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Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Insignes peints
sur les fuselages

Le premier signe distinctif adopté par l'escadrille était le nombre "69" blanc, peint sur les fuselages - Il s'agissait davantage d'un signe de reconnaissance que d'un insigne d'escadrille, proprement dit.

Le second emblème de l'escadrille SPA 67, la tête de chat posée sur un disque bleu - Dessin Albin Denis.

Détail de l'insigne peint sur un SPAD VII en 1917 - Photo Fernand de Miribel, transmise par Raphael de Courrèges, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Insignes personnels

Insignes personnels des pilotes de l'escadrille N 69 - De haut en bas et de gauche à droite : la lune associée avec un chat sur le Nieuport 11 n° N 552 du Sgt Georges Pelletier-d-Oisy - l'insigne du 2ème régiment de Spahis dur le Nieuport 16 n° N 1191 du Ltt Gilles de Chivré - un carré blanc avec coeur rouge peint sur le Nieuport 11 n° N 1202 - la lettre code "M" associée au chiffre "69" sur un Nieuport N 16 - trois étoiles blanches qui se suivent sur un Nieuport 11 - la lettre code "N" associée au chiffre "69" sur un Nieuport 11 - Ces quatres insignes personnels sont de 1916 - deux bandes tricolores associées à trois étoiles rouge / blanc / bleu (de l'avant vers l'arrière) sur le Morane-Saulnier MS 787 en 1917 - le chat du Slt Pelletier d'Oisy sur MS P "Pilou-Pilou VII" en 1917 - le trèfle à quatre feuille sur le SPAD VII du Ltt Honoré de Bonald - le rapace noir sur le SPAD VII du Cne Paul Malavialle - Si vous avez des photos d'autres insignes personnels des pilotes de l'escadrille N 69 / SPA 69, veuillez contacter l'auteur du site - Dessins Albin Denis.

Insigne métallique
de l'escadrille SPA 69

Insigne métallique d'un pilote de l'escadrille SPA 69 pendant la Grande Guerre - Il est en argent découpé et semble avoir été fabriqué en unité - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett dont je recommande tout particulièrement le livre sur les insignes - Voir les crédits en bas de page.

Symbolique

Le premier emblème collectif adopté par l'escadrille N 69 a été le chiffre "69" de couleur blanche souvent associé à un insigne personnel. Avec l'arrivée des Spad VII en novembre 1917, elle adopte une tête de chat posée sur un cercle bleu, rappelant ainsi le jeu du chat et de la souris avec l'ennemi.

 

Historique

 

A venir

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne d'escadrille fabriqué par un mécanicien, soit de la 4ème escadrille du 3ème RAC ou de la 2ème escadrille du GC I/3 - Période comprise de 1920 à 1939 - Pour l'instant, il est impossible de préciser d'avantage la période de fabrication - Cet insigne a été fait en atelier, on distingue nettement les découpes, la trace des outils - Fixation par 2 anneaux - A l'origine, il semblait être peint en noir - Insigne collection Jean-Pierre Mehl que je remercie pour son aide.

Maquette réalisée sur un bouchon pour réalisation de l'insigne de la 2ème escadrille du GC I/3 par la société Augis - Epoque 1938-1939 - Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GC I/3 - Epoque 1938-1939 - Fabrication A. Augis Lyon - Collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insigne métallique recto-verso de la 2ème escadrille du GC I/3 époque 1939-1940 - Fabrication A. Augis Mte St Barthélemy Lyon - Collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille du GC 1/3 "Corse" valable pour la période du 1er janvier 1943 au 1er juillet 1947 - Insigne peint de 35 mm et numéroté "32" - La peinture est utilisée pour remplacer les métaux et émaux nobles, non disponibles à l'époque - Insigne collection CTAWAM que je remercie pour son aide.

Insigne métallique du GC 1/3 "Corse" - Epoque 1940 à 1946 - Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Porte-clef daté de 1949 reprenant l'insigne métallique de la 2ème escadrille du GC 1/6 "Corse" - Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GC 1/6 "Corse" - Valable de 1949 à 1966 - La tête de chat a laissé place à un dessin beaucoup plus érotique - Collection Jean-Pierre Mehl que je remercie pour son aide.

Insigne métallique du GC 1/6 "Corse" - Valable de 1946 à 1952 - Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille du GC 1/6 "Corse" (1er juillet 1947 au 1er avril 1952) ou 2ème escadrille du GC 1/1 "Corse (1er avril 1952 au 28 février 1966) - Email de fabrication A. Agis Lyon de 32 mm - Insigne collection CTAWAM que je remercie pour son aide.

Insignes détentrices des
traditions de l'escadrille SPA

Chronologie des insignes de la SPA 88
et des unités détentrices de ses traditions

Chronologie des insignes de la SPA 88 et des unités détentrices de ses traditions :
1 - insigne SPA 69 datant de la Grande Guerre - Argent découpé vraisemblablement fabriqué en unité - Collection Philippe Bartlett.
2 - insigne datant vraisemblablement des années 20-30 - fabrication en atelier - Collection Jean-Pierre Mehl.
3 - Insigne de la 2ème escadrille du GC I/3 - Epoque 1938-1939 - Fabrication A. Augis Lyon - Collection Jean-Jacques Leclercq.
4 - Insigne métallique de la 2ème escadrille du GC I/3 - Epoque 1939-1940 - Fabrication A. Augis Mte St Barthélemy Lyon - Collection Jean-Jacques Leclercq.
5 - Insigne de la 2ème escadrille du GC 1/3 "Corse" valable pour la période du 1er janvier 1943 au 1er juillet 1947 - Insigne peint de 35 mm et numéroté "32" - Insigne collection CTAWAM.
6 - Insigne de la 2ème escadrille du GC 1/6 "Corse" valable du 1er juillet 1947 au 1er avril 1952 ou 2ème escadrille du GC 1/1 "Corse valable du 1er avril 1952 au 28 février 1966 - Email de fabrication A. Augis Lyon de 32 mm - Insigne collection CTAWAM que je remercie pour son aide.
7 - Insigne de la 2ème escadrille du GC 1/6 "Corse" - Valable de 1949 à 1966 - Collection Jean-Pierre Mehl.
8 - Insigne de la 2ème escadrille de l'escadron de chasse 3/11 "Corse" - Homologué au SHD sous le n° A 1109, le 22 septembre 1977 - Insigne valable pour la période allant du 22 septembre 1977 au 1er août 1997.
9 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 3/11 "Corse" - Epoque du 3 novembre 2008 à nos jours - Fabrication Aviation Patch Supplies (Pays-Bas) - Photo droits réservés.
10 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 3/11 "Corse" - Epoque Mirage 2000 à Djibouti - Fabrication Arthus Bertrand (AB) - Photo droits réservés.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de l'escadron de chasse 3/11 "Corse" à 2 escadrilles - Il a été homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 1066, le 3 mai 1976 - Insigne valable pour la période allant de 1976 à 1994 - Définition héraldique : "Ecu moderne tranché d’argent à une bisse de gueules posée en bande et adextrée de la mention SPA 88 stylisée d’or, et de gueules à une tête de chat de sable sénestrée de la mention SPA 69 également stylisée d’or, le chef de l’écu chargé des capitales GC.CORSE, le tout du même" - Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 2ème escadrille de l'escadron de chasse 3/11 "Corse" - Il a été homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 1109, le 22 septembre 1977 - Insigne valable pour la période allant du 22 septembre 1977 au 1er août 1997 - Définition héraldique : "Fanion taillé d’argent et de gueules, au 1 à un rencontre de chat de sable et d’or et au 2 aux capitales SPA 69 du même" - Photo Albin Denis.

Insigne métallique de l'escadron de chasse 3/11 "Corse à 3 escadrilles - Il a été homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 1272 en 1994 - Insigne valable pour la période allant du 1er août 1994 au 25 juin 1997 - Définition héraldique : "Ecu moderne bandé de gueules, d'argent et d'azur à la bisse ondoyante d'or et du premier émail lampassée aussi d'or, adextrée en pointe d'un masque tragique du même et sénestrée en chef d'un rencontre de chat égalemement de sable, les trois brochant. En chef, listel du second métal chargé des capitales CORSE du même" - Collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 3/11 "Corse" - Epoque du 3 novembre 2008 à nos jours - Fabrication Aviation Patch Supplies (Pays-Bas) - Photo droits réservés

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 3/11 "Corse" - Epoque Mirage 2000 à Djibouti - Fabrication Arthus Bertrand (AB) - Photo droits réservés.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Citations à l'ordre de l'armée

Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille 69, en date du 13 juin 1917 : "Modèle de solidarité, d'allant et de courage. Conserve les traditions acquises au cours des batailles où elle est sans arrêt depuis vingt mois : unité remarquable, tant par son mordant (20 appareils ennemis abattus) que par son entrain aux reconnaissances lointaines. Dans le seul dernier mois, sous le commandement du lieutenant Malavialle, a couvert, par photographies aériennes, l'arrière-front de plusieurs armées ennemies, sur une profondeur de 30 kilomètres."

Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille 69, en date du 30 septembre 1918 : "Escadrille d'élite. Remarquableautant par son ardeur au combat (trente-quatre appareils ennemis abattus), que par son entrain aux reconnaissances éloignées et le dévouement qu'elle apporte à protéger le travail des escadrilles de corps d'armée. Toujours sur la brèche, appelée aux points les plus exposés du champ de bataille, a developpé depuis deux ans, sous le commandement de son chef, le capitaine Malavialle, les magnifiques traditions de solidarité, d'entrain et de courage qui en font une de nos plus belles escadrilles de chasse." (Décision du général commandant en chef)

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Total des pertes

Recensement en cours

 

 

Victoires

Recensement en cours

 

 

Palmarès

Recensement en cours

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 69

A venir

 

* Liste établie par Marc Chassard que je remercie pour son aide.

 

Les hommes

Photo dédicacée réunissant les deux frères Navarre :
à droite Asp Pierre Marie Navarre - Né le 8 août 1895 à Jouy-sur-Morin (Seine et Marne) - Fils d'André Navarre et de Jeanne de Coëscou - Profession avant guerre Etudiant - Entré en service actif au 6ème régiment de Génie, le 24 septembre 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 18 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1661 en date du 26 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 69 du 25 décembre 1915 au 15 novembre 1916 - Nommé Asxpirant, le 19 février 1915 - Tué au cours d'un accident aérien sur le terrain de Plessis-Belleville, le 15 novembre 1916 - Médaille Militaire en mars 1916 - Croix de Guerre - 3 citations à l'ordre de l'armée en mars 1916, à l'ordre du corps d'armée en mai 1915, à l'ordre de la division en décembre 1914.
- à gauche Slt Jean Marie Dominique Navarre - Né le 9 août 1895 à Jouy-sur-Morin (Seine et Marne) - Fils d'André Navarre et de Jeanne de Coëscou - Engagé pour la durée de la Guerre au 1er groupe d'aviation comme pilote, le 2 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 601 en date du 30 septembre 1914 - l'As aux 12 victoires homologuées et 9 victoires probables - Pilote de l'escadrille MF 8 du XXX au 1er janvier 1915 - Pilote de l'escadrille MS 12 au 27 février 1915 à la fin janvier 1916 - Détaché à l'escadrille MS 15 du 22 mai au 30 juin 1915 - Pilote de l'escadrille MS 48 du 1er au 24 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 67 du 24 février au 17 juin 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 2 août 1915 - Médaille Militaire, le 6 avril 1915 - Croix de Guerre - Photo collection Maurice Sublet que je remercie pour son aide.

Slt Gaétan Pierre Marie Dimier de la Brunetière - Né le 10 août 1893 à Senlis (Oise) - Fils de Gaetan Dimier de la Brunetière et de Amélie Grégoire Ste Marie - Engagé à l'école spéciale de Saint-Cyr en novembre 1913 - Promotion Croix du Drapeau - Muté au 4ème régiment de Hussards - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 20 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2689 obtenu le 10 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 68 du 28 juin au 1er juillet 1916 - Blessé au combat par 3 balles, le 30 juin 1916 - Hospitalisé à l'hopital du Bon Secours à Noroy - Convalescence puis GDE - Pilote de l'escadrille N 69 du 9 février au 20 juillet 1917 - Tué, aux commandes d'un Spad VII, au cours d'un combat contre un biplace au Nord-Ouest du Bois de Corbeny, le 25 septembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 30 juin 1916 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée, le 30 juin 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Jeune officier qui, à sa première sortie, a fait preuve d'une audace, d'un sang-froid, d'un courage au-dessus de tout éloge. Surpris par un Fokker et atteint de 2 blessures, a résolument livré combat à son adversaire qu'il a abattu dans ses lignes ; attaqué par un deuxième avion, et blessé à nouveau, a réussi, bien que son moteur fût arrêté, à mettre en fuite l'appareil ennemi, puis à ramener son avion en vol plané dans nos lignes."

Adjudant Joseph André Franc - Né le 3 août 1896 à Neuvic-sur-l'Isle (Dordogne) - Fils de Ludovic Franc et de Marie Abdon - Domiciliés Saint-Martin-des-Combes (Dordogne) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1916 - Recrutement de Bergerac sous le matricule n° 651 - Mobilisé au 49ème régiment d'infanterie, le 10 avril 1915 - Affecté au 34ème régiment d'infanterie - Affecté au 32ème régiment d'infanterie - Nommé caporal, le 3 juin 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la division, le 2 novembre 1916 - Blessé, le 12 janvier 1917 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 30 mai 1917 - Stage de présélection personnel navigant et cours théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 7932 obtenu à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 16 août 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école militaire d'aviation d'Avord - Stage "Haute-école" à l'école militaire d'aviation de Pau jusqu'au 21 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du 31 octobre 1917 au 3ème trimestre 1919 - Nomme Sergent, le 25 janvier 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée en date du 21 mai 1918 - Nommé Adjudant, le 2ème trimestre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er novembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 5 avril 1919 - Démobilisé le 3ème trimestre 1919 - Sources : Pam - CCC escadrille N 69 / SPA 69 - JORF - Dernière mise à jour 08/12/2014 - Photo Joseph Franc transmise par Alain Guillemin de Monplanet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Joseph Franc, du 32ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 69, en date du 21 mai 1918 : "Jeune pilote d'un sang-froid et d'un courage au-dessus de tout éloge. Le...., a dégagé un de ses camarades attaqué par trois avions ennemis et a abattu un de ces avions en flammes dans ses lignes. Déjà cité."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Joseph Franc, du 32ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 69, en date du 1er novembre 1918 : "Pilote de chasse calme, sûr et d'un courage froid et résolu. Pendant les attaques d'août et de septembre 1918, a exécuté journellement des reconnaissances à monoplace, notamment les 1er, 2, 3, 4 et 5 septembre 1918, descendant jusqu'à 150 mètres pour observer les mouvements de l'ennemi ou le jalonnements des troupes, rapportant ainsi des renseignements précieux. Deux fois cité, une fois blessé. Plus de 240 heures de vol sur l'ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Joseph Franc, du 32ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 69, en date du 5 avril 1919 : "Pilote de premier ordre, grièvement blessé dans l'infanterie, passé sur sa demande dans l'aviation. S'y est fait remarquer par une adresse, un sang-froid et une compétance au-dessus de tous éloges. Pendant les 5 derniers mois d'attaque, a exécuté presque chaque jour des reconnaissances à très basse altitude, quelquefois très loin dans les lignes allemandes. Le 9 octobre 1918, a attaqué un biplace ennemi, et après un dur combat, l'a abattu dans ses lignes. deuxième victoire. Trois citations."

Le sergent Joseph Franc, pilote de l'escadrille N 69, pose aux commandes de son SPAD VII codé "15" - Photo Olivier Ribeton que je remercie pour son aide.

Slt Jean Subervie - Né le 16 avril 1891 à Lesparre (33) - Profession avant guerre Postes et Télégraphes - Entré en service actif au 7ème régiment de Dragons, le 10 février 1910 - Brevet de pilote militaire n° 1115 obtenu le 26 juin 1915 - Pilote de l'escadrille VB 110 (GB 4) du 4 septembre 1915 au 4ème trimestre 1915 - Pilote de l'escadrille N 69 du 4ème trimestre 1915 au 20 mai 1916 - Tué au cours d'un combat aérien dans les environs de Tillat près de Moulainville (55), le 20 mai 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Excellent officier, très brave pilote; s'était déjà signalé deux fois. devenu pilote de chasse, a fait preuve immédiatement d'une grande audace et livré de nombreux combats. Tué dans une rencontre aérienne, le 20 mai 1916."

MdL Henry Marie Louis Marcel Darblay - Né le 18 mai 1894, à Chevilly (Loiret) - Fils de Louis Marie Paul Jacques Darblay (agriculteur) et de Thérèse Marie Stéphanie Jacob - Classe 1914 - Recrutement d'Orléans sous le matricule n° 2825 (ou 2829) - Mobilisé au 10ème régiment de Dragons, le 4 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2243 obtenu, le 2 janvier 1916 - Stage "Avions Rapides" à l'école militaire d'aviation d'Avord, jusqu'au 8 février 1916 - Pilote du GDE - Pilote de l'escadrille N 69 du (2ème trimestre 1916) au 22 décembre 1916 - Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, en date du 9 juillet 1916 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 septembre 1916 - Citation à l'armée, en date du 7 octobre 1916 - Grièvement blessé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Nieuport 17, sur le terrain de Warfusée (Somme) - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 2/7 de Villers-Bretonneux (Somme) - Sources : Bulletin de naissance - Pam - Liste brevets - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 10/01/2014 - Document collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 2ème armée, en date du 9 juillet 1916 : "Jeune pilote de combat faisant preuve de belles qualités d'audace. le 24 mai, a tiré successivement un Aviatik et un Fokker qui ont fait demi-tour. Le 4 juin, a forcé un avion ennemi à atterrir du côté du bois de Forges. Le premier juillet, s'est porté à l'attaque d'un ballon ennemi, dont l'observateur est descendu en parachute; en rentrant à très faible altitude, a eu son avion et ses vêtements criblés d'éclats d'obus."

