - Photo Droits réservés.

 

Les photos aériennes

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille MF 45 a stationné sur place du 13 au 18 avril 1915 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille MF 45 a stationné sur place du 13 au 18 avril 1915 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Lunéville en 1916 - L'escadrille MF 45 a stationné sur place du 18 avril 1915 au 18 avril 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Oppermann transmise par Georges Oppermann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

La même zone en 2012 - Le terrain d'aviation a laissé place à une zone pavillionnaire - La caserne est toujours en place - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google Map.

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Les photos aériennes

Photo verticale du château de Lunéville prise par un équipage de la MF 45 en 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Oppermann transmise par Georges Oppermann, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le même château en 2012 - Construit entre 1703 et 1730, il fut embelli et agrandi par l'ex-roi de Pologne, Stanislas Leszczynski, beau-père du roi Louis XV - Il y mourrut, le 23 février 1766 - Après sa mort, le château est transformé en caserne de gendarmerie, puis en 1824 un centre de cavalerie créé par le prince de Hohenlohe - Le 2 janvier 2003, le château est très gravement endommagé par un incendie qui détruit les 2/3 des appartements princiers, un 1/3 des batîments du conseil général de Meurthe et Moselle, la chappelle royale et la toiture de l'aile Sud-Est - Une vraie catastrophe - Une mobilisation générale sera organisée par l'association "Lunéville, château des Lumières" - Le montant de la restauration étant estimé à plus de 100 millions d'Euros - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google Map.


 

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du caporal César Viez au cimetière communal de Béthune - Voir sa photo un peu plus haut - César Aimé Louis Joseph Viez - Né le 18 mars 1894 à Béthune (62) - Avant guerre avocat - Engagé au 1er groupe d'aviation, le 22 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3377 en date du 9 mai 1916 - Différentes mutations : Ecole de Dijon - Ecole d'Avord - Ecole d'Ambérieu - Ecole du Crotoy - Ecole d'Avord - Ecole de Pau - Ecole d'Avord - A été mitrailleur à l'escadrille R 213 pendant 6 mois - Pilote de l'escadrille R 213 - Pilote de l'escadrille BR 45 à partir du 22 décembre 1917 - Photo Thierry Cornet que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Hervé Lecou pour l'envoi des photos prises par son grand-père Joseph, mécanicien de l'escadrille MS 23.
- M. Jean-Pierre Mehl pour l'envoi de l'insigne de la 1ère escadrille de l'AEO 87.
- M. Thierry Cornet pour l'envoi de ses photos.
- Mme Nathalie Cornet pour l'envoi des photos du livre d'or de l'institution Sainte-Marie à Riom (Puy de Dôme)
- M. Jean-Pierre Fournioux - Président de l'Aéro-club du Livradois-Forez.
- M. Jean Potier pour l'envoi des photos de Jean Eugène Potier, son grand-père.
- M. Jacques Bouchard pour l'envoi des photos de Fernand Bouchard, son grand-père.
- M. Maurice Beraudy pour l'envoi des photos de Paul Gorce.
- M. Georges Oppermann pour l'envoi des photos de Georges Oppermann, son grand-père.
- M. Georges de Ginestet de Puivert pour l'envoi de la photo de l'Adj Scipion de Dreux-Brézé.
- M. Jean Laurent Truc pour l'envoi de la photo de l'entoilage.
- Mme Simone Gros pour l'envoi des photos d'Emond Gros, son père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Guillaume alias Cyno 11 pour l'envoi des photos de l'insigne de la 1ère escadrille du 2ème GAA.
- M. Pierre-Yves Lebouc pour l'envoi des photos prises par Henri Lebouc, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - Publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet de l'Aéro-Club du Livradois-Forez à Ambert - Voir le lien - Cet aéroclub a été baptisé "Paul Gorce" en 1937.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 44 Escadrille 46

 

 

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