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Insignes peints
sur les fuselages

Pendant sa période de commandement du 6 juin 1918 au 19 janvier 1919, le Cne Carl Le Coq de Kerland a adopté, comme emblème collectif un fanion rouge et blanc portant dans son centre une tête de coq noir posée sur un rond blanc - Il s'agit ici d'une allusion directe à son patronyme - Dessin Albin Denis

Insigne métallique
de l'escadrille SPA 82

Insigne métallique de l'escadrille SPA 82 destiné à être cousu - Il a certainement été fait en atelier - Insigne collection Anne-Marie Koely que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'escadrille SPA 82 a adopté, comme insigne collectif, un fanion rouge et blanc portant dans son centre une tête de coq noir posée sur un rond blanc. Il a été adopté pendant la période de commandement du Cne Carl Le Coq de Kerland, dont le dessin est une allusion directe à son chef.

 

Historique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 82

Les traditions de l'escadrille SPA 82 n'ont pas été reprises depuis le 20 mars 1919, date de la dissolution de l'unité.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

 

Liste des personnels

Liste à venir

 

 

Décorations

Pas de décoration collective pour cette unité.

 

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Personnels navigants de l'escadrille N 82 à Fontaine (51), le 6 mars 1917 - Le sergent Edmond Pillon est marqué d'une croix blanche - Photo Marc Rancon que je remercie pour son aide.

Personnels navigants de l'escadrille N 82 à Fontaine (51), le 6 mars 1917 - Le sergent Edmond Pillon est marqué d'une croix blanche - Photo Marc Rancon que je remercie pour son aide.

Slt Edmond Pillon - Né le 9 juin 1891 à Chaville (92) - Fils d'Eugène Alexandre Adolphe Pillon. et de Marie Amélie Elisabeth Binet - Marié avec Marie Hays - Domicilés au 42, rue de la Monesse à Sévres - Profession avant guerre Monteur d’avions - Appelé en 9 octobre 1913 au 94ème régiment d’infanterie de Coetquidan - Mobilisé le 2 août 1914 au 94ème RI où il y reste du 2 août 1914 au 19 décembre 1914 - Passé à l’aviation comme élève pilote, le 19 décembre 1914 - Lyon-Bron formation théorique - Ambérieu école de pilotage élémentaire et complémentaire à partir du 19 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3651 du 8 juin 1915 sur avion Voisin - Nommé Caporal, le 21 novembre 1915 - Formation terminée, quitte Ambérieu, le 30 décembre 1915, affecté à la division Spad du RGA - Pilote de l'escadrille VB 102 du 20 avril 1916 à début mars 1917 - Devient N 102 à partir du 11 juin 1916 - Nommé Sergent en juillet 1916 - 1ère victoire homologuée, le 2 août 1916, contre un avion allemand à 20 km sur Chauny - Citation à l’ordre de la 3ème armée du 16 septembre 1916 - Pilote de l’escadrille N 82 de mars 1917 au 15 avril 1918 - Nommé Adjudant en avril 1917 - Citation à l’ordre de la 7ème armée, le 12 mai 1917 - Médaille Militaire, le 16 mai 1917 - Gravement blessé à l’avant bras gauche, le 10 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 67 du 15 avril à août 1918 - Citation à l’ordre de la 1ère armée, le 6 mai 1918 - Citation à l’ordre de la 1ère armée, le 4 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 98 d'août 1918 à la fin de la guerre - Termine la guerre avec 8 victoires homologuées et 6 victoires non homologuées - Pilote du CRA du Bourget-Dugny à compter du 23 novembre 1918 - Nommé Sous-lieutenant, le 17 août 1919 - Libéré de ses obligations militaires, le 21 août 1919 - Pilote d'essai du constructeur Farman - Décédé dans un accident aérien sur l’aérodrome Farman de Toussus-le-Noble, le 8 juin 1921 - Il repose au cimetière des Bruyères, à Sévres - Photo Marc Rancon que je remercie pour son aide.

 