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée du MdL Henry Darblay du 10ème régiment de Dragons, pilote à l'escadrille N 69, en date du 3 septembre 1916 : "Pilote plein de courage, toujours prêt à accomplr les missions les plus périlleuses, a livré de nombreux combats à la suite desquels il est rentré maintes fois avec son appareil atteint. Le 6 août 1916, a résolument attaqué un groupe de trois biplans ennemis, et est parvenu à abattre l'un d'eux dans ses lignes. Déjà coté à l'ordre."

* Citation à l'armée du MdL Henry Darblay, pilote à l'escadrille N 69, en date du 7 octobre 1916 : "Le 22 septembre, a attaqué un avion ennemi et l'a abattu dans ses lignes. Excellent pilote, s'est déjà fait remarquer à Verdun par son courage, ne cesse de rechercher le combat, et y fait preuve de la plus grande hardiesse, n'hésitant pas à poursuivre l'ennemi chez lui jusqu'aux plus basses altitudes."

 

Photo de l'Adj Rolland Drozière

Adj Rolland Gaston Drozière - Né le 9 avril 1896 à Neuilly l'Evêque (Haute-Marne) - Fils de Charles Gustave Drozière et de Marie Berthe Augustine Vallée - Domiciliés au 22, avenue de Grammont à Tours (Indre-et-Loire) - Profession avant guerre Ajusteur Mécanicien - Classe 1916 - Recrutement de Tours (Indre-et-Loire) sous le matricule n° 1865 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, le 18 décembre 1914 - Affecté au 2ème groupe d'aviation comme mécanicien, à compter du 20 décembre 1914 - Formation de mécanicien aéronautique à l'école de Lyon-Bron jusqu'au 25 mai 1915 - Mécanicien sur avion Voisin de l'escadrille de protection du GQG du 6 juillet au 25 novembre 1915 - Affecté comme second mécanicien du caporal Robert Melchior - Passé à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 25 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2596 obtenu à l'école d'Avord, le 2 février 1916 - Nommé Brigadier, le 15 février 1916 - Pilote du GDE jusqu'au 27 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 68 du 27 mai au 8 octobre 1916 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Transféré sur le dépôt du 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 8 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 91 de l'armée d'Orient (future escadrille 507) du 17 octobre 1916 au XXX - Citation à l'ordre du régiment, le 1er avril 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 21 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 506 du XXX au 1er août 1918 - Nommé Adjudant, le 10 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 69 du 13 août 1918 au (2ème trimestre) 1919 - Croix de Guerre 1914-1918 - Médaille commémorative de Serbie - Nommé Adjudant-chef, le 10 septembre 1919 - Affecté à la mission militaire française en Pologne, le 1er novembre 1919 - Rengagé pour un an devant le sous-intendant militaire des étapes à Varsovie (Pologne), le 8 décembre 1919 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation (RAO), le 1er janvier 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Rengagé pour un an, devant le sous-intendant militaire des étapes à Varsovie (Pologne), à compter du 8 décembre 1920 - Rengagé pour 6 mois, devant le sous-intendant militaire à Varsovie (Pologne), à compter du 8 décembre 1921 - Rengagé pour 6 mois, devant le sous-intendant militaire à Varsovie (Mission militaire française de Pologne), à compter du 8 juin 1922 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 17 décembre 1922 - Rengagé pour 6 mois, devant le sous-intendant militaire à Varsovie, au titre de la mission militaire française à Varsovie, le 8 décembre 1922 - Rengagé pour deux ans, devant le sous-intendant militaire à Varsovie, au titre de la mission militaire française à Varsovie, le 8 juin 1923 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 20 juillet 1923 - Affecté au 31ème régiment d'aviation, le 29 août 1923 - Rengagé pour quatre ans à Tours, le 8 juin 1925 - Passé dans le cadre des sous-officiers de carrière, le 19 décembre 1928 - Médaille Militaire, le 28 décembre 1931 - Affecté à la 31ème 1/2 brigade base aérienne n° 151, le 1er janvier 1934 - Proposé pour mise en congé de longue durée en raison d'une tuberculose pulmonaire bactériologiquement confirmée, le 27 avril 1935 - Admis à rester en service sous conditions - Obtient un congé pour soins de 6 mois, à compter du 14 juin 1935 - Hospitalisé à Montconseil St-Symphorien - Obtient un second congé de 6 mois, le 14 décembre 1935 - Affecté à la 2ème compagnie de la base aéronautique 131 au GR 3, suite à réorganisation du 1er janvier 1936 - Admis à la retraite, le 1er mai 1936 - Réformé définitivement pour tuberculose pulmonaire avérée, le 6 avril 1937 - N'a pas été mobilisé en 1939 en raison de sa réforme définitive - Décédé en 1966 - Roland Drozière repose au cimetière de La Salle à Tours - Sources : Pam - FM département de l'Indre-et-Loire - CCC escadrille N 68 - CCC escadrille 507 - CCC escadrille SPA 69 - JORF - Dernière mise à jour : 25 mars 2016 - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

 

Photo du Slt Jean Péquin

Slt Jean Victor Marie Péquin - Né le 2 septembre 1895 à Gétigné (Loire-Atlantique) - Fils de Léon Péquin et de Gabrielle Emile Boural de la Roncière - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1915 - Recrutement de La-Roche-sur-Yon sous le matricule n° 103 - Engagé volontaire pour quatre ans au 3ème régiment de Dragons, à compter du 7 septembre 1914 - Nommé Brigadier, le 12 mai 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 3 mars 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 2 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6324 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 10 mai 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 28 juin 1917 - Pilote du GDE du 28 juin au 14 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du 14 juillet 1917 au 10 juin 1918 - A souffert de gelure des mains, le 3 décembre 1917 - Evacué et convalescence jusqu'au 9 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er janvier 1918 - Nommé Adjudant, le 25 janvier 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 1er juin 1918 - Blessé en combat aérien par deux balles, aux commandes du SPAD VII n° 5553 et fait prisonnier, le 10 juin 1918 - Rapatrié, le 1er décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 24 janvier 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 11 novembre 1919 - Démobilisé, le 30 août 1920 - Profession après guerre Industriel - Officier de la Légion d'Honneur, le 21 juin 1939 - Président des Ailes brisées de 1941 à 1946 - Décédé, le 8 juillet 1961 - Jean Péquin repose dans la division 13 du cimetière Montparnasse de Paris (75) - Sources : Pam - LO - Liste des brevets militaires - CCC escadrille N 69 / SPA 69 - JORF - Dernière mise à jour : 24 février 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 1er janvier 1918 : "Très bon pilote, jeune et plein d'entrain. A déjà livré de nombreux combats les 1er, 10 et 24 octobre 1917, où il est rentré avec un appareil criblé de balles. Le 3 décembre, accompagnant une reconnaissance photographique italienne, a eu les deux mains gelées, a continué néanmoins l'escorte dans les liges ennemies, faisant preuve d'un sentiment du devoir au-dessus de tout éloge."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Victor Marie Péquin au 3ème régiment de Dragons, pilote à l'escadrille SPA 69, en date du 24 janvier 1919 : "Très bon pilote, d'un courage et d'un sang-froid exemplaires. Le 10 juin 1918, au cours d'un combat contre huit monoplaces ennemis, a été grièvement blessé et est tombé dans les lignes ennemies. Une blessure antérieure. Une citation."

