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Insignes peints
sur les fuselages

Variante à plat du fanion de la 49 - Dessin Albin Denis.

Variante ondulant au vent du fanion de la 49 - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques de
l'escadrille SPA 49

Barette de rappel de patte d'épaule "SPA 49" - Représentation infographique d'après une photo présentée plus bas - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Qui peut m'aider ?

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille 49

Symbolique

Alors qu'elle était stationnée sur le terrain de Fontaine, près de Belfort, l'escadrille N 49 a adopté un système de reconnaissance à partir de juillet 1916. Il consistait à peindre les flasques de roues de manière différente. Les exemples connus sont présentés dans cette page.

Les exemples connus des flasques peints des Nieuport 11 de l'escadrille N 49 en juillet-août 1916 - Je ne sais pas combien de temps cette pratique a été en vigueur - Certains avions en service à la 49 ont été transférés dans d'autres escadrilles et ont conservé un temps ces flasques colorés - Ces dessins ont été réalisés à partir de photos - Le numéro SFA des avions n'était pas toujours visible - Quand il est connu, ce numéro est indiqué - Dessins Albin Denis.

Le seul et unique insigne collectif de l'escadrille 49 était un fanion jaune bordé de vert. Il était peint, soit à plat, soit flottant au vent.

Historique

L'escadrille MS 49 a été créée, le 18 avril 1915. Entièrement équipée d'avions Morane-Saulnier type L, elle est placée sous le commandement du Cne Constantin Zarapoff. Elle est la première unité de l'aéronautique militaire française a avoir été créée comme escadrille de chasse à part entière.
Elle fait mouvement successivement sur Belfort, qu'elle atteint le 22 avril, puis sur Lure, le 25 avril pour finalement s'installer sur le terrain de Fontaine, près de Belfort, à compter du 1er mai 1915.
Placée sous le commandement de l'aéronautique de la 7ème armée en charge de ce front, ses équipages vont faire le coup de feu contre les Allemands qui s'aventurent sur les Vosges et l'Alsace. Il faut noter que l'escadrille 49 restera dans ce secteur pendant une longue période car elle ne quittera la région de Belfort, qu'en juillet 1918.

Le 13 mai 1915, elle perd son premier navigant, le Ltt Louis Lucas, qui est grièvement blessé au cours d'un combat aérien. Cet observateur décédera des suites de ses blessures, le lendemain, à l'hôpital militaire de Belfort.

Le 27 juin 1915, le Sgt Eugène Gilbert, celèbre pilote d'avant guerre, est forcé d'atterrir en Suisse et est fait prisonnier. Il ne réussira à s'évader qu'en juin 1918.

A suivre

 

 

 

 

 

 


Appellations successives

Dates de stationnements

Carte des différents stationnements


Commandants

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Citation à l'ordre de l'armée

L'escadrille SPA 49 : "Comme escadrille de combat, n'a cessé, par son esprit offensif, de causer à l'ennemi de lourdes pertes et de prendre sur lui un ascendant considérable. A abattu officiellement trente-deux avions ennemis et incendié deux Drachens. Comme escadrille de reconnaissance, a assuré presque seule, les missions photographiques à longue portée sur le front de l'armée. Sous l'énergique impulsion de son chef, le capitaine Tavera, a obtenu un rendement remarquable, procurant au commandement des renseignements précieux par ses reconnaissances poussées, parfois jusqu'à 200 kilomètres à l'intérieur des lignes ennemies. A réussi, grâce au travail constant de tout son personnel, à remplir les missions les plus délicates et les plus lointaines, rapportant plus de 6000 clichés dans les lignes allemandes, sans laisser un seul appareil aux mains de l'ennemi."

 

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions


Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

 

Personnels de l'escadrille 49

La liste sera donnée ultérieurement

 

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 49

A venir

 


Les hommes

Slt Georges Louis Frédéric Boillot - Né le 3 août 1884 à Valentigney (25) - Fils de Louis Boillot et de Catherine Jeanperain - Profession avant guerre Ingénieur - Entré en service actif au service automobile, le 1er octobre 1905 - Brevet de pilote militaire n° 1759 obtenu le 13 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 49 du 4 février au 4 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 65 du 18 avril au 19 mai 1916, date de sa mort - Tué au combat dans les environs de Vadelaincourt, le 19 mai 1916 - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

Slt Fernand Eugène Guyou - Né le 7 janvier 1891 à Champigny-sur-Marne (94) - Fils de Pierre Guyou et de Marie Eugénie Dietrich - Engagé au 2ème régiment de Spahis, le 11 février 1909 - Profession avant guerre Adjoint Technique - Mobilisé au 8ème régiment de Chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Médaille coloniale Maroc - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 20 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2697 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 17 février 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 16 mars 1916 - GDE du 16 mars au 29 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 29 mai au 29 juin 1916 - GDE du 29 juin au 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 15 du 16 août au 15 novembre 1916 - Blessé au combat, le 23 septembre 1916 - Evacué sur l'hôpital de Cayeux-en-Santerre, le 24 septembre 1916 - En congé de convalescence du 15 novembre au 20 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 463 du CRP du 17 janvier au 14 août 1917 - GDE du 14 au 27 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 93 / SPA 93 du 27 août 1917 au 12 juin 1918 - En mission à la RGA du Bourget du 13 au 24 novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 25 janvier 1918 - Malade, il est admis à l'hôpital d'Abbeville du 17 au 28 mai 1918 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 1er juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 37 du 12 juin 1918 au 1er trimestre 1919 - Blessé au combat - Hospitalisé et convalescence du 14 novembre au 8 décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur - 2 fois blessé au combat - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 19 novembre 1916 - 12 victoires homologuées - Pilote de ligne de la liaison Prague-Varsovie - Représentant général de matériel aéronautique de la société Potez - Rappelé dans l'armée de l'Air en 1939 - En avril 1940, basé à Essey-lès-Nancy - En juin 1940, chef de l'acrobatie de la base de Meknès (Maroc) - Décédé à Moulay Bousselham (Maroc), le 1er septembre 1944 - Repose dans le cimetière français de Meknés - Photo collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Ltt Paul Adrien Gastin - Né le 8 novembre 1881 à Avignon - Fils de Louis Gastin et de Hortense Joanny- Service militaire au 11ème régiment de Hussards à compter du 1er octobre 1907 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 31 juillet 1913 - Profession avant guerre Négociant - Mobilisé au 9ème régiment de Chasseurs, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme observateur, le 26 février 1915 - Observateur de l'escadrille MS 12 du 26 février 1915 à juin-juillet 1915 - Croix de Guerre en avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1484 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 1er septembre 1915 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 3 novembre 1915 - RGA du 3 novembre 1915 au 23 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 23 février 1916 au 31 janvier 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 3 juin 1916 - Commandant de l'escadrille N 84 du 31 janvier 1917 au 29 août 1918 - Nommé Capitaine, le 3 décembre 1917 - Commandant du GC 23 à compter du 29 août 1918 - 6 victoires homologuées pendant le 1ère guerre mondiale, 5 à la N 49 et une à la SPA 84 - Une citation à l'ordre du régiment en juin 1915 - 8 citations à l'ordre de l'armée en avril 1915 - avril 1916 - juin 1916 - octobre 1916 - novembre 1916 - décembre 1916 - janvier 1917 - février 1917 - Décédé le 23 août 1976 - Photo collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Ltt Paul Gastin, pilote de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine, le 22 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Adj René David, pilote de la N 49, photographié sur le terrain de Fontaine, le 22 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* Adj René Paul Jean David - Né le 6 août 1892 à Etampes (Seine-et Oise) - Fils de Paul David et de Amélia Petit - Profession avant guerre Aviateur - Service militaire au 2ème groupe d'aviation à compter d'octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 433 obtenu le 24 avril 1914 - Pilote de l'escadrille MF 2 du 14 avril 1915 au 3 avril 1916 - En mission au RGA du 13 au 24 juillet 1915 - Nommé Adjudant, le 21 octobre 1915 - En mission au RGA du 23 novembre au 6 décembre 1915 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 3 avril au 27 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 27 mai au 23 septembre 1916 - Blessé en combat aérien, le 23 septembre 1916 - Evacué sur l'ambulance 5/10 de Bellemagny et décédé des suites de ses blessures, le même jour - 4 citations à l'ordre de l'armée en novembre 1914 - Mai 1915 - juin 1915 - Mars 1916 - Croix de Guerre - Médaille Militaire en juin 1915.

MdL Robert Harpedanne de Belleville, pilote de l'escadrille N 49, inspectant la mitrailleuse antiaérienne du terrain de Corcieux en juillet 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* MdL Robert Marie Guy Harpedanne de Belleville - Né le 26 mai 1891 à Niort - Fils de Guy Harpedanne de Belleville et de Louise Dounet - Service militaire au 10ème régiment de Hussards de Tarbes, à compter du 10 octobre 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 7 janvier 1912 - Mobilisé dans cette unité, le 1er août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 28 septembre 1915 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 10 octobre 1915 - Croix de Guerre - Brevet de pilote militaire n° 2266 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 6 janvier 1916 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 8 février 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 8 février au 28 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 28 juin 1916 au 6 octobre 1917 - Nommé sous-lieutenant, le 23 mai 1917 - Hospitalisé à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon à compter du 6 octobre 1917.

Adj Auguste Charles Armand Métairie - Né le 26 mai 1891 à Villiers-St-Benoit (Yonne) - Fils d'Armand Octave Auguste Métairie et de Madeleine Pauline Claire Couturier - Profession avant service militaire Etudiant - Classe 1911 - Recrutement de Sens sous le matricule n° 593 - Service militaire à compter du 8 octobre 1912 - Affecté au groupe aéronautique de Reims, le 10 octobre 1912 - Affecté au 2ème groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Nommé Caporal, le 15 juin 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 17 décembre 1914 - Citation à l'ordre de l'armée, le 27 février 1915 - Pilote de la RGA du XXX au 29 juin 1915 - Nommé Sergent, le 27 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MS 49 / N 49 du 22 juin 1915 au 12 mars 1916 - Convoyage d'avion à la RGAé du Bourget du 10 au 20 juillet 1915 - Convoyage avion à la RGAé du Bourget du 13 au XX septembre 1915 - Nommé Adjudant, le 21 octobre 1915 - Pris en subsistance à l'escadrille MF 59 du 28 septembre au (4 octobre) 1915 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 26 février 1916 - Blessé par balle au cours d'un combat aérien en Alsace contre le Ltn Otto Parschau, du KG 1 (sa 3ème victoire), le 12 mars 1916 - Evacué sur l'hôpital militaire de Belfort, le même jour - Amputé du bras gauche au tiers supérieur - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée en date du 13 mars 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée du 27 avril 1916 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 2 mai 1916 - Affecté au 28ème régiment territorial d'infanterie, le 28 mars 1917 - Réintégré dans l'aéronautique militaire, le 25 mars 1917 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 23 mai 1917 au 3 février 1919 - Nommé Lieutenant de réserve, le 2 mai 1918 - Affecté au 1er groupe d'aviation, le 3 février 1919 - Remis à la disposition de l'arme du Génie et affecté au 1er régiment du Génie, le 18 juillet 1922 - Affecté au 11ème régiment du Génie, le 18 juillet 1922 - Affecté au magasin général d'aviation n° 1, le 2 décembre 1924 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 21 janvier 1925 - Une période obligatoire de 21 jours à l'entrepot spécial d'aviation n° 1 de Villacoublay du 8 au 28 mai 1933 - Officier de la Légion d'Honneur comme mutilé de guerre à 100 %, le 2 mars 1936 - Une période obligatoire au bataillon de l'air n° 127 du 27 septembre au 9 octobre 1937 - Affecté au bataillon de l'Air n° 123, le 1er février 1938 - Affecté à la compagnie de l'air 153 / 123 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1938 - Affecté à la base aérienne de Tours, le 16 octobre 1939 - Sources : Pam - JORF - CCC 49 - FM Yonne - Dernière mise à jour : 22 mai 2015 - Photo Ebay France.

