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Insignes peints
sur les fuselages

Le faucon doré planant sur un ovale rouge - Dessin Albin Denis d'après photo.

Le faucon doré planant sur un ovale bleu - Vous en trouverez plusieurs exemples sur cette page - Dessin Albin Denis d'après photo.

Modèle du faucon doré planant peint sans l'ovale - Dessin Albin Denis d'après photo.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 75

Insigne en argent ajouré de l'escadrille SPA 75 - Type 1 - Fixation par épingle à bascule - Insigne collection Philippe Bartlett - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett "Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

Insigne en argent moulé de l'escadrille SPA 75 - Type 2 - Fixation par épingle à bascule - Insigne collection Philippe Bartlett - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett "Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

Insigne personnel du Ltt Goslen de La Poëze - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 21 octobre 1917 au 16 février 1919 - Il a été nommé officier d'administration et de tir du GC 14, à compter du 13 octobre 1918 - A partir de cette date, il a continué à voler au sein de l'escadrille SPA 75 - Photo Antoine de Vitton, son arrière petit-fils que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'insigne collectif de l'escadrille N 75 a été adopté en 1917. Il consistait en un faucon doré planant associé à un ovale rouge. C'était une allusion aux missions de reconnaissance à vue menées par les personnels navigants, et pour marquer la rapidité et la puissance de ce rapace. Un As de coeur était parfois associé aux marquages et peint sur l'aile supérieure.

 

Historique

 

Insignes métalliques des
unités détentrices de ses traditions

Insigne de la 2ème escadrille du GC I/5 "Champagne" - Valable pour le GC 1/5 "Champagne de 1945 au 1er juillet 1947) puis pour l'EC 2/3 "Champagne (du 1er juillet 1947 au 1er novembre 1950) - Photo collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique du GC II/3 "Champagne" - Période 1941 à 1961 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 2/3 "Champagne" - Homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 1110, le 7 octobre 1977 - Cette unité a volé sur Mirage III E, Mirage 2000 N K2 et Mirage 2000 D - Définition héraldique : charognard d’or et de sable, le demi-vol dextre étendu et le demi- vol senestre abaissé - Photo collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Entoilage d'époque

Entoilage du SPAD XIII du Sgt Edmond Platon, pilote de la 8ème escadrille (désignation au sein du régiment 22ème escadrille) du 35ème régiment d'aviation mixte de Lyon-Bron - Souvenir d'un accident aérien du 19 décembre 1923 et dédicacé à sa femme Georgette - L'insigne original de la Grande Guerre a été changé pour celui-ci en 1921 et a été conservé jusqu'en 1929 - Edmond Platon a obtenu le brevet de pilote militaire n° 19.886 à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 1er mai 1923 - Il a reçu l'insigne métallique de pilote militaire (macaron) n° B 16.676 - Collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 75

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de l'escadron de chasse 2/3 "Champagne" - Il a été homologué sous le n° A 977 au SHD de Vincennes, le 11 mars 1969 - Cette unité stationnée sur la BA 133 de Nancy-Ochey a utilisé depuis cette date des Mirage III E, Mirage 2000 N K2 et Mirage 2000 D - Cet insigne est valable du 1er novembre 1950 au 1er septembre 1991, date du passage à 3 escadrilles - Définition héraldique de l'insigne : écu marron et tango chargé en chef d'une aigle d'or et de sable et en pointe d'une cigogne de sable et blanche - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 2/3 "Champagne" réalisé lors du 75ème anniversaire de l'escadrille SPA 75 de la Grande Guerre dont la 2ème escadrille du 2/3 est héritière des traditions - L'émission de cet insigne a été fait en 1991 - Fabrication en argent de J. Balme - Photo droits réservés.

Insigne métallique de l'escadron de chasse 2/3 "Champagne" - Il a été homologué sous le n° A 1315 au SHD de Vincennes, le 10 décembre 1999 - Cette unité stationnée sur la BA 133 de Nancy-Ochey utilise des Mirage 2000 D - Cet insigne est valable du 10 décembre 1999, date du passage de l'unité à 3 escadrilles, à nos jours - Définition héraldique de l'insigne : écu français moderne à la bande de candide brochant une bande alésée et aiguisée en chef et pointe de gueules au soleil à vingt-quatre rais d'or chargé d'un tourteau du deuxième émail côtoyé de deux doubles cotices du même métal potencées et contre-potencées d'azur en chef taillé de brun et de tango brochant une cigogne passante de candide rehaussée de sable dite de "Guynemer" à la pointe de gueules à un charognard d'or rehaussé de sable - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Liste des personnels

Liste à venir

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citations

Texte de la citation collective à venir.

 

Victoires

 

Palmarès

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 75

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Total des pertes

 

 

