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Insignes de l'escadrille 81
peints sur les fuselages.

La première marque d'identification collective de l'escadrille N 81 consistait en une bande rouge - blanc - rouge peinte sur l'aile supérieure - Dessin d'après photo David Méchin.

 

--> L'insigne du Ltt André Herbelin à venir

 

Une des nombreuses variantes de l'insigne peint sur les fuselages de l'escadrille SPA 81 - A l'origine, ce lévrier courant après un lièvre portant une croix de fer était l'insigne personnel du Ltt André Herbelin - Sur proposition du caporal américain Bayne et avec l'accord du commandant d'escadrille, le Cne Jacques Leps, l'unité adopte ce chien courant comme emblème - Le lièvre n'a pas été repris dans la version définitive. Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 81

Insigne de l'escadrille SPA 81 - 1er modèle - Une épingle soudée relie le lévrier et le lièvre - Insigne collection Philippe Bartlett extraite de son livre "Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

Insigne de l'escadrille SPA 81 - 2ème modèle - Modèle destiné à être cousu - Cet exemplaire appartenait au MdL Pierre Cardon, pilote de l'escadrille SPA 81 du 17 décembre 1917 au 18 avril 1919 - Brevet de pilote militaire n° 6030 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 22 avril 1917 - Insigne collection Philippe Bartlett extraite de son livre "Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918" que je recommande tout particulièrement.

Symbolique

La première identification collective de l'escadrille N 81 consistait en trois bandes rouge - blanc - rouge. L'unité a ensuite adopté l'insigne personnel du Ltt André Herbelin, un lévrier poursuivant un lièvre portant une croix de fer. Il faudra attendre février 1918 avec le rattachement de la SPA 81 à la 1ère escadre, pour que l'insigne définitif ne soit adopté. Il s'agit d'un lévrier blanc courant, représenté de profil. C'est le caporal américain James Alexander Bayne, artiste peintre dans le civil, qui l'a dessiné et proposé au commandant d'unité de l'époque, le capitaine Jacques Leps.

 

Historique

A venir

 

Entoilages de
l'escadrille N 81 / SPA 81

Entoilage d'un SPAD VII ayant été affecté au Ltt Adrien Leps, l'As aux 12 victoires homologuées - Il a été pilote de l'escadrille N 81 du 14 décembre 1916 au 31 décembre 1919 et commandant de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 24 février 1918 au 31 décembre 1919 - D'après la légende inscrite au dos, il a été offert au soldat Marcel Pourfilet, son mécanicien - Cette pièce a été mise en vente aux enchères à Drouot (Paris) dans les années 84/85 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Cet entoilage appartient à la collection de Jacopo Scarpa que je remercie pour son aide.

Entoilage d'un SPAD XIII du Ltt Adrien Leps, l'As aux 12 victoires homologuées - Il a été pilote de l'escadrille N 81 du 14 décembre 1916 au 31 décembre 1919 et commandant de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 24 février 1918 au 31 décembre 1919 - Cette pièce mesure 1,50 m x 0,50 m et appartenait à Daniel Porret - Elle a été mise en vente aux enchères à Paris en octobre 2014 - Si son heureux propriétaire lit ces lignes, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site.

Entoilage d'un SPAD VII ou XIII codé "2" de l'escadrille N 81 / SPA 81 de 1917/1918 - L'avion était alors affecté à l'officier en second de l'escadrille, peut-être le Ltt Marcel Hugues ou le Cne André Perrin - Il a été découvert roulé dans un grenier et offert à son actuel propriètaire qui voue une grande passion aux lévriers et compte dans sa famille un grand oncle pilote de chasse de la RAF britannique en 1918 - Voir, au niveau de la queue de l'animal, le trou non rebouché d'un projectile allemand - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Cette pièce appartient à la collection de Robert Belgrave que je remercie pour son aide.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions
Ordre chronologique

Insigne de la 6ème escadrille du 33ème RAM - Fabrication des années 1924-1930 qui est individuelle, probablement par un mécanicien - Insigne collection Jean-René Bottelin que je remercie pour son aide.

Insignes de la 6ème escadrille du 33ème RAM (Mayence de 1924 à 1930) - Le chien possède un dossard comme les lévriers engagés dans les courses de chiens, or le seul insigne possèdant un tel dossard est apparenté au 33ème RAM de Mayence - Il s'agit ici d'insignes fabriqués en série - Ils ont été conservés en l'état avec oxydation - Insigne collection Guillaume Dehaudt que je remercie pour son aide.

Insigne de la 6ème escadrille du 33ème RAM ou de la 9ème escadrille du 3ème RAC - Le chien possède toujours un dossard et la fixation est maintenant assurée par une épingle - Insigne droits réservés.

Insigne de la 4ème escadrille du GC II/3 - Fabrication à partir de 1937 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille du GC II/3 "Dauphiné" - Fabrication en 1944 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille du GC II/3 "Dauphiné" - Fabrication en 1945 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 4ème escadre de chasse valable pour la période allant du 1er mai au 31 octobre 1944. Entièrement équipée de P-47D Thunderbolt, elle était composée de 3 groupes de chasse à 2 escadrilles, à savoir le GC I/4 "Navarre" (escadrilles héritières des traditions des escadrilles SPA 95 et SPA 153 de la Grande Guerre) - GC II/3 "Dauphiné (SPA 37 / SPA 81) - GC II/5 La Fayette (SPA 124 / SPA 167) - Insigne conservé par Christian Bardier , fils du Cdt Bernard Barbier - Photo Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 4ème escadre de chasse pour la période du 7 décembre 1944 au 1er mars 1946 - La 4ème escadre était alors composée des GC 2/3 "Dauphiné, GC 2/5 "La Fayette" et GC 3/3 "Ardennes - Elle a été stationnée à Alto, Ambérieu, Luxeuil, Coblance, Mayene - Photo Albin Denis.

Insigne de la 2ème escadrille du GC II/3 "Dauphiné" - Fabrication A. Augis Lyon en 1946 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 4ème escadre pour la période du 1er mars 1946 au 1er janvier 1950 - Elle était composée des EC 1/4 "Dauphiné" et EC 2/4 "La Fayette" - Elle a été stationnée à Friedrichshaffen (RFA), a participé à la guerre d'Indochine - Photo Albin Denis.