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Auguste Charles Armand Métairie, pilote à l'escadrille N 49, le 26 février 1916 : "Pilote d'une habileté consommée qui s'est toujours fait remarquer par son ardeur et son mordant dans de nombreux combats aériens au cours desquels il a toujours forcé ses adversaires à fuir. Le 6 septembre 1915, luttant, seul à bord, contre un avion puisamment armé et ayant eu un organe essentiel de son moteur atteint, n'en a pas moins continué la lutte, et en a suffisamment imposé à son adversaire pour l'obliger à faire demi-tour. Le 4 février 1916, poursuivant un avion allemand très loin à l'intérieur de ses lignes, s'est rapproché jusqu'au corps à corps avant d'ouvrir le feu et par la précision de son tir, a provoqué la chute de cet avion. Déjà cité deux fois à l'ordre pour des reconnaissances effectuées dans les conditions les plus périlleuses."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 avril 1916 : "Pilote d'une audace et d'une énergie exceptionnelles. A livré entre les avions ennemies de très nombreux combats. le 12 mars 1916, en se portant à l'attaque d'un appareil allemand, a reçu une grave blessure. Réagissant contre deux évanouissements successifs, a réussi, grâce à son énergie, à atterrir normalement, a fait l'admiration de tous par sa force d'âme malgré sa douleur et son épuisement. Amputé du bras gauche."

Ltt Charles Antoine Tavera - Né le 14 janvier 1894 à Philippeville (Algérie) - Fils d'Antoine Tavera et de Philomène Brionorno - Profession avant guerre officier de carrière - Ecole spéciale de St-Cyr - Engagé au 11ème régiment de chasseurs à Cheval, le 7 octobre 1912 - 9ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l'aviation comme observateur, le 15 mai 1915 - Observateur de l'escadrille C 56 du 20 mai 1915 au 16 janvier 1916 - Observateur de l'escadrille F 54 du 16 janvier au 23 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7463 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 13 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 1er novembre 1917 au 11 février 1918 - Pilote et commandant de l'escadrille SPA 49 du 11 février 1918 au 9 mars 1919 - Hospitalisé du 18 octobre au 9 novembre 1918.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur d'un très grand sang-froid. A, le 13 juin 1915, poursuivi l'exécution d'une mission importante, bien que son appareil fût fortement canonné et eût reçu un éclat d'obus qui traversa les plans et atteingnit l'une des parties essentielles de l'appareil."

Sgt Georges Paul Estienne photographié à l'école d'Avord, à la fin de l'année 1915 - Il est passé dans l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 30 mai 1915 et obtenu son brevet de pilote militaire n° 1773 dans cette même école, le 14 octobre 1915 - Après avoir été pilote de l'escadrille N 12 du 20 janvier au 15 juin 1916, il est affecté à l'escadrille N 49 / SPA 49 où il va se couvrir de gloire en exécutant une longue série de reconnaissances à longue portée.

Le Slt Georges Estienne, pilote de l'escadrille SPA 49, pose en compagnie de ses mécaniciens devant son SPAD XIII après la mission de 1.160 km sur Friedrischaffen pour photographier les usines Zeppelin, le 18 mai 1918 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

Slt Georges Paul Estienne - Né le 18 avril 1896 à Nice (Alpes Maritimes) - Fils du Général Jean-Baptiste Eugène Estienne et de Camille Alix Gabrielle Jacquot - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1916 - Recrutement de Nice sous le matricule 2197 -  Engagé volontaire au 14ème bataillon de Chasseurs alpins, le 28 août 1914 - Il prend part aux campagnes de Belgique, de la Somme, des Vosges - Nommé Caporal, le 12 novembre 1914 - Nommé Sergent, le 8 janvier 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 30 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1773 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 14 octobre 1915 - A l'école d'Avord, jusqu'au 16 novembre 1915 - Pilote de la RGA du Bourget du 16 novembre 1915 au 20 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille N 12 du 20 janvier au 15 juin 1916 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 15 juin au 16 juillet 1916 -  Pilote de l'escadrille N 49 / SPA 49  du 16 juillet 1916 au 28 mars 1919 - Nommé Adjudant, le 8 mai 1917 - En mission du 16 au 22 mai 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 30 mai 1917 - En mission à la 10ème armée du 16 au 22 octobre 1917 - En mission au GDE du 7 au 20 janvier 1918 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 26 janvier 1918 - Nommé Sous-lieutenant, le 2 mars 1918 - Spécialisé dans la photographie aérienne, il effectue des reconnaissances en solitaire, sur 200 à 250 kilomètres dans les lignes ennemies - A effectué une reconnaissance, en partant du territoire de Belfort, jusqu'à Friedrischaffen pour photographier les usines Zeppelin, le 18 mai 1918 - Un raid de 1.160 km effectué sans armement pour alléger son appareil - Ce vol a été effectué à 4.000 mètres d'altitude sur un Spad XIII équipé d'un réservoir spécial et d'un dispositif photographique qu'il avait mis au point pour avoir un large champ de vision - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 31 mai 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 19 août 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 162 affecté en Pologne du 1er avril 1919 au XXX - Affecté au 34ème régiment d'aviation - Démissionne de l'armée et nommé Lieutenant de réserve, le 25 septembre 1919 - Participe à la traversée du Sahara, entre Touggourt et Tombouctou, en autochenilles au sein de la mission Citröen de Georges-Marie Haarst et Louis Audouin-Dubreuil, du 17 décembre 1922 au 7 janvier 1923 - Chef de la mission "Algérie-Niger" qui part avec quatre auto-chenilles Citröen et un avion Nieuport à ailes démontables sur une remorque, le 9 novembre 1923 - La mission traverse le Tanezrouft en trois jours -  Directeur général de la "Compagnie Générale Transsaharienne", en avril 1926 - Organise le premier service régulier par automobile entre Colomb Béchar - Reggan - Gao en 1927 - Marié avec Marie Georgette Paulette Voituriez, le 7 mars 1927 -  Traverse le Sahara d'aller et retour avec une Renault Torpédo 60 Cv de série, seul à bord - Effectue la distance de 18.000 km en 36 jours - Il a effectué le trajet Oran-Niamey en cinq jours et Paris-Fort Lamy (Tchad) en onze jours - Démissionne de la "Compagnie Générale Transsaharienne" en 1933 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1933 - Crée la "Société Algérienne des Transports Tropicaux" (SATT) qui exploite la ligne reliant le Hoggar par Tamanrasset, prolongée vers Zinder et Kano, soit 6000 km - Mobilisé comme Capitaine, en août 1939 - Crée la compagnie "Aéro-africaine", filiale de la SATT en 1943 et assure la ligne Alger - El Goléa - Tamanrasset - La SATT devient la Société Africaine des Transports Tropicaux qui exploite neuf Lockheed L-18 Lodestaret C 60 - Commandeur de la Légion d'Honneur en 1951 - En 1953, les activités de l'Aéro-Africaine sont reprises par Air Algérie - Décédé à Monte-Carlo (Monaco) en 1969 - Sources : Pam - CCC - Gallica - JO - Photo La Guerre Aérienne illustrée.

En 1918, dans une étude sur la reconnaissance photo-aérienne d'armée, il donnait les raisons de son choix de vol : "Il est rare que les patrouilles de chasse croisent en permanence aux hautes altitudes. Ces altitudes représentent la limite de la puissance des avions et des forces des pilotes. En outre, à égalité de vitesse sur un itinéraire rectiligne, un avion ne rattrapera jamais un autre avion plus haut que lui.
Pour porter au maximum l'altitude et la vitesse, ainsi que les chances de ne pas être vu, il est plus avantageux d'opérer par avion isolé, cette méthode est incontestablement la meilleure pour les reconnaissances profondes au cours desquelles un peloton s'exposant à des attaques répétées évitera difficilement d'être disloqué."

* Citation à l'ordre de l'armée au Sgt Georges Paul Estienne, pilote de l'escadrille N 49 : "Excellent pilote courageux et consciencieux. A depuis un an accompli de nombreuses reconnaissances lointaines, notamment dans la période du 1er au 15 février 1917, où il est allé prendre loin dans les lignes d'intéressantes photographies."

* Citation à l'ordre de l'armée au Sgt Georges Paul Estienne, pilote de l'escadrille N 49, en date du 30 mai 1917 : "Pilote d'une haute valeur morale; a accompli de nombreuses reconnaissances éloignées avec la plus belle conscience et beaucoup d'intelligence. Le 29 avril et 11 mai, est allé seul à plus de 50 kilomètres dans les lignes, dans une région particulièrement parcourue d'avions ennemis, prendre des photographies qui ont fourni d'intéressants renseignements."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Georges Paul Etienne, pilote de l'escadrille N 49 : "Pilote plein de calme, de sang-froid et de bravoure, joignant à ses qualités un haut sentiment du devoir, spécialisé dans les reconnaissances photographiques. A exécuté le 22 août 1917, sur monoplace, avec un système photographique de son invention une reconnaissance de plus de 150 kilomètres et à 30 kilomètres à l'intérieur des lignes ennemies, donnant une suite ininterrompue de reseignements précieux."

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée à l'Adj Georges Paul Estienne du 13ème bataillon de chasseurs, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 26 janvier 1918 : "Pilote d'une conscience, d'une bravoure et d'une valeur morale hors de pair. ne cesse, depuis plus d'un an, d'exécuter journellement des reconnaissances photographiques à longue portée, qui ont rendu, par les renseignements recueillis, les plus grands services au commandement. Le 5 janvier 1918, au cours d'une de ces reconnaissances, n'a pu accomplir sa mission qu'après avoir livré deux combats et mis ses adversaires en fuite. Est rentré avec un avion sérieusement endommagé par le feu de l'ennemi. Trois citations."

* Citation à l'ordre de l'armée au Slt Georges Paul Estienne du 13ème bataillon de chasseurs à pied, pilote de l'escadrille SPA 49, en date du 31 mai 1918 : "Officier pilote d'un entrain et d'une bravoure admirables. Spécialiste des missions délicates et périlleuses, au cours desquelles il a livre de nombreux combats contre un ennemi toujours supérieur. Est allé, malgré des circonstances atmosphériques nettement défavorables, photographier une base ennemie de la plus haute importante dans les lignes. A réussi un exploit sans précédent dans la photographie aérienne."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Sous-lieutenant à titre temporaire Georges Paul Estienne au 14ème bataillon de chasseurs à pied, pilote de l'escadrille SPA 49, en date du 19 août 1918 : "Vaillant officier, ayant la plus haute idée du devoir. S'est classé pilote d'élite à la suite d'une série d'exploits qui lui ont acquis l'admiration de tous. Recherchant toujours les missions les plus périlleuses, a effectué récemment un raid de 1.100 kilomètres en territoire ennemi. Pris en chasse dès le début par cinq avions allemands, ne s'est pas laissé détourner un seul instant du but fixé. Ayant à faire face à des circonstances atmosphériques très dures, a montré en cette occasion un esprit d'initiative, un courage et une endurance à toute épreuve. Médaillé militaire pour faits de guerre. Cinq citations."

