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Insignes peints
sur les fuselages

Fanion de l'escadrille C 47 - Il reprend les ancres de marine du 2ème CAC
et l'inscription "C 47" - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques de
l'escadrille SPAbi 47

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Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Je recherche l'insigne de la 1ère escadrille du GAO 3/551.

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille 47

Symbolique

L'escadrille 47 a adopté un fanion triangulaire bleu et jaune, orné de deux ancres de marine et de l'inscription "C 47". Ces symboles rappelent le rattachement de l'unité au 2ème corps d'armée colonial (2ème CAC). Ces deux couleurs sont reprises sur les avions sous la forme de bandes inclinées sur le fuselage et les ailes.

Historique

Créée le 9 avril 1915, l'escadrille C 47 a été constituée sur le terrain de Lyon-Bron et entièrement équipée de Caudron G 3. Placée sous le commandement du Cne Marie de Villepin, elle est envoyée dans les Vosges, d'abord à Epinal, le 11 avril 1915, puis à Corcieux où elle s'installe le 13 mai 1915. Elle est alors au service de l'aéronautique de la 7ème armée qui défend ce front.

Le 8 août 1915, l'escadrille C 47 devient escadrille organique du 2ème corps d'armée colonial (2ème CAC) et le restera jusqu'à la fin de la guerre. Le 21 septembre 1915, le Cne Jean escudier prend le commandement en remplacement du Cne de Villepin, appelé à d'autres fonctions. Le 7 novembre 1915, la C 47 fait mouvement sur la Somme, sur le terrain de Tricot, puis sur celui d'Estrèes-St-Denis, le 28 du même mois.

A la fin de 1915, l'escadrille perçoit ses premiers Caudron G 4. A la fin février 1916, sa dotation est maintenant de six Caudron G 3 et 5 Caudron G 4. En mars 1916, le 2ème CAC et la C 47, qui lui est attachée, passe sous commandement de la VIème armée. Cette configuration sera conservée jusqu'à janvier 1919. Elle est dotée de Caudron G 6.

Le 27 juin 1916, la C 47 perd ses deux premiers membres d'équipage, MdL Pierre Noel / Slt Henri Guizol, qui sont tués et blessés par des éclats de DCA. Le pilote, grièvement blessé, raménera son Caudron G 4 au terrain mais décédera des suites de ses blessures.

Le 17 juillet 1916, la C 47 fait mouvement vers le terrain de Frétoy, puis sur celui de le Hamel, le 25 août 1916. Le 6 août 1916, l'équipage Adj René Fonck / Slt Paul Thiberge remporte la première victoire homologuée de l'escadrille en forcant un Rumpler C I du KG 6 à atterrir et à être capturé. C'est aussi la première victoire d'un pilote qui va devenir célèbre et terminera As des As des aviateurs alliés avec 75 victoires homologuées. Le 30 octobre 1916, seconde victoire homologuée pour la C 47. Le Sgt Blanc abat un avion qui s'écrase dans les lignes allemandes.

En 1917, elle perçoit des triplaces bimoteur Letord. Le 17 mars 1917, l'Adj Fonck remporte sa seconde victoire homologuée à l'unité. En équipage avec le Slt Paul Marcaggi, ils abattent un avion qui tombe au Nord de Cerny-en-Laonnois. Ce sera d'ailleurs la dernière victoire de l'escadrille 47. Fonck est alors muté à l'escadrille SPA 103 où il va se couvrir de gloire. Le 17 octobre 1917, l'équipage Slt Jean Michon / Ltt Jean Aufrère de la Lapreugne est tué dans les environs de Verdun.

Le 24 janvier 1918, un atterrissage raté, avec un Caudron G 6, coûte la vie à l'équipage Ltt Paul de Minteguiaga / Slt Paul Marcaggi, sur le terrain de Beauzée-sur-Aire. Le 4 février 1918, la dotation passe de sept Caudron G 6 et trois Letord à dix Salmson 2A2. Elle devient pour quelques mois la SAL 47. Le 9 mars 1918, l'équipage Sgt Eugène Curtet / Slt Marie Posse est tué au cours d'un combat aérien contre un pilote du Jasta 42 dans les environs de Vionville-en-Woivre. Le 31 mars 1918, le Ltt Marcel Jozon succède au commandement de la SAL 47 au Cne Escudier.

En juillet-août 1918, elle est transformée sur SPAD XVI et devient SPAbi 47. C'est sour cette antité qu'elle perd deux équipages en septembre 1918. Le premier équipage Adj Marcel Videcoq / Ltt Paul Broca est tué par un pilote du Jasta 49 dans les environs de St-Mihiel et le second équipage Sgt Alfred Chauffour / MdL Jean Alby par un pilote du Jasta 64W dans les environs de Chambley. Ils sont les dernières pertes au combat de l'escadrille pendant le premier conflit mondial.

Ses équipages terminent la guerre avec 3 victoires homologuées et 6 probables - Elle a eu à déplorer la perte de 17 hommes et 20 blessés. Son fanion a été décoré de la Croix de Guerre 14-18 avec une étoile de Vermeil.