Les hommes

MdL Georges Pelletier-d'Oisy - Né le 9 mars 1892 à Auch (Gers) - Fils de Charles Pelletier d'Oisy et de Jeanne de Kerkaosel - Engagé au 3ème régiment de Dragons, le 23 mai 1910 - Profession avant guerre Etudiant en droit - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 14 octobre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 294 en date du 19 juin 1913 - Pilote de l'escadrille HF 19 du 1er juillet 1913 au 1er mars 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 3 octobre 1913 - Nommé adjudant, le 1er novembre 1914 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 2 novembre 1914 - Médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 22 novembre 1914 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 8 avril 1915 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 27 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille MS 12 du 1er mars 1915 au XX mai 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 15 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du XX mai 1916 au 18 février 1918 - Assure la livraison d'un SPAD VII 150 HP, le 17 septembre 1916 - Assure la livraison d'un SPAD VII 150 HP, le 20 octobre 1916 - Assure la livraison d'un Nieuport, le 25 janvier 1917 - Assure la livraison d'un avion, le 31 mars 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 15 juin 1917 - Nommé lieutenant à titre définitif, le 27 septembre 1917 - Hospitalisé à l'hôpital VR 75 du XXX au 18 février 1918 - Affecté à l'Etat-major du Groupe de chasse 16 à compter le 15 mars 1918 - 5 victoires homologuées - Détaché à la mission française d'aviation militaire de Constantinople, le 1er mars 1919 Raid entre Constantinople et Paris en 1919 - Raid sans escale entre Paris et Vienne en 10 heures de vol en 1920 - Raid sans escale entre Paris et Bucarest en 19 heures de vol en 1921 - Nommé au groupe d'aviation de Tunisie en 1922 - Raid entre Casablanca - Tunis, soit 1700 km en 1922 - Nommé officier de la Légion d'Honneur, le 30 décembre 1923 - Raid de 19.600 km en 20 étapes entre Villacoublay et Tokorosawa (Tokyo / Japon) à bord d'un Breguet 19A2 du 24 avril au 9 juin 1924 - Nommé commandant, le 25 mars 1930 - Nommé commandeur de la Légion d'Honneur en juillet 1931 - Participe à la Croisière Noire en 1933 - Affecté au commandement de l'aéronautique de l'Afrique Occidentale - Nommé Lieutenant-Colonel en fin 1936 - Commandant de la 25ème escadre de Tunis - Nommé Colonel, le 15 juin 1939 - Affecté au groupe de transport n° 15 en mai 1915 - Général de brigade aérienne, le 1er mai 1945 - Décédé à Marrakech (Maroc), le 15 mai 1953 - Le général Georges Pelletier d'Oisy repose dans le cimetère d'Auch depuis le 29 mars 1958 - Photographié devant un Morane Saunier type L de l'escadrille MS 12 - Carte postale d'époque.

Ltt Gilles Marie Henri Vicomte de Chivré - Né le 6 septembre 1886 à Die (Drôme) - Fils d'Arthus Marie Gonzague de Chivré et d'Hélène Joséphine Amélie Lagier de Vaugelas - Domiciliés à Aubenasson (Drôme) - Ils ont eu 8 enfants - Engagé volontaire pour 4 ans au 11ème régiment de Hussards, à compter du 27 octobre 1904 - Nommé Brigadier, le 20 juillet 1905 - Nommé Brigadier Fourrier, le 18 octobre 1906 - Nommé Maréchal des Logis, le 9 novembre 1906 - Affecté au 16ème régiment de Chasseurs, le 18 mars 1908 - Passé dans la réserve, le 27 octobre 1908 - Nommé Sous-lieutenant de réserve au 14ème régiment de Chasseurs, le 2 juillet 1910 - Affecté au 2ème régiment de Chasseurs pour servir au Maroc, le 30 août 1912 - Affecté au 2ème régiment de Spahis, le 1er octobre 1912 - Opérations au Maroc du 6 octobre 1912 au 1er août 1914 - Prend part aux combats de Sangal, le 20 avril 1913 et Aïn El Arba, le 8 mai 1913 - Nommé Lieutenant , le 17 novembre 1914 (JO du 8 février 1916 page 1091) - Brevet de pilote militaire n° 1588 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 17 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 69 (2ème armée) du 26 décembre 1915 au 21 mai 1916 - Mortellement blessé au cours d'un combat aérien contre deux avions allemands, dans les environs de Blécourt (Meuse), le 21 mai 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre avec palme et une citation à l'ordre de l'armée, le 20 juin 1916 (JO du 22 juin 1916) - Gilles de Chivré repose dans la nécropole nationale de Vadelaincourt (Meuse) - (tombe n° 1090) - Photo transmise par Yvan de Chivré, son neveu, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée - Ltt Gilles de Chivré, pilote de l'escadrille N 69 : "Pilote d'une grande audace. le 24 avril 1916, a obligé un avion ennemi à piquer dans ses lignes. Le 26, en a poursuivi un autre jusqu'à 800 mètres d'altitude et l'a forcé à atterrir. Le 30, a attaqué un troisième appareil et l'a abattu en feu. A descendu de nouveau deux avions allemands, le 2 et 12 mai 1916" - Publié au JO du 22 juin 1916 page 5485.

* Citation à l'ordre du 1er corps de cavalerie - Ltt Gilles de Chivré, pilote de l'escadrille N 69 : "Pilote d'une grande audace, a livré de nombreux combats depuis son arrivée au front. Le 5 février , parti en chasse a vue, a engagé un combat au cours duquel son avion a été traversé par une balle très près du siège du pilote et l'a continué jusqu'à la fuite et l'atterrissage de son adversaire."

Cne Fernand Régis François Bonneton - Né le 10 mai 1890 à Lachamp (Drôme) - Fils de François Régis Bonneton (propriètaire / cultivateur) et d'Adèle Lafond (ménagère) - Domiciliés à La Coucourde (Drôme) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1907 / 1910 - Recrutement de Montélimar (Drôme) sous le matricule n° 258 - Engagé pour 4 ans au titre du 12ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1908 - Nommé Brigadier, le 27 avril 1909 - Nommé Maréchal des Logis, le 24 septembre 1911 - Nommé Maréchal des logis fourrier, le 23 février 1914 - Toujours au 12ème Dragons, lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Blessé par éclat d'obus à la jambe droite pendant une mission d'observation, le 29 août 1914 - Citation à l'ordre de la brigade, le 8 octobre 1914 - Nommé Maréchal des Logis chef, le 18 octobre 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du régiment, le 4 novembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, et affecté au 82ème régiment d'infanterie, le 22 mars 1915 - Citation à l'ordre de la division, le 6 octobre 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 1er mars 1916 - Citation à l'ordre de la division, le 4 avril 1916 - Victime de quatre blessures successives dans la cavalerie et dans l'infanterie - Rendu inapte par la dernière, il fait demande pour passer dans l'aviation - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 22 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4489 obtenu à l'école militaire d'aviation de Juvisy, le 15 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 1er octobre 1916 - Affecté à l'escadrille F 7 de la mission Roumanie du 19 octobre 1916 au 20 mai 1918 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 22 mars 1917 - Citation à l'ordre de d'armée, le 10 août 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 69 du 26 juin 1918 au 20 mai 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 3 août 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 octobre 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 69 du 1er avril au 8 avril 1919 - Titulaire de 9 victoires homologuées pendant la 1ère guerre mondiale - Commandant de l'escadrille SPA 162 (mission en Pologne) du 8 avril 1919 au 18 juin 1920 - Affecté au 124ème régiment d'infanterie, en date du 23 novembre 1919 - En Pologne du 24 octobre 1919 au 25 juin 1920 - A été blessé en Pologne (sa 5ème blessure) - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation du 25 mai au 18 juin 1920 - Officier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), le 18 juin 1920 - Commandant du 3ème groupe (4 escadrilles) du 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz - Décédé des suites d'un accident d'avion, aux commandes d'un Nieuport NiD 29, au cours d'un meeting aérien à Evere, près de Bruxelles, le 22 juin 1922 - Ce jour là, en participant à une épreuve de destruction de ballonnets, son avion est parti en vrille et s'est écrasé au sol - Fernand Bonneton repose dans le caveau de la famille Weiser dans le cimetière des Islettes (55) - Photo collection Jean-François Didier que je remercie pour son aide - Sources : Bulletin de naissance - Pam - LO - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SPA 69 - CCC de l'escadrille SPA 162 - Fiche Matricule du département de la Drôme - L'Aérophile - Dernière mise à jour : 6 mars 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 octobre 1914 : "Chef de reconnaissance à longue portée, malgré une blessure reçue dans un engagement avec une patrouille ennemie qu’il a culbutée, a continué sa mission et rapporté les renseignements demandés."  

* Croix de Guerre et une citation à l'ordre du régiment, en date du 4 novembre 1914 : "Est resté à l'endroit où venaient de tomber des blessés pour les soigner. N'a rejoint l'escadron que sur l'ordre formel de Ltt Lartenson, est retourné avec les hommes de l'escadron relever les blessés et leur a prodigué les soins les plus intelligents."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 29 septembre 1915 : "Vaillant officier, plein de bravoure et d’entrain. Lors de la contre-attaque de nuit du 27 septembre, commandant un corps de grenadiers, a par son initiative et sa hardiesse, contribué à reprendre à l’ennemi trois lignes de tranchées."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 ou 7 avril 1916 : "Officier d’une bravoure éprouvée ; commandant les grenadiers du bataillon, s’est élancé crânement à la tête de ses hommes dans l’entonnoir d’une mine allemande, et a été blessé dans cette opération brusquée."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Fernand Bonneton, pilote à l'escadrille F 7 de Roumanie, en date du 10 août 1917 : "Officier d’une bravoure et d’un courage remarquables, déjà quatre fois lessé et quatre fois cité. Excellent pilote, toujours volontaires pour les missions dangereuses a eu déjà plusieurs combats très durs sur le front de Roumanie. Le 8 août, a abattu dans nos lignes un avion de chasse ennemi, de beaucoup supérieur à son appareil, sauvant ainsi un ballon allié."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 31 décembre 1917 : "Excellent pilote de reconnaissance, qui a accompli de nombreuses missions éloignées. Continue à montrer comme pilote de chasse la même audace et le même courage. Le 30 octobre 1917, a dégagé un avion de reconnaissance, en abattant un appareil qui l’attaquait."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 5 août 1918 : "Officier d'élite. Blessé deux fois dans la cavalerie, est passé sur sa demande dans l'infanterie où il a été blessé de nouveau à deux reprises. Classé inapte au service de cette arme, a demandé à entrer dans l'aviation. Il s'y est signalé tout de suite comme un pilote de chasse de premier ordre admirable d'entrain et d'énergie. A abattu récemment son troisième avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 octobre 1918 : "Pilote de chasse remarquable, modèle de courage et de sang froid. Le 22 août 1918, parti seul à l’attaque d’un Drachen, l’a abordé à faible distance et l’a incendié. Emporté par son élan, a traversé le ballon en feu, et bien que brûlé à la face, a réussi à revenir à son terrain avec un appareil désemparé et plusieurs mètres de l’enveloppe du Drachen accrochés à son avion." 

