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Insignes peints
sur les fuselages

Avant l'adoption du faucon égyptien, chaque pilote avait un insigne personnel peint sur les fuseaux moteur de son avion - En voici un exemple, un fanion tricolore symbolisant les rayons du soleil sur un ciel azuré en 1915 - Dessin Albin Denis.

Le faucon égyptien adopté par le Cne Adrien de Kérillis en mars 1916 - Il a été imaginé et peint par le Sgt Jacques Rapin - Il était pilote de l'escadrille, ancien élève des Beaux-Arts et architecte - Dessin Albin Denis

Insignes métalliques
de l'escadrille BR 66

Insigne en argent d'un pilote de l'escadrille BR 66 pendant la Grande Guerre - Fixation par deux anneaux - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett dont je recommande tout particulièrement le livre sur les insignes - Voir les crédits en bas de page.

Insigne en argent doré d'un pilote de l'escadrille BR 66 pendant la Grande Guerre - Fixation par deux anneaux - Il porte le poinçon d'artisan de Paul Leclere, 129 rue de Turenne, Paris - Les lettres "P" et "L" séparées par un éclair, le tout dans un losange - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett dont je recommande tout particulièrement le livre sur les insignes - Voir les crédits en bas de page.

Symbolique

Dès 1915, les équipages de l'escadrille C 66 avaient chacun un insigne personnel peint sur les flancs des fuseaux moteur de leurs avions. Les formes et les couleurs variaient en fonction des équipages. En mars 1916, le Cne Adrien de Kérillis adopte comme emblème un faucon égyptien vue de face avec les ailes déployées. Il pouvait être peint sur un soleil. L'auteur de cet insigne était le Sgt Jacques Rapin, pilote de l'escadrille, ancien élève des Beaux-Arts et architecte.

 

Historique

A venir

 

 

 

 

 

 

Insignes métalliques des
unités détentrices de ses traditions

Insigne de l'escadrille BR 66 ou d'une escadrille héritière de ses traditions dans les années 1920 - Il est difficile de dater ce type d'insigne - Fixation par 2 anneaux - Pas de cercle autour du corps du rapace - Il ne s'agit pas d'une fabrication personnelle mais de type industrielle ou artisanale (bijoutier) - Insigne collection Jean-René Bottelin que je remercie pour son aide.

Insigne d'une escadrille héritière des traditions de l'escadrille BR 66 de la Grande Guerre, probablement des années 1920 à 1930 - Si un lecteur possède le même insigne, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Photo Droits réservés.

Insigne de la 3ème escadrille du GB II/23 - Epoque 1940-1943 - Il a appartenu au Cdt Paul Flesh tué en service aérien commandé - A cette époque, le GB II/23 était composé de deux escadrilles héritières des traditions des escadrilles BR 66 (3ème) et BR 129 (4ème) - Il était basé au Vallon et était équipé de LéO 45 et de MB 210 - Insigne Collection Jean-Pierre Mehl que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille du GB II/23 datant de 1941 pendant le séjour de l'unité sur la base aérienne de Meknés (Maroc) - Insigne Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne du GB II/23 - Insigne valable de la période allant de 1936 à 1943 - Cette unité comptait deux escadrilles héritées de la Grande Guerre, la 3ème escadrille héritière de la BR 66 et la 4ème escadrille héritière de la BR 129 - Elle était stationnée à Toulouse de 1936 à 1940 et volait sur Bloch 200 - Fabrication A. Augis Lyon - Photo Albin Denis.

Insigne de l'EB 1/93 "Guyenne" - Petit modèle - ailes dorées - Valable pour l'époque allant de 1959 à 1962 - Photo collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 66

1er régiment de bombardement de jour
de Metz-Frescaty

Fanions des escadrilles formant le 1er régiment d'aviation de bombardement de jour stationné à Metz-Frescaty du 1er janvier au 1er août 1920 - Au centre, le portrait du Cdt Joseph Vuillemin, commandant du 1er RB - Au-dessus de son portrait, l'insigne de l'escadre de bombardement n° 12 généralement associé à une bombe - Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut à droite, les fanions des escadrilles BR 66 - R XI 239 - BR 111 - R XI 240 - BR 123 - BR 117 - BR 129 - BR 127 - BR 29 - BR 120 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Delcampe.

Insignes métalliques des
unités détentrices de ses traditions

Insigne de l'EB 1/93 "Guyenne" homologué au SHD du château de Vincennes sous le n° A 937, le 2 mars 1917 - Cette unité était basée sur la BA 125 d'Istres-le-Tubé et équipée de Dassault Mirage IV A - Elle était composée de deux escadrilles héritières des traditions des escadrilles BR 66 et BR 129 de la Grande Guerre - Définition héraldique de l'insigne : "Rondache de gueules chargées d'un lapin d'émail blanc portant besace brochant du chef une rondache bleu foncé chargée d'une aigle égyptienne d'or et de gueules" - Insigne collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 1/91 "Gascogne" homologué au SHD du château de Vincennes sous le n° A 1383, le 7 juillet 2008 - Cette escadrille a été instituée héritière en filiation directe des traditions de l'escadrille BR 66 de la Grande Guerre - Cette unité est basée sur la BA 113 de Saint-Dizier-Robinson et équipée de Dassault Rafale F 3 - Définition héraldique de l'insigne: "Faucon égyptien éployé d’or et de gueules, brochant un tourteau du même" - Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Les personnels

Liste à venir

 

 

Décorations

Citations à l'ordre de l'armée

* Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille C 66, en date du 8 octobre 1916 : "Sous le commandement du capitaine Kérilis, l'escadrille C 66 n'a cessé depuis sa formation de montrer de remarquables qualités d'allant et de cohésion. Le 22 juin 1916, a exécuté au complet une expédition de bombardement particulièrement réussie, à 150 kilomètres au-delà des lignes. Le 21 juillet a bombardé en groupe, à trois reprises différentes dans la même journée, une gare importante et bien défendue, sur laquelle elle a lancé cont-dix obus. En dix mois, a pris part à cinquante opérations de bombardement, livré soixante-dix-neuf combats et détruits dix avions ennemis."

* Comprise dans la citation collective ci-après le 6ème groupe de bombardement (escadrilles BR 66, BR 108, BR 111), en date du 17 mars 1918 : "Formées d'unités et d'équipages ayant le plus beau passé militaire, entraînée par l'allant de son chef, le capitaine de Prez de la Morlais, a exécuté de nombreuses opérations de jour dans les lignes ennemies, sur des objectifs éloignés. A donné récemment toute la mesure de son énergie en effectuant en groupe un bombardement à grande distance, rapportant une carte photographique très complète. A opéré malgré une aviation ennemie très mordante, une canonnade très fournie et une température excessive."