Le 26 mars 1919, le Ltt Jean-Baptiste Reibeil succède au commandement de la SPAbi 47 au Cne Jozon. Le 1er janvier 1920, l'escadrille SPAbi 47 devient la 7ème escadrille du 3ème régiment d'observation. Elle participera à la campagne 39/40 comme 1ère escadrille du GAO 3/551. Elle sera finalement dissoute, le 1er juillet 1940.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

 

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

 

 

Personnels de l'escadrille 47

La liste sera donnée ultérieurement

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Les officiers observateurs des escadrilles en service auprès de l'aéronautique du 2ème Corps d'armée colonial - L'aéronautique du 2ème CAC était commandé par le Cne Cheutin et comprenait les escadrilles C 47 - C 46 - C 220 - F 211 - Le Ltt Eugène Dhuicq du 107ème RAL et détaché à l'escadrille C 47 de mai à décembre 1917, est à droite en seconde position - Si vous possèdez cette photo annotée, merci de prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Dhuicq transmise par Daniel Dhuicq, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cne Olivier Maurice Marie Galouzeau de Villepin - Né le 12 avril 1883 à Angoulème - Fils d'Armand Georges Galouzeau de Villepin et de Berthe Sazerac de Forge - Engagé à l'école militaire spéciale de St-Cyr, le 1er octobre 1901 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1903 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1905 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 10 octobre 1911 - Brevet de pilote militaire n° 124 obtenu le 8 juillet 1912 - Nommé capitaine à titre définitif, le 24 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille N 12 d'avant août 1914 au 11 avril 1915 - Commandant de l'escadrille C 47 du 11 avril au 21 septembre 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 10 avril 1915 - Commandant de l'escadrille N 67 du 21 septembre 1915 au 22 février 1916 - Chef de la division d'application de combat (DAC) de l'école d'aviation militaire de Pau du 6 mars 1916 au 3 janvier 1917 - Commandant de l'école d'aviation militaire de Tours du 30 mai 1917 à mars 1918 - GB 10 du 27 juin 1918 au XXX - Marié à Renée Barthe en 1919 - Décédé au 1, place du Parvis de Notre-Dame à Paris, le 19 janvier 1956 - Photo mise en ligne sur le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France - Je cherche une photo époque N 67 de cet officier.

Sgt Louis Parent, pilote de l'escadrille C47 - Brevet de pilote militaire 786 en date du 12 avril 1915 :

* Citation à l'ordre de l'armée : "A rendu les plus grands services pendant la période de préparation, volant journellement pour les reconnaissances et les réglages de tur; dans les journées des 25 et 26 septembre 1915, a réussi à assurer le service de surveillance, malgré les circonstances atmosphériques les plus défavorables, au prix des plus grands dangers."

Slt René François Louis d'Aux - Né le 2 septembre 1891 à Maisons-Laffite (Yvelines) - Fils d'Arnaud d'Aux et de Mathilde Thomas - Domiciliés au 58, avenue Kléber à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant en électricité - Classe 1911 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 119 - Appelé comme conducteur automobile, à compter du 10 octobre 1912 - Affecté au centre de Chalais-Meudon - Conducteur automobile de l'escadrille DO 22 du (avant le 3ème trimestre) 1914 au 30 novembre 1914 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Pau comme élève pilote, le 30 novembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 782 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 11 avril 1915 - Pilote de la RGA - Pilote de l'escadrille C 47 du 28 avril 1915 au 17 juin 1916 - Nommé Sergent, le 4 août 1915 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, le 27 juin 1915 - Entrainement sur Caudron G 4, à compter du 24 juillet 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 18 novembre 1915 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 17 juin au 7 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 46 du 7 juillet au 17 janvier 1917 - Nommé Adjudant, le 11 mars 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, le 10 septembre 1916 - Stage Sopwith à la GDE, à compter du 17 janvier 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 30 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 14 février 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 20 février 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 582 du 20 février 1917 au 10 avril 1918 - Retour en France, le 5 mai 1918 - Affecté à l'escadre de combat n° 2, le 28 juin 1918 - Affecté à l'escadrille SPA 159 du 1er juillet au 19 septembre 1918 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 1er juillet 1918 - Démobilisé - Créateur d'une société d'ingénieurs conseils aptes à intervenir sur tous problèmes, industriels, agricoles ou éconimique à partir de 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Remis à la disposition du 1er régiment de Génie, le 6 avril 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, le 13 mai 1921 - Exclu de la Légion d'Honneur et de la Médaille Militaire en raison d'une condamnation d'un an de prison pour émission de chéques sans provision, abus de confiance et infraction à la loi sur les sociétés, le 18 octobre 1944 - Domicilié au 6, rue du Rocher, à Paris 8ème (75) - Décédé le 8 février 1963 - Sources : Pam - LO - L'Aérophile - JORF - Dernière mise à jour : 26 juin 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt René François Louis D'Aux, pilote à l'escadrille C 47, en date du 18 novembre 1915 : "S'est fait particulièrement remarquer du 20 au 30 septembre 1915 au cours de nombreux vols exécutés au-dessus des lignes ennemies. Bien que son appareil fut souvent endommagé par les éclats et les balles, n'est jamais rentré sans avoir rempli la mission qu'il avait reçue."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj René François Louis D'Aux, pilote à l'escadrille C 46, le 10 septembre 1916 : "Pilote remarquable par son audace et son sang-froid. A accompli dans son escadrille les missions les plus dures, représentant près de trois cents heures de vol. A eu très souvent son avion atteint par les obus et les balles. A livré de nombreux combats aériens. Le 22 août 1916, a livré combat, dans ses lignes, à un avion allemand qu'il a réussi à abattre. Est rentré avec son appareil criblé de balles et son mitrailleur mortellement blessé."

