Les hommes

Ltt Henri Ernest Blancpain - Né le 6 juillet 1867 à Villeret (Suisse) - Profession avant guerre Ingénieur - Classe 1887 - Citoyen suisse, n'a pas fait l'objet d'un recrutement - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, à compter du 15 février 1915 - Venu de l'école d'aviation militaire de Chartres, le 24 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MF 54 du 18 mai au 20 mai 1915 - Au cours d'une reconnaissance particulièremlent dangeureuse, a été grièvement blessé au cours d'un combat aérien entre Vitry-en-Artois et Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le 20 mai 1915 - Il faisait équipage avec le Cal Paul Thoreau (pilote) qui a également perdu la vie - Les deux aviateurs, mortellement blessés, ont réussir à atterrir dans les lignes allemandes avant de succomber des suites de leurs blessures - Henri Blancpain a été initialement inhumé par les Allemands tombe n° 5 dans le cimetière de Vitry-en-Artois - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 29 juin 1915 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille MF 54 - MpF (2 fiches) - Bailey / Cony - Journal L'Aérophile - Journal L'Auto-Vélo - Journal l'Excelsior - Journal La Lanterne - Dernière mise à jour : 4 décembre 2019.
* Citations à l'ordre de l'armée du Cal Robert Thoreau, pilote à l'escadrille MF 54 et du Ltt Henri Blancpain, observateur à l'escadrille MF 54, en date du 29 juin 1915 : "Ont donné un bel exemple en exécutant audacieusement une reconnaissance à longue portée que les conditions atmosphériques rendaient périlleuse; sont tombés glorieusement sous le feu de l'ennemi au cours de sa reconnaissance."

MdL Louis Dominique Paoli - Né le 6 janvier 1892 à Bastia (Corse) - Fils de Jean Paoli et de Octavie Susine - Entré en service actif au 4ème régiment de Chasseurs à cheval, le 3 septembre 1910 - Brevet de pilote militaire n° 1668 en date du 30 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 23 janvier au 1er avril 1916 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien contre l'Obltn Rudolf Berthold du KeKV (sa 4ème victoire) dans les environs d'Aix-Noulette (62), le 1er avril 1916 - Est décédé des suites de ses blessures après avoir ramené l'avion dans les lignes françaises - L'observateur qui faisait équipage avec lui, le Ltt Alfred Braut a été tué - Une citation à l'ordre de l'armée - Croix de Guerre.
* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote très courageux et profondément militaire. Le 1er avril 1916, au cours d'un réglage, est resté au-dessus de l'objectif malgré une canonnade intense des batteries anti-aériennes jusqu'à ce qu'un obus atteigne son avion dans les parties vitales. Son observateur ayant été tué et lui-même grièvement blessé, est parvenu, grâce à son énergie, à ramener son avion dans nos lignes. Est mort quelques heures après des suites de ses blessures."

Caporal Paul Robert Thoreau - Né le 15 octobre 1895 à Issoudun (Indre) - Profession avant guerre Inspecteur mutualiste - Entré en service actif au 138ème régiment d'infanterie, le 18 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 829 en date du 19 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 12 mai 1915 au 22 mai 1915 - Tué au combat dans les environs de Beaumont-en-Artois, le 22 mai 1915 - Il faisait équipage avec le Ltt Henri Blancpain qui a également perdu la vie.
* Citation à l'ordre de l'armée : "A donné un bel exemple en exécutant audacieusement une reconnaissance à longue portée que les conditions atmosphériques rendaient périlleuse, est tombé glorieusement sous le feu de l'ennemi au cours de sa reconnaissance."

Sgt Emile Allizart - Né le 6 mars 1893 à Frenoy-le-Grand (02) - Fils de Charles Allizart et de Mélanie Coulain - Profession avant guerre Employé des Chemins de fer du Nord - Appelé au 1er régiment d'infanterie, le 8 octobre 1912 - Nommé brigadier en 1913 - Nommé sergent en 1914 - Mobilisé au 1er régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 27 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2483 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 25 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 3 mai 1916 au 16 janvier 1918 - Entré à l'hôpital du 20 septembre au 13 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille AR 262 du 16 janvier au 12 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 71 du 12 juin 1918 au 26 février 1919 - Nommé Adjudant, le 21 mai 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 31 mai 1918 - Groupe n° 1 de Metz, le 8 avril 1919 - Une citation à l'ordre de la division en août 1918 - Deux citations à l'ordre de l'armér en septembre 1916 et novembre 1918 - Il pose devant un Farman F 40 de l'escadrille F 54, le 31 août 1916 - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Ltt Edouard Frédéric Charles Rivalleau - Né le 29 mai 1889 à Moncontour-de-Poitou (Vienne) - Fils de Marie CHarles Edouard Rivalleau (entrepreneur de travaux publics) et de Berthe Marie Eulalie Samoyaux - Domicilié au 9, rue des trois bornes à Paris 11ème (75) - Classe 1909 - Recrutement du Châteauroux (Indre) sous le matricule n° 1147 - Engagé volontaire pour cinq ans, au titre du 33ème régiment d'artillerie, le 8 octobre 1909 - Autorisé à faire ses deux années de service militaire, après sa sortie de l'école d'arts & métiers de Cluny (spécifié dans l'acte d'engagement) - Diplôme d'ingénieur d'arts et métiers de Cluny avec médaille d'argent (21ème) - Incorporé à compter du 8 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 11 avril 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 11 septembre 1913 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre définitif et affecté au 21 régiment d'artillerie, le 1er octobre 1913 - Fin de service et retour à la vie civile, le 1er octobre 1913 - Marié avec Mlle Victoire Mélanie Bravard à la mairie du 11ème arrondissement de Paris (75), le 18 novembre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale au 21ème régiment d'artillerie, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 6 février 1915 - Observateur de l'escadrille F 20 du 6 février au 30 avril 1915 - Observateur de l'escadrille C 43 du 1er mai 1915 au 27 mars 1916 - Nommé Lieutenant de réserve, à titre définitif, le 1er octobre 1915 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 au 25 janvier 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, le 27 février 1916 - Observateur de l'escadrille C 51 du 27 mars au 17 avril 1916 - Observateur de l'escadrille MF 62 du 17 avril au 6 mai 1916 - Observateur de l'escadrille F 54 du 6 mai 1916 au 18 mars 1917 - Nommé adjoint du commandant de l'aéronautique du 10ème corps d'armée (chef du service de renseignement) - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 1er décembre 1916 - Stage de pilotage au GDE du 3 au 20 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5708 obtenu à l'escadrille F 54, le 18 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 54 du 18 mars au 10 août 1917 - Convoyage d'un avion fatigué les 1er et 2 avril 1917 - Stage à l'état-major de Senlis du 10 août 1917 au XXX - Affecté à l'état-major de l'escadre de bombardement n° 11 (GB 1 - GB 2 - GB 7) du 16 février au 2 mai 1918 - Tué au cours d'une mission de bombardement de nuit, au Nord-Est de Ham (Somme), le 2 mai 1918 - Le pilote qui l'accompagnait, le Cne Michel Mahieu, commandant de l'escadrille V 114 (GB 1), qui pilotait le Voisin n° 5597, a également été perdu la vie - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 23 juin 1920 - Edouard Repose dans le carré militaire du cimetière de la commune de Saint-Sulpice, fusionnée avec la ville d'Ham (Aisne) - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 15) de la commune de Moncontoir-de-Poitou (Vienne) - Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Indre - CCC escadrille F 20 - CCC escadrille C 43 - CCC escadrille C 51 - CCC escadrille MF 62 - CCC escadrille F 54 - Liste des brevets militaires - MpF - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - Site Internet "MemorialGenWeb" - Dernière mise à jour : 27 septembre 2024.
* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Edouard Rivalleau, observateur à l'escadrille C 43, en date du 27 février 1916 : "Officier plein d'énergie, d'allant et de sang-froid. Observateur en avion depuis le 10 décembre 1914, a effectué au-dessus de l'ennemi plus de 120 heures de vol, au cours desquelles il a eu souvent son appareil atteint par les projectiles. Le 15 mai 1915, a effectué, malgré un vent violent, le bombardement d'une escadrille ennemie. Le 5 et 7 juin 1915, attaqué au cours de réglage, a engagé le combat à la carabine, a mis les avions ennemis en fuite et achevé ensuite l'accomplissement de sa mission. En février 1915, a fait plusieurs sorties par mauvais temps et à faible altitude pour remplir des missions urgentes de photographie."
* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Edouard Charles Rivalleau, observateur en avion, en date du 23 juin 1920 : "Officier observateur en avion de premier ordre. Par la passion qu'il apportait à son métier, s'est créé une place à part dans l'aviation de corps d'armée. Venu dans le bombardement, a fait preuve dans ses nouvelles fonctions de la même tenacité et d'un allant digne d'être donné en exemple à tous ses camarades. Tombé glorieusement à l'ennemi, dans la nuit du 2 au 3 mai 1918. A été cité."

Sgt Stephan Czajkowski, pilote de l'escadrille MF 54 du 1er octobre 1915 au 15 janvier 1916, aux commandes du MF 11 baptisé "Quo Vadis" du pilote polonais - L'arme de bord est une mitrailleuse Hotchkiss équipée d'un chargeur à bande et d'un étui de récupération de douilles pour éviter que celles-ci ne viennent bloquer les commandes de vol dans le cas où elles viendraient à tomber dans la carlingue - Photo collection Krzysztof Menel que je remercie pour son aide.
Sgt Stephan Czajkowski - Né le 27 août 1888 à Kulesze-Kostel (Pologne) - Fils de Félix Czajkowski et d'Adèle Skownoska - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 2ème groupe d'aviation de St-Cyr, le 27 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1.470 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 31 août 1915 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu - RGA du 18 septembre au 1er octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 1er octobre 1915 au 15 janvier 1916 - Nommé Sergent, le 21 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 82 d'Orient (MF 382 / future 521) du 15 janvier 1916 au XXX - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 25 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille MF 398 d'Orient - Hospitalisé à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon du 22 décembre 1916 au 14 février 1917 - Pilote convoyeur du RGA du 19 février au 3 juillet 1917 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Nouvelle hospitalisation à la maison de convalescence VR 75 du 4 juillet au 14 août 1917 - Evacué sur l'hôpital de St-Nicolas à compter du 20 août 1917 - Dernière mise à jour : 14 mai 2017.

Cne Georges Marie Blondel - Né le 2 septembre 1893 au 17, rue Mademoiselle à Versailles (Yvelines) - Fils de Marie Camille Lucien Fernand Blondel (militaire) et de Madeleine Orsel - Domiciliés à Toul en 1913, puis au 18, avenue d'Antin à Paris 8ème pendant la Grande Guerre - Classe 1913 - Recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle) sous le matricule n° 595 - Reçu à l'école militaire spéciale de St-Cyr, le 8 août 1914 - Elève de la 99ème promotion "La Grande Revanche" de l'école militaire spéciale de St-Cyr de 1914 - Affecté au 46ème régiment d'infanterie, le 9 août 1914 - Affecté au 1er bataillon du 46ème régiment d'infanterie, le 3 septembre 1914 - Envoyé au centre d'instruction d'Aunus, le 4 octobre 1914 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 5 décembre 1914 - Affecté au 94ème régiment d'infanterie, le 10 janvier 1915 - A eu les pieds gelés en Argonne, le 10 février 1915 - Evacué sur l'hôpital de Lyon (Rhône), le 13 février 1915 - Suite à son séjour à l'hôpital, a obtenu un congé de convalescence de 2 mois, le 22 février 1915 - Blessé par plaies multiples par éclats d'obus au bois de la gruerie, le 17 juin 1915 - Hospitalisation et convalescence jusqu'au 11 octobre 1915 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 27 décembre 1915 - Bellsé le 10 avril 1916 - Reprend sa place dans l'unité, le 31 mai 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5298 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Etampes, le 31 janvier 1917 - A reçu l'insigne métallique de pilote militaire (macaron) n° B 2326, le 31 janvier 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux du 2 au 28 février 1917 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 25 février 1917 - Pilote du GDE du 28 février au 14 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 221 / BR 221 du 14 avril 1917 au 30 juillet 1918 - A piloté les avion Farman F 40, Dorand AR 1, Sopwith 1A2, Breguet 14A2, SPAD XI et XVI, SPAD VII - Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée, en date du 24 juin 1917 - Citation à l'ordre de la brigade n° 5 de l'artillerie du corps d'armée et de l'escadrille F 221, en date du 30 août 1917 - En mission du 11 au 26 septembre 1917 - L'escadrille F 221 a été déployée en Italie du 16 septembre au 19 octobre 1917, puis du 30 octobre 1917 au 10 avril 1918 - Parti en Italie du 20 septembre 1917 au 26 mars 1918 - Médaille "Al Valore" en argent et citation à l'ordre de la 2ème armée italienne, en date du 2 octobre 1917 - Rentre d'une mission à la RGAé, le 12 décembre 1917 - Commandant de l'escadrille SPAbi 54 du 28 juillet 1918 au 31 janvier 1919 - En mission à la RGAé (convoyage avion) du 18 au 30 août 1918 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 20 octobre 1918 - Croix de Guerre 1914-1918 avec une étoile de vermeil et une étoile de bronze - Médaille commémorative italienne - Médaille commémorative de la Grande Guerre - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 25 décembre 1918 - Désigné pour suivre les cours de l'école nationale supérieure de l'aéronautique, le 30 janvier 1919 - Citation n° 374 à l'ordre du corps d'armée, en date du 23 mars 1919 - Affecté à la 12ème direction du ministère de la Guerre, le 31 janvier 1919 - Sorti de l'école comme Ingénieur de l'école nationale supérieure de l'aéronautique (ENSA) - Affecté au service technique de l'aéronautique dépendant du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens comme ingénieur, puis chef de section armement, Equipement radio, le 31 décembre 1919 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1920 - Affecté à la section armement du service technique de l'aéronautique (SFA) en 1925 - Marié avec Mlle Yvonne Marie Henriette Destremau à Colmar (Haut-Rhin), le 16 février 1925 - Ils ont eu dix enfants - Nommé Ingénieur en chef hors classe, le 1er janvier 1935 - Nommé Sous-directeur du service technique et des recherches scientifiques du ministère de l'Air, le 14 octobre 1935 - Nommé Ingénieur en chef de l'aéronautique avant 1938 - Grade d'Officier de la Légion d'Honneur en juillet 1938 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation du bataillon de l'air n° 117 - Administrateur de la société Air France de 1939 au 20 décembre 1941 - Domicilié au 33, rue Greuze à Paris 16ème - Directeur technique et industriel, par intérim, le 24 février 1943 - Nommé Ingénieur général de 2ème classe de l'Air - Directeur adjoint, puis chef du service central administratif à la direction technique et industrielle de l'aéronautique au Ministère de l'Air - Grade de Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 18 février 1948 - Affecté au service technique du Ministère de l'Air, jusqu'au 1er janvier 1949 - Ingénieur adjoint à la Direction de l’Usine de Valenton de la société Alkan & Cie, à compter du 1er février 1949 - Décédé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 12 décembre 1980 - Photo transmise par Edouard Derville que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille F 221 / BR 221 - CCC de l'escadrille SPAbi 54 - Fiche matricule détruite en mai-juin 1940 (Toul) - Etat des services - Témoignage oral enregistré le 27 février 1978 et conservé au SHD - Site Internet "Geneanet" - Revue "L'Air" - Dernière mise à jour : 1er juillet 2024.
* Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée, en date du 24 juin 1917 : "Excellent pilote d'une très grand adresse, ayant fait preuve depuis son arrivée à l'escadrille 221, de remarquables qualités d'entrain, de courage et de sang-froid, par l'intérêt qu'il porte à la mission, de son observateur qui en facilite grandement l'exécution et par son endurance lui permet de la remplir intégralement. A eu son appareil atteint par le tir de l'ennemi, notamment les 5 et 30 mai et le 14 juin 1917. Blessé dans l'infanterie."
* Citation à l'ordre de la 2ème armée italienne, en date du 2 octobre 1917 : "Pilote très courageux, a exécuté de nombreuses reconnaissances au-dessus des lignes ennemies durant l'une desquelle ayant vu son appareil avarié par le feu des canons autrichiens, a poussé sa mission jusqu'au bout avec un courage tranquille et impassible, ne rentrant dans nos lignes, qu'après l'avoir intégralement accomplis."
* Citation à l'ordre de la brigade n° 5 de l'artillerie du corps d'armée et de l'escadrille 221, en date du 30 août 1917 : "Pendant la préparation et exécution des attaques du 12 au 25 août 1917, sous la direction énergique de son chef, le capitaine Bosc, a assuré d'une façon parfaite toutes les missions de réglage et de surveillance d'un groupement important de contre-batterie. A montré le plus vaillant entrain et a livré plusieurs combats aux avions ennemis qui tentaient d'interrompre les réglages. A eu un grand nombre d'avions atteints par le feu de l'ennemi.
