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Insignes peints
sur les fuselages

Le premier insigne collectif adopté par l'escadrille était un taureau, dessiné de profil. Il était parfois surnommé "la vache enragée", par dérision, par le Cne François Laurent, son commandant d'unité de l'époque - Dessin Albin Denis.

Le Ltt Paul Dumas demande au Sgt René Legrand, un pilote qui a fait les Beaux-Arts, de lui trouver un nouvel insigne. Il modifie un joker, la carte symbole de chance, en l'associant à son commandant d'unité, une manière de rappeler que son chef était un joueur de carte invétéré. Le 1st Ltn Arthur C. Kimber a été le premier pilote à voler avec cet insigne, le 30 juillet 1918 - Dessin Albin Denis.

Le premier insigne du Joker a été peint pour la première fois sur le SPAD XIII du 1st Ltn Arthur C. Kimber, le 30 juillet 1918 - Photo collections du SHD du château de Vincennes.

Le joker était associé à deux bandes de reconnaissance bleues peintes verticalement sur le fuselage - Dessin David Méchin.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 85

Insigne de l'escadrille SPA 85 en argent découpé, destiné a être cousu (2 trous) sur la tenue - Il s'agit du premier insigne en vigueur jusqu'en juillet 1918 - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett sur les escadrilles de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918, que je recommande tout particulièrement.

 

Je cherche le second insigne métallique
de l'escadrille SPA 85, le joker

Symbolique

Le premier insigne collectif adopté par l'escadrille 85 était un taureau, dessiné de profil. Il était parfois surnommé "la vache enragée", par dérision, par le Cne François Laurent, son commandant d'unité de l'époque.
Le Ltt Paul Dumas, qui lui succède le 23 juillet 1918, demande au Sgt René Legrand, un pilote qui a fait les Beaux-Arts, de lui trouver un nouvel insigne. Il modifie un joker, la carte symbole de chance, en l'associant à son commandant d'unité, une manière de rappeler que son chef était un joueur de carte invétéré. Le 1st Ltn Arthur C. Kimber a été le premier pilote à voler avec cet insigne, le 30 juillet 1918. Le joker était associé à deux bandes bleues verticales peintes sur le fuselage.

 

Historique

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions
présentés par ordre chronologique

Insigne métallique de la 3ème escadrille du GC II/9 - Epoque du 1er novembre 1939 au 28 novembre 1942 - Pendant cette période, cette unité a utilisé successivement des MS 406 et des MB 152 - Insigne collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insigne métallique du GC II/9 "Auvergne" pour la période de 1941 à 1945 - Cette unité était composée de deux escadrilles, la 1ère reprenant les traditions de la SPA 85 de la Grande Guerre et la seconde le "Morietur" adopté le 1er novembre 1939 - Fixation par deux anneaux - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 1ère escadrille du GC II/9 "Auvergne" - Grand format - Epoque 1945 à 1953 - Pendant cette période, cette unité a volé sur P-39Q Airacobra puis sur F8F Bearcat en Indochine - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 5ème escadre valable pour la période du 1er avril 1945 au 1er mars 1946 - Cette grande unité a été créée, le 1er avril 1945 - Elle comprenait 3 groupes de chasse : - GC 2/6 "Travail" (traditions des SPA 26 et SPA 124 de la GG) - GC 1/9 "Limousin" (traditions des 1ère et 2ème escadrilles du GC I/9) - GC 2/9 "Auvergne" (traditions de la SPA 85 de la GG et du GC II / 9) - Ces GC étaient respectivement stationnés : 2/6 "Travail" à Salon-de-Provence, 1/9 "Limousin" à la Réghaïa et 2/9 "Auvergne" au Vallon (Istres) - Fabrication Augis St Barth - Insigne collection Jean-Pierre Mehl que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille du GC II/9 "Auvergne" - Petit format à partir de 1960 - Insigne collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de l'EC 3/13 "Auvergne" stationné sur la base aérienne de Colmar-Meyenheim - A cette époque, le 3/13 volait sur Mirage V F - Fabrication Augis avant 1968 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de l'EC 3/13 "Auvergne" stationné sur la base aérienne de Colmar-Meyenheim - Fabrication Drago de la même période que le précédent - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des
traditions de l'escadrille SPA 85

Chronologie des insignes de la SPA 85
et des unités détentrices de ses traditions

