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Insignes peints
sur les fuselages

L'insigne de l'escadrille 64 était une tête de pénitent rouge placée sur la lettre "Z" posée sur un triangle - Dessin Albin Denis.

Autre variante de l'insigne de l'escadrille SPAbi 64 - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPAbi 64

Qui peut m'aider ?

Symbolique

L'insigne de l'escadrille 64 était une tête de pénitent rouge placée sur la lettre "Z" posée sur un triangle - Il s'agissait probablement d'une évocation au Ltt Henri de Fonds-Lamothe, observateur de l'escadrille C 64 et surnommé "Zigomar" - Cet officier a été affecté à la C 64 / SPAbi 64 du 5 juillet 1917 au 19 octobre 1918 - Il a été hospitalisé à l'hôpital 164 bis d'Aix-les-Bains puis en convalescence jusqu'au 6 février 1919.

Les traditions de cette escadrille n'ont pas été reprises depuis le 29 mars 1919, date de sa dissolution.

 

Historique

 

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Rattachements de l'escadrille

Batailles du 13ème corps d'armée
après le rattachement de la SPABI 64

Citations individuelles - Partie 1
(liste non exhaustive)

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Yves Le Coz, pilote à l'escadrille C 64, en date du 2 avril 1916 : "Officier pilote qui a fait preuve des plus belles qualités d'allant, d'énergie et de sang-froid. A déjà eu plusieurs combats aériens durant les nombreuses reconnaissances qu'il a effectuées sur les lignes allemandes. Le 8 mars 1916, chargé de la protection d'une reconnaissance et se voyant entouré par plusieurs avions ennemis, il attaque l'un d'eux avec résolution, le force à la retraite et oblige par son attitude décidée les autres à se tenir à distance. A eu son appareil atteint par plusieurs balles au cours du combat."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt René Doumer, pilote à l'escadrille C 64, en date du 2 avril 1916 : "Blessé grièvement dans l'infanterie et ne pouvant continuer à servir dans cette arme, est passé dans l'aviation et s'est révélé dès le début comme un pilote adroit, audacieux et tenance. Le 19 mars 1916, au cours d'une mission de protection fait face à trois biplans ennemis qui l'attaquent et réussit après un combat à courte distance à atteindre gravement un de ses adversaires l'obligeant à une descente désordonnée. Le 30 mars 1916, engagé dans la lutte dans l'intérieur des lignes ennemies avec un apparil plus rapide et réussit à l'abattre."

* Citation à l'ordre de l'armée du Soldat Charles Alfred Quette, mitrailleur à l'escadrille C 64, en date du 12 juillet 1916 : "Mitrailleur en avion, volontaire pour toutes les missions périlleuses. Le 3 janvier 1916, n'a pas hésité à monter en plein vol sur le plan inférieur de son avion pour rattacher une fiche de magnéto qui s'était détachée, permettant ainsi à son pilote, de continuer sa mission. Le 2 juillet 1916, son pilote ayant été blessé au cours d'un combat et contraint d'atterrir par suite des l'arrêt des moteurs, n'a cessé de l'encourager et de le ranimer pendant la descente de l'avion. Par ses exhortations et ses conseils, a aidé son pilote à repasser nos lignes et à atterrir normalement en arrière de nos tranchées."

* Citation à l'ordre de l'armée du MdL Amaury de Saint Pol, pilote à l'escadrille C 64 et Soldat Gabriel Farigoul, mitrailleur à l'escadrille C 64, en date du 12 juillet 1916 : "Pilote et mitrailleur animés du plus grand esprit de sacrifice. Au retour d'une mission de bombardement éloigné, ont résolument livré combat à plusieurs avions ennemis. Ont trouvé au cours de ce combat une mort glorieuse."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Roger Maire, mitrailleur à l'escadrille C 64, en date du 20 septembre 1916 : "A montré, comme mitrailleur, en toutes circonstances, un sang-froid et un entrain au-dessus de tout éloge. A effectué trois exécutions successives de bombardement, loin dans les lignes adverses, réussisant à allumer un immense incendie dans les cantonnements ennemis. Pris dans une brume intense au retour de son troisième voyage, a fait une chute mortelle à l'atterrissage."