Les hommes

Slt Louis Max William Hérisson - Né le 20 juin 1894 à Nimes (30) - Fils de Albert Justin Hérisson (inspecteur général de l'agriculture) et de Jeanne Marguerite Favre de Thierrens - Domiciliés au 12 bis, quai de la Fontaine à Nimes (Gard) - Classe 1914 - Recrutement du bureau de Nîmes sous le matricule n° 1893 - Mobilisé au 11ème régiment de Hussard caserné à Tarascon (Bouches-du-Rhône), le 5 septembre 1914 - Nommé Brigadier, le 20 novembre 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 6 avril 1915 - Passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 2 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2069 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 12 décembre 1915 - Moniteur de pilotage de l'école d'Etampes du XX décembre 1915 au 9 août 1916 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 13 août au 30 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 20 du 30 août au 8 octobre 1916 - Pilote du GDE du 8 octobre au 8 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 12 décembre 1916 au 18 septembre 1919 - Citation n° 8 à l’ordre du 40ème Corps d’armée, en date du 12 février 1917 - Nommé Adjudant, le 1er mars 1917 - Première victoire homologuée contre un Albatros C contraint à atterrir dans les environs du Faubourg-Pavé / Verdun (Meuse), le 22 juillet 1917 - Les deux membres de l'équipage allemand ont été faits prisonniers - 2ème victoire homologuée contre un Albatros D abattu à l'ouest d'Abaucourt, le 10 août 1917 - 3ème victoire homologuée contre un LVG C abattu au sud de Damloup, le 18 septembre 1917 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec le Cne de Marancourt, commandant du GC 14 - 4ème victoire homologuée contre un Rumpler C abattu dans les environs de Cumières, le 22 septembre 1917 - Les deux membres de l'équipage allemand ont été faits prisonniers - 5ème victoire homologuée contre un Albatros C abattu dans le nord-est de Saint-Mihiel, le 25 septembre 1917 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec le Cne de Marancourt, commandant du GC 14 et le Ltt Vernin, pilote de la N 75 - Citation à l’ordre de l’Armée, en date du 13 octobre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 14 octobre 1917 - Médaille Militaire, croix de guerre avec palme et citation à l'ordre, en date du 18 novembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 22 novembre 1917 - 6ème victoire homologuée contre un Rumpler C abattu dans les environs de Missy-sur-Aisne, le 18 février 1918 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec le Ltt Jaille, Adj Chrétien et MdL Freycinet, des pilotes de la SPA 75 - 7ème victoire homologuée contre un Albatros D abattu dans les environs de Blérancourt, le 30 mars 1918 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec l'Adj Delaruelle, pilote de la SPA 75 - 8ème victoire homologuée contre un Pfalz D III contraint à atterrir dans les lignes françaises dans les environs de Marquéglise, le 11 avril 1918 - Le pilote allemand a été fait prisonnier - Citation à l’ordre de l’Armée, en date du 20 avril 1918 - Citation à l’ordre de l’Armée, en date du 24 avril 1918 - 9ème victoire homologuée contre un Pfalz D abattu au sud-est d'Ypres (Scottich Wood / Belgique), le 21 mai 1918 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec le Brig Lacombe, pilote de la SPA 75 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 12 juin 1918 - 10ème victoire homologuée contre un DFW C abattu dans les environs de Vailly, le 17 septembre 1918 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec le Sgt Le Tilly, pilote de la SPA 75 - 11ème victoire homologuée contre un Fokker D VII abattu dans les environs de la Malmaison, le 17 septembre 1918 - Cette victoire a été obtenue en coopération avec le Sgt Baralis, pilote de la SPA 75 - Citation à l’ordre de l’Armée, en date du 15 octobre 1918 - A remporté dans cette escadrille un total de 11 victoires homologuées - Nommé Lieutenant de réserve, à titre définitif, le 14 octobre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 1er régiment de Hussards, le 20 novembre 1919 - A effectué une pétiode d'exercice au 3ème régiment d'aviation du 7 au 21 juin 1920 - Affecté au groupe de chasse dy 35ème régiment d'aviation, le 17 octobre 1922 - Importe des véhicules agricoles de la société "Sud Tracteurs Agricoles et Automobiles" - Vice-président de l'Automobile-Club Gard-Lozère-Ardèche - A effectué une période d’exercices à l’entrepôt n°1 de Villacoublay du 30 mai au 14 juin 1924 - Officier de la Légion d'Honneur, le 3 janvier 1925 - Mariage avec Catherine Madeleine Andrée Bazille à Montpellier (Hérault), le 21 mars 1925 - Nommé Capitaine de Réserve, le 25 décembre 1929 - A accompli une période volontaire au 35ème régiment d’aviation du 8 mai au 23 octobre 1931 - A accompli une période volontaire du 4 au 13 juillet et du 23 au 27 octobre 1932 - A accompli une période volontaire de 2 jours échelonnés au CAR de Montpellier en 1934 - A accompli une période volontaire de 6 jours échelonnés au CAR de Montpellier en 1935 - A accompli une période volontaire de 2 jours échelonnés au CAR de Montpellier en 1936 - Président de l'Aéroclub du Gard en 1936 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Lyon, suite la réorganisation territoriale de l'armée de l'Air, le 1er décembre 1936 - 1937 - A accompli une période volontaire de 7 jours échelonnés au GAR 516 en 1937 - Affecté, dans la réserve, la base aérienne de Reims (Marne), le 24 juin 1937 - Nommé Commandant de Réserve, le 25 décembre 1937 - A accompli une période volontaire de 5 jours échelonnés au GAO 516 en 1938 - Président de l'Automobile-Club du Gard-Lozère-Ardèche, le 19 juin 1939 - Mobilisé à l'inspection des écoles de l'armée de l'Air en mai 1940 - Inspecteur de la chasse avec mission d'organiser la défense des terrains - Nommé Commandeur de la Légion d'honneur, le 15 décembre 1940 - Président-Directeur de la Société Cévenole des carburants forestiers de Meyrueis - S'engage dans la résistance en accueillant des juifs, des réfractaires au STO et des évadés d'Allemagne - Nommé Lieutenant-colonel, le 1er juillet 1949 - Décédé au 11, quai de la Fontaine à Nimes (Gard), le 25 décembre 1969 - William Hérisson repose dans le cimetière protestant de Nimes (Gard) - Photo SHD du Château de Vincennes via David Méchin que je remercie pour son aide - Sources : Acte de naissance de la commune de Nimes (Gard) - Pam - LO non communicable - JORF - Dernière mise à jour 7 novembre 2018.

* Citation à l’ordre de l’Armée de l'Adj William Max Louis Hérisson, au 11ème régiment de Hussards, pilote l'escadrille N 75, en date du 13 octobre 1917 : "Vieux pilote de réglage et de reconnaissances, devenu pilote de chasse de grande valeur, très brave et plein d’entrain. Le 18 septembre 1917, a abattu dans nos lignes son troisième avion ennemi."

* Médaille Militaire, croix de guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj William Max Louis Hérisson, au 11ème régiment de Hussards, pilote l'escadrille N 75, en date du 18 novembre 1917 : "Pilote de chasse très brave et plein d’entrain. Le 25 septembre 1917, après un combat où il a fait preuve d’une habileté consommée, a abattu dans ses lignes son cinquième avion ennemi. Trois citations."