Photo du Cne Charles Le Coq de Kerland

Cne Marie Charles Maurice Joseph Le Coq de Kerland - Né le 21 décembre 1887 à Bordeaux (Gironde) - Fils de Charles Marie Stanislas Le Coq de Kerland (professeur de droit) et de Catherine Françoise Mathilde Delphine Philippe - Domiciliés Château les Chambrettes à Pessac (Gironde) puis au 54, rue Davian à Bordeaux - Classe 1907 - Recrutement de Bordeaux sous le matricule n° 1931 - Service militaire au 144ème régiment d'infanterie, à compter du 8 octobre 1909 - Affecté à la 18ème section de COA pour raison de santé, le 14 novembre 1910 - Envoyé dans la disponibilité, le 24 septembre 1911 - A effectué une période de réserve à la 18ème section de COA du 18 novembre au 10 décembre 1912 - Nommé Caporal, le 15 mai 1913 - Profession avant guerre Ingénieur chimiste - Domicilié au 5, place Gambatte à Bordeaux, à compter du 8 juillet 1913 - Domicilié au 20, avenue Wagram à Paris 8ème (75), à compter du 11 juillet 1914 - Mobilisé à la 18ème section de COA, le 4 août 1914 - Nommé Attaché d'intendance de 2ème classe (équivalent au grade de Sous-lieutenant), le 9 avril 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, à compter du 19 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3424 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 17 mai 1916 - Stage de perfectionnement "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de spécialisation "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 25 août 1916 - Pilote du GDE du 25 août au 20 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 68 du 20 septembre 1916 au 20 août 1917 - En mission sur le terrain d'aviation du plateau de Malzéville du 16 au 23 octobre 1916 - Citation n° 119 à l'ordre du régiment, en date du 27 novembre 1916 - Hospitalisé à l'hôpital militaire de Nancy, le 4 mai 1917 - Nommé attaché d'intendance de 1ère classe (équivalent au grade de Lieutenant), le 10 mai 1917 - Convalescence jusqu'au 1er juillet 1917 - Pilote de l'escadrille N 90 du 20 août 1917 au 15 juin 1918 - Citation n° 183 à l'ordre de la 8ème armée, le 18 novembre 1917 - Citation n° 192 à l'ordre de la 8ème armée, le 16 février 1918 - Stage à la RGA du Bourget-Dugny du 5 au 15 mai 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 23 mai au 15 juin 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 82 du 15 juin au 16 décembre 1918 - Citation n° 341 à l'ordre de la 10ème armée, le 20 septembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 octobre 1918 - Hospitalisé à l'hôpital auxiliaire 196 au 36, rue Bailly à St-Cloud, le 29 novembre 1918 - Affecté au bataillon de monteurs de hangars, le 16 décembre 1918 - Sept victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Dans le détail : une victoire à l'escadrille N 68, le 1er novembre 1916, une victoire homologuée à l'escadrille N 90, le 6 janvier 1918 et cinq à l'escadrille SPA 82, les 7 juillet 1918, deux le 11 juillet 1918, le 11 août 1918, le 3 octobre 1918 - Croix de Guerre 1914-1918 avec 5 palmes de bronze - Croix de Guerre belge 14-18 avec deux citation à l'ordre de l'armée belge - Démobilisé, le 21 juillet 1919 - Admis dans l'armée d'active, le 4 novembre 1919 - Affecté à la 1ère division aérienne de Neustadt, le 8 novembre 1919 - Affecté au 1er régiment d'aviation de Bombardement de Metz-Frescaty (Moselle), le 20 mars 1920 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation du Bourget (Seine-St-Denis), le 20 mai 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du Bourget, le 1er août 1920 - A effecté une période d'entrainement au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle) du 10 au 25 juillet 1922 - Démission acceptée, en date du 21 février 1923 - Passé dans l'arme de l'aéronautique, le 20 juin 1923 - Affecté, dans la réserve, au 3ème régiment d'aviation de chasse de Châteauroux, le 23 juillet 1923 - Nommé Capitaine de réserve, le 23 juillet 1923 - Avocat à la Cour d'appel de Paris de 1921 à 1947 - Membre de la Commission de révision de la loi aéronautique en 1924 - Avocat conseil de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, à partir de 1926 - Officier de la Légion d'Honneur, le 7 juillet 1927 - Nommé Chef de Bataillon, de réserve, le 25 décembre 1929 - A accompli une période volontaire à la base aérienne du Bourget-Dugny du 4 avril au 13 juin 1932 - Domicilié au 43, avenue Georges V à Paris (75), à compter du 2 juin 1933 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve, le 13 décembre 1933 - Affecté , dans la réserve, à la base aérienne du Bourget-Dugny, le 23 novembre 1936 - Affecté à la base aérienne de Paru=is-Issy-les-Moulineaux, le 27 mars 1937 - Marié avec Jeanne de Tarrazi à Corenc (Isère), le 15 avril 1939 - Rappelé à l'activité, le 1er septembre 1939 - Détaché à l'état-major de l'Air du Levant (bataillon de l'Air 139), le 18 novembre 1939 - Affecté à l'état-major des forces aériennes du Levant (FAL), le 17 janvier 1940 - Nommé Colonel à titre définitif, le 8 avril 1940 - Nommé Chef adjoint du personnel du Ministère de l'Air, le 25 avril 1940 - Passe dans la résistance, le 19 juin 1940 - Chef du réseau de la première présidence du palais de justice en 1940 - Dénoncé et menacé d'arrestation en octobre 1942, il gagne les Alpes pour y participer à l'organisation de la Résistance - Chef de la Résistance Air pour le Sud-Est en 1944 - Croix de Guerre 1939-1945 avec une citation à l'ordre de l'armée - Membre du Conseil supérieur de la magistrature et du Conseil de l'ordre national de la Légion d'honneur de 1947 à 1958 - Grand Croix de la Légion d'Honneur en 1948 - Auteur d'un projet de statut de la Magistrature de la France d'Outre-Mer en 1955 - Membre du Conseil constitutionnel, nommé pour 6 ans par le Président du sénat du 5 mars 1959 au 5 mars 1965 - Membre honoraire du Conseil de l'ordre de la légion d'honneur en novembre 1967 - Décédé, le 7 novembre 1978 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Acte de mariage - CCC de l'escadrille N 68 - CCC de l'escadrille N 90 - CCC de l'escadrille SPA 82 - Fiche Matricule du département de la Gironde - JORF - Dernière mise à jour : 17 mars 2017.