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 novembre 1918 : "Pilote de Chasse d’un courage et d’une ardeur rares. Le 15 Août 1918, a abattu un Drachen en flammes et, au retour, mitraille au ras du sol des détachements et incendie une voiture d’un convoi. Le 2 septembre a encore abattu un ballon d’observation ennemi. 5ème et 6ème victoires. 295 heures de vol sur l’ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 avril 1919 : "Pilote de chasse d’une valeur remarquable et d’un courage rare. Le 7 août 1918 attaque à faible attitude un Drachen et l’abat en flammes. Le 2 septembre, parti à l’attaque d’un Drachen, est attaqué seul par quatre avions ennemis et bien qu’ayant son avion gravement atteint, abat l’un d’eux. Septième et huitième appareils, trois cent cinquante heures de vol, Quatre blessures, dix citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Fernand François Bonneton au 82ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille SPA 69, en date du 10 décembre 1918 : "Pilote de chasse incomparable, modèle de modestie, de bravoure et de sang froid, vivant exemple des plus belles qualités militaires. Le 22 octobre 1918 a incendié un Drachen. Neuf appareils ennemis abattus. Trois cent vingt heures de vol."

* Officier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1920 : "Magnifique soldat, deux fois blessé, deux fois cité dans la Cavalerie. Deux fois blessé, deux fois cité dans l’infanterie. Inapte à cette arme et passé dans l’Aviation, y a reçu une nouvelle blessure, 7 citations et abattu 9 appareils ennemis."

Adj André Marie Paul Petit-Delchet - Né le 29 septembre 1892 à Villers-sur-Mer (Calvados) - Fils de XX Petit et d'Isabelle Delchet - Engagé au 3ème régiment de Spahis algériens, le 3 octobre 1910 - Profession avant guerre Employé de commerce - Mobilisé au 3ème régiment de cuirassiers de Tours, le 2 août 1914 - Affecté au 6ème régiment de Cuirassiers - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3603 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 1er juin 1916 - Brevet FAI n° 3603 décerné par l'Aéroclub de France, le 6 juillet 1916 - Nommé Brigadier, le 11 juillet 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Buc - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau - RGA - Pilote de l'escadrille N 103 - Pilote de l'escadrille N 69 du 21 décembre 1916 au 13 novembre 1917 - Hospitalisé du 13 novembre 1917 au 4 mars 1918 - Nommé Maréchal des logis, le 1er avril 1917 - Promu au grade d’adjudant, le 11 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 57 du 27 mars au 27 juillet 1918 - Convoyage d'un SPAD au RGA du 2 au 6 avril 1918 - Remporte sa première victoire aérienne, le 21 avril 1918 - Devient AS lors de sa 5ème et dernière victoire, le 26 juillet 1918 - Tué au cours d'un accident aérien au décollage du terrain de Villeseneux, aux commandes du SPAD n° 9570, le 28 juillet 1918 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Photo du Cne Paul Malavialle

Cne Paul Alphonse Louis Napoléon Malavialle - Né le 15 mai 1888 à St-Jean-de-la-Blaquère (Hérault) - Fils de Daniel Malavialle et de Pauline Causse - Domiciliés à Nébian (Hérault) - Profession avant engagement Enfant de troupe - Classe 1908 - Recrutement de Montpellier (Hérault) sous le matricule n° 1090 - Engagé volontaire pour cinq ans, au titre du 14ème régiment de Hussards, en date du 31 mai 1906 - Nommé Brigadier, le 3 décembre 1906 - Nommé Maréchal des Logis, le 12 octobre 1907 - Nommé Maréchal de Logis Fourrier, le 21 novembre 1909 - Nommé Aspirant, le 10 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant, le 19 octobre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 520 obtenu, le 14 août 1914 - Pilote de l'escadrille BLC 5 du XXX au 23 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 57 du 23 septembre au 11 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 69 du 11 octobre 1915 au 5 mars 1919 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 26 février 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er avril 1916 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 4 avril 1916 - Convoyage d'un SPAD VII à moteur 150 Hp depuis la RGA du 20 au 21 octobre 1916 - Stage au GDE du 1er au 15 mars 1917 - Commandant de l'escadrille N 69 du 25 janvier 1917 au 5 mars 1919 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 8 novembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 20 septembre 1918 - Cinq victoires homologuées pendant son séjour à l'escadrille 69 (un LVG sur Etain, le 8 mars 1916 - un avion sur Nesles, le 2 septembre 1916 - un avion sur Miséry, le 17 septembre 1916 - un monoplace sur Ailles-Bouconville, le 25 juillet 1917 - un biplace sur Courtecon, le 24 octobre 1917 - Détaché au 3ème groupe d'aviation pour effectation à la mission aéronautique française en Orient, à partir du 15 avril 1919 - Décédé des suites d'une broncho-pneumonie avec néphrite et myocardite à l'hôpital temporaire n° 3 de Gul Hane à Constantinople (Turquie), le 20 décembre 1919 - Sources : Pam - MpF - LO - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille N 57 - CCC de l'escadrille N 69 / SPA 69 - JORF - Dernière mise à jour : 7 mars 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Paul Louis Malavialle, pilote à l'escadrille N 69, en date du 26 février 1916 : "Au front depuis le début de la campagne, A fait un grand nombre de reconnaissances remarquables, notamment pendant les attaques de septembre. A livré de nombreux combats. le 5 février, en monoplace, a eu son moteur traversé par deux balles et n'en a pas moins continué énergiquement dans ces conditions difficiles la poursuite, obligeant son adversaire à descendre brusquement dans ses lignes."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Paul Louis Malavialle, pilote à l'escadrille N 69, en date du 1er avril 1916 : "Modèle de courage et de dévouement. N'a cessé, depuis le début de la campagne, de donner l'exemple des plus hautes qualités militaires. Le 13 mars 1916, n'a pas hésité à descendre à 100 mètres d'altitude au-dessus des lignes ennemies pour dégager un avion de bombardement, aux prises avec un appareil ennemi. A obligé l'avion ennemi à abandonner la poursuite. Déjà coté deux fois à l'ordre."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Paul Louis Malavialle, pilote à l'escadrille N 69, en date du 2 octobre 1916 : "Le 2 septembre, a obligé un avion ennemi à atterrir dans ses lignes. le 17 septembre, a attaqué un apapreil dans un groupe d'avions ennemis et l'a abattu dans ses lignes. Excellent pilote, a livré de nombreux combats, recherchant l'ennemi avec une ardeur inlassable."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Paul Louis Malavialle à l'escadrille SPA 69, en date du 20 septembre 1918 : "Chef d'escadrille d'élite, joint aux qualités d'adresse, d'énergie et d'ardeur au combat qui font de lui un de nos meilleurs pilotes de chasse, l'autorité et la compétance d'un vieil observateur. Le 18 juillet 1918, s'est offert spontanément pour préciser des renseignements recueillis au cours de la bataille. A survolé seul pendant une heure les lignes arrières de l'ennemi, descendant à moins de 100 mètres au-dessus des troupes et des convois à 10 kilomètres à l'intérieur des lignes. Chevalier de la Légion d'Honneur. Sept citations. Cinq avions ennemis abattus."

 

Photo du Ltt Robert de Bruce

Ltt Robert Marie Herve Charles Prosper Comte de Bruce - Né le 18 novembre 1889 à Hagnicourt (Ardennes) - Adresse des parents, 30 rue saint Dominique à Paris - Appelé au 30ème régiment de Dragons, le 1er août 1910 - Nommé sous-lieutenant, le 2 février 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 18 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2829 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, en date du 6 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de spécialisation (haute-école) à l'école d'aviation militaire de Pau - Pilote de l'escadrille N 69 du 1er août 1916 au 29 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 75 du 29 avril au 11 septembre 1917 - Nommé lieutenant, le 10 août 1917 - Tué au combat, aux commandes d'un Spad XIII dans les environs de Consenvoye - Dun-sur-Meuse (Meuse), le 11 septembre 1917.