* Citation à l’ordre de l’Armée du Slt William Max Louis Hérisson, au 11ème régiment de Hussards, pilote l'escadrille N 75, en date du 20 avril 1918 : "Pilote remarquable d’adresse et d’entrain. Le… a remporté sa septième victoire, abattant un monoplace près d’un ballon français que celui-ci voulait attaquer."

Citation à l’ordre de l’Armée du Slt William Max Louis Hérisson, au 11ème régiment de Hussards, pilote l'escadrille N 75, en date du 24 avril 1918 : "Etant chef de patrouille, a obtenu sa huitième victoire, abattant auprès d’un ballon français un monoplace qui venait pour l’incendier." 

* Chevalier de la Légion d’honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt William Max Louis Hérisson, au 11ème régiment de Hussards, pilote l'escadrille SPA 75, en date du 12 juin 1918 : "Depuis dix-huit mois dans une escadrille de chasse, a chaque jour affirmé davantage son courage et son entrain. A remporté sa neuvième victoire en abattant un avion ennemi venu pour attaquer un de nos ballons. Médaille Militaire pour faits de guerre huit citations."

* Citation à l’ordre de l’Armée du Slt William Max Louis Hérisson, au 11ème régiment de Hussards, pilote l'escadrille SPA 75, groupe de combat n° 14, en date du 15 octobre 1918 : "A brillamment remporté sa dixième victoire, abattant en feu, en bordure de nos lignes, un biplace ennemi."

* Officier de la Légion d’honneur du Ltt William Louis max Hérisson au 35ème régiment d'aviation, en date du 3 janvier 1925 : " Chevalier du 12 juin 1918, 9 ans de services, 5 campagnes. A été cité, a accompli une période d’entraînement aérien volontaire."

 * Commandeur de la Légion d’honneur du Cdt Willima Louis Max Hérisson, en date du 15 décembre 1940 : "26 ans de services, 5 campagnes, 10 citations, 10 ans de bonifications pour services aériens, 63 annuités. Officier de la Légion d’honneur du 3 janvier 1925."

Adj Louis Charpentier - Né le 15 février 1891 à Mardeuil (Marne) - Fils de Louis Auguste Charpentier et de Julia Duverger - Brevet de pilote civil n° 286 délivré par l'Aéroclub de France, le 8 novembre 1910 - Classe 1911 - Recrutement de Châlons-sur-Marne (Marne), sous le matricule n° 214 - Entré en service actif, le 8 octobre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 1476 obtenu, le 31 août 1915 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 10 octobre 1915 - Pilote du RGA du 10 octobre au 29 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille N 68 du 29 décembre 1915 au 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 16 août 1916 au 13 août 1917 - Une mission spéciale (transport d'un espion en territoire tenu par l'ennemi) du 13 au 27 décembre 1916 - Nommé Adjudant, le 16 décembre 1916 - Pilote du détachement d'aviation de protection du GQG à compter du 13 août 1917 au XXX - Décédé à Kenitra (Maroc) le 20 août 1921 - Photo Louis Charpentier transmise par Marie-Claude Cugnetti, sa petite nièce, que je remercie pour son aide - L'avion est le Nieuport 10 n° 295 photographié à la RGA à la fin 1915 - Sources : Pam - Liste brevets Aéroclub de France - Liste brevets militaires - CCC N 68 - CCC N 75 / SPA 75 - Dernière mise à jour : 14 octobre 2015.

MdL Adolphe Marie Jean Baptiste Le Cour Grandmaison - Né le 6 juin 1890 à Verton (Loire-Atlantique) - Fils d'Henri Adolphe Le Cour Grandmaison et de Mathilde Anne Marie Halgan - Domiciliés au 16, rue Lascazes à Paris VIIème (75) - Classe 1910 - Recrutement de Nantes sous le matricule n° 2250 - Service militaire au 3ème régiment de Dragons, à compter du 1er octobre 1912 - Réformé pour ancienne pleurésie, le 5 octobre 1912 - Engagé volontaire, à Nantes, pour la durée de la guerre, le 6 août 1914 - Affecté au 16ème régiment de Dragons, le 6 septembre 1914 - Nommé Brigadier, le 22 décembre 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 14 mars 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 10 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2175 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 28 décembre 1915 - Stage de perfectionnement "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord du (début) janvier au 4 février 1916 - Pilote du GDE du 4 février au 27 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 48 du 27 juin au 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 75 du 16 août au 23 septembre 1916 - Tué en combat aérien, aux commandes du Nieuport XXI n° 1706, à Moncourt (Moselle), à 10 km au sud de Lunéville, le 23 septembre 1916 - Inhumé tombe n° 37 dans le cimetière forestier de Moncourt - Photo transmise par la famille Le Cour Grandmaison via Jean-Paul Galliot que je remercie pour leur aide - Sources : Pam - MpF - FM Loire Atlantique - Liste brevets militaires - CCC N 75 - Aérostèles - Bailey / Cony - Dernière mise à jour : 31 décembre 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Adolphe Le Cour Grandmaison, pilote à l'escadrille N 75 : "Admirable d'entrain et d'audace au cours d'une chasse, le 23 septembre 1916. A piqué sur un avion ennemi, l'a abordé et l'a entrainé dans sa chute."

 

Photo de l'Adj Albin Jaussaud

Adj Albin Jaussaud - Né le 24 janvier 1888 à Tornac (Gard) - Fils de Jacques Jaussaud et de Marie Félix-Novis - Service militaire au 2ème régiment de Génie, à compter du 10 octobre 1909 - Profession avant guerre Commerçant - Mobilisé au 7ème régiment de Génie, le 2 août 1914 - Une citation à l'ordre du Corps d'armée en février 1916 - Une citation à l'ordre de la division en mars 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée en avril 1916 - Passé à l'aviation comme élève pilote en septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5313 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 3 février 1917 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de perfectionnement et de Haute école à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 13 avril 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 75 du 26 avril au 12 mai 1917 - Fait prisonnier, aux commandes du Nieuport 23 n° 3674, après un combat contre le Vfw Julius Buckler du Jasta 17 (sa 7ème victoire), dans les environs de Hurtebise-Juvincourt, le 12 mai 1917 - Décédé en 1968.