Insigne de l'escadron de chasse 1/4 "Dauphiné" - insigne avant l'homologation - Photo Albin Denis.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1954 à 1970 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1957 à 1962 en AFN - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1975 à 2009 - Cloisonnement classique - Homologué sous le n° A 1060 au SHD de Vincennes, le 30 janvier 1916 - Définition héraldique : lévrier de candide bondissant à dextre viléné de gueules - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1975 à 2009 - Cloisonnement Or - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 81

Chronologie des insignes de la SPA 81
et des unités détentrices de ses traditions

Chronologie des insignes de la SPA 81 et des unités détentrices de ses traditions :
1 - Insigne de l'escadrille SPA 81 - 1er modèle - Une épingle soudée relie le lévrier et le lièvre - Insigne collection Philippe Bartlett.
2 - Insigne de l'escadrille SPA 81 - 2ème modèle - Modèle destiné à être cousu - Cet exemplaire appartenait au MdL Pierre Cardon, pilote de l'escadrille SPA 81 du 17 décembre 1917 au 18 avril 1919 - Insigne collection Philippe Bartlett.
3 - Insigne de la 6ème escadrille du 33ème RAM - Fabrication de 1924 qui est individuelle, probablement par un mécanicien - Collection Jean-René Bottelin.
4 - Insigne de la 6ème escadrille du 33ème RAM - Fabrication de 1924 à 1930 - Fabrication en série - Insigne numéroté "6" et la présence du dossard - Collection Guillaume Dehaudt.
5 - Insigne de la 4ème escadrille du GC II/3 - Fabrication à partir de 1937 - Insigne collection Patrice Gout.
6 - Insigne de la 2ème escadrille du GC II/3 "Dauphiné" - Fabrication en 1944 - Insigne collection Patrice Gout.
7 - Insigne de la 2ème escadrille du GC II/3 "Dauphiné" - Fabrication en 1945 - Insigne collection Patrice Gout.
8 - Insigne de la 2ème escadrille du GC II/3 "Dauphiné" - Fabrication A. Augis Lyon en 1946 - Insigne collection Patrice Gout.
9 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1954 à 1970 - Insigne collection Patrice Gout.
10 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1957 à 1962 en AFN - Insigne collection Patrice Gout.
11 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1975 à 2009 - Cloisonnement classique - Insigne collection Patrice Gout.
12 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication pour la période allant de 1975 à 2009 - Cloisonnement Or - Insigne collection Patrice Gout.
13 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication en 1990 - Insigne collection Patrice Gout.
14 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication en 2010 - Grosses bourses - Insigne collection Patrice Gout.
15 - Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabriqué à l'occasion de la dissolution du 1/4, le 29 juin 2010 - Insigne collection Patrice Gout.
16 - Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 2/4 "La Fayette" - Fabrication Arthus Bertrand à partir de 2011 - Insigne collection Patrice Gout.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions
Ordre chronologique

Insigne de l'escadron de chasse 1/4 "Dauphiné" - homologué sous le n° A 1058 au SHD de Vincennes, le 31 janvier 1976 - Définition héraldique : écu moderne taillé d’azur à un charognard éployé et contourné d’argent, le canton dextre du chef chargé des capitales SPA 37 d’or, et de gueules à un lévrier du premier métal posé en barre, la pointe senestre de l’écu chargé des capitales SPA 81 du second métal - Photo Albin Denis.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication en 1990 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabrication en 2010 - Grosses bourses - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Fabriqué à l'occasion de la dissolution du 1/4, le 29 juin 2010 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 2/4 "La Fayette" - Fabrication Arthus Bertrand à partir de 2011 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné - La couleur rouge est dûe à une erreur de fabrication - Même si cette série d'insignes a été vendue, cet exemplaire n'a pas sa place dans la série chronologique - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Périodes de stationnements


Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Commandants d'unité

Rattachements

Avions utilisés

Numéros d'avions connus

Décorations

Citations à l'ordre de l'armée

"Unité d'élite, dont les pilotes, entraînés par l'exemple de leur chef, le capitaine Bailly, rivalisant de courage et d'adresse. Quoique de formation récente, a eu un rendement remarquable; affirme sa supériorité sur l'ennemi et obtient la maîtrise chaque fois qu'elle tient l'air; en huit mois, a abattu vingt-six avions ennemis." (ordre du 31 janvier 1918)

Comprise dans la citation collective ci-après : L'escadre de combat n° 1 : "Unité remarquable de puissance de combat et d'une valeur morale de premier ordre. Formée et commandée par le Chef de bataillon Ménard, dont l'autorité et le magnifique exemple, ont fait de cette formation d'élite, un instrument de combat redoutable, engagée dans toutes les grandes actions les plus violentes de l'année, a contribué au résultat final, apportant dans la lutte le concours de sa puissante intervention. Volant par tous les temps, a sans cesse dominé l'ennemi en incendiant ses ballons d'observation, en détruisant ses appareils ou en les rejetant très loin dans ses lignes, permettant à nos avions d'observation et de bombardement d'effectuer leurs missions. Par son intervention énergique, en mitraillant sans cesse à basse altitude et jusqu'à 15 kilomètres dans les lignes, les formations ennemies, a pris largement sa part au succés dans la bataille. Pendant ces sept derniers mois de lutte ardente, a abattu 106 avions, incendié 42 Drachens, tiré sur les objectifs des quantités considérables de munitions.". A l'ordre de l'armée par le Général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est - Ordre n° 10132 du 4 octobre 1918.

Rappel : L'escadre de combat n° 1 est composée des escadrilles SPA 37, SPA 81, SPA 93, SPA 97, SPA 48, SPA 94, SPA 153 - SPA 155, SPA 73, SPA 85, SPA 95 et SPA 96.

Les As de l'escadrille

 

Liste des personnels

Liste à venir

 

 

 

 

 


Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Détails des missions effectuées
par l'Adj Georges Sendral

* Les missions avortées ou sans résultat notable n'ont pas été développées - Entre parenthèses, le temps de vol total et l'altitude maximale atteinte pendant chaque mission.

Le 9 juillet 1917 - Arrivée de Georges Sendral à l'escadrille N 81. Le lendemain, installation sur place.
Le 11 - Entraînement sur SPAD VII avec trois vols et tours de piste (20 mn de temps de vol - Altitude maximale 1000 mètres) - Un vol de chasse et de reconnaissance des lignes (1h45 - 4000 mètres) - Un second vol entre l'Argonne et Reims (1h45 - 4000 m). Le 21 - Patrouille sur Verdun - Retour à terrain suite à des ratés moteur (1h35 - 3500 m) + un vol d'essai d'un avion sortant de réparation (35 mn - 1000 m).
Le 23 - Mission sur le Mont Cornillet - Reims - Panne d'essence (2h30 - 4000 m).
Le 24, patrouille sur l'Argonne - Betheny - Un avion allemand observé au Nord de Ville-sur-Tourbe (1h45 - 4000 m).
Le 25, l'escadrille N 81 déménage et s'installe sur le terrain de Beauzée-sur-Aire, dans le secteur de Verdun (0h25 - 300 m).
Le 27, une patrouille entre l'Argonne et Verdun - Vu de loin un avion allemand qui prenait de la hauteur (1h50 - 4200 m) + une patrouille sur l'Argonne - Verdun - Ils voient des avions ennemis à la verticale de la forêt d'Argonne - Ils n'ont pu les ratrapper (1h20 - 4300 m).
Le 28, Il convoie un SPAD du plateau de Courcelles (10 mn - 200 m) - Une patrouille sur l'Argonne et Verdun (2h20 - 4000 m) - Une patrouille sur l'Argonne - Verdun - Quelques avions isolés à très haute altitude dans leurs lignes (2h40 - 4500 m).
Le 29, après le décollage d'une mission, arrivé à 300 mètres d'altitude, le moteur de son SPAD rend l'âme - Il est contraint de tenter un atterrissage dans un champ labouré - Son SPAD VII n° 1743 capote en fin de course et termine son service dans l'aéronautique militaire.