* Citation n° 374 à l'ordre du corps d'armée, en date du 23 mars 1919 : "Officier brave et dévoué qui a rendu comme commandant à l'escadrille 54 les plus signalés services pendant toutes les opérations auxquelles le 8ème corps d'armée a été mêlé depuis le mois d'août 1918, prenant part comme pilote à toutes les reconnaissances photographiques exécutées par son escadrille. A donné à son personnel un bel exemple de courage et d'énergie."
* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire et citation à l'ordrer de l'armée, en date du 16 juin 1920 : "Après avoir fait preuve des plus brillantes qualités de bravoure dans l'infanterie, passé dans l'aviation à la suite d'une blessure, s'est distingué comme pilote et comme commandant d'escadrille par son sang-froif, son courage et son adresse. A assuré d'une façon parfaite et dans les conditions les plus dangeureuses de nombreuses missions de reconnaissance, de réglage, d'artillerie, de surveillance."
Photo du Ltt Maurice Cappart
Cne Maurice Clovis Cappart - Né le 24 juin 1891 à Douai (Nord) - Fils de (non reconnu) et de Valentine Georgina Cappart - Profession avant engagement Sténo-dactylographe - Classe 1911 - Recrutement de Verdun (Marne) sous le matricule n° 429 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 19ème régiment d'artillerie, à compter du 2 février 1912 - Nommé Maréchal des Logis - Marié avec Mlle Victorine Bélot à Nimes (Gard), le 20 avril 1914 - Blessé par un éclat d'obus à la tête à Bertincourt, le 7 mai 1915 - A obtenu le certificat d'aptitude à la fonction de chef de section, le 7 octobre 1915 - Admis au cours de perfectionnement des sous-officiers d'artillerie et du train des équipages, le 30 décembre 1915 - A suivi les cours de l'école militaire de l'artillerie à Fontainebleau, le 29 janvier 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 1er avril 1916 - Affecté au centre d'instruction des canons de tranchées (75ème batterie) du 1er régiment d'artillerie, le 1er avril 1916 - Affecté à la 110ème batterie du 42ème régiment d'artillerie, le 2 juillet 1916 - Citation à l'ordre de l'artillerie divisionnaire en septembre 1916 - Croix de guerre et citation à l'ordre de la 131ème division d'infanterie, en date du 2 décembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 4 mars 1917 - Formation au centre GDE du Plessis-Belleville, à compter du 4 mars 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux, à compter du 3 avril 1917 - Affecté comme observateur au service de l'aéronautique de la 7ème armée, le 3 avril 1917 - Observateur de l'escadrille MF 54 du 16 juin au 2 septembre 1917 - Titularisé observateur, le 12 juillet 1917 - Insigne métallique d'observateur en aéroplane n° B 948 - Observateur de l'escadrille C 18 du 2 au 26 septembre 1917 - Stage au CIAO jusqu'au 13 septembre 1918 - Observateur de l'escadrille BR 234 du 13 septembre 1918 au 29 mars 1919 - Affecté à l'état-major de la 134ème division d'infanterie, le 26 septembre 1917 - Citation à l'ordre de la 134ème division d'infanterie, le 22 mars 1918 - Nommé Lieutenant, à titre temporaire, le 1er avril 1918 - Citation à l'ordre du 34ème corps d'armée, le 9 juillet 1918 - Deux Drachens abattus et un avion allemand, au Nord de Montfaucon, le 26 septembre 1918 - Citation à l'ordre du groupe d'aviation d'observation de l'escadrille BR 234, le 21 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 novembre 1918 - Nommé Commandant par intérim de l'escadrille BR 234 du 23 février au 29 mars 1919 - Envoyé à l'école militaire d'aviation d'Istres comme élève pilote, le 24 avril 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 19 mai 1919 - Lâché sur Bleriot à moteur Anzani, le 13 juin 1919 - Lâché sur Caudron G III à moteur Rhone, le 1er juillet 1919 - Lâché sur avion Nieuport, le 26 août 1919 - Brevet de pilote militaire n° 18.164 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 30 juillet 1919 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation d'Avord - Lâché sur Sopwith 1A2, le 26 septembre 1919 - Lâché sur Breguet 14 A2, le 8 octobre 1919 - Stagiaire à la section d'entrainement du groupement aéronautique n° 5 à Lyon-Bron puis affecté à la même section, le 20 novembre 1919 - Vols sur les Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 32 - Vols d'entrainement et de perfectionnement - Médaille de la Victoire, en date du 27 novembre 1919 - Continue ses vols au sein de la SAL 32 - Affecté au 5ème régiment d'aviation d'observation, le 1er janvier 1920 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Affecté au 35ème régiment d'aviation (changement de désignation du régiment) de Lyon-Bron, le 1er août 1920 - Tout en restant affecté au 35ème régiment d'aviation, est envoyé à l'aéronautique de l'armée d'Orient - Rapatrié de l'aéronautique du corps d'occupation de Constantinople et affecté à l'aéronautique de l'armée du Levant, le 8 juillet 1922 - Il reste affecté au 35ème régiment d'aviation de Lyon-Bron - Affecté au 39ème régiment d'aviation , le 1er octobre 1923 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 24 mars 1924 - Marié avec Mlle Victorine Joséphine Augustine Guérin à Nantes (Loire-Atlantique), le 15 juillet 1924 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, pour mission auprès du gouvernement turc, le 8 septembre 1924 - Affecté à l'inspection du matériel technique et des installations techniques de l'aéronautique militaire et de l'inspection des essais pratiques et techniques de l'aéronautique militaire - Nommé Capitaine en 1926 - Affecté à l'inspection technique de l'aéronautique militaire (par changement de désignation de l'unité précédente), le 2 août 1927 - Officier de la Légion d'Honneur, le 5 janvier 1931 - Décoration remise par le général de division Maurice Barès devant les troupes du 34ème régiment d'aviation du Bourget, le 15 juin 1931 - Entre novembre et décembre 1933, relie Dakar, Thiès, St-Louis du Sénéga, Tambacounda, Bamako, Mopsi, Gao avec reconnaissances sur le Niger, Kayes, Dakar - Affecté à l'inspection générale technique du matériel, de la sécurité et des installations de l'air, le 27 avril 1934 - Vols sur Potez 25 TOE, Caudron C 59, Lioré et Olivier LeO 20 - Breguet 19 A2, Bloch MB 200, Caudron C 400 en 1934 - Lettre de félicitations par l'ordre général n°6, en date du 15 juin 1934 - Nommé Chef de bataillon, le 25 juin 1934 - Lettre de félicitations décernée par le général Delafond suite à l'ordre général n° 7, en date du 17 août 1934 - Vols sur Amiot 143, Lioré et Olivier Léo 20, Potez 25 TOE en 1935 - Titre de "Premier Pilote de Nuit", le 30 mars 1935 - Titularisé "Chef de bord" - Titularisé "Commandant d'avion" n° 98 - Affecté à la 22ème escadre aérienne et à la base aérienne n° 138 - Commandant d'un groupe de bombardement de la 22ème escadre de bombardement de Chartres sur Amiot 143, le 15 octobre 1935 - Voyage en Afrique du Nord des Amiot 143 de la 22ème escadre de bombardement comme pilote, chef de bord en reliant Chartres, Toulouse, Alcazares, Meknès, Oran, Blida, Tunis, Oran, Meknès, Perpignan, Toulouse du 16 juin au 1er juillet 1936 - Commandant du parc de la base aérienne 138 de Metz-Frescaty, le 2 septembre 1936 - Lettre de félicitations du Ministre de l'Air, Pierre Cot, le 9 septembre 1936 - Commandeur de l'ordre du Nichan Iftikhar, le 20 mars 1937 - Au cours d'un vol de nuit, au départ du terrain de Metz-Frescaty, à bord d'un Potez 540, atterrissage sur le terrain de Frankfort-sur-le-Main au cours de manoeuvres antiaériennes en octobre 1938 - A été interrogé pendant trois jours puis libéré par les Allemands - Mis aux arrêts de rigueur à son retour en France - Nommé Lieutenant-colonel, le 21 janvier 1939 - Sous-directeur administratif des ateliers de réparation de l'armée de l'Air de Toulouse-Blagnac, le 1er avril 1939 - Lettre de félicitations du Général Bouscat, le 8 décembre 1939 - Affecté à la direction et création d'une école de bombardement à la base aérienne de Châteauroux, le 14 décembre 1939 - Affecté au groupement aérien des Pyrénées à Argeles en juin 1940 - Affecté au 4ème bureau de l'état-major de l'Air à Vichy, le 16 juillet 1940 - N'a pas rejoint ce poste - Placé en congéndéfinitif du personnel navigant, le 1er octobre 1940 - Nommé