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Insignes peints
sur les fuselages

Plusieurs dessins montrant un fer à cheval, traversé par une fléche, ont été observés sur les avions de l'escadrille F 54 - Il s'agissait du premier insigne collectif de cette unité - Ce dessin a été observé sur l'avant de la nacelle d'un Farman F 40 - Dessin Albin Denis.

Autre variante du fer à cheval, traversé par une fléche de l'escadrille F 54 - Dessin Albin Denis.

Dernier insigne de l'escadrille 54 - Une tête d'aviateur ailée qui a été observée sur les SPAD XI de l'escadrille SPAbi 54 en 1918 - Dessin Albin Denis.

Découpe de fuselage d'un SPAD XI de l'escadrille SPAbi 54 de 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'escadrille 54 a adopté deux insignes distincts pendant la Grande Guerre, d'abord un fer à cheval traversé par une flèche, puis une tête d'aviateur ailée.

Historique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Insignes métalliques
de l'escadrille SPAbi 54

Insigne de l'escadrille MS 54 de la fin de l'année 1917 - Fixation par deux années - Dessiné d'après un exemplaire de la collection Philippe Bartlett - Si un des lecteurs de cette page possède un tel insigne, qu'il veuille bien m'envoyer des photos recto-verso pour que je puisse remplacer ce dessin - Dessin Albin Denis d'après photo.

Insigne en argent découpé - Fixation par deux pattes rabattables - Insigne extrait du livre de Philippe Bartlett "Les insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

 

 


 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPAbi 54

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique à coudre de la 2ème escadrille du 38ème RAM de Thionville-Basse-Yutz dans les années 20 - Son premier propriètaire était le 60ème enregistré dans cette unité - Droits réservés.

Insigne métallique de la 2ème escadrille du 38ème RAM de Thionville-Basse-Yutz dans les années 30 - Après la 1ère guerre mondiale, de nombreuses escadrilles d'observation ont adopté des insignes différents, tout en conservant les traditions des unités d'origine - L'état-major est certainement intervenu car cette pratique s'est arrêtée dans les années 30 - Si un lecteur peut donner des précisions sur ces mouvements d'insignes et les dates, il peut écrire à l'auteur du site qui se fera une joie de rétranscrire ces informations - Collection Dan Stella via Henri Guyot que je remercie tous deux pour leur aide.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de la 2ème escadrille du 38ème RAM (fin de période) ou 3ème escadrille du GO II/38 (début de période) - Version à 6 clous - Fixation par patte d'attache - Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille du GO II/38 - Version à sept clous - Fixation par deux anneaux - Valable pour l'époque allant du 1er octobre 1932 au 1er janvier 1938 - Insigne collection Jean-Pierre Mehl que je remercie pour son aide.

Insigne du GB II/38 - Cette unité reprenait les traditions des escadrilles SPAbi 54 et SAL 22 héritées de la Grande Guerre - Elles étaient respectivement 3ème et 4ème escadrille de la 38ème escadre de bombardement - Le GB I/38, quand à lui, possédait les traditions des escadrilles SAL 51 et BR 260 héritées de la Grande Guerre - Elles étaient respectivement 1ère et 2ème escadrille du 38ème escadre de bombardement - Insigne de la collection de M. Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Pas de décoration collective pour cette unité.

 

Les personnels

Liste à venir

 

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

MdL Louis Dominique Paoli - Né le 6 janvier 1892 à Bastia (Corse) - Fils de Jean Paoli et de Octavie Susine - Entré en service actif au 4ème régiment de Chasseurs à cheval, le 3 septembre 1910 - Brevet de pilote militaire n° 1668 en date du 30 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 23 janvier au 1er avril 1916 - Grièvement blessé au cours d'un combat aérien contre l'Obltn Rudolf Berthold du KeKV (sa 4ème victoire) dans les environs d'Aix-Noulette (62), le 1er avril 1916 - Est décédé des suites de ses blessures après avoir ramené l'avion dans les lignes françaises - L'observateur qui faisait équipage avec lui, le Ltt Alfred Braut a été tué - Une citation à l'ordre de l'armée - Croix de Guerre.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote très courageux et profondément militaire. Le 1er avril 1916, au cours d'un réglage, est resté au-dessus de l'objectif malgré une canonnade intense des batteries anti-aériennes jusqu'à ce qu'un obus atteigne son avion dans les parties vitales. Son observateur ayant été tué et lui-même grièvement blessé, est parvenu, grâce à son énergie, à ramener son avion dans nos lignes. Est mort quelques heures après des suites de ses blessures."