 

Les avions

En place du mitrailleur, le soldat Gabriel Raphaël Peuchot - Né le 16 juin 1894 - Mobilisé au 1er groupe d'aviation de Dijon, le 16 juillet 1915 - Stage armurier à Cazaux jusqu'au 6 décembre 1915 - Armurier-mitrailleur de l'escadrille N 69 du 29 décembre 1915 au 2ème trimestre 1919 - La N 69 a perçu huit Nieuport 10, à partir de septembre 1915 - Remarquez la mitrailleuse Chauchat qui équipe l'appareil - Photo Gabriel Peuchot transmise par M. Parant, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Nieuport 11 n° 562 affecté à l'escadrille N 69 au début 1916 - On trouve trace de cet appareil, le 21 février 1916 - A cette époque, les avions de l'unité étaient totalement dépourvus d'insignes et de numéros d'identification - Photo collection Frédéric Swider que je remercie pour son aide.

Nieuport 11 n° 562 de l'escadrille N 69 photographié sur le terrain de Bussy - le Château, près de Suippes en février 1916 - Au second plan, un MF 11 bis de l'escadrille MF 7 au service du 6ème corps d'armée - Photo collection Richard Tupin que je remercie pour son aide.

Photo de détail du Nieuport 11 n° 562 appartenant à l'escadrille N69 photographié sur le terrain de Bussy - le Château, près de Suippes en février 1916 - Il ne porte aucun marquage - Photo collection Richard Tupin que je remercie pour son aide.

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille N 69 a stationné sur place du 20 mars au 19 juillet 1916 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Ltt Gilles de Chivré pose à côté de son Nieuport 16 n° 1191, orné d'un insigne personnel en honneur au 2ème régiment de Spahis dont il est issu - Photo prise sur le terrain de Lemmes - Le chiffre "69" est le signe de reconnaissance de l'unité - On ne peut pas parler d'un insigne d'escadrille proprement dit - L'escadrille N 69 a stationné sur ce terrain du 20 mars au 19 juillet 1916 - Gilles de Chivré a été pilote de l'escadrille N 69 du 26 décembre 1915 au 21 mai 1916 et a été mortellement blessé au cours d'un combat aérien contre deux avions allemands, dans les environs de Blécourt (Meuse), le 21 mai 1916 - Photo transmise par Yvan de Chivré, son neveu, que je remercie pour son aide.

Spad XIII de la 104ème escadrille du 3ème RAC stationné sur le terrain de Châteauroux du 1er janvier 1920 au 1er octobre 1922 - Carte postale d'époque.

Les avions

Morane Saulnier type P de l'escadrille N 69 en 1917 - Au premier plan, le MS 787 portant des bandes tricolores et étoiles - Au second plan, le "Pilou-Pilou VIII" du Slt Georges Pelletier d'Oisy - Il se remarquait par son gros chat noir faisant le dos rond - Photo Joannès Lyonnet, transmise par Jean François Arly, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Morane-Saulnier type P baptisé "Pilou-Pilou VIII" du Slt Georges Pelletier d'Oisy en 1917 - Sur la partie gauche du fuselage, invisible sur cette photo, se trouvait l'insigne personnel du pilote, un chat vu de profil - Pelletier d'Oisy a été pilote de l'escadrille N 69 de mai 1916 au 18 février 1918 - Photo collection Maurice Sublet que je remercie pour son aide.

L'Albatros C X n° 9233/16 du FlAbt 46 a été abattu par trois pilotes en coopération, le 3 juin 1917 - Il s'agit du Sgt Adrien Chapelle (N 31) - MdL Constant Soulier (N 26) - Ltt Honoré de Bonald (N 69) - Les deux membres d'équipage allemands, Ltn Werner (pilote) et le Ltn Kittel (obs) ont été faits prisonniers - Deux des pilotes français posent en compagnie des aviateurs allemands ainsi que trois mécaniciens, le 3ème pilote français, auteur de cette victoire homologuée, est en train d'examiner le poste d'équipage - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Fabien Lamontre que je remercie pour son aide.

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DFW type C abattu par 3 pilotes en coopération, le 3 juin 1917 - Il s'agit du Sgt Adrien Chapelle (N 31) - MdL Constant Soulier (N 26) - Ltt Honoré de Bonald (N 69) - Les deux membres d'équipage allemands ont été faits prisonniers - Photo Collection Sam du forum "Histoire et Militaria 14-18" que je remercie pour son aide.

Des pilotes de la SPA 69 en virée à Milan - De gauche à droite : Cal Claudius Grenier - Cap Henri Delburg - Cap Francis Cottaz - A cette époque, l'escadrille SPA 69 est stationnée sur le terrain de San-Piètro-in-Gû, au Nord-Est de Vincenza (Italie) - Photo Pierre Chatagnon transmise par Philippe Chatagnon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Un grand merci à H. Bréchard, le beau-frère de Philippe, pour avoir servi d'intermédiaire entre nous.

Cne Fernand Bonneton, pilote de l'escadrille SPA 69 du 26 juin 1918 au 20 mai 1919 - Commandant de l'escadrille SPA 69 du 1er avril au 20 mai 1919 - Titulaire de 9 victoires homologuées pendant la 1ère guerre mondiale - Remarquez l'insigne de l'escadrille peint sur les flancs de son SPAD - Photo collection Jean-François Didier que je remercie pour son aide.

SPAD VII de l'escadrille SPA 69 en 1917 - A ses commandes, le Cne Fernand de Miribel - Remarquez l'insigne de fuselage - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Fernand de Miribel, transmise par Raphael de Courrèges, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Rassemblement des Spad XIII des escadrilles SPA 67 et SPA 69 sur le terrain de Darmstadt - Griesheim (Allemagne) en juin-juillet 1919 - L'escadrille SPA 69 a stationné sur ce terrain du 19 juin au 3 juillet 1919 - Photo SHD du Château de Vincennes.

 

Couleurs des avions

Nieuport 11 n° 552 du MdL Georges Pelletier-d'Oisy, pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du XX mai 1916 au 18 février 1918 - Dessin Marc Chassard que je remercie pour son aide.

Nieuport 16 n° 1191 du Ltt Gilles de Chivré, pilote de l'escadrille N 69 du 26 décembre 1915 au 21 mai 1916 - Il a été mortellement blessé au cours d'un combat aérien contre deux avions allemands, dans les environs de Blécourt (Meuse), le 21 mai 1916 - L'avion est orné d'un insigne personnel en honneur au 2ème régiment de Spahis dont est issu cet officier - Dessin Marc Chassard que je remercie pour son aide.

SPAD VII du Cne Paul Malavialle, commandant de l'escadrille N 69 / SPA 69 du 25 janvier 1917 au 5 mars 1919 - Cinq victoires homologuées pendant son séjour à l'escadrille 69, la première le 8 mars 1916 et la dernière, le 24 octobre 1917 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

SPAD VII baptisé "Willy" du Ltt Honoré de Bonald, l'As aux 5 victoires homologuées de l'escadrille N 69 / SPA 69 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type P n° MS 787 de l'escadrille N 69 en 1917 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Morane Saulnier type P n° MS 780 baptisé "Pilou-Pilou VII" du Slt Georges Pelletier d'Oisy, pilote de l'escadrille N 69 de mai 1916 au 18 février 1918 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Photo oblique prise pendant l'attaque de Vermandovilliers par un équipage de l'escadrille N 69, le 17 septembre 1916 - Focale de l'appareil de prise de vue F 120 (1,20 m) - Altitude prise de vue 200 m - Cliquez pour agrandir l'image - Photo Pierre Sautour transmise par Thierry Michon, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Arrivée des renforts français pendant l'attaque de Vermandovilliers, le 17 septembre 1916 - Focale de l'appareil de prise de vues F 120 (1,20 m) - Altitude prise de vue 200 m - Cliquez pour agrandir l'image - Photo Pierre Sautour transmise par Thierry Michon, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique de la tranchée Guillaume prise par un équipage de l'escadrille N 69, le 10 octobre 1916 - Focale de l'appareil de prise de vues F 120 (1,20 m) - Altitude prise de vue 200 m - Cliquez pour agrandir l'image - Photo Pierre Sautour transmise par Thierry Michon, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique du village de Vermandovilliers prise par un équipage de l'escadrille N 69 en octobre 1916 - Focale de l'appareil de prise de vue F 120 (1,20 m) - Altitude prise de vue 200 m - Photo Pierre Sautour transmise par Thierry Michon, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique de l'attaque du bois Hart prise par un équipage de l'escadrille N 69, le 10 octobre 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

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Photo verticale du village de Craonne, prise par un équipage de l'escadrille N 69, le 3 mai 1917 - Elle a été développée par les personnels de la 7ème section photo - Altitude de prise de vue 1200 mètres - Focale de l'appareil photo 0,24 m (F 24) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo verticale des environs proches du château de Belval, prise par un équipage de l'escadrille N 69, le 10 mai 1917 - Altitude de prise de vue 2400 mètres - Focale de l'appareil photo F 24 (0,24 m) - Cette photo a été développée et interprétée par les personnels de la 12ème section photo - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

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Photo aérienne de Bièvres (02) prise par un appareil de l'escadrille N 69, le 21 août 1917 - Elle détaille les batteries d'artillerie allemande (un total de 7) - A cette date, l'escadrille N 69 était stationnée sur le terrain de Rosnay-Ouest (51) - Altitude de prise de vue 4800 m - Focale de prise de vue F 24 (0,24m) - Cette photo est orientée, la flèche indiquant le Nord est en haut de l'image - Photo droits réservés

Photo aérienne de Martigny-Courpierre (02) prise par un avion de l'escadrille N 69 et détaillant les batteries d'artillerie allemande (8 au total), le 21 août 1917 - A cette date, l'escadrille N 69 était stationnée sur le terrain de Rosnay-Ouest (51) - Altitude de prise de vue 4800 m - Focale de prise de vue F 24 (0,24m) - Cette photo est orientée, la flèche indiquant le Nord est en haut de l'image - Photo droits réservés.