 

Photo du Cal Paul Cumont

Caporal Paul Charles Cumont - Né le 24 juin 1889 à Paris (75) - Fils de Paul Pierre Cumont et d'Irma Dehayes - Profession avant guerre Mécanicien - Domicilié 5, boulevard Sadi Carnot à Le Perreux - Classe 1909 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le n° matricule 1446 - Service militaire dans l'aéronautique militaire à compter du 10 octobre 1910 - Mobilisé au 1er groupe d'aviation de Dijon, le 2 août 1914 - Mécanicien de l'escadrille BL 18 du 2 au 11 août 1914 - Mécanicien du Parc n° 6 du 11 août 1914 au 3 avril 1915 - 1er Mécanicien de l'escadrille MS 37 du 3 avril au 4 mai 1915 - 1er Mécanicien de l'escadrille MF 41 du 4 mai au 6 août 1915 - En mission au RGA du Bourget du 10 au 12 mai 1915 - En mission à Bar-le-Duc du 14 au 15 mai 1915 - 1er Mécanicien de l'escadrille MF 25 du 6 août au 8 décembre 1915 - Affecté à la 1ère compagnie d'aviation à Chalais-Meudon, pour être mis à la disposition du chef d'escadron Faure, le 8 décembre 1915 - Passé élève pilote en août 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9672 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 31 octobre 1917 - Carte d'identité de pilote militaire n° 8227 - Nommé Caporal, le 7 novembre 1917 - Affecté comme moniteur à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute-Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 29 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 75 du 29 juin au 18 juillet 1918 -  Son SPAD VII 180 HP est abattu en mission, le 18 juillet 1918 - Blessé à la tête et par un éclat d'obus dans une jambe, il est soigné par les Allemand qui le laissent sur place - Récupéré par les Français, il est hospitalisé, le 19 juillet - Il est évacué sur un hôpital de l'intérieur, le 27 juillet 1918.

 

Les hommes

De droite à gauche : le MdL Adolphe Le Cour Grandmaison tenant le chien "Pichounette" accompagné du Sgt Paul Fisch sur le terrain du GDE du Plessis, le 2 avril 1916.
* MdL Adolphe Marie Jean Baptiste Le Cour Grandmaison - Né le 6 juin 1890 à Vertou (44) - Fils d'Henri Le Cour Grandmaison et de Mathilde Halgan - Arme d'origine 16ème régiment de Dragons - Brevet de pilote militaire n° 2175 obtenu à l'école d'aviation de Buc, le 28 décembre 1915 - Stage de transformation sur avions rapides du début janvier 1916 au 25 février 1916 - GDE du Plessis-Belleville du 25 février 1916 au 27 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 48 du 27 juin au 15 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 75 du 16 août au 23 septembre 1916 - Tué au combat, aux commandes du Nieuport XXI n° 1706, dans les environs de Moncourt (57).

Ltt Goslen François Humbert Marie de La Poëze - Né le 18 octobre 1892 à La Rabatelière (Vendée) - Fils de Gabriel Yves Olivier Jean Marie de La Poëze et de Marguerite Juliette Marie Legoux - Domiciliés 37, avenue d'Antin à Paris 8ème arrondissement (75) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1912 - Recrutement de la Roche-sur-Yon sous le matricule n° 1537 - Engagé volontaire pour trois ans au 13ème régiment de Cuirassiers, le 2 avril 1913 - Affecté au 32ème régiment de Dragons, le 13 juillet 1913 - Nommé Brigadier, le 9 novembre 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 8 juillet 1914 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire et affecté au 319ème régiment d'infanterie, le 14 janvier 1916 - Passé dans la réserve, le 2 avril 1916 - Croix de Guerre et citation n° 133 à l'ordre de la division, le 22 août 1916 - Citation n° 342 à l'ordre de la 1ère armée, le 17 septembre 1918 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote à l'école militaire d'aviation d'Avord, le 10 décembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 8 janvier 1917 - Affecté au 32ème régiment de Dragons, le 7 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5682 obtenu à l'école militaire d'aviation de Chartres, le 17 mars 1917 - Stage "Avions Rapides" à l'école militaire d'aviation d'Avord - Stage "Haute Ecole" à l'école militaire d'aviation de Pau, jusqu'au 18 mai 1917 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 18 au 31 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 91 du 31 mai au 21 octobre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er septembre au 2 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 21 octobre 1917 au 16 février 1919 - Nommé officier d'administration et de tir du GC 14, à compter du 13 octobre 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 8 janvier 1918 - Hospitalisé au cours d'une permission débutée le 16 janvier 1918 - Rejoint l'unité après soins, le 25 février 1918 - Croix de guerre avec une étoile d'argent et une palme de bronze - Affecté au 5ème régiment de Dragons, le 5 février 1919 - En congé de deux ans sans solde, à compter du 1er octobre 1919 - Démission de l'armée, le 29 juillet 1921 - Affecté comme Lieutenant de Réserve au 7ème régiment de Hussards, le 13 décembre 1921 - A accompli une période d'instruction de 28 jours du 3 au 30 septembre 1926 - Affecté, dans la réserve, au service éventuel des remontes de la 11ème région, le 14 mars 1930 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 30 décembre 1931 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 décembre 1932 - Mobilisé à l'état-major de la 11ème région pour le centre de cavalerie 11ème région de Pontivy, détaché au centre de dressage de la Roche-sur-Yon, le 25 août 1939 - Fait prisonnier à la Roche-surYon, le 20 juin 1940 - Interné à Luçon, Amboise, Saumur - Libéré le 3 janvier 1941 - Se retire à St-Sauveur-de-Landemont (Maine et Loire) - Sources : Pam - Liste brevets militaires - CCC 75 - CCC 91 - FM Vendée - JORF - Dernière mise à jour 7 janvier 2015 - Photo Goslen de La Poëze transmise par Antoine de Vitton, son arrière petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Croix de Guerre et citation n° 133 à l'ordre de la division, le 22 août 1916 : "Le 13 juillet 1916, a attaqué un barrage allemand. les grenadiers ayant subi des pertes sensibles a su, par son à propos arrêter l'attaque ennemie en lançant lui-même des grenades pendant plusieurs heures. A pu ainsi et grâce à son sang-froid gagner du terrain."