Le 9 août, lors d'une patrouille de deux heures sur l'Argonne et la région de Verdun, il attaque deux biplaces mais le combat tourne à son désavantage car une balle explosive passe à 20 cm de sa tête et se loge dans le fuselage. N'arrivant pas à prendre le dessus sur ses adversaires, il est contraint de se replier jusqu'à Clermont-en-Argonne. Mais l'arrivée de Dhôme va tout changer, les deux aviateurs harcélent les Allemands qui sont obligés de repartir vers leurs lignes. Dhôme en abat un qui s'écrase au milieu des tranchées allemandes.
Le 16, une patrouille sur le bois de Cheppy et Verdun où il ne rencontre aucun adversaire pendant sa mission. Le 17, deux missions : d'abord une protection d'une reconnaissance d'un Dorand AR 1 et d'un Sopwith 1A2 en basse altitude, puis une patrouille sur la Haute-Argonne et Verdun (2h00 - 6000 m) où leur dispositif engage huit avions. Perronneau est descendu après avoir touché un adversaires. Sendral a eu juste le temps de filer pour ne pas partager le sort de son camarade. Il a eu très chaud, lui qui voulait en découdre !
Le 18, au cours d'une patrouille sur Cumières - Avocourt, il attaque deux biplaces qui se sauvent courageusement en piquant vers leurs lignes. Sendral est ravi, il y a eu du sport ! (2h00 - 2000 m).
Le 19, lors d'une patrouille sur la Meuse et l'Argonne (2h00 - 3500 m), il attaque un biplace sur le bois de Malancourt. L'Allemand lui envoie une rafale heureusement sans le toucher avant de quitter à mort.

A suivre

Détails des missions effectuées
par l'Adj Georges Sendral

 

 

 

Les hommes

De gauche à droite : Ltt Maurice Boyau de l'escadrille SPA 77 (35 victoires homologuées), Ltt Marcel Hugues de la SPA 81 (12 victoires homologuées) et Slt André Herbelin de la SPA 81 (11 victoires homologuées) - Photo : SHD section Air de Vincennes / n ° 96.1221.

Slt Jacques Louis Adrien Leps - Né le 27 septembre 1893 à Angers - Fils d'Ernest Leps et de Marguerite Philippeau - Domiciliés 43, rue Diderot à Béziers - Profession avant l'appel sous les drapeaux Etudiant - Service militaire au 9ème régiment de Hussards à compter du 5 octobre 1913 - Nommé brigadier, le 19 avril 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 5 septembre 1914 - Affecté au 1er régiment de Hussards, le 4 novembre 1914 - Nommé Aspirant, le 24 décembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant, le 17 avril 1915 - Grièvement blessé au combat, le 9 juillet 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée - Passe à l'aéronautique militaire comme observateur, le 3 octobre 1915 - Observateur de l'escadrille N 67 du 2 novembre 1915 au 6 juin 1916 - Observateur de l'escadrille N 23 du 6 juin au 15 juillet 1916 - Passe élève pilote, le 15 juillet 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4312 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 23 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 81 du 14 décembre 1916 au 31 décembre 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 30 mars 1917 - Nommé Lieutenant, le 4 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 24 février 1918 au 31 décembre 1919 - Nommé Capitaine, le 14 août 1918 - Termine la guerre avec 12 victoires homologuées toutes remportées à l'escadrille N 81 / SPA 81 et trois non homologuées - Croix de guerre avec 9 palmes de bronze - Officier de la Légion d'Honneur, le 10 janvier 1921 - Secrétaire particulier d'un administrateur de la société "Le Carburateur Solex" - Victime d'un grace accident d'automobile, le 22 août 1928 - Démissionne du corps des officiers d'active en 1931 - Nommé Commandant, le 24 décembre 1936 - Secrétaire général de la société "Le Carburateur Solex" - Commandeur de la Légion d'Honneur - Mobilisé le 2 août 1939 à l'état-major du commandant de la base d'Etampes, le général Antonin Brocard, l'ancien chef de la N 3 et du groupe des Cigognes - Affecté au GC II/5 - Affecté à l'état-major du GC 21 - Le 6 juin 1940, une bombe allemande tombe sur le PC du GC 21, Pinsard est amputé d'une jambe et leps grièvement blessé à la tête - Hospitalisé à l'hôpital américain de Neuilly - Croix de Guerre 39-45 et nommé au grade de Lieutenant-Colonel - Prends sa retraite en 1961 - Décédé à Paris (75), le 18 décembre 1983 - Photo collections SHD du château de Vincennes via David Méchin que je remercie pour son aide.

MdL Pierre Marie Joseph Cardon - Né le 30 octobre 1894 à Armentières (59) - Fils de Maurice Cardon et de Marie-Thérèse Droulers - Domiciliés 30, avenue de Ste-Marie à St-Mandé - Mobilisé au 3ème escadron du 5ème régiment de Chasseurs à cheval, à compter du 29 août 1914 - Passé à l'aviation comme mécanicien, le 3 avril 1916 - Mécanicien de l'escadrille C 64 du 7 avril 1916 au 31 janvier 1917 - Passe élève pilote à l'école de Dijon, le 31 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5869 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 8 avril 1917 - Nommé brigadier, le 25 mai 1917 - Stage de Haute-Ecole (voltige) à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux jusqu'au 30 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 17 décembre 1917 au 19 avril 1919 - Blessé au combat à l'épaule, le 6 avril 1918 - Convalescence jusqu'au 27 avril 1918 - Nommé Maréchal des Logis, le 17 avril 1918 - Remporte 5 victoires homologuées toutes remportées à l'escadrille N 81 / SPA 81 - Nommé Adjudant, le 15 janvier 1919 - Démobilisé à Dijon - S'installe en Belgique où son père a une affaire dans les mines de Lessines - En 1939, malgré ses 7 enfants et qu'il n'avait pas piloté depuis 1919, il s'engage dans l'armée de l'Air - Il est affecté au groupe aérien de l'état-major du général Antonin Brocard - Démobilisé en 1940 - Achète un Auster parasol à moteur Cyrus 2 triplace en 1950 - Décédé, le 4 décembre 1987 - Photo collections SHD du château de Vincennes via David Méchin que je remercie pour son aide.