* Comprise dans la citation collective à l'ordre de l'armée ci-après l'escadre de bombardement de jour comprenant le GB 5 (escadrilles BR 117, BR 120, BR 127), le GB 6 (BR 66, BR 108, BR 111) et le GB 9 (BR 29, BR 123, BR 129), en date du 19 septembre 1918 : "Entraînée par l'exemple magnifique de son commandant, le chef d'escadron Vuillemin, et de ses chefs de groupe, les capitaines Petit, de la Morlas, de la Vergne, constitue par son entrain et son audace une unité d'aviation redoutable. A maintes fois fait sentir à l'ennemi la valeur de son esprit offensif en le mitraillant et le bombardant près du sol. Du 27 mars au 27 mai, est intervenue dans la bataille de Picardie, lancant 132 tonnes de projectiles. Du 29 mai au 9 juin, a participé aux opérations entre Aisne et Marne, lançant plus de 191 tonnes de projectiles. S'est distingué particulièrement le 4 juin en arrêtant dans son germe une attaque allemande, par le bombardement en masse des troupes ennemies rassemblées en vue de l'action dans le ravin de la Savière. depuis le 15 juillet, a contribué pussamment à rendre très difficile à l'ennemi le passage de la Marne, lui coupant les passerelles par ses bombes; a vigoureusement poursuivi les troupes allemandes dans leur repli, lançant 147 tonnes de projectiles. Au cours de ces diverses opérations, a abattu 43 avions ennemis qui cherchaient à lui barrer la route de ses objectifs."

* Comprise dans la citation collective à l'ordre de l'armée ci-après, l'escadre de bombardement n ° 12, en date du 4 février 1919 : "Magnifique escadre sous les ordres du Chef d'Escadron Vuillemin, secondé par le Capitaine Petit, Cdt. le GB 5 (escadrilles BR 127 - 120 - 117), le Capitaine de Lavergne, Cdt. le GB 9 (escadrilles BR 29 - 123 - 129), le Commandant Roux, Cdt. le GB 6 (escadrilles BR 66 - 108 - 111) et protégée par les escadrilles triplaces de combat R 239, commandée par le Capitaine de Verchère, R 240, Commandée par le Capitaine de Durat. A été engagée sans arrêt depuis le 1er août 1918 dans toutes les phases de la bataille, y a puissamment fait sentir son action, a rempli ses missions avec un courage et une abnégation sans bornes. Jusqu'au dernier jour de la guerre, n'a cessé de poursuivre l'ennemi de ses coups, semant le désordre dans ses rangs et coopérant ainsi avec les autres armes à mettre l'ennemi en déroute, notamment le 19 Août 1918 et jeté 37 tonnes de projectiles, abattu sûrement 7 avions ennemis et probablement 2 autres, le 20 août a fait deux expéditions à moins de 300 mètres d'altitude et a jeté 27 tonnes d'explosifs. Le 12 septembre, malgré un temps absolument défavorable, a bombardé les cantonnements de la Woëvre coopérant à l'attaque américaine de St-Mihiel, le 25 Septembre, n'ayant pu être employée de jour, a bombardé de nuit des terrains d'aviation ennemis et a attaqué des trains. Le 3 Octobre a effectué trois expéditions dans la même journée et abattu 3 avions ennemis. Le 10 novembre, dernier jour de la Guerre, a bombardé et mitraillé les convois et les troupes embouteillées à Marienbourg pénétrant ainsi à basse altitude à 25 km dans les lignes ennemies. Au cours de ces opérations a jeté 611 tonnes de projectiles, tiré 218.000 cartouches, pris 797 clichés photographiques, livré 105 combats, abattu officiellement 41 avions ennemis et désemparé 25 autres."

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Sgt Robert Ernest Ragaz - Né le 28 août 1897 à Beaumontel (Eure) - Fils d'Abraham Ragaz et de Suzanne Gosselin - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 1er groupe d'aviation de Dijon comme mécanicien, le 12 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2754 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 23 février 1916 - GDE du 10 avril au 1er mai 1916 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux du 1er mai au 19 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 65 du 21 juin 1916 au 16 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille BR 66 du 22 septembre 1917 au 2 février 1918, date de sa mort - Tué au combat dans les environs du camp de Sissonnes (02), le 2 février 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée - Croix de Guerre - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Animé de la plus belle bravoure. S'est dépensé sans compter depuis son arrivée au front. A livré 23 combats aériens. Dans les dernières opérations, a été choisi à plusieurs reprises pour attaquer à coup de mitrailleuse, les tranchées ennemies. A fait au cours de ces missions, l'admiration de tous."

Sgt Robert Ragaz pose en compagnie de son mitrailleur, le MdL Fernand Dufrêne - Les deux hommes seront tués au cours d'un bombardement sur Bucy-lès-Pierrepont, près du camp de Sissonne (02), le 2 février 1918 - Leur adversaire était probablement le Ltn Konrad Bieler du Jasta 14 (sa 4ème victoire) - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

Slt Henri Raynaud (pilote) et Slt Paul Cocteau (pilote) de l'escadrille BR 66 sur le terrain de Cernon, en janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

* Slt Henri Alphonse Louis Raynaud - Né le 25 août 1891 à Auriac (Aude) - Fils de Honoré Raynaud et de Clémentine Espent - Profession avant guerre Chapellier - Service militaire au 19ème régiment de Dragons à compter du 23 septembre 1909 - Nommé Maréchal de Logis - Mobilisé à l'etat-major de la 3ème armée, le 2 août 1914 - Une citation à l'ordre du régiment, le 29 juillet 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 18 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2526 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 27 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille C 66 / BR 66 du 7 mai 1916 au 11 février 1918 - Une citation à l'ordre du régiment, le 29 juillet 1916 - Nommé Adjudant, le 16 août 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 26 septembre 1916 - Médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 26 juin 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 16 octobre 1917 - RGA de Matouges, le 13 septembre 1917 - Affecté à l'école d'aviation militaire du Crotoy à compter du 11 février 1918.

* Slt Paul Emile Albert Cocteau - Né le 8 juillet 1881 à Maisons-Laffitte - Service militaire au 28ème régiment d'infanterie à compter du 1er novembre 1902 - Profession avant guerre Agent de change - Mobilisé au 24ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Affecté au 13ème régiment d'artillerie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote en février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3407 obtenu le 14 mai 1916 - Pilote de l'escadrille C 66 / BR 66 du 16 novembre 1916 au 12 janvier 1919 - Stage au GDE jusqu'au 7 mars 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique en mars 1917 - Une citation à l'odre de l'armée, le 20 août 1917 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 4 septembre 1917 - RGA de Matouges, le 13 septembre 1917 - Hospitalisé à Toul du 22 décembre 1918 au 12 janvier 1919 - Démobilisé, le 14 février 1919.

Adj Jacques Maraval (pilote) - Slt Constant Pinard (pilote) - Slt Paul Cocteau (pilote) - Slt Henri Raynaud (pilote) de l'escadrille BR 66 sur le terrain de Cernon, en janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