Sgt François René Germain Guerner - Né le 6 janvier 1896 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) - Fils de Charles Guerner et de Marie Loison - Domiciliés au 19, rue de Guise à Nancy (54) - Profession avant guerre Etudiant en lettres - Classe 1916 - Recrutement de Toul sous le matricule n° 1069 - Engagé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 3 avril 1914 - Affecté au groupe d'aviation de Reims - Nommé Caporal, le 11 janvier 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'Avord, le 3 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1275 obtenu sur Caudron à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 29 juillet 1915 - Présent à l'école d'Avord, jusqu'au 19 aôut 1915 - Pilote de l'escadrille C 47 du 5 au 26 septembre 1915  - Blessé au combat et évacué sur l'hôpital militaire de Bussy-le-Château (Marne), le 26 septembre 1915 - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 11 novembre 1915 - En convalescence jusqu'au 27 mars 1916 - Pilote du GDE du 27 mars au 26 juillet 1916 - Un séjour à la maison de santé VR 75 de Viry-Chatillon du XXX au 6 juillet 1916 - Pilote convoyeur du RGAé du 26 au 31 juillet 1916 - Pilote instructeur de l'école d'aviation militaire de Tours du 31 juillet 1916 au XXX - Nommé Sergent, le 2 septembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du XXX au 23 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille N 152 / SPA 152 du 13 mars au 21 juin 1918 - Détaché à Manoncourt (54) du 3 au 4 mai 1918 - Détaché à la Noblette du 4 au 7 juin 1918 - Pilote du GDE du 21 juin au 3 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 31 du 3 juillet au 31 août 1918 - Décédé des suites d'une dysenterie clinique à l'hôpital 56 de Vitry-le-François (Marne), le 31 aout 1918 - Photo François Guerner transmise par Nicolas Guerner, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide - Sources : Pam - MpF - CCC 47 - CCC 152 - CCC 31 -  FM 54 - Dernière mise à jour : 25 juin 2015.

* Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 11 novembre 1915 : "Le 16 septembre 1915, malgré le mauvais temps, et pour assurer la liaison avec l'infanterie, a survolé les lignes à une hauteur de 250 mètres et a été grièvement blessé. A réussi, grâce à son sang-froid et à son énergie, à atterrir dans nos lignes."

 

Photo du Slt Paul Thiberge

Slt Paul Louis Armand Thiberge - Né le 2 janvier 1891 à Méru (Oise) - Fils de Paul Thiberge et d'Eugène Fontaine - Domiciliés au 30, rue de l'église à Neuilly-sur-Seine - Profession avant guerre Chimiste biologiste - Classe 1911 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° XXX - Service militaire au 36ème régiment d'infanterie, à compter du 10 octobre 1912 - Affecté au 236ème régiment d'infanterie - Affecté au 119ème régiment d'infanterie - Citation à l'ordre de la brigade, en date du XX octobre 1915 - Affecté au 319ème régiment d'infanterie, caserné à Lisieux, du XXX au 30 décembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 25 janvier 1916 - Affecté au centre GDE du Plessis-Belleville, à la même date - Observateur de l'escadrille C 47 du 8 février 1916 au 9 février 1917- Citation à l'ordre du 2ème corps d'armée, en date du XX avril 1916 - Une victoire homologuée, en compagnie de l'Adj René Fonck contre le Rumpler C I n° 4593 / 15 de l'équipage composé de l'Obltn Adam Brey (pilote) et Ltt Hermann Von Raumer du KG 6 / Kst 33 contraint de se poser dans les lignes françaises aux alentours de Villeneuve-les-Vertus, le 6 août 1916 - Les deux aviateurs allemands ont été faits prisonniers - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3515 à l'ordre de l'armée, en date du 21 août 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, à compter du XX septembre 1916 - Evacué sur le HOE, le 15 novembre 1916 - En convalescence jusqu'au 22 janvier 1917 - Affecté au service aéronautique du 37ème corps d'armée, le 30 mars 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 21 août 1917 - En convalescence d'un mois jusqu'au 7 février 1918 - Affecté au DPMAé, le 2 mars 1918 - Affecté à la section photo de Sommesous, le 29 mars 1918 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 24 janvier 1921 - Sources : Pam (2 fiche) - CCC de l'escadrille C 47 - JORF - Dernière mise à jour : 18 mai 2017.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3515 à l'ordre de l'armée du Slt Paul Louis Armand Thiberge, observateur à l'escadrille C 47, en date du 21 août 1916 : "Rend des services très appréciés et donne journellement les preuves d'une bravoure, d'un entrain, d'un dévouement au-dessus de tout éloge. déjà deux fois blessé et deux fois cité à l'ordre; Le 6 août 1916, a attaqué seul, deux avions puisamment armés, en a pris un en chasse et l'a obligé à atterrir intact, dans nos lignes. A eu, au cours de la lutte son appareil criblé de balles." La présente nomination comporte l'attribution de la Croix de Guerre averc palme.

 