Chronologie des insignes de la SPA 85 et des unités détentrices de ses traditions :
1 - Insigne de l'escadrille SPA 85 en argent découpé - Il s'agit du premier insigne en vigueur à l'unité jusqu'en juillet 1918 - Collection Philippe Bartlett.
2 - Insigne de la 3ème escadrille du GC II/9 - Epoque du 1er novembre 1939 au 28 novembre 1942 - Collection Jean-Jacques Leclercq.
3 - Insigne métallique de la 1ère escadrille du GC II/9 "Auvergne" - Grand modèle - Epoque 1945 à 1953 - Collection Patrice Gout.
4 - Insigne de la 1ère escadrille du GC II/9 "Auvergne" - Petit format - Epoque à partir de 1960 - Collection Jean-Jacques Leclercq.
5 - Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/13 "Auvergne" - Petit format - Valable de 1960 au 1er août 1993, date de dissolution de l'unité - Homologué au SHD sous le n° 1018, le 5 juin 1972 - Collection Patrice Gout.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions
présentés par ordre chronologique

Insigne métallique de la 1ère escadrille de l'EC 3/13 "Auvergne" - Petit format - Valable de 1972 au 1er août 1993, date de dissolution de l'unité - Homologué au SHD sous le n° 1018, le 5 juin 1972 - Définition héraldique de l'insigne : joker d’azur, de gueules et d’or, poignant de la senestre un trident bas du même - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de l'EC 3/13 "Auvergne" - Valable de 1972 au 1er août 1993 - Homologué au SHD sous le n° 1017, le 5 juin 1972 - Le côté gauche n'est plus bicolore - Fabrication FIA - Définition héraldique de l'insigne : écu moderne taillé d’azur à un Joker du même, de gueules et d’argent, poignant de la senestre un trident bas du même, et de gueules à écu ancien du premier émail chargé d’une dextrochère versée au naturel, le pouce vers la pointe et l’écu posé sur une épée basse du premier métal posée en barre, une cotice également d’argent formant la partition et chargée des capitales "Auvergne" de sable - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Liste des personnels

Liste à venir

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citation de l'escadrille

Comprise dans la citation collective ci-après : L'escadre de combat n° 1 : "Unité remarquable de puissance de combat et d'une valeur morale de premier ordre. Formée et commandée par le Chef de bataillon Ménard, dont l'autorité et le magnifique exemple, ont fait de cette formation d'élite, un instrument de combat redoutable, engagée dans toutes les grandes actions les plus violentes de l'année, a contribué au résultat final, apportant dans la lutte le concours de sa puissante intervention. Volant par tous les temps, a sans cesse dominé l'ennemi en incendiant ses ballons d'observation, en détruisant ses appareils ou en les rejetant très loin dans ses lignes, permettant à nos avions d'observation et de bombardement d'effectuer leurs missions. Par son intervention énergique, en mitraillant sans cesse à basse altitude et jusqu'à 15 kilomètres dans les lignes, les formations ennemies, a pris largement sa part au succés dans la bataille. Pendant ces sept derniers mois de lutte ardente, a abattu 106 avions, incendié 42 Drachens, tiré sur les objectifs des quantités considérables de munitions.". A l'ordre de l'armée par le Général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est - Ordre n° 10132 du 4 octobre 1918.

Rappel : L'escadre de combat n° 1 est composée des escadrilles SPA 37, SPA 81, SPA 93, SPA 97, SPA 48, SPA 94, SPA 153 - SPA 155, SPA 73, SPA 85, SPA 95 et SPA 96.

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune.

 