 

Soldat de 2ème classe Robert Guidicelli, mécanicien de l'escadrille MS 49, pose à coté d'un MS type L de l'unité. Photo Robert Guidicelli transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

* Ltt Edouard Le Mounier - Né le 27 mars 1888 à Paris 12ème (75) - Fils d'Ange Le Mounier et de Jeanne Roussel - Domiciliés au 29, rue de Dunkerque à Paris - Classe 1908 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 5039 - Mobilisé au 329ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - En entrainant sa section à l'assaut, il est blessé d'une balle à la jambe au combat de Guise, le 28 août 1914 - Hospitalisé et évacué sur Le Havre - Convalescence jusque mars 1915 - Affecté à la compagnie de mitrailleuses du 403ème régiment d'infanterie - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée, en date du 19 juillet 1915 - Citation à l'ordre du 403ème régiment d'infanterie, en date du 27 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2643 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 6 février 1916 - Pilote au GDE du 25 février au 17 avril 1916 - Pilote de l'escadrille C 61 du 17 avril au 15 octobre 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 5 juillet 1916 - En déplacement du 15 au 21 septembre 1916 - En déplacement du 30 septembre au 4 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 15 octobre au 23 novembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 novembre 1916 - Mis au repos à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon, à compter du 23 novembre 1916 - Commandant de l'escadrille C 544 stationnée à Monastir (Tunisie) du XX juin 1917 au XX octobre 1917 - A la recherche d'un sous-marin aux larges des côtes tunisiennes, aux commandes d'un Nieuport 12, il est en équipage avec le Ltt Campion, le 10 octobre 1917 - Alors qu'ils viennent de repérer un sous-marin, leur moteur les lâche alors qu'ils sont à 20 km au large et à 1800 mètres d'altitude - Après avoir planés un moment, ils amerrissent à 16 km de la côte, sans capoter - Ils ont le temps de se déshabiller avant que leur avion ne coule - Ils n'avaient plus le choix, il leur fallait rentrer à la nage - Le Ltt Campion ne peut rejoindre et se noya - Le Monnier, malgré les crampes et l'épuisement, se rapprocha lentement du port de Sousse - Il est finalement recueilli par les occupants d'une barque à 500 mètres de la passe d'entrée au port - Il a nagé pendant cinq heures - Il est évacué sur l'infirmerie de l'aviation maritime et soigné pour épuisement, brulures du soleil et une otite, souvenir des Vosges, qui s'est réveillée - Il est évacué vers la métropole pour soins - Affecté aux essais des avions livrés à l'aéronautique militaire - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 septembre 1918 - Décédé des suites d'un accident aérien, au cours d'un vol en double commande au-dessus du terrain d'aviation militaire de Villacoublay, à l'hopital militaire "Dominique Larrey" de Versailles (Seine-et-Oise), le 2 décembre 1918 - Edouard le Mounier repose dans le cimetière Saint-Michel de St-Brieux (Côtes-d'Armor) - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC escadrille C 61 - CCC escadrille N 49 - LO - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - Les Ailes - Dernière mise à jour : 12 avril 2016.

* Citation à l'ordre du régiment du Ltt Edouard Le Mounier, du 403ème régiment d'infanterie, en date du 27 juillet 1915 : "Lieutenant mitrailleur, a, par l'énergique, prompte et opportune intervention de ses pièces 10, 11 et 12, enrayé deux contre-attaques allemandes en fixant l'adversaire et en lui faisant subir des pertes sensibles."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Edouard Le Mounier, pilote à l'escadrille C 61, en date du 8 septembre 1916 : "Pilote remarquable, toujours volontaire pour les expéditions dangereuses. Chargé le 23 août 1915 de protéger un avion de reconnaissance, a livré combat à un Fokker au cours duquel il eut son avion criblé de balles, et reçut lui-même une légère blessure. Sa mitrailleuse s'étant enrayée, a foncé sur l'avion ennemi et a réussi à lui faire abandonner le combat."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Edoaurd Le Mounier, pilote de l'escadrille N 49, en date du 4 novembre 1916 : "Officier d'une énergie et d'un dévouement remarquable. Deux fois blessé dans l'infanterie, a fait preuve, dans l'aviation; comme pilote, des plus belles qualités morales et professionnelles. Le 23 août 1915, au cours d'une mission de protection, a foncé, bien que sa mitrailleuse fût enrayée, sur un avion ennemi qui poursuivait un des notres et, par sa ténécité, l'a forcé à se retirer. Le 23 septembre, après avoir mis en fuite un avion de chasse allemand, s'est retourné contre un second appareil qui venait de l'attaquer en arrière et, après un court combat, a forcé son adversaire, gravement atteint, à piquer verticalement dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Edoaurd Le Mounier, commandant de l'escadrille C 544 de Tunisie, en date du 6 septembre 1918 : "Chevalier de la Légion d'Honneur. Officier très énergique et dévoué, a été l'objet de plusieurs citations. Parti pour une reconnaissance, le 10 octobre 1917, n'a pas hésité à s'avancer en pleine mer pour reconnaitre un point suspect. Son appareil étant tombé à l'eau, a fait preuve du plus grand dévouement pour tenter de sauver son observateur et n'a pu personnellement rentrer qu'aux prix d'efforts surhumains et d'une remarquable énergie morale, en nageant pendant cinq heures et demie, en dépit des courants contraires."

 

Photo du Ltt Edmond George

* Ltt Edmond François Emile George - Né le 20 février 1887 à Lunéville (54) - Fils de Louis Pierre George et Magdelaine Gentil - Classe 1907 - Recrutement de Nancy sous le matricule n° 966 - Profession avant engagement Etudiant - Engagé volontaire au 17ème régiment de chasseurs à cheval en octobre 1907 - Nommé Sous-lieutenant en décembre 1911 - Profession avant guerre Négociant - Marié à Philomène Madeleaine Gille - Affecté au 18ème régiment de chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote en septembre 1915 - Nommé Lieutenant, le 20 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2107 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 17 décembre 1915 - Stage de perfectionnement "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Pilote de la GDE / RGAé du 7 février au 28 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 28 juin 1916 au 10 mai 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la division en décembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée en janvier 1917 - Commandant de l'escadrille N 92 du 10 mai au 1er juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 du 1er au 23 juin 1917 - Pilote du GDE du 23 juin au 12 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille SPA 155 du 12 juillet 1917 au (1er trimestre) 1919 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 16 novembre 1917 - Affecté au 1er régiment d'aviation de Chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 2 août 1920 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 14 juillet 1922 - Affecté au 38ème régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1924 - Décédé le 31 juillet 1935 à Nancy (54) - Sources : Pam - LO - CCC 49 - CCC 92 - CCC 155 - FM 54 - JORF - Dernière mise à jour : 14 juillet 2015 - Rédaction Olivier Tattu et Albin Denis.

 

Les hommes

Slt Adolphe Célestin Pégoud - Né le 13 juin 1889 à Montferrat (Isère) - S'engage au 5ème régiment de chasseurs d'afrique, le 8 août 1907 - Campagne du Maroc - 2ème régiment de Hussards de Gray (Haute Saône) - 3ème régiment d'artillerie coloniale à Toulon - En 1913, retour à la vie civile - Brevet de l'Aéroclub de France en date du 7 mars 1913 - Pilote d'essai de la société Blériot - Saut en parachute au-dessus de l'aérodrome de Châteaufort, le 19 août 1913 - Premier à avoir réalisé un looping - Pilote de l'escadrille HF 7 du 14 août 1914 au 8 janvier 1915 - Nommé caporal, le 27 octobre 1914 - Nommé sergent, le 7 novembre 1914 - Pilote de l'escadrille MF 25 du 21 janvier au 6 février 1915 - Pilote de l'escadrille MS 37 du 6 février au 22 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MS 49 au 22 avril 1915 au 31 août 1915 - Tué en combat aérien, aux commandes du Nieuport 10 n° 210, d'une balle qui lui a tranché l'aorte, à Petit-Croix (Territoire de Belfort), le 31 août 1915 - Chevalier de Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre avec plusieurs citations à l'ordre de l'armée - Médaille commémorative du Maroc - Adolphe Pégoud repose au cimetière de Montparnasse - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

* Citation à l’ordre de l’Armée en date du 9 Octobre 1914 : "Soldat Aviateur Réserviste : se dépensant sans compter, a fait preuve, depuis le début de la campagne, de qualités exceptionnelles de hardiesse et de sang froid, particulièrement au cours d’une mission. A eu par trois fois son avion criblé de projectiles."

* Médaille militaire par ordre du 17 février 1915 : " A, à plusieurs reprises, poursuivi des avions ennemis. Le 5 février 1915, a attaqué à bonne distance un monoplan et en provoqua la chute ; presque immédiatement après, il pu rattraper deux biplans successivement provoquer la chute du premier et forcer le second à l’atterrissage."

* Citation à l’ordre de l’Armée en date du 18 juillet 1915 : "Adjudant Pilote à l’escadrille MS 49 ; seul sur son appareil, a engagé un combat avec un Aviatik  puissamment armé et monté de deux passagers, l’a abattu à portée de nos lignes après une lutte très vive où il a fait preuve d’une audace et d’une habileté au-dessus de toute éloge."

* Légion d’Honneur pour Chevalier pour prendre rang du 28 août 1915 : "Sous-lieutenant de Réserve à l’escadrille MS.49, d’un entrain et d’une bravoure au-dessus de tout éloge, aussi modeste qu’habile pilote, n’a pas cessé, depuis le début de la campagne, de mettre ses merveilleuses aptitudes au service de son pays. Accumulant journellement les traits de courage et d’audace, n’en est plus à compter les combats qu’il a engagés seul à bord contre des avions puissamment armés. Le 28 août, au cours d’un duel aérien, a eu son avion criblé de balles. Obligé d’atterrir, a pris aussitôt toutes les dispositions pour sauver son appareil, malgré un feu intense des batteries allemandes."

Photo d'Adolphe Pégoud accompagné du Chef de bataillon Girod avant un vol destiné à réaliser un looping - Girod est le futur chef des écoles d'aviation militaire pendant la Grande Guerre - Remarquez les mâts supplémentaires ainsi que les haubanages destinés à renforcer la voilure lors des manoeuvres en vol - Sans ce dispositif, les ailes se replieraient lors des évolutions inversées - Photo collection Michel Mangin que je remercie pour son aide.

Slt Adolphe Célestin Pégoud photographié alors qu'il était pilote de l'escadrille MS 49 - Il a appartenu à cette unité du 22 avril 1915 au 31 août 1915 - Tué au cours d'un combat aérien, aux commandes du Nieuport 10 n° 210, dans les enviorns de Petit-Croix (Territoire de Belfort), le 31 août 1915 - Photo Louis Carvin transmise par Benjamin Franzin, son arrière petit-fils, que je remercie pour son aide.

Carte postale en hommage au Slt Adolphe Pégoud de l'escadrille MS 49 - Carte postale d'époque.