* Citation n° 183 à l'ordre de la 8ème armée de l'attaché d'intendance de 1ère classe Marie Charles le Coq de Kerland, pilote à l'escadrille N 90, en date du 18 novembre 1917 : "Officier pilote digne des plus plus grands éloges, d'une adresse égale à son courage. Les 21 janvier, 9 et 11 février 1917, a attaqué des avions ennemis qui furent sérieusement touchés. Les 17 août et 3 septembre 1917, a poussé jusqu'à trois cents mètres du sol l'attaque de Drachens ennemis. Le 22 août 1917, après un combat aussi rapide qui brillant, a dégagé une mission photographique et a forcé un LVG à piquer désemparé dans ses lignes."

* Citation n° 192 à l'ordre de la 8ème armée de l'attaché d'intendance de 1ère classe Marie Charles le Coq de Kerland, pilote à l'escadrille N 90, en date du 16 février 1918 : "Officier d'élite, brillant pilote de chasse. le 6 janvier 1918, a abattu son deuxième avion ennemi."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée de l'attaché d'intendance de 1ère classe Marie Charles le Coq de Kerland, pilote à l'escadrille SPA 86, en date du 4 octobre 1918 : "Officier d'élite. Mobilisé dans les services de l'intendance, a demandé à servir dans l'aviation où il s'est signalé comme un pilote de premier ordre. Le 11 juillet 1918, a attaqué un groupe de neuf avions ennemis et en a abattu deux, remportant ainsi ses 3ème et 4ème victoires. Quatre citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Marie Charles le Coq de Kerland, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 25 décembre 1918 : "Chef d'escadrille de premier ordre, entrainant ses pilotes au combat avec la plus magnifique ardeur. A abattu deux avions ennemis, les 11 août et 3 octobre 1918, cinquième et sixième victoires."

* Grand Croix de la Légion d'Honneur du Col Marie Charles Le Coq de Kerland, des Forces Françaises de l'Intérieur, en date du 14 janvier 1948 : "Après s'être acquis de magnifiques titres militaires au cours de la Guerre 1914-1918, a, dès le 19 juin 1940, rallié la Résistance en prenant part à l'embarquement des Troupes Aéronautiques pour la Grande-Bretagne. En octobre 1940 a formé au Palais de Justice le premier groupe de Résistance à l'activité duquel il s'est consacré avec un dévouement exemplaire. Dénoncé et menacé d'arrestation en octobre 1942, a gagné les Alpes pour y participer à l'organisation de la Résistance. N'a cessé de se prodiguer à la cause de la Libération, contribuant par son action à la libération de la ville de Grenoble."

 

Photo de l'Adj Ludovic Ventre

Adj Marius Léon Ludovic Ventre - Né le 23 août 1888 à Tunis (Tunisie) - Fils d'Edouard Ventre et de Anne Marie Louise Roubaud - Domiciliés à Allauch (Bouches-du-Rhône) - Profession avant guerre Industriel - Classe 1904 (engagement) / 1908 (normale) - Recrutement de la Seine sous le matricule n° 311 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 2ème groupe d'aviation, en date du 15 août 1914 - Affecté, comme soldat de 2ème classe, comme conducteur de tracteur d'aviation (camion) à Saint-Cyr - Conducteur de tracteur d'aviation de l'escadrille C 11 du 11 octobre 1914 au 1er trimestre 1916 - Dactylographe de l'escadrille C 11 du 1er trimestre 1916 au 15 octobre 1916 - Détaché comme élève-pilote à l'école d'aviation militaire de Dijon pour tests de sélection et cours théoriques, à compter du 15 octobre 1916 - Breveté pilote n° 6045 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 23 avril 1917 - Nommé Caporal, le 23 avril 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du XXX au 20 juillet 1917 - Pilote du GDE du 20 juillet au 12 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 76 du 15 août au 11 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 96 du 11 septembre au 6 novembre 1917 - Affecté en Italie, où il sert à la 1ère RRAé (1ère réserve pour les réparations aéronautiques) du 6 novembre au 13 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 82 du 13 au 22 décembre 1917 - Pilote de la 1ère RRAé en Italie du 22 décembre 1917 au 8 février 1918 - Pilote de l'escadrille N 82 / SPA 82 du 8 février 1918 au 2 mars 1919 - En mission à Turin (Italie) du 16 au 22 février 1918 - Nommé Sergent, le 1er mars 1918 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique de la XXème armée, en date du 7 juin 1918 - Une victoire probable, aux commandes d'un SPAD XIII, contre un avion combattu, le 28 juin 1918 - Il a été blessé par un éclat d'obus de DCA pendant cette mission - Une victoire homologuée contre un Fokker Dr.I abattu, en collaboration avec le Ltt Le Coq de Kerland (3ème victoire) et le Sltt Flers (1ème victoire), entre Saint-Pierre-d'Aigle et Corcy, le 7 juillet 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du XX juillet 1918 - Nommé Adjudant, le 1er août 1918 - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 septembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 20 septembre 1918 - Croix de guerre avec 2 palmes et 1 étoile de bronze - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 11 - CCC de l'escadrille N 76 - CCC de l'escadrille N 96 - CCC de l'escadrille N 82 / SPA 82 - Bailey/Cony - JORF - Dernière mise à jour : 16 mars 2017.

* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée du Sgt Ludovic Léon Marius Ventre, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 9 septembre 1918 : "Pilote délite, d'un courage et d'une adresse admirables. Le 7 juillet 1918, s'est porté au secours d'un camarade attaqué par un groupe de neuf avions ennemis et en a abattu un au cours du combat. Deux citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Ludovic Léon Marius Ventre, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 20 septembre 1918 : "Pilote d'un courage et d'une adresse sans égal. effectuant, le 28 juin, une patrouille à faible altitude, a livré un sévère combat à plusieurs avions ennemis, forceant l'un d'eux à piquer désemparé dans ses lignes. Atteint dans son moteur par un obus de plein fouet, fut contraint d'atterrir entre les lignes et parvint à regagner nos positions sous le feu intenses des mitrailleuses ennemies."

 

Photo du Cal Edmond Pirolley

Cal Edmond Pirolley - Né le 28 janvier 1896 à Marcilly-sur-Tille (21) - Fils d'Henri Pirolley et de Marie Henry - Profession avant guerre Employé des Chemins de fer - Classe 1916 - Recrutement de Vesoul sous le n° matricule 760 - Engagé au 4ème régiment d'artillerie de campagne, le 4 janvier 1915 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la brigade, le 21 août 1915 - Nommé Brigadier, le 20 mars 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 8 janvier 1915 - Brevet de pilote militaire n° 13.416 obtenu à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, le 15 mai 1918 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école militaire d'aviation de Pau - Stage chasse à l'annexe de Biscarrosse - Stage à l'école de Voves (Chartres) jusqu'au 15 août 1918 - Stage au CIACB du 15 août au 20 septembre 1918 - Subsistance (nourri et logé) à l'escadrille SPA 160 du 19 au 28 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 82 du 28 septembre au 3 octobre 1918 - Tué au combat, dans les environs de Roulers, près de Poperinghe (Belgique), le 3 octobre 1918.

Les hommes

Slt Gaston Antoni Del Vial - Né le 27 décembre 1891 au Vald-Ajol (Vosges) - Fils d'Emile Joseph Vial (cafetier) et d'Amélie Marie Fleurot - Profession avant service militaire Mécanicien d'avions de la société Blériot - Classe 1911 - Recrutement d'Epinal sous le matricule n° 865 - Entré en service au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme mécanicien, à partir du 9 octobre 1912 - Affecté au service de l'Adj Charles Houssemand - Mécanicien de l'escadrille BL 9 du 2 août 1914 au 18 février 1915 - Affecté avec son pilote à la 2ème réserve d'aviation du 18 février au 10 avril 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 16 mars 1915 - Affecté avec son pilote à l'escadrille MS 3 du 10 avril 1915 au 15 juin 1915 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres comme élève pilote, le 15 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1247 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 22 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille MF 29 / SOP 29 du 25 août 1915 au 23 avril 1917 - Nommé Sergent, le 21 septembre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, en décembre 1915 - Médaille Militaire, le 31 juillet 1916 - Nommé Adjudant - Détaché à l'escadrille F 123 du 25 janvier au 1er mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 82 (groupe 515) du 23 avril 1917 au XXX - Pilote de l'escadrille SPA 315 du XXX au 15 juin 1918 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 16 juin au 5 décembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, le 9 juin 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 24 juin 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 24 août 1918 - Détaché à Moissy-Cramayel du 9 au 12 septembre 1918 - Evacué sur l'ambulance 2/11 du 22 octobre - Soins et convalescence jusqu'au 28 novembre 1918 - Affecté au CIACN à Parcy-les-Romilly, le 5 décembre 1918 - Huit victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Une à la MF 29 - Trois à la SPA 315 - Quatre à la SPA 152 - - Décédé au Val d'Ajol (88), le 10 janvier 1982 - Sources : Bulletin de naissance - MdH - CCC 3 - CCC 9 - CCC 29 - CCC 152 - CCC 315 - Dernière mise à jour : 06/05/2015 - Photo Grande Bibliothèque de France mise en ligne par le site "Gallica".