A droite, l'Asp Louis Morizot, mitrailleur de l'escadrille SPA 12 du 18 novembre au 7 décembre 1918, puis mitrailleur de l'escadrille BR 66 du 7 décembre 1918 au 1er avril 1919 - Cette photo date de l'époque où il était Lieutenant après le 13 janvier 1924 - Photo Louis Morizot transmise par Pascal Bodart, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Asp Louis Morizot - Né le 25 mai 1896 à Saxi-Bourdon (Nièvre) - Fils d'Etienne Morizot (Sabotier) et de Marie Gaudry - Domiciliés à St-Firmin (Nièvre) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1916 - Recrutement de Nevers (Nièvre) sous le matricule n° 717 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, en mentant sur son âge, au titre du 102ème régiment d'infanterie, le 8 janvier 1915 - Affecté au 101ème régiment d'infanterie, le 4 mai 1915 - Affecté au 315ème régiment d'infanterie, le 29 septembre 1915 - Nommé Caporal, le 25 février 1918 - Affecté au 132ème régiment d'infanterie, le 12 mars 1918 - Nommé Sergent, le 25 mars 1918 - Elève aspirant du centre d'instruction de Saint-Maixent - Nommé Aspirant, le 25 avril 1918 - Détaché au groupe 4 bis du centre d'aviation de Sommesous (Marne) - Mitrailleur de l'escadrille SPA 12 du 18 novembre au 7 décembre 1918 - Mitrailleur de l'escadrille BR 66 du 7 décembre 1918 au 1er avril 1919 - Médaille d'Honneur du Ministère de l'Intérieur, en date du 1er mars 1919 - Affecté à l'escadre de bombardement 13, le 1er avril 1919 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 1er mai 1919 - Démobilisé, le 19 octobre 1919 - Domicilié au 48, rue Lamark à Paris 18ème (75), à compter du 19 octobre 1919 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 15 janvier 1920 - Affecté au 147ème régiment d'infanterie, le 24 avril 1922 - Affecté au 21ème régiment d'infanterie, le 25 juin 1923 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 13 janvier 1924 - A effectué une période de réserve au 152ème régiment d'infanterie du 5 au 29 septembre 1929 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 30 décembre 1930 - A effectué une période de réserve au 21ème régiment d'infanterie du 26 juillet au 19 août 1934 - Rappelé à l'activité au dépôt d'infanterie n° 74 à Langres, le 3 septembre 1939 - Affecté au 607ème régiment de Pionniers - Fait prisonnier à Troyes (Aude), le 15 juin 1940 - Nommé Capitaine, le 25 juin 1940 - Interné à l'Oflag II D - Rapatrié, le 15 août 1941 - Démobilisé, le 15 août 1941 - Domicilié à Saxi-Bourdon (Nièvre), à partir du 15 août 1941 - Rayé des cadres de réserve, le 5 mai 1950 - Sources : Fiche matricule du département de la Nièvre - CCC de l'escadrille SPA 12 - CCC de l'escadrille BR 66 - JORF - Dernière mise à jour : 15 novembre 2017.

 

Photo de l'Adj Jacques Maraval

Adj Jacques Joseph Marie Isidore Maraval - Né le 6 octobre 1893 à Lavaur (Tarn) - Fils d'Henri Maraval et de Marie Thérèse - Service militaire au 19ème régiment de Dragons, à compter du 1er octobre 1913 - Nommé Caporal en juillet 1914 - Toujours dans cette unité, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 septembre 1915 - Nommé Sergent en septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2475 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 24 janvier 1916 - GDE à compter du 7 février 1916 - RGA - CRP - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 14 juillet 1916 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 10 juillet 1917 - Nommé Adjudant, le 14 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille N 86 du 22 août au 7 septembre 1917 - GDE du 7 au 18 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille BR 66 du 18 septembre 1917 au 30 mars 1918 - Tué au combat, aux commandes d'un Breguet XIV B2, au cours d'une mission de bombardement dans les environs de Montdidier (Somme), le 30 mars 1918 - Il faisait équipage avec le Sgt Emile Baudier, mitrailleur, qui a également été tué.

 

Photo du Slt Constant Pinard

Slt Constant Ludovic Pinard - Né le 26 juillet 1894 à St-Martin-en-Bresse (Saône et Loire) - Fils de François Pinard et de Claudine Bargé - Profession avant guerre Comptable - Service militaire au 2ème régiment de Dragons, à compter du 28 mars 1913 - Toujours dans cette unité, le 2 août 1914 - Nommé Maréchal de Logis, le 3 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2354 obtenu le 14 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille BR 66 du 19 novembre 1916 au 16 août 1918 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 8 février 1917 - Nommé Adjudant, le 21 mai 1917 - RGA de Matouges, le 19 septembre 1917 - Stage au CIACB - Nommé Sous-lieutenant, le 8 février 1918 - Affecté au CIACB, le 16 août 1918 - DAC de Nancy, le 23 avril 1919.

 

Photo du Cne Pierre Cahuzac

* Cne Pierre Gabriel Marc Cahuzac - Né le 14 avril 1886 à Paulinet (Tarn) - Fils de Gaston Auguste Aristide Antoine Cahuzac et de Léonie Marie Rosalie Bonnevialle - Domiciliés au 16, rue Tolosane à Toulouse - Classe 1906 - Recrutement de Toulouse (haute-Garonne) sous le matricule n° 1215 - Engagé à l'école spéciale militaire de St-Cyr, le 1er octobre 1907 - Engagé volontaire pour quatre ans - Affecté pour son année de service au 3ème régiment de Hussards, à compter du 12 octobre 1907 - Nommé Brigadier, le 10 février 1908 - Nommé Maréchal des Logis, le 20 septembre 1908 - Elève de l'école spéciale militaire, le 18 septembre 1908 - Incorporé à l'école spéciale militaire, le 20 octobre 1908 - Nommé Aspirant, le 16 mai 1910 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er octobre 1909 - Nommé Lieutenant et affecté au 19ème régiment de Dragons de Castres, le 1er octobre 1909 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1912 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 7 décembre 1913 - Affecté à l'école d'aviation de Pau, le 7 mars 1914 - Brevet de pilote militaire n° 503 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 2 août 1914 - Affecté à la réserve d'avition de Dijon - Observateur du service aéronautique de la 1ère armée, le 17 août 1914 - Affecté au service aéronautique de la 9ème armée, le 25 août 1914 - Affecté au service aéronautique de la 10ème armée, le 25 septembre 1914 - Affecté au centre d'entrainement de Villacoublay, le 20 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille MS 26 du 20 décembre 1914 au 29 septembre 1915 - En mission à Paris du 13 au 31 janvier 1915 - En mission à la RGA du Bourget du 17 mars au 1er avril 1915 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique en avril 1915 - En mission à la RGA du Bourget du 30 juin au 19 juillet 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée en juin 1915 - Commandant de l'escadrille N 91 de Serbie du 10 novembre 1915 au 22 février 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 février 1916 - Pilote du GDE du 22 février au 16 mai 1916 - Affecté au groupe léger du 4ème régiment de Dragons, le 16 mai 1916 - Affecté au 1er régiment lèger, le 1er juin 1916 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 11 septembre 1916 - Affecté temporairement au 30ème bataillon de Chasseurs - Affecté au 70ème bataillon de Chasseurs, le 20 novembre 1916 - Radié du personnel navigant, le 16 décembre 1916 - Affecté à la 2ème division de cavalerie, le 5 mars 1917 - Réintégré dans l'aviation militaire, le 29 août 1917 - Affecté au GC 12, le 10 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 73 du 10 février au 24 mars 1918 - Affecté au service aéronautique du 5ème corps d'armée, le 28 mars 1918 - Affecté au service aéronautique du 5ème corps d'armée, le 10 avril 1918 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 18 juin 1918 - Affecté au GB 6, le 17 juillet 1918 - Commandant de l'escadrille BR 66 du 15 septembre 1918 au 24 avril 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 6 décembre 1918 - Affecté au service des fabrications de l'aviation - Affecté au sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens (service des fabrications de l'aéronautique), le 20 mai 1920 - En congé sans solde de trois ans à Sao-Paulo (Brésil), à compter du 1er octobre 1920 - Affecté au 3ème régiment d'aviation, le 22 octobre 1920 - Affecté au 11ème régiment d'aviation, le 22 août 1923 - Autorisé à effectuer une période d'exercices de trois mois à la mission militaire française au Brésil du 16 novembre 1923 - Nouveau congé sans solde de trois ans, à compter du 1er octobre 1923 - Nouveau congé sans solde de quatre ans, à compter du 1er octobre 1926 - Cessation du congé sans solde, le 25 avril 1928 - Affecté au magasin général d'aviation n° 4, le 25 avril 1928 - Affecté au service général du ravitaillement en matériel d'aviation, détaché au bureau des renseignements du ministère de l'Air, le 8 avril 1929 - Nommé Chef de bataillon, le 25 septembre 1933 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 28 décembre 1934 - Affecté à la 54ème escadre aérienne, le 15 janvier 1935 - Commandant du groupement des majors généraux de la base aérienne 104, le 14 août 1935 - Commandant du groupement de majors généraux de la base aérienne 122, le 11 décembre 1935 - Détaché pour un mois à l'entrepôt spécial d'aviation n° 3 à St-Cyr, à compter du 10 mars 1936 - Nommé Lieutenant-colonel, le 15 mars 1937 - En congé définitif du personnel navigant, le 14 avril 1939 - Nommé Colonel, le 14 avril 1939 - Rappelé en service suite à la mobilisation générale à la base aérienne du Bourget-Dugny, le 2 septembre 1939 - Affecté au bataillon de l'air 117, le 27 novembre 1939 - Nommé Attaché militaire à Madrid (Espagne) - Démissionnaire d'office de l'armée comme franc-maçon, en application des loi de Vichy, en date du 11 août 1941 - Sources : Pam - CCC SPA 73 - FM Haute Garonne - JORF - Dernière mise à jour : 7 janvier 2016.