Funérailles du Slt Adolphe Pégoud, pilote de l'escadrille MS 49 - Carte postale d'époque.

Funérailles du Slt Adolphe Pégoud, pilote de l'escadrille MS 49 - Carte postale d'époque.

Sgt Eugène Adrien Gilbert - Né à Riom (Puy-de-Dôme), le 19 juillet 1889 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 240 passé à l'école Blériot d'Etampes, le 4 octobre 1910 - Brevet de pilote militaire n° 160 en date du 2 septembre 1912 - Se distingue avant guerre lors des coupes Bennett, Pommery et Michelin (1914) aux commandes d'avions Sommer et Morane - A la mobilisation, il est affecté à l'escadfrille N 23 puis à l'escadrille n 49 - Il devient "As", le 15 janvier 1915 - Le 27 juin 1915, il est obligé d'atterrir en Suisse au retour d'un bombardement sur les hangars à Zeppelin de Friedrichshaffen et est fait prisonnier - Il s'évade le 25 mai 1916 mais doit se reconstituer prisonnier par les autorités françaises car il avait donné sa parole de soldat qu'il ne chercherait pas à s'évader - Le 3 juin 1916, il réussit sa seconde évasion - Affecté comme pilote testeur des avions neufs équipés d'un moteur Le Rhône, il se tue au cours d'un accident d'avion sur le terrain de Villacoublay, le 16 mai 1918 - Un stabilisateur s'étant cassé lors d'un piqué, il ne peut redresser son avion qui s'écrase Son corps a été déposé à l'hôpital Larrey de Versailles - Il était alors titulaire de la Légion d'Honneur (Chevalier), de la Médaille Militaire et la Croix de Guerre avec palmes - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cne Honoré Louis Pierre de Baillardel de Lareinty-Tholozan - Né le 6 septembre 1987 à Guermantes (Seine et Marne) - Fils de Jules de Baillardel de Lareinty, Marquis de Tholozan et de Mme Louise de Sabran-Pontevès - Brevet de pilote militaire n° 153 en date du 15 août 1912 - Pilote de l'escadrille BL 9 - Pilote de l'escadrille MF 14 - Pilote de l'escadrille N 49 - Pilote et commandant du détachement N 73 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Nieuport 11, sur le terrain de Corcieux (88), le 5 mai 1916 - Cette photo date de l'escadrille N 49, quand cet officier était au détachement de chasse de l'escadrille N 49 - L'avion est un Nieuport 10 - Observez la mitrailleuse Hotchkiss fixée sur l'aile supérieure et le dérouleur de carte fixé devant la place pilote - Photo M. Bernard Capony que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de la division : "Le 29 mai 1917, malgré un bombardement violent d'obus asphyxiants et d'explosifs, a rempli avec sa section de cotre-préparation et de barrage dont il était chargé, donnent à son personnel, en cette circonstance, un magnifique exemple de calme et de crânerie. Jeune officier remarquable par son entrain, sa bravoure et son sentiment du devoir. Sur le front depuis le 2 juillet 1915."

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier d'une haute valeur morale, a fait preuve pendant son cort séjour à l'escadrille des plus belles qualités d'entrain et de bravoure. le 23 février 1918, à très basse altitude, et malgré des circonstances atmosphériques particulièrement défavorables, a descendu dans les lignes ennemies un avion rencontré à 200 mètres, le mitraillant jusqu'au sol. Au cours de la même patrouille, n'a pas hésité à attaquer six avions ennemis. Blessé très grièvement au cours de ce combat, n'a dû qu'à son énergie et son habileté de ramener son appareil dans nos lignes."

Caporal Pierre Daubail, pilote de l'escadrille N 49, sur le terrain de Corcieux, le 10 juillet 1916 - Nommé caporal, le 21 mars 1916, il a été affecté à l'escadrille N 49, le 2 juillet 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Adj Auguste Louis Galvin - Né le 19 juin 1895 à St Foy-les-Lyon (69) - Fils de Firmin Galvin et de Clothilde Chevallier - Profession avant guerre Aviateur - Appelé au 1er groupe d'aviation, le 15 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 663 à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 20 janvier 1915 - Pilote de l'escadrille C 9 du 16 mars 1915 au 3 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille F 52 du 3 septembre 1916 au 14 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 du 23 avril 1917 au 25 juin 1917 - Tué au cours d'un accident aérien, le 25 juin 1917 - Médaille Militaire, le 15 octobre 1916 - Croix de Guerre - 2 citations à l'ordre de l'armée en septembre 1915 et 15 octobre 1916

* Citation à l'ordre de l'armée : "Rempli de sang-froid et d'audace, toujours prêt à remplir les missions les plus difficiles. S'est particulièrement distingué le 1er septembre 1915 où il a attaqué successivement les nombreux avions allemands venus sur Nancy empêchant plusieurs d'entre eux de jeter leurs bombes et les forçant de rentrer dans leurs lignes, le soir même est reparti pour aller bombarder une gare en territoire ennemi. Excellent pilote qui a fait preuve, depuis le début de la campagne, de belles qualités de courage et d'audace. le 9 septembre 1916, après avoir attaqué un avion de chasse allemand qu'il a forcé à atterrir, a réussi, grâce à son sang-froid, à ramener au terrain son appareil très gravement endommagé. Déjà cité à l'ordre de l'armée."

Caporal Ray Claflin Bridgman - Né le 31 mai 1895 à Lake Forest, Illinois (USA) - Fils de Walter Bridgman et Leoline Waterman - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 1er régiment de la Légion étrangère au titre de l'aéronautique militaire, le 7 août 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5009 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 5 Decembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Juvisy - Nommé Caporal, le 15 janvier 1917 - Stage "avion rapide" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 21 mars 1917 - GDE du 21 mars au 13 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 du 13 au 28 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 124 / SPA 124 "La Fayette" du 2 mai au 25 décembre 1917 - Nommé Captain, le 26 janvier 1918 - Pilote du 103rd Aero Sqdn du 26 janvier au 6 juin 1918 - Pilote du 139th Aero Sqdn du 6 juin au 15 Août 1918 - Commandant du 22nd Pursuit Squadron du 15 août 1918 à la fin de la guerre - Il a terminé la guerre avec 4 victoires homologuées et plus de 600 heures de vol au-dessus des lignes ennemies - Après la guerre, il est devenu professeur d'histoire européenne à l'université de New-York pendant 29 années - Décédé, le 9 novembre 1951 - La photo le montre posant à côté de son SPAD XIII pendant sa période de commandement du 22nd pursuit Squadron - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Soldat de 2ème classe Robert Guidicelli, mécanicien de l'escadrille MS 49 - Il a été affecté à l'unité à partir du 13 mai 1915 - Il s'agit d'une photo posée en studio - Le casque est de marque Rold - Photo Robert Guidicelli transmise par Jérémie Raussin que je remercie pour son aide.

Soldat Léon Coutière - Né le 1er janvier 1890 à Biozat (Allier) - Fils d'Antoine Coutière et de Marie Cognat - Classe 1910 - Recrutement de Monthuçon sous le n° matricule 6681 - Service militaire au 121ème régiment d'infanterie stationné à Monthuçon, à compter du 7 octobre 1910 - Profession avant guerre Mécanicien ajusteur - Mobilisé au 121ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien en mars 1915 - 1er mécanicien de l'escadrille MS 49 / N 49 du 2 juin 1915 au 26 avril 1916 - Stage à l'usine Nieuport du 11 au 23 décembre 1915 - Affecté au service du Slt Boillot - 1er mécanicien de l'escadrille N 65 du 30 avril 1916 au 6 juillet 1917 - Affecté au service du Sgt Robert Ragaz - 1er mécanicien de l'escadrille SOP 66 / BR 66 du 6 juillet 1917 au 1er avril 1918 - Affecté au service du Sgt Robert Ragaz - Nommé Maitre Ouvrier, le 5 mars 1918 - Accident en service, hospitalisé à l'hôpital de Juilly (Oise) du 1er avril 1918 - Marié avec Marie-Clémence Bardin, le 27 décembre 1920 - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Remarquez le rappel de patte d'épaule "SPA 49" et les chevrons de présence au front - On peut en compter 7 soit 1 an pour le premier chevron et 6 mois par chevron supplémentaire, soit pour cette photo quatre années - Photo collection Mathieu Marnay que je remercie pour son aide.

Slt Paul Courrière, pilote de l'escadrille MS 49 - Brevet de pilote militaire n° 302 en date du 23 juin 1913 - Tué au cours d'un accident aérien sur le terrain de Fontaine, le 12 juillet 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Depuis le début de la campagne, n'a cessé de rendre comme pilote, les plus grands services; le 13 mai 1915, engageant le combat avec un avion allemand et bien que son passager ait été mortellement frappé dès le début, a continué la lutte, et, par l'audace ainsi que par la précision de ses manoeuvres, a obligé son adversaire à fuit précipitamment."

Tombe du Cne René Hubert Roëckel - Né le 25 novembre 1886 à Caen (Calvados) - Fils de Ferdinand Philippe Louis Charles Henri Roëckel (militaire) et de Pauline Marie Mistler - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1906 - Recrutement de Vannes (Morbihan) sous le matricule n° 323 - Engagé pour quatre ans au titre de l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 6 octobre 1906 - Affecté au 77ème régiment d'infanterie pour son année de service militaire, le 6 octobre 1906 - Nommé Caporal, le 7 février 1907 - Nommé Sergent, le 13 septembre 1907 - Entré à l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 18 octobre 1907 - Promotion "Du Centenaire" 1906 à 1909 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 29ème bataillon de Chasseurs, le 1er octobre 1909 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1910 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 23 décembre 1911 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 25 décembre 1911 - Brevet de pilote civil n° 96 délivré par l'Aéroclub de France et obtenu sur avion Borel, le 22 juin 1912 - Blessé au cours d'un accident d'avion, le 9 juillet 1912 - Pendant un vol d'entrainement, son avion s'est écrasé et il a été pris sous le débris de son appareil - Il a été blessé par un traumatisme violent du genou droit et de multiples contusions sur le corps et particulier dans la région lombaire dorsale - Brevet de pilote militaire n° 162 obtenu le 6 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille MF 7 du (2ème trimestre) 1914 au 30 janvier 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 4 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille MS 49 du 30 janvier au 1er mai 1915 - Commandant de l'escadrille F 7 du 29 mai 1915 au (3ème trimestre) 1917 - Nommé Capitaine, le 5 mai 1915 - Quatre victoires homologuées à l'escadrille MF 7 : 15 oct 1915 - 21 sept 1916 - 20 oct 1916 - 20 oct 1916 - Blessé au combat, le 6 mars 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 octobre 1916 - Croix de Guerre avec cinq palmes de bronze et une étoile de vermeil - Affecté au secrétariat d'état à l'aéronautique du Ministère de la Guerre, le (3ème trimestre) 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion sur le terrain de Dunkerque, le 15 août 1917 - L'avion, qu'il pilotait, est parti en vrille jusqu'au sol et n'a pu être arrêté avant l'écrasement au sol - René Roëckel repose dans le carré militaire du cimetière de Dunkerque - Sources : Pam - MpF - FM Morbihan - CCC MF 7 / F 7 / SOP 7 - CCC MS 49 - LO - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - L'Aérophile - Dernière mise à jour : 6 novembre 2016 - Photo Joel Huret du forum pages 14-18 que je remercie pour son aide.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt René Hubert Roëckel, pilote de l'escadrille MF 7, en date du 4 septembre 1914 : "A fait preuve d'énergie et de sang-froid dans l'exécution d'une reconnaissance exécutée sous un feu violent de l'artillerie ennemie. Atteint à 1.800 mètres par les obus, est tombé près des lignes ennemies. Malgré la grêle de balles et d'obus, a pu, grâce à son admirable sang-froid, ramener dans nos lignes, son appareil déséquilibré, percé de nombreuses balles, et rapporter les renseignements qu'il avait recueillis au cours de sa mission." (NB : l'observateur qui l'accompagnait était le Cne Somon du 17ème bataillon de chasseurs à pied)

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne René Hubert Roëckel, commandant de l'escadrille F 7, en date du 25 octobre 1916 : "Chef d'escadrille brillant et pilote de premier ordre, donnat constamment l'exemple de l'énergie et de l'allant. Le 21 septembre 1916, a attaqué, étant seul, trois avions ennemis, en a abattu un et a mis les autres en fuite."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne René Hubert Roëckel, commandant de l'escadrille F 7, en date du 13 novembre 1916 : "Officer remarquable d'allant et d'audace, donnant chaque jour à ses pilotes l'exemple de l'ardeur et du dévouement. Le 20 octobre 1916, a attaqué deux avions ennemies et les a successivent abattus en flammes."