Commandants

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citations individuelles - Partie 2
(liste non exhaustive)

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Antoine René Delmas, pilote à l'escadrille C 64, en date du 7 octobre 1916 : "Pilote énergique, courageux et adroit. A, depuis qu'il est à l'escadrille, effectué de nombreux bombardements de jour comme de nuit et livré plusieurs combats. Le 26 septembre 1916, attaqué à courte distance un avion ennemi, l'a abattu dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Ernest Maunoury, mitrailleur à l'escadrille C 64, en date du 7 octobre 1916 : "Déjà blessé dans l'infanterie de multiples éclats d'obus, a refusé de passer dans le service auxiliaire et s'est fait affecter comme mitrailleur dans l'aviation. Le 26 septembre 1916, attaqué de très près par un avion ennemi, a réussi à l'abattre grâce à son sang-froid et à la précision de son tir."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Yves Marie Joseph Le Coz, pilote à l'escadrille C 64, en date du 8 janvier 1917 : "Chef d'escadrille d'une haute valeur morale, a su exalter au plus haut point le courage, l'énergie et la volonté de ses subordonnés. A trouvé une mort glorieuse au cours d'une mission aérienne. Plusieurs fois cité et décoré."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Marius Grillière, observateur à l'escadrille C 64, en date du 8 janvier 1917 : "Observateur en avion remarquable. Après un an d'escadrille, et à peine rétabli des fatigues causées par son séjour en Orient, a demandé à servir sur le front français. A trouvé une mort glorieuse au cours d'une mission aérienne."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Anatole Joseph Savin, observateur à l'escadrille C 64 : "Observateur hors de pair, ayant toujours fait preuve d'un allant et d'une bravoure remarquables. A exécuté, au cours des récents combats, des liaisons d'infanterie sous une grêle de balles, à moins de 200 mètres d'altitude, et livré plusieurs combats heureux. Une citation."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Henri de Fonds Lamothe, pilote à l'escadrille C 64, en date du 15 juin 1917 : "Le 20 mai 1917, a abattu en vue de nos observatoires terrestres un avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt César Joseph Berthollet, mitrailleur à l'escadrille C 64, en date du 15 juin 1917 : "Le 20 mai 1917, a abattu en vue de nos observatoires terrestres un avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Charles Marie Antoine Adrien Zeiller, du 6ème régiment de cuirassiers, commandant de l' escadrille C 64, en date du 25 juin 1917 : "Officier d'une rare énergie et d'une haute valeur morale. Appelé au commandement de l'escadrille C 64, est pour tout son personnel un exemple constant de conscience et de bravoure. prends pour lui toutes les missions les plus périlleuses; a exécuté de nombreuses liaisons d'infanterie à très faible altitude, en particulier, le 16 avril 1917, est rentré avec un avion criblé de balles et complétement hors d'usage. Par la prise de photographies à très faible altitude, les 15 et 16 juin 1917, a apporté des renseignements très précieux au commandement pour l'exécution de petites opérations sur le front d'un corps d'armée."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Marius Charles Traeger, du 12ème bataillon de chasseurs à pied, observateur de l' escadrille SPAbi 64, en date du 6 décembre 1918 : "Officier d'une rare bravoure et d'un grand sang-froid. Accomplissant, le 3 octobre 1918, une mission photographique sur les batteries allemandes, à 800 mètres altitude, eut son appareil criblé par les éclats d'obus et les balles tirées de terre. Un éclat ayant éventré la nourrice d'essence, celle-ci se répandit sur les passagers, les menaçant d'un incendie; descendant alors au-dessus de la batterie qui le visait, il mitrailla les servants, puis rentra péniblement au terrain avec un avion hors d'usage. Médaillé militaire et deux citations dans l'infanterie."

* Citation à l'ordre de l'armée du MdL Charles Philibert Gachet, du 9ème régiment de hussards, pilote de l' escadrille SPAbi 64, en date du 6 décembre 1918 : "Sous-officier pilote d'une grande adresse et d'un courage calme. Accomplissant, le 3 octobre 1918, une mission photographique sur les batteries allemandes, à 800 mètres altitude, eut son appareil criblé par les éclats d'obus et les balles tirées de terre. Un éclat ayant éventré la nourrice d'essence, celle-ci se répandit sur les passagers, les menaçant d'un incendie; descendant alors au-dessus de la batterie qui le visait, il mitrailla les servants, puis rentra péniblement au terrain avec un avion hors d'usage. Une citation antérieure."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cne Jean Albert Chanut, observateur de l'escadrille SPAbi 64, en date du 19 mai 1920 : "Officier particulièrement brillant, allant et audacieux. les 20 mai, 6 juin et 12 juillet, a mitraillé les tranchées adverses à basse altitude sous un feu très violent de mitrailleuses. Le 19 juillet, a trouvé une mort glorieuse au cours d'une mission de guerre. A été cité."