* Lettre de félicitations n° 1763 du général de Maud'Huy, commandant la 10ème armée, en date du 17 octobre 1914 : "Le Capitaine directeur de l'aviation de la 10ème armée m'a signalé la manière remarquable avec laquelle vous avez assuré votre service d'observateur depuis le commencement de la guerre au cours de laquelle vous avez volé journellement aux armées d'Alsace, de Châlons et de St-Pol. Je vous assure toute ma satisfaction."

* Citation n° 3 à l'ordre du régiment, en date du 23 avril 1915 : "Après s'être fait hautement apprécié comme observateur en avion au début de la campagne, a exécuté comme pilote de nombreuses et fructueuses reconnaissances au cours desquelles son appareil a reçu de nombreux éclats d'obus."

* Citation n° 6 à l'ordre de l'armée du Ltt Pierre Gabriel Marc Cahuzac, pilote à l'escadrille MS 26, en date du 23 juin 1915 : "Au cours d'une reconnaissance, s'étant trouvé en butte à un tir d'artillerie si bien réglé que dès les premiers coups, son appareil fut atteint et qu'il fut lui-même très légèrement blessé au visage, n'en a pas moins tenté, malgré l'intensité du feu de poursuivre sa mission bien qu'elle ne fut pas d'une nécessité immédiate. N'a fait demi-tour que lorsqu'un nouveau projectile, en perforant le réservoir d'huile, a rendu la poursuite de cette reconnaissance périlleusement impossible."

* Citation n° 27 à l'ordre de l'armée du Ltt Pierre Gabriel Marc Cahuzac commandant de l'escadrille N 91 de Serbie, en date du 6 février 1916 : "Dans une situation délicate, a fait preuve d'esprit de décision et d'une initiative heureuse (capture d'un Albatros et de deux aviateurs allemands."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Cne Pierre Gabriel Marc Cahuzac, au 4ème régiment de Dragons, pilote de l'escadrille N 73, en date du 6 décembre 1918 : "Officier très brave et très ardent, qui n'a cessé depuis le début de la guerre d'accomplir brillamment son devoir en toutes occasions dans l'aviation et dans l'infanterie. Placé depuis peu à la tête d'une escadrille de bombardement de jour, s'est rapidement imposé à tout son personnel par ses connaissances professionnelles, par l'entrain et le courage qu'il a témoignés en conduisant au combat ses équipages, attaquant les troupes et convois ennemis à la bombe et à la mitrailleuse à faible altitude et par tous les temps. Trois citations."

* Officier de la Légion d'Honneur du chef de bataillon Pierre Gabriel Marc Cahuzac, du ministère de l'Air, en date du 28 décembre 1934 : "26 ans de services, 5 campagnes, 2 citations, 4 ans de bonifications pour services aériens. Chevalier de la Légion d'Honneur du 6 décembre 1918."

 

Photo du MdL Alexandre Museur

MdL Alexandre Museur - Né le 2 juin 1891 à Maizy (Aisne) - Fils de Philippe Auguste Museur et de Marie Obéline Barquet - Profession avant guerre Manoeuvrier - Classe 1911 - Recrutement de Laon (Aisne) sous le matricule n° 1136 - Service militaire au 16ème régiment de Dragons, à compter du 1er octobre 1912 - Nommé Dragon de 1ère classe, le 12 novembre 1913 - Affecté au centre d'aviation militaire de Pau, comme ordonnance, le 5 décembre 1914 - Affecté au service du Ltt de Kérillis (pilote) lui aussi du 16ème régiment de Dragons - Affecté à son pilote à l'escadrille C 6 du 26 février au 29 octobre 1915 - Ordonnance du Ltt de Kérillis puis mitrailleur de l'escadrille BR 66 du 29 octobre 1915 au 29 novembre 1917 - Citation n° 10 à l'ordre du 16ème régiment de Dragons, en date du 4 novembre 1915 - Breveté mitrailleur en avion, le 17 novembre 1916 - Nommé Caporal, le 27 mai 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 août 1917 - Insigne de mitrailleur n° B. 578 - Citation n° 5 à l'ordre de l'aéronautique, en date du 26 septembre 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Breguet 14 B2 pendant un vol d'exercices, sur le terrain d'aviation de Villeneuve (Marne), le 29 novembre 1917 - Il faisait équipage avec le Ltt Claude Célérier qui a également perdu la vie - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 8 août 1923 - Alexandre Museur repose dans le cimetière communal de Maizy (Aisne) - Photo Mickaël Lepage que je remercie pour son aide - Sources : Pam - CCC de l'escadrille C 66 / BR 66 - Fiche matricule du département de l'Aisne - JORF - MpF - Dernière mise à jour 18 août 2017.

* Citation n° 10 à l'ordre du 16ème régiment de Dragons, en date du 4 novembre 1915 : "A pris part dans la nuit du 9 au 10 septembre 1914 à l'attaque d'un convoi allemand, s'y est comporté en brave? Grièvement blessé et fait prisonnier, a réussi à cacher ses armes, a refusé de les livrer à l'ennemi malgré ses menaces et a tenu bon jusqu'au moment où il a été délivré par les troupes françaises."

* Citation n° 5 à l'ordre de l'aéronautique, en date du 26 septembre 1917 : "Caporal mitrailleur brave et adroit. A pris part en Champagne à toutes les expéditions , effectuant 12 bombardements en très peu de temps. S'est particulièrement distingué le 20 mai au cours d'un combat avec cinq avions ennemis."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Alexandre Museur, mitrailleur à l'escadrille BR 66, en date du 8 août 1923 : "Sous-officier mitrailleur d'une rare énergie, entré dans l'aviation après s'être signalé, en 1914, dans la cavalerie. A trouvé la mort, le 29 novembre 1917, au cours d'un vol d'exercice."