 

Photo de l'Adj Maurice Arnoux

Adj Maurice Albert Alfred Jean Arnoux - Né le 7 septembre 1895 à Montrouge (Hauts-de-Seine) - Fils de Louis Emile Jean Eugène Adalbert Arnoux (sous-chef de bureau au conseil d'état) et de Marguerite Marie Verriez - Domiciliés au 5, rue Delerue à Montrouge - Profession avant guerre Etudiant à l'école d'électricité et de mécanique industrielle - Classe 1915 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 4679 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme conducteur mécanicien d'automobile, le 20 décembre 1914 - Conducteur mécanicien de l'escadrille MF 99 du 1er mars 1915 à février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3539 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote du GDE du 1er au 7 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 55 du 7 août 1916 au 21 mars 1917 - Nommé Sergent, le 25 octobre 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 7 novembre 1916 - Pilote du GDE du 21 mars au 16 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 / SPA 49 du 16 avril 1917 au 9 avril 1919 - Nommé Adjudant, le 28 juillet 1917 - En mission à la RGA du 3 au 15 novembre 1917 - En mission au GDE du Plessis-Belleville du 1er au 6 avril 1918 - En mission du 15 au 17 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 juillet 1918 - Médaille Militaire, en date du 4 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 13 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 novembre 1918 - Cinq victoires homologuées et une non homologuée en 14-18 - Huit citations à l'ordre de l'armée pendant la guerre 14-18 - Pilote de l'escadrille SPA 91 du 9 au 14 avril 1919 - Affecté au DMAé de Sommesous, à compter du 14 avril 1919 - Pilote de l'escadrille BR 228 du 14 avril 1919 au 9 août 1919 - Nommé Sous-lieutenant - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 13 juillet 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse, le 22 juin 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, en mars 1922 - Brevet de pilote civil délivré par l'Aéroclub de France en juillet 1926 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 décembre 1930 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 27 décembre 1933 - Détenteur de la coupe Deutsch de la Meurthe, aux commandes du Caudron Renault C 450, le 27 mai 1934 - Gagnant de la coupe Zénith Orly-Marseille-Orly - Nommé Commandant de réserve, le 31 mai 1934 - Médaille d'Honneur de l'éducation physique, le 29 septembre 1934 - Croix des services militaires volontaires, le 21 juillet 1936 - Affecté à l'encadrement de la 3ème escadre aérienne, stationnée sur la base aérienne de Dijon-Longvic, le 20 octobre 1936 - Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 25 décembre 1937 - Titulaire du record d'altitude pour monoplace avec 7.463 mètres, le 27 décembre 1937 - Titulaire du record du monde de vitesse des 100 km pour monoplace qu'il effectue à 343 km/h, le 30 décembre 1937 - Titulaire de la médaille d'or de l'Aéroclub de France - Officier d'académie, le 10 février 1938 - Titulaire de trois records mondiaux (vitesse sur 100 km avec 372 km/h, vitesse sur 1.000 km avec 319 km/h, Vitesse sur 2.000 km avec 317 km/h) obtenus les 1er et 23 octobre 1938 - Elu Maire du village de Chamarande en 1939 - Commandant du GC III/7, équipé de MS 406, du XX XXX 1939 au 6 juin 1940 - Son avion est abattu en combat aérien, le 10 mai 1940 - Il a été légèrement blessé - Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée aérienne, en date du 12 novembre 1940 - Tué au cours d'un combat aérien contre sept avions allemands dans les environs d'Angivillers (Oise), le 6 juin 1940 - Il est mis en terre provisoirement près d'une église - Citation à l'ordre de l'armée aérienne, à titre posthume, en date du 22 juillet 1941 - Maurice Arnoux repose désormais dans le cimetière de Montrouge, la commune qui l'a vu naitre - Sources : Acte de naissance - CCC escadrille F 55 - CCC escadrille SPA 49 - JORF - Dernière mise à jour : 19 mars 2016 - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux que je remercie tous deux pour leur aide.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 4 juin 1918 : "Pilote d'un courage et d'une énergie au-dessus de tout éloge. Assurant avec le même entrain les missions de jour et de nuit. A livré des combats très durs poussés jusqu'à l'extrême limite. A effectué plusieurs attaques de Drachen, les suivant jusqu'au sol, obligeant l'observateur à sauter en parachute. Est allé bombarder de nuit, à faible altitude, un dépôt d'armée très important dans les lignes. Est rentré maintes fois avec son appareil criblé de balles."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 14 juin 1918 : "Pilote de chasse toujours prête pour les missions périlleuses. En représailles d'une attaque ennemie sur l'un de nos ballons d'observation, a abattu en flammes le Drachen situé en face."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 12 juillet 1918 : "Pilote d'un courage au-dessus de tout éloge. Toujours prêt pour les missions périlleuses. A attaqué un Drachen ennemi, est descendu jusqu'à 10 mètres et a incendié le ballon au sol. Est rentré avec un appareil fortement endommagé par le tir ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 13 octobre 1918 : "Pilote d'armée hors de pair. Le 7 octobre 1918, a abattu un biplace ennemi, remportant ainsi sa quatrième victoire."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 15 novembre 1918 : "Sous-officier pilote très audacieux. fait preuve de la plus grande maîtrise, tant dans la chasse, que dans la reconnaissance ou le bombardement. Le 20 octobre 1918, a abattu en flammes son cinquiéme avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Maurice Jean Albert Arnoux, pilote à l'escadrille BR 228, en date du 6 juillet 1919 : "Officier pilote remarquable par ses brillantes qualités professionnelles et par son courage, son entrain, son ardeur au-dessus de tout éloge. Toujours volontaire pour les missions les plus pénibles et les plus périlleuses; après avoir brillamment servi dans une escadrille de reconnaissance, est passé dans l'aviation de chasse où il a su se classer parmi les meilleurs. A abattu cinq avions ennemis. Huit fois cité à l'ordre."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Maurice Albert Alfred Jean Arnoux du centre de mobilisation d'aviation n° 3, en date du 27 décembre 1933 : "19 ans de services, 5 campagnes. A été cité. 2 ans de bonifications pour services aériens. Chevalier de la Légion d'honneur du 13 juillet 1919. A accompli 12 périodes d'entrainement volontaires."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Cdt Maurice Albert Alfred Jean Arnoux, en date du 25 décembre 1937 : "23 ans de services, 4 campagnes, 4 ans de bonifications pour services aériens. A été cité. Officier de la Légion d'Honneur du 27 décembre 1933. Titres exceptionnels : détenteur de quatre records du monde de vitesse en avion. Détenteur définitif de la coupe Zénith. 5.000 heures de vol."

* Officier d'académie de Maurice Albert Alfred Jean Arnoux, pilote aviateur à Montrouge (Hauts-de-Seine), en date du 10 février 1938 : "Services rendus aux oeuvres postscolaires et à l'enseignement professionnel."

* Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée aérienne du Commandant Maurice Arnoux du groupe de chasse III/7, en date du 12 novembre 1940 : "Officier sans cesse volontaire pour toutes les missions. A été pour ses camarades plus jeunes, en toutes circonstances, le plus haut exemple des plus grandes qualités de patriotisme et d'abnégation."

* Citation à l'ordre de l'armée aérienne, à titre posthume, du Commandant Maurice Arnoux du groupe de chasse III/7, en date du 22 juillet 1941 : "Officier d'élite et aviateur prestigieux, mort pour la France en combat aérien après avoir servic l'aviation et son pays d'une façon éclatante. Cité huit fois à l'ordre pendant la guerre 1914-1918, devint en temps de paix, dans les compétitions internationales, un pilote de réputation mondiale. Ayant repris, en 1939, sa place dans un groupe de chasse, fit l'admiration de ses camarades plus jeunes par ses hautes vertus morales et sa remarquable virtuosité professionnelle. Trouva, le 6 juin 1940, une mort glorieuse dans un combat inégal contre sept adversaires, donnant à une carrière exceptionnelle le couronnement d'une fin chevaleresque. Médaillé militaire. Onze citations, 4 records du monde de vitesse. Détenteur de la coupe Zénith. Commandeur de la Légion d'Honneur."


Les avions

Morane Saulnier L qui équipa l'escadrille MS 49 du 18 avril à septembre 1915 - Photo Collection Paul Cottave-Claudet transmise par son Petit-fils Jean-Paul Milliand que je remercie pour son aide.

Soldat Léon Coutière, mécanicien de l'escadrille MS 49, pose devant un MS type L de son unité - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Morane-Saulnier type N n° 388 baptisé "Le Vengeur" du Sgt Eugène Gilbert - C'est aux commandes de cet appareil qu'il a remporté sa victoire homologuée contre un Aviatik C du FlAbt 48, le 17 juin 1915 - Les pales d'hélice sont équipées de déflecteurs de tir, type Gilbert - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Restes de l'Aviatik C de l'équipage Vfw Hugo Grabnitz (pilote) et Ltn Karl Schwartzkopf du FlAbt 48 abattu au Nord-Est du bois de St-Amarin au Nord de Thann, par Eugène Gilbert, le 17 juin 1915 - Les mécanos de la 49 sont venu recueillir les morceaux qui ont été chargés sur une remorque d'aviation - Léon Coutière, mécanicien de la MS 49, est identifié par la fléche - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Départ du Sgt Eugène Gilbert pour une mission de bombardement sur Friedrichshafen, le 27 juin 1915 - Son Morane Saulnier type L n° 245 emporte 4 obus de 90 mm que l'on distingue - Son avion endommagé, Gilbert a été contrait de le poser en Suisse - Fait prisonnier, il s'évadera en juin 1918 - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Morane Saulnier type L n° 245 de Gilbert après son atterrissage en Suisse, le 27 juin 1915 - Son avion est tombé en panne au cours d'une mission sur Friedrichshafen, il a été contraint d'atterrir en suisse, où il a été fait prisonnier - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Morane Saulnier type L n° 245 de Gilbert après sa remise sur roues, le 27 juin 1915 - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Sgt Eugène Gilbert, après son atterrissage en Suisse, pose en compagnie des militaires et douaniers suisses, le 27 juin 1915 - Son avion a terminé sa course d'atterrissage en capotant - On aperçoit quelques-uns des dégâts occasionnés à l'avion, une pâle d'hélice brisée, le capot moteur enfoncé et l'aile brisée - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Une partie de mécaniciens de l'escadrille MS 49 posent le jour de la capture d'Eugène Gilbert en Suisse, le 27 juin 1915 - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Nieuport 10 n° 210 du Slt Adolphe Célestin Pégoud de l'escadrille MS 49 - C'est à ses commandes qu'il a été tué au combat, d'une balle qui lui a tranché l'aorte, le 31 août 1915 - L'équipage allemand, qui a abattu son avion, était composé du Uffz Kandulski (pilote) et de l'Obltn Pilitz (observateur) - Photo Collection Albin Denis.