Les hommes

Ltt René Joseph Louis Moineau – Né à Saint-Jacques-les-Lizieux (Calvados), le 11 août 1887 - Fils de Louis Moineau et de Marguerite Mortier - Service militaire au 26ème régiment d’infanterie, à compter du 1er octobre 1906 - Etudes d’ingénieur à l’Institut d’Electrotechnique et de Mécanique de Nancy entre 1907 et 1910 – Il construit un premier planeur qu’il fit voler sur les pentes du plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy – Brevet de pilote de ballon libre en 1909 - Brevet de l’Aéroclub de France n° 544 obtenu en 1910 – Ingénieur-dessinateur de la société Breguet à compter de janvier 1911 – Passé à l’aéronautique militaire comme pilote, le 16 août 1911 - Brevet de pilote militaire n° 36 obtenu le 24 août 1911 - Pilote d’essai puis chef pilote de la société Breguet de 1910 à 1914 – Participe au rallye Vesoul-Belfort-Nancy, aux grandes manœuvres de l’Est, au meeting de Reims, à la fête nationale de l’aviation, le 7 et 8 avril 1912 – Bat le record du monde d’altitude avec deux passagers avec 900 mètres atteints en 20 mn, le 18 août 1911 – Vainqueur du premier meeting de Monaco en 1913 – Mobilisé avec le grade de sous-lieutenant dans le Génie, le 2 août 1914 – Pilote de l’escadrille BR 17 du 2 août au 5 décembre 1914 – Une citation à l’ordre de l’armée en septembre 1914 - Une citation à l’ordre de l’armée, le 10 novembre 1914 - Chevalier de la Légion d’Honneur, le 20 novembre 1914 – CRP – Aviation navale de Dunkerque - SFA de Chalain-Meudon - Rappelé chez Breguet à la fin décembre 1914 – Conçoit un biplan d’observation à moteur arrière et à hélice propulsive qui fait son premier vol, le 18 mai 1915 – Les essais étant concluants, il reçoit commande par le Ministère de la Guerre d’un avion d’observation, biplan et bimoteur à grand rayon d’action – Ce sera le Salmson-Moineau SM-1 qui sera construit à 150 exemplaires – Il équipera de nombreuses escadrilles du front de la fin 1916 à 1917 – Moineau demande à quitter l’arrière et a être affecté à une escadrille du front – Stage de Haute-Ecole à l’école d’aviation militaire de Pau, jusqu’au 30 avril 1917 – GDE du 30 avril au 9 mai 1917 - Pilote de l’escadrille N 85 du 9 mai au 22 septembre 1917 – Croix de Guerre – Affecté au Parc 5 jusqu’au 24 septembre 1917 - Affecté à la direction de la section Aviation du ministère de la Guerre en novembre 1917 – Chargé des essais en vol des prototypes – En 1918, il conçoit un monoplan de chasse à train rentrant et à aile épaisse mais la fin de la guerre stoppa son développement et sa production en série – Nommé Capitaine, le 25 septembre 1918 – Mis en congé sans solde pour une période de 3 mois au titre de son bureau d’études au 24, quai de Passy à Paris (75) à compter du 5 janvier 1919 – Radié du personnel du DPTA, le 3 février 1919 – Dépose plusieurs brevets dont celui portant sur la stabilisation gyroscopique de l’hélicoptère - Epouse Adèle Chotin en 1929 – En 1930, invente une pompe qui sera adoptée pour le pompage des boues pétrolières, le pompage dans les mines, le transfert de produits alimentaires fragiles, comme les confitures et la fabrication des savons - Fonde la société PCM (Pompe, Compresseur, Mécanique) – Soutient une thèse de doctorat d’état à l’Université de Paris en 1935 - Décédé à Bruxelles (Belgique), le 5 octobre 1948 – Il est inhumé dans le caveau familial du cimetière du Grand Failly - Photo datée du 2 avril 1914 provenant du site Past to Present que je remercie pour son aide.

Le MdL Pierre Roux, pilote de l'escadrille N 85, a été fait prisonnier après que son avion ait été abattu en flammes au cours d'un combat aérien, le 16 juillet 1917 - Bien soigné par les médecins allemands, il se remettra de ses brulûres à la tête et à la main droite - Photo Catie Bombrun, sa fille, que je remercie pour son aide.

* MdL Pierre Léon Gustave Roux - Né le 24 avril 1894 à Lyon (69) - Fils d'Antoine Roux et de Marie Bertrand - Domiciliés Montée d'Ypres à Lyon (69) - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 2ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3097 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 30 mars 1916 - Affecté comme pilote moniteur à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Maréchal des Logis (Sergent), le 15 décembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute-Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau - Affecté au terrain de Villacoublay, jusqu'au 19 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 85 du 28 avril au 16 juillet 1917 - Abattu en combat aérien, aux commandes du SPAD VII n° 1286, au cours d'une mission,  le 16 Juillet 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Otto Kissenberth du Jasta 16 (sa 6ème victoire) - Grièvement brûlé, il a été fait prisonnier et sauvé par les médecins allemands.

