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Insignes peints
sur les fuselages

Le permier insigne collectif de l'escadrille N 57, un sanglier chargeant - Dessin Albin Denis.

Après la mort du Ltt Chapput, l'As aux 16 victoires, l'escadrille SPA 57 adopte son insigne personnel comme emblème collectif - Dessin Albin Denis.

Entoilage d'époque

Entoilage ayant appartenu à l'avion du Slt Paul Prince, pilote de l'escadrille N 57 / SPA 65 du 6 janvier 1917 au 10 septembre 1919 - Cette pièce était conservée par les traditions de l'escadron de chasse 2/2 "Côte d'Or" sur la base aérienne 102 de Dijon-Longvic - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photos Jean Pieribattista que je remercie pour son aide.

 

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 57

Pour l'instant, pas d'insigne connu.
Qui peut m'aider ?

 

Appellations successives

Carte des différents stationnements

Lieux de stationnements

Commandants

Rattachements
de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Symbolique

Le premier insigne collectif de l'escadrille N 57 était un sanglier chargeant. A la mort du Ltt Chapput, le 6 mai 1918, l'unité adopte comme emblème, l'insigne personnel de l'As aux 16 victoires, une mouette en vol aux ailes déployées.

Historique

Création de l'escadrille MS 57 :

L'escadrille MS 57 est créée à Lyon-Bron, le 10 mai 1915. Placée sous le commandement du Cne Alfred Zappelli, un Corse issu de l'infanterie, elle est initialement dotée de six Morane Saulnier type L et LA. La toute jeune unité est affectée à l'aéronautique de la 10ème armée qui est engagée sur le front d'Artois.

Rattachement à l'aéronautique de la 10ème armée :

Le 19 mai 1915, un détachement de la MS 57, composé du Sgt-fourrier (comptable) Charles Schiffmacher, 6 caporaux et 46 soldats arrivent sur le terrain d'aviation installé près de la ferme de Neuville, à Bryas (62). Ils se joignent au Ltt Gabriel Espanet et au Sgt Pierre Prier, deux pilotes, accompagnés de leurs 1er mécaniciens, qui étaient arrivés la veille. Espanet venait d'être muté de la MS 15. Le 20, la division d'escadrille, composée de 2 caporaux et de 13 hommes, fait mouvement vers le parc n° 7. Le 24, arrivée des 4 derniers pilotes, le Cne Alfred Zappelli, Adj Maurice Bauwens, Adj Georges Lachmann et Cal Marc Biot.

Intégrée à un groupe provisoire de chasse :

Le 21 mai 1915, les escadrilles MF 16 - MS 15 et MS 57, escadrilles d'armée de la 10ème armée, sont réunies au sein d'un groupe provisoire stationné à Bryas, qui est placé sous les ordres du Cne Mauger-Devarennes. Cette formation est chargée des missions de chasse et plus accessoirement des reconnaissances à longue portée. L'aéronautique de cette armée compte en outre la MF 54 et complétée d'un groupe provisoire qui inclut les escadrilles VB 110 et VB 111 et VB 112, toutes stationnées à Héricourt.
Sur l'Artois, on compte en outre 7 escadrilles de corps d'armée et deux groupes de bombardement, les GB 102 et GB 103, comptant chacun 3 escadrilles équipées d'avions Voisin LA et LAS.

A partir de cette date, les équipages de MS 57 effectuent des missions de chasse, principalement à bord des Nieuport 10. A cette époque, elle est équipée principalement de Morane Saulnier LA et de quelques Nieuport 10. C'est sans doute pour cette raison que l'on trouve la dénomination de N 57 sur le JMO de l'aéronautique de la 10ème armée, alors qu'officiellement, elle n'a pris cette désignation qu'en septembre 1915.

Le 1er juin 1915, le Cdt de Rose prend le commandement de l'ensemble des groupes de bombardement et de chasse déployés sur la zone de combat de la 10ème armée. La MS 57 est engagée dans plusieurs attaques sur Neuville-Saint-Waast, Carency, Souchez, Ablain, Sant-Nazaire et Notre-Dame de Lorette.

A la date du 30 juin 1915, les effectifs de l'escadrille MS 57 se composent de deux officiers : Cne Alfred Zappelli, commandant d'escadrille et Ltt Gabriel Espanet, 7 sous-officiers : Adj Maurice Bauwens (pilote), Adj Georges Lachmann (pilote), Sgt Joseph Vigroux (pilote), Sgt Adrien Levasseur (pilote), Sgt Marc Biot (pilote) - Sgt-fourrier Charles Schiffmacher (comptable), Sgt Léon Duceau (mécanicien), 5 caporaux et 41 Maitres ouvriers et soldats.

Le 19 juillet, l'Adj Georges Lachmann réalise une reconnaissance à longue portée sur Cambrai - Busigny - Denain - Valenciennes - Somain - Douai. Le 25 août, la MS 57 fait mouvement sur Savy-Berlette (62), où elle s'installe sur une terrain au Nord de la gare.

Transfert sur Savy-Berlette :

Le 26 août 1915, les escadrilles N 15 et N 57 déménagent du terrain de Bryas pour aller s'installer sur celui de Savy-Berlette.

Le Cne Edouard Duseigneur prend le commandement :

Le Cne Alfred Zappelli est affecté à l'escadrille MS 48 et quitte l'unité, le 8 septembre 1915. En fait, malade, il est hospitalisé au Val de Grâce de Paris jusqu'au 16 octobre. Le Cne Edouard Duseigneur, un lyonnais issu du 16ème dragons, qui arrive de la division Nieuport de la RGA, d'où il vient d'être formé sur Nieuport 10, prend le commandement, à partir du 5 septembre. A partir de cette date, la 57 reçoit des Nieuport 10 supplémentaires qui remplacent avantageusement les derniers Morane-Saulnier type LA.

Escadrille N 57 :

Le 25 septembre 1915, la N 57 participe à l'offensive lancée en Artois par les armées franco-britanniques. Le 30 septembre, les Nieuport de la N 57 assurent le protection d'une mission de bombardement sur Douai et d'une mission d'attaque de Drachens.

A la date du 30 septembre, ses effectifs sont renforcés avec l'arrivée de deux officiers pilotes et de deux observateurs. A cette date, les personnels navigants sont : Cne Edouard Duseigneur (commandant d'unité et pilote), Slt Joseph Ader (pilote), Slt Alexandre Beaujard (pilote), Slt Louis Malavialle (pilote), Ltt Marcel François (observateur), Slt Alban Carmagnat (observateur), Sgt Jean Chalambel (pilote), Sgt Lucien Barrault (pilote), Sgt Adrien Levasseur (pilote), soir 7 pilotes et 2 observateurs.

Le 1er octobre, la N 57 réalise une reconnaissance à l'aide de deux Nieuport sur Arras - Douai - Denain - Cambrai.
A cette date, les personnels navigants de l'escadrille N 57 sont les suivants :
* Huit pilotes : Cne Edouard Duseigneur - Slt Joseph Ader - Slt Alexandre Beaujard - Slt Louis Malavialle - Slt Mathieu de la Tour - Sgt Adrien Levasseur - Sgt Jean Chalambel - Sgt Lucien Barault.
* Cinq observateurs : Cne Marcel François - Slt Alban Carmagnat - Slt Jean Pozzo di Borgo - Slt Sylvestre Micheletti - Ltt Jean de Brévedent.

Le 11 octobre, une mission de reconnaissance sur Lens - Douai - Denain - Cambrai - Marquien. Le 22 octobre, le Cne du Peuty prend le commandement du service aéronautique de la 10ème armée. Il remplace le Cdt Fougeroux qui est mis à la disposition du sous-secrétariat d'état à l'aéronautique. Le 1er décembre, une patrouille de la 57 escorte une reconnaissance sur Lens.

Première victoire homologuée :

Le 25 janvier 1916, l'équipage Slt Mathieu Tenant de la Tour (pilote) et Cne Marcel François (observateur) remporte la première victoire homologuée de l'escadrille 57 contre un Drachen abattu dans les environs d'Adinfer (62).

Le 3 février 1916, le Slt Emile Ader décéde des suites de ses blessures, survenues au cours d'un accident aérien, à l'ambulance 12/1 d'Aubigny-en-Artois (62). Il est la première victime de la N 57 et le premier d'une longue liste.

Déménagement sur le terrain de Lemmes :

Le 16 mars 1916, l'escadrille N 57 fait mouvement vers Lemmes (55). Elle y arrive au matin du 20 mars et s'installe au Nord du village, en bordure, à gauche et à droite, de la route conduisant à Verdun. Elle va être engagée dans les combats défensifs destinés à stopper l'offensive allemande dans la région de mars à juillet 1916.

Les combats sur Verdun :

Pendant cette période, les pertes vont être lourdes avec la mort au combat des Slt Louis Beaujard, le 31 mars, Cal André Bobba, le 11 avril, Slt Jean Robert, le 24 mai 1916 et la capture au cours d'une mission anti-Drachen du Ltt André Dubois de Gennes, le 1er juillet 1916.

En avril 1916, les personnels navigants de l'escadrille N 57 sont les suivants :
* 21 pilotes : Cne Edouard Duseigneur - Ltt Jean Robert - Ltt Georges Matton (détaché à la MF 20) - Ltt Charles Dumas (détaché à la C 11) - Ltt André Bastien - Slt André Dubois de Gennes - Slt Antoine Tenant de la Tour - Slt Georges Lachmann - Slt Jean Chaput (détaché à la C 11) - Slt André Aignan - Slt Maurice Poumet - Slt Jean François Verdié - Adj Victor Sayaret - Adj Léon Acher - Adj Lucien Barault - Adj Louis Coudouret - Sgt Jean Barnetche - Sgt Max Belin - Sgt Henri Berlot - Cal Edmond Pillon - Cal André Bobba.
* 3 observateurs : Cne Marcel François - Ltt Jean de Brévedent - Slt Joseph Pozzo di Borgo.
* 8 mitrailleurs : Asp François Masson - Sgt Georges Bouillard - Cal Paul Rouen - Cal Alfred Glez - Cal Pétrus Revoil - Cal Paul Garros - Cal François Claisse - Cal Ulysse Mulot.

Rattachement au groupe de combat "Le Révérend" :

En octobre 1916, l'escadrille est rattachée au groupe de combat "Le Révérend" qui réunit les escadrilles N 12 - N 31 et N 57.

Au 1er octobre 1916, les personnels navigants de l'escadrille N 57 sont les suivants :
* 17 pilotes : Cne Edouard Duseigneur - Cne Maurice L'Hôte - Ltt André Bastien - Ltt Georges Depasse - Slt Georges Lachmann - Slt Jean François Verdié - Slt Louis de Monfort - Adc Victor Sayaret - Adj Lucien Barault - Adj Pierre Violet - Adj Max Belin - Adj Abel Benoit - MdL André Bertrand - Sgt André Blanc - Sgt André Sporrer - Sgt Gilbert Triboulet - Sgt Gustave Weiss.
L'escadrille étant entièrement équipée de Nieuport monoplaces, il n'y a plus d'observateur et de mitrailleur au tableau d'effectif de l'unité.

Les escadrilles sont engagées dans la contre-attaque qui permet aux français de reconquérir, entre octobre et décembre 1916, une partie du front qui avaiet été conquis en février 1916.

Le groupe "Le Révérend" devient le GC 11 :

Le 13 novembre 1916, le groupe de combat "Le Révérend" devient le GC 11. En décembre, le groupe est renforcé par l'arrivée de l'escadrille N 48. Le 25 novembre, l'escadrille N 57 s'installe près du village de Vadelaincourt (55).

Le Cne Georges Herbulot , nouveau commandant :

La N 57 est affectée à l'aéronautique de la 2ème armée en février 1917. Le 10 mars, le Cne Georges Herbulot, qui arrive de la N 12, en prend le commandement.

Passe à l'aéronautique de la 4ème armée :

Au début avril 1917, le GC 11 est transféré sur le front de la 4ème armée, du Général Anthoine, dont les forces ont été mises en réserve.

Le 16 avril, le général Nivelle lance ses forces sur le Chemin des Dames pour rompre le front allemand entre Soissons et Reims, en direction de Laon. La 4ème armée est engagée devant les Monts de Champagne, à l'Est de Reims. Elle prend l'offensive sur le front entre Auberive-sur-Suippe et Prosnes. Auberive-sur-Suippe, le Mont Sans Nom, les monts Blond, du Téton, du Casque, Haut et Cornillet sont pris de hautes luttes. Trente-six chars d'assaut participent à la bataille. Les combats aériens vont être terribles. En avril, les pilotes remportent quatre victoires homologuées et 2 probables.

Sur le front de la 6ème armée :

Le 16 septembre 1917, le GC 11 est déplacé sur le front de la 6ème armée du général Maistre, qui combat sur le Chemin des Dames. La N 57 installe ses hangars et ses avions sur le terrain de Cramaille. En coopération avec la N 62, l'escadrille d'armée, les unités du GC 11 sont particulièrement chargées de l'escorte des missions de reconnaissance et de bombardement de jour qui opérent sur la région. En octobre, elle est engagée dans l'offensive de la Malmaison, sur le Chemin des Dames.

Entièrement transformée sur SPAD :

En janvier 1918, toujours stationnée sur le terrain de Cramaille, elle est progressivement transformée sur SPAD VII et XIII, comme toutes les autres escadrilles du GC 11.

Citation à l'ordre de l'armée :

L'escadrille N 57 est citée à l'ordre de l'armée en date du 29 janvier 1918 : "Sous les ordres du capitaine Duseigneur, a rendu , dans la bataille de Verdun, des services particulièrement brillants. Sur la brêche pendant dix mois, ses pilotes ont attaqué, avec un admirable esprit d'offensive, les avions et les ballons ennemis, sans jamais se laisser démoraliser par les pertes produites dans leurs rangs. Vingt avions ennemis, six Drachen ont été abattus. L'escadrille entière a donné, dans toutes les circonstances, les plus beaux exemples d'un admirable sentiment du devoir et d'un esprit de sacrifice absolu au triomphe de nos armes."

En janvier 1918, les personnels navigants de l'escadrille SPA 57 étaient les suivants :
* Pilotes : Cne Georges Herbulon (cdmt d'unité) - Ltt Joseph Pozzo di Borgo - Ltt Georges Mazimann - Slt Jean Chaput - Slt Jean Fraissinet - Slt Léon Nuville - Ltt Augustin Lahoulle - Ltt Antoine Cordonnier - Adc Pierre Galgani - Adj Paul Thuriès - Adj Henry du Lac - Asp Jean de Gennes - Asp Paul Hénor - Adj Paul Prince - Adj Raymond Vanier - Adj Marius Hasdenteufel - MdL André Camu - Brig Jacques Bourdon.

Le GC 11 est intégré au Groupement Féquant :

Le groupement Féquant est constitué sur le terrain de Tillé, le 10 février 1918. Il se compose de deux entités, la première équipée d'avions de chasse qui sont répartis en trois groupes, les GC 11, GC 13 et GC 17 et une deuxième, équipée d'avions de bombardement, avec les GB 3 et GB 4.