Colonel de réserve, le 20 octobre 1940 - Agent P 1 du réseau "Beryl" du 1er avril 1941 au 17 août 1943 - Sous couvert de carbonisation du charbon de bois, recherche de terrains d'atterrissage et de parachutage dans la région de Mont-de-Marsan et des Landes en mai 1941 - Le Général Martial Valin lui demande de rejoindre la France Libre, le 12 août 1942 - A procédé au relevé d'un terrain propice à un parachutage de matériels et d'armes au lieu-dit "La lande du Duc d'Uzès" entre Franquevielle et les Tourreilles à la fin 1942 - Entre mars et avril 1943, le gouvernement de Vichy lui propose un poste d'intendant général de Police à la préfecture de Toulouse - Il refuse ce poste - Quitte la france, via l'Espagne, en compagnie de 9 pilotes US et GB via la réseau libreté égalité fraternité (LEF), via Barcelone, Gibraltar et Arzew, le 17 août 1943 - Arrivé à Oran, le 23 septembre 1943 - Rejoint les AFL à Alger, le 27 septembre 1943 - Chef d'état-major du général de corps d'armée aérien Cochet, directeur du DMOS en octobre 1943 - Directeur de la DGSS pour la Corse avec organisation des réseaux de renseignements pour l'île d'Elbe, l'Italie et le Sud de la France, le 13 octobre 1943 - Chef d'état-major du DMOS, le 16 mars 1944 - Ordre de mission permanent par le commissaire National de l'Intérieur de la France Livre Pierre Bloch à Alger, le 6 juin 1944 - Commandant de la 7ème subdivision aérienne à Toulouse, le 10 septembre 1944 - Commandant de la 9ème subdivision aérienne, le 13 novembre 1944 - Nommé Général de brigade, le 25 décembre 1944 - Commandant de la section Air de Châteauroux en 1944 - Lettre de félicitations émise par la général Mollard, gouverneur militaire de la Corse, le 20 février 1945 - Commandant de la 3ème région aérienne à Bordeaux, le 15 juin 1945 - Médaille de la résistance française avec rosette décernée, le 16 novembre 1945 - Grade de Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 19 novembre 1945 - Place en 2ème section (réserve) de l'état-major général de l'armée de l'Air, le 1er mars 1946 - Directeur du contrôle du désarmement industruel et scientifique de l'Allemagne, le 13 mars 1946 - Médaille des Evadés avec citation n° 707 au titre de l'armée de l'Air, le 15 janvier 1947 - Citation n° 149 à l'ordre de l'armée de l'Air, le 23 juin 1947 - Fin de la mission en Allemagne comme directeur du désarmement, le 1er mai 1948 - De 1949 à 1957, expret agréé auprès du MRU en matière de dommage de guerre aéronautique - Membre du syndicat professionnel des experts et techniciens agréés par le MRU et assermentés, le 12 mars 1953 - En retraite domicilié à La Maillerie à Magnac-sur-Touvre (Charente) - Décédé à l'hôpital du Val de Grâce à Paris 5ème, le 21 août 1958 - Obséques en la chapelle du val de Grâce - Le général Maurice Cappart repose dans le caveau familial au cimetière de Douai (Nord) - Sources : Acte de naissance de la mairie de Douai - Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département de la Meuse - CCC de l'escadrille MF 54 - CCC de l'escadrille C 18 - CCC de l'escadrille BR 234 - LO - JORF - Dernière mise à jour : 9 mai 2024.
* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Maurice Clovis Cappart du 42ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille BR 234, en date du 9 novembre 1918 : "Officier doué d'une haute énergie et d'une belle bravoure. A toujours manifesté les plus précieuses qualités d'observateur, suscitant l'admiration de ses chefs par son ardeur incomparable. S'est dépensé sans compter au cours des dernières opérations, volant trois par jour et sollicitant les missions particulièrement délicates et les plus périlleuses, qu'il a toujours accomplies avec le plus brillant succès. Trois citations."
* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Maurice Cappart au 35ème régiment d'aviation, en date du 16 juin 1920 : "Après une brillante carrière dans l'artillerie est devenu un observateur modèle par son intelligence et son audace. Une blessure. Sept citations. Une victoire."
* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Maurice Clovis Cappart de l'inspection du matériel et des installations des forces aériennes, le 5 janvier 1931 : "18 ans de services, 11 campagnes, 1 blessure, 1 citation, 7 ans de bonifications pour services aériens. Chevalier du 16 juin 1920.
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Les hommes

Ltt Charles Antoine Tavera - Né le 14 janvier 1894 à Philippeville (Algérie) - Fils d'Antoine Tavera et de Philomène Brionorno - Profession avant guerre officier de carrière - Ecole spéciale de St-Cyr - Engagé au 11ème régiment de chasseurs à Cheval, le 7 octobre 1912 - 9ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l'aviation comme observateur, le 15 mai 1915 - Observateur de l'escadrille C 56 du 20 mai 1915 au 16 janvier 1916 - Observateur de l'escadrille F 54 du 16 janvier au 23 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7463 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 13 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 1er novembre 1917 au 11 février 1918 - Pilote et commandant de l'escadrille SPA 49 du 11 février 1918 au 9 mars 1919 - Hospitalisé du 18 octobre au 9 novembre 1918.
* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur d'un très grand sang-froid. A, le 13 juin 1915, poursuivi l'exécution d'une mission importante, bien que son appareil fût fortement canonné et eût reçu un éclat d'obus qui traversa les plans et atteingnit l'une des parties essentielles de l'appareil."

Slt Paul Petithuguenin - Etat-major de la 10ème armée jusqu'au 7 mai 1915 - Observateur de l'escadrille MF 54 du 7 mai 1915 au 21 novembre 1915 - Observateur de l'escadrille MF 16 au 21 novembre au 4 décembre 1915 -
* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier observateur d'un grand mérite, apporte dans l'exécuton des missions qui lui sont confiées un courage et une conscience dignes de tous les éloges."

Adj Claude Clément Mondelin - Né le 5 juillet 1891 à Lagresle (Loire) - Fils de Victor Marie Benoit Mondelin et de Marie Sara Berthier - Domiciliés 13, rue Mures à Cours-la-Ville (Rhône) - Profession avant guerre Garçon de café - Classe 1911 - Recrutement du bureau de Lyon Nord sous le n° matricule 1117 - Engagé pour 3 ans au titre du 6ème régiment de chasseurs d'Afrique de Mascara (Algérie), le 11 mars 1911 - Nommé Brigadier, le 30 janvier 1913 - Rengagé pour un an et affecté au 4ème régiment de Spahis de Sfax (Tunisie), le 11 mars 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 26 avril 1914 - Campagne de Tunisie du 2 août 1914 au 31 août 1915 - Campagne du Sud Tunisien du 1er septembre 1915 au 27 février 1916 - Nommé Adjudant, le 6 octobre 1915 - Croix de Guerre avec étoile d'argent et une citation à l'ordre de la division, le 6 octobre 1915 - Campagne de Tunisie du 28 février au 23 août 1916 - Lettre de félicitation du Chef d'Escadron commandant le dépôt du 4ème régiment de Spahis, le 22 avril 1916 - Rentré en France volontairement, le 24 août 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5373 obtenu à l'école militaire d'aviation de Chartres, le 12 février 1917 - Brevet de pilote civil FAI délivré par l'Aéroclub de France n° 5566, le 31 mars 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 1er mars 1917 - GDE du 1er mars au 3 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 54 du 3 avril au 11 mai 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Farman F 42, au retour d'une mission, sur le terrain de Bouy (55), le 11 mai 1917 - Décédé des suites de ses blessures (plaies multiples) à l'hôpital d'évacuation n° 1 de Bouy, le même jour - L'observateur qui faisait équipage avec lui, le Slt Maurice Mary, a également perdu la vie - Leurs corps ont été déposés à l'hôpital d'évacuation n° 1 de Bouy - Citation n° 884 à l'ordre de la 4ème armée, à titre posthume, en date du 6 juin 1917 - Claude Mondelin repose dans la nécropole nationale de Souain (Marne) - Sources : Pam - CCC escadrille F 54 - Fiche matricule du département du Rhône - L'Aéophile - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 30 octobre 2016 - Photo Claude Mondelin transmise par Bernard Mondelin, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.