Caporal Maurice Hippolyte Michel Rivière - Né le 15 janvier 1897 1894 à Paris (75) - Brevet de pilote militaire n° 4014 obtenu le 23 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille N 81 du 27 janvier au 25 février 1917 - Tué au combat, aux commandes du Nieuport 17 n° 2409, dans les environs de la forêt de Lutterbach, le 25 février 1917 - Il procédait à une mission de réglage d’artillerie dans le secteur de Cernay-Uffholtz - Son adversaire était probablement le Ltn Friedrich Weitz du Jasta 26 (sa 2ème victoire) - Maurice Rivière est inhumé dans l’ancien cimetière militaire de Lutterbach - Ses parents sont venus régulièrement en pèlerinage à Lutterbach jusqu’en 1939 - Sa tombe est devenue un point de rassemblement patriotique après que, en 1917 puis à nouveau le 14 juillet 1942, des fleurs tricolores y ont été déposées en cachette dans la nuit - Photo Collection Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

Soldat Eugène Riblet - Né le 5 décembre 1898 à Lyon (69) - Fils de Jean Maurice Riblet et de Pierrette Joubert - Domicilés 40 quai de Serin à Lyon (69) - Profession avant guerre Ajusteur monteur - Mobilisé au 3ème groupe d'aviation de Bordeaux, à compter du 16 avril 1917 - Formé comme électricien - Electricien au CRP du 17 juin au 20 juillet 1918 - Electricien au Parc d'aviation n° 10 du 20 au 23 juillet 1918 - Electricien de l'escadrille SAL 122 du 23 juillet 1918 au 5 mars 1919 - Stage au centre téléphonique de Varangéville (54) du 18 août au 2 septembre 1918 - Electricien au Parc d'aviation n° 15 du 5 mars au 5 juin 1919 - Electricien de l'escadrille SPA 81 du 5 juin 1919 à après le 3ème trimestre 1919 (limite des documents administratifs de l'escadrille SPA 81) - Photo Eugène Riblet transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Adj Gaston Frédéric Jean Grümmer - Né le 22 mai 1892 à Paris (75) - Fils d'Antoine Joseph Grümmer (carrossier) et de Anne Marie Eugènie Larue - Domicilié 10, rue du Laos à Paris (75) - Classe 1910 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 176 - Engagé au 5ème régiment de Cuirassiers, le 1er mai 1911 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 septembre 1912 - Profession avant guerre Carrossier - Mobilisé au 3ème régiment de Cuirassiers, le 1er août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 28 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2400 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 16 janvier 1916 - Affecté comme moniteur à l'école d'aviation militaire d'Avord - Un accident aérien, le 6 mars 1916 - Evacué sur l'hôpital du Sacré-Coeur de Bourges - Un convoyage avion du RGAé du Bourget vers Avord du 22 septembre au 1er octobre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau - Nommé Adjudant, le 9 mars 1917 - Affecté au centre d'aviation militaire de Villacoublay, jusqu'au 19 avril 1917 - Pilote du GDE du 19 avril au 1er mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 81 du 1er mai au 7 juin 1917 - Mis à la disposition de la société Kellner de Billancourt, à compter du 7 juin 1917 - Profession après guerre Maître Carrossier - Il a dessiné et carrossé environ 600 voitures sur les chassis de 47 marques - Nommé Conseiller honoraire du commerce extérieur de la France pour la région économique de Paris (75), le 26 juillet 1935 - Décédé à Angers, le 22 janvier 1965 - Photo Gaston Grümmer, transmise par Philippe Grümmer, son fils - Sources : Pam - JORF - CCC N 81 - Dernière mise à jour : 24 septembre 2015.

 

Photo du Cal John Adams

Cal John Adams - Né le 22 octobre 1892 à New-York (USA) - Fils de John Adams et d’Anna Russel - Domiciliés au 148, Summit Avenue à Jersey City, New Jersey (USA) - Profession avant guerre Aviateur - Classe 1917 (engagement) - Recrutement du bureau central de Paris sous le matricule n° 12080 - Engagé au 1er régiment étranger, le 19 septembre 1916 - Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote, le 27 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7478 obtenu à l’école d’aviation militaire d’Avord, le 13 juillet 1917 - Stage de perfectionnement à l’école d’aviation militaire de Pau, jusqu’au 30 juillet 1917 - Pilote du GDE du 30 juillet au 12 août 1917 - Pilote de l’escadrille N 95 du 12 août au 3 octobre 1917 - Nommé Caporal, le 15 août 1917 - Evacué sur maladie, le 3 octobre 1917 - Pilote de l’escadrille SPA 81 du 1er janvier au 1er avril 1918 - En mission du 12 au 18 janvier 1918 - Porté déserteur, à partir du 1er avril 1918 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l’escadrille N 95 - CCC de l’escadrille SPA 81 - Dernière mise à jour : 22 juin 2017.

Les hommes

Ltt Marcel Hugues - Né le 5 janvier 1892 à Belfort - Engagé au 23ème RI de Belfort - Nommé caporal, le 25 avril 1911 - Nommé sergent, le 28 septembre 1912 - Nommé sergent-major, le 3 août 1914 - Affecté au 172ème RI, le 15 avril 1914 - Affecté au 407ème RI - Passé à l'aviation, le 22 septembre 1915 comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 2104 obtenu à l'école d'aviation d'Avord, le 15 octobre 1915 - GDE du Plessis- Belleville du 26 décembre 1915 au 10 février 1916 - Pilote de l'escadrille MF 22 du 10 février au 8 mai 1916 - Ecole de perfectionnement à l'école de Pau - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux du 17 juin au 8 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille N 77 du 23 septembre 1916 au 17 mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 97 du 17 mars au 30 avril 1917 - Escadrille N 81 / SPA 81 du 30 avril 1917 au 6 mars 1918 - Nommé lieutenant, le 6 juillet 1917 - 10 victoires homologuées à la N 81 / SPA 81 - Croix de Guerre - Escadrille SPA 95 du 7 mars 1918 au 4 mai 1919 - Nommé Capitaine, le 28 juin 1918 - 2 victoires homologuées et 2 NH à la SPA 95 - Chevalier de la Légion d'Honneur - 12 victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Commandant du Groupe de Chasse II / 5 "La Fayette" d'avril 1939 au 20 août 1940 - Décédé à l'hôpital de Fontainebleau, le 14 juillet 1982 - Repose dans le cimetière de Rougegoutte, territoire de Belfort - Photo Collection Daniel Porret que je remercie pour son aide.