Le 21 mars, les Allemands lancent une vaste offensive en Picardie, à l’articulation du front franco-britannique, mettant en péril les armées alliées. Dès le début de l’attaque, le groupement Féquant est engagé sur le front des 1ère et 3ème armées, prés de Montdidier. Il prit une large part aux combats qui permirent de stopper l’avance des armées allemandes. Après avoir enlevé la maitrise de l’air à l’aviation de chasse allemande, les escadrilles françaises intervinrent directement sur le champ de bataille en multipliant les bombardement et mitraillages de troupes au sol.

Le Ltt Jean Chaput tué au combat :

Le 11 avril 1918, le Ltt Jean Chaput prend le commandement de l'escadrille. Malheureusement, il ne restera pas longtemps à la tête de l'unité. Il sera grièvement blessé au cours d'un combat aérien dans les environs de Montdidier, et décédera des suites de ses blessures, le 6 mai 1918.

Ltt Jacques Ortoli, commandant d'escadrille :

Le 10 mai 1918, le Ltt Jacques Ortoli devient commandant de l'escadrille SPA 57, après la mort au Ltt Chaput, le 6 mai.

A la date du 10 mai 1918, les pilotes de l'escadrille SPA 57 étaient les suivants : Ltt Jacques Ortoli - Ltt Georges Mazimann - Slt Jean Fraissinet - Slt Léon Nuville - Slt Marcel Noguès - Slt Marius Hasdenteufel - Adc Pierre Galgani - Adj Paul Prince - Slt Charles Roland - Adj Raymond Vanier - Slt Jean Dubois de Gennes - Slt Paul Hénot - MdL François de Roquefeuil - Adj André Petit-Delchet - MdL André Camu.

Création de la 1ère division aérienne :

Le 14 mai 1918, la 1ère division aérienne est créée. Elle est placée sous le commandement du général Duval. aide-major général, chef du service aéronautique. Le but de cette grande formation est de coordonner l'action de toute l'aviation de combat et de bombardement réservée au GAR (Groupe d'Armées de réserve) et de préparer l'organisation des formations d'aviation offensive.

Composition de la 1ère division aérienne, le 14 mai 1918 :

Elle est formée par deux groupements de jour :
1 ) Le groupement Ménard (PC à Montagne) avec :
* l'Escadre de combat 1 avec les GC 15 - GC 18 - GC 19 - C 46 - Un groupe de combat comprend 4 escadrilles à 18 appareils).
* L'escadre de Bombardement 12 (GB 5, GB 6, GB 9).
2 ) Le groupement Féquant (PC à Tillé) avec :
* Aviation de combat avec les GC 11 - GC 13 - GC 17 - Br. 220.
* Aviation de bombardement : GB 3 - GB 4.

L'aviation de nuit comprend :
1 ) Le Groupement de Bombardement de nuit Chabert (PC à la Ferté-Milon) avec les GB 1 - GB 7 - GB 8.
2 ) Le Groupement de Bombardement de nuit Villomé (PC Villeneuve-les-Vertus) avec les GB 2 - GB 18 (italien) équipés en Caproni.
3) Le Groupe Laurens (PC à Montagne) avec le GB 8.
4 ) Le Groupe Colcomb (PC à Montagne) avec le GB 10 (V 101 et V 116).

Le Groupe de combat 11 est envoyé en Champagne où il intervint, à partir du terrain de Villeuneuve-les-Vertus, au bénéfice des 4ème et 5ème armées. Le 11 juin 1918, il s'installe sur le terrain de la Ferté-Gaucher (77) où ses équipages prennent part aux combats sur la Marne. Le 28 juin, elle déménage en Champagne, où elle s'installe sur les terrains de Villeseneux, Trécon et Francheville-sur-Marne.

Affecté au Camp Retranché de Paris :

Ayant été beaucoup sollicitée et après avoir perdu trois de ses meilleurs pilotes, la SPA 57 est mise à la disposition de l’aviation du camp retranché de Paris, le 29 octobre. Stationnée au Bourget du 5 novembre au 21 décembre 1918, elle est en mesure de reconstituer ses forces et de remplacer ses avions fatigués.

La SPA 57 termine la guerre à la tête de 85 victoires homologuées et 29 non homologuées ou probables. Elle a été cité à trois reprises comme unité individuelle ou comme escadrille du GC 11. Elle a perdu 12 navigants au combat, 3 par accident et eu à déplorer .

Occupation de l'Allemagne :

Le groupe de combat 11 ayant été dissous, la SPA 57 est affecté au groupe de combat 17, le 1er avril 1919.

A la date du 1er avril 1919, les pilotes de l'escadrille SPA 57 sont les suivants : Ltt Jacques Ortoli - Ltt Robert Bourdier - Ltt Pierre Dupuy - Slt Jean Dubois de Gennes - Slt Paul Prince - Slt Camille Petithory - Adj Pierre Bourgeois - Adj Raymond Vanier - Sgt André Beaumé - Sgt André Biennier - Sgt Joseph Graignic - Sgt Alfred Peyrouze - Sgt Gaston Rotureau.

Elle participe à l'occupation de l'Allemagne depuis le terrain de Gemersheim (Allemagne) du 12 mai au 29 octobre 1919. Elle fait mouvement sur Strasbourg, le 29 octobre 1919.

7ème escadrille du 2ème RAC de Strasbourg :

Lors de la création des régiments d'aviation, le 1er janvier 1920, elle devient 107ème escadrille du 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg. Très vite, le système de numérotation au sein des régiments d'aviation est modifié, et elle devient la 7ème escadrille du 2ème RAC, le 1er août 1920.

4ème escadrille du GC II/2 :

Ses traditions sont reprises par la 4ème escadrille du GC II/2, le 1er septembre 1933. C'est avec cette unité équipée de Morane-Saulnier MS 406, qu'elle participera aux combats de la bataille de France de 1939-1940. Ses pilotes remporteront 16 victoires homologuées et 22 probables - Elle est finalement dissoute sur le terrain de Nimes-Courbessac, le 20 août 1940.

2ème escadrille de l'EC 3/2 "Côte d'Or" :

Le 30 octobre 1950, elle renait de ses cendres, comme 2ème escadrille de l'escadron de chasse 3/2 "Côte d'or". Après de multiples changements d'Appellations, elle est désormais 2ème escadrille de l'escadron d'entrainement 2/2 Côte d'Or, stationnée sur la base aérienne 102 de Dijon-Longvic et équipée de Dassault / Dornier Alphajet.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 57

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne d'une unité héritière des traditions de l'escadrille SPA 57 de la Grande Guerre - Il s'agit probablement de l'insigne de la 7ème escadrille du 2ème RAC de Strasbourg - Droits réservés.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 2/2 "Côte d'Or" avant l'homologation du 28 avril 1978 - Photo collection Albin Denis.

Insignes successifs de l'EC 2/2 "Côte d'Or" à 2 escadrilles - Ses escadrilles ont hérité des traditions de la SPA 65 pour sa 1ère et de la SPA 57 pour la seconde - Cet insigne a été homologué au SHD sous le n° A 598 en 1954 - Ils sont présentés dans l'ordre chronologique avec le plus ancien en haut et le plus récent en bas - Photos collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insignes successifs de l'ECT 2/2 "Côte d'Or" à 3 escadrilles - ECT : Escadron de chasse et de Transformation) - Ses escadrilles ont hérité des traditions de la SPA 65 pour sa 1ère, de la SPA 57 pour la seconde et la SPA 94 pour la troisième - Cet insigne a été homologué au SHD sous le n° A 1034 en 1974 - Ils sont présentés dans l'ordre chronologique avec le plus ancien de 1972 en haut et le plus récent de 2007 en bas - Photos collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'ECT 2/2 "Côte d'Or" - Homologué sous le n° A1129 au SHD de Vincennes, le 28 avril 1978 - Définition héraldique : mouette passant au naturel. - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EE 2/2 "Côte d'Or" - Fabrication Boussemart de 2015 - L'insigne porte le numéro d'homologuation 1129 - Le rectangle vierge est réservé à la gravure du numéro du titulaire au sein de la 2ème escadrille - Fixation par deux écroux - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Fanion en rapport avec les
traditions de l'escadrille SPA 57

Fanion de la 2ème escadrille de l'EC 2/2 "Côte d'Or" conservé à l'EE 2/2 "Côte d'Or" - Photo Jean Piéribattista que je remercie pour son aide.

 

Décorations

Citations

* Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille N 57, en date du 29 janvier 1918 : "Sous les ordres du capitaine Duseigneur, a rendu , dans la bataille de Verdun, des services particulièrement brillants. Sur la brêche pendant dix mois, ses pilotes ont attaqué, avec un admirable esprit d'offensive, les avions et les ballons ennemis, sans jamais se laisser démoraliser par les pertes produites dans leurs rangs. Vingt avions ennemis, six Drachen ont été abattus. L'escadrille entière a donné, dans toutes les circonstances, les plus beaux exemples d'un admirable sentiment du devoir et d'un esprit de sacrifice absolu au triomphe de nos armes."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille SPA 57, en date du 22 novembre 1918 : "Escadrille de combat redoutable et glorieuse, instrument de premier ordre pour notre maîtrise de l'air. Sous le commandement du lieutenant Chaput, glorieusement tué à l'ennemi, et du lieutenant Ortoli, n'a pas cessé de combattre depuis deux ans avec une fougue superbe. Depuis sa dernière citation, a remporté 53 victoires en abattant 45 avions et 8 Drachen."

 

Je cherche le texte des citations de l'escadrille 57 et du GC 11.

 

 

 

 

Les hommes

Adj André Marie Paul Petit-Delchet - Né le 29 septembre 1892 à Villers-sur-Mer (Calvados) - Fils de XX Petit et d'Isabelle Delchet - Engagé au 3ème régiment de Spahis algériens, le 3 octobre 1910 - Profession avant guerre Employé de commerce - Mobilisé au 3ème régiment de cuirassiers de Tours, le 2 août 1914 - Affecté au 6ème régiment de Cuirassiers - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3603 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 1er juin 1916 - Brevet FAI n° 3603 décerné par l'Aéroclub de France, le 6 juillet 1916 - Nommé Brigadier, le 11 juillet 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Buc - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau - RGA - Pilote de l'escadrille N 103 - Pilote de l'escadrille N 69 du 21 décembre 1916 au 13 novembre 1917 - Hospitalisé du 13 novembre 1917 au 4 mars 1918 - Nommé Maréchal des logis, le 1er avril 1917 - Promu au grade d’adjudant, le 11 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 57 du 27 mars au 27 juillet 1918 - Convoyage d'un SPAD au RGA du 2 au 6 avril 1918 - Remporte sa première victoire aérienne, le 21 avril 1918 - Devient AS lors de sa 5ème et dernière victoire, le 26 juillet 1918 - Tué au cours d'un accident aérien au décollage du terrain de Villeseneux, aux commandes du SPAD n° 9570, le 28 juillet 1918 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

Slt Marcel Joseph Maurice Noguès - Né le 24 janvier 1895 à Paris - Fils de Louis Noguès et de Jeanne Marchand - Parents domiciliés 64, rue Saint-Louis-en-l’Île à Paris - Obtient facilement le baccalauréat sciences avec mention - Echoue au concours de l'école polytechnique en 1914 - S'engage au 6ème régiment d'artillerie de Valence, le 3 septembre 1914 - Nommé brigadier, le 26 novembre 1914 - Affecté sur sa demande au 5ème régiment d’artillerie lourde, le 5 janvier 1915 - Malade avec des fortes fièvres, ne pourra rejoindre sa nouvelle unité que le 22 février 1915 - Nommé Maréchal-des-Logis, le 26 octobre 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 13 janvier 1916 - Cours théoriques sur les moteurs, l’aérodynamique et la météo à l'école de Dijon du 13 au 29 janvier 1916 - Nommé élève-pilote - Brevet de pilote militaire n° 3486 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 20 mai 1916 - Brevet FAI n° 4061 décerné par l'Aéroclub de France, 10 août 1916 - Exercices de bombardement et vols de nuit à l'école d'aviation d'Avord du 7 juin au 17 août 1916 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux du 17 août au 8 septembre 1916 avec exercices de tir aérien, avec carabines et mitrailleuses diverses, sur cibles fixes ou mobiles, sur petits ballons à bord d’hydravions sur le lac de Cazaux - Stage de Haute-Ecole à l'école d'acrobatie de Pau du 8 septembre au 2 novembre 1916 avec Spirales, virages plein moteur, le tout à la verticale; retournements; vrilles; lancement de fusées sur cibles - Affecté au GDE du Plessis-Belleville du 2 novembre 1916 au 2 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 12 du 2 janvier au 13 avril 1917 - Il remporte sa première victoire homologuée, le 4 mars 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée - Nommé Adjudant - Fait prisonnier, aux commandes du SPAD VII n° 1057, après un combat aérien, contre le Ltn Albert Dossenbach du Jasta 36, le 13 avril 1917 - Il a été légèrement blessé au bras - Incarcéré dans un fort à Hirson - Il est alors envoyé dans un convoi de prisonniers pour être conduit en Allemagne au camp de Dülmen en Westphalie - Le 18 mai, transféré avec un autre prisonnier à Benaho en Bavière, ils faussent compagnie à leur gardien et réussit à franchir la frontière germano-hollandaise dans la nuit du 21 au 22 mai 1917 - Après une escale en Angleterre, il rejoint son unité, le 13 juin 1917, prêt à reprendre le combat - Pilote de l'escadrille N 12 / SPA 12 du 13 juin 1917 au 11 avril 1918 - Médaille Militaire pour son évasion, le 13 juillet 1917 - Promu au grade d’adjudant, le 20 juillet 1917 - Blessé au combat quand un obus de DCA explose à proximité de son SPAD VII n° 1584, le 13 août 1917 - Un éclat d'obus lui traverse une jambe et un autre plus légèrement à l'arcade sourcillière - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire le 11 octobre 1917 - Stage à la Réserve Générale d’Aviation de Dugny du 10 au 19 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 57 du 11 avril au 5 novembre 1918 - Devient "As" pour 5 victoire homologuée, le 31 mai 1918 - Il remporte sa 10ème victoire homologuée, le 17 juillet 1918 - Chevalier de la Légion d’honneur, le 26 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 172 au 5 novembre 1918 au 1er mars 1919 - Commandant de l'escadrille SPA 172 de janvier au 1er mars 1919 - Décédé des suites d'un coup de coude à la gorge pendant un match de rugby, le 5 octobre 1919 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

Cne Alfred Humbert Tioravent Zappelli - Né le 6 décembre 1877 à Bastia (Corse) - Fils de Joseph Zappelli et d'Amélie Paolini - Classe 1897 - Recencement d'Ajaccio sous le n° matricule 18 - Service militaire au 3ème régiment d'infanterie à compter du 15 novembre 1898 - Nommé Caporal, le 28 mai 1899 - Nommé Sergent, le 28 septembre 1900 - Engagé pour 2 ans, le 22 mai 1901 - Passé à l'aéronautique militaire - Brevet de pilote militaire n° 245 obtenu le 2 avril 1913 - Pilote de l'escadrille D 6 du (avril 1913) au 26 mars 1915 - RGA du 26 mars au 19 avril 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 8 septembre 1914 - Nommé Capitaine, le 22 mars 1915 - Affecté à l'aéronautique de la 5ème armée, jusqu'au 19 avril 1915 - Commandant de l'escadrille MS 57 du 10 mai au 8 septembre 1915 - Affecté à l'escadrille MS 48 mais malade, hospitalisé au Val de Grâce de Paris, le 9 septembre 1915 - Soins et convalescence jusqu'au 16 octobre 1915 - Détaché au SFA, le 2 novembre 1915 - Décédé par suicide au 19, rue Barrès à Meudon (Seine et Oise), le 6 novembre 1915 - Son corps a été transporté à l'hôpital auxiliaire n° 107 au 87, rue de la République.