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Gaston Vial, du 2ème groupe d'aviation, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 9 juin 1918 : "Sous-officier remarquable, pilote hors de pair. Spécialisé dans les vols de nuit sur avion de chasse, a livré plusieurs combats au clair de lune, qui ont obligé son adversaire à jeter ses bombes loin de l'objectif qu'il s'était assigné. A attaqué seul, de jour, une patrouille de quatre avions ennemis et en a descndu un dans ses lignes. Déjà cinq fois cité à l'ordre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Slt Gaston Vial, au 62ème régiment d'artillerie, pilote de l'escadrille SPA 152, en date du 24 août 1918 : "Officier d'une bravoure et d'une endurance exceptionnelles. A pris part à un très grand nombre de bombardements de jour et de nuit à longue distance. Passé dans l'aviation de chasse, n'a cessé d'y faire preuve des plus belles qualités d'audace et de sang-froid. A attaqué récemment, en tête de sa patrouille, trois biplaces ennemis et avec un de ses pilotes en a abattu deux, remportant ses 7ème et 8ème victoires. Une blessure, six citations."

L'Adj Joseph Delélée-Deshayes, pilote de l'escadrille SPA 82 du 28 septembre 1917 au 21 mars 1919, pose en compagnie de son SPAD XIII codé "5" en 1918 - Photo B 04 / 0044 des collections du SHD du Château de Vincennes - Sources Blech / Caplet.

* Adj Joseph Louis Auguste Delélée-Deshayes - Né le 11 juin 1895 à Coulaines (Sarthes) - Fils de Maurice Paul Marie Théodore Delélée-Deshayes et de Eugènie Marguerite Legrand-Deloies - Profession avant guerre Mécanicien - Domiciliés à la Ferté-Bernard (Sarthe) - Classe 1915 - Recrutement de Mamers (Sarthe) sous le matricule n° 881 - Mobilisé au 2ème régiment d'aviation de Lyon, en date du 15 décembre 1914 - Détaché comme élève pilote en école d'aviation militaire, en date du 4 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1622 obtenu le 21 septembre 1915 - Nommé Caporal, le 30 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille XXX du XXX au 28 septembre 1917 - Nommé Sergent, le 8 avril 1916 - Citation à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 28 juin 1916 - Croix de Guerre et citation à l'ordre du 2ème armée, en date du 2 avril 1917 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 82 du 28 septembre 1917 au 21 mars 1919 - Sur le front italien du 30 octobre 1917 au 10 novembre 1918 - Valeur militaire italienne - Croix de Guerre italienne - Citation à l'ordre du 10ème armée, en date du 21 mai 1918 - Citation n° 383 à l'ordre du 10ème armée, en date du 16 octobre 1918 - En mission du 7 au 18 mars 1919 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre définitif, le 17 août 1919 - Démobilisé, le 9 juin 1920 - Domicilié à Dax - Affecté au 117ème régiment d'infanterie, le 20 février 1922 - Nommé Lieutenant de réserve, le 10 juin 1923 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 janvier 1925 - Passé à l'arme de l'aéronautique, en date du 20 mai 1925 - Affecté au 38ème régiment d'aviation mixte de Thionville-Basse-Yutz, le 28 mai 1925 - A effectué une période de réserve au 38ème régiment d'aviation mixte du 1er au 20 octobre 1931 - Domicilié à l'école civile d'aviation de Rochefort-sur-Mer (17), à compter du 17 décembre 1931 - Domicilié "Villa les Bleuets" Boulevard du champ de foire à Royan, à compter du 3 mars 1934 - Affecté à la 11ème compagnie de l'Air, le 2 mai 1935 - Affecté à la base aérienne de Villacoublay, le 1er septembre 1936 - Affecté à la base aérienne d'Etampes, le 1er décembre 1936 - Change de patronyme pour "De Lélée-Deshayes", en date du 4 mars 1937 - Classé comme pilote professionnel, à compter du 16 février 1938 - Rappelé à l'activité par mobilisation générale, le 1er septembre 1939 - Affecté à la 3ème compagnie de la base aérienne d'Etampes, le 30 septembre 1939 - Classé en affectation spéciale au titre de la société générale de fabrication aéronautique à Boulogne-Billancourt du 19 octobre au 21 décembre 1939 - Classé en affectation spéciale au titre de la société commerciale d'aviation à Toussus-le-Noble, à compter du 21 décembre 1939 - Sources : CCC de l'escadrille N 82 / SPA 82 - Fiche Matricule du département de la Sarthe - Dernière mise à jour : 24 mars 2017.

* Citation à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 28 juin 1916 : "Excellent pilote, doué d'un entrain incomparable. S'est souvent fait remarquer par son sang-froid et son habileté. A eu de nombreuses fois son appareil atteint par les projectiles ennemis, en particulier, le 18 juin 1916, àù il parvint à ramener son appareil désemparé (commande de direction coupée, bord d'attaque du plan rabattant droit brisé. Dix éclats d'obus, deux balles d'infanterie."