 

Photo du Slt Léopold Debrus

Slt Léopold Albert Debrus - Né le 4 septembre 1889 à Villemagne (Hérault) - Fils de Paul Debrus et de Josephine Alingry - Profession avant guerre Viticulteur - Appelé au 55ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1910 - Mobilisé au 55ème régiment d'infanterie - Nommé sous-lieutenant, le 10 mai 1915 - 163ème régiment d'infanterie jusqu'au 6 juin 1917 - Croix de guerre - Citation à l'ordre du 163ème RI, le 21 mars 1917 - Passé observateur, le 15 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 59 - Stage à l'école du tir aérien de Cazaux à partir du 2 juillet 1917 - Observateur de l'escadrille BR 66 du 27 septembre au 28 décembre 1917.

Les hommes

Cne Henri Adrien Calloch de Kérillis - Né le 27 octobre 1889 à Vertheuil-en-Médoc (33) - Fils d'Henri Augustin de Kérillis et Marie Louise Antoinette d'Elbauve - Classe 1909 - Recrutement de Pauillac sous le n° matricule 3.876 - Engagé pour cinq ans au 20ème régiment de Dragons, le 14 février 1908 - Nommé Brigadier, le 25 juin 1908 - Nommé Maréchal de Logis, le 4 juin 1909 - Nommé Aspirant, le 1er octobre 1911 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 16ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1912 - Marié avec Anne Marie Emile Demaison, le 29 juin 1914 - Domicilié au 3, rue Joseph de Venage à Epernay (51) - Toujours au 16ème régiment de Dragons lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Blessé au combat lors d'une reconnaissance à la ferme de Vaubéron, près de Montigny-l'Engrain (02) - Nommé lieutenant, le 1er octobre 1914 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 26 octobre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 5 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 692 obtenu, le 17 février 1915 - Pilote de l'escadrille C 6 du 2 mars au 31 octobre 1915 - Commandant de l'escadrille C 66 du 31 octobre 1915 au (3ème trimestre 1917) - Nommé Capitaine, le 6 août 1916 - Plus de 250 missions - Affecté au sous-secrétariat d'état à l'aéronautique où il est chargé de la surveillance de l'aviation de bombardement, à partir du 3ème trimestre 1917 - Officier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Participe à l'exploration du Tanezrouf (mission Gradis) de novembre 1923 à janvier 1924) - Franchit en automobile le Soudan et le Niger - Directeur des usines Farman jusqu'en 1926 - Chef des services de la politique intérieure du journal "L'Echo de Paris" - Député de la circonscription de Neuilly-sur-Seine du 26 avril 1936 au 27 décembre 1940 - A la capitulation de juin 1940, il s'échappe de Bordeaux à l'aide d'un petit avion de tourisme et joint l'Angleterre, puis à la mi-juillet aux Etats-Unis - Déchu de la nationalité française et condamné à mort par contumace, le 6 septembre 1940 - Exclu de la Légion d'Honneur par le gouvernement de Vichy, le 21 juin 1941 - Décédé dans sa ferme de Long Island, près de New-York (USA), le 11 avril 1958 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jacques Rapin, transmise par Emmanuel Perrault, que je remercie pour son aide.

L'appel du personnel de l'escadrille BR 66 sur le terrain d'aviation de Cernon en janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit fils que je remercie pour son aide.

Soldat Léon Coutière - Né le 1er janvier 1890 à Biozat (Allier) - Fils d'Antoine Coutière et de Marie Cognat - Classe 1910 - Recrutement de Monthuçon sous le n° matricule 6681 - Service militaire au 121ème régiment d'infanterie stationné à Monthuçon, à compter du 7 octobre 1910 - Profession avant guerre Mécanicien ajusteur - Mobilisé au 121ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien en mars 1915 - 1er mécanicien de l'escadrille MS 49 / N 49 du 2 juin 1915 au 26 avril 1916 - Stage à l'usine Nieuport du 11 au 23 décembre 1915 - Affecté au service du Slt Boillot - 1er mécanicien de l'escadrille N 65 du 30 avril 1916 au 6 juillet 1917 - Affecté au service du Sgt Robert Ragaz - 1er mécanicien de l'escadrille SOP 66 / BR 66 du 6 juillet 1917 au 1er avril 1918 - Affecté au service du Sgt Robert Ragaz - Nommé Maitre Ouvrier, le 5 mars 1918 - Accident en service, hospitalisé à l'hôpital de Juilly (Oise) du 1er avril 1918 - Marié avec Marie-Clémence Bardin, le 27 décembre 1920 - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

Personnels navigants (pilotes, observateurs, mitrailleurs) de l'escadrille BR 66 posent devant un Breguet XIV B2 de leur unité sur le terrain de Villers-lès-Nancy au début 1919 - Elle a stationné sur place de janvier à mai 1919, date de son départ pour la Pologne - L'Aspirant Louis Morizot, pilote, est au 1er rang à l'extrème droite - Il a été muté à l'escadre n° 13, le 1er avril 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Louis Morizot transmise par Pascal Bodart, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les personnels navigants de l'escadrille BR 66 posent sur le terrain de Mokotow à Varsovie en mai 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Jerzy Butkiewicz que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image

A droite, l'Adj Roger Lévêque, détaché pour l’instruction de l’aéronautique militaire polonaise à Poznan - Photo SHD du château de Vincennes.

 

Photo du Slt Jacques Rapin

Slt Jacques Marcel Rapin - Né le 28 octobre 1889 à Paris (75) - Fils d'Alexandre Rapin et de Marie Winter - Domiciliés 54, rue de Beauregard à Paris (75) - Classe 1909 - Recrutement du 1er bureau de la Seine, sous le n° matricule 595 - Profession avant guerre Architecte - Engagé au 2ème groupe d'aviation de St-Cyr, le 8 août 1914 - Affecté à Lyon-Bron - Brevet de pilote militaire n° 1241 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 21 juillet 1915 - RGA du Bourget du 19 au 27 août 1915 - Pilote de l'escadrille C 105 du 27 août 1915 au 25 août 1916 - RGA du Bourget du 7 au 20 septembre 1915 - Nommé Sergent, le 1er octobre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 22 avril 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 3 juillet 1916 - Hospitalisé et convalescence du 13 juillet au 1er août 1916 - Pilote de l'escadrille C 66 / SOP 66 / BR 66 du 25 août 1916 au 29 juillet 1918 - Blessé par des éclats de balles à la jambe au cours d'un combat aérien contre un biplan, le 23 septembre 1916 - Le Cal Merveille, qui l'accompagnait pour cette mission, a été tué d'une balle au cœur - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 6 décembre 1916 - Nommé Adjudant - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 27 mai 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 31 octobre 1917 - Nommé Commandant par intérim de l'escadrille BR 66, après la mort du Ltt Célérier, du 29 novembre 1917 au 8 janvier 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 30 juin 1918 - Affecté à la commission de réception des avions de Châteaufort, le 29 juillet 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 juillet 1919 - Affecté au 21ème régiment d'aviation - Affecté au 11ème régiment d'aviation, le 22 août 1921 - Passé dans l'arme de l'aéronautique militaire, le 29 juin 1923 - Nommé Capitaine, le 25 juin 1932 - Officier de la Légion d'Honneur, le 28 décembre 1934.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jacques Marcel Rapin, pilote de l'escadrille VB 105, en date du 22 avril 1916 : "Pilote ayant donné de nombreuses preuves d'audace, de bravoure et de sang-froid. Le 11 avril 1916, au cours d'une mission de garde, a attaqué, seul, quatre avions ennemis, obligeant l'un d'eux à descendre dans ses lignes à plein moteur et les trois autres à prendre la fuite. Après avoir volontairement prolongé la durée de sa mission, est redescendu avec plusieurs atteintes graves dans son appareil."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jacques Marcel Rapin, pilote à l'escadrille C 66, en date du 3 juillet 1916 : "A fait preuve d'une ardeur exceptionnelle lors du raid du 22 juin 1916. Son avion d'arme étant indisponible, a pris part au raid sur un avion d'instruction; s'est attaché à suivre l'avion de son chef d'escadrille et lui a porté un secours précieux dans des circonstances difficiles."