Slt Jean Charles Augustin Dubois de Gennes - Né le 16 février 1895 à Desvres (62) - Fils d'Adolphe André Dubois de Gennes et de Marguerite Pillet - Engagé au 42ème régiment d'artillerie de campagne, le 25 septembre 1914 - Nommé aspirant, le 24 mars 1915 - Muté au 5ème régiment d'artillerie de campagne - Muté au 12ème régiment d'artillerie de campagne - Brevet de pilote militaire n° 5477 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 25 février 1917 - GDE jusqu'au 25 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 25 avril 1917 au 21 avril 1919 - Blessé au combat, aux commandes d'un SPAD VII, le 7 mai 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Werner Zech du Jasta 1 (sa 3ème victoire) - En convalescence jusqu'au 28 mai 1917 - RGAé du 9 au 16 février 1918 - Blessé au combat, aux commandes d'un SPAD VII, le 31 mai 1918 - Nommé sous-lieutenant, le 2 juin 1918 - En convalescence jusqu'au 1er octobre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 68 à partir du 21 avril 1919 - 5 victoires homologuées toutes remportées à la N 57 / SPA 57 - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1917- Croix de Guerre - 4 citations à l'ordre de l'armée - Une citation à l'ordre de la division - 3 blessures au combat - Après la guerre, pilote de l'Aéropostale - Disparu en mer au large de Tanger, aux commandes du Latécoère 25-2R n° 712, le 17 septembre 1929 - Photo Jean Dubois de Gennes adressée par Mme Fernet, sa petite fille que je remercie pour son aide.

Sgt André Bobba photographié à côté de son Nieuport 11 baptisé "Zigomar", la veille de sa mort au combat - Cette photo a été prise sur le terrain de Lemmes (55) - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* Sgt André Aristide Bobba - Né le 9 février 1893 à Paris - Fils de César Bobba et d'Emilia Tourtelot - Brevet de l'Aéroclub de France n° 309, le 7 décembre 1910 - Profession avant guerre aviateur - Une participation à la coupe Pommery sur avion Goupy - Service militaire dans l'aviation à compter du 27 novembre 1913 - Pilote de l'escadrille N 23 du XXX au 2 décembre 1915 - 2 citations à l'ordre de l'armée - Médaille Militaire - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 29 octobre 1915 - Stage avions rapide à l'école d'aviation militaire d'Avord du 11 décembre 1915 au 23 janvier 1916 - GDE du 23 janvier au 4 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 7 au 11 avril 1916 - Tué au combat dans les lignes allemandes, dans les environs de Mancourt (55), le 11 avril 1916.

Slt Léon Joseph Marie Charles Nuville - Né le 4 mars 1889 à Puybrun (Lot) - Fils de Alexandre Marius Pierre Jean Nuville et de Louise Marie  Teulières - Classe 1909 - Recrutement de Cahors sous le matricule n° 1147 -  Service militaire au 83ème régiment d'infanterie, à compter du 1er octobre 1910 - Nommé Caporal, le 24 septembre 1911 - Fin de service militaire, le 25 septembre 1912 - Nommé Sergent de réserve, le 26 septembre 1912 - Profession avant guerre Etudiant en droit - Mobilisé au 83ème régiment d'infanterie, le 3 août 1914 - Nommé Adjudant, le 21 janvier 1915 - Blessé d'une balle au pied, le 16 mars 1915 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du corps d'armée en avril 1915 -Citation n° 22 à l'ordre du corps d'armée, le 19 octobre 1915 -  Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 février 1916 -Formation théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon du 20 février au 15 mars 1916 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Buc du 15 mars au 14 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3651 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 9 juin 1916 - Stage "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 14 juin au 2 août 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 au 26 août 1916  - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du 26 août au 27 septembre 1916 - Pilote du GDE (Groupement des divisions d'entrainement) du 27 septembre au 25 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 25 novembre 1916 au 6 novembre 1918 - Un convoyage avion depuis la RGAé du Bourget du 6 au 11 avril 1916 - Citation n° 911 à l'ordre de l'armée, le 3 octobre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 6 novembre 1917 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, le 31 janvier 1918 - Citation n° 107 à l'ordre du corps d'armée, le 1er avril 1918 - Citation n° 6 à l'ordre du corps d'armée, le 6 mai 1918 - Citation n° 14 à l'ordre du corps d'armée, le 25 mai 1918 - Citation n° 345 à l'ordre de l'armée, le 11 juillet 1918 - Citation n° 355 à l'ordre de l'armée, le 27 juillet 1918 - Citation n° 359 à l'ordre de l'armée, le 2 août 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 8 août 1918 - Nommé Sous-Lieutenant à titre définitif, le 22 août 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 154 du 6 novembre 1918 au 5 avril 1919 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 5 avril 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 69 du 5 avril 1919 au 1er janvier 1920 - Nommé commandant du 3ème groupe du 2ème régiment de chasse (ancien GC 17), le 1er janvier 1920 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1925 - Affecté au 4ème groupe d'ouvriers d'aéronautique - Officier de la Légion d'Honneur, le 13 janvier 1929 - Nommé Chef de Bataillon, le 25 mars 1934 - Affecté à la 2ème escadre aérienne - Affecté à la 4ème escadre d'aviation d'Afrique, commandant le groupe de Sidi-Admed (Tunisie) - Commandant de la 25ème escadre aérienne à Sidi-Admed (Tunisie) - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 30 juin 1937 - Nommé Lieutenant-Colonel en 1938 - Décédé, le 18 janvier 1965 - Photo Roger Jacques Martinez que je remercie pour son aide - Sources : Acte de naissance -  Etats de services - Pam - CCC 57 - LO - JORF - Dernière mise à jour : 16/05/2015.

* Citation n° 911 à l'ordre de l'armée de l'Adj Léon Joseph Marie Charles Nuville, pilote à l'escadrille N 57, le 3 octobre 1917 : "Grièvement blessé dans l'infanterie et reconnu inapte, est passé dans l'aviation où il n'a cessé de faire preuve des plus bellesqualités de bravoure, de dévouement et de sang-froid. le 24 septembre 1917, a abattu un avion ennemi."

* Citation n° 345 à l'ordre de l'armée du Slt Léon Joseph Marie Charles Nuville du 83ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille SPA 57, le 11 juillet 1918 : "Officier d'un courage et d'une maitrise rares. A remporté ses 6ème et 7ème victoire officielles en abattant un biplace et un monoplace ennemis, tous deux en flammes et dans nos lignes."

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Slt Léon Joseph Marie Charles Nuville du 83ème régiment d'infanterie, pilote de l'escadrille SPA 57, le 8 août 1918 : "Officier d'élite, modèle de bravoure, menant journellement de durs combats où son audace et son adresse triomphent toujours de ses adversaires, faisant ainsi l'admiration de ceux qui l'entourent. Dans les dernières batailles, a fourni un effort superbe. Vient de remporter sa dixième victoire officielle en abattant un avion dans nos lignes. Six citations."

Cne Louis Marie Adrien Philippe Couhé - Né 24 juin 1889 à Sailly-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) - Fils de Louis Emile Couhé (président du tribunal civil de Lille) et d'Augustine Lebleu - Domiciliés à Lille puis au 1, rue Ste-Victoire à Versailles - Fait ses études au collège Jean Bart à Dunkerque (Nord) puis au lycée Louis le Grand à Paris (75) - Profession avant service militaire Etudiant en droit - Classe 1909 - Recrutement de Dunkerque sous le matricule de recrutement n° 1440 - Service militaire au 110ème régiment d'infanterie du 3 octobre 1910 au 25 septembre 1912 - Nommé Caporal, le 4 février 1911 - Nommé Sergent, le 24 septembre 1911 - Rattaché, dans la réserve, au régiment d'infanterie de Dunkerque (Nord) - Domicilié au 159, boulevard de la Liberté à Lille (Nord) - Reprend ses études de droit - Docteur en droit et diplômé d'études supérieures administratives et financières - Domicilié au 8, avenue de Friedland à Paris (75) - Profession avant guerre Métallurgiste - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 14 juillet 1914 - Affecté au 43ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Affecté au 412ème régiment d'infanterie - Affecté au 23ème régiment d'artillerie - Grièvement blessé à Guise (Aisne) - Hospitalisation et convalescence de plusieurs mois - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, à compter du 23 janvier 1916 - Observateur du GDE du 30 janvier au 4 mars 1916 - Observateur de l'escadrille N 26 du 4 mars 1916 au 15 décembre 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 4 août 1916 - Passé élève pilote de l'école d'aviation militaire de Chartres, le 15 décembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5697 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 19 mars 1917 - Citation n° 34 à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 19 septembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de Haute Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 20 mai 1917 - Adjoint technique au commandant du GC 15 et en subsistance à l'escadrille N 37 / SPA 37 du 6 juin 1917 au 1er août 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 octobre au 3 novembre 1917 - Détaché du 18 au 22 décembre 1917 - En subsistance à l'escadrille C 46 du 11 avril au 1er mai 1918 - En subsistance au Parc n° 115 du 11 juin 1918 au XXX - Adjoint technique au commandant du GC 11 et en subsistance à l'escadrille SPA 57 du 1er août au 27 septembre 1918 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 6 septembre 1918 - Adjoint technique au commandant du GC 11 et en subsistance à l'escadrille SPA 12 du 27 septembre au 19 décembre 1918 - Démobilisé - Affecté, dans la réserve, au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 30 novembre 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1920 - Nommé Capitaine, de réserve, à titre définitif, en 1922 - Passé dans l'arme de l'aéronautique, le 29 juin 1923 - Officier de la Légion d'Honneur en 1926 - Nommé, dans la réserve, Chef de bataillon, le 15 décembre 1929 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve, le 25 juin 1935 - Secrétaire de la direction générale des mines de Lens - Député du Pas-de-Calais du 11 mai 1924 du 29 avril 1928 - Directeur du cabinet du ministre de l'Air en 1928 - Secrétaire général du ministre de l'Air en 1929 - Inspecteur général de l’aéronautique civile et de la navigation aérienne et conseiller d'État en service extraordinaire en 1930 - Commandeur de l'Empire Britannique en 1935 - Président de l'Aéroclub de Béthune - Commandeur de la Légion d'Honneur en 1936 - Président de l'assemblée départementale du Pas-de-Calais de 1937 à 1940 - Participe au record de la traversée de l'Atlantique de New-York à Biscarrosse, à bord du Latécoère 521 "Lieutenant de Vaisseau Paris", piloté par Henry Guillaumet avec Antoine de Saint Exupéry comme passager, le 15 juillet 1939 - Révoqué par le régime de Vichy de ses fonctions à la direction de la compagnie Air France Transatlantique en 1941 - Prend part à la lutte en intégrant la résistance - Devient président du conseil d'administration de l'aéroport de Paris de 1948 à 1960 - Grand officier de la Légion d'Honneur en 1961 - Président-fondateur de l'Association nationale des officiers de réserve de l'armée de l'Air - Il comptait 2000 heures de vol comme commandant de bord - Nommé Grand-Croix de la Légion d'Honneur en 1961 - Décédé à Paris (75), le 3 septembre 1979 - Louis Couhé repose dans le cimetière de Pont-à-Vendin - Reçoit le titre de "Juste parmi les nations" en 1999 - Sources : Pam - Carnet de vol - Liste brevets militaires - CCC N 26 - CCC N 37 / SPA 37 - CCC SPA 57 - CCC SPA 12 - FM (partielle) AD département du Nord - Assemblée Nationale - JORF - Archives ADP - Dernière mise à jour : 29 décembre 2015 - Photo datée de sa formation initiale à l'école d'aviation militaire de Chartres pendant le 1er trimestre 1917 - Photo Louis Couhé transmise par la famille Couhé-Nouvian que je remercie pour son aide.

* Citation n° 34 à l'ordre du 17ème corps d'armée du Ltt Louis Marie Adrien Couhé au 13ème régiment d'artillerie, pilote d'avion au groupe de combat n° 15, en date du 19 septembre 1917 : "Excellent pilote, blessé grièvement dans l'infanterie et reconnu inapte au service de cette arme, a repris du service dans l'aviation où il remplit avec un dévouement inlassable les fonctions d'adjoint au commandant du groupe et celle de pilote de chasse."

* Citation n° 129 à l'ordre du groupe de combat n° 11 du Cne Louis Couhé, adjoint au commandant du Groupe de Combat n° 11, en date du XX XXX 1918 : "Officier très allant, d'une intelligence vive et d'une activité soutenue, a exécuté de nombreuses heures de vol au-dessus de l'ennemi. Adjoint au commandant de Groupe de combat n° 11, a contribué, par son exemple, à maintenir dans cette unité l'ardeur et l'esprit de sacrifice qui lui ont fait remporter de nombreuses victoires."

Slt Louis Coudouret, pilote de l'escadrille N 57 du 28 avril au 21 juillet 1916 - Photo datant de sa période SPA 103 en 1918 - Sources SHD section Air de Vincennes transmise par Jon Guttman que je remercie pour son aide.