Photo oblique du plateau de Californie et des casemates prise par un équipage de l'escadrille N 69, le 21 août 1918 - Altitude de prise de vue 500 mètres - Focale de prise de vue F 50 (0,50 m) - Cette photo a été développée et interprétée par les personnels de la 45ème section photo - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Implantation des installations du terrain de San-Pietro-in-Gù, dans la province de Padoue, région de la Vénétie (Italie) où stationna l'escadrille AR 14 du 3 décembre 1917 au 13 février 1918 - Le champ d'aviation, implanté sur le terrain de la ferme Pesavento, était occupé en grande partie par des unités aériennes françaises, les escadrilles AR 14 - SOP 36 - SPA 69 - N 82 et une escadrille italienne équipée d'avions Savoia Pomilio - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Plan d'époque archivé aux Archivo Storico Del Ministero Dell'Aeronautica Militaire de Rome (Italie) et transmis par Girolamo Binotto, que je remercie pour son aide.

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Photos aériennes prises
par les équipages

Cahier de dix photos réalisé par un pilote de l'escadrille SPA 69 pendant son séjour en Italie, le 3 janvier 1918 - Cette série, qui couvre la zone allant du Sud au Nord-Ouest de la ville d'Asiago, a été développée et exploitée par le personnel de la 13ème section photo, rattachée à la 69 pendant son séjour en Italie - Altitude de prise de vue 4400 mètres et appareil de prise de vue de 0,24 m de focale (pour photos générales d'une zone) - Photo droits réservés.

Photo n° 2 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre le village de Mélar, à 2 km au Sud-Est d'Asiago - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Photo droits réservés.

Photo n° 3 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre la position de Clama, au Sud-Est d'Asiago - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo n° 5 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre l'Est d'Asiago occupé par les troupes austro-hongroises - Toutes les positions adverses ont été soulignés en rouge par les interprétateurs photos de la 13ème section photo - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo n° 6 bis du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre l'Est d'Asiago occupé par les troupes austro-hongroises - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo n° 7 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre le cirque de Rodiobieri au Nord de la ville d'Asiago - Toutes les positions aménagées par les troupes austro-hongroises ont été soulignés en rouge par les interprétateurs photos de la 13ème section photo - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo n° 8 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre le Monte Cat, au Nord-Ouest d'Asiago - Toutes les positions aménagées par les troupes austro-hongroises ont été soulignés en rouge par les interprétateurs photos de la 13ème section photo - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo n° 9 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre la zone Sud-Ouest de Bozo, au Nord-Ouest d'Asiago - Toutes les positions aménagées par les troupes austro-hongroises ont été soulignés en rouge par les interprétateurs photos de la 13ème section photo - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo n° 10 du cahier réalisé dans la région d'Asiago (Italie), le 3 janvier 1918 - Elle montre le Monte Interrotto, au Nord-Ouest d'Asiago - Vous trouverez la position de cette photo sur le plan général en amont de ce dossier - Altitude de prise de vue 4400 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Association de deux plans directeurs britannique et austro-hongrois de la région d'Asiago en 1918 - Le front britannique est en rouge, les renseignements proviennent du document austro-hongrois et le front adverse, légendé en bleu, provient des reconnaissances britanniques et françaises - En effet, les plans directeurs des deux camps détaillaient le front et le dispositif défensif de l'adversaire mais sans jamais présenter leurs propres installations - Ainsi, le plan directeur, s'il était saisi par l'adversaire, ne pouvait lui apporter aucun renseignement - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Montage Albin Denis

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument érigé par le Comte Gonzague de Chivré, en hommage à son fils, sur le territoire de la commune d'Aubenasson (26). Cette commune, avec seulement 60 habitants, était trop petite pour ériger un tel monument. Il honore les morts de la famille de Chivré pendant la 1ère guerre mondiale, ainsi que ceux des villages de d'Aubenasson et Saint-Sauveur-en-Diois, la commune attenante. Le comte avait acheté une maison pour loger le curé, après la saisie des biens de l'église, à Saint-Sauveur-en-Diois. Cette pratique est toujours en vigueur de nos jours - Cette face honore le Ltt Gilles Vicomte de Chivré, pilote de l'escadrille N 69, mortellement blessé au combat, le 21 mai 1916 - Voir la page du département de Drôme pour la face en honneur aux morts de la famille de Chivré n'appartenant pas à l'aéronautique militaire - Photo Marion de Chivré, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Caveau de la famille Navarre dans le cimetière de Tartas (40) - A gauche, repose l'Aspirant Pierre Navarre, pilote de l'escadrille N 69 du 25 décembre 1915 au 15 novembre 1916 - Photo Xan Berasategui que je remercie pour son aide.

Tombe de l'Asp Pierre Marie Navarre - Né le 9 août 1895 à Jouy-sur-Morin (Seine et Marne) - Fils d'André Navarre et de Jeanne de Coëscou - Profession avant guerre Etudiant - Entré en service actif au 6ème régiment de Génie, le 24 septembre 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 18 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1661 en date du 26 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 69 du 25 décembre 1915 au 15 novembre 1916 - Nommé Asxpirant, le 19 février 1915 - Tué au cours d'un accident aérien sur le terrain de Plessis-Belleville, le 15 novembre 1916 - Médaille Militaire en mars 1916 - Croix de Guerre - 3 citations à l'ordre de l'armée en mars 1916, à l'ordre du corps d'armée en mai 1915, à l'ordre de la division en décembre 1914.

Caveau de la famille Weiser dans le cimetière des Islettes (55) - Le Cne Fernand Bonneton, l'As aux 9 victoires homologuées y repose - Photo Ludovic Spy que je remercie pour son aide.