* Croix de Guerre et citation à l'ordre du 2ème armée, en date du 2 avril 1917 : "Le 11 février 1917, a eu avec un avion ennemi un combat extrêmement sérieux dont il n'est sorti indemne que grâce à sa grande habileté et a son parfait sang-froid. le 18 mars, au cours d'une mission de liaison, a survolé les lignes ennemies à très faible altitude et dans de très mauvaises conditions atmosphériques. A eu son avion atteint par plusieurs balles de mitrailleuses."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 septembre 1917 : "Pilote adroit et courageux. Le 17 juillet 1917, au cours d'une attaque, n'a pas hésité à affronter le feu de l'ennemi, pour permettre à son observateur de recueillir des renseignements de la plus grande importance. A terminé sa reconnaissance en allant mitrailler les détachements ennemis. Deux fois cité à l'ordre."

* Citation à l'ordre du 10ème armée, en date du 21 mai 1918 : "Excellent pilote de chasse; recherche le combat avec une ardeur infatigeable. le 25 février 1918, a attaqué un Drachen ennemi et l'a poursuivi jusqu'au sol, malgré un feu intense des mitrailleuses de terre. Le 18 mars 1918, a abattu dans ses lignes, après un très dur combat, un avion ennemi. (1er appareil, 735 heures de vol sur l'ennemi, Médaille Militaire, 3 citations.)"

* Citation n° 383 à l'ordre du 10ème armée, en date du 16 octobre 1918 : "Pilote de chasse d'une grande bravoure, d'une adresse accomplie. A mis récemment en flammes un Drachen ennemi, malgré le tir des canons et des mitrailleuses à terre (2ème victoire)."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 janvier 1925 : "Très beaux services de guerre. Officier d'une ardeur infatigeable. A été comme pilote aviateur d'une grande habileté et d'un parfait sang-froid. A été blessé et cité."

Sgt Alexandre Jules Cherrié - Né le 2 décembre 1893 à Argentan (Orne) - Fils de Louis François Cherrié et de Virginie Augustine Milcent - Profession avant guerre mécanicien - Employé de bureau - Incorporé au 1er groupe aéronautique comme mécanicien moteur rotatif sur le centre d'aviation du Buc, le 26 novembre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 1271 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 28 juillet 1915 - Nommé Caporal, le 17 août 1915 - Muté en Orient, le 20 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille N 387 (523) - Nommé Sergent, le 15 mars 1916 - Entré à l'ambulance 8/3 pour paludisme, le 8 septembre 1916 - Soigné à l'hôpital n° 1 de Salonique du 10 au 24 septembre 1916 - Rapatrié en métropole, le 20 novembre 1916 - Soigné à l'hôpital d'Argentan n° 3 pour une crise de paludisme - Pilote de l'escadrille N 82 du 20 avril au 16 octobre 1917 - Blessé au cours d'un accident d'avion, aux commandes du Nieuport 24 bis n° 3595, sur le terrain de Bonnemaison (02), le 29 juillet 1917 - Rayé du personnel navigant suite à ses blessures, le 2 décembre 1917 - Parti en Italie du 19 septembre 1918 au 15 mars 1919 - Démobilisé le 26 avril 1919 à Argentan - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Photo de l'Adc Jean Rimbaud

MdL Jean Camille Rimbaud - Né le 28 mai 1890 à Charlieu (Loire) - Fils d'Antoine Rimbaud et de Marie Julie Vermorel - Profession avant guerre Ajusteur / mouleur en cuivre - Classe 1910 - Recrutement du bureau central de Lyon sous le matricule n° 438 - Service militaire au 1er régiment d'artillerie de montagne, à compter du 10 octobre 1911 - Nommé Maréchal des Logis en septembre 1914 - Blessé au combat, le 29 décembre 1914 - Affecté au 2ème régiment d'artillerie de montagne - Affecté au 37ème régiment d'artillerie - Affecté au 56ème régiment d'artillerie - Affecté au 62 ème régiment d'artillerie - Affecté au 63ème régiment d'artillerie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5451 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 21 février 1917 - Brevet de pilote civil (FAI) n° 5665 délivré par l'Aéroclub de France, le 12 avril 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 16 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 95 du 28 mai au 7 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 du 10 juin au 7 octobre 1917 - Citation à l'ordre de la division en septembre 1917 - Pilote de la RRAé (RGA) du 7 octobre au 21 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 82 / SPA 82 du 21 décembre 1917 au 21 mars 1919 - Nommé Adjudant, le 7 février 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 mars 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1918 - Nommé Adjudant-chef, le 20 août 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, le 6 novembre 1918 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 novembre 1918 - En mission QGA du 20 janvier au 23 février 1919 - Affecté au dépôt de matériels d'aéronautique n° 2, le 21 mars 1919 - Chevalier de la Légion d'honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 décembre 1927 - Affecté au 33ème régiment d'aviation de 1927 à 1929 - Stage du brevet de navigation aérienne au 32ème régiment d'aviation de Dijon-Longvic - Elève de l'école militaire et d'application de l'aéronautique de Versailles - Nommé Sous-lieutenant - Affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 1 - Nommé Lieutenant, le 25 septembre 1931 - Affecté à la commission de réception des avions de série - Nommé Capitaine, le 15 novembre 1936 - Officier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1938 - Affecté au bataillon de l'air 109 de Tours le 19 janvier 1940 - Pendant la 2ème guerre mondiale, a appartenu aux forces françaises de l'intérieur (section Honneur et Patrie), jusqu'au 15 septembre 1943, date de la destruction de sa section par la Gestapo - Décédé à la Rochelle (17), le 26 mai 1976 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC escadrille N 95 - CCC escadrille N 92 - CCC escadrille N 82 / SPA 82 - FM département du Rhône - Dernière mise à jour : 13 avril 2016.

