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Insignes peints
sur les fuselages

Insigne initial de l'escadrille AR 55 - Il s'agit en fait de l'aiguille de la boussole qui équipait le Dorand AR 1, perçu par l'unité en juillet 1917 - Dessin Albin Denis

Insigne de la 7ème escadrille du 37ème RAO stationnée à Rabat (Maroc) du 1er août 1920 au 1er septembre 1933 - Equipée de Breguet 14 A2, elle a participé à la guerre du Rif - Cette unité était héritière des traditions de l'escadrille SPAbi 55 de la Grande Guerre - Le lévrier a été ajouté à cette époque car le commandant d'unité de l'époque possédait un tel chien - Dessin Albin Denis.

Si vous connaissez d'autres variantes de ces insignes, je vous invite à prendre contact avec moi.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPAbi 55

Insigne émaillé de l'escadrille SPAbi 55 - Fixation par une épingle à bascule - Insigne collection Philippe Bartlett - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett "Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

Insigne en métal gravé et peint de l'escadrille SPAbi 55 - Fixation par une épingle soudée - Insigne collection Philippe Bartlett - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett "Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

Symbolique

L'insigne de l'escadrille SOP 55 a été choisi en juillet 1917. En forme de losange horizontal rouge et blanc, il symbolisait l'aiguille de la boussole qui équipait alors les Sopwith 1A2 et Dorand AR 1 de l'escadrille. Il complétait la devise de l'unité qui était : "Ne jamais perdre le Nord et aller droit au but". Bien plus tard, dans les années 20, quand cette unité sera devenue la 7ème escadrille du 37ème RAO, un lévrier noir (Sloughi), chien d'un commandant d'unité, sera ajouté au dessin initial.

Historique

A venir

 

 

 

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de 1ère escadrille du GB I/62 - Valable pour la période allant de mai 1937 à avril 1940 - Photo collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 62ème escadre de bombardement pour la période du 1er mai 1937 au 15 avril 1940 - Cet insigne reprend tous les emblèmes des escadrilles composant cette grande unité - En haut à gauche, la SPAbi 55 (lévrier dans losange blanc et rouge) - En haut à droite, la SAL 105 (le diable ailé rouge) - En bas à gauche, la SAL 8 (croix de Lorraine rouge) - En bas à droite, le VR 551 (méhariste sur croissant de lune) - Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

Insigne de la 62ème escadre de transport - Cette grande unité comprend le GT I/62 "Algérie" dont les escadrilles reprennent les traditions des escadrilles SPAbi 55 et SAL 8 de la Grande Guerre et le GT II/52 "Franche-Comté" dont les escadrilles reprennent les traditions des escadrilles SAL 19 et BR 104 de la Grande Guerre - Fabrication A. Augis - Insigne valable pour la période allant du 1er mai 1946 au 1er août 1949 - Photo Collection Albin Denis.

Insigne métallique des ET 1/62 "Vercors" et ETL 1/62 "Vercors - Insigne homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 894 en 1963 - Définition héraldique : "Ecu d'argent à une levrette de sable posée en barre brochant sur une croix de Lorraine de gueules dans des macarons d'azur." - Photo collection Albin Denis.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPAbi 55

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 62ème escadre de transport - Insigne homologué au SHD section Air de Vincennes sous le n° 898 en 1964 - Cette unité était composée des escadrons de transport 1/62 "Vercors" (traditions des escadrilles SPAbi 55 et SAL 8) et 2/62 "Anjou" (traditions des escadrilles BR 131 et BR 132) - Photo collection Albin Denis.

Insigne métallique du Centre d'Instruction des Equipages du Transport - Escadron de transport 2/63 "Vercors" - Insigne homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 1148, le 25 mai 1981 - Cet insigne regroupe les insignes du CIET 340 et de l'ET 2/63 "Vercors" - Définition héraldique : "Ecu moderne taillé au un d’azur à l’insigne du CIET et au deux d’argent à l’insigne du Vercors" - Photo collection SHD de Vincennes - Section Symbolique et Traditions.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Textes des citations

Citation à l'ordre de l'armée en date d'avril 1916 : "L’escadrille MF 55 : a rendu pendant les opérations des services tout à fait exceptionnels, grâce à la compétence et à l’énergique impulsion de son chef, le capitaine Lalanne, au courage, à l’audace et au dévouement absolu de son personnel."

 

 

Batailles du 11ème corps d'armée

A venir

 

Liste des personnels

A venir

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Chef de bataillon Charles Edouard Amiot - Né le 28 janvier 1882 à Vieux-Thann (Haut-Rhin) - Fils de Edouard Amiot et Hélène Chüler, ouvriers alsaciens - Classe 1902 - Recrutement de la Seine sous le n° matricule XXX -
S’engage en trichant sur son âge (16 ans et 1/2) à la Légion étrangère en 1898 - Affecté au bataillon Vanderberg du 1er Etranger à Sidi-bel-Abbès en Algérie - Rapatrié sanitaire à Épinal après 9 mois pour cause de fièvre typhoïde - Engagé volontaire pour 4 ans au 2ème Régiment d’Artillerie de Marine à Cherbourg, le 8 mai 1900 - Désigné pour le Régiment d’Artillerie d’Indochine destiné à renforcer le corps expéditionnaire contre les Boxers, il s’embarque à Toulon le 12 septembre 1900 - La guerre contre les Boxers ayant pris fin pendant la traversée, le paquebot est dirigé finalement sur Haiphong au Tonkin - Affecté à son arrivée à la 18ème batterie du Régiment d’Artillerie Coloniale à Hanoï et Sontay - Rapatrié sanitaire à Cherbourg une nouvelle fois en mai 1902 - Nommé brigadier, le 1er janvier 1904 - Affecté en mai 1904 à un détachement du 7ème RAC à Madagascar - Nommé Maréchal des logis le 1er mai 1905 et affecté aux services personnels du général Galliéni - Quitte Madagascar pour retrouver le 2ème RAC à Cherbourg, en juillet 1906 - Admis à l’École d’application militaire de l’Artillerie et du Génie de Versailles, en 1907 - Nommé aspirant le 1er octobre 1908 - Nommé sous-lieutenant, le 1er octobre 1909, et devient instructeur au 2ème RAC de Cherbourg - Affecté à la 4ème batterie du Groupement mixte d’Artillerie Coloniale, le 5 mai 1911 - Embarque le 15 mai à Marseille pour le Maroc occidental en guerre - Campagne du Maroc : trois citations à l’ordre de l’armée - Nommé lieutenant le 1er octobre 1911 - Baptême de l’air comme passager de l’aviateur Peretti pour un trajet  entre le camp de Souk-el-Arba et Casablanca - Amiot est immédiatement acquis à la cause de l’aviation dont il pressent aussitôt le rôle majeur à venir - Blessé gravement d’une balle au bassin, le 23 juin 1912, au combat de Djebel Outiki - Nommé Chevalier de la Légion d’honneur, le 7 juillet 1912, décoré à l’hôpital de Meknès - De retour au Maroc après un congé de convalescence de plusieurs mois en France - Affecté au 3ème R.A.C. le 3 août 1914 - Effectue un court stage d’observateur au terrain d’aviation d’Issy-les-Moulineaux - Rejoint le 10 septembre 1914, la 2ème Réserve de la 7ème Compagnie d’aérostiers de St-Cyr - Observateur de l’escadrille BL 30, le 25 septembre 1914 -  Observateur de l'escadrille HF 1, le 17 décembre 1914 - Observateur de l'escadrille MF 35, le 1er février 1915 - Observateur de l'escadrille MF 36, le 1er mars 1915 - Deux citations à l'escadrille MF 36 - Observateur de l'escadrille MF 55, le 4 octobre 1915 - 3 citations à l'escadrille MF 55 - Nommé capitaine à titre temporaire. le 29 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3351, obtenu le 1er mai 1916 - Prend le commandement de la F 55 au départ du Cne Lalanne, le 11 mai 1916 - Quitte l’escadrille F 55 le 11 janvier 1917, pour le Groupe des Divisions d'Entrainement (GDE) - Nommé adjoint tactique du Commandement de l’Aéronautique de la 1ère Armée en août 1917 - Nommé capitaine à titre définitif, le 25 avril 1917 - Nommé commandant de l’Aéronautique du 35ème Corps d’Armée, le 11 février 1918 - Une citation comme chef aéro 35ème CA - Officier de la Légion d’Honneur, le 26 juillet 1918 - Détaché à E.M.G. à Paris en septembre 1918 - Nommé chef d’escadron, le 2 octobre 1919, et envoyé en mission en tant que courrier du Conseil Supérieur de Guerre à Berlin, Prague, Vienne, Varsovie - Admis en réserve spéciale, le 22 janvier 1923 - Nommé chef de bataillon, le 20 décembre 1925 - Admis à faire valoir ses droits à la retraite, le 26 décembre 1925 - Devenu industriel, il dirige les tuileries Gilardoni d'Altkirch - Fonde la "Société des chaux et ciments Portland du Haut-Rhin" exploitant la cimenterie de cette ville en 1925 - Élu conseiller municipal d'Altkirch en 1929 - Élu adjoint du maire (UDR) Paul Jourdain en 1935 - Commandeur de la Légion d’Honneur, le 30 septembre 1930 - Mobilisé dans l'armée de l'air en 1939 - Entre dans la Résistance après le 18 juin 1940 - Élu maire d'Altkirch à la Libération (réélu en 1947) - Élu conseiller de la république (sénateur MRP) en 1946 - Conseiller général du Haut-Rhin entre 1945 et 1949 - Grand officier de la légion d'honneur (J.O. du 28 septembre 1948) - Décédé à Altkirch, le 3 mars 1952 - Sources : PAM – CCC – LO – JO –  Biographie  "Charles Edouard Amiot, une fière figure d’Alsace" de Charles Voegelé 1953 - Redigée par Dominique Gay que je remercie pour son aide.