* Citation n° 342 à l'ordre de la 1ère armée, le 17 septembre 1918 : "Officier particulièrement remarquable par sa conscience et son esprit de devoir. Le 30 juillet 1918, a obtenu sa première victoire en abattant en bordure de nos lignes un monoplan qui survolait la patrouille."

Cne Pierre Marie Robert Bladinières - Né le 25 janvier 1883 à Bordeaux (Gironde) - Fils de Louis Bladinières et Adrienne Augieras - Engagé au 20ème régiment de Dragons, le 6 février 1901 - Nommé Lieutenant et affecté au 31ème régiment de dragons, le 1er octobre 1911 - Affecté au 2ème escadron du 31ème régiment de Dragons lors de la mobilisation du 2 août 1914 - Citation à l'ordre de la Division, le 17 août 1914 - Citation à l'ordre de la Brigade, le 19 juillet 1915 - Passé à l'aviation comme observateur en juillet 1916 - Observateur de l'escadrille VB 109 - Observateur de l'escadrille N 62 du (3ème trimestre 1916) au 13 décembre 1916 - Observateur de l'escadrille R 210 du 13 décembre 1916 au 20 janvier 1917 - Observateur de l'escadrille N 31 du XXX au 18 mai 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 9 janvier 1917 - Observateur de l'escadrille F 24 du 18 mai au 6 juin 1917 - Passé élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 7472 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 13 juillet 1917 - Brevet de pilote FAI n° 7472 obtenu sur avion Farman et délivré par l'Aéroclub de France, le 8 septembre 1917 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de Haute Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau - Commandant de l'escadrille SPA 75 du 22 décembre 1917 au 18 février 1919 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 25 février 1918 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 28 juin 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 septembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée en date du 10 octobre 1918 - Affecté à l'armée française d'Orient du 18 février au 13 novembre 1919 - Affecté au groupement aéronautique n° 3 à Châteauroux, le 13 novembre 1919 - Affecté au 3ème régiment d'aviation de chasse, le 20 mai 1920 - Affecté à la direction de l'aéronautique - A suivi le cycle d'instruction des chefs de bataillon ou d'escadron du 31 mars au 28 mai 1924 - Nommé Chef de bataillon, le 25 décembre 1924 - Nommé Chef d'état-major de la 1ère division aérienne - A effectué un stage des officers d'état-major à l'école des liaisons et transmissions située Caserne Hoche, rue de Nouailles à Versailles du 27 avril au 19 mai 1926 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 13 janvier 1929 - Affecté au service général du ravitaillement en matériel d'aviation, détaché à la direction de l'aéronautique marchande, le 7 février 1929 - Chef du bureau du personnel central et du service intérieur au ministère de la marine - Désigné pour faire partie de la commission chargée de préparer les marchés de fournitures intéressant les administrations centrales du 1er juin 1929 au 31 mai 1930 - Nommé Lieutenant-colonel, le 21 décembre 1929 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de Tours, le 9 mai 1933 - Commandant du 2ème régiment d'aviation de Tours, le 11 septembre 1933 - Commandant de la 2ème escadre d'aviation légère de défense, le 1er janvier 1934 - Nommé Colonel, le 25 décembre 1934 - Commandant de la 31ème demi-brigade aérienne, le 12 mars 1935 - Nommé Chef d'état-major de l'état-major du général commandant de la 3ème région aérienne, le 13 janvier 1936 - Admis à la retraite, le 9 septembre 1937 - Décédé à Waly (Meuse), le 25 avril 1969 - Sources : Liste des brevets militaires - LO non communicable - JORF - Dernière mise à jour : 15 mai 2018.

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Pierre Marie Robert Bladinières, de l'escadrille SPA 75, groupe de combat 14, en date du 10 octobre 1918 : "Excellent pilote et chef d'escadrille, apportant à l'accomplissement de sa tâche une volonté et une ardeur inlassables. A su obtenir de son unité un rendement supérieur. Le 17 août 1918, a attaqué un Drachen ennemi qu'il a descendu en flammes."

* Officier de la Légion d'Honneur du Chef de bataillon Pierre Marie Robert Bladinières, à l'état-major de la 1ère division aérienne, en date du 13 janvier 1929 : "27 ans de services, 5 campagnes, 1 blessure, 2 citations. Chevalier du 28 septembre 1918."

 

Photo du Cne Henri de Montfort

Cne Henri Marie Firmin Xavier Joseph de Montfort - Né le 13 mars 1879 à Paris 8ème (75) - Fils de Louis Philogène, Vicomte de Montfort et de Marie Alice Mathilde de Martel de Janville - Admis à l'école spéciale militaire de St-Cyr suite au concours de 1898 - Affecté au 7ème régiment de cuirassiers - Brevet de pilote militaire n° 1971, en date du 23 novembre 1915 - Brevet de pilote FAI n° 2946 délivré par l'Aéroclub de France, le 26 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 69 du XXX au 13 juillet 1916 - Commandant de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 13 juillet 1916 au 22 décembre 1917 - Commandant de la 1ère compagnie du 1er régiment de marche de tirailleurs - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 juin 1919 - Nommé Chef d'escadrons - Affecté au 4ème régiment de cuirassiers - Affecté, dans la réserve, au 19ème régiment de dragons, le 31 mars 1926 - Domicilié à Crasville-la-Rocquefort (Seine-Maritime) - Décédé à Paris 16ème, le 16 janvier 1927 - Sources : Acte de naissance de la mairie du 8ème arrondissement de Paris - Liste des brevets militaires - LO - JORF - Dernière mise à jour : 15 mai 2018.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Cne Henri marie Joseph François Xavier de Montfort, commandant de la 1ère compagnie du 1er régiment de marche de tirailleurs, en date du 3 juin 1919 : "Officier de cavalerie, venu dans l'infanterie sur sa demande. A pris le commandement d'une compagnie en plein combat, l'a remarquablement conduite au feu. A été grièvement blessé, le 26 octobre 1918, au moment où, debout sur le parapet de la tranchée, il encourageait ses hommes par son calme et son absolu mépris du danger, sous un bombardement extrêmement violent. Perte de la vision de l'oeil droit."