 

Victoires

Recensement en cours

Palmarès

Recensement en cours

 

Liste des personnels

Liste à venir

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Recensement en cours

 

Total des pertes

Recensement en cours

 

 

Les hommes

Sgt Maurice Joseph Jacques de Baudouin - Né le 7 avril 1895 à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant - Appelé au 3ème régiment de Zouaves, le 17 novembre 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 29 janvier 1916 - Brevet de pilote n° 3487 obtenu à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 20 mai 1916 - Nommé sergent, le 1er juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 64 du 26 juillet 1916 au 8 mai 1917 - Blessé au combat, entre à l'hôpital du Mont Frenet, le 15 septembre 1916 - Evacué sur zone de l'intérieur, le 18 avril 1917 - Rayé des comptes de l'escadrille, le 8 mai 1917 - Promu sergent, le 25 octobre 1916 - Croix de Guerre - 2 citations, une à l'ordre du régiment, une à l'ordre de la division.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Gradé très brave. Deux fois cité à l'ordre dans l'aviation à se faire remarquer par son entrain, son adresse et son énergie. Le 31 juiller, a attaqué et mis en fuite trois avions ennemis qui lui barraient la route. Dans la nuit du 14 septembre, en dépit d'un feu violent d'artillerie, a effectué deux bombardements successifs, réussissant à allumer un violent incendie dans les cantonnements ennemis. A été grièvement blessé au retour."

Sgt Lucien Guillaume Victor Laroque - Né le 30 août 1895 à Paris (75) - Fils de Jacques Laroque et Victorine Tallue - Profession avant guerre Aide-Mécanicien - Entré en service actif au 1er groupe d'aviation, le 18 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1703 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 6 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille C 64 du 19 décembre 1915 au 2 juillet 1916 - Evacué à l'intérieur, rayé des contrôles, le 16 juillet 1916 - Nommé Sergent, le 11 avril 1916 - Croix de Guerre - Citation à l'ordre de l'armée, le 8 juillet 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote audacieux et énergique, a assuré de nombreuses protections sur les lignes allemandes, au cours desquelles il a livré plusieurs combats à des avions ennemis, les forçant chaque fois à abandonner la lutte. Le 2 juillet 1916, au retour d'un bombardement éloigné, a été blessé pendant un combat avec un avion ennemi. Ses moteurs s'étant arrêtés n'a dû qu'à sa force d'âme de prolonger son vol, malgré la douleur causée par sa blessure et d'atterrir à la limite de nos lignes sous le feu des mitrailleuses ennemies."

 

Photo du Ltt Jean Renoir

Ltt Jean Renoir - Né le 15 septembre 1894 à Paris - Fils de Pierre Auguste et d'Aline Changout - Domicilés 13, rue Girardon à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant - Service militaire au 1er régiment de Dragons de Joigny, le 13 février 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation du 2 août 1914 - Participe aux combats sur Arras et à la guerre des tranchées dans le Nord - Hospitalisé suite à un coup de pied de cheval en septembre 1914 - Convalescence de 2 mois - Affecté sur sa demande au 6ème bataillon de Chasseurs à pied - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 20 février 1915 - Sert sur le front des Vosges - Blessé par balle à la jambe droite au lieu-dit "Le creux d'argent" sur les pentes du Hohneck - Opéré par le médecin-major Laroyenne - Subit un raccourcissement de 4 cm de sa jambe - Hospitalisé à Besançon puis convalescence à Paris - Une citation à l'ordre de la division, le 27 avril 1915 - Passé à l'aviation comme observateur, le 10 janvier 1916 - Observateur de l'école d'aviation militaire d'Ambérieu du 10 janvier au 4 février 1916 - Observateur du GBM 5 au Plessis-Belleville du du 4 février au 2 avril 1917 - Passe élève pilote, le 2 avril 1917 - Brevet de pilote militaire n° 4264 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 20 août 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux jusqu'au 1er octobre 1916 - Pilote de l'escadrille C 64 du 28 octobre 1916 au 6 novembre 1917 - Blessé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Caudron G 4, le 9 novembre 1916 - Hospitalisé et convalescence du 10 au 29 novembre 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la 5ème armée, le 13 mai 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 30 septembre 1917 - Rayé du personnel navigant, le 11 novembre 1917 - Affecté au 28ème régiment de Dragons, le 11 novembre 1917 - Affecté au sous-secrétariat d'état à l'aviation de Versailles - Nouvelle convalescence à l'hôpital de la Pitié Salpatrière pour inaptitude - Contrôle de presse de la 15ème région militaire à Nice - Rayé des contrôles et passe dans la réserve en décembre 1919 - Marié avec Andrée Heuschling - Cinéaste et metteur en scène de 1925 à 1971 - Film "la Grande Illusion" en 1937 - La "bête humaine" en 1938 - En 1939, il demande de passer de la 4ème région militaire à Alençon au cinéma des Armées - Sa demande ayant été prise en compte, il est mobilisé au service géographique des armées dont dépend la section cinématrographique, le 2 septembre 1939 - Marié avec Dido Freire en février 1944 - Décédé à Beverly Hills (USA), le 12 février 1979 -