Photo du Sol Jules Pigasse

Sol Jules Marcel Pigasse - Né le 28 décembre 1886 à Béziers (Hérault) - Fils de Pierre Marcel Pigasse et de Gabrielle Affre - Domiciliés au 22, rue d'Austerlitz à Béziers - Profession avant guerre : Chauffeur mécanicien - Classe 1906 - Recrutement de Béziers (Hérault) sous le matricule n° 294 - Ajourné de service militaire en 1907 pour faiblesse générale - Service militaire à la 16ème section de secrétaires d'état-major, casernée à Montpellier, à compter du 7 octobre 1908 - Maintenu "service auxiliaire" par décision de la commision spéciale de réforme de Montpellier, le 4 octobre 1909 - Fin de service militaire, le 25 septembre 1910 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au 96ème régiment d'infanterie, en date du 4 août 1914 - Classé "service armé", le 6 février 1915, par la commision de réforme de Béziers - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, à compter du 25 mars 1915 - Formé comme mécanicien moteur rotatif sur Caudron G 4 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, jusqu'au 6 avril 1915 - Conducteur VL et mécanicien de l'escadrille C 47 du 10 avril 1915 au 2 octobre 1917 - Mécanicien de l'annexe GDE de Rarais du 2 octobre 1917 au 8 mars 1919 - Affecté au DTI Chemins de fer d'état de la 10ème région militaire à Rennes, le 8 mars 1919 - Démobilisé, le 27 mars 1919 - Domicilié au 22, rue d'Austerlitz à Béziers, à compter du 27 mars 1919 - Affecté au 2ème groupe d'ouvriers d'aviation, le 1er janvier 1924 - Domicilié aux Garages réunis au 42, rue Boeldieu à Béziers, à compter du 11 février 1926 - Domicilié au 55, boulevard de Strasbourg à Béziers, à compter du 14 mars 1930 - Domiciliés au n° 3 rue Vercingétorix à Béziers, à compter du 9 février 1933 - Domicilié au 56, avenue Maréchal Foch à Béziers - Décédé en 1952 - Sources : Pam (2 fiches) - CCC de l'escadrille C 47 - Fiche matricule du département de l'Hérault - Dernière mise à jour : 19 mai 2017.

Les hommes

Les observateurs de l'escadrille de C 47, unité affectée au service de l'aéronautique du 2ème corps d'armée colonial, pendant l'été ou l'automne 1917 - Le Ltt Eugène Dhuicq, détaché du 107ème RAL, est à gauche en quatrième position - Il a été détaché au sein de la C 47 de mai à décembre 1917 - Au centre, un colonel, probablement un père en visite à son fils, affecté à l'escadrille - Si vous possèdez cette photo annotée, merci de prendre contact avec l'auteur du site - Photo Eugène Dhuicq transmise par Daniel Dhuicq, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Groupe de navigants de l'escadrille C 47 pendant l'hiver 1916-1917 - De gauche à droite : 3ème Sgt Joannès Lyonnet, pilote C 47 - 5ème Adj René Fonck, pilote N 103 et ancien pilote de la 47 où il a remporté plusieurs victoires homologuées ou non - Les autres personnels restent à identifier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Joannès Lyonnet, transmise par Jean François Arly, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sgt René Paul Fonck - Né le 27 mars 1894 à Saulcy-sur-Meurthe (88) - Appelé au 11ème régiment du génie d'Epinal, le 22 août 1914 - Passé à l'aviation au début de l'année 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1010 obtenu à l'école d'aviation du Crotoy, le 31 mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 47 du 14 juin 1915 au 7 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 103 et SPA 103 du 26 avril 1917 au 27 avril 1919 - Termine la guerre avec 75 victoires homologuées - Croix de guerre avec 28 palmes de bronze et une étoile, marques de 28 citations à l'ordre de l'armée - Centre des essais de Villacoublay à partir du 27 avril 1919 - Député des Vosges d'avril 1919 à 1924 - Une tentative de traversée de l'Atlantique sur Sikorsky S-35 termine en accident, le 21 septembre 1926 - Cabinet du Ministre de l'Air en 1935 - Marié avec Iréne Brillant, sociètaire de la Comédie Française, à la mairie du 16ème arrondissement de Paris, le 15 juillet 1936 - Naissance d'Edmond Fonck en novembre 1936 - Nommé Lieutenant-Colonel de réserve en juillet 1938 - Mis à la disposition du commandant en chef des forces aériennes en septembre 1939 - Affecté au bataillon de l'Air n° 117 stationné à Aulnat - Affecté au GQG comme Inspecteur Général de la chasse et du matériel de l'armée de l'Air, le 6 septembre 1940 - Nommé Colonel de réserve, le 9 avril 1940 - Après la défaite, il est démobilisé le 30 septembre 1940 - Conseiller Technique du Ministre de l'Air, le général Bergeret - Naissance de Marie-Anne, le 14 juillet 1940 - Membre du Conseil National de Vichy à compter du 22 janvier 1941 - Emprisonné à la prison de la Santé en septembre 1944, il est libéré et lavé de tous souçons en décembre de la même année - Retiré de toutes fonctions publiques, il assure la gestion de "France Engrais" son entreprise - Décédé d'une hémorragie cérébrale, à son domicile du n° 3 de la rue du Cirque à Paris, le 18 juin 1953 - Repose dans le cimetière de la commune de Saulcy-sur-Meurthe (Vosges) - Photo musée de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey.

L'équipage composé du Slt Paul Thiberge (observateur) et l'Adj René Fonck (pilote) a remporté une victoire homologuée contre le Rumpler C I n° 4593 / 15 forcé d'atterrir à Villeneuve-les-Vertus, le 6 août 1916 - L'équipage allemand était composé de l'Obltn Adam Brey et du Ltn Hermann von Raumer du KG 6 / Kst 33 qui a été fait prisonnier - Photo Paul Thiberge transmise par Antoine Thiberge, son petit fils que je remercie pour son aide.