Slt Paul Petithuguenin - Etat-major de la 10ème armée jusqu'au 7 mai 1915 - Observateur de l'escadrille MF 54 du 7 mai 1915 au 21 novembre 1915 - Observateur de l'escadrille MF 16 au 21 novembre au 4 décembre 1915 -

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier observateur d'un grand mérite, apporte dans l'exécuton des missions qui lui sont confiées un courage et une conscience dignes de tous les éloges."

Sgt Emile Allizart - Né le 6 mars 1893 à Frenoy-le-Grand (02) - Fils de Charles Allizart et de Mélanie Coulain - Profession avant guerre Employé des Chemins de fer du Nord - Appelé au 1er régiment d'infanterie, le 8 octobre 1912 - Nommé brigadier en 1913 - Nommé sergent en 1914 - Mobilisé au 1er régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 27 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2483 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 25 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 3 mai 1916 au 16 janvier 1918 - Entré à l'hôpital du 20 septembre au 13 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille AR 262 du 16 janvier au 12 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 71 du 12 juin 1918 au 26 février 1919 - Nommé Adjudant, le 21 mai 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 31 mai 1918 - Groupe n° 1 de Metz, le 8 avril 1919 - Une citation à l'ordre de la division en août 1918 - Deux citations à l'ordre de l'armér en septembre 1916 et novembre 1918 - Il pose devant un Farman F 40 de l'escadrille F 54, le 31 août 1916 - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Ltt Charles Antoine Tavera - Né le 14 janvier 1894 à Philippeville (Algérie) - Fils d'Antoine Tavera et de Philomène Brionorno - Profession avant guerre officier de carrière - Ecole spéciale de St-Cyr - Engagé au 11ème régiment de chasseurs à Cheval, le 7 octobre 1912 - 9ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l'aviation comme observateur, le 15 mai 1915 - Observateur de l'escadrille C 56 du 20 mai 1915 au 16 janvier 1916 - Observateur de l'escadrille F 54 du 16 janvier au 23 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7463 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 13 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 1er novembre 1917 au 11 février 1918 - Pilote et commandant de l'escadrille SPA 49 du 11 février 1918 au 9 mars 1919 - Hospitalisé du 18 octobre au 9 novembre 1918.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur d'un très grand sang-froid. A, le 13 juin 1915, poursuivi l'exécution d'une mission importante, bien que son appareil fût fortement canonné et eût reçu un éclat d'obus qui traversa les plans et atteingnit l'une des parties essentielles de l'appareil."

 