 

Photo du Sgt Raymond Bamberger

Sgt Raymond Henri Arthur Marie Raoul Bamberger - Né le 9 mai 1893 à Paris (75) - Fils d'Auguste Bamberger et de Jeanne de Moraçin de Ramouzern - Classe 1913 - Recrutement au 6ème burean de la Seine sous le n° 2104 - Engagé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme conducteur automobile, le 13 août 1914 - Affecté à St-Cyr - Affecté au CRP - Nommé Caporal, le 5 mars 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1278 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 29 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille C 61 du 8 septembre au 25 octobre 1915 - Evacué pour grosse fatigue - Affecté à la division Caudron du GDE du 26 octobre au 8 novembre 1915 - Affecté à la division Nieuport du GDE du 8 au 17 novembre 1915 - Moniteur de l'école d'aviation militaire du Crotoy du 17 novembre 1915 au 22 mars 1916 - Pilote convoyeur de la RGA du 22 mars au 18 juillet 1916 - Nommé Sergent, le 16 mai 1916 - Stage Nieuport à l'école d'aviation militaire de Pau du 18 juillet au 2 novembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 au 30 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 102 du 4 janvier au 1er août 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 2 avril 1917 - Affecté au CRP puis GDE du 1er août au 16 décembre 1917 - Sous-lieutenant à titre définitif, le 1er septembre 1917 - Blessé et convalescence jusqu'au 3 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 75 du 16 décembre 1917 au 19 février 1919 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 18 juillet 1918 - A obtenu sa 3ème victoire homologuée contre le Ltn heinrich Drekmann du Jasta 4 qui était titulaire de 11 victoires homologuées - Ce pilote a été abattu dans les environs du Grand-Rozoy, à 20 km au Sud de Soissons - Domicilié 17, rue de Lubeck à Paris (75) - Décédé au 56, avenue Foch à Paris 16ème, le 21 octobre 1950.

* Citation à l'ordre de l'armée au Sgt Raymond Henri Arthur Marie Bamberger, pilote de l'escadrille N 102 en date du 2 avril 1917 : "Pilote de premier ordre, remarquable d'adresse et de courage. les 18 et 19 mars 1917, a livré de durs combats au cours desquels il a réussi à mettre en fuite successivement trois avions ennemis. Est rentré avec son avion criblé de balles et atteint dans ses parties essentielles."

* Citation à l'ordre de l'armée au Slt Raymond Henri Arthur Marie Bamberger, du 46ème régiment d'infanterie et pilote de l'escadrille SPA 75 en date du 18 juillet 1918 : "A obtenu sa seconde victoire, abattant dans nos lignes, un monoplace Fokker qui venait d'incendier un de nos ballons."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée au Slt Raymond Henri Arthur Marie Bamberger, du 46ème régiment d'infanterie et pilote de l'escadrille SPA 75 en date du 24 janvier 1919 : "Officier d'escadrille et chef de patrouille de 1er ordre. Réformé, s'est engagé dans l'aviation dès le début de la guerre. Y a toujours fait preuve d'un dévouement, d'un allant et d'un courage au-dessus de tout éloge. Toujours volontaire pour toutes les missions. S'est particulièrement distingué durant l'année 1918 au cours de nombreux et très durs combats, abattant officiellement trois avions ennemis et méritant 4 citations à l'ordre de l'armée."

* Citation à l'ordre de l'armée au Slt Raymond Henri Arthur Marie Bamberger, du 46ème régiment d'infanterie et détaché à l'escadrille SPA 75, groupe de combat 14 : "Chef de patrouille particulièrement adroit, consciencieux et ardent. Le 30 juillet 1918, a abattu, en bordure de nos lignes, un monoplace ennemi qui survolait sa patrouille."

 

Photo du Cal Maurice Coursin

Cal Maurice Célestin Coursin - Né le 7 décembre 1894 à Paris (75) - Fils de Ambroise Joseph Coursin et de Marguerite Beaufils - Domiciliés 327, rue Saint-Martin à Paris (75) - Profession avant guerre Journaliste sportif - Classe 1914 - n° matricule 454 - Engagé au 19ème régiment du train des Equipages (service automobile), à compter du 2 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 14 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.191 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 2 décembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Caporal, le 11 décembre 1917 - Stage de "Haute-Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Affecté à Lyon-Bron en attente de sa radiation des personnels navigants - Finalement, n'a pas été radié des personnels navigants - A Lyon-Bron, jusqu'au 6 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 75 du 29 juin au 31 juillet 1918 - Tué au cours d'un accident aérien, lors d'un exercice de tir, aux commandes d'un SPAD VII, sur le terrain de Thiers-sur-Tève (Oise), le 31 juillet 1918 - Il s'agissait probablement d'un vol de prise en mains du SPAD VII au-dessus du terrain.

 

Photo du MdL Joseph Lucien Réchède

MdL Joseph Lucien Réchède - Né le 17 octobre 1893 à Bahus-Soubiran (Landes) - Fils de (père inconnu) et de Maria Réchède - Profession avant guerre Agriculteur - Classe 1913 - Recrutement de Mont-de-Marsan sous le n° matricule 860 - Service militaire au 14ème régiment d'artillerie de campagne, à compter du 25 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Nommé Brigadier, le 10 septembre 1914 - Affecté au 118ème régiment d'artillerie lourde - Nommé sergent en août 1916 - croix de guerre et une citation à l'ordre de l'armée en mai 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8019 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 19 août 1917 - Stage "avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute-ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 8 novembre 1917 - GDE du 8 novembre au 30 décembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 75 du 30 décembre 1917 au 17 mars 1918 - Fait prisonnier, après que le SPAD VII qu'il pilotait, ait été abattu, le 17 mars 1918.