Autre photo du Nieuport 10 n° 210 du Slt Célestin Pégoud - Il a été tué à ses commandes, le 31 août 1915 - Photo collection Eric Harlin, via David Méchin, que je remercie pour leur aide précieuse.

Le Nieuport 10 n° 210 piloté par le Slt Célestin Pégoud s'est écrasé dans la plaine entre Petit-Croix et le bois de Fontenelle (90), le 31 août 1915 - Au cours d'un combat aérien contre un biplace, l'illustre pilote a été touché à mort d'une balle qui lui a coupé l'aorte - Le corps de l'aviateur est étendu devant le médecin portant un brassard à croix rouge, sous un entoilage arraché à une des ailes de l'avion - Photo droits réservés.

Nieuport 10 de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine pendant l'automne 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Les pilotes et observateurs de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine pendant l'hiver 1915-1916 - Au centre, devant l'hélice du Nieuport 10, le Cne Constantin Zarapoff, commandant de l'unité du 18 avril 1915 au 17 mai 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

L'ensemble du personnel de l'escadrille N 49 pose sur le terrain de Fontaine pendant l'hiver 1915-1916 - Le soldat Léon Coutière est identifié par la croix blanche - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Une partie des mécaniciens de la N 49 psent sur le terrain enneigé de Fontaine pendant l'hiver 1915-1916 - Des plaques ont été posées au sol pour faciliter la course de démarrage des avions - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les mêmes mécanciens en gros plan - Si vous possèdez cette photo légendée, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Le soldat Léon Coutière est identifié par la croix - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les Nieuport de la N 49 sont maitenant prêts à décoller sur le terrain enneigé de Fontaine, pendant l'hiver 1915-1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Nieuport 10 de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine pendant l'automne 1915 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Slt Georges Boillot, pilote de l'escadrille N 49 du 4 février au 4 avril 1916, vient chercher un Nieuport 11 pour son unité à la RGA du Bourget à la fin janvier 1916 - On distingue le type de l'appareil inscrit entre les mâts de cabane - L'officier qui le prend en photo est le Cne Gardés - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Autre photo du Slt Georges Boillot, pilote de la N 49, venu convoyer le Nieuport 11 n° 635 depuis le terrain du Bourget, où était stationnée la RGA, vers le terrain de Fontaine (90) à la fin janvier 1916 - Carte-photo d'époque.

Morane Saulnier AC type 23 à haubanage ridige, moteur Rhône 110 hp de l'escadrille N 49 pendant l'automne 1916 - Une comête est associée à ce qui semble être l'insigne de l'unité, sous la forme d'un fanion triangulaire de couleur jaune - L'arme de bord, une Vickers, est synchronisée avec le fonctionnement de l'hélice, et cela sans déflecteur de pale - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Quelques sous-officiers pilotes de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine, près de Belfort en juin 1916 - De gauche à droite : Brigadier Edouard Durand-Dassier - MdL Gilbert Adam - Jean Amigues (N 73) - Adc François Bergot - MdL Fernand Guyou - MdL Roger Jacoulet - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Une autre photo des sous-officiers pilotes de l'escadrille N 49 rassemblés sur le terrain de Fontaine, près de Belfort en juin 1916 - De gauche à droite : MdL Roger Jacoulet - Adc François Bergot - MdL Gilbert Adam - Adj René David - MdL Gustave Daladier (N 73) - Brigadier Edouard Durand-Dassier - Dallier - MdL Fernand Guyou - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Banc d'essai moteur de l'escadrille N 49 installé au parc des Granges, près de Fontaine - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les pilotes de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine, le 10 août 1916 - A cette date, les personnels navigants de l'escadrille étaient : Cne Georges de Boutiny (pilote et commandant d'escadrille) - Ltt Raymond Bailly (pilote) - Ltt Paul Gastin (pilote) - Ltt Pierre Jaille (pilote) - Ltt Edmond George (pilote) - Slt Henri Paillard (pilote) - Ltt Charles Leitienne (obs) - Adj René David (pilote) - MdL Roger Jacoulet (pilote) - MdL Robert Marie Guy de Belleville (pilote) - Sgt Paul Jules Loupmon (photographe) - MdL Gilbert Adam (pilote) - MdL André de Limur (pilote) - Sgt Georges Estienne (pilote) - Brigadier Edouard Durand-Dassier (pilote) - Brigadier Pierre Daubail (pilote) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les avions

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort - Il a été utilisé par l'escadrille N 49 du 1er mai 1915 au 17 mai 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le village de Fontaine de nos jours - Cliquez sur l'image pour comparer avec 1916 - Photo d'époque Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils et satellite par Google Map.

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Visite du président de la République, Raymond Poincaré sur le terrain de Fontaine, le 10 août 1916 - Le président se fait présenter l'ensemble des personnels navigants - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le Ltt Edmond Georges (pilote) - Adj René David (pilote) et MdL Roger Jacoulet (pilote) pendant la visite du président Raymond Poincaré sur le terrain d'aviation de Fontaine, le 10 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les personnels navigants de l'escadrille N 49 après la visite du président Raymond Poincaré sur le terrain d'aviation de Fontaine, le 10 août 1916 - A gauche, l'ancien major de Buc puis le Ltt Paul Gastin - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Un atterrissage en extrême limite du terrain de Fontaine, à bord d'un Nieuport 10, le 20 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le Cne Jules de Boutiny, commandant de l'escadrille N 49, pose à coté de son Nieuport 11 en août 1916 - Remarquez que l'avion ne porte aucun insigne collectif - La seule marque d'identification personnelle est visible sur les flasques des roues, une large bande blanche - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le kiosque de l'escadrille N 49 sur le terrain de Fontaine entre la mi-août et le début septembre 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Un concert des pilotes sur le terrain de Fontaine, le 20 août 1916 - Un peu de douceur dans un monde en guerre - Avec entre autres, le Sgt Georges Estienne et le MdL Etienne Jacoulet - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

La popote des sous-officiers de l'escadrille N 49, le 20 août 1916 - De gauche à droite : Adj René David (pilote) - MdL Roger Jacoulet (pilote) - du Pally - Sgt Georges Estienne (pilote) - MdL de Limur (pilote) - Durant - Brigadier Edouard Durand-Dassier - MdL Jean Amigues (pilote F 14) - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

L'Adj René David au départ d'une mission sur le terrain de Fontaine en août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Réglage de la mitrailleuse Lewis montée sur le Nieuport 11 du Ltt Paul Gastin sur le terrain de Fontaine, le 25 août 1916 - L'harmonisation consiste à mettre l'appareil en ligne de vol en relevant la queue puis de régler le tir de l'arme sur une cible située à la distance normale de tir, à cette époque, cela devait être 50 mètres - Remarquez la cible à l'arrière plan - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Départ en musique du Brigadier Edouard Durand-Dassier, aux commandes du Nieuport 11 n° 1250, à partir du terrain de Fontaine, le 20 août 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Deux pilotes de la N 49 : MdL Robert de Belleville et MdL Roger Jacoulet sur le terrain de Fontaine, le 19 août 1916 - Remarquez à l'arrière plan, deux Nieuport 11 de l'escadrille N 49, le premier, le 1298, peint en deux tons vert et marron et le second en aluminium - Le mécanicien est en train de peindre les flasques de roues aux couleurs du système d'identification en vigueur dans l'unité - Voir la planche des repères identifiés - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

La modeste gare de Fontaine, le 23 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Brigadier Pierre Daubail, pilote de l'escadrille N 49 pose devant la maison qu'il occupe dans le village de Fontaine, le 20 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les personnels navigants de l'escadrille N 49 se rassemblent avant d'être passés en revue par un lieutenant-colonel d'état-major, sur le terrain de Fontaine, le 22 août 1916 - Au fond à droite, les sous-officiers et hommes de troupe - Derrière, les avions présentés devant leurs hangars - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le lieutenant-colonel d'état-major, accompagné du Lcl Voisin et du Cdt Bartini, se fait présenter une partie des moyens aériens de l'escadrille N 49, sur le terrain de Fontaine, le 22 août 1916 - Les cinq Nieuport 11 portent le système d'identification rapide en vigueur à l'escadrille, des secteurs blancs peints sur les flasques de roues - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le Ltt Paul Gastin et le MdL Roger Jacoulet assistent à la démonstration d'un Caudron G 4 pendant la visite d'état-major sur le terrain de Fontaine, le 22 août 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Sgt Marcel Delaruelle, pilote de l'escadrille N 49, sur son lit à l'hôpital de Bessoncourt, le 28 août 1916 - Il a été grièvement blessé d'une balle au ventre lors d'un combat contre un avion de réglage d'artillerie, escorté par deux avions de chasse, le 4 mai 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Albatros C VII n° C 3029 / 16 construit par Bayerische Flugzeugwerke (BFW) à Munich. Cet avion a été abattu en combat aérien par le Ltt Paul Gastin et le Ltt Pierre Jaille de l'escadrille N 49 dans les environs de Traubach-le-Bas, le 28 janvier 1917. Les deux aviateurs allemands ont été faits prisonniers - Cet avion est la 5ème victoire du Ltt Gastin. Carte postale d'époque.

Autre photo de l'Albatros C VII n° C 3029/16 construit par Bayerische Flugzeugwerke (BFW) à Munich. Il a été abattu en combat aérien par le Ltt Paul Gastin et le Ltt Pierre Jaille de l'escadrille N 49 dans les environs de Traubach-le-Bas, le 28 janvier 1917 - Les deux aviateurs allemands ont été faits prisonniers - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Spad XI n° 6006 de l'escadrille SPA 49 capturé par les Allemands en 1918 - Son équipage, Asp Edouard Chausamy (pilote) et Adj Camille Fleurot (mit), a été fait prisonnier et l'avion testé par l'ennemi. L'escadrille SPA 49 a touché des Spad XI biplaces, comme toutes les escadrilles d'armée à partir de la fin 1917, début 1918. Ces avions étaient chargés des reconnaissances lointaines, au profit de l'aéronautique d'armée, tout en étant protégé par les Spad VII et XIII de la même unité. Photo collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide précieuse.

Spad XI n° 6006 de l'équipage Asp Edouard Chausamy (pilote) et Adj Camille Fleurot (mit) de l'escadrille SPA 49 capturé par les Allemands en 1918 - Photo collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide précieuse.

Autre vue du Spad XI n° 6006 de l'escadrille SPA 49 capturé par les Allemands en 1918 - Photo collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide précieuse.