Ltt Marcel Hugues et Slt André Herbelin, pilotes de l'escadrille SPA 81 - A eux deux, ils totaliseront 23 victoires homologuées à la fin de la guerre - Photo La Guerre Aérienne illustrée.

Ltt André René Célestin Herbelin - Né le 9 décembre 1889 au Havre - Fils de Charles Herbelin et de Thérése Louise Beck - Service militaire au 42ème régiment d'infanterie, à compter du 9 juillet 1910 - Nommé Maréchal des Logis en mai 1912 - Profession avant guerre Maître imprimeur éditeur - Mobilisé au service automobile du 8ème escadron du Train des Equipages, le 19 août 1914 - Passe à l'aviation comme élève pilote, le 29 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3088 obtenu à l'école d'Avord, le 29 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école de Pau - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux jusqu'au 20 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 102 du 16 octobre 1916 au 16 mai 1917 - Médaille militaire, le 20 avril 1917 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Il remporte 3 victoires à la N 102 - Pilote de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 16 mai 1917 au 25 mai 1918 - Evacué pour maladie, le 11 octobre 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 21 décembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 avril 1918 - Il remporte 7 victoires homologuées et 2 NH à la N 81 - Pilote de l'escadrille SPA 97 du 25 mai au 15 octobre 1918 - il remporte une victoire homologuée à la SPA 97 - En mission au CIACB à compter du 21 avril 1918 - Affecté à Pars-les-Romilly, le 15 octobre 1918 - Remporte 11 victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Pendant la 2ème GM, il rejoint la résistance - Commandeur de la Légion d'Honneur - Promu Lieutenant-colonel - Décédé, le 16 décembre 1966 - André Herbelin repose au cimetière de Bresse - Photo SHD du Château de Vincennes n° 96 / 1221.

Caporal James Alexander Bayne - Né le 19 novembre 1890 à Grands Rapids, Michigan (USA) - Fils de James Bayne et de Lana West - Profession avant guerre Artiste Peintre - Engagé au 1er régiment de la Légion Etrangère au titre de l’aéronautique militaire comme élève pilote, le 18 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9272 obtenu à l’école d’aviation de Tours, le 16 octobre 1917 - Stage de perfectionnement « avions rapides » à l’école d’aviation militaire d’Avord - Stage « Haute-Ecole » à l’école d’aviation militaire de Pau - Stage de tir à l’école de tir aérien de Cazaux jusqu’au 2 janvier 1918 - Nommé caporal, le 15 janvier 1918 - Pilote de l’escadrille SPA 81 du 22 février au 9 mai 1918 - Nommé 1st Ltn de l'armée US, le 1er mai 1918 - Artiste peintre avant guerre, il est à l’origine du dessin définitif de l’insigne de l’escadrille SPA 81 - Tué au cours d’un accident aérien, aux commandes d'un SPAD XIII , le 9 mai 1918 - Au cours d’un piqué accentué, les ailes de son appareil se sont repliées, l’entrainant dans la mort - Photo Gorman  DeFreest Larner transmise par Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Caporal Albert Eichelbrenner - Pilote de l'escadrille N 81 du 16 juillet au 9 novembre 1917 - Photo dédicacée au Sgt Jean Sendral, un autre pilote de la 81, le 10 septembre 1917 - Collection Marc Dantlo que je remercie pour son aide.

* Caporal Albert Georges Eichelbrenner - Né le 8 mai 1898 à Paris (75) - Fils de Gustave Joseph Auguste Eichelbrenner et de Jeanne Didot - Profession avant guerre Pilote civil - Nommé Caporal, le 15 mars 1916 - Engagé au 1er groupe d'aviation, le 25 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5634 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 15 mars 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage perfectionnement "Haute-Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 12 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 65 du 20 mai au 16 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille N 81 du 16 juillet au 9 novembre 1917 - Affecté au GDE à compter du 9 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 98 du 18 juillet au 12 août 1918 - Pilote convoyeur d'avions du RGA du 15 septembre 1918 au 1er février 1919 - Hospitalisé à l'hôpital temporaire de Vanves, le 5 mars 1919 - Rayé des contrôles, le 14 mars 1919 - Affecté au DAé de Mousey, le 18 avril 1919.

Slt Antoine Etienne Paul Jalaguier - Né le 28 février 1893 à Nimes (Gard) - Fils d'Henri Louis Jalaguier et de Mathilde Françoise Boissy - Domiciliés au Château de Luc (Gard), route d'Avignon - Profession avant guerre Etudiant à l'école des Hautes Etudes d'Angers - Classe 1913 - Recrutement de Nimes (Gard) sous le matricule n° 534 - Mobilisé au 19ème régiment d'artillerie, à compter du 12 août 1914 - Nommé Brigadier, le 9 novembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 4 mars 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 4 mars 1915 - Brevet de pilote civil délivré par l'Aéroclub de France et obtenu sur avion Blériot, le 3 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1308 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 4 août 1915 - Présent à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 10 août 1915 - Pilote de la RGA du 10 août au 5 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille C 61 du 5 septembre 1915 au 13 mai 1916 - En soins à l'hôpital du 11 au 13 octobre 1915 - En mission du 22 au 26 novembre 1915 - Médaille Militaire et citation n° 1951 à l'ordre de l'armée, en date du 4 novembre 1915 - En mission du 25 décembre 1915 au 16 janvier 1916 - En stage Nieuport à l'école d'aviation militaire de Pau, à compter du 13 mai 1916 - Pilote de l'escadrille N 31 du (3ème trimestre) 1916 au 20 janvier 1917 - Citation n° 14 à l'ordre de l'aéronautique, en date du 20 juin 1916 - Nommé Adjudant, le 10 octobre 1916 - Affecté à la Mission française en Russie du 20 janvier 1917 au 9 mai 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 24 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 581 de Russie d'avril 1917 à mars 1918 - Citation n° 3 à l'ordre de la mission militaire française en Russie en 1917 - Citation n° 6048 à l'ordre de la mission militaire française en Russie, en date du 24 février 1918 - Pilote du GDE du XX avril au 26 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 81 du 26 mai au 29 juillet 1918 - Pilote du GDE du 29 juillet 1918 au XXX - Démobilisé, le 23 septembre 1919 - Citation n° 23.378 à l'ordre de l'armée, en date du 17 février 1920 - Affecté, dans la réserve, au 3ème régiment d'aviation de chasse stationné à Châteauroux, le 22 juin 1920 - A effectué une période d'exercices au 3ème régiment d'aviation de Châteauroux du 31 mai au 14 juin 1921 - A effectué une période d'exercices au 3ème régiment d'aviation de Châteauroux du 10 au 24 juillet 1922 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation stationné à Lyon-Bron, le 17 octobre 1922 - Marié avec Fanny Parlier, le 11 juin 1924 - A effectué une période d'exercices au 35ème régiment d'aviation de Lyon-Bron du 28 juillet au 11 août 1924 - A effectué une période volontaire d'entrainement comme pilote d'avion au 35ème régiment d'aviation du 17 avril au 27 août 1928 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1929 - A effectué une période sur la base aérienne de Lyon du 24 juillet au 13 août 1933 - A accompli une période d'exercices au bataillon de l'air n° 105, à compter du 29 août 1939 - Maintenu sous les drapeaux en raison de la mobilisation générale et affecté à la section d'ouvriers estafettes 5/105, le 2 septembre 1939 - Affecté au Bataillon de l'Air n° 109, le 20 septembre 1939 - Commandant du groupe de remorquage 4/108, rattaché au bataillon de l'air n° 108, le 1er janvier 1940 - Nommé Commandant de réserve, le 15 mars 1940 - Démobilisé, le 18 juillet 1944 - Domicilié au 248, boulevard Perrier à Marseille (Bouches-du-Rhône), à compter du 18 juillet 1944 - Sources : Pam - LO non communicable - Fiche Matricule du département du Gard - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 61 - CCC de l'escadrille N 31 - CCC de l'escadrille SPA 81 - JORF - Dernière mise à jour : 29 novembre 2016.