NB : En attente des pages manquantes de sa fiche matricule (contact avec les archives départementales du Rhône en cours).

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du XX septembre 1917 : "Pilote adroit et courageux. Au front depuis le début de la campagne n'a cessé de faire preuve des plus belles qualités militaires déjà proposé deux fois pour une citation. Au cours des attaques d'août 1917, a accompli de très nombreuses missions de protection immédiates d'avions de corps d'armée  mitraillant à très faible altitude les batteries et tranchées adverses. Au cours de ces missions, a eu son avion très sérieusement atteint par l'artillerie."
 
* Citation à l'ordre de l'armée n° 330 de l'Adj Jean Camille Rimbaud, au 2ème régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 28 mars 1918 : "Excellent pilote de chasse, plein d'entrain et de bravoure, a abattu dans les lignes ennemies un avion protégé par sept monoplaces. A attaqué à plusieurs reprises un Drachen ennemi en le pourchassant jusqu'à une très faible altitude pendant qu'il était ramené au sol malgré un feu intense de mitrailleuses de terre. 198 heures de vol sur l'ennemi, déjà cité à l'ordre."
 
* Citation à l'ordre de la 4eme armée de l'Adj Jean Camille Rimbaud, au 2ème régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SPA 82 , en date du 18 juin 1918 : "Détaché au 13eme groupe de combat. Remarquable pilote de chasse. Infatigable et très brave, le 27 mai 1918 avec un seul camarade de combat, a attaqué au milieu d'un groupe de douze un avion ennemi et l'a abattu en flammes. Les 28, 29, 30 et 31, volant à une très faible altitude, a mitraillé sans relâche les groupements ennemis (deuxième appareil abattu)"
 
* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'adjudant-chef Jean Camille Rimbaud, au 2ème régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 8 novembre 1918 : "Pilote de chasse d'une magnifique ardeur, ne cessant de faire preuve des plus belles qualités de courage et d’entraîner ses camarades par son superbe exemple. A abattu le 1er octobre 1918 un avion ennemi et remporté sa 3ème victoire. Une blessure; Trois citations."

 

 

 

Les avions

Le SPAD VII n° 1325 du MdC Jean Isnard, a été capturé après un combat aérien, probablement contre le Ltn Franz Anslinger du Jasta 35 (sa 2ème victoire), le 20 mai 1917 Blessé par balle, il a été contraint de poser son avion dans les lignes allemandes dans les environs de Mulhouse, où il a été fait prisonnier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

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Implantation des installations du terrain de San-Pietro-in-Gù, dans la province de Padoue, région de la Vénétie (Italie) où stationna l'escadrille AR 14 du 3 décembre 1917 au 13 février 1918 - Le champ d'aviation, implanté sur le terrain de la ferme Pesavento, était occupé en grande partie par des unités aériennes françaises, les escadrilles AR 14 - SOP 36 - SPA 69 - N 82 et une escadrille italienne équipée d'avions Savoia Pomilio - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Plan d'époque archivé aux Archivo Storico Del Ministero Dell'Aeronautica Militaire de Rome (Italie) et transmis par Girolamo Binotto, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Les terrains d'aviation

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, en août 1916 - Il a été utilisé par l'escadrille N 82 du 30 janvier au 17 mars 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Sacy-le-Grand en juillet 1918 - L'escadrille N 82 a occupé ce terrain du 5 janvier 1917, date de sa création au 30 janvier 1917, date à laquelle elle a fait mouvement sur le terrain de Fontaine, près de Belfort - Photo collections du Centre Régional de I'image de Nancy que je remercie pour leur aide.

 

Documents en rapport


Ordre n° 4661 du 16 mai 1917 qui attribue la Médaille Militaire à Edmond Pillon - La présente nomination comporte l’attribution de la Croix de Guerre avec palme - Photo Marc Rancon que je remercie pour son aide.