Adj Joannès Lyonnet - Né le 22 février 1893 à St Chamond (Loire) - Fils de Jean Baptiste Lyonnet et de Maria Monnier - Domiciliés 128, rue d'Annonay à St-Etienne (Loire) - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1913 - Recrutement de St-Etienne sous le n° matricule 1918 - Appelé au 8ème groupe aéronautique comme mécanicien, le 26 novembre 1913 - Formation technique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé pour organisation, le 1er groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Mécanicien à la 7ème compagnie du centre d'aviation de St-Cyr jusqu'au 25 septembre 1914 -  Mécanicien de l'escadrille BL 30 du 12 septembre 1914 au 19 mars 1915 - Premier mécanicien du Cal Jean Sismanoglou - RGA du Bourget du 19 mars au 7 avril 1915 - Mécanicien de l'escadrille F 44 du 7 avril 1915 au 24 novembre 1915 - 1er mécanicien de l'Adj Jean Sismanoglou - Une citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée, le 9 mai 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 24 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3193 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 8 avril 1916 - Nommé Caporal, le 15 avril 1916 - Insigne (macaron) de pilote militaire n° 3512 décerné le 1er novembre 1916 -  Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 22 avril au 2 mai 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 2 mai au 4 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 4 juillet au 26 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 26 août au 1er octobre 1916 - Nommé Sergent, le 20 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 47 du 1er octobre 1916 au 27 octobre 1917 - Une citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 - Marié avec Augustine Lamm à Lyon (69), le 26 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Une citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 - Blessé au combat, par des éclats d'obus de DCA, aux commandes d'un Caudron G 4, le 16 juin 1917 - Il faisait équipage avec le Slt Paul Marcaggi (observateur) - Hospitalisé successivement au HOE 1/21 de Lunéville (54) puis à l'hôpital auxiliaire de la Malgrange, le 6 septembre 1917 - En traitement à l'hôpital temporaire 88 de Clermont-Ferrand, le 4 octobre 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, le 7 octobre 1917 - Affecté à la division SPAD du GDE, le 27 octobre 1917 - Affecté au SRA (pilote réceptionneur) de St-Cyr, le 28 mars 1919 -  Démobilisé, le 10 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 2ème régiment d'aérostation - Affecté dans la réserve au 35ème RAO, le 17 juillet 1921 - Ré-engagé au 1er groupe d'ouvriers d'aviation, le 3 août 1923 - Affecté à la 12ème escadrille du 34ème régiment d'aviation, le 1er mars 1924 - Détaché à la section entrainement - Médaille Militaire, le 28 décembre 1924 - Rayé du personnel navigant sur sa demande, le 13 mars 1928 - Affecté au 62ème bataillon de chars de combat (en cas de mobilisation), le 20 avril 1935 - Chef d'entretien automobiles des aciéries de Genevilliers, le 17 mars 1936 - Affectation spéciale à la société générale de fabrication aéronautique à Boulogne-Billancourt, le 16 octobre 1939 - Renvoyé dans ses foyers, le 20 novembre 1939 - Décédé à Vitry-sur-Seine (94), le 12 novembre 1968 - Photo Joannès Lyonnet, transmise par Jean François Arly, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation n° 64 à l'ordre de l'aéronautique de la 1ère armée en date du 9 mai 1915 : "Mécanicien d'un courage à toute épreuve, à différentes reprises, a effectué dans les conditions les plus difficiles des bombardements de nuit et servi d'observateur à l'occasion de reconnaissances et de réglages effectués par mauvais temps."

* Citation à l'ordre du 2ème corps d'armée colonial, le 21 novembre 1916 : "Le 14 octobre 1916, chargé d'assurer pendant l'attaque la surveillance du champs de bataille a survolé les lignes à moins de 200 m. est rentré avec son avion mis hors d'usage par les projectiles ennemis."

* Citation n° 153 à l'ordre de la 8ème armée, le 1er juillet 1917 : "Le 15 juin 1917, a survolé à faible altitude une batterie ennemie contre-avions qu'il devait reconnaitre. A eu son appareil très gravement atteint par un obus qui a éclaté sous un des moteurs, coupant les commandes et blessant le passager. Grâce à son sang-froid et son adresse. A réussi à éviter l'incendie et a ramener son observateur sans accident dans nos lignes."

 

Photo du Slt Robert de Toulouse-Lautrec

Slt Robert Marie Karl comte de Toulouse-Lautrec - Né le 3 février 1887 à Paris (75) - Fils d'Odon de Toulouse-Lautrec et de Emilie Odette Le Mélorel de la Haichois - Service militaire au 2ème régiment de cuirassiers, à compter du 27 septembre 1907 - Marié et domicilié au 22 avenue des Champs Élysées à Paris (75) - Engagé pour la durée de la guerre dans l'aéronautique militaire, le 25 septembre 1914 - Il est alors Maréchal des Logis -   Brevet de pilote militaire n° 1007 obtenu à l'école d'aviation militaire de St-Cyr, le 30 mai 1915 - Pilote à l'escadrille C 47 du 13 juillet 1915 au 14 juin 1917 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée en 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 5 janvier 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée en 1916 - Hospitalisé à l'hôpital 511 de Paris - En mission au GDE du Plessis-Belleville à compter du 14 juin 1917 - Pilote de l'escadrille F 45 du 30 août 1917 au 12 février 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 7 juillet 1917 - En mission au GDE de Sommesous du 17 janvier au 11 février 1918 - Nommé Commandant de l'escadrille SOP 281, le 1er février 1918 -  Commandant de l'escadrille SOP 281 / BR 281 du 15 février 1918 au 22 mars 1919 - Nommé Capitaine, le 2 septembre 1918 - Détaché au GDE du  21 août au 2 septembre 1918 - Hospitalisé, le 2 décembre 1918 - Rayé des comptes de l'escadrille BR 281, le 22 mars 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Maire du village de Mordelles de 1919 à 1965 - Fondateur et président de l'Aéroclub d'Ille-et-Vilaine de 1932 à 1945 -  Président du Conseil Général du 17 juin 1961 au 18 mars 1964 - Décédé, le 22 juillet 1972.