Autre vue du Spad XI n° 6006 de l'escadrille SPA 49 capturé par les Allemands en 1918 - Photo collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide précieuse.

Autre vue du Spad XI n° 6006 de l'escadrille SPA 49 capturé par les Allemands en 1918 - Photo collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide précieuse.


Couleurs des avions

 

 

Couleurs des avions

Morane Saulnier N n° MS 388 baptisé "Le Vengeur" du Sgt Eugène Gilbert, pilote de l'escadrille MS 49 - Il est devenu "As", le 15 janvier 1915 - Le 27 juin 1915, il est obligé d'atterrir en Suisse au retour d'un bombardement sur les hangars à Zeppelin de Friedrichshaffen et est fait prisonnier - Les deux pales de l'hélice sont équipées de dispositifs destinés à dévier les balles qui viendraient à les toucher - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.


Citations du Slt Adolphe Pégoud

Mascotte du Slt Adolphe Célestin Pégoud de l'escadrille MS 49 - Elle est conservée au Musée de l'Armée aux Invalides - Photo Réunion des Musées de France.

Tenue de l'aviateur

Tenue du Slt Adolphe Célestin Pégoud de l'escadrille MS 49 - Tué au combat aérien près de Belfort, le 31 août 1915 - Cette tenue est conservée au Musée de l'Armée aux Invalides - Photo Réunion des Musées de France.


Photos aériennes prises
par les équipages

Photo verticale du village d'Altkirch prise à 2200 m d'altitude par le Ltt Leitienne, observateur de l'escadrille N 49, le 26 mars 1917 - Photo collection Philippe Boutemy que je remercie pour son aide.

Photo verticale de Neuf Brisach prise à 4700 m d'altitude par le Sgt Estienne, pilote de l'escadrille N 49, le 11 mai 1917 - Focale de l'appareil de prise de vue F 24 - Photo collection Philippe Boutemy que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la ville de Mulhouse prise à 4500 m d'altitude par Ltt Leitienne, observateur de l'escadrille N 49, le 4 juin 1917 - Focale de l'appareil de prise de vue F 26 - Photo collection Philippe Boutemy que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la gare Sud de la ville de Mulhouse prise à 4500 m d'altitude par Ltt Leitienne, observateur de l'escadrille N 49, le 4 juin 1917 - Focale de l'appareil de prise de vue F 26 - Photo collection Philippe Boutemy que je remercie pour son aide.

Réunion des deux photos supérieures prise sur Mulhouse à 4500 m d'altitude par Ltt Leitienne, observateur de l'escadrille N 49, le 4 juin 1917 - Focale de l'appareil de prise de vue F 26 - Photo collection Philippe Boutemy que je remercie pour son aide.

Photo verticale du Sud de Bellingen prise par l'Adj Estienne, pilote de l'escadrille N 49, le 22 août 1917 - Altitude de prise de vue 4700 m - Focale de prise de vue F 50 (0,50 m) - Photo Collection Marc Vermot-Desroches que je remercie pour son aide.

Photo verticale de l'Ile Napoléon prise par l'Adj Estienne, pilote de l'escadrille N 49, le 1er octobre 1917 - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale de prise de vue F 50 (0,50 m) - Photo Collection Marc Vermot-Desroches que je remercie pour son aide.

Vue de l'Ile Napoléon dans les années 50 - Elle avait été créée à la bifurcation du canal du Rhône au Rhin et du canal de Huningue - Elle fut éliminée lors de la création du port en 1968 - Carte postale collection Albin Denis.

Escadrille SPA 49 - Village d'Euenburg, le 3 mai 1918 - Auteur de la prise de vue Sgt Chevallier - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 25 (0,25 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Village d'Auggen et zone de triage, le 3 mai 1918 - Auteur de la prise de vue Sgt Chevallier - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 25 (0,25 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Sud-Est de Helfrantzkirch, le 4 mai 1918 - Auteur de la prise de vue Slt Tavera - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Frank Fischer que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Terrain d'aviation de Hettersheim, le 23 mai 1918 - Auteur de la prise de vue Slt Etienne - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Frank Fischer que je remercie pour son aide.

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille SPA 49 - Sud de Bartenheim, le 28 juin 1918 - Auteur de la prise de vue Slt Etienne - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Frank Fischer que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Nord de Kembs, le 14 septembre 1918 - Auteur de la prise de vue Adj Celisse - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Frank Fischer que je remercie pour son aide.

 

Escadrille SPA 49 - Ouest de Mullheim, le 3 mai 1918 - Zone de triage et de déchargement par voie ferrée - Auteur de la prise de vue Sgt Chevallier - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 25 (0,25 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Notes des observateurs de l'escadrille SPA 49
sur le dépôt de munitions du secteur de Mullheim

Le 28 avril 1917 : les Allemands installent actuellement un dépôt de munitions d'une certaine importance à l'Ouest de Mullheim dans l'angle formé par les lignes Mullheim-Bâle et Mullheim-Mulhouse. Le dépôt est enterré, divisé en plusieurs compartiments. Il est situé près d'un dépôt de locomotives. On installe un Feldlazarett (hôpital de campagne) dans sa proximité.
Le 20 août 1917 : les deux grands dépôts alimentant la Haute Alsace seraient : 1er à Mullheim pour le Sundgrau, 2ème ...
Le 14 octobre 1917 : 25 abris à munitions ont été créés dans le triangle formé par la voie ferrée Mullheim-Neunbourg, la voie Mullheim-Bâle et la route Auggen-Neunbourg. ce dépôt serait particulièrement important.
Le 13 janvier 1918 : le dépôt de munitions déjà signalé dans l'angle Sud, formé par les voies Mullheim-Neunbourg, Mullheim-Bâle et constamment agrandi vers l'Ouest. On construit en ce moment des abris souterrains aux abords de Neunbourg, le 10 et 11 courant. 6400 obus de gros calibre, surtout des 21 cm y ont été déchargés.
Le 28 septembre 1918 : des trains de munitions étaient déchargés journellement en gare de Mullheim.
Le 1er octobre 1918 : dépôt de munitions installé à proximité de la gare.

Vue présentant l'implantation des différents hangars du terrain d'aviation de Hettersheim, le 23 mai 1918. - Photo collection Frank Fischer que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Gare de Fallbrück, le 6 juin 1918 - Auteur de la prise de vue Slt Etienne - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Gare de Fallbrücke, le 6 juin 1918 - Auteur de la prise de vue Slt Etienne - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Notes des observateurs de l'escadrille SPA 49
sur le dépôt de munitions du secteur de Fallbruck

Le 7 novembre 1917 : montre seulement les voies de garage non terminées.
Le 26 novembre 1917 : dépôt de munitions souterrain à la gare de Fallbruck, à l'Ouest de la voie prequ'en face de la gare.
Le 16 janvier 1918 : sur la nouvelle ligne Enninsheim-Banzenheim à la station de Fallbruck, se trouve un parc de prisonniers, ainsi que des abris à munitions dans une carrière voisine de la gare.
Le 10 février 1918 : un important dépôt de munitions qui contient actuellement 150 à 180.000 obus de tous calibres se trouve environ à 200 m au Sud-Ouest du pont sur le canal, le long de la route Enninsheim-Banzenheim, le long et au Nord de la route reliant ce point à Bathenheim. Des munitions sont envoyées de ce dépôt sur le front par un feldban qui part de la gare de Fallbruck et aboutit à la gare de Grafenwald (Sud-Est de Cernay) en passant par Bailsanheim et Richwiller
Le 18 mars 1918 : montre la partie est du dépôt et continuation des voies de garage.
Le 26 avril 1918 : mauvaises photos montrant la voie Saint-Georges.

Photo verticale de la ville de Neuf Brisach prise à 5000 m d'altitude par le Slt Estienne, pilote de l'escadrille N 49, le 9 juin 1918 - Focale de l'appareil de prise de vue F 50 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Escadrille SPA 49 - Colonie de Sainte Barbe, le 2 septembre 1918 - Auteur de la prise de vue Adj Chevallier - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - Nord Est du Village d'Auggen, le 15 septembre 1918 - Auteur de la prise de vue Adj Celisse - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - zone de déchargement de la forêt de la Harth, le 7 octobre 1918 - Auteur de la prise de vue Cne Tavera - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 26 (0,26 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.

Escadrille SPA 49 - zone de déchargement de Grünhutte en fôret de la Harth, le 1er octobre 1918 - Auteur de la prise de vue Adj Estienne - Altitude de prise de vue 5000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Photo collection Louis Sheromm que je remercie pour son aide.


Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cdt Maurice Arnoux, pilote des escadrilles F 55 et SPA 49, titulaire de cinq victoires homologuées pendant la Grande Guerre, commandant du GC III/7, tué au combat, le 6 juin 1940 - Il repose avec sa femme Raymonde dans le cimetière de Montrouge (Haut-de-Seine) - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux que je remercie tous deux pour leur aide.

Cdt Maurice Albert Alfred Jean Arnoux - Né le 7 septembre 1895 à Montrouge (Hauts-de-Seine) - Fils de Louis Emile Jean Eugène Adalbert Arnoux (sous-chef de bureau au conseil d'état) et de Marguerite Marie Verriez - Domiciliés au 5, rue Delerue à Montrouge - Profession avant guerre Etudiant à l'école d'électricité et de mécanique industrielle - Classe 1915 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 4679 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme conducteur mécanicien d'automobile, le 20 décembre 1914 - Conducteur mécanicien de l'escadrille MF 99 du 1er mars 1915 à février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3539 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote du GDE du 1er au 7 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 55 du 7 août 1916 au 21 mars 1917 - Nommé Sergent, le 25 octobre 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 7 novembre 1916 - Pilote du GDE du 21 mars au 16 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 / SPA 49 du 16 avril 1917 au 9 avril 1919 - Nommé Adjudant, le 28 juillet 1917 - En mission à la RGA du 3 au 15 novembre 1917 - En mission au GDE du Plessis-Belleville du 1er au 6 avril 1918 - En mission du 15 au 17 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 juillet 1918 - Médaille Militaire, en date du 4 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 13 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 novembre 1918 - Cinq victoires homologuées et une non homologuée en 14-18 - Huit citations à l'ordre de l'armée pendant la guerre 14-18 - Pilote de l'escadrille SPA 91 du 9 au 14 avril 1919 - Affecté au DMAé de Sommesous, à compter du 14 avril 1919 - Pilote de l'escadrille BR 228 du 14 avril 1919 au 9 août 1919 - Nommé Sous-lieutenant - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 13 juillet 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse, le 22 juin 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, en mars 1922 - Brevet de pilote civil délivré par l'Aéroclub de France en juillet 1926 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 décembre 1930 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 27 décembre 1933 - Détenteur de la coupe Deutsch de la Meurthe, aux commandes du Caudron Renault C 450, le 27 mai 1934 - Gagnant de la coupe Zénith Orly-Marseille-Orly - Nommé Commandant de réserve, le 31 mai 1934 - Médaille d'Honneur de l'éducation physique, le 29 septembre 1934 - Croix des services militaires volontaires, le 21 juillet 1936 - Affecté à l'encadrement de la 3ème escadre aérienne, stationnée sur la base aérienne de Dijon-Longvic, le 20 octobre 1936 - Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 25 décembre 1937 - Titulaire du record d'altitude pour monoplace avec 7.463 mètres, le 27 décembre 1937 - Titulaire du record du monde de vitesse des 100 km pour monoplace qu'il effectue à 343 km/h, le 30 décembre 1937 - Titulaire de la médaille d'or de l'Aéroclub de France - Officier d'académie, le 10 février 1938 - Titulaire de trois records mondiaux (vitesse sur 100 km avec 372 km/h, vitesse sur 1.000 km avec 319 km/h, Vitesse sur 2.000 km avec 317 km/h) obtenus les 1er et 23 octobre 1938 - Elu Maire du village de Chamarande en 1939 - Commandant du GC III/7, équipé de MS 406, du XX XXX 1939 au 6 juin 1940 - Son avion est abattu en combat aérien, le 10 mai 1940 - Il a été légèrement blessé - Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée aérienne, en date du 12 novembre 1940 - Tué au cours d'un combat aérien contre sept avions allemands dans les environs d'Angivillers (Oise), le 6 juin 1940 - Il est mis en terre provisoirement près d'une église - Citation à l'ordre de l'armée aérienne, à titre posthume, en date du 22 juillet 1941 - Maurice Arnoux repose désormais dans le cimetière de Montrouge, la commune qui l'a vu naitre - Sources : Acte de naissance - CCC escadrille F 55 - CCC escadrille SPA 49 - JORF - Dernière mise à jour : 19 mars 2016 - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux que je remercie tous deux pour leur aide.