* Citation au Bulletin Officiel : "A fait preuve le 29 février 1912 au combat de Kaslah Harira (Tafendeit) d’un grand sens militaire en occupant des positions très bien choisies et ouvrant le feu à propos sur des groupes marocains très mordants."

* Citation au Bulletin Officiel : "Au combat d’arrière garde le 5 avril 1912 à Ouldj et Sultane, est resté en batterie jusqu’à la dernière minute pour faciliter le dégagement des dernières fractions arrêtant toute offensive ennemie."

* Citation au Bulletin Officiel du 1er juillet 1912 : "Très grièvement blessé par une balle ennemie au moment où il dirigeait le tir à courte distance d’une pièce de sa section marchant à l’arrière garde – Combat Djebel Outiki le 25 juin 1912".

* Citation au Corps d’Armée - Citation groupement Nieuport n° 25 du 22 mars 1915 : Le général Heily d'Eissel, commandant le groupement Nieuport cite à l’ordre du groupement le lieutenant Amiot Charles  (Escadrille MF 36) : "N’a pas hésité à diverses reprises malgré un tir précis, son appareil atteint, à rester en vol sur l’objectif pour accomplir ses missions. A obtenu des résultats remarquables dans l’organisation des missions photographiques et des réglages de tir, donnant partout un bel exemple des plus précieuses qualités militaires."

* Citation à l’ordre n ° 2071 du 2 mai 1915 Armée de Belgique (MF 36) : "Officier observateur de la plus haute valeur et du plus grand mérite, ayant plus de cent heures de vol au-dessus des lignes ennemies. A rendu des services exceptionnellement précieux dans l’organisation des missions photographiques et de réglage de tir n’hésitant pas à poursuivre l’accomplissement de sa mission bien qu’il fût en butte à un tir précis et que son appareil eut été atteint."

* Citation à l’ordre de la 4e Armée n ° 427 du 16 novembre 1915 (MF 55) : "Les 25 et 26 septembre 1915 s’est distingué une fois de plus en donnant un bel exemple d’abnégation et d’énergie allant à moins de 200 m d’altitude rechercher par temps de pluie, au-dessus des lignes ennemies, un renseignement important."

* Citation à l’ordre du Corps d’Armée n ° 103 du 29 mai 1916 – Escadrille F. 55 sous le commandement du capitaine Amiot : "A fait preuve d’un allant digne des plus grands éloges et d’une connaissance remarquable du service aéronautique dans la guerre actuelle. A notamment exécuté, avec plein succès, les 20 et 21 juillet, deux missions particulièrement délicates à 20 km derrière les lignes ennemies, malgré un bombardement précis qui a atteint la majeure partie des appareils."

* Citation à l’ordre de la 2e Armée N° 495 du 23 novembre 1916 (Escadrille 55) : "Depuis 5 mois sur le front de Verdun, et sous la direction expérimentée du Capitaine Amiot, a rendu les plus grands services à l’artillerie lourde d’un groupement grâce à l’entrain, au courage, au travail et au dévouement de son personnel, a permis d’obtenir sur les batteries ennemies une supériorité marquée grâce au repérage quotidien et aux périlleuses et importantes missions  de réglage qui lui ont été confiées."

* Citation à l’ordre du Corps d’Armée N° 445 du 19 septembre 1918 : "L’Aéronautique du 35ème  C.A. composé des escadrilles 10, 225, 282, 14 et 214, sous le commandement du capitaine Amiot, a rendu des services éminents par son audace et son habileté, sa compétence, son esprit de sacrifice, pendant la période d’avril à août 1918, tant dans la défensive que dans l’offensive, a su maintenir une liaison droite et fructueuse avec le commandement de l’infanterie et de l’artillerie, donner des renseignements d’une précision remarquable et prendre une part importante dans le succès."

Cne Jehan Maurice Joseph Marie de Durat - Né le 21 novembre 1889 à Montluçon (Allier) - Fils d'Henri François Joseph de Durat (propriètaire) et de Sophie Marie Emmanuelle Benoit-Ponce de Freluc - Classe 1909 - Recrutement de Moulins sous le matricule n° XXX - Engagé volontaire pour trois ans au 8ème régiment de cuirassiers, le 21 septembre 1909 - Nommé Brigadier, le 21 février 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 septembre 1910 - Nommé Aspirant, le 10 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 9 octobre 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 22 février 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le XX mai 1916 - Observateur de l'escadrille F 55 / SOP 55 du 18 juin 1916 au 1er février 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 22 février 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 17 juillet 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 23 octobre 1917 - Pilote au GDE à compter du 1er février 1918 - Brevet de pilote militaire n° 12.580 obtenu directement à l'escadre n° 12, le 25 mars 1918 - Commandant de l'escadrille R XI 240 du 16 juin 1918 au 17 octobre 1919 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 19 septembre 1918 - 800 heures de vol pendant la Grande Guerre - Formation à l'école de cavalerie de Saumur, le 17 octobre 1919 - Affecté au 11ème régiment d'aviation - En congé sans solde pour trois ans - Marié avec Joséphine Léonie, le 30 septembre 1919 - Titulaire de 600 heures de vol - Démissionne de l'armée, le 3 octobre 1924 - Propriètaire agriculteur - Maire de Montmelas (69) - Officier de la Légion d'Honneur, le 6 novembre 1925 - Nommé Commandant de réserve, le 25 décembre 1933 - Domicilié Château de Montmelas par St-Julien (69) - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1938 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve - Détaché au GQG de l'armée de l'Air, le 1er septembre 1939 - Décédé au cours d'une accident de moto, le 12 juillet 1940 - Photo Christian de Verchère que je remercie pour son aide - Sources : Acte de naissance - JORF - LO - Pam - CCC SOP 55 - CCC R XI 240 - Dernière mise à jour : 13 mars 2017

* Citation n° 18 à l'ordre du régiment, en date du 28 avril 1915 : "Auxiliaire précieux de son capitaine commandant, a donné dans toutes les circonstances un brillant exemple de courage et d'énergie en commandant lui-même toutes les patrouilles les plus risquées."