Photo du Sol Léon Renevret

Soldat Léon Renevret - Né le 23 janvier 1886 à Beaune (Côte d'Or) - Fils de Gaspard Renevret et d'Anne Frater - Domiciliés à Guerigny (Nièvre) - Classe 1906 - Recrutement de Nevers (Nièvre) sous le matricule n° 1166 - Service militaire au 29ème régiment d'infanterie caserné à Autun, à compter du 9 octobre 1907 - Réformé n° 2 par commission spéciale d'Autun pour tuberculose ganglionnaire, le 26 août 1909 - Profession avant guerre Mécanicien - Domicilié au 4, Faubourg Bretonnière à Beaune (Côte d'Or) - Engagé pour la durée de la guerre, le 2 septembre 1914 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 5 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 16 mars 1915 - Mécanicien de l'escadrille F 54 du 7 mai au 22 octobre 1916 - Affecté au service du MdL Jean Guirimand, pilote, comme son mécanicien en 1er - A partir de là, il va suivre le MdL Guirimand dans ses futures mutations - Mécanicien de l'escadrille F 221 du 22 octobre au 13 décembre 1916 - Mécanicien de l'escadrille F 306 / VR 547 du 16 décembre 1916 au 1er février 1917 - En août 1917, l'escadrille VR 547 est stationnée à Ouargla et doit aménager des aérodromes avec ateliers et dépôts de carburant à Inifel et In-Salah - Le 29 janvier 1918, le Sous-lieutenant  Fondet (pilote) part pour cette mission avec deux camionnettes et un détachement composé d'un officier du génie, de huit sous-officiers, soldats ainsi qu'un guide chaambi - Membres ayant pris part à la reconnaissance : Slt Fondet (pilote, chargé de la reconnaissance d'une piste d'atterrissage) - Slt Chandès (du Génie chargé de l'installation d'un poste de télégraphie sans fil) - MdL Hours (mitrailleur) - Cal Tierce (mécanicien) - Soldats mécaniciens Barlat, Renevret, (Dumand ou Dumard) - Mugnier - Soldats conducteurs Lacoste - Roussel - Le 1er février 1918, à 200 km au nord d'In-Salah, le convoi tombe dans une embuscade dans les gorges d'Aïn-Guettara, à 120 km au Nord d'In Salah (Maroc) - Les dix Français et leur guide sont massacrés par des Touaregs Ajjers, ainsi que les huit gardes Chaamba stationnés au puits prévu pour l'escale - Les automobiles ont été retrouvées complétements brûlées avec les cadavres poignardés après épuisement des cartouches - Toutes les armes ont  disparues - Six corps ont été ramenés et enterrés à In Salah, dont trois identifiés (Slt Fondet, MdL Hours, conducteur Lacoste) - Trois corps avaient disparus -  Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 23 juin 1921 - Sources : MpF - JORF - Dossier aviation militaire en Algérie 1912-1918 par Pierre Jarrige - Télégramme du 10 février 1918 - Fiche Matricule département de la Nièvre - CCC escadrille F 54 - CCC escadrille F 211 - Dernière mise à jour : 24 avril 2016.

* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Soldat Léon Renevret, en date du 23 juin 1921 : "Volontaire pour participer à une reconnaissance d'officiers dans la région d'Aïn-Guettara. A trouvé une mort glorieuse dans un combat contre les touaregs dissidents, le 1er février 1918, à Aïn-Guettara. A été cité."

Les hommes

Caporal Paul Robert Thoreau - Né le 15 octobre 1895 à Issoudun (Indre) - Profession avant guerre Inspecteur mutualiste - Entré en service actif au 138ème régiment d'infanterie, le 18 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 829 en date du 19 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 12 mai 1915 au 22 mai 1915 - Tué au combat dans les environs de Beaumont-en-Artois, le 22 mai 1915 - Il faisait équipage avec le Ltt Henri Blancpain qui a également perdu la vie.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A donné un bel exemple en exécutant audacieusement une reconnaissance à longue portée que les conditions atmosphériques rendaient périlleuse, est tombé glorieusement sous le feu de l'ennemi au cours de sa reconnaissance."

Ltt Henri Ernest Blancpain - Né le 6 juillet 1867 à Villeret (Suisse) - Profession avant guerre Ingénieur - Entré en service actif, le 15 février 1915 - Observateur de l'escadrille MF 54 du 18 au 20 mai 1915, date de sa mort - Tué au combat dans les environs de Vitry-en-Artois, le 20 mai 1915 - Il faisait équipage avec le caporal Paul Thoreau (pilote) qui a également perdu la vie - Inhumé au cimetière de Vitry-en-Artois (62) en 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A donné un bel exemple en exécutant audacieusement une reconnaissance à longue portée que les conditions atmosphériques rendaient périlleuse, est tombé glorieusement sous le feu de l'ennemi au cours de sa reconnaissance."