Face avant du caveau de la famille Weiser présentant les identités des membres des familles Weiser et Bonneton qui y reposent - Photo Ludovic Spy que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Jean Péquin, pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du 14 juillet 1917 au 10 juin 1918 - Il repose dans la division 13 du cimetière Montparnasse de Paris (75) - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Slt Jean Péquin, pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du 14 juillet 1917 au 10 juin 1918 - Décédé le 8 juillet 1961, il repose dans la division 13 du cimetière Montparnasse de Paris (75) - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Tombe du soldat Emile Jean-Jacques Girey - Né le 23 octobre 1898 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) - Fils de François Emile Girey et de Marie Frédérique Joséphine Diethelin - Domiciliés 10, rue Trumeau à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) - Profession avant guerre Mécanicien tourneur - Classe 1918 - Recrutement de Versailles (Yvelines) sous le matricule n° 326 - Mobilisé au 3ème groupe d'aviation (dépôt de Bordeaux) de l'aéronautique militaire, le 4 mai 1917 - Maintenu service auxiliaire par la commission de réforme de Bordeaux, le 23 juillet 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aviation comme mécanicien moteur Renault du 29 octobre au 5 novembre 1917 - Mécanicien de l'escadrille SPA 69 du 8 mars au 23 mai 1918 - Tué par éclat de bombe d'aviation, au cours d'un bombardement aérien du terrain d'aviation de Fienvillers (Somme), à minuit 15, le 23 mai 1918 - Emile Girey repose dans le cimetière militaire de Doullens (Somme) - Sources : Pam - MpF - FM département des Yvelines - Dernière mise à jour 16 juillet 2016 - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Tombe du soldat Joseph Duc - Né le 4 septembre 1894 à Dunières (Haute-Loire) - Fils de Victor Emmanuel Duc et de Marguerite Valérie Breuil - Domiciliés à Pélussin (Loire) - Profession avant guerre Cultivateur - Classe 1914 - Recrutement de St-Etienne (Loire) sous le matricule n° 2085 - Mobilisé au 58ème régiment d'infanterie, le 17 décembre 1914 - Classé en service auxiliaire pour forte myopie, le 25 mars 1915 - Proposé service armé par commision de réforme d'Avignon, le 6 mai 1915 - Détaché à la 6ème compagnie des travailleurs de Miramas, le 5 février 1916 - Affecté au 5ème régiment du Génie, le 28 mars 1917 - Affecté au 145ème régiment territorial d'infanterie caserné à Aix-en-Provence, le 9 mai 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 30 novembre 1917 - Affecté à la 5ème compagnie de Lyon-Bron, jusqu'au 16 décembre 1917 - Affecté à la 1ère réserve de ravitaillement d'Italie, le 3 janvier 1918 - Manutentionnaire de l'escadrille SPA 69 du 3 janvier au 23 mai 1918 - Décédé par éclats de bombe d'aviation, au cours d'un bombardement aérien du terrain d'aviation de Fienvillers (Somme), le 23 mai 1918 - Joseph Duc repose dans le cimetière militaire de Doullens (Somme) - Sources : Pam - Fiche matricule département de la Loire - MpF - Dernière mise à jour 16 juillet 2016 - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Adj Claude Emile François Marie Beauregard - Né le 11 aout 1898 à Xirocourt (54) - Fils de François Xavier Beauregard et de Léontine Marthe Marie Le Carbonnier de la Morsanglière - Domiciliés 3, rue Félix Faure à Nancy - Classe 1918 - Recrutement de Toul sous le n° matricule 254 - Engagé au 13ème régiment d'artillerie, le 30 octobre 1915 - Nommé Caporal, le 10 mars 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 11 août 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5582 obtenu à l'école militaire d'aviation de Pau, le 6 mars 1917 - Devait être affecté à l'escadrille N 316 mais la création de cette unité a été suspendue, le 2 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 69 / SPA 69 du 14 avril 1917 au (2ème trimestre 1919) - Nommé Sergent, le (3ème trimestre 1917) - Nommé Adjudant, le (3ème trimestre 1918) - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Chevalier de l'ordre de Léopold de Belgique - Quitte l'armée et est engagé à la compagnie Franco-roumaine - Il est chargé de l'exploitation de la ligne Belgrade-Bucarest - Chevalier de l'ordre de la Couronne de Roumanie - puis pilote de l'Aéropostale en 1925 - Participe à la 1ère liaison France-Amérique du Sud, le 11 mai 1930 - Passe à Air-Orient à la fin 1930 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes du Fokker F VIIb-3m immatriculé PH-AEO, pendant une liaison Saïgon-France, le 7 juin 1931 - Après que l'aile gauche ait heurté un arbre, l'avion capote sur la côte du fleuve Kyeintali - L'équipage, composé de Claude Beauregard (pilote et commandant de bord), Ange Bourgeois (pilote en second), Olivier Le Roux (Radiotélégraphiste de bord), Pierre Patard (mécanicien navigant), a été tué - L'équipage a été cité à l'ordre de la Nation par le ministère de l'Air - En février 1932, les corps ont été rapatriés en France - A l'heure de sa mort, Claude Beauregard totalisait 4350 heures de vol dont 3690 h comme pilote civil et 660 heures comme pilote militaire - Claude Beauregard repose dans le cimetière de Xirocourt (54) - Photo Michel Roublot que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Adj Roland Gaston Drozières - Né le 9 avril 1896 à Neuilly l'Evêque (52) - Fils de Charles Gustave Drozière et de Berthe Vallée - Profession avant guerre Mécanicien - Engagé au 2ème groupe d'aviation comme mécanicien, le 18 décembre 1914 - Formation de mécanicien aéronautique à l'école de Lyon-Bron jusqu'au 25 mai 1915 - Mécanicien sur avion Voisin de l'escadrille de protection du GQG du 6 juillet 1915 au XXX - Affecté comme second mécanicien du caporal Robert Melchior - Brevet de pilote militaire n° 2596 obtenu à l'école d'Avord, le 2 février 1916 - Nommé Brigadier, le 15 février 1916 - GDE jusqu'au 7 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 68 du 7 mai au 8 octobre 1916 - Nommé sergent, le 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 91 de l'armée d'Orient (future escadrille 507) du 8 octobre 1916 au XXX - Une citation à l'ordre du régiment, le 1er avril 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 21 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 502 du XXX au 1er août 1918 - Nommé Adjudant, le XX décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 69 du 13 août 1918 au 2ème trimestre 1919 - Décédé en 1966 - Roland Drozière repose au cimetière de La Salle à Tours - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

Slt Henri Georges Louis - Né le 30 mars 1884 à Cumières (51) - Fils de Adolphe Louis et de Constance Cretin - Appelé dans un régiment d'infanterie, le 10 août 1903 - Brevet de pilote militaire n° 258 en date du 3 mai 1913 - Pilote de l'escadrille MS 15 - Pilote de la GDE - Pilote de l'escadrille N 69 - Décédé des suites de blessures de guerre à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, le 31 mai 1916 - Médaille Militaire en date du 12 juillet 1914 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 30 septembre 1915 - Photo Jean-Michel Lasaygues que je remercie pour son aide.

Monument aux morts de la commune de Nébian (Hérault) et tombe du Cne Paul Malavialle - Ils se trouvent tous deux dans le cimetière du dit village - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Tombe du Cne Paul Malavialle, décédé au cours d'un accident à Constantinople (Istanbul), le 20 décembre 1919 - Paul Malavialle repose dans le cimetière de Nébian (Hérault) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Cne Paul Malavialle, décédé au cours d'un accident à Constantinople (Istanbul), le 20 décembre 1919 - Paul Malavialle repose dans le cimetière de Nébian (Hérault) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Tombe du Cne Paul Malavialle, décédé au cours d'un accident à Constantinople (Istanbul), le 20 décembre 1919 - Paul Malavialle repose dans le cimetière de Nébian (Hérault) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

 

Avis mortuaire

Verso de l'avis mortuaire du MdL Henry Darblay - Document collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

Avis mortuaire

Avis mortuaire du MdL Henry Marie Louis Marcel Darblay - Pilote de l'escadrille N 69 du (2ème trimestre 1916) au 22 décembre 1916 - Grièvement blessé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Nieuport 17, sur le terrain de Warfusée (Somme), le 22 décembre 1916 - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 2/7 de Villers-Bretonneux (Somme) - Document collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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Remerciements :

- M. Jean-Pierre Mehl pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. David Méchin pour l'envoi des profils des avions de l'aéronautique militaire française.
- M. Parant pour l'envoi de la photo de son grand-père Gabriel Peuchot.
- M. Maurice Sublet pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. David Méchin pour l'envoi des profils des avions de l'Aéronautique militaire française de la Grande Guerre.
- M. Alain Guillemin de Monplanet pour l'envoi de la photo de Joseph Franc, son grand-père.
- M. Olivier Ribeton pour l'envoi de la photo de Joseph Franc.
- M. Sam du forum "Histoire et Militaria 14-18" pour l'envoi de la photo du DFW C abattu.
- M. Richard Tupin pour l'envoi de la photo du Nieuport 11 n° 562.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi des photos des tombes des différents cimetières de la ville de Tours.
- M. Xan Berasategui pour la photo de la tombe des frères Navarre.
- M. Thierry Michon pour la communication des archives de Pierre Sautour, son grand oncle.
- M. Nicolas Vasse pour l'envoi des archives de Pierre Sautour.
- M. Philippe Chatagnon pour l'envoi des archives de Pierre Chatagnon, son grand-père.
- M. H. Bréchard pour son intervention auprès de Philippe Chatagnon, son beau-frère.
- M. Jean-François Arly pour l'envoi des archives de Joannès Lyonnet, son grand-père.
- M. Yvan de Chivré pour l'envoi de la photo de Gilles de Chivré, son oncle.
- Mme Marion de Chivré pour l'envoi des photos du monument d'Aubenasson.
- M. Ludovic Spy pour l'envoi des photos de la tombe du Cne Fernand Bonneton.
- M. Michel Roublot pour l'envoi de la photo de la tombe de l'Adj Claude Beauregard.
- M. Raphael de Courrèges pour l'envoi de la photo du SPAD VII de la SPA 69 piloté par Fernand de Miribel, son grand-père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Jean-François Didier pour l'envoi des photos du Cne Paul Bonneton.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Marc Chassard pour l'envoi des profils couleurs des avions de la N 69.
- M. Girolamo Binotto pour l'envoi du plan du terrain de San-Pitro-in-Gù, archivé aux archives militaires de Rome.
- M. CTAWAM pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Alain Octavie pour ses photos de la tombe de Jean Péquin.
- M. Yves Castelain pour l'envoi des photos des tombes de Joseph Duc et d'Emile Girey.
- M. Régis Biaux pour l'envoi des photos de la tombe du Cne Malavialle.
- M. Fabien Lamontre pour l'envoi de la photo de l'Albatros C X n° 9233/16 du FlAbt 46.

Bibliographie :

- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 68 Escadrille 70

 

 

pas de fiche > 1918

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