* Croix de Guerre avec étoile d'argent et une citation n° 101 à l'ordre de la division d'occupation de Tunisie à l'Adj Claude Mondelin, Adjudant du 4ème Spahis, le 6 octobre 1915 : "A combattu vaillamment le 2 et 3 octobre 1915 au camp d’Oum Souigh assiégé par des forces ennemies considérables. Le 4 octobre au soir s’est offert volontairement à traverser les lignes ennemies avec une patrouille et à porter un message à Dèhibat. Est tombé épuisé à quelques kilomètres de ce poste, a pu être recueilli."
* Lettre de félicitation du Chef d'Escadron commandant le dépôt du 4ème régiment de Spahis, le 22 avril 1916 : "Le chef d’Escadron, commandant le dépôt, adresse des sincères félicitations à l’adjudant Mondelin et aux maréchaux des logis Espié et d’Arras qui ont demandé à partir volontairement pour la France. Il les donne comme exemple à ceux de leurs camarades qui ont l’air de considérer le départ pour le front comme une corvée et non comme un honneur. Pour le départ demain, un piquet commandé par un sous-officier, comprenant deux brigadiers et dix hommes (français et indigènes) rendront les honneurs à la gare. Les trompettes accompagneront le détachement du quartier à la gare. Le commandant du dépôt compte sur le bon esprit de tous pour que cette manifestation de sympathie conserve son caractère grave et patriotique."
* Citation n° 884 à l'ordre de la 4ème armée, à titre posthume, de l'Adj Claude Mondelin, matricule 1117, pilote de l'escadrille F 54, en date du 6 juin 1917 : "Pilote d’un entrain remarquable et d’un courage à toute épreuve, a trouvé la mort en revenant d’une mission sur les lignes, le 11 mai 1917."

Slt Marie Joseph Antoine Jacques Augier de Moussac - Né le 23 mars 1893 à Compiègne (Oise) - Fils de M. Marie Laurent Georges Augier de Moussac et de Mme Marguerite Louise Du Bos d'Hornicourt - Domicilié au n° 6, boulevard Victor Hugo à Compiègne (Oise) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1913 - Recrutement du bureau de Compiègne (Oise) sous le matricule n° 3 - Admis à l'école militaire spéciale de Saint-Cyr suite au concours d'entrée de 1913 - Engagé volontaire pour huit ans, au titre de l'école militaire spéciale de Saint-Cyr, le 30 octobre 1913 - Elève de l'école de St-Cyr, promotion de "La Croix du Drapeau", à compter du 6 novembre 1913 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 11ème régiment de Dragons, le 12 août 1914 - Blessé à la main droite et au genou droit par la chute de son cheval à Dannemarie, le 16 décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 10 août 1915 - Observateur du groupe de bombardement affecté au plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy, le 16 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2313 à l'école d'aviation de Chartres, en date du 11 janvier 1916 - Affecté au groupe de bombardement de Belfort, le 15 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 29 - Pilote de l'escadrille MF 123 - Pilote escadrille MF 62 du 18 au 24 mai 1916 - Pilote de l'escadrille MF 54 / F 54 du 25 mai 1916 au 9 juin 1917 - Nommé Lieutenant, le 16 août 1916 - Citation n° 225 à l'ordre de l'armée, en date du 22 août 1916 - En stage au GDE du 29 janvier au 28 février 1917 - Stage avion Nieuport au GDE du 9 au 23 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 / SPA 49 du 23 juin 1917 au 6 août 1918 - En mission à la RGA du 19 au 19 octobre 1917 - Citation n° 77 à l'ordre de la 7ème armée, en date du 3 avril 1918 - En stage à l'école de tir aérien de Cazaux du 9 mai au 1er juin 1918 - Citation n° 89 à l'ordre de la 7ème armée, en date du 12 juillet 1918 - Commandant de la SPA 166 du 16 août 1918 au 31 mars 1919 - Nommé Capitaine à titre provisoire, le 10 novembre 1918 - Termine la guerre avec deux victoires homologuées, une blessure et trois citations à l'ordre de l'armée - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 13.518 à l'ordre du GQG, en date du 13 février 1919 - En subsistance au parc 114 de la RGA, le 1er mars 1919 - Passé au dépot des matériels d'aviation n° 2, le 3 mars 1919 - Détaché à l'école militaire spéciale de St-Cyr pour un stage, le 30 mai 1919 - Stage à l'école de Saint-Cyr du 1er juin au 30 septembre 1919 - Affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 2 de Nanterre, le 12 août 1919 - Suit un cours à l'école d'application de cavalerie du 15 novembre au 26 mars 1920 - Affecté au 4ème régiment d'aviation du Bourget, le 1er janvier 1920 - Affecté au 28ème régiment de Dragons, le 11 avril 1920 - Affecté au 37ème régiment d'aviation (Maroc), le 6 avril 1921 - Détaché à l'école de tir aérien de Cazaux du 13 au 20 avril 1921 - Embarqué, à destination du Maroc, le 10 mai 1921 - Détaché à Casablanca, le 14 mai 1921 - Désigné comme adjoint au commandant du groupe de bombardement du Maroc (GBM) pendant les opérations, le 14 mai 1921 - En opérations au Maroc du 10 mai 1921 au 4 avril 1922 - Adjoint au commandant du 4ème groupe, le 1er juillet 1921 - Adjoint au commandant du GBM, le 5 novembre 1921 - En Agérie du 4 au 6 avril 1922 - En opérations au Maroc du 25 avril au 23 décembre 1922 - Affecté à l'état-major du 5ème groupe du 37ème régiment d'aviation, le 29 août 1922 - Embarqué pour la France, le 19 décembre 1922 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 25 décembre 1922 - Effectue un stage au centre des spécialistes de l'aviation à Bordeaux (Gironde) du 3 janvier au 14 avril 1923 - Classé dans les cadres de l'armée de l'aéronautique, le 8 décembre 1922 - Affecté au 2ème régiment d'aviation, le 22 janvier 1923 - Rejoint le 2ème RA, le 23 avril 1923 - Détaché au centre d'études aéronautiques de Versailles (Yvelines) pour suivre le cours d'arme du stage de franchissement de grade de lieutenant pour capitaine du 1er octobre au 17 novembre 1923 - Détaché à Lyon (Rhône) du 11 au 23 février 1924 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 23 août 1924 - Affecté au 3ème régiment d'aviation, le 22 juillet 1927 - Affecté à la base aérienne n° 3, le 1er octobre 1933 - Affecté à la base aérienne n° 103, le 1er janvier 1934 - Nommé Chef de bataillon en 1934 - Grade d'officier de la Légion d'Honneur, en date du 28 décembre 1934 - En soins à l'hôpital mixte de Châteauroux les 2 et 3 juillet 1935 - Commandant adjoint au commandant de la 8ème escadre aérienne, le 6 décembre 1935 - Nommé Lieutenant-colonel, le 15 mars 1938 - Affecté à la base aérienne de Chartres, le 1er décembre 1938 - Affecté au groupe de chasse 25 en 1940 - Nommé Colonel - Décédé le 22 janvier 1985 - Photo famille de la Porte que je remercie pour son aide - Sources : Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Oise - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille MF 62 - CCC de l'escadrille MF 54 / F 54 - CCC de l'escadrille N 49 / SPA 49 - CCC de l'escadrille SPA 166 - JORF - Site internet Généanet - Dernière mise à jour : 2 juin 2021.
* Citation n° 225 à l'ordre de l'armée, en date du 22 août 1916 : "Officier pilote d'une bravoure et d'un allant remarquable sur le front depuis le début de la guerre. Dans l'aviation depuis sept mois, a pris part à de nombreuses et périlleuses missions de bombardement à grande distance au cours desquelles il a livré de nombreux combats contre les avions ennemis. Le 8 août, chargé d'une reconnaissance photographique, a eu dès le début, son avion très gravement endommagé dans ses parties essentielles et a été lui-même contisionné par un éclat d'obus, n'en a pas moins poursuivit sa mission jusqu'au bout."
* Citation n° 77 à l'ordre de la 7ème armée, en date du 3 avril 1918 : "Pilote ardent et brave, a déjà livré de nombreux combats. Est allé à 300 mètres bombarder un dépôt de matériel à 20 km chez l'ennemi, quelques jours après obligé par une attaque impétueuse un triplace ennemi à atterrir dans nos lignes."