* Médaille militaire et citation n° 1951 à l'ordre de l'armée, en date du 4 novembre 1915 : "S'est offert spontanément pour accomplir une mission dangereuse; l'a tentée à huit reprises différentes, s'offrant à faible hauteur au feu de l'artillerie ennemie et livrant de fréquents combats aux avions ennemis. A réussi sa mission, le 7 octobre 1915."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 23.378 à l'ordre de l'armée du Ltt Paul Jalaguier, au service des réparations de l'aviation n° 1 de Siant-Cyr, en date du 17 février 1920 : "Comme pilote aviateur à la 581ème escadrille de bombardement en Russie, s'est distingué au cours de la campagne d'été par son courage et son audace."

 

Les avions

L'escadrille N 81 a occupé le terrain d'aviation de Sacy-le-Grand du 5 au 22 janvier 1917 - Photo collection Jean-Marie Picquart que je remercie pour leur aide.

L'escadrille N 81 a stationné sur le terrain de Toul (54) du 27 au 28 janvier 1917 - Photo Roger Kissel transmise par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Le terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, a été utilisé par l'escadrille N 81 du 29 janvier au 16 mars 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

SPAD VII "Risque Tout VI" du Slt André Herbelin, pilote de l'escadrille N 81 du 16 mai 1917 au 25 mai 1918 - Ce pilote a baptisé tous ses avions "Risque Tout" lors de ses affectations aux escadrilles N 102, N 81 et SPA 97 - On aperçoit les bandes d'identification typique de l'escadrille sur l'aile supérieure - Photo Collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

Spad VII n° 3032 baptisé "Risque Tout X" et codé "9" du Slt André Herbelin de l'escadrille SPA 81 - Remarquez la devise personnelle de ce pilote "Risque Tout", déjà utilisée lors de son affectation à l'escadrille N 102 et son insigne personnel, un lévrier courant derrière un lièvre portant croix de fer - Il faut préciser qu'auparavant, cet officier avait comme insigne personnel un squelette portant une grande faux (escadrille N 102 sur Nieuport 17 et SPAD VII) - Le Slt Herbelin a été affecté à l'escadrille SPA 81 du 16 mai 1917 au 22 mai 1918 - Il a remporté 11 victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Le pilote debout a l'extrème gauche est le Ltt Marcel Hugues - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Spad VII n° 3032 baptisé "Risque Tout X" et codé "9" du Slt André Herbelin de l'escadrille SPA 81 au roulage avant décollage sur le terrain de Villeuneuve-les-Vertus, le 30 janvier 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Spad XIII codé "2" équipé "photo" de l'escadrille SPA 81 en 1918 - Carte postale d'époque.

L'Adj Georges Sendral pose aux commandes de son SPAD VII surnommé "LILI. IV" - Au sein de la N 81, Sendral a volé sur plusieurs SPAD VII - Le premier, le S 1743 a terminé sa carrière dans un champ labouré, après un capotage suivi d'un retournement, consécutivement à une panne moteur - Un second est détruit le 7 septembre après un atterrissage dans les lignes - A cette époque, les avions n'avaient pas une durée de vie très élevée - Toutefois, on retrouve cet avion sur une photo prise en 1919 - Photo Collection Marc Dantlo que je remercie pour son aide.

L'Adj Jean Sendral pose en compagnie des ses mécaniciens et des curieux venu admirer son avion, après un atterrisage en campagne dû à une panne moteur - A voir l'ambiance très décontractée, nous sommes loin du front et le pilote et son avion pourront vite repartir - Photo Collection Marc Dantlo que je remercie pour son aide.

Adj Jean Sendral pose en compagnie de ses mécaniciens pendant l'automne 1917 - Il a été pilote de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 9 juillet au 24 octobre 1917 - A chaque fois qu'il a été blessé ou malade, il a repris les vols le plus rapidement possible, augmentant sa grande fatigue - Après plusieurs périodes d'hospitalisation et toujours mal remis, il est finalement évacué sur un hôpital de l'intérieur et rayé des comptes de l'unité, le 24 octobre 1917 - Photo Collection Marc Dantlo que je remercie pour son aide.

Cockpit d'un SPAD XIII de l'escadrille SPA 81 pendant l'été 1919 - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

A gauche, le soldat Eugène Riblet, électricien de la SPA 81 du 5 juin 1919 à après le 3ème trimestre 1919 - Les deux autres aviateurs ne sont pas identifiés - Photo Eugène Riblet probablement de l'été / automne 1919, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

SPAD VII baptisé "Lili IV" de l'escadrille SPA 81 pendant l'été, l'automne 1919 - Les deux mécaniciens présentent deux projectiles - Le plus gros est une des deux bombes que le SPAD XIII emportait verticalement dans le compartiment photo spécialement aménagé et deux Obus B modèle 1916 pour mortier pneumatique Brandt (650 grs dont 90 grs de Cheddite) - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Identification des projectiles Philippe Seither.

Les mécaniciens ont laissé de côté leurs combinaisons pleines d'huile, de cambouis et portent la tenue de leur arme d'origine, à l'exception de ceux engagés ou mobilisés au sein de l'aéronautique militaire - Les officiers restent détachés de leurs armes d'origine - Photo probablement prise sur le terrain de Hofheim (Allemagne) pendant l'automne 1919 - Très bientôt, la SPA 81 va faire mouvement sur Thionville-Basse-Yutz (57) pour être intégrée au 1er régiment de Chasse - Le 1er janvier 1920, elle deviendra sa 102ème escadrille, puis après simplification, sa 2ème escadrille, le 1er août 1920 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Les avions

Accident d'atterrissage se terminant en mise en pylone du SPAD VII codé "16" de l'escadrille N 81 sur le terrain de Fontaine - La N 81 a stationné sur ce terrain du 29 janvier au 16 mars 1917 - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

Autre photo de l'accident du SPAD VII codé "16" de l'escadrille N 81 sur le terrain de Fontaine - Photo collection Claude Chioccetta que je remercie pour son aide.