Adj Claude Clément Mondelin - Né le 5 juillet 1891 à Lagresle (Loire) - Fils de Victor Marie Benoit Mondelin et de Marie Sara Berthier - Domiciliés 13, rue Mures à Cours-la-Ville (Rhône) - Profession avant guerre Garçon de café - Classe 1911 - Recrutement du bureau de Lyon Nord sous le n° matricule 1117 - Engagé pour 3 ans au titre du 6ème régiment de chasseurs d'Afrique de Mascara (Algérie), le 11 mars 1911 - Nommé Brigadier, le 30 janvier 1913 - Rengagé pour un an et affecté au 4ème régiment de Spahis de Sfax (Tunisie), le 11 mars 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 26 avril 1914 - Campagne de Tunisie du 2 août 1914 au 31 août 1915 - Campagne du Sud Tunisien du 1er septembre 1915 au 27 février 1916 - Nommé Adjudant, le 6 octobre 1915 - Croix de Guerre avec étoile d'argent et une citation à l'ordre de la division, le 6 octobre 1915 - Campagne de Tunisie du 28 février au 23 août 1916 - Lettre de félicitation du Chef d'Escadron commandant le dépôt du 4ème régiment de Spahis, le 22 avril 1916 - Rentré en France volontairement, le 24 août 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5373 obtenu à l'école militaire d'aviation de Chartres, le 12 février 1917 - Brevet de pilote civil FAI délivré par l'Aéroclub de France n° 5566, le 31 mars 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 1er mars 1917 - GDE du 1er mars au 3 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 54 du 3 avril au 11 mai 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Farman F 42, au retour d'une mission, sur le terrain de Bouy (55), le 11 mai 1917 - Décédé des suites de ses blessures (plaies multiples) à l'hôpital d'évacuation n° 1 de Bouy, le même jour - L'observateur qui faisait équipage avec lui, le Slt Maurice Mary, a également perdu la vie - Leurs corps ont été déposés à l'hôpital d'évacuation n° 1 de Bouy - Citation n° 884 à l'ordre de la 4ème armée, à titre posthume, en date du 6 juin 1917 - Claude Mondelin repose dans la nécropole nationale de Souain (Marne) - Sources : Pam - CCC escadrille F 54 - Fiche matricule du département du Rhône - L'Aéophile - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 30 octobre 2016 - Photo Claude Mondelin transmise par Bernard Mondelin, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

* Croix de Guerre avec étoile d'argent et une citation n° 101 à l'ordre de la division d'occupation de Tunisie à l'Adj Claude Mondelin, Adjudant du 4ème Spahis, le 6 octobre 1915 : "A combattu vaillamment le 2 et 3 octobre 1915 au camp d’Oum Souigh assiégé par des forces ennemies considérables. Le 4 octobre au soir s’est offert volontairement à traverser les lignes ennemies avec une patrouille et à porter un message à Dèhibat. Est tombé épuisé à quelques kilomètres de ce poste, a pu être recueilli."

* Lettre de félicitation du Chef d'Escadron commandant le dépôt du 4ème régiment de Spahis, le 22 avril 1916 : "Le chef d’Escadron, commandant le dépôt, adresse des sincères félicitations à l’adjudant Mondelin et aux maréchaux des logis Espié et d’Arras qui ont demandé à partir volontairement pour la France. Il les donne comme exemple à ceux de leurs camarades qui ont l’air de considérer le départ pour le front comme une corvée et non comme un honneur. Pour le départ demain, un piquet commandé par un sous-officier, comprenant deux brigadiers et dix hommes (français et indigènes) rendront les honneurs à la gare. Les trompettes accompagneront le détachement du quartier à la gare. Le commandant du dépôt compte sur le bon esprit de tous pour que cette manifestation de sympathie conserve son caractère grave et patriotique."

* Citation n° 884 à l'ordre de la 4ème armée, à titre posthume, de l'Adj Claude Mondelin, matricule 1117, pilote de l'escadrille F 54, en date du 6 juin 1917 : "Pilote d’un entrain remarquable et d’un courage à toute épreuve, a trouvé la mort en revenant d’une mission sur les lignes, le 11 mai 1917."

Sgt Stephan Czajkowski, pilote de l'escadrille MF 54 du 1er octobre 1915 au 15 janvier 1916, aux commandes du MF 11 baptisé "Quo Vadis" du pilote polonais - L'arme de bord est une mitrailleuse Hotchkiss équipée d'un chargeur à bande et d'un étui de récupération de douilles pour éviter que celles-ci ne viennent bloquer les commandes de vol dans le cas où elles viendraient à tomber dans la carlingue - Photo collection Krzysztof Menel que je remercie pour son aide.