* Citation n° 89 à l'ordre de la 7ème armée, en date du 12 juillet 1918 : "Officier d'élite. Pilote brave et audacieux. Le 28 juin, a attaqué un triplan ennemi et l'a abattu, descendant ainsi son deuxième avion."
* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 13.518 à l'ordre du GQG, en date du 13 février 1919 : "Excellent officier énergique et très brave chef d'escadrille, toujours en tête de ses patrouilles qu'il sait entrainer par son brillant exemple. Le 9 novembre, survolant le village de Glageon, descendit au ras des maisons pour mitrailler à six reprises différentes une colonne ennemie en formation, la disloquant et lui mettant hors de combat un officier et plusieurs hommes, son appareil criblé de balles et son moteur hors d'usage l'obligeant seul à abandonner la lutte pour venir échouer aux avants postes anglais, légèrement atteint par une balle. Deux victoires officielles, une blessure, trois citations."
* Grade d'officier de la Légion d'Honneur du Chef de bataillon Marie Josephg Antoine Jacques Augier de Moussac de la 3ème escadre aérienne, en date du 28 décembre 1934 : "20 ans de services, 8 campagnes, 3 citations, 6 ans de bonifications pour services aériens. Chevalier de la Légion d'Honneur du 13 février 1919."

Cne Georges Marie Blondel - Né le 2 septembre 1893 au 17, rue Mademoiselle à Versailles (Yvelines) - Fils de Marie Camille Lucien Fernand Blondel (militaire) et de Madeleine Orsel - Domiciliés à Toul en 1913, puis au 18, avenue d'Antin à Paris 8ème pendant la Grande Guerre - Classe 1913 - Recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle) sous le matricule n° 595 - Reçu à l'école militaire spéciale de St-Cyr, le 8 août 1914 - Elève de la 99ème promotion "La Grande Revanche" de l'école militaire spéciale de St-Cyr de 1914 - Affecté au 46ème régiment d'infanterie, le 9 août 1914 - Affecté au 1er bataillon du 46ème régiment d'infanterie, le 3 septembre 1914 - Envoyé au centre d'instruction d'Aunus, le 4 octobre 1914 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 5 décembre 1914 - Affecté au 94ème régiment d'infanterie, le 10 janvier 1915 - A eu les pieds gelés en Argonne, le 10 février 1915 - Evacué sur l'hôpital de Lyon (Rhône), le 13 février 1915 - Suite à son séjour à l'hôpital, a obtenu un congé de convalescence de 2 mois, le 22 février 1915 - Blessé par plaies multiples par éclats d'obus au bois de la gruerie, le 17 juin 1915 - Hospitalisation et convalescence jusqu'au 11 octobre 1915 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 27 décembre 1915 - Bellsé le 10 avril 1916 - Reprend sa place dans l'unité, le 31 mai 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5298 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Etampes, le 31 janvier 1917 - A reçu l'insigne métallique de pilote militaire (macaron) n° B 2326, le 31 janvier 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux du 2 au 28 février 1917 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 25 février 1917 - Pilote du GDE du 28 février au 14 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 221 / BR 221 du 14 avril 1917 au 30 juillet 1918 - A piloté les avion Farman F 40, Dorand AR 1, Sopwith 1A2, Breguet 14A2, SPAD XI et XVI, SPAD VII - Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée, en date du 24 juin 1917 - Citation à l'ordre de la brigade n° 5 de l'artillerie du corps d'armée et de l'escadrille F 221, en date du 30 août 1917 - En mission du 11 au 26 septembre 1917 - L'escadrille F 221 a été déployée en Italie du 16 septembre au 19 octobre 1917, puis du 30 octobre 1917 au 10 avril 1918 - Parti en Italie du 20 septembre 1917 au 26 mars 1918 - Médaille "Al Valore" en argent et citation à l'ordre de la 2ème armée italienne, en date du 2 octobre 1917 - Rentre d'une mission à la RGAé, le 12 décembre 1917 - Commandant de l'escadrille SPAbi 54 du 28 juillet 1918 au 31 janvier 1919 - En mission à la RGAé (convoyage avion) du 18 au 30 août 1918 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 20 octobre 1918 - Croix de Guerre 1914-1918 avec une étoile de vermeil et une étoile de bronze - Médaille commémorative italienne - Médaille commémorative de la Grande Guerre - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 25 décembre 1918 - Désigné pour suivre les cours de l'école nationale supérieure de l'aéronautique, le 30 janvier 1919 - Citation n° 374 à l'ordre du corps d'armée, en date du 23 mars 1919 - Affecté à la 12ème direction du ministère de la Guerre, le 31 janvier 1919 - Sorti de l'école comme Ingénieur de l'école nationale supérieure de l'aéronautique (ENSA) - Affecté au service technique de l'aéronautique dépendant du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens comme ingénieur, puis chef de section armement, Equipement radio, le 31 décembre 1919 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1920 - Affecté à la section armement du service technique de l'aéronautique (SFA) en 1925 - Marié avec Mlle Yvonne Marie Henriette Destremau à Colmar (Haut-Rhin), le 16 février 1925 - Ils ont eu dix enfants - Nommé Ingénieur en chef hors classe, le 1er janvier 1935 - Nommé Sous-directeur du service technique et des recherches scientifiques du ministère de l'Air, le 14 octobre 1935 - Nommé Ingénieur en chef de l'aéronautique avant 1938 - Grade d'Officier de la Légion d'Honneur en juillet 1938 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation du bataillon de l'air n° 117 - Administrateur de la société Air France de 1939 au 20 décembre 1941 - Domicilié au 33, rue Greuze à Paris 16ème - Directeur technique et industriel, par intérim, le 24 février 1943 - Nommé Ingénieur général de 2ème classe de l'Air - Directeur adjoint, puis chef du service central administratif à la direction technique et industrielle de l'aéronautique au Ministère de l'Air - Grade de Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 18 février 1948 - Affecté au service technique du Ministère de l'Air, jusqu'au 1er janvier 1949 - Ingénieur adjoint à la Direction de l’Usine de Valenton de la société Alkan & Cie, à compter du 1er février 1949 - Décédé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 12 décembre 1980 - Photo transmise par Edouard Derville que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille F 221 / BR 221 - CCC de l'escadrille SPAbi 54 - Fiche matricule détruite en mai-juin 1940 (Toul) - Etat des services - Témoignage oral enregistré le 27 février 1978 et conservé au SHD - Site Internet "Geneanet" - Revue "L'Air" - Dernière mise à jour : 1er juillet 2024.
* Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée, en date du 24 juin 1917 : "Excellent pilote d'une très grand adresse, ayant fait preuve depuis son arrivée à l'escadrille 221, de remarquables qualités d'entrain, de courage et de sang-froid, par l'intérêt qu'il porte à la mission, de son observateur qui en facilite grandement l'exécution et par son endurance lui permet de la remplir intégralement. A eu son appareil atteint par le tir de l'ennemi, notamment les 5 et 30 mai et le 14 juin 1917. Blessé dans l'infanterie."
* Citation à l'ordre de la 2ème armée italienne, en date du 2 octobre 1917 : "Pilote très courageux, a exécuté de nombreuses reconnaissances au-dessus des lignes ennemies durant l'une desquelle ayant vu son appareil avarié par le feu des canons autrichiens, a poussé sa mission jusqu'au bout avec un courage tranquille et impassible, ne rentrant dans nos lignes, qu'après l'avoir intégralement accomplis."
* Citation à l'ordre de la brigade n° 5 de l'artillerie du corps d'armée et de l'escadrille 221, en date du 30 août 1917 : "Pendant la préparation et exécution des attaques du 12 au 25 août 1917, sous la direction énergique de son chef, le capitaine Bosc, a assuré d'une façon parfaite toutes les missions de réglage et de surveillance d'un groupement important de contre-batterie. A montré le plus vaillant entrain et a livré plusieurs combats aux avions ennemis qui tentaient d'interrompre les réglages. A eu un grand nombre d'avions atteints par le feu de l'ennemi.
* Citation n° 374 à l'ordre du corps d'armée, en date du 23 mars 1919 : "Officier brave et dévoué qui a rendu comme commandant à l'escadrille 54 les plus signalés services pendant toutes les opérations auxquelles le 8ème corps d'armée a été mêlé depuis le mois d'août 1918, prenant part comme pilote à toutes les reconnaissances photographiques exécutées par son escadrille. A donné à son personnel un bel exemple de courage et d'énergie."
* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire et citation à l'ordrer de l'armée, en date du 16 juin 1920 : "Après avoir fait preuve des plus brillantes qualités de bravoure dans l'infanterie, passé dans l'aviation à la suite d'une blessure, s'est distingué comme pilote et comme commandant d'escadrille par son sang-froif, son courage et son adresse. A assuré d'une façon parfaite et dans les conditions les plus dangeureuses de nombreuses missions de reconnaissance, de réglage, d'artillerie, de surveillance."
Photo du Ltt Paul Grimault
Ltt Paul Marie Louis Grimault - Né le 25 août 1888 à Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire) - Fils de Gustave Antoine Grimault (fabricant de chaux hydraulique) et de Pauline Désirée Chauvin - Domiciliés Rue de Cholet à Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1908 - Recrutement de Cholet (Maine-et-Loire) sous le matricule n° 489 - Admis à l’Ecole Polytechnique, le 20 septembre 1908 - Arrivé 188ème sur 200 au concours d'entrée - Engagé volontaire pour quatre ans, le 8 octobre 1908 - Affecté au 28ème régiment d'artillerie pour effectuer une année de service militaire, à compter du 10 octobre 1908 - Affecté à la 10ème batterie du régiment à son arrivée - Nommé Brigadier et affecté à la 6ème batterie du régiment, le 13 février 1909 - Nommé Maréchal des Logis et toujours affecté à la 6ème batterie, le 25 septembre 1909 - Entré à l'école Polytechnique, le 11 octobre 1909 - Nommé Aspirant, le 16 mai 1910 - Admis dans le service de l'artillerie - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1910 - Rayé des contrôles de l'école Polytechnique, le 1er octobre 1910 - Sorti 105ème sur 175 de sa promotion - Admis à l'école d'application de l'artillerie et du génie, le 1er octobre 1910 - Déclaré admissible dans les service publics, le 31 juillet 1911 - Nommé Lieutenant et affecté au 8ème régiment d'artillerie de campagne, le 1er octobre 1912 - A effectué une période d'exercice au 114ème régiment d'infanterie du 29 août au 20 septembre 1913 - Blessé par balle, le 21 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 30 octobre 1914 - Détaché comme observateur de l'escadrille mixte 35 / MF 35 du 30 novembre 1914 au 11 janvier 1915 - Affecté comme observateur à l'escadrille MF 53 / F 35 du 11 janvier 1915 au (1er trimestre) 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 21 mars 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 août 1915 - Détaché au camp de Mailly (Aube) du 15 novembre au 2 décembre 1915 - Passé comme élève pilote, le (1er trimestre) 1916 - Passé élève pilote à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 12 mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3371 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 4 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Pilote de l'escadrille F 54 du 14 au 25 juillet 1916 - Officier de renseignement du service aéronautique du 30ème corps d'armée, le 25 juillet au 12 septembre 1916 et pris en subsistance à l'escadrille C 28 pendant cette période - Commandant de l'escadrille F 208 du 12 septembre 1916 au 15 septembre 1917 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 1er octobre 1916 - Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée de l'escadrille F 208, en date du 1er décembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 477 à l'ordre de l'armée, en date du 14 avril 1917 - Commandant du service aéronautique du 8ème corps d'armée, le 15 septembre 1917 - Affecté à l'école militaire d'artillerie de Fontainebleau du 1er mars au 25 septembre 1918 - Pilote au GDE du 25 septembre au 1er novembre 1918 - Lâché sur Breguet 14 A2, le 27 septembre 1918 - Stage au CIACB de la Perthe du 1er novembre 1918 au 23 janvier 1919 - Détaché au service des essais du STAé, le 23 janvier 1919 - Marié avec Mlle Jeanne Marthe Hergott à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 16 juin 1919 - Elle est issue d’une vieille famille alsacienne émigrée à Nancy - Infirmière en 1914, elle reçut la Croix de Guerre à ce titre - Elle a dirigé pendant près de cinquante ans un dispensaire privé qu’elle avait créé à Bagnolet (Seine-St-Denis) - Affecté au service technique de l'aéronautique du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens, le 1er septembre 1920 - Nommé Ingénieur en chef de 2ème classe de l'aéronautique - Rayé des cadres de l'activité et passage dans la réserve, le 1er août 1925 - Nommé Chef de bataillon, le 12 juillet 1926 - Affecté au service technique et industriel de l'aéronautique, par changement de dénomination, le 6 novembre 1926 - Classé en affectation spéciale, le 26 mai 1927 - Rayé de l'affectation spéciale et réintégré dans les cadres - Nommé Officier de la Légion d'Honneur, en date du 9 août 1927 - Affecté au service technique et industriel de l'aéronautique, le 11 février 1930 - Réintégré dans les cadres et affecté aux services techniques du 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 19 septembre 1930 - Affecté à la 17ème compagnie de l'air, le 1er octobre 1934 - Pension civile de l'éducation nationale de l'enseignement primaire, en date du 29 août 1935 - Domicilié au 37, avenue de Breteuil à Paris 17ème (75), à compter du 20 novembre 1936 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve dans le cadre navigant des réserves de l'armée de l'Air, le 14 juillet 1937 - A fondé l’Office Français d’Exportation de Matériel Aéronautique (OFEMA) en 1937 - A été longtemps président d'OFEMA - Directeur des services de la chambre syndicale des industries de l'aéronautique - Président de la commission d'aviation de l'aéroclub de France - Classé en affectation spéciale pour une durée illimitée au titre du comptoir des approvisionnements à Paris (75), le 31 octobre 1939 - Nommé Administrateur provisoire des entreprises suivantes : Société Lévy-Messier à Oloron-Ste-Marie (Pyrénées-Atlantiques) et constructions mécaniques de la vallée d'Osso à Arudy (Pyrénées-Atlantiques) du 11 novembre 1941 au 12 août 1942 - Décédé à Channay-sur-Lathan (Maine-et-Loire), le 28 août 1967 - Sa femme Jeanne est décédée à Channay-sur-Lathan (37) en 1977 - Sources : Registre des naissances de la commune de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire) - Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille F 35 - CCC de l'escadrille F 54 - CCC de l'escadrille F 208 - Bibliothèque centrale de l'école Polytechnique - LO non communicable - JORF - Fiche matricule du département du Maine-et-Loire - Revue l'Aérophile - Revue Les Ailes - Dernière mise à jour : 22 novembre 2018.
* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 21 mars 1915 : "A exécuté avec beaucoup de courage près de 60 reconnaissances représentant plus de 60 km de vol. Fréquemment en butte au tir violent et précis de l'artillerie ennemie. A eu à plusieurs reprises son avion atteint par des projectiles. A obtenu les meilleurs résultats dans la photographie des positions ennemies et dans de nombreux répérages et réglages auxquels il a pris part."
* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 août 1915 : "Observateur de premier ordre, a exécuté depuis le mois de décembre, un grand nombre de reconnaissances représentant plus de 120 km de vol. A puissamment contribué par les renseignements et les photographies qu'il rapportait à la détermination exacte de la position ennemie et plusieurs fois donné la chasse à des avions allemands."
* Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée de l'escadrille F 208, en date du 1er décembre 1916 : "Sous le commandement du capitaine Ayral tué à l'ennemi et du capitaine Grimault, a pendant toute la bataille de la Somme assuré les réglages de l'artillerie lourde longue d'un secteur. Grâce au courage de ses observateurs et de ses pilotes qui ont tous rivalisé de zèle et d'audace, faisant preuve en toutes circonstances du mépris le plus absolu du danger, a pu constamment assurer la reconnaissance complète des positions d'artillerie de l'ennemi et la destruction de ses batteries."
* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 477 à l'ordre de l'armée, en date du 14 avril 1917 : "Chef d'escadrille remarquable par son allant et ses qualités d'organisation, donnant à ses subordonnés l'exempled'un dévouement absolu et d'un complet mépris du danger. Le 6 avril 1917, a soutenu contre un avion de chasse ennemi un dur combat à la suite duquel légèrement blessé lui-même il a ramené dans sos lignes son observateur grièvement blessé et son appareil complétement hors de service. Déjà blessé et 3 fois cité à l'ordre."
* Officier de la Légion d'Honneur de l'ingénieur en chef de 2ème classe de l'aéronautique Paul Marie Louis Grimault, en date du 9 août 1927 : "21 ans et 10 mois de services civils et militaires. Titulaire de brillants états de services de guerre (Croix de guerre avec deux citations et croix de chevalier de la Légion d'Honneur). Exerce depuis 8 ans, au service tehnique et industriel de l'aéronautique, les fonctions les plus importantes, soit comme chef de section des essais en vol, soit comme chef de la sections des avions. A contribué pour une large part, à ce dernier titre, à tous les progrès et perfectionnements réalisés depuis plusieurs années dans la matériel volant. Chevalier du 14 avril 1917."