Ltt Louis Fernand Coudouret - Né le 31 mai 1896 à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Fils d'Auguste Coudouret (tapissier) et d'Elisabeth Bomiès (giletière) - Domiciliés au 86, Grande Rue à Lunel (Hérault) - Profession avant guerre Etudiant des Art et Métier - Classe 1916 - Recrutement de Montpellier (Hérault) sous le matricule n° 1264 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre et affecté au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, à compter du 15 décembre 1914 - Tests de sélection des personnels navigants à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 14 avril 1915 - Dirigé sur l'école d'aviation militaire d'Avord, le 15 avril 1915 - Nommé Caporal, le 10 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1020 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 1er juin 1915 - Brevet FAI n° 21.115 décerné par l'Aéroclub de France - Pilote de la RGA du Bourget du 15 juin au 19 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille VB 102 / N 102 du 19 juillet 1915 au 21 avril 1916 - A participé aux raids de bombardements sur Trêves, Sarrebruck, Dilligen en 1915 - Nommé Sergent, le 21 octobre 1915 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 27 octobre 1915 - En mission, le 3 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 65 du 21 au 28 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 28 avril au 21 juillet 1916 - Une victoire homologuée contre un LVG abattu près d'Hermeville, le 4 mai 1916 - Nommé Adjudant, le 21 mai 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juillet 1916 - En subsistance à l'escadrille N 112 du 21 au 25 juillet 1916 - Affecté à l'escadrille N 112 du 25 juillet au 23 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 102 du 24 août au 1er février 1917 - Une victoire homologuée contre un avion, le 22 octobre 1916 - Affecté à la mission militaire de Russie, le 1er février 1917 - Engagé sur l'offensive de Galicie du 23 mars 1917 au 1er avril 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 11 février 1917 - Une victoire homologuée, en compagnie de Lachmann, contre un Albatros à moteur 285 HP qui tombe en flammes et s'écrase au sol, le 3 octobre 1917 - Une victoire homologuée contre un Rumpler biplace à moteur 220 HP tombé dans les lignes françaises, le 23 novembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Albatros monoplace tombé dans les premières lignes, le 1er décembre 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 5 décembre 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 8 décembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 décembre 1917 - Croix de Saint Georges de Russie - Chevalier de l'ordre de Saint-Georges de Russie - Ordre de Saint-Wladimir - Rentré en France, le 1er avril 1918 - Pilote du GDE jusqu'au 18 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 103 du 18 mai 1918 au 14 avril 1919 - Une victoire homologuée contre un Albatros D abattu dans les environs de Carlepont, le 2 juin 1918 - Hospitalisé du 25 juin au 14 juillet 1918 - Convalescence du 19 juillet au 2 août 1918 - Engagé sur la Somme et la Champagne de mai à septembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 30 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 21 juin 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 28 juin 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 25 décembre 1918 - Six victoires aériennes pendant la Grande Guerre - Affecté à la mission militaire au Pérou, le 14 avril 1919 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 5 juin 1919 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du Bourget (changement de dénomination du régiment), le 1er août 1920 - Affecté au 1er régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz, le 6 juillet 1921 - Détaché à l'école de Joinville, le 1er février 1922 - Affecté à la 6ème escadrille du 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 2 février 1922 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 8 juillet 1922 - Nommé Capitaine et affecté au 38ème régiment d'aviation mixte de Thionville-Basse-Yutz, le 22 juin 1927 - Ayant projeté une tentative de traversée de l'Atlantique, en partant de Séville (Espagne), les autorités espagnoles s'y opposent - Il est contraint de rentrer en France, aux commandes du Bernard 191 GR "France" à moteur Hispano, accompagné de deux aviateurs espagnols (De La Cruz et d'Urban), chargés de contrôler qu'il repasse la frontière, le 7 juillet 1929 - Tombé en panne d'essence, un des passagers ayant manipulé une commande et vidangé les réservoirs, il tente un atterrissage forcé, sur le territoire de la commune de St-Amant-de-Bonnieure, près d'Angoulème - Malheureusement, les choses ne se passent pas bien - L'avion se crashe et Coudouret est grièvement blessé d'une fracture du crâne, ses deux passagers s'en tirant, légèrement blessés - Le pilote est décédé des suites de ses blessures, à l'hôpital d'Angoulème, où il avait été évacué - Photo extraite de la revue de la Société d'Etudes Folkloriques du Centre-Ouest de Novembre-décembre 1979 - Sources : Acte de naissance - Etat des services - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Hérault - LO - Liste des brevets militaires - CCC escadrille VB 102 / N 102 - CCC escadrille N 57 - CCC escadrille N 112 - CCC escadrille SPA 103 - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - Journal "Le Petit Parisien" - Journal "L'Echo d'Alger - Dernière mise à jour : 8 juin 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Louis Coudouret, pilote à l'escadrille N 57, en date du 15 juillet 1916 : "Pilote d'une audace, d'une ardeur et d'un sang-froid exceptionnels. A l'escadrille VB 102, a fait plusieurs bombardements dans des conditions particulièrement difficiles. Versé dans une escadrille de chasse, s'y est de suite signalé dans différentes rencontres. le 4 mai, au cours de l'une d'elles, a abattu un LVG dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Louis Coudouret, pilote à l'escadrille N 102, en date du XXX : "Excellent pilote, qui a pris part à plus de 50 combats aériens et qui a montré en toutes circonstances beaucoup de zèle et de courage. Le 22 octobre 1916, a abattu un avion. Deuxième avion officiel."

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 5 décembre 1917 : "Pilote d'une habileté exceptionnelle et d'une bravoure remarquable. A contribué grandement au succès obtenu par l'escadrille de chasse sur le front russe en forçant maintes fois l'ennemi, au cours de nombreux combats aériens. A abattu, le 3 octobre, son troisième avion officiel."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Louis Coudouret, pilote en mission en Russie, en date du 30 mai 1918 : "Pilote aviateur de chasse, modèle d'adresse et de courage. A abattu cinq avions ennemis, dont trois sur le front russe. déjà cité."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Louis Coudouret, pilote à l'escadrille SPA 103, en date du 21 juin 1918 : "Pilote de chasse d'une très grande valeur, remarquable de bravoure et d'entrain, le 2 juin 1918, a abattu un monoplace ennemi."

 

Photo du Ltt Jean Chaput

* Ltt Jean Chaput - Né le 17 septembre 1893 à Paris (75) - Fils d'Henri Chaput (chirurgien) et de Lucien Sandrique - Domiciliés au 21, avenue d'Eyleau à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1913 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2257 - Brevet de pilote civil n° 1718 obtenu à l'école de pilotage Nieuport de Villacoublay, le 3 août 1914 - Affecté à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 638 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 21 novembre 1914 - Affecté à Buc, le 28 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille C 28 du 20 mars 1915 au 11 janvier 1916 - Nommé Caporal, le 20 mars 1915 - Nommé Sergent, le 25 mai 1915 - En mission à la RGAé du 1er au 4 juin 1915 - Blessé au combat, le 15 juin 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 23 juin 1915 - Blessé au combat, le 9 juillet 1915 - Evacué sur un hôpital de Paris (75) - Rentré le 13 août 1915 - Evacué sur l'hôpital d'Hesdin, le 17 septembre 1915 - En convalescence jusqu'au 1er octobre 1915 - Rentré à l'escadrille, le 3 octobre 1915 - Pilote de la RGAé du 3 octobre 1915 au 12 janvier 1916 - Entrainement sur Nieuport au GDE du 12 janvier au 7 février 1916 - Détaché à l'escadrille C 11 du 7 février au 24 juin 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre provisoire en mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 7 mai 1916 au 6 mai 1918 - Détaché à l'escadrille C 4 du 24 juin au 24 août 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 4 juin 1916 - Blessé au combat, le 24 août 1916 - En convalescence jusqu'au 21 mars 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 16 décembre 1916 - En mission à la RGA du Bourget du 11 au 15 avril 1917 - En mission à Buc du 23 au 26 avril 1917 - Croix de Guerre belge, le 13 septembre 1917 - En mission à la STAé jusqu'au 16 décembre 1917 - En mission à la STAé du 8 au 15 janvier 1918 - En mission du 22 au 27 février 1918 - Nommé Lieutenant, le 25 mars 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 57 du 11 avril au 6 mai 1918 - Military Cross britannique, le 17 avril 1918 - Grièvement blessé, aux commandes d'un SPAD XIII, au cours d'un combat aérien dans les environs de Welles-Pérennes (Oise), le 6 mai 1918 - Il parvient à regagner les lignes françaises mais décéde des suites de ses blessures après avoir atterri - Son adversaire était probablement le Ltn Hermann Becker du Jasta 12 (sa 10ème victoire) - Seize victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Croix de Guerre avec 12 palmes de bronze , une étoile d'argent et une étoile de vermeil - Jean Chaput repose dans le cimetière de Tonnerre (Yonne) - Sources : Pam - LO - Bailey/Cony - CCC N 57 / SPA 57 - CCC C 11 - CCC C 4 - Dernière mise à jour : 4 août 2015.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Chaput, pilote à l'escadrille C 28, en date du 23 juin 1915 : "Pilote d'une adresse, d'un courage, d'un sang-froid et d'un dévouement extraordinaires. A assuré ces derniers temps, outre un service de reconnaissance d'artillerie très chargé, un service de chasse aérienne très efficace. N'a pas hésité, pendant les opérations du 7 au 13 juin 1915, à donner à plusieurs reprises la chasse à des avions ennemis mieux armés que le sien. Est revenu, le 12, avec un appareil criblé de balles de mitrailleuses, après avoir forcé son adversaire à atterrir."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Chaput, pilote à l'escadrille C 28, en date du 15 juillet 1915 : "Pilote hors de pair, aussi bien par son courage que par ses qualités professionnelles. Remplit avec succès depuis plusieurs mois, sur sa demande, le double rôle de pilote d'artillerie sur Caudron et de pilote de bombardement sur Morane. A été blessé le 9 juillet 1915, au cours d'un combat aérien."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 31, en date du 24 mars 1916 : "Pilote d'une audace et d'une adresse hors ligne, qui livre chaque jour de nombreux combats aériens. Le 18 mars, a abattu un avion allemand qui est tombé dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 15 juillet 1916 : "Pilote incomparable de mordant, d'adresse et d'enthousiasme. A réussi, du 18 au 21 juin 1916, à descendre quatre avions allemands en abattant deux coup sur coup le dernier jour, dont un dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 14 août 1916 : "Pilote hors pair, d'un courage et d'un dévouement exceptionnels, d'un moral admirable. A abattu, le 23 juillet, un avion ennemi près de nos lignes. Le 24, grièvement blessé au cours d'un combat, a eu l'énergie de ramener son appareil au terrain d'atterrissage. A fait l'admiration de tous par son mépris de la douleur."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 7 mai 1917 : "Le 5 avril 1917, un avion ennemi étant venu de nuit bombarder le terrain d'aviation, n'a pas hésité à le poursuivre malgré l'obscurité sur un avion de chasse du type le plus délicat et le plus dangereux à manier. N'ayant pas retrouvé son adversaire, a mitraillé les bivouacs ennemis, pendant plus d'une heure, répondant ainsi par une riposte immédiate à l'incursion adverse."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 1er juin 1917 : "Pilote d'élite, d'une audace exceptionnelle. le 12 mai 1917, a abattu son onzième appareil ennemi et a réussi à force d'énergie et de sang-froid à ramener dans nos lignes son appareil en grande partie désentoilé."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Chaput, pilote à l'escadrille N 57, en date du 23 juillet 1917 : "Pilote de chasse d'un entrain, d'une audace et d'une adresse exceptionnelles. A abattu le 12 mai, puis le 19 juin 1917, deux appareils allemands, onzième et douzième."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Jean Chaput, du 36ème régiment d'infanterie, commandant de l'escadrille N 57, en date du 11 mai 1918 : "Soldat merveilleux. Chef unique, modèle parfait de la jeunesse française, a trouvé la mort le plus glorieuse, après trois ans d'exploits constants, dans un combat aérien, à la tête de son escadrille. Est tombé dans nos lignes, le 6 mai 1918, après avoir remporté une double victoire."

Les mécaniciens de l'escadrille N 57 posent devant un Nieuport 17 pendant l'hiver 1916-1917 - L'un des mécaniciens est un marin - Carte postale d'époque via site Delcampe.

Les pilotes de l'escadrille N 57 posent à côté d'un Spad VII codé "8" pendant l'été 1917 - Remarquez l'insigne collectif de l'unité, un sanglier chargeant - Il sera remplacé par une mouette en vol après la mort du Ltt Jean Chaput, le 6 mai 1918 - Si vous possédez cette photo légendée, veuillez entrer en contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo SHD de Vincennes via collection de Guy Rufray que je remercie pour son aide.

 

Photo du Adj Lucien Barault

* Adj Lucien Barault - Né le 28 novembre 1890 à Paris (75) - Fils d'Henri Barault et de Francine Dumaus - Domiciliés 7, rue Froment à Paris - Brevet de pilote civil n° 1611 délivré par l'Aéroclub de France - Profession avant guerre chef pilote de la société Blériot à Buc - Classe 1910 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine, sous le matricule n° XXX - Engagé au 156ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien du centre d'aviation de Villacoublay en juillet 1913 - Brevet de pilote militaire n° 575 obtenu, le 31 août 1914 - Pilote de l'escadrille MS 26 du 19 janvier au 9 avril 1915 - Pilote de la RGAé du 9 avril au 6 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 du 6 septembre 1915 au 4 octobre 1916 - En mission à la RGAé du Bourget du 17 au 21 janvier 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 30 janvier au 21 février 1916 - Nommé Adjudant, le 11 avril 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique en mai 1916 - Détaché à l'escadrille MF 20 du 30 juin au 12 août 1916 - Détaché à l'escadrille C 4 du 12 août au 3 octobre 1916 - Pilote convoyeur de la RGAé du 4 au 25 octobre 1916 - Mis au repos à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon du 25 octobre au 16 décembre 1916 - Pilote convoyeur des bombardiers Breguet-Michelin sur le terrain d'aviation d'Avord du 16 décembre 1916 au 5 août 1917 - Dégradé et repassé Sergent, le 21 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 103 du 21 août au 14 décembre 1917 - Nommé Adjudant, le 5 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 88 du 15 décembre 1917 au 25 avril 1918 - Malade et évacué sur l'hopital de Beauvais, le 21 avril 1918 - Evacué sur un hôpital de l'intérieur, le 25 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 76 du 28 mai au 8 juin 1918 - Evacué sur l'hôpital de Sézanne, le 8 juin 1918 - Evacué sur l'hôpital de Pontarlier - Rentré de convalescence, jusqu'au 19 juillet 1918 - Pilote d'essais et réceptionnaire des avions Borel - Participe à la coupe Gordon-Bennett, aux commandes d'un Borel, en 1920, où il est victime d'un accident d'avion - Grièvement blessé et brulé au cours d'un vol d'essai, qui mit fin à sa carrière aéronautique - Décédé à Bruxelles en novembre 1939 - Sources : Pam - Presse de l'époque - CCC N 103 - CCC SPA 88 - CCC SPA 76 - Dernière mise à jour : 4 août 2015.