Sgt Stephan Czajkowski - Né le 27 août 1888 à Kulesze-Kostel (Pologne) - Fils de Félix Czajkowski et d'Adèle Skownoska - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 2ème groupe d'aviation de St-Cyr, le 27 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1.470 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 31 août 1915 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu - RGA du 18 septembre au 1er octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 54 du 1er octobre 1915 au 15 janvier 1916 - Nommé Sergent, le 21 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 82 d'Orient (MF 382 / future 521) du 15 janvier 1916 au XXX - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 25 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille MF 398 d'Orient - Hospitalisé à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon du 22 décembre 1916 au 14 février 1917 - Pilote convoyeur du RGA du 19 février au 3 juillet 1917 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1917 - Nouvelle hospitalisation à la maison de convalescence VR 75 du 4 juillet au 14 août 1917 - Evacué sur l'hôpital de St-Nicolas à compter du 20 août 1917 - Dernière mise à jour : 14 mai 2017.

 

Photo du Ltt Edouard Rivalleau

Ltt Edouard Frédéric Charles Rivalleau - Né le 27 mai 1889 à Moncontoir-de-Poitou (Vienne) - Fils d'Edouard Rivalleau et de Berthe Samoyaux - Classe 1909 - Recrutement du XXème bureau de la Seine sous le matricule n° 43 - Brevet d'ingénieur de l'école centrale de Cluny avec médaille d'argent (21ème) en 1908 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif et affecté le 1er octobre 1913 - Affecté au 21ème régiment d'artillerie, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 6 février 1915 - Observateur de l'escadrille F 20 du 6 février au 30 avril 1915 - Observateur de l'escadrille C 43 du 1er mai 1915 au 27 mars 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1915 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 au 25 janvier 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, le 27 février 1916 - Observateur de l'escadrille C 51 du 27 mars au 17 avril 1916 - Observateur de l'escadrille MF 62 du 17 avril au 6 mai 1916 - Observateur de l'escadrille F 54 du 6 mai 1916 au 18 mars 1917 - Nommé adjoint du commandant de l'aéronautique du 10ème corps d'armée (chef du service des renseignements) - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 1er décembre 1916 - Stage de pilotage au GDE du 3 au 20 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5708 obtenu à l'escadrille F 54, le 18 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 54 du 18 mars au 10 août 1917 - Convoyage d'un avion fatigué les 1er et 2 avril 1917 - Stage à l'état-major de Senlis du 10 août 1917 au XXX - Affecté à l'état-major de l'escadre de bombardement n° 11 (GB 1 - GB 2 - GB 7) du 16 février au 2 mai 1918 - Tué au cours d'une mission de bombardement de nuit, au Nord-Est de Ham (Somme), le 2 mai 1918 - Le pilote qui l'accompagnait, le Cne Michel Mahieu, commandant de l'escadrille V 114 (GB 1), qui pilotait le Voisin n° 5597, a également été perdu la vie - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 23 juin 1920 - Sources : Pam - MpF - JORF - CCC escadrille F 20 - CCC escadrille C 43 - CCC escadrille C 51 - CCC escadrille MF 62 - CCC escadrille F 54 - Liste des brevets militaires - La Guerre Aérienne Illustrée - Dernière mise à jour : 15 août 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Edouard Rivalleau, observateur à l'escadrille C 43, en date du 27 février 1916 : "Officier plein d'énergie, d'allant et de sang-froid. Observateur en avion depuis le 10 décembre 1914, a effectué au-dessus de l'ennemi plus de 120 heures de vol, au cours desquelles il a eu souvent son appareil atteint par les projectiles. Le 15 mai 1915, a effectué, malgré un vent violent, le bombardement d'une escadrille ennemie. Le 5 et 7 juin 1915, attaqué au cours de réglage, a engagé le combat à la carabine, a mis les avions ennemis en fuite et achevé ensuite l'accomplissement de sa mission. En février 1915, a fait plusieurs sorties par mauvais temps et à faible altitude pour remplir des missions urgentes de photographie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Edouard Charles Rivalleau, observateur en avion, en date du 23 juin 1920 : "Officier observateur en avion de premier ordre. Par la passion qu'il apportait à son métier, s'est créé une place à part dans l'aviation de corps d'armée. Venu dans le bombardement, a fait preuve dans ses nouvelles fonctions de la même tenacité et d'un allant digne d'être donné en exemple à tous ses camarades. Tombé glorieusement à l'ennemi, dans la nuit du 2 au 3 mai 1918. A été cité."