 

Photo du Ltt Eugène Léon Dhuicq

Ltt Eugène Léon Dhuicq - Né le 11 avril 1886 à Cuvilly (Oise) - Fils d'Eugène Dhuicq et de Léonie Guélino Bourbion - Domicilié à St-Jean-aux-Bois (Oise) - Classe 1906 - Recrutement de Compiègne (Oise) - Engagé pour trois ans et affecté au 17ème RAC, le 15 mars 1906 - Nommé Brigadier, le 19 septembre 1906 - Nommé Brigadier fourrier, le 27 septembre 1906 - Nommé Maréchal des Logis, le 29 septembre 1907 - Rengagé pour deux ans, le 1er février 1909 - Rengagé pour trois ans, le 1er juin 1911 -  Affecté à la 3ème batterie du 17ème RAC comme chef de pièce - Rengagé pour deux ans, le 1er juin 1914 - D’août à septembre 1914, participe à plusieurs batailles dans la Meuse, entre Verdun et Sedan - Le 24 août, repli pour reprendre position dans la forêt de l’Argonne - Nommé Maréchal des Logis Chef, le 28 août 1914 -  Le 6 septembre 1914, la bataille de la Marne commence - Evacué sanitaire, le 14 septembre - Le 17ème RAC reprend sa position dans la forêt de l’Argonne, secteur de Perthes - De septembre à Octobre 1915, il participe à la 2ème bataille de Champagne - Affecté jusqu’à fin octobre 1915 à la 41ème batterie du groupe de 120 L - Le 1er novembre 1915, la 41ème batterie intègre le 4ème groupe du 107ème RAL et en devient la 24ème batterie - En novembre  et décembre 1915, le 107ème RAL est mis au repos - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 11 décembre 1915 - De janvier à juin 1916, le 107ème RAL participe à la perte et à la reprise du fort de Douaumont, puis il se déplace sur le front de la Somme jusqu’à la fin de 1916 - Blessé lors d’un bombardement de 210 qui détruit le poste de commandement du Chef de Bataillon Amenc, le 24 avril 1917 - Citation à l’ordre de l’Artillerie Lourde et du 107ème RAL (ordre 42 du Colonel de Loustal commandant l’artillerie lourde du 11ème CA), Le 5 mai 1917 - Observateur détaché à l’escadrille C 47 entre mai et décembre 1917 - Prend des photos aériennes des lignes allemandes, en particulier du Chemin des Dames" - Retourne au 107ème RAL (4ème groupe / 24ème batterie) - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 11 décembre 1917 - Le 21 décembre 1917, le 4ème groupe est cité à l’ordre du Corps d’Armée (ordre 172/ R du Général Blondlat, Commandant le 2ème CAC de la 10ème armée) - Le 1er Janvier 1918, il reçoit une lettre personnelle de son Chef de Bataillon Amenc - Le 1er mars 1918 la 24ème batterie intègre le 2ème groupe du 142ème RAL et en devient la 4ème batterie de 120L - Le 18 mars 1918, il en prend le commandement et repart sur Verdun - Il est décoré de la Médaille de Verdun - Le 12 juillet 1918, le 2ème groupe intègre le 111ème RAL - Le 18 août 1918,  il est évacué sanitaire - Il y finira la guerre avec un nouveau passage à Verdun - Le 30 novembre 1918, le groupe est placé sous les ordres du Général commandant l’artillerie de la 1ère armée pour les opérations de "recomplètement" des 452 et 453ème RAL et le versement du matériel - Le 10 décembre 1918, il prend le commandement de 189 hommes (2 officiers, 187 gradés et hommes de troupe) pour le versement de 293 chevaux au 453ème RAL et de 50 voitures au Parc d’artillerie de Reims - Le 2 mars 1919, le 2ème groupe du 111ème RAL est définitivement dissous - Le 14 mars 1923, il passe dans la réserve - Croix de Guerre 1914-1918 - Médaille Militaire, en date du 29 juin 1923 - Sources : FM Oise - JORF - Dernière mise à jour : 30 janvier 2016.

 

 

 

 

Les avions

Caudron G 4 appartenant à l'escadrille C 47 stationnée sur le terrain d'Estrées-Saint-Denis, le 16 mai 1916 - L'unité a stationné sur ce terrain du 28 novembre 1915 au 17 juillet 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'armée des Invalides de Paris.

Retour de mission pour un Caudron G 4 de l'escadrille C 47, sur le terrain d'Estrées-Saint-Denis, le 16 mai 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'armée des Invalides de Paris.

Sgt Joannès Lyonnet - Pilote de l'escadrille C 47 du 4 juillet au 26 août 1916 et du 1er octobre 1916 au 27 octobre 1917 - Avant d'être pilote, il avait été 1er mécancien du caporal Jean Sismanoglou, pilote des escadrilles BL 30 et F 44 - Après une blessure au combat, il a été affecté à la division SPAD du GDE - Il est photographié aux commandes d'un Caudron G 4 de l'escadrille C 47 en 1916 - Photo Joannès Lyonnet, transmise par Jean François Arly, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 n° C 2169 de l'escadrille C 47 sur le terrain de le Frétoy (Somme) en juillet 1916 - Remarquez les deux bandes inclinées d'identification sur le nez de la carlingue ainsi que l'insigne personnel peint sur le flanc des fuseaux moteurs - Il s'agit vraisemblement d'un chiffre "11" peint sur un fond jaune - L'escadrille C 47 a stationné sur ce terrain du 17 juillet au 25 août 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'armée des Invalides de Paris.