* Citation du Slt Jean Renoir, officier du 6ème bataillon de Chasseurs à pied : "Officier extrêmement courageux et de très belle tenue au feu. S’est dépensé sans compter dans l’organisation défensive d’une position. A conduit une reconnaissance ayant pour but la démolition d’une chapelle occupée par l’ennemi. A réussi en partie dans cette action et a été blessé à la cuisse." 

* Citation du Slt Jean Renoir, pilote à l'escadrille C 64, en date du 13 mai 1917 : "Passé sur sa demande de la cavalerie dans l'infanterie. Y a été blessé. Devenu inapte à cette armé, a demandé son admission dans l’aviation où, malgré une chute grave, il a conservé le même entrain et le même allant. Pendant la bataille de l’Aisne, a assuré toutes les missions photographiques lointaines qui lui ont été confiées, ainsi que de nombreuses missions de commandement à basse altitude. Attaqué par un avion de chasse, a fait tête et a réussi à ramener au terrain son avion complètement hors de service et son passager."

 

Photo du Cne Gabriel Berthin

Cne Jules Gabriel Berthin - Né le 28 novembre 1883 à Ajaccio (Corse) - Fils de Noël Berthin et de Joséphine Lascano - Profession avant engagement Rentier - Classe 1903 - Recrutement de la Seine sous le matricule n° XXX - Engagé à l'école spéciale militaire de St-Cyr, à compter du 1905 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1908 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1912 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie lourde - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 1er décembre 1914 - Observateur de l'escadrille MS 26 du 16 décembre 1914 au 6 février 1915 - Passé élève pilote, le 6 février 1915 - Brevet de pilote militaire n° 895 obtenu le 4 mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 17 du 7 mai au 30 juillet 1915 - En mission à Bar-le-Duc et à la RGA du Bourget du 9 au 16 juin 1915 - Citation à l'ordre de l'armée en date du 29 juin 1915 - Commandant de l'escadrille C 64 du 16 septembre 1915 au 2 septembre 1916 - Citation à l'ordre de l'armée en date du 9 février 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 juillet 1916 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 5 juillet 1916 - Le Caudron G 4 n° 1574, qu'il pilotait, a été abattu au cours d'une mission dans les environs de St-Souplet, le 2 septembre 1916 - Le Cne Berthin, blessé, a été fait prisonnier et le Sgt Ferdinand Ramponi, le mitrailleur qui l'accompagnait, a été tué - Interné à Berlin, à partir du 25 septembre 1916 - Interné à Güterstoh à partir du 17 novembre 1916 - Rentré de captivité, le 27 février 1919 - Affecté au 103ème régiment d'artillerie - Affecté au 37ème régiment d'aviation - Démissionnaire de l'armée, le 23 juillet 1923 - Réside Souk-es-Sebt-des-Harris par Ber-Rechid (Maroc) - Affecté dans la réserve au 34ème régiment d'aviation - Nommé Chef de bataillon de réserve, le 14 juin 1928 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve, le 25 décembre 1934 - Sources : Pam - CCC 17 - CCC 26 - CCC 64 - CICR - JORF - Dernière mise à jour : 04/01/2015.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gabriel Berthin, pilote à l'escadrille C 64, en date du 12 juillet 1916 : "Pilote de valeur, énergique et brave. Commande d'une façon remarquable une escadrille d'armée depuis cinq mois. A organisé et conduit deux opérations de bombardements éloignés les 2 et 6 juillet 1916. Au cours de la seconde, a livré un dur combat à deux avions ennemis; est rentré dans nos lignes avec un avion criblé de balles et inutilisable.".