* Citation n° 116 à l'ordre de la 27ème division, en date du 14 septembre 1916 : "Observateur de la plus haute valeur, du plus grand mérite, a rendu les plus grands services en exécutant des missions à très faible altitude par des conditions atmosphériques les plus défavorables malgré le tir de l'infanterie et des mitrailleuses qui à six reprises différentes, ont atteint son appareil; n'est jamais rentré sans accomplir sa mission."

* Citation n° 477 à l'ordre de l'armée, en date du 13 novembre 1916 : "Officier observateur d'un courage et d'une bravoure dignes des plus grands éloges. A exécuté de nombreux vols au-dessus des lignes ennemies à très faibles altitudes, pendant les attaques. Le 20 octobre, au cours d'une mission photographique, eut son appareil atteint de 34 éclats d'obus. S'est signalé, le 21 octobre, en survolant les lignes ennemies à cent mètres d'altitude et en donnant de précieux renseignements sur la progression de notre infanterie."

* Citation n° 465 à l'ordre de l'armée, en date du 11 mai 1917 : "Officier observateur d'une bravoure admirée par toute sa division. Lors de l'attaque allemande du 25 avril, a survolé les lignes à une faible hauteur. Obligé d'atterrir, son réservoir ayant été transpercé, a repris son vol sur un autre avion et avec autant d'audace que d'habileté a rapporté des renseignements très précieux."

* Citation n° 287 à l'ordre du corps d'armée, en date du 16 août 1917 : "Excellent officier d'un allant magnifique et d'une grande habileté. Rend quotidiennement les plus grands services, tant comme officier photographe que comme observateur d'infanterie. A réussi à prendre à faible altitude des photographies extrêmement intéressantes pour le commandement. Le 10 août, au cours d'une liaison d'infanterie, accomplie à très faible altitude, a eu son appareil fortement endommagé par les balles ennemies. Le 11 août 1917, a réussi, malgré un temps extrêmement défavorable et un tir bien ajusté de l'artillerie ennemie, a recueilli des renseignements importants sur les positions de notre infanterie."

* Citation à l'ordre de l'escadre n° 12, en date du 6 juin 1918 : "A donné au groupe le plus bel exemple d'allant de bravoure, se proposant toujours pour toutes les missions. Attaqué, le 3 mai 1918, par de nombreux avions ennemis, les a tenus en respect grâce à la précision de son tir, a été un aide précieux pour son peloton."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jehan de Durat, du 8ème régiment de cuirassiers, commandant l'escadrille R XI 240, en date du 20 juillet 1918 : "Chef d'escadrille remarquable à tous les points de vue. Le 16 juillet 1918, chargé de la protection d'appareils de bombardements, a attaqué seule une patrouille de douze avions ennemis et a soutenu le combat jusqu'à ce que son appareil endommagé par les balles, il fut obligé de ragagner les lignes."

* Citation n° 73 à l'ordre de l'escadre 12, en date du 18 décembre 1918 : "Magnifique officier et chef d'escadrille de tout premier ordre. A formé une unité qui s'est en peu de temps imposé à tous par son brio, son allant et son esprit de sacrifice. A toujours volé en tête de sa formation qui a rendu pendant les mois de juillet à novembre 1918 les plus grands services protégeant efficacement les avions de bombardement et livrant de durs combats au cours desquels son escadrille a abattu sans pertes, 17 avions ennemis officiellement homologués."

* Citation n° 13.259 à l'ordre de l'armée, en date du 4 février 1919 : "Magnifique escadre, sous les ordres du chef d'escadrille Vuillemin, secondé par le Capitaine Petitn commandant du GB 5 (escadrille BR 117, 120, 127), le Capitaine de Lavergne, commandant le GB 9 (escadrilles BR 29, 123, 129), le Commandant Roux, commandant le GB 6 (escadrille BR 66, 108, 111) et protégée par les escadrilles triplaces de combat R 239, commandée par le Capitaine de Verchére, R 240 commandée par le Capitaine de Durat. A été engagée sans arrêt depuis le 1er août 1918 dans toutes les phases de la bataille, y a puissamment fait sentir son action, a rempli ses missions avec un courage et une abnégation sans bornes. Jusqu'au dernier jour de guerre, n'a cessé de poursuivre l'ennemi de ses coups, semant le désordre dans ses rangs et coopérant ainsi avec les autres armes à mettre l'ennemi en déroute. Notamment le 19 août 1918, a jeté 37 tonnes d'explosifs. Le 12 septembre, malgré un temps absolument défavorable, a bombardé les cantonnements de la Woëvre, coopérant à l'attaque américaine de St-Mihiel. Le 25 septembre, n'ayant pu être employé de jour, a bombardé de nuit des terrains d'aviation ennemis et attaqué des trains. Le 3 octobre, a effectué trois expéditions dans la journée et a abattu 3 avions ennemis. Le 10 novembre, dernier jour de la guerre, a bombardé et mitraillé les convois et les troupes embouteillés à Mariembourg pénétrant ainsi à basse altitude à 25 kilomètres dans les lignes ennemies. Au cours de ces opérations, a jeté 611 tonnes de projectiles, tiré 218.000 cartouches, pris 797 clichés photographiques, livré 105 combats, abattu officiellement 41 avions ennemis et désemparés 25 autres."

 

Ltt Olivier Richard William Martin - Né le 9 août 1895 à Sévres (Seine et Oise) - Entré en service actif au 13ème régiment d'artillerie, le 2 décembre 1914 - Ecole des observateurs de Fontainebleau jusqu'au 4 août 1915 - Observateur de l'escadrille MF 55 du 10 janvier 1916 au 2 mars 1918 - Nommé sous-lieutenant, le 15 avril 1916 - Affecté au centre d'instruction de Strasbourg, le 2 mars 1919.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 23 septembre 1915, a attaqué résolument à coups de mitrailleuses un avion de chasse ennemi. A continué la lutte bien que son propre avion eût reçu sept balles de mitrailleuses; a atteint à son tour l'avion ennemi qui a piqué et atterri brusquement dans ses lignes."