* Médaille Militaire, Croix de Guerre avec palme et une citation à l'ordre de l'armée au Sgt Jacques Rapin, pilote de l'escadrille C 66, en date du  6 décembre 1916 : "Ne cesse de faire preuve des plus belles qualités militaires. Le 23 septembre 1916, a livré un combat acharné à un biplan ennemi. A eu son mitrailleur tué à ses côtés, blessé lui-même, a rompu le combat avec une adresse remarquable alors que son adversaire descendait désemparé dans ses lignes. Grâce à son sang-froid, a pu franchir les lignes allemandes à basse altitude. Déjà deux fois cité à l'ordre de l'armée."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jacques Marcel Rapin, pilote de l'escadrille BR 66, en date du 31 octobre 1917 : "Officier d'élite d'une énergie et d'une bravoure à toute épreuve. S'est distingué dans les bombardements des 17, 18, 19 et 20 août 1917. le 20 août, est descendu au retour d'un bombardement, mitrailler les tranchées à faible altitude. Dans la nuit du 2 au 3 octobre 1917, seul à bord, et malgré des conditions défavorables, a réussi une mission de bombardement pour laquelle il était volontaire et qui comportait un long parcours en territoire ennemi."

* Une citation à l'ordre de l'armée du Slt Jacques Marcel Rapin, pilote de l'escadrille BR 66, en date du 30 juin 1918 : "Officier pilote de tout premier ordre. Se signale chaque jour à l'attention de tous par son beau courage et son admirable conception du devoir. A exécuté, depuis sa dernière citation, dix-neuf bombardements de jour et de nuit, dont quelque-uns comportant des parcours très grands dans les lignes ennemies. Durant la dernière bataille, faisant fonction de chef d'escadrille, a, au cours de nombreuses missions de bombardement à faible altitude, donné à son unité le plus bel exemple de courage et d'énergie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Jacques Marcel Rapin, du 2ème bureau, en date du 6 juillet 1919 : "Officier d'élite, modèle de bravoure. A fait preuve en toutes circonstances de l'esprit de devoir et d'abnégation les plus absolus. Une blessure. Cinq citations."

* Officier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Cne Jacques Marcel Rapin, du centre de mobilisation d'aviation n° 12, en date du 28 décembre 1934 : "20 ans de service, 5 campagnes. A été blessé et cité. Un an de bonifications pour service aériens. Combattant volontaire. Chevalier de la Légion d'Honneur du 6 juillet 1919. A accompli 3 périodes d'entrainement aérien volontaires."

 

Photo du Ltt Henri Guinegot

Ltt Henri Marie Jean-Baptiste Guinegot - Affecté au 2ème régiment d'infanterie - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 21 mai 1915 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 23 juin 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 24 octobre 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 21 mai 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur - Observateur du GB 5 du XXX au 27 avril 1918 - Observateur de l'escadrille BR 66 du 27 avril 1918 au 22 mars 1919 - Une victoire homologuée contre un avion tombé dans les lignes françaises, le 4 juin 1918 - Ce jour, il faisait équipage avec le Slt Jean Terlez, pilote - Une victoire homologuée contre un avion, le 11 août 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 18 novembre 1918 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 25 décembre 1918 - Affecté à l'état-major du GB 6 du 22 mars 1919 au XXX - Affecté au 41ème régiment d'infanterie, le 30 avril 1920 - Affecté au 1er régiment d'aviation de bombardement - Nommé Chef de bataillon de réserve au tableau d'avancement de 1932 - Sources : CCC 66 - Bailey/Cony - JORF - Dernière mise à jour : 27/01/2015.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Ltt Henri Marie Jean Baptiste Guinegot au 2ème régiment d'infanterie, observateur de l'escadrille BR 66, le 18 novembre 1918 : "Officier d'élite. Après une carrière des plus brillantes dans l'infanterie comme chef de section, puis comme commandant d'une compagnie de mitrailleuses, est rentré dans l'aviation, où il s'est de suite imposé à tous par son indomptable énergie et par ses remarquables qualités de bravoure et d'entrain. Vient d'effectuer en plein secteur de bataille, et par des temps souvent défavorables, vingt-cinq bombardements à faible altitude, semant la panique dans les rangs de l'ennemi et contribuant à la précision de son tir, à hâter sa retraite. Au cours de ses nombreuses expéditions, a soutenu de durs combats et a contribué à abattre un appareil ennemi, le 11 août 1918. Trois blessures. Cinq citations."

 

Photo du Cal Auguste Merveille

Cal Auguste Louis Emile Merveille - Né le 13 mars 1897 à St-Sylvain (Calvados) - Fils d'Emile Auguste Merveille et d'Anne Marie Jégoret - Domiciliés au 10, place du Lycée à Angers ( Maine-et-Loire) - Classe 1915 (engagement) / 1917 (normale) - Recrutement d'Angers (Maine-et-Loire) sous le matricule n° 968 - Engagé volontaire pour quatre ans, au titre du 2ème groupe d'aviation, à compter du 23 juillet 1915 - Formé comme mécanicien moteurs rotatifs à Lyon-Bron jusqu'au 19 novembre 1915 - Mécanicien moteurs rotatifs de l'escadrille C 66 du 19 novembre 1915 au 23 septembre 1916 - Citation à l'ordre du GB 2, en date du 17 avril 1916 - Breveté mitrailleur, le 21 juin 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 31 juillet 1916 - Tué d'une balle explosive en plein coeur au cours d'un combat aérien contre un Rumpler allemand pendant une mission de bombardement de la ville de Vic, le 23 septembre 1916 - Le Sgt Jacques Rapin, le pilote avec qui il faisait équipage, a été touché par deux éclats de balles dans les jambes - L'avion adverse a rompu le combat le premier, semblant être touché - Il ne sera pas homologué - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 1er octobre 1916 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 16 mai 1922 - Auguste Merveille repose dans le carré militaire du cimetière du Sud à Nancy - Sources : Pam - Fiche matricule du département du Maine-et-Loire - JORF - MpF - Dernière mise à jour : 18 septembre 2017.