 

Photo du Sgt Charles Ramponi

Sgt Charles Ferdinand Ramponi - Né le 14 décembre 1884 aux Abrets (Isère) - Fils de Jean Ramponi (entrepreneur de travaux publics) et de Eugènie Louise Joséphine Martin (aide ménagère) - Classe 1904 - Recrutement de Rhône Central sous le matricule n° 547 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux jusqu'au 8 février 1916 - Mitrailleur de l'escadrille C 64 du 29 février au 2 septembre 1916 - Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Charles Ramponi, en date du 12 juillet 1916 - Tué au combat dans les environs de St-Souplet-sur-Py (Marne), le 2 septembre 1916 - Il faisait équipage avec le Cne Gabriel Berthin, commandant de l'escadrille C 64, qui a été blessé et fait prisonnier - Sources : Bulletin de naissance - Pam - MpF - FM (69) - JORF - Dernière mise à jour : 04/12/2015.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Charles Ramponi, mitrailleur à l'escadrille C 64 et Sgt Fernand Roger, pilote à l'escadrille C 64, en date du 12 juillet 1916 : "Pilote et mitrailleur d'un courage à toute épreuve. Ont déjà fait preuve de leur bravour au cours de nombreuses missions à l'intérieur des lignes allemandes; voyant un de nos avions, qui, détérioré avancait difficilement, l'ont convoyé de très près pendant tout le trajet du retour, écartant de lui les avions ennemis. Ont ainsi livré quatre combats au cours desquels ils ont abattu un avion allemand dans ses lignes."

Les hommes

Adj Roger Constantin Oru - Né le 2 mars 1881 à Clairefontaine - Fils de Constant Oru et de Flore Bridard - Profession avant guerre Fabricant de broderies - Engagé au 17ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 6 janvier 1902 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 27 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1405 en date du 21 août 1915 - Pilote de l'escadrille C 61 du 12 mai au 28 juin 1916 - Pilote de l'escadrille C 64 du 6 juillet au 30 octobre 1916 - Pilote convoyeur du RGAé à partir du 30 octobre 1916 - Médaille Militaire, le 3 août 1916 - Croix de Guerre - 2 citations à l'ordre de l'armée, le 18 septembre 1914 et le 3 août 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote d'un courage exceptionnel. Le 31 juillet 1916, a attaqué un avion ennemi dans ses lignes et l'a contraint à descendre d'une façon désordonnée après un combat très sévère. Gravement blessé au cours de la lutte, a fait preuve d'une énergie remarquable en pilotant durant 40 km son appareil criblé de balles et actionné par un seul moteur, a pu ainsi ramener son passager sain et sauf dans nos lignes."

Ltt Christian Patrimonio - Né le 13 octobre 1880 à Paris (75) - Fils de Salvator Patrimonio et de Marie Lemperini - Profession avant guerre Financier - Entré en service actif au 329ème régiment d'infanterie en novembre 1900 - Mobilisé au 228ème RI - 329ème RI - Passé à l'aviation comme observateur, le 12 juillet 1915 - Observateur de l'escadrille C 64 d4 16 septembre au 4 novembre 1915 - Désigné pour l'armée d'Orient - Brevet de pilote militaire n° 3289 obtenu le 26 avril 1916 - Pilote de l'escadrille MF 35 du 13 juin au 6 octobre 1916 - Mission Roumanie à partir du 6 octobre 1916 - 2 citations à l'ordre de l'armée, le 4 septembre 1915 et le 28 octobre 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 28 octobre 1915 - Croix de Guerre.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Par son sang-froid et son calme, a donné un bel exemple de fermeté qui a contribué au maintien de sa section dans une tranchée de première ligne soumise à un bombardement et à une fusillade intense qui ont duré de 22 heures à 7 heures. Observateur en avion depuis le 10 juillet 1915, avait demandé à servir dans l'aviation à peine remis d'une grave blessure reçue le 11 mai 1915. Blessé à nouveau au cours d'un vol effectué le 12 octobre 1915, a fait preuve de grand calme et de grande énergie."