Slt Paul Louis Prince - Né le 23 janvier 1896 à Saint-Martin-d'Uriage (Isère) - Fils de Joseph Paul César Prince et de Marie Louise Jordanet - Domiciliés au 1, place Ste-Claire à Grenoble (Isère) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1914 / 1916 - Recrutement de Grenoble (Isère) sous le matricule n° 1768 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du 158ème régiment d'infanterie, caserné à Lyon (Rhône), le 22 août 1914 - Nommé Caporal, le 14 février 1915 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 29 janvier 1916 - Passé élève pilote, à compter du 13 mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3684 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 17 juin 1916 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école d'aviation militaire de Cazaux - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 2 octobre 1916 - Pilote du GDE du 2 octobre 1916 au 6 janvier 1917 - Carte d'identité de pilote d'avion n° 2971 émise par le GDE - Pilote de l'escadrille N 57 du 6 janvier 1917 au 9 septembre 1919 - Nommé Sergent, le 10 avril 1917 - En mission à la RGA de Dugny / Le Bourget du 13 au 15 décembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 20 janvier au 2 février 1918 - Nommé Adjudant, le 25 janvier 1918 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 29 juillet 1918 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 21 janvier 1919 - Démobilisé, le 10 septembre 1919 - Domicilié de Vaulnaverges-St-Georges, à compter du 20 octobre 1919 - Profession après guerre Avoué Agréé - Nommé Lieutenant, le 16 juillet 1921 - A accompli une période d'entrainement du 1er au 15 août 1921 - A accompli une période d'entrainement au 2ème régiment d'aviation d'observation de Dijon du 3 au 17 août 1922 - Passé dans l'arme de l'aéronautique, le 7 juillet 1923 - Affecté au 32ème régiment d'aviation de Dijon, le 1er janvier 1924 - Domicilié au 6, rue Voltaire à Grenoble (Isère), à compter du 26 janvier 1932 - Une période de réserve au CAR de Lyon du 16 au 18 septembre 1934 - Une période de réserve de 7 jours au GIER de Lyon échelonnée du 1er août 1935 au 30 juin 1936 - Une période de réserve supplémentaire au GAR 542 de 13 jours échelonnée du 1er juillet 1936 au 30 mai 1937 - Une période de réserve supplémentaire au GAR 542 de 2 jours échelonnée du 1er janvier au 30 juin 1938 - Affecté à la 2ème section du bataillon de l'air n° 105, le 28 mars 1939 - Rappelé à l'activité du 27 septembre au 1er octobre 1938 - Nommé Capitaine, le 25 juin 1939 - Renvoyé dans ses foyers comme père de 11 enfants, le 30 octobre 1939 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille N 57 / SPA 57 - LO non communicable - Fiche matricule du département de l'Isère - Dernière mise à jour : 13 février 2017 - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Sgt Jean Léon Barnetche photographié sur le terrain de Lemmes (55) lors de la 1ère semaine de 1916 - Né le 11 novembre 1884 à Bayonne - Fils d'Alexandre Barnetche et de Catherine Bernettes - Service militaire au 49ème régiment d'infanterie à compter du 8 novembre 1905 - Profession avant guerre Ingénieur - Mobilisé à la 7ème section de chemin de fer de camp territorial - Passé à l'aviation comme électricien, le 15 mars 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1832 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 22 octobre 1915 - Stage de transformation et Haute Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau du 23 novembre 1915 au 7 février 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 7 février au 8 mars 1916 - Nommé Sergent, le 10 avril 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 9 mars au 18 août 1916 - Nommé Sergent, le 22 avril 1916 - Evacué pour bronchite, le 18 août 1916 - Hospitalisé à l'hôpital de Bar-le-Duc - Evacué sur un hôpital de l'intérieur, le 2 septembre 1916 - Retour de convalescence, le 23 mars 1917 - GDE du 23 mars au 4 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 314 du 4 mai 1917 au 6 mai 1918 - Nommé Adjudant, le 11 octobre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les mécaniciens de l'escadrille N 57 posent devant un Nieuport 11 à la mi 1916 - Remarquez les signatures de ces militaires - Photo droits réservés.

Slt Jean Joseph Pozzo di Borgo - Brevet de pilote militaire n° 4805 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 21 octobre 1916 - Muté à l'annexe du SFA de Saclas (91) près d'Etampes-Mondésir. (SFA : Services des Fabrications de l'Armement) - Pilote de l'escadrille N 314 du 21 mars 1917 au 28 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 57 du GC 11 du 30 avril 1917 au 28 mars 1918 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif par décret du 14/12/1917 à dater du 8 avril 1917 (JO du 24.12.1917 page 10.546) - Fait prisonnier aux commandes du Spad VII n° 3072, le 28 mars 1918 - Cette photo a été prise à l'école d'aviation de Buc pendant son passage du brevet de pilote militaire - Photo M. Pozzo di Gorgo que je remercie pour son aide.

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Les hommes

Slt Mathieu Marie Joseph Louis Antoine Tenant de la Tour - Né le 5 décembre 1883 à Paris - Entré en service actif au 5ème régiment de Hussards, le 28 novembre 1902 - Une citation à l'ordre du régiment, le 27 septembre 1914 - Observateur d'armée - Brevet de pilote militaire n° 1029 à l'école d'aviation militaire de Pau, le 3 juin 1915 - Stage de perfectionnement à Avord - Pilote de l'escadrille MS 15 du 6 juillet au 25 août 1915 - Blessé au cours d'un accident aérien, le 30 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 par décision du GQG n° 2847 en date du 6 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 3 du 6 juin 1916 au 21 mars 1917 - Pilote et commandant de l'escadrille N 26 du 21 mars au 17 décembre 1917 - Décédé des suites d'un accident aérien au cours d'une exhibition d'acrobatie à Auchel (62), le 17 décembre 1917 - Neuf victoires - Sept citations (une cavalerie, 6 aéronautique) - Légion d'Honneur en 1916 - 3 blessures - Photo collection Jean-Paul Borderelle que je remercie pour son aide.

MdL Marcel Hauss - Né le 31 juillet 1890 - Fils de père inconnu et de Françoise Hauss - Domiciliée 184, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris - Service militaire au 9ème régiment de Cuirassiers en octobre 1911 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation du 2 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 20 novembre 1914 - Une citation à l’ordre de la brigade le 15 septembre 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 21 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2858 obtenu sur Caudron G 3 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 8 mars 1916 - Brevet FAI décerné par l'Aéroclub de France n° 3589 - Moniteur de pilotage sur avions Voisin de l'école d'aviation militaire d'Ambérieu - Epouse Lucie Wortman à la mairie du 9ème arrondissement de Paris, le 8 août 1916 - Domiciliés 83, Faubourg Martine dans le 10ème arrondissement de Paris - Stages à l'école de pilotage d'Avord - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Ecole à l'école de Pau - GDE pour entrainement sur Nieuport 17 - Pilote de l'escadrille N 57 du 10 décembre 1916 au 15 février 1917 - Il obtient sa première victoire homologuée, le 27 décembre 1916 - Croix de Guerre et Une citation à l’ordre de l’armée - Il est déclaré As, le 31 janvier 1917 - Sa dernière victoire est un BFW type C Walfish abattu, le 29 janvier 1917 - Il est tué au combat dans les environs de St-Mihiel, probablement par un tir défensif d'un biplace du FlAbt 46, le 15 février 1917 - Il a obtenu 5 victoires homologuées et une probable lors de son affectation à l'escadrille N 57 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

Slt Marius René Hasdenteufel - Né le 15 octobre 1894 à Sierck-les-Bains (Moselle) - Fils de Jean Hasdenteufel et de Marie Elisabeth Pauly - Domiciliés au 3, rue Pichon à Nancy (Meurthe-et-Moselle) - Commence ses études à Metz - Suit les cours de l’école professionnelle d’électricité de Nancy de 1909 à 1911 - Cours de mécanique à la faculté des sciences de Nancy - Il est toujours étudiant quand la 1ère guerre mondiale éclate - Classe 1914 - Recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle) sous le matricule n° 1339 - Après plusieurs ajournements, il est accepté à l'engagement - Engagé pour la durée de la guerre au 1er groupe d'aviation de Toul, le 22 juillet 1915 - Affecté au service général de l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 2233 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 31 décembre 1915 - Nommé Caporal - GDE du 19 janvier au 6 avril 1916 - Affecté à la 201ème section d'artillerie lourde du 6 avril au 5 septembre 1916 - Nommé Sergent en mai 1916 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, en date du 28 juillet 1916 - La 201ème section d'AL devient l'escadrille MF 201, le 5 septembre 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 15 septembre 1916 - Promu Adjudant, le 15 novembre 1916 - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau du 29 novembre 1916 au 19 février 1917 - GDE du 19 février au 15 mars 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 15 mars 1917 au 26 juin 1918 - Deux convoyages d'avions au RGA du Bourget - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 mai 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 août 1917 - Un convoyage au RGA du Bourget du 10 au 14 octobre 1917 - Première victoire homologuée contre un biplace, le 24 octobre 1917 - Blessé au combat, le même jour, lors d'une autre mission - Evacué sur l’ambulance 3/69 - Evacué sur l’hôpital de Fontainebleau du 9 novembre 1917 au 16 janvier 1918 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 novembre 1917 - Promu sous-lieutenant à titre temporaire, le 18 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 29 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 17 mai 1918 - Il remporte sa dernière victoire homologuée, la 5ème, contre un Fokker D VII, le 25 juin 1918 - Croix de guerre avec 7 palmes et une étoile - Se tue au cours d'un accident aérien, aux commandes du SPAD VII n° 7262, alors qu'il vient rendre visite à son oncle demeurant Villenauxe-la Grande (Aube), le 26 juin 1918 - Les circonstances exactes ne sont pas connues, soit une acrobatie fatale ou un atterrissage en campagne qui s'est mal terminé - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 19 janvier 1921 - A d'abord été inhumé dans un caveau de la commune de Villenauxe-la-Grande, où il est décédé - Son corps fut ensuite transféré sur Brienne-le-Château (Aude) en 1922 et finalement dans le cimetière du Sud à Nancy (Concession n° 316 section i) - Photo La Guerre Aérienne Illustrée - Sources : Pam (2 fiches) - MpF (2 fiches) - JORF - L'Aérophile - La Guerre Aérienne Illustrée - Dernière mise à jour 26 juin 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Marius René Hasdenteufel, pilote à l'escadrille N 57, en date du 8 mai 1917 : "A toujours fait preuve des plus belles qualités de courage et d'entrain. Recherchant les missions les plus périlleuses, ayant un mépris absolu du danger. Le 16 avril 1917, s'est offert pour exécuter deux reconnaissances dans les lignes allemandes, à très faible altitude et a rapporté au commandement de renseignements précieux pour la suite des opérations."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Marius René Hasdenteufel, pilote à l'escadrille N 57, en date du 12 août 1917 : "Pilote du plus grand mérite, donnant journellement l'exemple des plus belles qualités de bravoure, d'allant et d'absolu dévouement. Le 21 juillet 1917, a contraint avec deux autres pilotes un avion ennemi à atterrir. Le 23 juillet, a attaqué de très près un avion biplace qui est tombé désemparé dans ses lignes."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Marius René Hasdenteufel, pilote à l'escadrille N 57, en date du 15 novembre 1917 : "Pilote de chasse d'une audace et d'une bravoure au-dessus de tout éloge, recherchant toujours le combat et s'offrant constamment pour exécuter les missions les plus périlleuses. Le 24 octobre 1917, a abattu un avion ennemi. Dans la même journée, grièvement blessé au cours d'un autre combat, a réussi, grâce à son énergie et à son sang-froid, à ramener son appareil au terrain. Quatre citations."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du XXX : "Brillant pilote de chasse, a abattu le 12 mars 1918, son deuxième avion dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Marius René Hasdenteufel du 1er groupe d'aviation, pilote à l'escadrille SPA 57, en date du 29 avril 1918 : "Pilote de tout premier ordre, ardent au combat et méprisant le danger. Le 12 avril 1918, faisant partie d'une patrouille de trois qui attaquait un biplace allemand, a mis fin au combat en l'abattant en flammes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Marius René Hasdenteufel du 1er groupe d'aviation, pilote à l'escadrille SPA 57, en date du 17 mai 1918 : Le 21 avril 1918, a abattu, après un dur combat, son quatrième avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Marius René Hasdenteufel, pilote à l'escadrille N 57, en date du 19 janvier 1921 : "Officier d'une audace extraordinaire, d'un courage exceptionnel. S'est distingué dans toutes les branches de l'aviation par son activité guerrière. A rempli avec autant de simplicité que d'énergie les missions les plus dangeureuses. A abattu cinq avions ennemis. Mort pour la France, le 26 juin 1918. A été cité."

Slt Marius René Hasdenteufel - Pilote de la 201ème section d'artillerie lourde / MF 201 du 6 avril au 5 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 15 mars 1917 au 26 juin 1918 - Cinq victoires homologuées - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes du SPAD VII n° 7262, dans les environs de Villenauxe-la Grande (Aube), le 26 juin 1918 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide

Slt Marius René Hasdenteufel - Pilote de la 201ème section d'artillerie lourde devenue ensuite l'escadrille MF 201 du 6 avril au 5 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 15 mars 1917 au 26 juin 1918 - Cinq victoires homologuées - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes du SPAD VII n° 7262, dans les environs de Villenauxe-la Grande (Aube), le 26 juin 1918 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

Adc Victor Louis Georges Marie Sayaret - Né le 3 décembre 1889 à Annonay (Ardèche) - Fils de Lucien Sayaret et de Léonie Degonichon - Marié avec Anne Fèvre - Domiciliés 120 rue Blomet à Paris (75) - Service militaire dans la cavalerie, à compter du 15 juin 1909 - Profession avant guerre Dessinateur - Mobilisé au 2ème régiment de Dragons, le 2 août 1914 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 1851 obtenu à Pau, le 17 mars 1915 - Brevet de pilote militaire n° 846 obtenu à l'école de Pau, le 21 avril 1915 - RGA du 9 au 16 mai 1915 - Pilote de l'escadrille V 24 / N 24 du 16 mai 1915 au 21 mai 1916 - Médaille militaire, le 16 août 1916 - Croix de Guerre - Une victoire homologuée à la V 24 - Mission au RGA du 9 au 13 mars 1916 - Nommé Adjudant, le 8 avril 1916 - Affecté à l'annexe RGA de Bar-le-Duc, le 21 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 21 mai 1916 au 1er février 1917 - Nommé Adjudant-chef, le 16 août 1916 - 5 victoires homologuées à la N 57 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 76 du 1er février 1917 au 23 décembre 1917 - Une victoire homologuée à la N 76 - Affecté à l'école du tir aérien de Cazaux, le 23 décembre 1917 - 6 citations à l'ordre de l'armée - Carte postale d'époque.

Ltt Charles Dumas - Né le 10 septembre 1891 à Lésignan (Gard) - Fils de Roger Dumas et de Léa Chanvielle - Domiciliés 115, Grand Rue à Bourg-la-Reine - Classe 1911 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule 4789 - Engagé à l'école polytechnique, le 1er octobre 1911 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 57ème régiment d'artillerie de Toulouse, le XXX - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le (3 avril 1915) - Observateur de l'escadrille C 11 du 3 avril au 26 décembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, 5 août 1915 - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 13 août 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 3 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2580 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 31 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du XXX au 25 août 1916 - Détaché à l'escadrille C 4 du (2ème trimestre 1916) au 25 août 1916 - Convoyage d'un avion du GDE vers l'escadrille N 57, le 29 mars 1916 - Tué au cours d'un combat aérien, aux commandes du Nieuport 16 n° 1573, dans les environs de Hennemont (51), le 25 août 1916 - Sources : Pam - MpF - LO - CCC - Europeana - JO - Photo Charles Dumas, transmise par Bernard Dumas, son neveu, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Charles Dumas, observateur de l'escadrille C 11, en date du 5 août 1915 : "Observateur de premier ordre, remarquable par la précision de ses renseignements, son coup d'oeil, son sens tactique, ne cesse de donner l'exemple du courage et du sang-froid, exerçant la plus heureuse influence sur les pilotes et observateurs de son escadrille."