Les hommes

Ltt Ulysse Lalanne pose aux commandes d'un Deperdussin modèle 1911 pendant sa formation de pilote militaire à Reims en juin-juillet 1912 - Né à Pamiers, le 7 août 1887 - Engagé à l'école spéciale de St-Cyr à compter du 1er octobre 1905 - Admis à la 90ème promotion "La dernière du Vieux Bahut" - Nommé Caporal, le 8 avril 1906 - Nommé Sergent, le 5 novembre 1906 - Nommé Sous-Lieutenant, le 24 septembre 1907 - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale stationné à Perpignan à compter du 9 octobre 1907 - Affecté au 2ème régiment de tirailleurs Tonkinois à compter du 21 février 1909 - Affecté à la 3ème compagnie de Sept Pagodes, le 1er avril 1909 - Nommé Lieutenant, le 25 septembre 1909 - Détaché à l'école des sous-officiers indigènes de l'Indochine à Haiphong, le 1er janvier 1910 - Affecté au 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 mars 1910 - Retour vers la France à bord du courrier "Le Tonkin" du 11 mars au 10 avril 1911 - Affecté à la 4ème compagnie du 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 juillet 1911 - Affecté à l'état-major au dépôt des isolés coloniaux Sainte-Marthe de Marseille, à compter du 21 novembre 1911 - Détaché au service de l'aéronautique militaire à compter du 21 novembre 1911 - Affecté au 25ème bataillon d'Aérostiers de Versailles - Elève pilote à l'école de pilotage de l’aérodrome Deperdussin Reims-Champagne à partir de mars 1912 - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 859, en date du 3 mai 1912 - Brevet de pilote militaire n° 128 obtenu à l'école de Reims, le 13 juillet 1912 - Participe au sein de la 3ème escadrille de réserve Deperdussin aux Grandes Manoeuvres de Touraine du 11 au 17 septembre 1912 - Placé en position de Hors Cadre, détaché au service de l’Aéronautique Militaire, par décret du 24 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille D 4 à compter du 16 novembre 1912 - Désigné pour le 2ème groupe aéronautique de Maubeuge, le 1er janvier 1913 - Affecté au 1er groupe aéronautique au centre d'aviation d'Oudjda du 24 mai 1913 au 24 juillet 1914 - Pilote de l'escadrille MF 33 du 2 octobre 1914 au 3 mai 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 24 novembre 1914 - Commandant de l'esacdrille MF 55 du 3 mai 1915 au 15 mai 1916 - Nommé Capitaine, le 5 mai 1915 - Nommé Adjoint tactique au chef de secteur aéronautique de la Vème armée, à compter du 15 mai 1916 - Affecté à la 6ème armée comme commandant de secteur en juin 1916 - Affecté au cabinet du Sous-secrétariat de l’Aéronautique Militaire et Maritime à compter du 20 novembre 1916 - Nommé Chef de Bataillon à titre temporaire, le 20 octobre 1917 - Nommé Chef adjoint du chef de cabinet du sous-secrétaire d’État à l’Aéronautique militaire et maritime, le 23 novembre 1917 - Croix de Guerre 4 palmes et une étoile de vermeil - Nommé Promu Chef de Bataillon à titre définitif, le 25 mars 1919 - Affecté à l’Organe de Coordination Générale de l’Aéronautique comme chef du 1er Bureau du 13 juin à septembre 1919 - Admis à la 2ème promotion de l’École supérieure de Guerre à compter du 4 novembre 1919 - Hospitalisé à l’hôpital militaire de  Toulouse, le 22 septembre 1920 - Sorti de l’hôpital de Toulouse et évacué sur le sanatorium de Gorbio (Alpes-Maritimes), le 6 décembre 1920 - Décédé à l'hôpital complémentaire de Menton (13) des suites d'une tuberculose pulmonaire ouverte, le 17 décembre 1920 - Ulysse Lalanne repose au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse - Photo mise en ligne sur le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

* Citation à l’ordre du jour de la 10ème armée le 28 octobre 1914, comme pilote aviateur : "Étant détaché au réglage du tir de l’artillerie du 33e corps, a fait de nombreuses et fructueuses reconnaissances qui ont abouti, malgré un temps bas et peu favorable, à la destruction totale d’une batterie ennemie. A fait preuve d’énergie et de courage dans les vols qu’il a exécutés à cette occasion."

* Citation à l’ordre du jour de l’Armée (Ordre général n° 14 du R.F.D. et 36ème Corps d'armée) en date du 7 septembre 1915 : "Officier de valeur, brillant chef d’escadrille, pilote énergique et plein d’allant. A organisé, avec une intelligence et une précision remarquables, la liaison avec l’artillerie et a obtenu dans ses réglages d’excellents résultats, grâce à son exemple et à l’impulsion qu’il a su donner aux pilotes sous ses ordres. Bien qu’ayant eu son avion gravement atteint le 11 août, n’en a pas moins continué jusqu’au bout un réglage important sur une pièce ennemie de gros calibre."
 
* Citation à l’ordre du jour de la 4ème armée en date du 25 octobre 1915 (n° 406) : "L’escadrille MF.55 a rendu pendant les opérations des services exceptionnels grâce à la compétence et à l’impulsion énergique de son chef le Capitaine Lalanne, au courage, à l’audace et au dévouement absolu de son personnel."

* Citation à l’ordre du jour n° 439 (D) du G.Q.G. en date du 24 novembre 1914 et nomination au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur : "A exécuté de nombreuses reconnaissances, souvent périlleuses, au dessus et en arrière des lignes ennemies à la suite desquelles il a rapporté des renseignements importants. Rend les plus grands services à l’aviation."

* Citation à l’ordre du Corps d’Armée (Ordre n° 9R du 1er corps d'armée. le 10 novembre 1916) : "A commandé brillamment l’aéronautique du 1er C.A. pendant la bataille de la Somme et a obtenu des unités sous ses ordres des résultats remarquables grâce à son ascendant personnel et à la parfaite organisation de son travail."

* Lettre de félicitation du général Roques, ministre de la Guerre en 1916 : "Pour les études faites en vue de l’adaptation de la mitrailleuse d’infanterie sur avion."

Slt Gabriel Paul Foucault - Né le 1er juillet 1879 au Mans (72) - Classe 1899 - Recrutement du Mans sous le n° matricule XXX - Service militaire au 75ème régiment d'infanterie à compter de novembre 1900 - Profession avant guerre Avocat - Brevet de pilote militaire n° 844 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 21 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 55 du 4 mai au 18 juillet 1915 - Malade, affecté à la RGA, le 18 juillet 1915 - En convalescence jusqu'au 22 septembre 1915 - Affecté à la division Nieuport de la RGA, le 22 septembre 1915 - Formation sur avion Nieuport à l'école d'aviation militaire d'Avord du 28 octobre au 26 décembre 1915 - GDE du Plessis-Belleville à compter du 7 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 3 du 2 au 16 mai 1916 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Nieuport 10, sur le terrain de Cachy, le 16 mai 1916 - Il faisait équipage avec le soldat Paul Soreau, qui a également perdu la vie - Une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, en date du 18 mai 1916 - Photo Gabriel Foucault transmise par Béatrice Biras, sa petite nièce, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée à titre posthume du Ltt Gabriel Foucault, pilote de l'escadrille N 3, en date du 18 mai 1916 : "Dans l'aviation depuis le début de la guerre. A fait preuve comme observateur et pilote de qualités de sang-froid, de bravoure et de dévouement. A trouvé une mort glorieuse, le 16 mai 1916, au cours d'une mission aérienne."

 