Soldat de 2ème classe Auguste Chaverebière de Sal - Né le 17 janvier 1877 à Paris (75) - Fils d'Honoré Léonard Chaverebière de Sal et d'Antoinette Marie Guitard - Domiciliés château de Gressac à Uzès (Gard) - Classe 1897 au recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le n° matricule 1854 - Service militaire au 124ème régiment d'infanterie stationné à Laval, à compter du 16 novembre 1898 - Marié avec Alice Colaço-Osorio - Domiciliés au 7, rue Schaffer à Paris (75) - Profession avant guerre Avocat à la cour d'appel - Nommé Avoué du tribunal de première instance de Toulouse (Haute-Garonne), le 23 novembre 1902 - Mobilisé au 124ème régiment d'infanterie, le 18 décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire, le 2 mai 1916 - Evacué sur l'hôpital du Val de Grâce, puis sur l'hôpital auxiliaire 153 du 7 août au 30 septembre 1916 - Affecté au Parc 4 à destination de l'escadrille C 64, le 5 octobre 1916 - RGA du 5 au 7 octobre 1916 - Mitrailleur de l'escadrille C 64 du 7 au 26 octobre 1916 - Très grièvement blessé au retour d'une mission de bombardement nocturne sur le terrain du camp de Châlons, le 26 octobre 1916 - Il a été victime d'un arrachement partiel du nez, de la lèvre supérieure et d'une fracture de la colonne vertèbrale - Il a reçu la médaille militaire et la Croix de Guerre, le 27 octobre 1916 - Evacué sur un hôpital de l'intérieur, le 5 décembre 1916 - Il est décédé des suites de ses blessures à l'hôpital militaire bénévole 4 bis situé au 1, rue de Presbourg à Paris (75), le 27 avril 1917 - Photo collection Jacques Fouré-Larivière que je remercie pour son aide.

* Médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée en date du 27 octobre 1916 : "Soldat d'une grande bravoure et d'une haute valeur morale. Bien qu'appartenant à l'armée territoriale, a demandé a être affecté en qualité de mitrailleur. Dans la nuit du 26 au 27 octobre 1916, a pris part avec succès à une importante mission de bombardement, dans des conditions atmosphériques très défavorables, et a été très grièvement blessé au retour, par suite d'un accident d'atterrissage. la présente nomination comporte l'attribution de la Croix de guerre avec palme."

Slt Jean Louis Lasnier - Né le 24 août 1894 à Arnouville-les-Gonesse - Fils de Jules Lasnier et de Florence Parrot - Domiciliés 2, rue Félix Bourguelet à Provins - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1914 - Recrutement de Fontainebleau sous le matricule n° 1672 - Service militaire au 2ème groupe d’aviation de St-Cyr, le 23 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 406 obtenu à St-Cyr, le 8 décembre 1913 - Pilote de l’escadrille BL 18 (avant guerre --> je n’ai pas trouvé les dates) - Nommé caporal, en juin 1914 - Nommé Sergent en décembre 1914 - Pilote de l’escadrille C 18 du 19 février au 29 juillet 1915 - Une citation à l’ordre du corps d’armée, le 1er mai 1915 - Une citation à l’ordre de l’armée, le 22 juin 1915 - Médaille militaire et Croix de Guerre avec palme, le 22 juin 1915 - Pilote du RGA du 29 juillet au 21 septembre 1915 - Pilote de l’escadrille C 64 du 21 septembre 1915 au 13 février 1916 - Nommé Adjudant, le 1er décembre 1915 - Pilote du RGA du 23 janvier au 6 février 1916 - Evacué sur l’hôpital de Châlons, le 13 février 1916 au 19 mars 1916 - Détaché au GDE du Plessis-Belleville pour assurer des convoyages d’avions au du 19 mars du 7 avril 1916 - Pilote de l’escadrille C 61 du 12 avril  au 7 mai 1916 - Entraînement sur  Caudron R 4 au GDE du Plessis-Belleville à partir du 7 mai 1916 - Pilote de l’escadrille F 33 du 12 juin au 12 août 1916 - Hospitalisé à l’hôpital du Mans jusqu’au 10 août 1916 - Pilote de l’escadrille C 56 du 9 septembre au 22 décembre 1916 - Pilote de l’escadrille R 214 du 22 décembre 1916 au 4 septembre 1917 - Une citation à l’ordre de l’armée en juin 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 20 juillet 1917 - Tué au cours d’un combat aérien, aux commandes d’un Letord, dans les environs de la forêt de Hesse (Meuse), le 4 septembre 1917 - Il faisait équipage avec le Ltt André Garret-Flandy (observateur), Sgt Dominique Paolaggi (mitrailleur), qui ont également perdu la vie - Leur adversaire était probablement le Ltn Karl Odebrett du Jasta 16b (sa 7ème victoire) - Photo Jean Lasnier transmise par Claude Levet que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Lasnier, pilote de l'escadrille C 18 matricule 1672 : "Jeune pilote, tout à fait remarquable par son endurance, sa hardiesse et son sang-froid. A l'escadrille 18 depuis le mois de février, a déjà à son actif plus de cent heures de vol au-dessus de l'ennemi, exécutées dans des conditions extrêmement périlleuses. N'a pas hésité à attaquer des avions allemands (13 avril, 23 mai, 30 mai, 7 juin 1915). A eu, à plusieurs reprises, son appareil atteint par  des éclats d'obus. A montré en particulier un sang-froid remarquable les 15 et 16 juin où son appareil a eu un montant de la queue arraché,  deux cylindres du moteur touchés, et l'hélice brisée par des éclats d'obus."