 

Les avions

Terrain de Saizerais (54) - L'escadrille N 75 a stationné sur ce terrain du 25 mars au 10 avril 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Saizerais (54) - L'escadrille N 75 a stationné sur ce terrain du 25 mars au 10 avril 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Nieuport 23 n° 3674 codé "9" de l'Adj Albin Jaussaud, pilote de l'escadrille N 75, le 12 mai 1917 - Il a été abattu en combat aérien par le Vfw Julius Buckler du Jasta 17 dans les environs de Hurtebise - Juvincourt - Jaussaud n'a pas été blessé et a été fait prisonnier - A voir les dégats de l'avion, le pilote français a tenté un atterrissage en campagne - Le train est tombé dans un trou et s'est effacé, provoquant un cheval de bois qui termine sur le dos - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Autre vue du Nieuport 23 n° 3674 de l'Adj Albin Jaussaud, abattu en combat aérien, le 12 mai 1917 - Tous les Allemands du secteur sont venus voir l'avion tombé, on est loin du front - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Nieuport 23 n° 3674 codé "9" de l'Adj Albin Jaussaud, pilote de l'escadrille N 75 retourné dans un champ, le 12 mai 1917 - Son pilote n'ayant pas été blessé, il est fort probable que son avion a été gravement endommagé par balles ou que ses adversaires étaient trop nombreux pour qu'il s'en sorte - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Les pilotes allemands posent près de l'appareil de l'Adj Albin Jaussaud capturé dans les lignes allemandes, le 12 mai 1917 - Le pilote assis au premier plan est le vainqueur de Jaussaud, le Vfw Julius Buckler - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Vfw Julius Buckler, pilote du Jasta 17, pose devant le Nieuport 23 n° 3674 de l'Adj Jaussaud qu'il a abattu, le 12 mai 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Les avions

Nieuport 24 n° 3987 du Slt William Hérisson - Il a été pilote au sein de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 12 décembre 1916 au 18 septembre 1919 - Photo SHD du Château de Vincennes via la BA 133 de Nancy-Ochey.

Le Slt William Hérisson pose, en compagnie de ses mécaniciens, à côté du SPAD VII codé "8" qui lui a été affecté - Il a remporté 11 victoires homologuées au sein de cette unité - Photo SHD du Château de Vincennes via la BA 133 de Nancy-Ochey.

Pilotes de l'escadrille SPA 75 posant à côté d'un SPAD VII de leur unité - Si vous pouvez donner les noms de ces aviateurs, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Photo SHD du Château de Vincennes via la BA 133 de Nancy-Ochey.

SPAD VII codé "7" de l'escadrille N 75 en position de réglage de son arme de bord, une mitrailleuse Vickers, en 1917 - Photo SHD du Château de Vincennes via la BA 133 de Nancy-Ochey.

Les SPAD VII de l'escadrille SPA 75 déployés sur le terrain de Souilly en août 1917 - La SPA 75 a stationné sur ce terrain du 4 juillet au 15 octobre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Roger Didion transmise par Jean-Marie Picquart que je remercie pour son aide.

Le SPAD VII codé "14" piloté par le Sgt Joseph Lucien Réchède a été abattu, le 17 mars 1918 - Le pilote français a été fait prisonnier - Il a été pilote de la SPA 75 du 30 décembre 1917 au 17 mars 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le SPAD VII du Sgt Joseph Réchède, abattu le 17 mars 1918, est en cours de démontage par les Allemands - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Nieuport 23 n° 3674 codé "9" de l'Adj Albin Jaussaud, pilote de l'escadrille N 75 du 26 avril au 12 mai 1917 - Il a été abattu en combat aérien par le Vfw Julius Buckler du Jasta 17 dans les environs de Hurtebise - Juvincourt, le 12 mai 1917 - Jaussaud n'a pas été blessé et a été fait prisonnier - Dessin d'après photo David Méchin que je remercie pour son aide.

Nieuport 24 n° 3987 de l'Adj William Hérisson - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

SPAD VII du Slt William Hérisson - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD VII codé "14" du Sgt Joseph Lucien Réchède abattu, le 17 mars 1918 - Le pilote français a été fait prisonnier - Il a été pilote de la SPA 75 du 30 décembre 1917 au 17 mars 1918 - Dessin Alexandrer Kazakov que je remercie pour son aide.

SPAD XII du Slt William Hérisson - 11 victoires homologuées toutes remportées à l'escadrille N 75 / SPA 75 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

Insigne métallique (macaron) de pilote militaire n° B 4158 décerné par l'école militaire d'aviation de Chartres au Ltt Goslen de La Poëze, le 17 mars 1917 - Il a en outre recu le brevet de pilote militaire n° 5682 décerné par l'inspection technique de l'aviation de Paris, le 17 mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 91 du 31 mai au 21 octobre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er septembre au 2 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 21 octobre 1917 au 16 février 1919 - Nommé officier d'administration et de tir du GC 14, à compter du 13 octobre 1918 - Photo Antoine de Vitton, son arrière petit-fils que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Gourmette de pilote du Slt Goslen de La Poëze, pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 21 octobre 1917 au 16 février 1919 - Nommé officier d'administration et de tir du GC 14, à compter du 13 octobre 1918 - Il continue alors à voler au sein de l'escadrille SPA 75, jusqu'au 16 février 1919 - Photo Antoine de Vitton, son arrière petit-fils que je remercie pour son aide.

Lunettes de vol du Slt Goslen de La Poëze, pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 21 octobre 1917 au 16 février 1919 - Nommé officier d'administration et de tir du GC 14, à compter du 13 octobre 1918 - Il continue alors à voler au sein de l'escadrille SPA 75, jusqu'au 16 février 1919 - Photo droits réservés.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Plaque commémorative en mémoire des trois pilotes décédés sur le territoire de la commune de Thiers-sur-Thève pendant leur présence au GDE - - Ils effectuaient un stage sur avion SPAD - L'inauguration de cette plaque aura lieu le 11 novembre 2018 au cimetière du village - Photo Pierre Boufflet que je remercie pour son aide.