* Pension civile de l'éducation nationale de l'enseignement primaire de l'ingénieur en chef Paul Marie Paul Grimault, en date du 29 août 1935 : "Services militaires, 16 ans, 9 mois, 21 jours; services actifs, 7ans , 8 mois 25 jours; Campagnes 8 ans. Pension avec jouissance différée du 1 octobre 1938 de 24.428 fr."
Photo du Sol Léon Renevret
Soldat Léon Renevret - Né le 23 janvier 1886 à Beaune (Côte d'Or) - Fils de Gaspard Renevret et d'Anne Frater - Domiciliés à Guerigny (Nièvre) - Classe 1906 - Recrutement de Nevers (Nièvre) sous le matricule n° 1166 - Service militaire au 29ème régiment d'infanterie caserné à Autun, à compter du 9 octobre 1907 - Réformé n° 2 par commission spéciale d'Autun pour tuberculose ganglionnaire, le 26 août 1909 - Profession avant guerre Mécanicien - Domicilié au 4, Faubourg Bretonnière à Beaune (Côte d'Or) - Engagé pour la durée de la guerre, le 2 septembre 1914 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 5 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 16 mars 1915 - Mécanicien de l'escadrille F 54 du 7 mai au 22 octobre 1916 - Affecté au service du MdL Jean Guirimand, pilote, comme son mécanicien en 1er - A partir de là, il va suivre le MdL Guirimand dans ses futures mutations - Mécanicien de l'escadrille F 221 du 22 octobre au 13 décembre 1916 - Mécanicien de l'escadrille F 306 / VR 547 du 16 décembre 1916 au 1er février 1917 - En août 1917, l'escadrille VR 547 est stationnée à Ouargla et doit aménager des aérodromes avec ateliers et dépôts de carburant à Inifel et In-Salah - Le 29 janvier 1918, le Sous-lieutenant Fondet (pilote) part pour cette mission avec deux camionnettes et un détachement composé d'un officier du génie, de huit sous-officiers, soldats ainsi qu'un guide chaambi - Membres ayant pris part à la reconnaissance : Slt Fondet (pilote, chargé de la reconnaissance d'une piste d'atterrissage) - Slt Chandès (du Génie chargé de l'installation d'un poste de télégraphie sans fil) - MdL Hours (mitrailleur) - Cal Tierce (mécanicien) - Soldats mécaniciens Barlat, Renevret, (Dumand ou Dumard) - Mugnier - Soldats conducteurs Lacoste - Roussel - Le 1er février 1918, à 200 km au nord d'In-Salah, le convoi tombe dans une embuscade dans les gorges d'Aïn-Guettara, à 120 km au Nord d'In Salah (Maroc) - Les dix Français et leur guide sont massacrés par des Touaregs Ajjers, ainsi que les huit gardes Chaamba stationnés au puits prévu pour l'escale - Les automobiles ont été retrouvées complétements brûlées avec les cadavres poignardés après épuisement des cartouches - Toutes les armes ont disparues - Six corps ont été ramenés et enterrés à In Salah, dont trois identifiés (Slt Fondet, MdL Hours, conducteur Lacoste) - Trois corps avaient disparus - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 23 juin 1921 - Sources : MpF - JORF - Dossier aviation militaire en Algérie 1912-1918 par Pierre Jarrige - Télégramme du 10 février 1918 - Fiche Matricule département de la Nièvre - CCC escadrille F 54 - CCC escadrille F 211 - Dernière mise à jour : 24 avril 2016.
* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Soldat Léon Renevret, en date du 23 juin 1921 : "Volontaire pour participer à une reconnaissance d'officiers dans la région d'Aïn-Guettara. A trouvé une mort glorieuse dans un combat contre les touaregs dissidents, le 1er février 1918, à Aïn-Guettara. A été cité."
Photo du Ltt Albert Val
Ltt Jean Albert Val - Né au 5, rue Malleval à Annonay (Ardéche), le 13 juin 1885 - Fils de Isaac Jean Mathieu Val (fabricant mégisseur) et de Joséphine Zélie Emilie Douzon - Domiciliés à Annonay (Ardéche) - Diplômé de l'école supérieure de commerce de Marseille (Bouches-du-Rhône) - Classe 1905 - Recrutement de Privas (Ardéche) sous le matricule n° 1707 - Engagé volontaire pour trois ans, au titre du 5ème dépôt des équipages de la flotte, le 30 septembre 1905 - Passage dans la disponibilité, le 30 septembre 1906 - Passé dans la réserve, le 30 septembre 1908 - A passé, avec succès, l'examen de capacité pour le grade de capitaine au long cours en juin 1911 - S'est classé 4ème sur 14 admis - A démissionné de ses fonctions pour s'engager - Affecté au dépôt de Chartres du 102ème régiment d'infanterie, comme détaché au service de l'aéronautique militaire, le 2 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 22 septembre 1914 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 27 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 613 obtenu à l'école militaire d'aviation de Tours (Indre-et-Loire), le 5 octobre 1914 - Affecté à la 2ème réserve d'aviation de St-Cyr - Pilote de l'escadrille MF 33 du 28 novembre 1914 au 12 novembre 1915 - Venu du camp de Poperinghe, le 21 janvier 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 avril 1915 - Convoyage d'un avion depuis la RGAé du Bourget-Dugny du 29 mai au 7 juin 1915 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 juillet 1915 - Commandant, par intérim, de l'escadrille MF 36 du 22 au 31 août 1915 - Commandant de l'escadrille MF 54 du 12 novembre 1915 au 8 mai 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée de l'escadrille MF 54, en février 1916 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 3 novembre 1916 - Remis à la disposition de la Marine comme Enseigne de Vaisseau de 1ère classe, le 5 mai 1917 - Affecté au CAM de Saint-Raphael, le 8 mai 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 juin 1917 - Nommé Capitaine de Vaisseau - Commandant le CAM d'Antibes en juin 1918 - Marié avec Mlle Clara Gaujoux à Aix-en-Provence (Bouche-du-Rhône) , le 4 juin 1918 - Domicilié place du Champ de Mars à Annonay (Ardéche), le 2 septembre 1924 - Habite au Havre en 1931 - Médaille d'Honneur des marins du commerce, le 13 août 1931 - Décédé avant 1970 - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 239) de la commune d'Annonay (Ardèche) - Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Ardéche - CCC de l'escadrille MF 33 - CCC de l'escadrille DM 36 / MF 36 - CCC de l'escadrille F 54 - JORF - Fichier des décès de l'INSEE - Dernière mise à jour : 17 novembre 2024.
* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Albert Val, pilote et Slt André Dezarrois, observateur, en date du 4 avril 1915 : "Ayant à effectuer une reconnaissance, ont dû survoler l'ennemi à moins de 1.600 mètres e raison des nuages qui se trouvaient à cette altitude. Pris sous le feu d'une mitrailleuse, ont eu leur appareil criblé de projectiles. N'ont fait cependant demi-tour que lorsque l'hélice a été gravement détériorée par une balle."
* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Albert Val au service aéronautique d'une armée, en date du 6 juillet 1915 : "Pilote énergique et brave, a opéré avec succès des bombardements sur les gares ennemies et s'est distingué le 27 mai 1915, en accomplissant un réglage de tir sous le feu nourri de l'artillerie ennemie. Ayant eu son appareil gravement atteint, a pu le diriger jusqu'au sol où l'appareil s'est brisé."
* Citation à l'ordre du corps d'armée de l'escadrille MF 54, en février 1916 : "Affecté à un corps dont elle ne connaissait, ni l'artillerie, ni le secteur a, grâce au dévouement et à l'entrain de ses pilotes et observateurs, à la direction et aux exemples de son chef, le lieutenant Val, réussi à assurer un service de réglage, reconnaissance et chasse par tous les temps et, avec un effectif réduit, à l'entière satisfaction de ses chefs."
* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Albert Val, commandant de l'escadrille MF 51, en date du 6 juin 1917 : "De juillet 1916 à mai 1917, sur la Somme, sur l'Oise et en Champagne, a commandé son escadrille de la façon la plus brillante, s'est toujours réservé les missions les plus périlleuses, et notamment, les 4 et 6 septembre, 10, 21 et 24 octobre, 8 novembre 1916, 18 et 19 mars, 17 et 19 avril 1917. A toujours réussi ses missions."
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