Photo de l'Adj Maurice Arnoux

Adj Maurice Albert Alfred Jean Arnoux - Né le 7 septembre 1895 à Montrouge (Hauts-de-Seine) - Fils de Louis Emile Jean Eugène Adalbert Arnoux (sous-chef de bureau au conseil d'état) et de Marguerite Marie Verriez - Domiciliés au 5, rue Delerue à Montrouge - Profession avant guerre Etudiant à l'école d'électricité et de mécanique industrielle - Classe 1915 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 4679 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme conducteur mécanicien d'automobile, le 20 décembre 1914 - Conducteur mécanicien de l'escadrille MF 99 du 1er mars 1915 à février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3539 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote du GDE du 1er au 7 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 55 du 7 août 1916 au 21 mars 1917 - Nommé Sergent, le 25 octobre 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 7 novembre 1916 - Pilote du GDE du 21 mars au 16 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 / SPA 49 du 16 avril 1917 au 9 avril 1919 - Nommé Adjudant, le 28 juillet 1917 - En mission à la RGA du 3 au 15 novembre 1917 - En mission au GDE du Plessis-Belleville du 1er au 6 avril 1918 - En mission du 15 au 17 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 juillet 1918 - Médaille Militaire, en date du 4 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 13 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 novembre 1918 - Cinq victoires homologuées et une non homologuée en 14-18 - Huit citations à l'ordre de l'armée pendant la guerre 14-18 - Pilote de l'escadrille SPA 91 du 9 au 14 avril 1919 - Affecté au DMAé de Sommesous, à compter du 14 avril 1919 - Pilote de l'escadrille BR 228 du 14 avril 1919 au 9 août 1919 - Nommé Sous-lieutenant - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 13 juillet 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse, le 22 juin 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, en mars 1922 - Brevet de pilote civil délivré par l'Aéroclub de France en juillet 1926 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 décembre 1930 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 27 décembre 1933 - Détenteur de la coupe Deutsch de la Meurthe, aux commandes du Caudron Renault C 450, le 27 mai 1934 - Gagnant de la coupe Zénith Orly-Marseille-Orly - Nommé Commandant de réserve, le 31 mai 1934 - Médaille d'Honneur de l'éducation physique, le 29 septembre 1934 - Croix des services militaires volontaires, le 21 juillet 1936 - Affecté à l'encadrement de la 3ème escadre aérienne, stationnée sur la base aérienne de Dijon-Longvic, le 20 octobre 1936 - Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 25 décembre 1937 - Titulaire du record d'altitude pour monoplace avec 7.463 mètres, le 27 décembre 1937 - Titulaire du record du monde de vitesse des 100 km pour monoplace qu'il effectue à 343 km/h, le 30 décembre 1937 - Titulaire de la médaille d'or de l'Aéroclub de France - Officier d'académie, le 10 février 1938 - Titulaire de trois records mondiaux (vitesse sur 100 km avec 372 km/h, vitesse sur 1.000 km avec 319 km/h, Vitesse sur 2.000 km avec 317 km/h) obtenus les 1er et 23 octobre 1938 - Elu Maire du village de Chamarande en 1939 - Commandant du GC III/7, équipé de MS 406, du XX XXX 1939 au 6 juin 1940 - Son avion est abattu en combat aérien, le 10 mai 1940 - Il a été légèrement blessé - Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée aérienne, en date du 12 novembre 1940 - Tué au cours d'un combat aérien contre sept avions allemands dans les environs d'Angivillers (Oise), le 6 juin 1940 - Il est mis en terre provisoirement près d'une église - Citation à l'ordre de l'armée aérienne, à titre posthume, en date du 22 juillet 1941 - Maurice Arnoux repose désormais dans le cimetière de Montrouge, la commune qui l'a vu naitre - Sources : Acte de naissance - CCC escadrille F 55 - CCC escadrille SPA 49 - JORF - Dernière mise à jour : 19 mars 2016 - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux que je remercie tous deux pour leur aide.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 4 juin 1918 : "Pilote d'un courage et d'une énergie au-dessus de tout éloge. Assurant avec le même entrain les missions de jour et de nuit. A livré des combats très durs poussés jusqu'à l'extrême limite. A effectué plusieurs attaques de Drachen, les suivant jusqu'au sol, obligeant l'observateur à sauter en parachute. Est allé bombarder de nuit, à faible altitude, un dépôt d'armée très important dans les lignes. Est rentré maintes fois avec son appareil criblé de balles."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 14 juin 1918 : "Pilote de chasse toujours prête pour les missions périlleuses. En représailles d'une attaque ennemie sur l'un de nos ballons d'observation, a abattu en flammes le Drachen situé en face."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 12 juillet 1918 : "Pilote d'un courage au-dessus de tout éloge. Toujours prêt pour les missions périlleuses. A attaqué un Drachen ennemi, est descendu jusqu'à 10 mètres et a incendié le ballon au sol. Est rentré avec un appareil fortement endommagé par le tir ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 13 octobre 1918 : "Pilote d'armée hors de pair. Le 7 octobre 1918, a abattu un biplace ennemi, remportant ainsi sa quatrième victoire."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Maurice Albert Arnoux, pilote à l'escadrille SPA 49, en date du 15 novembre 1918 : "Sous-officier pilote très audacieux. fait preuve de la plus grande maîtrise, tant dans la chasse, que dans la reconnaissance ou le bombardement. Le 20 octobre 1918, a abattu en flammes son cinquiéme avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Maurice Jean Albert Arnoux, pilote à l'escadrille BR 228, en date du 6 juillet 1919 : "Officier pilote remarquable par ses brillantes qualités professionnelles et par son courage, son entrain, son ardeur au-dessus de tout éloge. Toujours volontaire pour les missions les plus pénibles et les plus périlleuses; après avoir brillamment servi dans une escadrille de reconnaissance, est passé dans l'aviation de chasse où il a su se classer parmi les meilleurs. A abattu cinq avions ennemis. Huit fois cité à l'ordre."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Maurice Albert Alfred Jean Arnoux du centre de mobilisation d'aviation n° 3, en date du 27 décembre 1933 : "19 ans de services, 5 campagnes. A été cité. 2 ans de bonifications pour services aériens. Chevalier de la Légion d'honneur du 13 juillet 1919. A accompli 12 périodes d'entrainement volontaires."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Cdt Maurice Albert Alfred Jean Arnoux, en date du 25 décembre 1937 : "23 ans de services, 4 campagnes, 4 ans de bonifications pour services aériens. A été cité. Officier de la Légion d'Honneur du 27 décembre 1933. Titres exceptionnels : détenteur de quatre records du monde de vitesse en avion. Détenteur définitif de la coupe Zénith. 5.000 heures de vol."

* Officier d'académie de Maurice Albert Alfred Jean Arnoux, pilote aviateur à Montrouge (Hauts-de-Seine), en date du 10 février 1938 : "Services rendus aux oeuvres postscolaires et à l'enseignement professionnel."

* Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée aérienne du Commandant Maurice Arnoux du groupe de chasse III/7, en date du 12 novembre 1940 : "Officier sans cesse volontaire pour toutes les missions. A été pour ses camarades plus jeunes, en toutes circonstances, le plus haut exemple des plus grandes qualités de patriotisme et d'abnégation."

* Citation à l'ordre de l'armée aérienne, à titre posthume, du Commandant Maurice Arnoux du groupe de chasse III/7, en date du 22 juillet 1941 : "Officier d'élite et aviateur prestigieux, mort pour la France en combat aérien après avoir servic l'aviation et son pays d'une façon éclatante. Cité huit fois à l'ordre pendant la guerre 1914-1918, devint en temps de paix, dans les compétitions internationales, un pilote de réputation mondiale. Ayant repris, en 1939, sa place dans un groupe de chasse, fit l'admiration de ses camarades plus jeunes par ses hautes vertus morales et sa remarquable virtuosité professionnelle. Trouva, le 6 juin 1940, une mort glorieuse dans un combat inégal contre sept adversaires, donnant à une carrière exceptionnelle le couronnement d'une fin chevaleresque. Médaillé militaire. Onze citations, 4 records du monde de vitesse. Détenteur de la coupe Zénith. Commandeur de la Légion d'Honneur."

Slt Marcel Marie Jules Eugène Simian - Né le 25 novembre 1883 à Marseille (13) - Fils de Gabriel Simian et de Jeanne Celly - Profession avant guerre Négociant - Engagé au 1er régiment de Zouaves en octobre 1902 - Mobilisé au 3ème régiment de Zouaves - Passé à l'aviation comme observateur photographe, le 15 août 1915 - Observateur de l'escadrille MF 55 du 20 août 1915 au 23 juin 1916 - Deux citations à l'ordre de l'armée, le 29 mai 1915 et le 25 septembre 1915 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 28 avril 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 27 septembre 1915 - Croix de Guerre.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Dans une contre-attaque, a entraîné sa compagnie sur la position ennemie en prenant les dispositions les plus judicieuses qui ont assuré un succès rapide au cours duquel il a été fait 120 prisonniers. A donné à tous un bel exemple de courage et d'énergie par son mérpis du danger. Blessé au cours de l'action par une bombe, ne s'est retité qu'après avoir passé le commandement de sa compagnie. Sur le front depuis le début de la campagne. Officier d'une rare énergie, d'un très bon courage, brillant entraîneur d'hommes. S'est acquitté du 15 au 30 septembre 1915 de ses fonctions avec une intelligence, une énergie et une bravoure remarquables. Le 23 septembre, quoique blessé à la nuque par un éclat d'obus, a voulu continuer sa reconnaissance. Un deuxième obus ayant brisé l'un des chassis, n'est rentré au terrain d'atterrissage qu'avec les documents demandés, faisant ainsi preuve d'un bel esprit de sacrifice, d'un grand mépris du danger."