Deux Caudron G 4 de l'escadrille C 47 sur le terrain de le Frétoy (Somme) en juillet 1916 - Remarquez les deux bandes inclinées sur le nez de la carlingue ainsi que l'insigne personnel peint sur le flanc des fuseaux moteurs - La photo en noir et blanc ne permet pas d'en distinguer les détails - L'escadrille C 47 a stationné sur ce terrain du 17 juillet au 25 août 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'armée des Invalides de Paris.

Caudron G 4 n° C 2X24 de l'escadrille C 47 dans son hangar Bessonneau du terrain d'aviation du Frétoy (Somme) en juillet 1916 - Remarquez les capots moteurs colorés ainsi que l'insigne personnel peint sur le coté extérieur des capots moteurs - L'interprétation de la photo en noir et blanc peut donner plusieurs hypothèses quant à l'identification de cet insigne - Il pourrait s'agir d'une tête de diablotin sur fond de flammes, d'une grenade enflammée peinte sur une 1/2 cercle ou d'un cercle posé sur une autre cercle - Si vous possèdez d'autres photos de cet avion, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'armée des Invalides de Paris. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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Les avions

Caudron G 4 n° 244X de l'escadrille C 47 sur le terrain de le Frétoy (Somme) en juillet 1916 - Remarquez les capots moteurs peints vraisemblablement en noir - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collections de l'annexe BDIC du Musée de l'armée des Invalides de Paris.

La première victoire aérienne de l'Adj René Fonck, début d'une longue série que l'aménera à la fin de la Grande Guerre à 75 victoires homologuées - Cette victoire a été obtenue, en compagnie du Slt Paul Thiberge (observateur), contre l'équipage composé de l'Obltn Adam Brey (pilote) et Ltt hermann Von Raumer du KG 6 / Kst 33 contraint de se poser dans les lignes françaises aux alentours de Villeneuve-les-Vertus, le 6 août 1916 - L'avion adverse, qui est en cours de démontage, est le Rumpler C I n° 4593 / 15 (n° de série : 4593 / année de fabrication 1915) - Les deux aviateurs allemands ont été faits prisonniers - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jules Pigasse transmise par Jean-Louis Pigasse que je remercie pour son aide.

A droite, le Sgt Joannès Lyonnet, pilote de l'escadrille C 47 du 4 juillet au 26 août 1916 et du 1er octobre 1916 au 27 octobre 1917, pose en compagnie de l'observateur qui l'accompagnait habituellement, le Slt Paul Marcaggi, à côté d'un Caudron G 4 de leur unité, probablement à l'été 1916 - Photo Joannès Lyonnet, transmise par Jean François Arly, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Caudron G 6 semblable à ceux qui ont équipé l'escadrille C 47 de 1916 à la fin 1917 - Carte postale d'époque.

Caudron R 4 de l'escadrille C 47 sur le terrain de Lunéville entre le 18 mai et le 30 juin 1917 - Remarquez les deux bandes obliques de fuselage - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Fouque transmise par Mme Françoise Huneau, sa petite fille, que je remercie pour son aide.

Caudron R 4 de l'escadrille C 47 sur le terrain de Lunéville entre le 18 mai et le 30 juin 1917 - Remarquez les deux bandes obliques de fuselage - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Fouque transmise par Mme Françoise Huneau, sa petite fille, que je remercie pour son aide.

 

 

 

Je cherche des photos
en rapport avec l'escadrille 47
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Photos aériennes

Terrain d'aviation du Mesnil-St-Georges - L'escadrille SPAbi 47 l'a utilisé du 26 au 28 mars 1918 - Comparez avec la photo actuelle - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo actuelle du village du Mesnil-St-Georges avec superposition des installations de l'aéronautique militaire de la période 1917/1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google Earth - Montage Albin Denis.

Photos aériennes

Photo verticale de la ferme de la Creute réalisée par un équipage de l'escadrille C 47 pour le compte de l'aéronautique du 2ème corps d'armée colonial, le 29 janvier 1917 - Altitude de prise de vue 2700 mètres - A cette époque, l'escadrille C 47 était stationnée sur le terrain de La Cense (Marne) - Photo droits réservés.

Photo verticale prise par le Ltt Eugène Dhuicq, observateur de l'escadrille C 47, sur le front du Chemin des Dames, coté allemand, en avril-mai 1917 - Elle découvre seize remorques hippomobiles, groupées par qautre, en attente le long de la lisière de cette forêt - Ces remorques assurent le transport des bouteilles d'hydrogène nécessaire au service du jour d'un Drachen allemand - Plus en avant, un groupe d'une vingtaine de soldats en attente autour d'une grande remorque, servant à la mise en oeuvre du treuil nécessaire à la montée et à la descente du ballon d'observation - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Dhuicq transmise par Daniel Dhuicq, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du village de Creue prise par un équipage de l'escadrille SAL 47, le 29 octobre 1918 - Altitude de prise de vue 2400 m - Focale F 26 (0,26m) - Photo collection Thierry Johila.

 

Documents en rapport

Carte d'identité de Jules Marcel Pigasse, chauffeur VL et mécanicien de l'escadrille C 47 du 10 avril 1915 au 2 octobre 1917 - Photo Jean Louis Pigasse que je remercie pour son aide.