Ancienne tombe du Slt Henri Schneider, de l'escadrille SPA 49, griévement blessé en combat aérien par le Ltn Walter Ewers du Jasta 77b, et décédé de ses blessures à l'ambulance (hôpital de campagne) de Bellemagny, le 24 février 1918. L'officier a été inhumé dans le cimetière de ce village du Haut-Rhin du 25 février 1918 au 1er décembre 1920. Il repose désormais dans le caveau de l'église Saint-Charles du Creusot. Photo Juergen Ehret que je remercie pour son aide précieuse.

"Deux avions à nous se trouvèrent tout à coup aux prises avec trois avions boches. Ils étaient à moins de quinze cents mètres de moi. Tout à coup l'un d'eux piqua après avoir tenter de planer de moins de 40 mètres, mais nous ignorions si c'était un des nôtres ou un boche. Ce n'est que par la suite que nous le sûmes. Le sergent dont je vous parlais plus haut se trouvait avec une corvée à proximité du point de chute. J'oublie de vous dire que les mitrailleuses des avions crépitaient fortement.
L'avion était tombé dans un bois et le sergent ne fut pas peu étonné de voir l'autre atterrir dans un champ voisin. Mon ami se précipita aussitôt et trouva l'appareil piqué à terre et l'aviateur fixé a sa place mais vivant. Les premiers mots qu'il prononça furent " ah j'étouffe, j'étouffe ". Mon ami le prit sous les bras et essaya de le dégager mais en vain. Il fit alors monter un de ses hommes derrière le blessé, fit couper les courroies qui le fixaient à l'appareil, fit dégager les pieds pris dans les pédales et à deux l'enlevèrent et le déposèrent sur le sol. Mon ami envoya aussitôt chercher le major et des brancardiers à un poste situé à 3 ou 400 mètres de là !
Toujours les mots de " j'étouffe " revenaient à la bouche du blessé qui n'avait pas perdu connaissance mais paraissait souffrir beaucoup. Mon ami lui pensa d'abord la blessure qu'il avait à l'arcade sourcillère et sur ses entrefaits vit arriver un officier aviateur qui n'était autre que le frère du blessé donc les deux fils Schneider. Celui-ci s'apitoya sur le sort de son frère et trouvait que le major était long à venir. Entre temps tous dégrafèrent le blessé et virent qu'il était blessé au ventre par une balle ainsi qu'aux reins. Il reconnut cependant son frère mais paraissait à ce moment-là souffrir beaucoup. Les brancardiers et le major arrivèrent aussitôt au pas de course. Le major fit un pansement sommaire et on emporta le blessé. Nous apprimes le lendemain qu'il était mort. Les appareils ont été démontés et enlevés hier."

Témoignage extrait de la correspondance de Charles Porte et publiée dans l’ouvrage  "Mémoires de vies - Les monuments aux morts du canton d'Allevard" et transmise par Bertrand du forum Pages 14-18 que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Paul Joseph Arsène Alfred Courrière - Né le 3 janvier 1886 à Cuxac-Cabardès (Aude) - Arme d'origine Artillerie - Pilote de l'escadrille MS 49 du 20 avril au 12 juillet 1915 - Décédé à l'hôpital militaire de Belfort des suites d'un accident d'avion sur le terrain de Belfort, le 12 juillet 1915 - Paul Courrière repose dans le carré militaire du cimetière de Brasse à Belfort - Photo Patrice Pruniaux que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe provisoire du Slt Adolphe Célestin Pégoud à Montreux-Château pendant la Grande Guerre - Il a été tué au combat aérien dans les environs de Belfort, le 31 août 1915 - Carte postale d'époque transmise par Mme Monique Gallais que je remercie pour son aide.

Slt Adolphe Célestin Pégoud - Né le 13 juin 1889 à Montferrat (Isère) - S'engage au 5ème régiment de chasseurs d'afrique, le 8 août 1907 - Campagne du Maroc - 2ème régiment de Hussards de Gray (Haute Saône) - 3ème régiment d'artillerie coloniale à Toulon - En 1913, retour à la vie civile - Brevet de l'Aéroclub de France en date du 7 mars 1913 - Pilote d'essai de la société Blériot - Saut en parachute au-dessus de l'aérodrome de Châteaufort, le 19 août 1913 - Premier à avoir réalisé un looping - Pilote de l'escadrille HF 7 du 14 août 1914 au 8 janvier 1915 - Nommé caporal, le 27 octobre 1914 - Nommé sergent, le 7 novembre 1914 - Pilote de l'escadrille MF 25 du 21 janvier au 6 février 1915 - Pilote de l'escadrille MS 37 du 6 février au 22 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MS 49 au 22 avril 1915 au 31 août 1915 - Tué en combat aérien, aux commandes du Nieuport 10 n° 210, d'une balle qui lui a tranché l'aorte, à Petit-Croix (Territoire de Belfort), le 31 août 1915 - Chevalier de Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre avec plusieurs citations à l'ordre de l'armée - Médaille commémorative du Maroc - Adolphe Pégoud repose au cimetière de Montparnasse - Photo M. Alain Nicotera que je remercie pour l'aide apportée.

Monument érigé à l'endroit où s'est écrasé le Nieuport 10 n° 210 piloté par le Slt Célestin Pégoud sur le territoire de la commune de Petit-Croix, le 31 août 1915 - En réalité, le monument d'origine était érigé entre deux parcelles cultivables - Il a été déplacé en bordure de chemin pour faciliter le travail des champs - L'emplacement réel est à une centaine de mètres du lieu actuel - Photo Philippe Verpillot que je remercie pour son aide.

Détail du monument en hommage au Slt Célestin Pégoud, pilote de l'escadrille MS 49, tué à cet endroit, sur le territoire de la commune de Petit-Croix, le 31 août 1915 - Photo Philippe Verpillot que je remercie pour son aide.

Monument en hommage à Célestin Pégoud sur la place du village de Petit-Croix (90) photographié, le 29 août 2015 - Il s'agit du monument érigé à l'origine dans le champ où s'est écrasé l'avion de Pégoud - Photo Philippe Verpillot que je remercie pour son aide.

Slt Donatien Lamprou - Né le 27 avril 1890 à Echiré (Deux-Sèvres) - Fils de Donatien Lamprou et de Marie-Louise Gaborit - Profession avant guerre Mécanicien - Service militaire au 109ème régiment d'infanterie, à compter du 1er ocotbre 1911 - Mobilisé au 24ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme mécanicien, le 3 mai 1915 - Passé élève pilote, le 1er septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1849 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 88 d'Orient - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 10 août 1916 - Croix de Guerre - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 29 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 1 de Roumanie jusqu'au 14 novembre 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 15 février 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 6 juillet 1917 - GDE du 14 au 26 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 49 du 26 novembre 1917 au 12 juin 1918 - En mission du 12 janvier au 5 février 1918 - En mission du 13 au 15 février 1918 - En mission au Plessis-Belleville (GDE) du 1er au 6 avril 1918 - En mission du 15 au 17 mai 1918 - Nommé Sous-Lieutenant, le 12 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 13 au 14 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 87 du 14 juin au 18 octobre 1918 - Blessé au combat et hospitalisé, le 7 septembre 1918 - Décédé des suites d'une pneumonie grippale à l'hôpital auxiliaire n° 10 de Tours (37), le 18 octobre 1918 - Donatien Lamprou repose au cimetière de La Salle à Tours - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

Tombe du Cne René Hubert Roëckel - Pilote de l'escadrille MF 7 du (2ème trimestre) 1914 au 30 janvier 1915 - Pilote de l'escadrille MS 49 du 30 janvier au 1er mai 1915 - Commandant de l'escadrille F 7 du 29 mai 1915 au (3ème trimestre) 1917 - Affecté au secrétariat d'état à l'aéronautique du Ministère de la Guerre, le (3ème trimestre) 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion sur le terrain de Dunkerque, le 15 août 1917 - L'avion, qu'il pilotait, est parti en vrille jusqu'au sol et n'a pu être arrêté avant l'écrasement au sol - René Roëckel repose dans le carré militaire du cimetière de Dunkerque - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Frank Fischer pour l'envoi des photos de reconnaissance.
- M. Jérémie Raussin pour la transmission des archives des frères Guidicelli.
- M. Louis Scheromm pour l'envoi des photos de reconnaissance.
- M. Juergen Ehret pour l'envoi des photos de l'ancienne tombe du Slt Henri Schneider.
- M. Gregory Van Wyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Bertrand X pour la communication de la correspondance de Charles Porte.
- M. Bernard Capony pour la communication des archives du MdL Stéphane Verney .
- Mme Monique Gallais pour l'envoi de la CP de la tombe d'Adolphe Pégoud.
- M. Jean-Louis Brabant pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Alain Nicotera pour l'envoi des photos de la tombe du Slt Adolphe Pégoud.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la photo du Slt Adolphe Célestin Pégoud.
- M. Mathieu Marnay pour l'envoi de la photo du militaire de la SPA 49.
- M. Patrice Pruniaux pour l'envoi des photos du cimetière de Brasse de Belfort.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Marc Vermot-Desroches pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Michel Mangin pour l'envoi de la photo d'Adolphe Pégoud.
- M. Ronan Furic pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Claude Chioccetta pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi des photos des tombes des différents cimetières de la ville de Tours.
- M. Philippe Boutemy pour l'envoi des photos de reconnaissance de la N 49.
- M. Benjamin Franzin pour l'envoi de la photo d'Adolphe Pégoud.
- M. Patrick Nicolas pour la communication des archives de Léon Coutière, son grand-père.
- M. Eric Harlin pour la transmission des photos de sa collection.
- M. Philippe Verpillot pour l'envoi de ses photos des monuments en hommage à Célestin Pégoud.
- M. Alain Octavie pour ses photos de la tombe de Maurice Arnoux.
- M. Régis Biaux pour la communication des photos d'Alain Octavie.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe du Cne René Roëckel.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

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Escadrille 48 Escadrille 50

 

 

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