Adj Georges François Toussaint Jacques Ortoli - Né le 16 juillet 1895 à Poggio-di-Tallano (Corse) - Fils de Jacques Ortoli et de Félicité Quilichini - Domiciliés à Poggio-di-Tallano (Corse) - Classe 1915 - Recrutement d'Ajaccio sous le matricule n° 660 - Avant guerre aviateur - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation, le 3 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 608 en date du 30 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille MF 8 du 2 janvier au 8 juillet 1915 (une victoire homologuée, le 28 avril 1915) - Convoyage avion depuis St-Cyr du 16 au 22 janvier 1915 - Nommé Sergent, le 25 février 1915 - Convoyage avion depuis la RGAé du Bourget du 23 au 27 juin 1915 - Mis au repos à la maison de convalescence de Viry-Chatillon, le 8 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille N 31 du 27 octobre 1915 au (3ème trimestre) 1916 (10 victoires homologuées et 4 non homologuées dans cette unité) - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 4 au 23 janvier 1916 - Détaché du 1er au 8 mars 1916 - Nommé Adjudant, le 11 mars 1916 - Médaille Militaire, le 1er juin 1916 - Convoyage d'un SPAD VII du 25 au 29 janvier 1917 - Affecté au centre d'aviation de Villacoublay du (3ème trimestre) au 12 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 77 du 12 octobre 1916 au 16 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 31 du 16 janvier 1917 au 5 mai 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 avril 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 24 avril 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 28 mai 1917 - Evacué du 19 au 25 octobre 1917 - Détaché à Puteaux du 28 au 29 janvier 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 57 du 5 mai 1918 à (après le 2ème trimestre 1919) - Hospitalisé à l'ambulance 5/51 du 15 au 18 août 1918 - Pendant la guerre 11 victoires homologuées - Affecté au 2ème régiment de chasse - En congé sans solde pour 2 ans - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 5 juin 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation - Démissionnaire de l'armée - Affecté dans la réserve au 1er régiment d'aviation de Thionville-basse-Yutz, le 18 mai 1922 - Affecté dans la réserve au 33ème régiment d'aviation - Officier de la Légion d'Honneur - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1934 - Commandeur de la Légion d'Honneur - Affecté dans la réserve à la base aérienne du Bourget-Dugny - Affecté dans la réserve à la base aérienne de l'Air n° 104 - Affecté dans la réserve à la 2ème section du bataillon de l'Air - Affecté dans la réserve au bataillon de l'air 204 de Dugny - Sources : Pam - CCC 8 - CCC 31 - CCC 77 - CCC 57 - FM Corse - JORF - Dernière mise à jour : 18/01/2015 - Photo Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Slt Jacques Toussaint François Georges Ortoli, pilote à l'escadrille N 31, en date du 28 mai 1917 : "Magnifique soldat et pilote hors de pair. d'une ardeur admirable au combat, a déjà abattu huit avions ennemis. A montré, dans des reconnaissances à longue portée, une intelligence, une tenacité et un courage rares. Déjà cinq fois cité à l'ordre et médaillé militaire pour faits de guerre."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Jacques Toussaint Ortoli, pilote de l'escadrille N 31, en date du 16 avril 1917 : " Le 24 mars, a abattu son sixième avion ennemi qui est tombé sur les premières lignes allemandes sous le feu de notre infanterie."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jacques Toussaint François Georges Ortoli, pilote de l'escadrille N 31, en date du 23 juillet 1917 : "Le 19 juin 1917, a attaqué et abattu avec deux autres pilotes un avion ennemi sur ses lignes. Un autre avion allemand se présentant, il l'attaque seul et l'abat immédiatement près des lignes."

Ltt André Lucien François Dubois de Gennes - Né le 19 avril 1893 à Liévin (62) - Fils d'Adolphe de Gennes et de Marguerite Pillet - Saint-Cyrien de la promotion Montmirail - Entré en service actif au 7ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 9 octobre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 1959 obtenu le 18 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 69 du 9 janvier au 9 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 9 février au 1er juilllet 1916 - Fait prisonnier au cours d'une mission anti-Drachen au Nord-Est d'Ornes, aux commandes du Nieuport 16 n° 1182, le 1er juillet 1916 - 3 citations dont deux à l'ordre de l'armée - Sera deux ans et demi prisonnier de guerre.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote plein d'ardeur au combat. S'est signalé en maintes reprsies par l'attaque audacieuse d'avions ennemis dans leurs lignes. le 22 mai 1916, s'est porté à l'attaque d'un Drachen ennemi qu'il a abattu en flammes. Pilote hors ligne par son habileté et son audace qui lui ont toujours fait solliciter les missions les plus périlleuses. A livré pendant le seul mois de juin plus de vingt combats aux avions ennemis qu'il a toujours harcelés jusqu'à ce qu'ils fassent demi-tour. Le 1er juillet, s'est porté à une très faible altitude à l'attaque d'un Drachen qu'il a abattu en flammes."

Cne Georges Marcel Lachmann - Né le 10 août 1890 à Paris (75) - Fils d'Alphonse Lachmann et de Françoise Loehler - Domiciliés 140, boulevard de l'Hôpital à Paris - Classe 1910 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2230 - Service militaire au bataillon d'aérostiers de Versailles, à compter du 10 octobre 1911 - Affecté au centre d'aviation d'Etampes comme motocycliste - Mécanicien de l'escadrille MF 5 d'Epinal - Breveté mécanicien en 1912 - Engagé pour un an en 1913 pour devenir élève pilote - Brevet de pilote civil n° 1724, délivré par l'Aéroclub de France, à l'école REP de Buc, le 16 juillet 1914 - Brevet de pilote militaire n° 499 obtenu à l'école d'aviation de Buc, en date du 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille REP 27 du 30 août 1914 au 21 janvier 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille REP 15 / MS 15 du 21 janvier au 15 avril 1915 - Nommé Adjudant, le 20 mars 1915 - Pilote de la RGA du 15 avril au 24 mai 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 du 24 mai au 21 juillet 1915 - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 29 juin 1915 - Pilote de l'escadrille N 561 de Venise du 7 août 1915 au 4 mai 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 7 décembre 1915 - Croix de Guerre italienne - Chevalier de la Couronne d'Italie - Pilote de l'escadrille N 57 du 27 mai 1916 au 26 janvier 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu dans les environs d'Ham, le 15 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en coopération avec le Ltt Jean Matton et le MdL Georges Flachaire, contre un Albatros abattu dans les environs de Souilly, le 28 juillet 1916 - Une victoire homologuée, en coopération avec l'Adj Maxime Lenoir, contre un avion abattu dans les environs de Gincrey, le 12 août 1916 - Citation n° 342 à l'ordre de l'armée, en date du 14 août 1916 - Détaché à l'escadrille C 4 du XXX au 2 novembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 844 à l'ordre de l'armée, en date du 6 janvier 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire française en Russie - Parti pour Lyon-Bron (2ème groupe d'aviation), le 26 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 2 mars 1917 - Commandant de l'escadrille N 581 / SPA 581 du 23 avril 1917 au 15 mars 1918 - Blessé au combat au cours d'une chute d'avion pendant une attaque de Drachen, le 26 juin 1917 - Contusions violentes au thorax, luxation du Coccys, fracture de l'index gauche - Une victoire homologuée contre un avion abattu dans les environs de Chileveff (Ukraine), le 4 septembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 19 septembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 19 septembre 1917 - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 3 octobre 1917 - Une victoire homologuée contre un biplace abattu dans les environs de Malinise (Ukraine), le 4 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Une victoire homologuée contre un biplace abattu au Nord de Lallisse (Ukraine), le 8 octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Une victoire homologuée contre un Drachen abattu en Galicie (Ukraine), le 16 octobre 1917 - Chevalier de St-Georges de Russie - 9 victoires homologuées - Nommé Lieutenant, le 24 décembre 1917 - L'escadrille SPA 581 est rapatriée, le 15 mars 1918 - Il reste à Moscou, sous le commandement du Général Lavergne, attaché militaire - Pour ne pas être pris, fait 650 km à pied en 45 jours, faisant le sourd et muet pour ne pas être découvert et rejoint le corps expéditionnaire allié au Sud de Mourmansk. Citation à l'ordre de l'armée, (rappel du 30 octobre 1918) - Forme et commande une escadrille, stationnée au Sud d'Arkhangelsk - Bombarde les flottilles communistes sur la Dwina - Réalise des missions de 200 km en monoplace avec bombes armées avant le départ - Reçoit la Military Cross britannique - A reçu neuf citations à l'ordre de l'armée pendant la Grande Guerre - Rentre en France à l'armistice - Capitaine à titre temporaire, le 12 janvier 1919 - Mission en Tchécoslovaquie du 27 janvier 1919 au 27 janvier 1921 - Commandant de l'escadrille BR 590 (escadrille de Bohême) du 9 avril au 31 octobre 1919 - Blessé en SAC suite à un accident aérien après le décollage à Nysts, le 25 septembre 1919 - Blessures au nez, à la joue droite, arcade sourcilliaire droite - Sur le front de Slovaquie contre les communistes Hongrois - Deux citations à l'ordre de l'armée Tchéque - Met en place tous les terrains d'aviation de Slovaquie et organise le 1er régiment d'aviation Tchécoslovaque avec 4 escadrilles, un parc dont il reçoit le commandement - Croix de Guerre Tchécoslovaque - Chevalier de Lion Blanc Tchéque - Cité à l'ordre de l'armée tchécoslovaque - Insigne de pilote d'honneur thécoslovaque - Affecté au 34ème régiment d'aviation (aéronautique de l'Afrique Occidentale Française) du 8 juin 1921 au 25 juillet 1923 - Commandant du parc de la base de Dakar-Ouakam - Nommé Capitaine à titre définitif, le 21 juillet 1921 - A fait construire la plupart des batiment comme les ateliers, les garages, l'atelier photo, les magasins et les soutes d'eau douce, un second hangar métallique (d'origine allemande) - A fait construire un hangar métallique sur le terrain de St-Louis-du-sénégal et des batiments sur celui de Kaolack - A organisé des lignes et des terrains de secours sur Bamako - Konakry (Guinée), Bamako-Sikasso-Bouaké (Côte d'Ivoire) et Bamako-Dedougou-Ouagadougou (Haute-Volta), soit 2500 km de lignes et 40 terrains d'aviation - Inauguration de ces lignes sur Breguet 14 à moteur Renault de 300 HP sur l'itinéraire Dakar-Bamako-Segou-Dedougou-Ouagadougou (Haute-Volta) avec retour par Bamako, puis Bamako-Sikasso-Bouaké (Côte d'Ivoire) avec retour par Bamako et Dakar, soit 6200 km en 53 heures de vol - A été le premier pilote à atterrir en Haute Volta et en Côte d'Ivoire - Citation n° 217 à l'ordre de l'armée française (TOE), le 31 mai 1922 - Officier de l'Etoile Noire du Bénin - Officier de la Légion d'Honneur, le 27 décembre 1923 - Prend un congé sans solde de 5 ans de décembre 1923 au 10 juillet 1928 - Forme une société spécialisée dans les bois de construction et bois précieux, avec la famille Esnault Pelterie (REP), à Dabou en Côte d'Ivoire - Commandant de la 7ème escadrille de chasse (SPA 94) du 34ème RAM du Bourget, le 10 juillet 1928 - Adjoint au commandant du 34ème RAM du Bourget, le 10 octobre 1928 - A réalisé, avec deux pilotes de son unité, 2225 km en 10h30 de vol, le 10 juillet 1929 - A réalisé, avec les mêmes aviateurs, 3300 km en 16h05 de vol, les 16 et 17 août 1929 - A réalisé, seul, un trajet de 2350 km en 10h15 de vol, le 12 juin 1931 - A réalisé, seul, un trajet de 2410 km en 10h12 de vol, le 22 juin 1931 - Commandant du GC I/1 (SPA 31 / SPA 48) de la 1ère escadre de chasse du Bourget du 1er juillet 1932 au 16 février 1933 - Affecté à l'aviation de l'AOF et nommé commandant de l' escadrille n° 2 de Thiès (Sénégal), le 10 février 1933 - Effectue 6 heures de vol sur Potez 25 TOE - Premier pilote à atterri en Casamance - Avec 5 mécaniciens et 25 tirailleurs, fait ériger le terrain de Nouakchott (Mauritanie) - Affecté à la 4ème escadre de Tunisie, à compter du 3 décembre 1934 - Nommé Adjoint du Colonel et adjoint technique chargé de mettre en oeuvre les terrains de mobilisation - Officier du Ouissam Alaouite - En retraite et nommé Commandant, le 10 août 1938 - Rappelé à l'activité comme commandant de l'escadre d'instruction de Tours, le 27 août 1939 - Affecté à Bordeaux-Mérignac comme commandant de parc avec terrains annexes de Mont-de-Marsan - Bergerac - Jonsac, soit 200 avions et 300 véhicules - Démobilisé à Langon en juillet 1940 - En retraite, le 10 août 1943 - Voulant rejoindre De Gaulle, il traverse la ligne de démarquation et embarque sur le S/S Dahomey à destination de l'Afrique - Le bateau est coulé devant Port Lyautey, le 8 novembre 1942 - Comme l'attaché de l'Air à Alger n'a pas besoin de lui, il rejoint la Côte d'Ivoire - Finalement en avril 1944, il traverse le Sahara en 45 jours et retrouve le Général Tuslane qui le prend comme sous-chef d'état-major du secteur Air n° 2 - Participe aux opérations de débarquement de Provence, reprise des villes de Montélimar, Arles, Lyon, Vesoul, Gray, Luxeuil, Colmar - Démobilisé le 6 janvier 1946 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1954 - 1870h05 de vol, à la date du 29 novembre 1954 - Domicilié à Charrey-par-Flogny (Yonne) - Décédé, le 12 avril 1961 - Photo La Guerre Aérienne Illustrée - Sources : Pam - LO - Etat des Services - CCC escadrille REP 27 - CCC escadrille REP 15 - CCC escadrille N 57 - JORF - La Guerre Aérienne Illustrée - Les Ailes - L'Aerophile - Dernière mise à jour : 9 juin 2016.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Georges Marcel Lachmann, pilote à l'escadrille N 57, en date du 29 juin 1915 : "Excellent pilote ayant deux cents heures de vol au-dessus de l'ennemi. A exécuté, le 27 mars 1915, une brillante reconnaissance à longue portée. Appartenant à une escadrille de chasse, s'est souvent porté à l'attaque des avions ennemis et a pu les faire rentrer dans leurs lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Georges Marchel Lachmann, au détachement d'aviation française en Italie, en date du 7 décembre 1915 : "A pris successivement en chasse quatre avions ennemis et a réussi par son adresse, son courage et l'habilité de son tir à les mettre en fuite."