* Citation à l'ordre du GB 2, en date du 17 avril 1916 : "Mitrailleur audacieux, habile et brave. le 11 avril, a attaqué seul quatre avions ennemis obligeant l'un d'eux à descendre à plein moteur dans ses lignes et les trois autres à prendre la fuite. Après avoir prolongé volontairement la durée de sa mission, est redescendu avec plusieurs atteintes graves dans son avion."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 31 juillet 1916 : "Mitrailleur plein d'ardeur et de bravoure. le 22 juin 1916, a participé à un raid périlleux de plus de 300 kms en territoire ennemi sur un avion d'instruction; à la suite d'un accident survenu au départ à son appareil, a rejoint l'escadrille à 40 km dans les lignes ennemies, son avion criblé de balles et d'éclats d'obus. Au retour, voyant l'appareil de son chef d'escadrille faiblir et perdre de la hauteur, s'est approché de lui et l'a escorté pendant plus de 100 km évoluant à ses côtés pour le défendre."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cal Auguste Louis Emile Merveille, mitrailleur à l'escadrille C 66, en date du 1er octobre 1916 : "Caporal mitrailleur superbe de bravoure et d'entrain. Déjà cité deux fois à l'ordre. Le 23 septembre 1916, a livre un furieux combat à un avion ennemi. Est tombé d'une balle en pleine poitrine alors que son adversaire, paraissant atteint, rompait le combat et piquait dans ses lignes."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cal Auguste Louis Emile Merveille, mitrailleur à l'escadrille C 22, en date du 16 mai 1922 : "Caporal mitrailleur superbe de bravoure et d'entrain, déjà cité deux fois à l'ordre. Le 23 septembre 1916, a livre un furieux combat à un avion ennemi. Est tombé d'une balle en pleine poitrine alors que son adversaire, paraissant atteint, rompait le combat et piquait dans ses lignes. A été cité. "

 

Photo du Sgt Georges Burlaton

Sgt Georges Antonin Burlaton - Né le 6 mai 1895 à Sathonay (01) - Fils de Pierre Burlaton et de Laure Vieux - Domiciliés 209, route de Genas à Villeurbanne - Entré en service à la 14ème section de secrétaires d'état-major, le 1er décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote en juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1839 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 23 octobre 1915 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu - Muté sur avion Breguet-Michelin, à compter du 11 décembre 1915 - Stage au GDE (Groupement des divisions d'entrainement) sur avion BM du 21 janvier au 5 mars 1916 - Envoyé à Clermont-Ferrand, où était assemblé les Breguet-Michelin, le 5 mars 1916 - Pilote de l'escadrille BM 120 du 5 mars 1916 au 8 juillet 1917 - Nommé sergent en décembre 1916 - Blessé au cours d'un accident d'atterrissage au retour d'une mission de bombardement sur le terrain d'Habsheim (Mulhouse), le 17 mars 1917 - Il volait à bord d'un Breguet-Michelin IV et avait décollé du terrain de Luxeuil-les-Bains (70) - Le caporal Paul Lugon-Moulin, bombardier-mitrailleur, qui faisait équipage avec lui, est décédé des suites de ses blessures, le 18 mars 1917 - Burlaton a été hospitalisé et a été en convalescence jusqu'au 15 juillet 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 17 mai 1917 - Affecté au RGA de Matougues, le 15 septembre 1917 -  Pilote de l'escadrille BR 66 du 18 septembre au 28 décembre 1917 - Fait prisonnier, en compagnie du Slt Léopold Debrus, observateur, après qu'il ait posé le Breguet 14 B2 n° 1168 codé "11" en zone occupée par les Allemands, perdus en raison des fortes rafales de vent et de neige, le 28 décembre 1917 - Après guerre, industriel - Possédait le Caudron C 282/2 Phalène immatriculé F-AMGJ, le 21 avril 1933 - Décédé en 1973.

 

Photo du Cal Amaury de Mauléon
de Narbonne de Nébias

Cal Amaury Hyacinthe Jean de Mauléon de Narbonne de Nébias - Né le 5 mars 1889 à Chalabre (Aude) - Fils d'Antoine Isidore de Mauléon de Narbonne de Nébias et de Marie Castillon - Profession avant service militaire Etudiant - Classe 1909 - Recrutement de Narbonne sous le matricule n° 748 - Service militaire au 13ème bataillon de Chasseurs à pied de Chambéry, à compter du 3 octobre 1910 - Nommé Caporal, le 25 septembre 1911 - Libéré de ses obligations militaires, le 25 septembre 1912 - Mobilisé au 13ème BCP, le 3 août 1914 - Blessé par balle avec fracture du péroné et paralysie du pied gauche - Changement d'arme suite à sa blessure - Affecté au 3ème régiment d'artillerie coloniale, le 6 août 1915 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron de l'aéronautique militaire, le 18 septembre 1915 - Stage de mitrailleur à l'école de tir aérien de Cazaux jusqu'au 7 février 1916 - Bombardier / mitrailleur de l'escadrille C 66 du 8 mars au 22 juin 1916 - Cité à l'ordre du groupe de bombardement n° 2, le 4 mai 1916 - Au retour d'une mission de bombardement sur Karlsruhe (Allemagne) réussissant neuf Caudron G 4 de la C 66,  en équipage avec le MdL Jacques Bousquet, leur Caudron G 4 n° 2184 a été abattu, le 22 juin 1916 - Les deux aviateurs ont été tués - A été inhumé à 200 mètres au Nord-Ouest de Bailly, dans la vallée Sarre-Blanche - Sources : FM (Aude) - Pam - MpF - JMO GB 2 - Cony. - Dernière mise à jour : 10/11/2014.

* Citation à l'ordre du GB 2 du Caporal De Mauléon, mitrailleur de l'escadrille C 66, en date du 4 mai 1916 : "Caporal mitrailleur d'une activité infatigable, audacieux et plein de sang-froid. Le 25 avril , au cours d'un combat a sérieusement touché son adversaire, qui, après une chute de 2000 mètres au-dessus de nos lignes, n'a pu s'échapper qu'à très faible hauteur."

 

 

Les avions

Caudron G 4 de l'escadrille C 66 pendant l'hiver 1915-1916 - Remarquez le premier insigne collectif de l'esacrille peint sur l'arrière des fuseaux moteurs - On retrouve les couleurs blanc et rouge sur les flasques de roues - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Superbe insigne de l'escadrille C 66 peint sur les flancs d'un Caudron G 6 de cette unité - Photo collection SHD du château de Vincennes

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 66 pendant l'automne 1917 - Malheureusement, cet avion ne porte pas son numéro SFA - Photo collection Albin Denis

Le 29 novembre 1917, le Ltt Claude Célérier décolle du terrain de Villeuneuve, à bord d'un Breguet 14B2, avec l'intention de réussir un looping, malgré l'avis négatif du soldat Léon Coutière, qui lui a dit que cet avion n'avait pas été fait pour cela - Au cours des évolutions, l'avion part en perte de vitesse et s'écrase, entrainant dans la mort l'officier et le MdL Alexandre Museur, mitrailleur, qui faisait équipage avec lui - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