SPAD XII du Ltt Jacques Leps sur le Terrain de Beauzée-sur-Aire (55) pendant l'été 1917 - L'escadrille N 81 / SPA 81 a été stationnée sur ce terrain à deux reprises : du 25 juillet au 19 septembre 1917 puis du 26 septembre 1917 au 14 janvier 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Jacopo Scarpa que je remercie pour son aide.

SPAD VII baptisé "Le Houzard" du coté droit et "De Bercheny" du côté gauche du Cne Jacques Leps, l'As aux 12 victoires homologuées, 3 non homologuées et 1.235 heures de vol - Chevalier de la Légion d’Honneur, sa Croix de guerre porte neuf palmes de bronze - Cet officier, issu du 1er régiment de Hussard, a été pilote de l'escadrille N 81 a partir du 14 décembre 1916 et a été commandant de l'escadrille SPA 81 du 24 février 1918 au 31 décembre 1919 - Les deux SPAD XIII, à l'arrière plan, portent deux variantes différentes du lévrier - Le premier, entièrement blanc, occupe toute la hauteur du fuselage et le second, noir - Cette photo n'a pas été prise par Eugène Riblet et a dû être largement distribué aux hommes de l'escadrille - Elle a été prise sur le terrain de Villeuneuve-les-Vertus au début de l'année 1918 - Photo collection Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

SPAD XIII codé "1" baptisé "Risque Tout" du Slt André Herbelin de l'escadrille SPA 81 sur le terrain de Villeuneuve-les-Vertus au début de l'année 1918 - Je n'ai pas noté l'origine de cette photo - Photo fond Diane de l'annexe BDIC du musée de l'Armée.

Photo dédicacée de l'Adj Alphonse René Malfanti - Né le 24 mai 1889 à Paris (75) - Fils de René Malfanti et de Rose Talon - Appelé au 11ème bataillon de Chasseurs alpins, le 8 octobre 1911 - Mobilisé au 28ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - 13ème régiment d'artillerie de campagne - 2ème régiment d'artillerie lourde - 82ème régiment d'artillerie lourde - Tests de sélection personnel navigant à l'école de Dijon - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 7 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4736 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 10 octobre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de haute voltige à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage du tir aérien de l'école du tir aérien de Cazaux - Moniteur sur Farman pendant 1 an à l'école d'aviation militaire de Chartres - Moniteur de tir à l'école du tir aérien de Cazaux pendant 7 mois - Une citation à l'ordre de la division en novembre 1916 - Pilote du GDE jusqu'au 24 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 81 du 24 avril au 31 décembre 1918 - 81ème régiment d'artillerie lourde à partir du 31 décembre 1918 - Il est photographié à côté de son SPAD XIII codé "4" de l'escadrille SPA 81 - Photo collection Eric Mattutini que je remercie pour son aide.

Spad XIII codé "6" de l'escadrille SPA 81 en 1918 - Photo collection SHD du château de Vincennes.

Spad XIII n° 112XX codé "7" de l'escadrille SPA 81 photographié pendant l'automne 1919 - Le 1er janvier 1920, la SPA 81 deviendra la 102ème escadrille du 1er régiment de chasse de Thionville-Basse-Yutz - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

La guerre est terminée, le sport reprend sa place - L'équipe de foot de la SPA 81 pose en compagnie du commandant d'escadrille, le Cne Jacques Leps (la croix) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Si vous pouvez mettre des noms à ces hommes, veillez prendre contact avec l'auteur du site - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

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Une partie des mécaniciens de l'escadrille SPA 81 posent devant un SPAD XIII de leur unité, sur le terrain de Hofheim (Allemagne), pendant l'automne 1919 - Si vous pouvez identifier ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Rassemblement de SPAD XIII sur un terrain pendant l'occupation de l'Allemagne au cours de l'automne 1919 - A gauche, cinq SPAD XIII, dont le 3ème, en partant du bas, appartient à l'escadrille SPA 94 (la mort qui fauche) - Il est codé "2" - Devant eux, plusieurs SPAD XIII dont un appartient à la SPA 81 - Tout en haut, un Sopwith 1A2 - L'avion de la SPA 81 semble avoir eu un problème si on en juge la trace qu'il a laissé au sol - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Plusieurs mécaniciens de l'escadrille SPA 81 posent à côté d'un SPAD XIII codé "2" de leur unité pendant l'été 1919, probablement sur le terrain de Hofheim (Allemagne) - La guerre est finie, progressivement ils vont être démobilisés et rentreront dans leurs foyers - Ceux qui continueront dans l'aéronautique militaire, rejoindront Thionville-Basse-Yutz où sera créé le 1er régiment de chasse, le 1er janvier 1920 - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le soldat Eugène Riblet, électricien de l'escadrille SPA 81 à compter du 5 juin 1919, pose aux commandes d'un SPAD VII codé "10" de son unité portant la variante blanche du lévrier - Photo probablement prise sur le terrain de Hofheim (Allemagne) pendant l'été / automne 1919 - Photo Eugène Riblet, transmise par Pierre Rousson, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

SPAD VII baptisé "Le Houzard" du coté droit et "De Bercheny" du côté gauche du Cne Jacques Leps, pilote de l'escadrille N 81 à partir du 14 décembre 1916 et a été commandant de l'escadrille SPA 81 du 24 février 1918 au 31 décembre 1919 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD VII baptisé "Le Houzard" du coté droit et "De Bercheny" du côté gauche du Cne Jacques Leps, l'As aux 12 victoires homologuées, 3 non homologuées et 1.235 heures de vol - Cet officier, issu du 1er régiment de Hussard, a été pilote de l'escadrille N 81 a partir du 14 décembre 1916 et a été commandant de l'escadrille SPA 81 du 24 février 1918 au 31 décembre 1919 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD VII n° S 3614 codé "17" du Slt Marcel Dhome, l'As aux 9 victoires homologuées de l'escadrille N 81 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

SPAD VII n° S 1396 baptisé "Risque tout III" de l'Adj André Herbelin, pilote de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 16 mai 1917 au 25 mai 1918 - Son avion a été représenté tel qu'il était peu de temps après son passage de l'escadrille N 102 vers la N 81 - Il réunit des marquages des deux escadrilles, à savoir la dérive entièrement rouge, marque d'une des deux couleurs d'identification de l'escadrille N 102 où Herbelin a été pilote du 16 octobre 1916 au 16 mai 1917 et les bandes rouge-blanc-rouge oblique présentes sur l'aile supérieure, la marque d'identification de l'escadrille N 81 - Remarquez la superbe mort qui fauche et les flasques de roues peintes - Fidèle emblème du pilote, elle sera abandonnée quand le pilote adoptera un lévrier poursuivant un lièvre portant une croix de fer - Dessin David Méchin d'après photo que je remercie pour son aide.