* Citation n° 342 à l'ordre de l'armée du Slt Georges Marcel Lachmann, pilote à l'escadrille N 57, en date du 14 août 1916 : "Pilote plein d'audace, de dévouement et d'enthousiasme, recherchant les combats les plus rapprochés, et prenant part à toutes les missions périlleuses. A attaqué et incendié, le 15 juillet, un Drachen allemand. A forcé, le 28 juillet, un avion ennemi à atterrir dans les lignes françaises."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et Citation à l'ordre de l'armée en date du 6 janvier 1917 : "Pilote d'une audace et d'un dévouement exceptionnels, recherchant avec ardeur les combats les plus rapprochés et les missions les plus périlleuses. Déjà quatre fois cité à l'ordre de l'armée à la suite de combats victorieux contre des avions ou des Drachen. Le 15 décembre 1916, a empêché l'observation d'un Drachen en l'attaquant à quatre cents mètres du sol et obligeant l'observateur à se jeter en parachute."

* Military Cross britannique au Ltt Georges Lachmann décernée à Arkhangel : "Du 8 août au 6 septembre 1918, le lieutenant Lachmann a commandé en second un détachement de reconnaissance qui pénétra dans les lignes ennemies, au Sud de Soumsky-Possad. C'est en grande partie à son courage et à son élan que l'ennemi, très supérieur en nombre, fut repoussé en plusieurs occasions avec des pertes considérables. Il montra le plus grand mépris du danger, entrainant en plusieurs occasions ses hommes de la plus courageuse manière, dans des conditions d'inégalité, donnant ainsi un splendide exemple durant tout le temps d'une entreprise très hasardeuse."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Georges Marcel Lachmann à l'aéronautique de l'Afrique Occidentale Française, en date du 27 décembre 1923 : "Chevalier du 6 janvier 1917, 11 ans de services, 8 campagnes, 2 blessures, 8 citations."

* Commandeur de la Légion d'Honneur du Cdt Georges Marcel Lachmann, en date du 14 juillet 1954 : "34 ans de services, 13 campagnes, 17 ans de bonifications pour services aériens commandés. A été blessé et cité. Officier de la Légion d'Honneur du 27 décembre 1923."

Ltt André Bastien - Né le 5 septembre 1886 à Naives-devant-Bar (Meuse) - Fils de Charles Marie Pierre Bastien et de Marie Lucie Geoffroy - Domiciliés au 11, rue Desilles à Nancy (Meurthe-et-Moselle) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1906 - Recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle) sous le matricule n° 223 - Engagé pour trois ans au titre du 14ème régiment de dragons, à compter du 14 octobre 1905 - Fracture de deux os de la jambe gauche suite à une chute de cheval, le 26 février 1906 - Nommé Brigadier, le 18 septembre 1906 - Nommé maréchal des logis, le 12 octobre 1907 - Nommé Aspirant, le 1er octobre 1912 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 12ème régiment de dragons, caserné à Limoges (Haute-Vienne), le 1er octobre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 1er août 1914 - Citation à l'ordre de la brigade, en date du 15 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 1er décembre 1914 - Observateur de l'escadrille BL 9 du 8 décembre 1914 au 22 janvier 1915 - Observateur de l'escadrille MF 5 du 22 janvier au 19 février 1915 - Détaché comme élève pilote à l'école d'aviation militaire de Pau, le 20 février 1915 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 5 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1014 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 31 mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 30 du 4 juin au 23 octobre 1915 - Pilote de la RGA du 23 octobre au 12 décembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er novembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 65 du 12 décembre 1915 au 20 mars 1916 - Affectation du 20 mars au 27 avril 1916 non connue (devait aller à la N 31) - Pilote de l'escadrille N 57 du 27 avril au 11 octobre 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 juillet 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 septembre 1916 - Evacué sur maladie sur l'hôpital Excelman à Bar-le-Duc, le 19 septembre 1916 - Rejoint l'unité, le 28 septembre 1916 - Blessé par multiples contusions, brulûres légères de la jambe gauche, contusions de l'épaule gauche, commotion générale reçues au cours d'un accident d'avion sur le terrain d'aviation de Lemmes, le 11 octobre 1916 - Evacué sur l'hôpital mixte de Bar-le-Duc et convalescence jusqu'au 25 janvier 1917 - Pilote de la RGA du 25 janvier 1917 au 15 avril 1917 - Commandant du détachement d'aviation de protection du GQG du 15 avril au 23 septembre 1917 - Commandant de l'escadrille 488 de Courtesis (Grèce) du 23 septembre 1917 à la fin novembre 1918 - Rayé du personnel navigant, à sa demande, et remis à la disposition de son arme, à compter du 7 août 1919 - Rejoint le dépôt du 12ème régiment de dragons, le 23 août 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg, le 1er janvier 1920 - Nommé Capitaine, le 28 juin 1921 - Passé à l'arme de l'infanterie et maintenu en position hors cadres aéronautique, le 20 mars 1922 - Affecté à l'état-major particulier de l'aéronautique à Versailles, le 8 octobre 1924 - Affecté au 3ème groupe d'ouvriers d'aéronautique (Versailles) - Chargé, pour la région parisienne, de la surveillance des écoles civiles d'élèves pilotes et mécaniciens et du contrôme technique de l'instruction préliminaire d'aviation, le 7 juin 1926 - Affecté à l'état-major de la 1ère brigade d'aéronautique en 1928 - Détaché à l'état-major général de l'aéronautique en 1929 - Détaché à la direction de l'instruction des forces aériennes en 1930 - Commandant du Centre de Préparation du personnel navigant (CPPN) après la seconde guerre mondiale - Photo revue l'Aérophile - Sources : Pam - Fiche matricule du département de Meurthe-et-Moselle - Liste des brevets militaires - CCC escadrille BL 9 - CCC escadrille C 30 - CCC escadrille N 65 - CCC escadrille N 57 - LO non communicable - Bailey / Cony - JORF - Revue Les Ailes - revue l'Aérophile - Dernière mise à jour : 10 novembre 2016.

* Croix de Guerre et citation à l'ordre de la brigade du Slt André Bastien, du 12ème régiment de dragons, en date du 15 septembre 1914 : "Pour avoir fait avec audace et sang-froid des reconnaissances périlleuses ayant rapporté des renseignements précis."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt André Bastien, pilote à l'escadrille C 30 et Ltt Léon Lenouvel, observateur à l'escadrille C 30, en date du 1er novembre 1915 : "Se sont signalés dans de nombreuses expéditions de bombardement et reconnaissances à longue portée au cours desquelles ils ont été violemment canonnés; le 3 octobre, ont exécuté spontanément, à minuit, le bombardement d'une gare importante située à 30 kilomètres dans les lignes ennemies. Le 7 octobre, se sont élancés dans une nuit très noire à la poursuite d'un Zeppelin."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt André Bastien, pilote à l'escadrille N 57, en date du 15 juillet 1916 : "Officier ayant rendu les plus grands services en monoplace, tant comme observateur dans de nombreuses reconnaissances à longue portée que comme pilote de combat dans de nombreuses attaques des avions ennemis, notamment le 17 mai où il a forcé un Fokker à atterrir dans ses lignes. Le 20 juin, où il a forcé à faire demi-tour, par une attaque impétueuse, un avion ennemi qui cherchait à surprendre un de nos avions de réglage. Le 1er juillet, s'est porté à une très faible altitude à l'attaque d'un ballon ennemi qui a été forcé à descendre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt André Bastien, pilote à l'escadrille N 57, en date du 12 septembre 1916 : "Officier remarquable qui a toujours fait preuve des plus belles qualités militaires. Affecté à un groupe de chasse depui février 1916, n'a cessé de donner à tous l'exemple de l'audace, de la bravoure et du dévouement. Déjà cité à l'ordre de l'armée en novembre 1915 pour avoir attaqué un Drachen, en a détruit un autre depuis lors et a exécuté en monoplace de lointaines et utiles reconnaissances. A deux reprises, les 22 et 24 août 1916, a , de sa propre initiative, bombardé en plein jour et à moins de 200 mètres d'altitude deux trains allemands."

* Adj Maurice Joseph Bauwens - Né le 15 janvier 1883 à Leers (59) - Service militaire au 41ème régiment d'artillerie à compter du 10 novembre 1905 - Brevet de pilote militaire n° 134 obtenu le 12 juillet 1912 - Pilote de l'escadrille N 12 de septembre 1912 au 3ème trimestre 1914 - Pilote de l'escadrille N 57 du 11 mai au 23 août 1915 - RGA du Bourget du 23 au 29 août 1915 - CRP à compter du 28 août 1915 - Médaille Militaire.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A fait preuve depuis le commencement de la campagne, des plus sérieuses qualités de pilote. A eu plusieurs fois son appareil atteint par des projectiles au cours de reconnaissances et de poursuites d'avions ennemis, sans jamais se détourner de sa mission."

Sgt Gilbert François Gaston Triboulet - Né le 7 octobre 1895 à Paris (75) - Fils d'Henri Triboulet et de Madeleine Gachet - Domiciliés au 25, avenue d'Antin à Paris (75) - Classe 1915 - Recrutement de la Seine sous le matricule n° XXX - Engagé volontaire au titre du service automobile du 13ème régiment d'artillerie, à compter du 14 septembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3243 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 14 avril 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Nommé Caporal, le 8 mai 1916 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 30 juin 1916 - Pilote du GDE du 30 juin au 29 juillet 1916 - Nommé Sergent, le 20 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 29 juillet 1916 au 11 décembre 1917 - Evacué pour maladie, le 13 octobre 1916 - Rentré de convalescence, le 18 février 1917 - Une victoire homologuée contre un avion abattu dans les environs de Montfaucon, le 4 mars 1917 - Une victoire homologuée contre un avion abattu dans les environs de Damloup, le 16 mars 1917 - En mission au RGA du Bourget, le 28 mars 1917 - En mission au RGA du 2 au 5 avril 1917 - Blessé au cours d'un combat aérien contre deux avions de chasse allemand, le 18 mai 1917 - Evacué blessé sur l'ambulance E 14 / 1, le 18 mai 1917 - Transféré sur l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris - Rentré de convalescence, le 5 novembre 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes du SPAD XIII n° 1955 sur le terrain d'aviation de Cramaille (Aisne), le 11 décembre 1917 - Sources : Pam (2 fiches) - CCC de l'escadrille N 57 - Liste des brevets militaires - Bailey / Cony - Dernière mise à jour : 28 mai 2017 - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Gilbert François Gaston Triboulet, pilote à l'escadrille N 57, en date du 12 avril 1917 : "Revenu depuis peu de jours en escadrille à peine guéri d'une grave maladie qu'il avait contacté au front, a le 4 mars 1917, contraint un avion ennemi à atterrir désemparé dans ses lignes. Le 16 mars 1917, a abattu un avion ennemi qui est venu s'écraser au sol dans nos lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Gilbert François Gaston Triboulet au 19ème escadron du Train des équipages, pilote à l'escadrille N 57, en date du 10 juillet 1917 : "Pilote audacieux et énergique. A livré de nombreux combats, souvent au cours de missions lointaines. le 18 mai 1917, malgré des conditions défavorables, n'a pas hésité à attaquer deux avions de chasse ennemis, contraignant l'un d'eux à abandonner le combat. Quoique blessé, à réussi à rentrer dans nos lignes avec un appareil criblé de balles. Avait déjà abattu deux avions ennemis. Une blessure. Deux citations."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Gilbert François Gaston Triboulet au 13ème régiment d'artillerie, pilote à l'escadrille SPA 57, en date du 31 décembre 1917 : "Soldat merveilleux, d'un héroïsme souriant et simple. A prodigué sa jeune vaillance dans les plus glorieux combats aériens. Tombé pour la France au cours d'une mission, le 11 décembre 1917"

 

Photo du Sgt Gaston Rotureau

Sgt Gaston François Rotureau - Né le 1er septembre 1894 à Paris (75) - Fils de Gaston Rotureau et d'Alphonsine Charbot - Domiciliés au 13, rue des Colonnes du Trône à Paris 12ème (75) - Profession avant guerre Coureur cycliste - Classe 1914 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3192 - Mobilisé au 131ème régiment d'infanterie, le 19 décembre 1914 - Citation à l'ordre de la division, le 8 mai 1916 - Citation à l'ordre du 131ème régiment d'infanterie, le 27 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.434 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 8 décembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Caporal, le 25 décembre 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 18 mars 1918 - Pilote du GDE du 18 mars au 19 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 57 du 19 juin 1918 au 4 avril 1919 - Nommé Sergent, le 15 août 1918 - Une victoire homologuée le 29 septembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 18 octobre 1918 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique - Médaille Militaire, en date du 2 juillet 1932 - Sources : Pam - Liste des brevest militaires - CCC de l'escadrille SPA 57 - JORF - Dernière mise à jour : 12 avril 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Gaston François Rotureau, du 131ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 57, en date du 18 octobre 1918 : "Très bon pilote, calme et réfléchi, joignant la plus froide bravoure à une ténacité remarquable. Le 29 septembre 1918, a abattu un biplace ennemi (2ème victoire officielle)."

* Médaille Militaire du Sgt Gaston François Rotureau, du 4ème bureau de recrutement de la Seine, en date du 2 juillet 1932 : "17 ans de services, 5 campagnes. A été cité."

 

Les avions

Les officiers de l'escadrille N 57 présentent leurs avions à une visite d'état-major japonaise sur le terrain de Savy-Berlette, le 30 novembre 1915 - L'observateur, en place dans la carlingue de ce Nieuport 10 baptisé "Laye", fait une démonstation de la maniabilité de la mitrailleuse Lewis qui couvre le secteur arrière de l'appareil - L'appareil porte une cocarde tricolore sur le fuselage, ce qui est rare dans les unités françaises de l'époque - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo BDIC du Musée de l'Armée des Invalides mis en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Le 30 novembre 1915, une délégation d'officiers japonais a visité le terrain de Savy-Berlette (Pas-de-Calais) et s'est vu présenter les moyens aériens de l'escadrille N 57 - Remarquez qu'à cette époque, les avions sont encore dépourvus d'insignes de fuselage - On peut juste observer un avion portant une cocarde de fuselage et des noms de baptèmes pour de nombreux appareils - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo BDIC du Musée de l'Armée des Invalides mis en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Le 30 novembre 1915, les officiers japonais poursuivent leur visite au sein de l'escadrille N 57 stationnée sur le terrain de Savy-Berlette - L'escadrille N 57 a stationné sur ce terrain du 25 août 1915 au 20 mars 1916 - Ce Nieuport 10 a été baptisé "Jeannette" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo BDIC du Musée de l'Armée des Invalides mis en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Les pilotes français présentent à leurs homologues japonais le moteur rotatif qui équipe le Nieuport 10 dont est dôté leur unité pendant la visite d'état-major sur le terrain de Savy-Berlette (Pas-de-Calais), le 30 novembre 1915 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo BDIC du Musée de l'Armée des Invalides mis en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Le 30 novembre 1915, la délégation d'officiers japonais poursuit sa visite du terrain de Savy-Berlette (Pas-de-Calais) et assite à une démonstration de maniabilité effectuée par un pilote de l'escadrille N 57 - Le Nieuport 10 biplace, en arrière plan, à droite, porte le nom de baptème "Jeannette" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo BDIC du Musée de l'Armée des Invalides mis en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Nieuport 16 n° 1182 du Ltt André Dubois de Gennes incendié après son atterrissage en zone occupée par les Allemands, le 1er juillet 1916 - L'officier français a été fait prisonnier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ebay Allemagne.