Documents en rapport

Dessin réalisé par le Sgt François Guerner lors de son séjour à l'escadrille C 47 du 5 au 26 septembre 1915  - Blessé au combat et évacué sur l'hôpital militaire de Bussy-le-Château (Marne), le 26 septembre 1915 - Décédé des suites d'une dysenterie clinique à l'hôpital 56 de Vitry-le-François (Marne), le 31 aout 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Nicolas Guerner, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Pièces d'uniformes

Ailes de pattes de col et chevrons de présence au front du MdL Marius Joseph Botté - Né le 1er avril 1893 à Paris (75) - Fils de Joseph Botté et de Stéphanie Raynal - Profession avant guerre Conducteur de travaux public - Appelé au 3ème régiment de Cuirassiers en novembre 1913 - Une citation à l'ordre du 3ème cuirassier pour blessure en mai 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 14 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4135 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 4 août 1916 - Nommé brigadier, le 6 septembre 1916 - Nommé Maréchal des Logis (Sgt), le 21 mai 1917 - Pilote de l'escadrille C 47 du 14 avril au 8 septembre 1917 - Evacué sur un hôpital du 8 septembre au 15 décembre 1917 - Croix de Guerre 14-18 - Les 5 chevrons se détaillent de la manière suivante : 1 an de présence au front pour le premier, puis 6 mois supplémentaires par chevrons suivants, soit 3 ans - Collection René Valette que je remercie pour son aide.

Lüger PO 8 artillerie fabriqué par Erfurt en 1914 ayant appartenu à l'un des deux membres d'équipage du Rumpler C I n° 4593 / 15 capturé intact, après un combat contre l'Adj René Fonck et le Slt Paul Thiberge, le 6 août 1916 - Photo droits réservés.

Pièces d'uniformes

Brassard du MdL Marius Joseph Botté - Né le 1er avril 1893 à Paris (75) - Fils de Joseph Botté et de Stéphanie Raynal - Profession avant guerre Conducteur de travaux public - Appelé au 3ème régiment de Cuirassiers en novembre 1913 - Une citation à l'ordre du 3ème cuirassier pour blessure en mai 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 14 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4135 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 4 août 1916 - Nommé brigadier, le 6 septembre 1916 - Nommé Maréchal des Logis (Sgt), le 21 mai 1917 - Pilote de l'escadrille C 47 du 14 avril au 8 septembre 1917 - Evacué sur un hôpital du 8 septembre au 15 décembre 1917 - Croix de Guerre 14-18 - Collection René Valette que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Détail de la tombe du Slt Henri Guizol, observateur de l'escadrille C 47 dans le cimetière de St-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) - Photo Christophe Messinéo, guide conférencier de la ville de St-Paul-de-Vence, que je remercie pour son aide.

Tombe du Sol Jules Pigasse, conducteur VL et mécanicien de l'escadrille C 47 du 10 avril 1915 au 2 octobre 1917 - Il repose dans le cimetière de Béziers (Hérault) - Photo Jean Louis Pigasse que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Henri Guizol, observateur de l'escadrille C 47 dans le cimetière de St-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) - Photo Christophe Messinéo, guide conférencier de la ville de St-Paul-de-Vence, que je remercie pour son aide.

* Slt Henri Joseph Guizol - Né le 4 septembre 1893 à St-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) - Classe 1913 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 1515 - Engagé à l'école Polytechnique en 1913 - Affecté au 29ème régiment d'infanterie - Observateur de l'escadrille C 47 de la fin février 1916 au 17 juin 1916 - Tué au cours d'une mission par un éclat d'obus de DCA, le 17 juin 1916 - Le MdL Pierre Noël, le pilote qui faisait équipage avec lui, a été grièvement blessé par le même obus - Il a réussit à ramener son avion dans les lignes mais est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 2/5 de Boulogne-la-Grasse (Oise), où il avait été évacué, le même jour - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 26 juin 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 22 juin 1919 - Henri Guizol repose dans le cimetière de St-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) - Sources : MpF - CCC escadrille C 47 - JORF - Dernière mise à jour : 3 août 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Henri Guizol, observateur à l'escadrille C 47, en date du 26 juin 1916 : "Jeune officier de grande valeur. S'est très rapidement révélé comme observateur en avion de premier ordre. Admirable de bravoure et d'entrain. A trouvé une mort glorieuse, le 17 juin 1916, au cours d'une mission de réglage d'artillerie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Henri Guizol, au 29ème régiment d'artillerie, observateur détaché à l'escadrille C 47, en date du 22 juin 1919 : "Jeune officier de grande valeur. S'est très rapidement révélé comme observateur en avion de premier ordre. Admirable de bravoure et d'entrain. A trouvé une mort glorieuse, le 17 juin 1916, au cours d'une mission de réglage d'artillerie. A été cité."

 

Remerciements :

- M. Thierry Johila pour l'envoi de la photo de reconnaissance.
- M. René Valette pour l'envoi des photos des éléments d'uniforme du MdL Marius Botté.
- M. Jean-François Arly pour l'envoi des archives de Joannès Lyonnet, son grand-père.
- M. Nicolas Guerner pour l'envoi des photos de François Guerner, son arrière grand-oncle.
- Mme Françoise Huneau pour la mise à disposition des archives d'Eugène Fouque, son grand-père.
- M. Hubert Richier pour l'envoi des photos transmises par Mme Françoise Huneau.
- M. Daniel Dhuicq pour l'envoi des photos prises par Eugène Dhuicq, son grand-père.
- M. Christophe Messinéo pour l'envoi de la photo de la tombe d'Henri Guizol.
- M. Jean-Louis Pigasse pour l'envoi des photos de Jules Pigasse.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- Fond "Valois" de l'annexe BDIC du Musée de l'Armée des Invalides de Paris, mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 46 Escadrille 48

 

 

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