 

Photo du Sol Paul Chavanne

Soldat Paul Marie Chavanne - Né le 30 mars 1880 à St-Chamond (Loire) - Fils de Jean Chavanne et de Marie Bénédicte Degraix - Marié et domiciliés au 69, rue des Farges au Puy (Haute-Loire) - Profession avant guerre Employé horloger - Classe 1900 - Recrutement de St-Etienne sous le matricule n° 1404 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 99ème régiment d'infanterie, le 14 octobre 1899 - Musicien du 99ème RI, à compter du 23 septembre 1901 - Fin de service militaire et envoyé dans la disponibilité, le 25 septembre 1902 - Domicilié au 3, rue des 3 frères à St-Chamond, à compter du 2 décembre 1902 - Domicilié Croix-Blanche à St-Paul-en-Jares, à compter le 23 juin 1906 - A accompli une période d'exercices à la 38ème division d'infanterie du 20 août au 16 septembre 1906 - Domicilié au 74, rue Chaussade au Puy, à compter du 13 février 1908 - A accompli une période d'exercices à la 38ème division d'infanterie du 13 au 29 mai 1909 - Domicilié Maison Rullier (horloger) au 9, rue des Moulins au Puy, à compter du 27 juin 1914 - Rappelé à l'activité par ordre de mobilisation générale au 101ème régiment d'infanterie territorial, le 1er août 1914 - Affecté au 255ème régiment d'infanterie, le 17 décembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 14 mars 1916 - Mécanicien de l'escadrille F 55 du 17 mars 1916 au 1er mai 1917 - Mécanicien en premier de l'Adj Emile Ortstein - Evacué sur l'hôpital d'Arcis-le-Ponsart (Marne), le 27 avril 1917 et décédé dans le même établissement, le 1er mai 1917 - Paul Chavanne repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Sources : Pam - Fiche matricule de département de la Loire - CCC escadrille F 55 - MpF - Dernière mise à jour : 14 août 2016.

 

Les avions

Farman F 40 de l'escadrille F 55 photographié pendant l'été 1916 - Remarquez le superbe blason aux armes de l'unité - Photo Ebay France.

Farman F 40 de l'escadrille F 55 en 1916 - Remarquez l'insigne personnel, une croix de Lorraine - Photo Marius Sage.

Farman F 42 de l'escadrille F 55 équipé d'un projecteur alimenté par une éolienne pour les vols de nuit pendant l'hiver 1916 - 1917 - Photo collection du SHD du Château de Vincennes via Philippe Jourdan que je remercie pour son aide.

Vue générale du même F 42 de l'escadrille F 55 pendant l'hiver 1916-1917 - Photo collection du SHD du Château de Vincennes via Philippe Jourdan que je remercie pour son aide.

Les avions

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 55 - L'escadrille 55 a utilisé cet avion de mai 1917 à juin 1918, date à laquelle elle est passée sur SPAD XVI - Elle a été entièrement équipée de cet avion, construit sous licence de Sopwith, en juillet 1917 - Collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 n° 29X de l'escadrille SOP 55 - L'escadrille 55 a utilisé cet avion d'août 1917 à juin 1918 - Collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

SPAD XVI de l'escadrille SPAbi 55 en 1918 - L'escadrille 55 a perçu dix exemplaires de ce SPAD biplace à compter de juin 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

 

Photos aériennes

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille F 55 a stationné sur place du 1er juin 1916 au 11 février 1917 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la grotte des Saxons ou creute Jacquemart (Sachsenhöhle) prise par un équipage de l'escadrille F 55 pour le compte du 11ème corps d'armée, le 22 avril 1917 - Contenance de 3 compagnies - 3 entrées et 1 sortie près du plateau, reliées par tunnel à la tranchée de Weimar; sortie dans le boyau de la Chouette (en haut, au centre), cheminées d'aérotation - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ebay France.

Détail des surfaces couvertes par les photographies prise par un équipage de la AR 55 sur le Chemin des Dames, le 22 avril 1917 - Les photos obliques sont indiquées par des chiffre cerclés - Les autres photos sont verticales - En haut à droite, les ruines de l'abbaye de Vauclerc - Au centre, le village d'Ailles - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo oblique de l'entrée du tunnel n° 5 débouchant dans l'ouvrage de Casse, prise par un équipage de l'escadrille F 55, pour le compte du 11ème corps d'armée, le 22 avril 1917 - Il est donné comme ayant une largeur de 3 à 4 m sur 150 mètres de longueur avec une seule entrée observée - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la creute 06-14 et des nombreux abris creusés à flanc de colline, prise par un équipage de l'escadrille F 55, pour le compte du 11ème corps d'armée, le 22 avril 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la grotte des Saxons (Sachsenhöhle) ou Creute Jacquemart, prise par un équipage de l'escadrille F 55, pour le compte du 11ème corps d'armée, le 22 avril 1917 - Dôtée de cheminées d'aération, elle a une contenance de 3 compagnies, dotée de 3 entrées et d'une sortie, qui débouche près du plateau - Elle est reliée par tunnel à la tranchée de Weimar avec la sortie qui donne sur le boyau de la Chouette - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

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Photo verticale de la zone située au Sud du village d'Ailles (Aisne) prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 23 avril 1917 - Elle détaille les tranchées allemandes au Sud du Chemin des Dames, qui coupe la cliché par son milieu - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale détaillant de gauche à droite les boyaux du hibou, de la chouette et d'Ulm prise par un équipage de la F 55 (11ème CA), le 23 avril 1917 - En haut à gauche, les trois entrées de la creute 93.20 - Au centre, une belle série d'abris creusés à flanc de colline - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale des tranchées creusées au Sud du village d'Ailles, prise par un équipage de la F 55 (11ème CA), le 23 avril 1917 - Du bas vers le haut, les tranchées allemandes de Bonn et d'Essen - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo oblique des entrées de la grotte du Dragon, prise par un équipage de l'escadrille F 55, pour le compte du 11ème corps d'armée, le 26 avril 1917 - La grande ligne oblique, qui coupe le paysage en deux, est une ligne de chemin de fer à voie étroite - Sur le flanc de la colline, au centre à gauche, une série d'abris enterrés - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

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Photo verticale de la tranchée de Coblentz, prise par un équipage de l'escadrille F 55, pour le compte du 11ème corps d'armée, le 2 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région au Sud-Ouest de Vauclerc, prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 2 mai 1917 - A gauche, la direction vers la village d'Ailles, en bas à droite la direction vers Hurtebise - Vauclerc est en haut à droite - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région au Sud-Ouest de l'entrée d'un tunnel, prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 3 mai 1917 - La route, qui coupe le cliché verticalement, est celle qui relie les villages de Paissy à Ailles - En haut à droite, l'entrée du tunnel faisait l'objet principal de cette photo - Dans la partie basse de l'image, à gauche, les quatre entrées de la creute 79-12 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région au Sud-Ouest d'Ailles (Aisne), prise par un équipage de l'escadrille F 55, le 3 mai 1917 - En haut à droite, le village d'Ailles - En partant du village par la gauche, sur la route allant vers Paissy, on découvre une série d'abris bien visibles - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale du Boyau du Hibou (Aisne), prise par un équipage de l'escadrille F 55, le 3 mai 1917 - En haut à droite, la direction vers le village d'Ailles - A gauche, la route entre Vauclerc et Hurtebize - Sur la route vers monument, on aperçoit les trois entrées de la creute 96-17 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photos aériennes