Après avoir incendié son Nieuport 16 (n° 1182), le Ltt André Dubois de Gennes est fait prisonnier par les Allemands, le 1er juillet 1916 - Cette photo montre son transfert entre le lieu de sa capture et le terrain d'aviation allemand le plus proche - Il est visible à l'arrière de la voiture, à l'extrême droite - Photo Ebay Allemagne.

Ltt André Dubois de Gennes vient d'arriver sur le terrain d'aviation allemand et est accueilli par ses adversaires. Comme on peut le voir, le ton est courtois et les adversaires se respectent. Dans quelques instants, il va se débarrasser de son casque de vol - Photo Ebay Allemagne.

Les pilotes allemands sont fiers de poser avec leur adversaire fait prisonnier, le 1er juillet 1916 - Photo Ebay Allemagne.

Ltt André Dubois de Gennes est transféré après avoir été fait prisonnier, le 1er juillet 1916 - Les mécaniciens et soldats des troupes d'aviation du secteur, qui n'ont pas souvent l'occasion d'observer leurs adversaires de visu, ne manquent rien du spectacle - Photo Ebay Allemagne.

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille N 57 a stationné sur place du 20 mars au 25 novembre 1916 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

Nieuport 17 n° 2405 piloté par l'Adj Max Belin posé en zone occupée par les Allemands après un combat contre un biplace, le 11 février 1917 - Ses adversaires étaient probablement le Ltn Sieh et OfStv Brocke du FlAbt 207 - Photo collection Albin Denis.

Gros plan du Nieuport 17 n° 2405 piloté par l'Adj Max Belin posé en zone occupée par les Allemands après un combat contre un biplace, le 11 février 1917 - Ses adversaires étaient probablement le Ltn Sieh et OfStv Brocke du FlAbt 207 - Photo collection Albin Denis.

Nieuport 16 n° 1368 de l'Adj Max Belin pendant l'été 1916 - Il porte 3 canards tricolores sur le fuselage - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

Nieuport XI n° 940 du Ltt Jean Chaput sur le terrain de Verdun en mars 1916 - Photo SHD de Vincennes via collection de Guy Rufray que je remercie pour son aide.

Nieuport XI n° 940 du Ltt Jean Chaput de l'escadrille N 57 en avril 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo SHD du château de Vincennes.

Le Slt Jean Chaput, pilote de l'escadrille N 57, pose devant l'Albatros monoplace qu'il vient d'abattre en combat aérien près de Brimont (Marne), le 12 mai 1917 - Photo droits réservés.

Débris de l'Albatros monoplace abattu en combat aérien près de Brimont (Marne), par le Slt Jean Chaput, le 12 mai 1917 - Le pilote allemand, blessé, est allongé au centre et attend d'être évacué sur l'hôpital le plus proche - Photo droits réservés.

SPAD VII n° 13XX codé "4" de l'escadrille N 57 - Le numéro identification au sein de l'unité est rappelé sur le dos du fuselage - Photo collections SHD du Château de Vincennes via David Méchin que je remercie pour son aide.

Ltt Jean Chaput pose à côté de son Spad VII codé "8" sur le terrain de Lemmes en avril 1916 - Photo SHD de Vincennes via collection de Guy Rufray que je remercie pour son aide.

Spad VII n° 3193 de l'escadrille SPA 57 en 1918 - Il porte le second insigne collectif de l'escadrille, la mouette en vol - Photo SHD n° D 04/079 origine Mutin - Transmise par Guy Rufray que je remercie pour son aide.

SPAD XIII n° 95XX codé "13" de l'escadrille SPA 57 en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Thomas Gerhardsen-Moine que je remercie pour son aide.

Pilote de l'escadrille SPA 57 pose à côté de son SPAD XIII en 1918 - Photo SHD du château de Vincennes.

 

Les couleurs des avions

Nieuport XI n° 940 du Ltt Jean Chaput en avril 1916 - Dessin David Méchin

Nieuport 17 n° 2405 de l'Adj Max Belin - Remarquez l'absence de mitrailleuse Vickers synchronisée, ce qui n'est vraiment pas courant pour la période - Ce pilote a été fait prisonnier après un combat aérien contre un biplace, le 11 février 1917 - Il a posé son avion endommagé en zone occupée par les Allemands - Dessin David Méchin.

Nieuport 17 de l'Adj Pierre Violet - Il a été pilote de l'escadrille N 57 du 29 septembre au 27 décembre 1916 - Tué au combat, aux commandes d'un Nieuport 17, dans les environs d'Ornes - Son insigne personnel reprenait les couleurs du drapeau catalan car il était né à Thuir, au Sud-Ouest de Perpignan - Dessin David Méchin.

Les couleurs des avions

SPAD VII n° 437 codé "8" du Ltt Jean Chaput, pilote de l'escadrille N 57 en avril 1916 - Dessin David Méchin.

SPAD VII n°17XX codé "4" du Slt Jean Fraissinet de l'escadrille N 57 - Remarquez les couleurs tricolores du capot moteur - Dessin David Méchin.

SPAD VII n° S 7262 codé "11" de l'Adj Marius Hasdenteufel, pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 15 mars 1917 au 26 juin 1918 - Dessin David Méchin.

 

 

Documents et souvenirs
en rapport

Brevet FAI de pilote aviateur décerné par l'Aéroclub de France au Cne Marc Limasset, pilote de l'escadrille N 57 du 22 décembre 1916 au 29 janvier 1917 - Photo Jean-Luc Maillard que je remercie pour son aide.
* Cne Marc Albert Marie Limasset - Né le 31 octobre 1885 à Châlons-sur-Marne (51) - Fils de Lucien Limasset et de Angèle Poullot - Engagé à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr, le 1er octobre 1905 - Affecté au 7ème régiment d'infanterie coloniale - Une citation AEF en 1910 - Médaille Coloniale - Affecté au 4ème régiment d'infanterie coloniale - Croix de Guerre - 1 citation à l'ordre de l'armée en date du 9 octobre 1914 - Nommé Capitaine, le 12 mai 1915 - Passé à l’aéronautique militaire comme observateur, le 22 juin 1915 - RGA - Observateur de l'escadrille V 21 du 28 juin 1915 au 1er trimestre 1916 - Stage à l'école d'artillerie de Fontainebleau du 1er au 31 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3553 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 29 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d’Avord - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu’au 1er octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 31 du 1er octobre au 22 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 57 du 22 décembre 1916 au 29 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 31 du 29 janvier au 19 février 1917 - Ecole de Pau à compter du 19 février 1917 - Commandant l'escadrille cotière 490 de Sfax du 24 mars 1918 à la fin décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 28 décembre 1918 - Affecté au 9ème régiment d'infanterie coloniale stationné à Hanoï (Tonkin) comme adjoint du chef de corps - Mis à la retraite pour blessures de guerre et rayé des contrôles de l'armée à partir du 5 octobre 1925 - Affecté au 4ème régiment de tirailleurs coloniaux - Domicilié 10, rue Miron à Nice.

Brevet de pilote civil FAI n° 1718 de Jean Chaput, délivré par l'Aéroclub de France, le 3 août 1914 - Collections du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

Carte d'identité n° 187 du Cal Paul Louis Prince, du 158ème régiment d'infanterie, brevet de pilote militaire n° 3684 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 17 juin 1916 - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Carte d'identité de pilote d'avion n° 2971 du Cal Paul Louis Prince, du 158ème régiment d'infanterie, brevet de pilote militaire n° 3684 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 17 juin 1916 - Cette carte a été émise par le GDE - Photo collection Philippe Guillermin que je remercie pour son aide.

Etui à cigarettes du Slt Jean Dubois de Gennes, pilote de l'escadrille SPA 57, As aux 5 victoires homologuées - Il porte entre autres les signatures de René Fonck (75 victoires), Marcel Noguès (13 victoires), Armand Galliot de Turenne (15 victoires), Jean Fraissinet (7 victoires) - Il s'agit d'un souvenir commercialisé après guerre par l'association nationale des As de l'aviation 1914-1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Philippe Guillermin - Pièce transmise par Mme Fernet, petite fille de Jean Dubois de Gennes que je remercie pour leur aide.

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Documents et souvenirs
en rapport

Veste d'officier du Ltt Jean Chaput, pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 7 mai 1916 au 6 mai 1918 - Elle est conservée aux traditions de l'EE 2/2 "Côte d'Or", unité stationnée sur la base de Cazaux, depuis le 27 juin 2014 - Photo Cne Nicolas Guerner que je remercie pour son aide.

Décorations du Ltt Jean Chaput, pilote de l'escadrille C 28 du 20 mars 1915 au 11 janvier 1916, puis de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 7 mai 1916 au 6 mai 1918 - Ces souvenirs sont conservées aux traditions de l'EE 2/2 "Côte d'Or", unité stationnée sur la base de Cazaux, depuis le 27 juin 2014 - Ses décorations sont, de haut en bas et de gauche à droite : Chevalier de la Légion d'Honneur délivrée le 4 juin 1916 - Médaille Militaire délivrée le 23 juin 1915 - Croix de Guerre avec 12 palmes de bronze , une étoile d'argent et une étoile de vermeil - Croix de Guerre belge délivrée le 13 septembre 1917 - Médaille des blessés - Military Cross britannique délivrée le 17 avril 1918 - Fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre - Photo Cne Nicolas Guerner que je remercie pour son aide.

Gourmette du Sgt Gaston Rotureau, pilote de l'escadrille SPA 57 du 19 juin 1918 au 4 avril 1919 - Collection E. Deflassieux que je remercie pour son aide.

Sgt Gaston François Rotureau - Né le 1er septembre 1894 à Paris (75) - Fils de Gaston Rotureau et d'Alphonsine Charbot - Domiciliés au 13, rue des Colonnes du Trône à Paris 12ème (75) - Profession avant guerre Coureur cycliste - Classe 1914 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3192 - Mobilisé au 131ème régiment d'infanterie, le 19 décembre 1914 - Citation à l'ordre de la division, le 8 mai 1916 - Citation à l'ordre du 131ème régiment d'infanterie, le 27 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.434 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 8 décembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Caporal, le 25 décembre 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 18 mars 1918 - Pilote du GDE du 18 mars au 19 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 57 du 19 juin 1918 au 4 avril 1919 - Nommé Sergent, le 15 août 1918 - Une victoire homologuée le 29 septembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 18 octobre 1918 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique - Médaille Militaire, en date du 2 juillet 1932 - Sources : Pam - Liste des brevest militaires - CCC de l'escadrille SPA 57 - JORF - Dernière mise à jour : 12 avril 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Gaston François Rotureau, du 131ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 57, en date du 18 octobre 1918 : "Très bon pilote, calme et réfléchi, joignant la plus froide bravoure à une ténacité remarquable. Le 29 septembre 1918, a abattu un biplace ennemi (2ème victoire officielle)."

* Médaille Militaire du Sgt Gaston François Rotureau, du 4ème bureau de recrutement de la Seine, en date du 2 juillet 1932 : "17 ans de services, 5 campagnes. A été cité."

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Autre photo plus ancienne de la tombe de l'Adj André Petit-Delchet, pilote de la SPA 57 du 27 mars au 28 juillet 1918 - Sa tombe se trouve dans le cimetière communal de Vertus (51) - Photo Ludovic Spy que je remercie pour son aide.

Tombe de l'Adj André Marie Paul Petit-Delchet, pilote de la SPA 57 - Né le 29 septembre 1892 à Villiers-sur-Mer (Calvados) - Avant guerre Employé de commerce - Engagé au 3ème régiment de Spahis, le 3 octobre 1910 - Mobilisé au 3ème régiment de Cuirassiers de Tours, le 3 août 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3603 en date du 1er juin 1916 - Différentes unités : 3ème régiment de Cuirassiers - 6ème régiment de Cuirassiers - Ecole de Dijon (formation militaire et théorique) - Pau - Buc - Avord - Cazaux - Escadrille N 69 du 21 décembre 1916 au 4 mars 1918 - Escadrille SPA 57 à partir du 27 mars 1918 - Tué au cours d'un accident au décollage sur le terrain de Trécon (51), aux commandes d'un Spad XIII lors du départ d'une mission de guerre, le 28 juillet 1918 - Sa tombe se trouve dans le cimetière communal de Vertus (51) - Photo Alain Dubois que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Marius Hasdenteufel, pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 15 mars 1917 au 26 juin 1918 - Cinq victoires aériennes homologuées - A été tué au cours d'un accident aérien, aux commandes du SPAD VII n° 7262, alors qu'il vient rendre visite à son oncle demeurant Villenauxe (Aube), le 26 juin 1918 - Il repose dans un caveau familial dans le cimetière du Sud à Nancy (Concession n° 316 section i) - Photo Albin Denis du 26 juin 2017.

Tombe du Slt Marius Hasdenteufel, pilote de l'escadrille N 57 / SPA 57 du 15 mars 1917 au 26 juin 1918 - Cinq victoires aériennes homologuées - A été tué au cours d'un accident aérien, aux commandes du SPAD VII n° 7262, alors qu'il vient rendre visite à son oncle demeurant Villenauxe (Aube), le 26 juin 1918 - Il repose dans un caveau familial dans le cimetière du Sud à Nancy (Concession n° 316 section i) - Photo Albin Denis du 26 juin 2017.

 

Remerciements :

- M. Guy Rufray pour la transmission des photos du SHD de Vincennes.
- M. Alain Dubois pour l'envoi de la photo de la tombe de l'Adj Petit-Delchet.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. David Méchin pour les profils des avions de l'aéronautique militaire française.
- Mme Fernet pour l'autorisation de diffusion de la photo de Jean Dubois de Gennes, son grand-père.
- M. Philippe Guillermin pour l'envoi de la photo du Slt Jean Dubois de Gennes et des cartes d'identité de Paul Prince.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Daniel Porret pour la communication de la photo de Georges Lachmann.
- M. Ludovic Spy pour l'envoi des photos de la tombe de l'Adj André Petit-Delchet.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Luc Maillard pour l'envoi du brevet FAI du Cne Marc Limasset.
- M. Jean Piéribattista pour l'envoi de la photo du fanion de la 2ème escadrille de l'EC 2/2 "Côte d'Or" et des photos de l'entoilage ayant appartenu au Slt Paul Prince.
- M. Bernard Dumas pour l'envoi des archives de Charles Dumas, son oncle.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Nicolas Guerner pour l'envoi des photos des médailles et tenue du Ltt Jean Chaput.
- M. Thomas Gerhardsen-Moine pour l'envoi de la photo du SPAD XIII de la SPA 57.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la photo du Sgt Gilbert Triboulet.

- M. E. Deflassieux pour la transmission des photos de la gourmette du Sgt Gaston Rotureau.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Base de données "Léonore" - Dossiers nominatifs des personnes nommées dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

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