Cal Maurice Célestin Coursin - Né le 7 décembre 1894 à Paris 1ème (75) - Fils d'Ambroise Joseph Vincent Coursin et de Marguerite Henriette Adèle Beaufils - Domiciliés au 33, rue Réaumur à Paris (75) puis au 327, rue du faubourg Martin à Paris (75) - Profession avant guerre Journaliste sportif - Domicilié au 3 bis cité d'Hauteville à Paris 10ème (75) - Classe 1914 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 454 - Mobilisé au 153ème régiment d'infanterie, le 3 septembre 1914 - N'a pas rejoint - Déclaré insoumis, le 30 novembre 1914 - Rayé du contrôle de l'insoumission, le 23 février 1915 - Affecté au détachement automobile de l'état-major de la 10ème division d'infanterie - Condamné à deux mois de prison et 50 frs d'amende pour homocide involontaire par le 1er conseil de guerre permanent de la 128ème division d'infanterie, le 29 avril 1916 - Affecté au service automobile du 19ème escadron de train des équipages militaires, le 1er juin 1916 - Affecté au 8ème escadron de train des équipages militaires, le 14 juin 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 14 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.191 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy (Essonne), le 2 décembre 1917 - Stage de perfectionnement "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Caporal, le 11 décembre 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Affecté à Lyon en instance de radiation au personnel navigant - N'a finalement pas été radié du personnel navigant - A Lyon jusqu'au 9 avril 1918 - Pilote du GDE du 9 avril au 29 juin 1918 - Lâché sur SPAD VII et XIII, le 14 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 75 (GC 14) du 29 juin au 31 juillet 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion pendant une exercice de tir, aux commandes d'un SPAD VII sur le terrain d'aviation de Thiers-sur-Thève (Oise), le 31 juillet 1918 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule des archives départementales de Paris - CCC de l'escadrille SPA 75 - MpF - Dernière mise à jour 11 novembre 2018.

Les deux autres pilotes appartenaient à l'escadrille SPA 83 - Leurs biographies sont présentées dans la page consacrée à cette unité.

Tombe du LcL Louis Max William Hérisson - Pilote de l'escadrille N 75 / SPA 75 du 12 décembre 1916 au 18 septembre 1919 - A remporté dans cette escadrille un total de 11 victoires homologuées - Décédé, le 25 décembre 1969 - William Hérisson repose dans le cimetière protestant de Nimes (Gard) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Autre photo de la tombe du Lcl Louis Max William Hérisson et de sa femme Catherine née Bazille - William Hérisson repose dans le cimetière protestant de Nimes (Gard) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Lcl Louis Max William Hérisson et de sa femme Catherine née Bazille dans le cimetière protestant de Nimes (Gard) - Photo Régis Biaux que je remercie pour son aide.

Avis mortuaire

Avis mortuaire en hommage au MdL Adolphe Le Cour Grandmaison, pilote de l'escadrille N 75 du 16 août au 23 septembre 1916 - Tué en combat aérien, aux commandes du Nieuport 21 n° N 1706, à Moncourt, à 10 km au sud de Lunéville (Meurthe-et-Moselle), le 23 septembre 1916 - Inhumé tombe n° 37 dans le cimetière forestier de Moncourt - Photo transmise par la famille Le Cour Grandmaison via Jean-Paul Galliot que je remercie pour leur aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument commémoratif érigé à l'endroit de la chute du Nieuport XXI n° N 1706 du MdL Adolphe Le Cour Grandmaison, pilote de l'escadrille N 75 du 16 août au 23 septembre 1916, dans les environs de Moncourt (Moselle), le 23 septembre 1916 - Il a été inhumé tombe n° 37 dans le cimetière forestier de Moncourt - Photo Didier Clause, transmise par Michel Siebert, que je remercie tous deux pour leur aide.

Gros plan sur le monument commémoratif érigé à l'endroit de la chute du Nieuport XXI n° N 1706 du MdL Adolphe Le Cour Grandmaison, pilote de l'escadrille N 75 dans les environs de Moncourt (Moselle), le 23 septembre 1916 - Photo Didier Clause, transmise par Michel Siebert, que je remercie tous deux pour leur aide.

 

Remerciements à :

- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos du Nieuport 23 n° 3674 de l'Adj Albin Jaussaud.
- M. Bernard Klaeylé pour l'envoi de la photo du Nieuport 23 n° 3674.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi de la photo du SPAD VII du MdL Joseph Réchède.
- M. Thierry Hasson pour l'envoi des précisions sur le caporal Paul Cumont, son arrière grand-père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Antoine de Vitton pour la transmission des archives de Goslen de La Poëze, son arrière grand-père.
- Mme Marie-Claude Cugnetti pour l'envoi de la photo de Louis Charpentier, son grand-oncle.
- M. Jean-Marie Picquart pour l'envoi de la photo des SPAD VII sur le terrain de Souilly.
- la famille Le Cour Grandmaison pour la mise à disposition des photos du MdL Adolphe Le Cour Grandmaison.
- M. Jean-Paul Galliot pour l'envoi des photos du MdL Adolphe Le Cour Grandmaison.
- M. Régis Biaux pour l'envoi des photos de la tombe du Lcl William Hérisson.
- M. Alexandrer Kazakov pour l'envoi du dessin du SPAD VII du Sgt Joseph Réchède.
- M. Jean-Laurent Truc pour l'envoi de la photo de l'entoilage de la 8ème escadrille du 35ème régiment d'aviation mixte.
- M. Pierre Boufflet pour l'envoi de la photo de la plaque en hommage aux aviateurs tués à Thiers-sur-Thève.
- Mrs Didier Clause et Michel Siebert pour l'envoi des photos du monument commémoratif en hommage au MdL Adolphe Le Cour Grandmaison.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 74 Escadrille 76

 

 

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