 

Photo du MdL Pierre Vaysse

MdL Pierre Jacques Vaysse - Né le 23 décembre 1897 à Hanoï (Tonkin) - Fils de Jean François Vaysse (médecin principal des colonies) et de Valérie Papinaud - Domiciliés 28, boulevard Magenta à Albi (Tarn) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1917 - Recrutement d'Albi sous le matricule n° 1269 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre à Albi, le 24 février 1915 - Affecté au 9ème régiment d'artillerie de campagne, le 26 février 1915 - Nommé Brigadier, le 31 juillet 1915 - Blessé par éclats d'obus de Minenwerfer à la tête, à la poitrine et à la main droite à Bricot-en-Champagne, le 4 octobre 1915 - Croix de Guerre avec une étoile de bronze et une citation à l'ordre du régiment, le 13 octobre 1915 - Convalescence jusqu'au 9 janvier 1916 - Reparti au front, le 3 mars 1916 - Nommé Maréchal des Logis, le 4 avril 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er novembre 1916 - Début de sa formation à l'école militaire d'aviation de Buc du 15 novembre 1916 au 30 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5821 obtenu à l'école militaire d'aviation de Tours, le 5 avril 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation d'Avord du 9 avril au 3 mai 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école militaire d'aviation de Pau du 3 au 24 mai 1917 - Pilote du GDE du 24 mai au 15 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 85 / SPA 85 au 15 juin 1917 au 2 avril 1919 - En mission du 19 au 22 mai 1918 - Nommé Adjudant, le 25 juin 1918 - Affecté au CIACB du 29 août 1918 au 6 avril 1919 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 22 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 73 du 6 avril 1919 au 16 septembre 1919 - Démobilisé, le 16 septembre 1919 - Demeure à Casablanca du 21 novembre 1919 au 4 février 1923 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation, le 1er juin 1921 - Affecté dans la réserve au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique d'Avord comme Adjudant pilote, le 12 juin 1931 - Une période de réserve à l'école pratique d'aviation d'Avord du 15 au 29 octobre 1931 - Médaille Militaire, le 9 juillet 1933 - Affecté au 5ème bataillon de l'Air, par changement de dénomination, le 1er août 1933 - Affecté à la base aérienne d'Avord, 1er décembre 1936 - Radié du personnel navigant et classé dans le corps des sous-officiers de réserve, le 10 février 1938 - Domicilié 19, boulevard Tzarevicth à Nice, à compter du 16 mars 1938 - Mobilisé en 1939 - Après guerre domicilié au 2, place Franklin à Nice (Alpes maritimes) - Profession Directeur d'une agence immobilière - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1949 - Décédé à Nice, le 11 février 1962 - Sources : Extrait de naissance - Pam - FM (Tarn) - CCC SPA 85 - CCC SPA 73 - LO - JORF - Dernière mise à jour : 18/12/2013.

* Croix de Guerre avec une étoile de bronze et une citation à l'ordre du 9ème régiment d'artillerie de campagne, en date du 13 octobre 1915 : "Jeune brigadier, engagé volontaire, s'est toujours proposé depuis son arrivée au front pour remplir les fonctions les plus délicates. A été blessé le 4 octobre 1915 à son poste de combat où il accompagnait l'officier observateur"

* Citation n° 10.089 à l'ordre du corps d'armée, en date du 22 septembre 1918 : "Excellent pilote de chasse, toujours volontaire pour les missions les plus délicates. Le 18 août 1918, étant chef de patrouille, a attaqué et réussit à faire tomber désemparé un biplan ennemi dans les lignes."

* Médaille Militaire à l'Adj Pierre Jacques Vaysse du 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, en date du 9 juillet 1933 : "18 ans de services, 5 campagnes. A été blessé et cité. A accompli une période d'entrainement aérien volontaire."

1st Ltn Arthur Clifford Kimber - Pilote de l'escadrille SPA 85 - Pilote du 22rd Aero Squadron - Tué au combat, le 26 septembre 1918 - Photo The story of the first flag.

* 1st Ltn Arthur Clifford Kimber - Né le 29 Mars 1896 à Bayville, Long Island, New York (USA) - Fils d'Arthur et de Clara Clifford Evans Kimber - Formé au collège de Palo Alto et à l'université Leland Stanford - Classe 1917 - Engagé dans l'American Field Service, le 14 mai 1917 - Affecté à la 14ème section, le 24 septembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 10.151 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 30 novembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Issoudun - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Nommé First Lieutenant - Pilote de l'escadrille SPA 85 du XX Juin au 27 Août 1918 - Pilote du 22rd Aero Squadron du 2rd Pursuit Group du 27 août au 26 septembre 1918 - Tué au combat dans les environs de Bantheville près de Romagne-sous-Montfaucon, le 26 Septembre 1918 - Arthur Kimber repose Zone H, rangée 42, tombe 19 à l'Argonne American Cemetery and Memorial de Romagne-sous-Montfaucon (55) - Sources : The story of the First Flag de Clara E.Kimber paru en mars 1920 - Liste PN - Dernière mise à jour : 4 août 2015.