 

Les avions

Le 24 août 1916, une patrouille de quatre Caudron G 4 de l'escadrille C 64 livrent deux combats successifs contre des Fokker - Au cours du second affrontement, le Caudron G 4 n° 1309 de l'équipage composé du Sgt André Jouanny (pilote) et de Asp Marc Florentin (obs) est abattu par le Ltn Hermann Pfeiffer du AOK 3 (sa 2ème victoire), au Nord-Est de Reims (51) - André Jouanny, grièvement blessé, est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance allemande de Pont Favenger-Moronvilliers (51), le même jour - Marc Florentin a été gravement blessé mais a survécu à ses blessures et a été fait prisonnier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Le 24 août 1916, une patrouille de quatre Caudron G 4 de l'escadrille C 64 livrent deux combats successifs contre des Fokker - Au cours du second affrontement, le Caudron G 4 n° 1309 de l'équipage composé du Sgt André Jouanny (pilote) et de Asp Marc Florentin (obs) est abattu par le Ltn Hermann Pfeiffer du AOK 3 (sa 2ème victoire), au Nord-est de Reims (51) - André Jouanny, grièvement blessé, est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance allemande de Pont Favenger-Moronvilliers (51), le même jour - Marc Florentin a été gravement blessé mais a survécu à ses blessures et a été fait prisonnier - Photo droits réservés.

Autre photo du Caudron G 4 n° 1309 de l'équipage Jouanny / Florentin abattu dans les environs de Reims, le 24 août 1916 - Les archives françaises stipulent que l'avion français s'est posé dans les lignes allemandes, ce qui semble peu vraisemblable à la vue des dégâts - Il s'est soit écrasé au sol ou a été détruit au cours d'un atterrissage en catastrophe - Photo droits réservés.

Les avions

Caudron G 4 n° 1574 de l'équipage Cne Gabriel Berthin (pilote) / Sgt Charles Ramponi (mitrailleur) abattu dans les environs de St-Souplet-sur-Py (Marne), le 2 septembre 1916 - Le pilote, blessé, a été fait prisonnier et le mitrailleur tué - Leur adversaire était probablement le Ltn Hermann Pfeiffer de l'AOK 3 (sa 3ème victoire) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Le Caudron G 4 baptisé "Lou-Lou" de l'équipage Caporal Georges Abraham (pilote) et Soldat Jacques Mauvillier (photographe / mitrailleur) de l'escadrille C 64 posé dans les environs de Villers-devant-le-Thour, en zone occupée par les allemands, après un combat aérien contre l'Uffz Martin Mallmann du Jasta 19 (sa 2ème victoire), le 19 septembre 1917 - Les deux hommes ont été faits prisonniers - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes


Tombe du soldat François Gave, mécanicien moteur rotatif de l'escadrille SPAbi 64 dans le cimetière communal d'Etrembières (Haute-Savoie) - Photo Michel Charbonnier que je remercie pour son aide.

* Soldat François Gustave Marcel Eugène Gave - Né le 16 mai 1897 à Lucinges (Haute-Savoie) - Fils de Jules Gave et de Louise Détry - Domiciliés à Etrembières (Haute-Savoie) - Profession Etudiant de l'école nationale professionnelle de Forge de Voiron - Classe 1917 - Recrutement d'Annecy sous le matricule n° 1258 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, le 10 juillet 1915 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme mécanicien, le 12 juillet 1915 - Affecté au Parc n° 7 et en susistance à la 5ème compagnie, le 7 février 1917 - Affecté à la RGAé du 7 février au 21 mars 1917 - Affecté au Parc n° 3 du 21 mars au 3 avril 1917 - Affecté au parc n° 5 du 3 avril 1917 au 8 mars 1918 - Mécanicien moteur rotatif de l'escadrille SPAbi 64 du 8 mars au 21 juin 1918 - Détaché à l'escadrille SOP 287 du 13 au 29 avril 1918 - Nommé Mécanicien en 1er, le 22 mai 1918 - Décédé des suites d'un accident aérien, au cours d'un vol d'essai, à l'ambulance 3/10 de Vaubémont (Meuse), le 21 juin 1918 - Il faisait équipage avec le Brig Guenechau (pilote) qui a également perdu la vie dans cet accident - Sources : Pam - MpF - FM Haute-Savoie - CCC SPAbi 64 - CCC BR 287 - Bailey/Cony - JORF - Dernière mise à jour 2 janvier 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Soldat François Gustave Marcel Eugène Gave, du 2ème groupe d'aviation, mécanicien d'avion à l'escadrille SPAbi 64, en date du 20 juillet 1923 : "Mécanicien d'élite du plus grand courage. A accompli comme passager de nombreux vols sur les lignes ennemies, faisant preuve de toujours de la plus haute camaraderie de combat. Mort glorieusement, le 21 juin 1918, au cours d'une mission aérienne."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Soldat François Gustave Marcel Eugène Gave, mécanicien à l'escadrille SPAbi 64, en date du 20 juillet 1923 : "Mécanicien d'élite du plus grand courage. A accompli comme passager de nombreux vols sur les lignes ennemies, faisant preuve de toujours de la plus haute camaraderie de combat. Mort glorieusement, le 21 juin 1918, au cours d'une mission aérienne. A été cité."