Photo verticale de la région Est de la ferme d'Hurtebize (Aisne), prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 3 mai 1917 - En haut à gauche, la ferme en question - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région entre le village d'Ailles (Aisne) et Vauclerc, prise par un équipage de l'escadrille F 55, le 4 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée de Landau, prise par un équipage de l'escadrille F 55, pour le compte du 11ème corps d'armée, le 4 mai 1917 - En haut du cliché, on aperçoit l'entrée d'un tunnel et d'une série d'abris creusés à flanc de colline - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée Battemburg, prise par un équipage de l'escadrille F 55, le 4 mai 1917 - Au centre, on distingue les quatre entrées de la creute 79-12 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale des tranchées et creutes occupées par les Allemands au Sud-Est d'Ailles, le 4 mai 1917 - Au centre à droite, on distingue les deux entrées de la creute 73-20 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée de Landau avec l'entrée du tunnel creusé par les Allemands à l'Ouest d'Ailles, le 4 mai 1917 - De nombreux abris sont identifiés - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée de Heidelberg prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 4 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée Dusseldorf prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 5 mai 1917 - Au centre du cliché, de gauche à droite, la caverne du Dragon et les creutes qui assuraient un parfait abri pour les troupes allemandes du secteur - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région Nord-Est de la ferme de Hurtebize, prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 5 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée Dusseldorf, prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 10 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée Dusseldorf, prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 10 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée de Trèves, prise par un équipage de l'escadrille F 55 (11ème CA), le 10 mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Eric Braire que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

MdL Paul Louis Albert Lenis - Né le 28 mars 1891 à Tourcoing (59) - Fils d'Albert Lenis et de Louise Thooris - Domiciliés 76, rue Brenard Palissy, à Tours - Profession avant guerre Dessinateur Inductriel - Appelé au 2ème bataillon de Chasseurs à Pied, le 8 octobre 1912 - Mobilisé au 3ème groupe cycliste, le 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 25 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 1er novembre 1915 - Formation à l'école de Lyon-Bron - Mécanicien sur moteur Renault de l'escadrille BM 119 du 13 février au 1er novembre 1916 - Passé élève pilote à Dijon, le 1er novembe 1916 - Brevet de pilote militaire n° 6025 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 22 avril 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 20 juin 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Pilote de l'escadrille C 104 du 12 août au 13 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille C 34 du 26 septembre 1917 au 8 octobre 1917 - GDE du 8 octobre 1917 au 7 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 55 du 7 novembre au 27 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 214 du 27 novembre 1917 au 11 janvier 1918 - Tué au cours d'un accident aérien à Castelgomberto (Italie), le 11 janvier 1918 - Paul Lenis repose au cimetière de La Salle à Tours - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

Plaque en hommage à l'Adj Marcel Eugène Jean Carré - Né le 7 juin 1889 à Arcy-sur-Aube - Fils de Julien Carré et de Jeanne Col - Domiciliés 1, rue de l'Albanie à Paris 16ème (75) et 3, place de la Victoire à Dunkerque (59) - Avant guerre Inspecteur du contrôle général des recherches - Classe 1909 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 5149 - Engagé au 18ème régiment de Dragons, le 18 octobre 1909 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du corps d'armée, le 1er septembre 1914 - Nommé Adjudant, le 1er mars 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 6 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 4427 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Avord, en date du 6 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 25 août 1916 - Stage de spécialisation à l'école militaire d'aviation de Tours - Pilote du RGA - Stage à l'école militaire d'aviation du Crotoy - Pilote de l'escadrille F 55 du 2 septembre 1916 au 6 septembre 1917 - Tué au cours d'une mission, aux commandes d'un Sopwith 1A2, le 6 septembre 1917 - Le Slt Jacques Arnoux, l'observateur, a posé l'avion entre les lignes - Après avoir passé 26 heures dans le no man's land, il a été secouru par une patrouille française - Marcel Carré repose dans l'ossuaire de la ferme Navarin à Sommepy-Tahure (51) - Photo Thierry Cornet que je remercie pour son aide.

Tombe du Cdt Ulysse Henri Emile Lalanne au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse - Photos David Méchin, transmise par M. Dominique Gay que je remercie pour leur aide.

Ltt Ulysse Lalanne pose aux commandes d'un Deperdussin modèle 1911 pendant sa formation de pilote militaire à Reims en juin-juillet 1912 - Né à Pamiers, le 7 août 1887 - Engagé à l'école spéciale de St-Cyr à compter du 1er octobre 1905 - Admis à la 90ème promotion "La dernière du Vieux Bahut" - Nommé Caporal, le 8 avril 1906 - Nommé Sergent, le 5 novembre 1906 - Nommé Sous-Lieutenant, le 24 septembre 1907 - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale stationné à Perpignan à compter du 9 octobre 1907 - Affecté au 2ème régiment de tirailleurs Tonkinois à compter du 21 février 1909 - Affecté à la 3ème compagnie de Sept Pagodes, le 1er avril 1909 - Nommé Lieutenant, le 25 septembre 1909 - Détaché à l'école des sous-officiers indigènes de l'Indochine à Haiphong, le 1er janvier 1910 - Affecté au 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 mars 1910 - Retour vers la France à bord du courrier "Le Tonkin" du 11 mars au 10 avril 1911 - Affecté à la 4ème compagnie du 8ème régiment d'infanterie coloniale, le 11 juillet 1911 - Affecté à l'état-major au dépôt des isolés coloniaux Sainte-Marthe de Marseille, à compter du 21 novembre 1911 - Détaché au service de l'aéronautique militaire à compter du 21 novembre 1911 - Affecté au 25ème bataillon d'Aérostiers de Versailles - Elève pilote à l'école de pilotage de l’aérodrome Deperdussin Reims-Champagne à partir de mars 1912 - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 859, en date du 3 mai 1912 - Brevet de pilote militaire n° 128 obtenu à l'école de Reims, le 13 juillet 1912 - Participe au sein de la 3ème escadrille de réserve Deperdussin aux Grandes Manoeuvres de Touraine du 11 au 17 septembre 1912 - Placé en position de Hors Cadre, détaché au service de l’Aéronautique Militaire, par décret du 24 septembre 1912 - Pilote de l'escadrille D 4 à compter du 16 novembre 1912 - Désigné pour le 2ème groupe aéronautique de Maubeuge, le 1er janvier 1913 - Affecté au 1er groupe aéronautique au centre d'aviation d'Oudjda du 24 mai 1913 au 24 juillet 1914 - Pilote de l'escadrille MF 33 du 2 octobre 1914 au 3 mai 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 24 novembre 1914 - Commandant de l'esacdrille MF 55 du 3 mai 1915 au 15 mai 1916 - Nommé Capitaine, le 5 mai 1915 - Nommé Adjoint tactique au chef de secteur aéronautique de la Vème armée, à compter du 15 mai 1916 - Affecté à la 6ème armée comme commandant de secteur en juin 1916 - Affecté au cabinet du Sous-secrétariat de l’Aéronautique Militaire et Maritime à compter du 20 novembre 1916 - Nommé Chef de Bataillon à titre temporaire, le 20 octobre 1917 - Nommé Chef adjoint du chef de cabinet du sous-secrétaire d’État à l’Aéronautique militaire et maritime, le 23 novembre 1917 - Croix de Guerre 4 palmes et une étoile de vermeil - Nommé Promu Chef de Bataillon à titre définitif, le 25 mars 1919 - Affecté à l’Organe de Coordination Générale de l’Aéronautique comme chef du 1er Bureau du 13 juin à septembre 1919 - Admis à la 2ème promotion de l’École supérieure de Guerre à compter du 4 novembre 1919 - Hospitalisé à l’hôpital militaire de  Toulouse, le 22 septembre 1920 - Sorti de l’hôpital de Toulouse et évacué sur le sanatorium de Gorbio (Alpes-Maritimes), le 6 décembre 1920 - Décédé à l'hôpital complémentaire de Menton (13) des suites d'une tuberculose pulmonaire ouverte, le 17 décembre 1920 - Ulysse Lalanne repose au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse.