Breguet XIV B2 n° 1168 codé "11" de l'équipage composé du Sgt Georges Burlaton (pilote) et Slt Léopold Debrus (observateur) de l'escadrille BR 66 - Le 28 décembre 1917, ces aviateurs ont été contraints de poser leur appareil, en raison des fortes rafales de vent et de neige, dans une zone tenue par les Allemands - Les deux hommes ont été faits prisonniers - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet XIV B2 n° 1168 codé "11" de l'équipage composé du Sgt Georges Burlaton (pilote) et Slt Léopold Debrus de l'escadrille BR 66, capturé le 28 décembre 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet XIV B2 n° 1168 codé "11" de l'équipage composé du Sgt Georges Burlaton (pilote) et Slt Léopold Debrus de l'escadrille BR 66, capturé le 28 décembre 1917 - Au cours d'une mission de nuit, il a été posé par son pilote, en panne ou touché par la DCA et l'équipage fait prisonnier - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Détail du Breguet XIV B2 n° 1168 codé "11" de l'escadrille BR 66 capturé le 28 décembre 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Mécaniciens de la 10ème escadrille du 12ème RAB stationné à Neustadt (Allemagne) - Photo prise avant le 1er novembre 1927, date du rattachement de l'escadrille au 11ème RAB de Metz-Frescaty - Cette unité était héritière des traditions de l'escadrille BR 66 de la Grande Guerre - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Pieribattista, transmise par Jean Pieribattista, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

Sopwith 1B2 de l'escadrille SOP 66 pendant une cérémonie de remise de décorations pendant l'été 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 66 entre octobre 1917 et mars 1918 - En plus de son insigne d'escadrille, il porte un très large chevron de couleur (rouge ou noir) - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

Le Soldat Léon Coutière, mécanicien du Sgt Robert Ragaz jusqu'au 2 février 1918, date de la mort au combat du pilote, pose à côté d'un Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 66 pendant l'hiver 1917-1918 - Remarquez l'accès au moteur Renault de 300 HP, la génératrice équipée d'une éolienne fixée sous le fuselage, au niveau du train d'atterrissage (éolienne a été démontée et est en cours de nettoyage) et finalement les racks porte-bombes visibles sous les ailes - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

Le Soldat Léon Coutière vérifie le moteur Renault de 300 HP de ce Breguet 14B2 - Cette photo est à associer avec celle directement supérieure - Photo Léon Coutière, transmise par Patrick Nicolas, son petit fils, que je remercie pour son aide.

Breguet XIV B2 de l'escadrille BR 66 posé en campagne en 1918 - Photo ECPA du fort d'Ivry.

Breguet XIV B2 codé "6" de l'escadrille BR 66 posé sur le terrain britannique de Matigny en février-mars 1918 - Le SPAD VII, à l'arrière plan, est britannique et appartient au Squadron 23 du RFC - Cette unité a été stationnée sur ce terrain du 16 février au 21 mars 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Chargement de bombes sur les Breguet XIV B2 de l'escadrille BR 66 en 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Sur le terrain de Poznan (Pologne), les aviateurs de l'escadrille BR 66 posent en compagnie des aviateurs polonais, le 24 juin 1919 - Dans l'ordre des numéros : Ltt Sauvageot (n° 1 - BR 66) - Colonel Wankowicz (n° 2 - Pologne) - Cne de la Perrelle (n° 3 - Cdt BR 66) - Colonel Grochowalski (n° 5 - Pologne) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Jerzy Butkiewicz que je remercie pour son aide.

Breguet XIV de l'escadrille BR 66 au-dessus du terrain de Lawica en Pologne, le 14 juillet 1919 - Cet avion porte des marquages franco-polonais - L'équipage de cette mission était composé du pilote français Wiard et de l'observateur / opérateur photo polonais Korcz - Photo collection Jerzy Butkiewicz que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

 


Couleurs des avions

Caudron G 4 du Cne Henri Calloch de Kérillis, commandant de l'escadrille C 66 du 31 octobre 1915 au (3ème trimestre 1917) - A cette époque, les avions portaient un insigne personnel qui était repris sur les flasques de roues et les nacelles moteur - Dessin David Méchin.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Reconnaissance aérienne réalisée par l'équipage Adj Henri Raynaud (pilote) et Slt Marie Claude Celerier (observateur) sur la région Nord de Maizières-les-Metz et Ars-sur-Moselle, le 16 mars 1917 - Dessin Jacques Rapin, transmis par Emmanuel Parrault, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du laminoir et du crassier de Rombas, le 16 mars 1917 - Altitude de prise de vue 3000 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jacques Rapin transmise par Emmanuel Perrault que je remercie pour son aide.

Photo verticale d'Ars-sur-Moselle, le 16 mars 1917 - Altitude de prise de vue 3000 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jacques Rapin transmise par Emmanuel Perrault que je remercie pour son aide.

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Photos aériennes prises
par les équipages

Photo verticale d'Ars-sur-Moselle, le 16 mars 1917 - Altitude de prise de vue 3000 mètres - Photo Jacques Rapin transmise par Emmanuel Perrault que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la cité Thyssen d'Hagondange, le 16 mars 1917 - Altitude de prise de vue 3000 mètres - Photo Jacques Rapin transmise par Emmanuel Perrault que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille BR 66 du 10 janvier à mai 1919 - Cette photo a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille BR 66 du 10 janvier à mai 1919 - Cette photo a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

 


Souvenirs en rapport

Après guerre, le Slt Jacques Rapin a fait réaliser un ensemble d'assiettes aux couleurs de l'escadrille BR 66 - Photo Emmanuel Parrault, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cal Auguste Louis Emile Merveille - Mécanicien moteurs rotatifs de l'escadrille C 66 du 19 novembre 1915 au 23 septembre 1916 - Breveté mitrailleur, le 21 juin 1916 - ué d'une balle explosive en plein coeur au cours d'un combat aérien contre un Rumpler allemand pendant une mission de bombardement de la ville de Vic, le 23 septembre 1916 - Le Sgt Jacques Rapin, le pilote avec qui il faisait équipage, a été touché par deux éclats de balles dans les jambes - L'avion adverse a rompu le combat le premier, semblant être touché - Il ne sera pas homologué - Auguste Merveille repose dans le carré militaire du cimetière du Sud à Nancy - Photo Albin Denis du 6 septembre 2017.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du MdL Alexandre Museur - Ordonnance puis mitrailleur de l'escadrille BR 66 du 29 octobre 1915 au 29 novembre 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Breguet 14 B2 pendant un vol d'exercices, sur le terrain d'aviation de Villeneuve (Marne), le 29 novembre 1917 - Alexandre Museur repose dans le cimetière communal de Maizy (Aisne) - Photo Mickaël Lepage que je remercie pour son aide.

Tombe du MdL Alexandre Museur - Ordonnance puis mitrailleur de l'escadrille BR 66 du 29 octobre 1915 au 29 novembre 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Breguet 14 B2 pendant un vol d'exercices, sur le terrain d'aviation de Villeneuve (Marne), le 29 novembre 1917 - Alexandre Museur repose dans le cimetière communal de Maizy (Aisne) - Photo Mickaël Lepage que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Jean-Pierre Mehl pour l'envoi des photos de l'insigne de la 3ème escadrille du GB II/33.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos de l'insigne de la 3ème escadrille du GB II/33.
- M. Jean-René Bottelin pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jerzy Butkiewicz pour la communication de la photo du Breguet 14 de la BR 66 en Pologne.
- M. Pascal Bodart pour l'envoi des photos prises par Louis Morizot, son grand-père.
- M. Yves Genty pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Patrick Nicolas pour la communication des archibes de Léon Coutière, son grand père.
- M. Emmanuel Perrault pour l'envoi des archives du Slt Jacques Rapin.
- M. Jean Pieribattista pour l'envoi des archives de Jean Pieribattista, son grand-père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Mickaël Lepage pour l'envoi des photos de la tombe d'Alexandre Museur.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Pages 14-18" de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 65 victoires Escadrille 67

 

 

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