SPAD VII n° S 2024 codé "1" du Slt André Herbelin, pilote de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 16 mai 1917 au 25 mai 1918 - Il a remporté 7 victoires homologuées et 2 probables ou non homologuées pendant son affectation à l'escadrille 81 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD VII n° S 3032 codé "9" du Slt André Herbelin, pilote de l'escadrille N 81 / SPA 81 du 16 mai 1917 au 25 mai 1918 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD VII codé "8" du MdL Pierre Cardon, l'As aux 5 victoires homologuées de l'escadrille SPA 81 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Documents administratifs
en rapport

Carte de la Ligue des Pilotes Aviateur n° 140 de l'Adj Gaston Grümmer - Photo transmise par Philippe Grümmer, son fils, que je remercie pour son aide.

Documents administratifs
en rapport

Licence FAI n° 3186 de pilote aviateur de Jean Sendral délivrée le 29 mars 1916 - Photo Collection Marc Dantlo que je remercie pour son aide.

Adj Jean Georges Sendral - Né le 9 juillet 1894 à Monaco - Fils de Pierre Sendral et de Marie Hélève Bel - Profession Ajusteur mécanicien - Engagé au 25ème bataillon d'aérostiers à compter du 6 août 1912 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien en novembre 1912 - Mécanicien au centre d'aéronautique de St-Cyr - Mécanicien de l'escadrille de protection du GQG - Mécanicien du centre de Bron jusqu'au 18 août 1915 - Mécanicien de l'escadrille MF 52 / F 52 du 21 août au 28 octobre 1915 - RGA du 28 ocotbre au 1er décembre 1915 - Passé élève pilote, le 1er décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2704 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 20 février 1916 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 9 mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 26 du 25 mai 1916 au 7 juillet 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 8 septembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 25 septembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 12 novembre 1916 - Croix de Guerre - Blessé avec un nez cassé au cours d'un accident d'avion suite à une goupille de palonnier cassé, le 17 novembre 1916 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 22 décembre 1916 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 3 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 81 du 9 juillet au 24 octobre 1917 - Hospitalisé du 20 au 25 septembre 1917 - Nouvelle hospitalisation, le 9 octobre 1917 - Evacué sur un hôpital de l'intérieur - Rayé des comptes, le 24 octobre 1917 - Affecté au sous-secrétariat de l'aéronautique à Paris, à compter du 24 décembre 1917.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du brigadier Maurice Hippolyte Michel Rivière, pilote de l'escadrille N 81 - Né le 15 janvier 1897 à Paris (75) - Brevet de pilote militaire n° 4014 en date du 23 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille N 81 du 27 janvier au 25 février 1917 - Vraisemblablement tué au combat, aux commandes du Nieuport 17 n° 2409, par le Ltn Friedrich Weitz du Jasta 26 (sa 2ème victoire), le 25 février 1917 - Il repose dans l'ancien cimetière militaire du village de Lutterbach (68) - Créé à partir de 1914, il occupait toute la parcelle et même au delà en 1918 - Tous les corps, surtout Allemands, ont été exhumés et rendus aux familles ou regroupés au cimetière militaire dans les années 20 - Seule la tombe de Maurice Rivière est resté sur place certainement en raison du momument qui avait été érigé (à confirmer) - Photo Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

Détail du monument funéraire du Brigadier Maurice Rivière - Photo Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

Photo de l'ancien cimetière militaire du village de Lutterbach - Regardez bien le fleurissement, si toutes les villes et communes de France pouvaient suivre cet exemple, ce serait quand même un bel hommage à tous ces hommes qui ont donné leur vie pour notre liberté - Une manière de ne pas oublier - Félicitations à cette commune et à tous ses concitoyens qui se sont mobilisés - Photo Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Caporal Pilote Maurice Rivière dans l’ancien cimetière militaire de Lutterbach avant la restauration - Né le 15 janvier 1897 à Paris (75) - Brevet de pilote militaire n° 4014 obtenu le 23 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille N 81 du 27 janvier au 25 février 1917 - Tué au combat, aux commandes du Nieuport 17 n° 2409, dans les environs de la forêt de Lutterbach, le 25 février 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Friedrich Weitz du Jasta 26 (sa 2ème victoire) - Photo Collection Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

Détail du monument funéraire du Brigadier Maurice Rivière - Photo Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

Grande tombe en trois parties de la famille Hugues dans le cimetière de Rougegoutte (Territoire de Belfort) - Y reposent Marcel Hugues, l'As aux 12 victoires homologuées (1892 - 1982) et sa femme Angèle Hugues, née Herbelin (1895 - 1963) - Photo Jean Loup Frommer du Souvenir Français que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe de la famille Hugues dans le cimetière de Rougegoutte (Territoire de Belfort) - Y reposent Marcel Hugues, l'As aux 12 victoires homologuées (1892 - 1982) des escadrilles N 81, SPA 95, commandant du GC II/5 en 1939-1940 et sa femme Angèle Hugues, née Herbelin (1895 - 1963) - Photo Jean Loup Frommer du Souvenir Français que je remercie pour son aide.

 

 

 

Remerciements :

- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. David Méchin pour l'envoi des dessins des avions de l'aéronautique militaire française de la Grande Guerre.
- M. Eric Mattutini pour l'envoi de la photo de l'Adj Alphonse Malfanti
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-René Bottelin pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la photo du Spad VII du Slt Herbelin.
- M. Damien Kuntz pour l'envoi des photos de la tombe du Caporal Maurice Rivière.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Pierre Puton, chef de projet du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Blaise Aurora, chargé de documentation du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Pierre Rousson pour l'envoi des photos d'Eugène Riblet, son grand-père.
- M. Marc Dantlo pour l'envoi des archives de l'Adj Jean Sendral.
- M. Philippe Seither pour l'identification de l'obus B modèle 1916 pour mortier Brandt.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Jacopo Scarpa pour l'envoi de l'entoilage d'Adrien Leps.
- M. Robert Belgrave pour l'envoi de l'entoilage "2" d'un SPAD de la 81.
- M. Philippe Grümmer pour l'envoi des photos de Gaston Grümmer, son père.
- M. Guillaume Dehaudt pour l'envoi de l'insigne de la 6ème escadrille du 33ème RAM.
- M Rainer Absmeier pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Loup Frommer pour l'envoi des photos de la tombe de la famille Hugues.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publé par les éditions Indo Editions en 2002.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 80 Escadrille 81 Victoires

 

 

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