Monuments commémoratifs
et tombes

Sgt Charles Ferdinand Ramponi - Mitrailleur de l'escadrille C 64 - Né le 14 décembre 1884 aux Abrets (Isère) - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux jusqu'au 8 février 1916 - Mitrailleur de l'escadrille C 64 du 29 février au 2 septembre 1916 - Tué au combat à bord du Caudron G 4 n° 1574, dans les environs de Saint-Soupplets (51), le 2 septembre 1916 - Le pilote, le Cne Gabriel Berthin a été fait prisonnier - Leur adversaire était probablement le Ltn Hermann Pfeiffer du AOK 3 (sa 3ème victoire) - Il repose dans le cimetière de Sommpy-Tahure (51) - Photo Philippe Crozet que je remercie pour son aide.

Sol Auguste Rapaille - Mécanicien de l'escadrille C 64 du 18 mars 1916 au 18 mai 1917 - Grièvemebt blessé au cours d'un accident d'avion et décédé des suites de ses blessures à l'hôpital d'évacuation de Bouleuse (Marne), le 18 mai 1917 - Auguste Rapaille repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Sol Auguste François Rapaille - Né le 22 mai 1876 à Lille (Nord) - Fils de Clotaire Joseph Rapaille et d'Adèle Marie Désobry - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1896 - Recrutement de Lille (Nord) sous le matricule n° 2585 - Service militaire au 20ème escadron du train des équipages militaires, à compter du 15 novembre 1897 - Nommé 2ème ouvrier en fer, le 11 mars 1898 - Fin de service militaire et envoyé dans la disponibilité, le 25 septembre 1900 - A accompli une période d'exercices du 1er escadron du train des équipages militaires caserné à Lille (Nord) du 23 février au 22 mars 1903 - A accompli une période d'exercices du 1er escadron du train des équipages militaires, caserné à Lille (Nord) du 29 octobre au 25 novembre 1906 - Domicilié au 64 bis, rue de la Redoute à Roubaix (Nord), à compter du 29 octobre 1910 - Domicilié au 24, rue St-Etienne à Roubaix (Nord), à compter du 9 novembre 1911 - A accompli une période d'exercices du 1er escadron du train des équipages militaires, caserné à Lille (Nord) du 19 au 27 juin 1912 - Rappelé à l'activité en raison de la mobilisation générale, le 1er août 1914 - Arrivé au 1er escadron du train des équipages, le 12 septembre 1914 - Affecté au 4ème escadron du train des équipages militaires, le 27 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire (2ème groupe d'aviation), le 18 mars 1916 - Mécanicien en 1er de l'escadrille C 64 du 18 mars 1916 au 18 mai 1917 - Détaché sur le terrain de la Cheppe du 15 juillet au 5 août 1916 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, le 18 mai 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'HOE de Bouleuse (Marne), le 18 mai 1917 - Sources : Fiche matricule du département du Nord - CCC escadrille C 64 - MpF - Dernière mise à jour : 14 août 2016.

 

Remerciements :

- M. Philippe Crozet pour l'envoi de la photo de la tombe du Sgt Charles Ramponi.
- M. Jacques Fouré-Larivière pour l'envoi de la photo du soldat Auguste Chaverebière de Sal.
- M. Claude Levet pour l'envoi de la photo du Slt Jean Lasnier.
- M. Michel Charbonnier pour l'envoi de la photo de la tombe du soldat François Gave.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe d'Auguste Rapaille.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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