Citation à l’ordre de la 7ème armée d'Edmond Pillon délivrée en date du 12 mai 1917 - Il a obtenu cette récompense suite à sa quatrième victoire contre un Albatros D, le 24 avril 1917 - Photo Marc Rancon que je remercie pour son aide.

Documents en rapport

Carnet du Sgt Paul Morel, mitrailleur et responsable de la gestion, de l'entretien des armes de bord de l'escadrille N 82 pendant les 1er et 2ème trimestre 1917 - Morel a été affecté à la N 82 du 16 janvier 1917 et y est resté jusqu'à l'été 1917 - Vue de la première page où il a dessiné l'insigne métallique de l'unité - Photo collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

Page inventaire des armes de bord et matériels de mise en oeuvre, d'entretien de l'escadrille N 82, extraite du carnet du Sgt Paul Morel - Photo collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

Page présentant les différents avions (SPAD VII et Nieuport) affecté à l'escadrille N 82 pendant le 1er trimestre 1917 (la date exacte sera précisée ultérieurement) - De gauche à droite, nom du pilote, grade, calibre des mitrailleuses Vickers (en 7,65 mm pour le SPAD VII du Cne Echard, tous les Nieuport et en 8 mm par la lutte anti-Drachen pour tous les autres SPAD), numéros des mitrailleuses Vickers montées sur les avions, numéro de l'avion et type d'alimentation (métal ou toile) - Les avions non affectés sont tous des Nieuport - Page extraite du carnet du Sgt Paul Morel - Photo collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cne Raoul César Robert Pierre Echard - Né le 28 septembre 1883 à Rouen - Brevet de pilote militaire n° 3089 obtenu le 29 mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 26 du 3 septembre 1916 au 4ème trimestre 1916 - Commandant de l'escadrille N 82 / SPA 82 du 24 janvier 1917 au 6 juin 1918 - Nommé capitaine en 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 22 mai 1917 - 6 victoires homologuées obtenues à l'escadrille N 82 - Commandant le GC 22 du 6 juin 1918 à la fin de la Guerre - Une victoire homologuée contre un Drachen pendant sa période de commandement du GC 22 - Termine la guerre avec 7 victoires homologuées - S'est tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un SPAD XVII (300 HP) dans les environs de Bodio (Suisse), le 7 septembre 1922 - Il effectuait le voyage aller en 3 étapes pour se rendre au meeting international de Dübendorf - Arrivé entre Bellinzone et Dübendorf, son avion perdit l'aile droite et s'écrasa au nord du village - Il repose dans le cimetière de Notre-Dame de Bonsecours (Seine-Maritime) - Photo Regis Biaux que je remercie pour son aide.

Autre vue de la tombe du Cne Raoul Echard - Né le 28 septembre 1883 à Rouen - Brevet de pilote militaire n° 3089 obtenu le 29 mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 26 du 3 septembre 1916 au 4ème trimestre 1916 - Commandant de l'escadrille N 82 / SPA 82 du 24 janvier 1917 au 6 juin 1918 - Nommé capitaine en 1917 - Commandant le GC 22 du 6 juin 1918 à la fin de la Guerre - Photo Regis Biaux que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Caporal Henri Foureix - Pilote de l'escadrille SPA 82 - Tué au combat dans les environs de Roulers (Belgique), le 3 octobre 1918 - Ce jour, l'escadrille SPA 82 a perdu 3 pilotes au combat : Cal Henri Foureix, Cal Louis Rolland, brig Edmond Pirolley, qui ont été abattus par des pilotes du Jasta 40 - Henri Foureix repose toujours dans le carré militaire français du cimetière de Roulers - La dépouille mortelle du caporal Rolland a été exhumé et transférée en France, probablement à St Guéry (Tarn), où vivaient ses parents - Le brigadier Pirolley a d'abord été inhumé dans le cimetière allemand de Rumbeke (près de Roulers) - Ce cimetière n'existant plus depuis longtemps, on  ne connait pas l'endroit où Edmond Pirolley repose actuellement - Si un lecteur peut apporter des précisions, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Photo et recherches Philip Geldhof que je remercie pour son aide.

 

 

Remerciements à :

- Mme Anne-Marie Koely pour l'envoi des photos de l'insigne de la SPA 82.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Régis Biaux pour l'envoi des photos de la tombe du Cne Raoul Echard.
- M. Marc Rancon pour la communication des documents de l'As Edmond Pillon.
- M. Jean-Pierre Puton, chef de projet du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Blaise Aurora, chargé de documentation du Centre Régional de l'image de la ville de Nancy.
- M. Philip Geldhof pour ses recherches et des photos sur les pertes de l'escadrille SPA 82 en 1918.
- M. Girolamo Binotto pour l'envoi du plan du terrain de San-Pitro-in-Gù, archivé aux archives militaires de Rome.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Laurent Truc pour l'envoi des photos du carnet de Paul Morel.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 81 victoires Escadrille 83

 

 

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