Tombe du Slt Gabriel Paul Foucault - Né le 1er juillet 1879 au Mans (Sarthe) - Classe 1899 - Recrutement au Mans sous le n° matricule 1631 - Service militaire au 75ème régiment d'infanterie à compter de novembre 1900 - Profession avant guerre Avocat - Brevet de pilote militaire n° 844 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 21 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 55 du 4 mai au 18 juillet 1915 - Section Maurice Farman du RGA du 19 juillet 1915 au 22 septembre 1915 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 22 septembre 1915 - Division Nieuport de la RGA du 22 septembre au 28 octobre 1915 - Stage de perfectionnement sur Nieuport à l'école d'aviation militaire d'Avord du 28 octobre au 26 décembre 1915 - GDE du Plessis-Belleville du 7 février au 2 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 3 du 2 au 16 mai 1916 - Décédé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Nieuport 12, sur le terrain de Cachy, le 16 mai 1916 - Il faisait équipage avec le soldat Paul Soreau, qui a également été tué dans l'accident - Robert Graffin repose au cimetière St Acheul d'Amiens - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cdt Maurice Arnoux, pilote des escadrilles F 55 et SPA 49, titulaire de cinq victoires homologuées pendant la Grande Guerre, commandant du GC III/7, tué au combat, le 6 juin 1940 - Il repose avec sa femme Raymonde dans le cimetière de Montrouge (Haut-de-Seine) - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux que je remercie tous deux pour leur aide.

Cdt Maurice Albert Alfred Jean Arnoux - Né le 7 septembre 1895 à Montrouge (Hauts-de-Seine) - Fils de Louis Emile Jean Eugène Adalbert Arnoux (sous-chef de bureau au conseil d'état) et de Marguerite Marie Verriez - Domiciliés au 5, rue Delerue à Montrouge - Profession avant guerre Etudiant à l'école d'électricité et de mécanique industrielle - Classe 1915 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 4679 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme conducteur mécanicien d'automobile, le 20 décembre 1914 - Conducteur mécanicien de l'escadrille MF 99 du 1er mars 1915 à février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3539 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote du GDE du 1er au 7 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 55 du 7 août 1916 au 21 mars 1917 - Nommé Sergent, le 25 octobre 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 7 novembre 1916 - Pilote du GDE du 21 mars au 16 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 / SPA 49 du 16 avril 1917 au 9 avril 1919 - Nommé Adjudant, le 28 juillet 1917 - En mission à la RGA du 3 au 15 novembre 1917 - En mission au GDE du Plessis-Belleville du 1er au 6 avril 1918 - En mission du 15 au 17 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 juillet 1918 - Médaille Militaire, en date du 4 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 13 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 novembre 1918 - Cinq victoires homologuées et une non homologuée en 14-18 - Huit citations à l'ordre de l'armée pendant la guerre 14-18 - Pilote de l'escadrille SPA 91 du 9 au 14 avril 1919 - Affecté au DMAé de Sommesous, à compter du 14 avril 1919 - Pilote de l'escadrille BR 228 du 14 avril 1919 au 9 août 1919 - Nommé Sous-lieutenant - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 13 juillet 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse, le 22 juin 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, en mars 1922 - Brevet de pilote civil délivré par l'Aéroclub de France en juillet 1926 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 décembre 1930 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 27 décembre 1933 - Détenteur de la coupe Deutsch de la Meurthe, aux commandes du Caudron Renault C 450, le 27 mai 1934 - Gagnant de la coupe Zénith Orly-Marseille-Orly - Nommé Commandant de réserve, le 31 mai 1934 - Médaille d'Honneur de l'éducation physique, le 29 septembre 1934 - Croix des services militaires volontaires, le 21 juillet 1936 - Affecté à l'encadrement de la 3ème escadre aérienne, stationnée sur la base aérienne de Dijon-Longvic, le 20 octobre 1936 - Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 25 décembre 1937 - Titulaire du record d'altitude pour monoplace avec 7.463 mètres, le 27 décembre 1937 - Titulaire du record du monde de vitesse des 100 km pour monoplace qu'il effectue à 343 km/h, le 30 décembre 1937 - Titulaire de la médaille d'or de l'Aéroclub de France - Officier d'académie, le 10 février 1938 - Titulaire de trois records mondiaux (vitesse sur 100 km avec 372 km/h, vitesse sur 1.000 km avec 319 km/h, Vitesse sur 2.000 km avec 317 km/h) obtenus les 1er et 23 octobre 1938 - Elu Maire du village de Chamarande en 1939 - Commandant du GC III/7, équipé de MS 406, du XX XXX 1939 au 6 juin 1940 - Son avion est abattu en combat aérien, le 10 mai 1940 - Il a été légèrement blessé - Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée aérienne, en date du 12 novembre 1940 - Tué au cours d'un combat aérien contre sept avions allemands dans les environs d'Angivillers (Oise), le 6 juin 1940 - Il est mis en terre provisoirement près d'une église - Citation à l'ordre de l'armée aérienne, à titre posthume, en date du 22 juillet 1941 - Maurice Arnoux repose désormais dans le cimetière de Montrouge, la commune qui l'a vu naitre - Sources : Acte de naissance - CCC escadrille F 55 - CCC escadrille SPA 49 - JORF - Dernière mise à jour : 19 mars 2016 - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux que je remercie tous deux pour leur aide.

Tombe du Sgt Raoul Jules Jourjon - Né le 14 mars 1895 à Besançon (Doubs) - Fils de Jean Louis Désiré Jourjon et d'Eugénie Roth - Domiciliés au 9, boulevard Carnot à Belfort - Profession avant guerre Aviateur civil - Classe 1915 - Recrutement de Belfort sous le matricule n° 1548 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, à compter du 23 novembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 753 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 22 mars 1915 - Nommé Caporal, le 8 juillet 1915 - Nommé Sergent, le 23 août 1915 - Pilote de la RGA du 14 septembre 1915 au 21 mars 1917 - Pilote au GDE du 21 mars au 1er avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 55 du 26 mars au 30 septembre 1917 - Tué au cours d'une mission de protection, à bord du Sopwith 1A2 n° 3154, au cours d'un combat aérien contre plusieurs avions ennemis, dans les environs de Chavignon (Aisne), le 30 septembre 1917 - Il faisait équipage avec le Cal de Scoraille (mitrailleur) qui a également perdu la vue dans l'affrontement - Croix de Guerre et citation n° 512 à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 5 octobre 1917 - Louis Jourjon repose dans la nécropole nationale de Soupir (Aisne) - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille F 55 - Bailey / Cony - Fiche matricule du département du territoire de Belfort - JORF - Dernière mise à jour : 23 octobre 2016 - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

* Citation n° 512 à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Raoul Jourjon, pilote à l'escadrille F 55, en date du 5 octobre 1917 : "Sergent pilote d'une habileté et d'un courage au-dessus de tout éloge. Toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses, les accomplissant d'une façon parfaite. Disparu au cours d'un combat contre plusieurs avions ennemis."

Sol Paul Chavanne - Mécanicien de l'escadrille F 55 du 17 mars 1916 au 1er mai 1917 - Décédé des suites d'une maladie à l'ambulance 11/3 d'Arcy-le-Ponsart (Marne), le 1er mai 1917 - Paul Chavanne repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Philippe Jourdan pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Yves Genty pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. David Méchin pour la prise des photos de la tombe d'Ulysse Lalanne.
- M. Dominique Gay pour la transmission des photos de la tombe du Cdt Ulysse Lalanne.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi des photos des tombes des différents cimetières de la ville de Tours.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Claude Dannau pour l'envoi de la photo de la tombe du Slt Gabriel Foucault.
- Mme Béatrice Biras pour l'envoi des photos de Gabriel Foucault, son grand oncle.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Eric Braire pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Alain Octavie pour ses photos de la tombe de Maurice Arnoux.
- M. Régis Biaux pour la communication des photos d'Alain Octavie.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe de Louis Jourjon.
- M. Christian de Verchère pour l'envoi du portrait de Jehan de Durat.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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