 

Les avions

Accident du Farman type 42 n° 2029 de l'escadrille F 54 piloté par l'Adj Eugène Nugue au début de l'année 1917 - Photo archives de la IIIème Armée - SHD de Vincennes.
* Adj Maurice Eugène Nugue - Né le 14 avril 1882 à Marseille (13) - Fils de Maurice Nugue et Clotilde Guillon - Profession avant guerre Industriel - Engagé au 11ème régiment de Dragons, le 13 novembre 1904 - Mobilisé au 15ème Train des Equipages, le 4 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 12 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2403 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 10 janvier 1916 - Moniteur de l'école d'aviation d'Etampes du 21 janvier 1916 au 6 août 1916 - GDE - Pilote de l'escadrille F 54 jusqu'au 2 janvier 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 20 octobre 1917.

Adj Claude Clément Mondelin, pilote de l'escadrille F 54 du 3 avril au 11 mai 1917 - Tué au cours d'un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Farman F 42, au retour d'une mission, sur le terrain de Bouy (55), le 11 mai 1917 - L'observateur qui faisait équipage avec lui, le Slt Maurice Mary, a également perdu la vie - Photo Claude Mondelin transmise par Bernard Mondelin, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

SPAD XI codé "7" de l'escadrille SPAbi 54 en 1918 - Remarquez le style particulier du chiffre "7" qui n'est vraiment pas courant - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Déchargement du chargeur de plaques sensibles de appareil photo de 0,50 m de focale embarqué à bord d'un SPAD XI de l'escadrille SPAbi 54 en 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

De gauche à droite : Slt Drecq (radio-télégraphiste) - Slt Henry Allard (pilote) - Ltn Burdette S. Wright (observateur USA) - Ltt Chopin (observateur) - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Les avions

Morane-Saulnier type P n° 1123 de l'escadrille MS 54 photographié entre le 3 avril au 11 mai 1917 - Photo Claude Mondelin transmise par Bernard Mondelin, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Un observateur de l'escadrille SPAbi 54 descend de son poste de tir d'un SPAD XVI codé "3" en 1918 - En bas à droite, on aperçoit le haut de l'insigne de fuselage - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

De gauche à droite : X - Slt Henry Allard (pilote) - Slt Thibault (observateur) - Slt Feurtet (observateur) - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

SPAD XI affecté à l'escadrille SPAbi 54 jusqu'en juillet-août 1918 et transféré à l'école d'aviation de Voves à cette période - Le pilote qui pose à ses cotés est le caporal Louis Trefouel qui a été affecté à l'école de Voves (Chartres) du 31 juillet au 23 décembre 1918 - Photo Daniel Pain que je remercie pour son aide.

Détail de l'insigne de la SPAbi 54 peint sur le SPAD XI et nouvellement affecté à l'école de Voves - En toute vraisemblance, l'insigne ne sera pas conservé pour donner une uniformité au parc de l'école - Photo Daniel Pain que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

 

 

 

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de l'Adj Claude Clément Mondelin - Pilote de l'escadrille F 54 du 3 avril au 11 mai 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Farman F 42, au retour d'une mission, sur le terrain de Bouy (55), le 11 mai 1917 - Décédé des suites de ses blessures (plaies multiples) à l'hôpital d'évacuation n° 1 de Bouy, le même jour - L'observateur qui faisait équipage avec lui, le Slt Maurice Mary, a également perdu la vie - Claude Mondelin repose dans la nécropole nationale de Souain (Marne) - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

 

Remerciements :

- M. Philippe Guillermin pour l'envoi de la photo du Sgt Emile Allizart.
- M. Daniel Pain pour l'envoi de la photo du SPAD XI utilisé par le Caporal Louis Tréfouel.
- M. François-Xavier Bibert pour la transmission des archives du Caporal Louis Tréfouel.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- Mme Evelyne Vallon - Responsable du service Documentation-Archives de la Mairie de Chambon-Feugerolles.
- M. Bernard Mondelin pour l'envoi des archives de Claude Mondelin, son grand-oncle.
- M. Yves Genty pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe de Claude Mondelin.
- M. Krzysztof Menel pour l'envoi de la photo de Stephan Czajkowski.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - Publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 53 Escadrille 55

 

 

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