Les hommes

M. Cépé et Sgt Jules Miguel, le coureur cycliste médaille d'argent au championnat du monde de 1913, sur le terrain de Buc, le 8 octobre 1915 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.
* Adj Jules Lucien Miguel - Né le 1er avril 1884 à Ste-Affrique (Aveyron) - Fils de Joseph Miquel et de Léonie Daures - Service militaire au 7ème bataillon de Chasseurs Alpins à compter de novembre 1905 - Profession avant guerre Coureur cycliste - Médaille d'argent de vitesse au championnat du monde de cyclisme de 1913 - Mobilisé au 281ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Affecté au 60ème bataillon de Chasseurs à pied - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 10 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2162 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 27 décembre 1915 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute école à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 22 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 103 du 8 novembre 1916 au 3 mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 315 du 3 mars au 9 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 85 du 9 avril 1917 au 1er décembre 1917 - RGA du Bourget du 15 au 27 avril 1917 - Une citation à l'ordre du régiment, le 5 juillet 1917 - Nommé Adjudant, le 20 juillet 1917 - Hospitalisé à la maison de santé de Viry-Châtillon du 1er décembre 1917 au 13 février 1918 - Moniteur de l'école d'aviation militaire d'Istres à compter du 13 février 1918 - Croix de Guerre - Décédé en 1966.

Sgt Cyrus F. Chamberlain - Né le 28 février 1889 à Minneappolis (USA) - Fils de Francis Chamberlain et de Françes Foss - Profession avant guerre Agent d'assurances - Classe 1909 - Matricule n° 12.231 - Engagé au 1er régiment étranger au titre de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9232 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 15 octobre 1917 - Stage de Haute école à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 24 novembre 1917 - Nommé Caporal, le 1er novembre 1917 - Pilote du GDE du 1er novembre au 12 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 85 du 12 décembre 1917 au 9 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 98 du 9 janvier au 13 juin 1918 - Nommé Sergent, le 12 mars 1918 - Tué au combat, aux commandes d'un SPAD VII, dans les environs de la Ferlé Milon, le 13 juin 1918 - Sources : Pam - Liste PN - CCC N 85 - CCC SPA 98 - Dernière mise à jour : 4 août 2015 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Photo du Ltt Albert Achard

Ltt Albert Achard - Né le 26 mars 1894 à Briançon (Hautes-Alpes) - Fils de Gabriel Denis Achard (commercant) et de Florentine Hôté-Thiévos - Classe 1914 - Recrutement de Lyon Sud sous le matricule n° 122 - Engagé volontaire pour huit ans, le 7 août 1913 - Arrivé à l'école militaire spéciale de St-Cyr, le 6 septembre 1913 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 9ème régiment de Hussards, le 12 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 17 mars 1915 - Observateur de la RGA du Bourget du 17 mars au 3 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MS 48 du 3 avril au 29 septembre 1915 - Nommé Lieutenant, le 30 juin 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 mai 1915 - Affecté au SFA du 29 septembre au 12 octobre 1915 - Observateur de l'escadrille N 91 S du front d'Orient (future 507) du 12 octobre 1915 au (2ème trimestre 1916) - Nommé Lieutenant, le 8 juillet 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée d'Orient, en date du 1er février 1916 - Elève pilote à l'école de pilotage de Salonique - Brevet de pilote militaire n° 4642 décerné à l'école militaire d'aviation de Salonique, le 20 avril 1916 - Pilote de l'escadrille MF 98 T du front d'Orient (future 524) du (2ème trimestre) 1916 au 25 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille F 203 du 24 octobre 1916 au 1er janvier 1917 - Pilote de la RGA du 1er janvier au 9 mars 1917 - Pilote du détachement de chasse n° 510 (sous subsistance de l'escadrille F 44) du 9 mars au 1er juillet 1917 - Abat un avion allemand dans les environs de Taon-les-Vosges (88), le 2 mai 1917 - Ses adversaires étaient probablement le Vfw Seifert et l'UffzWilhelm Niess de la SchuSta 7 - Ils ont été faits prisonniers - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 31 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 85 au 1er juillet au 12 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 78 / SPA 78 du 12 septembre 1917 au 26 août 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 146 à l'ordre de l'armée, en date du 13 septembre 1917 - Evacué sur l'hôpital de Clermont du 2 mai au 7 juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 octobre 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 150 du 26 août 1918 au 2 avril 1919 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 27 octobre 1918 - Affecté au 4ème régiment d'aviation du Bourget, le 1er janvier 1920 - Affecté au 5ème régiment d'aviation d'observation, le 1er juin 1920 - Affecté au 35ème régiment d'aviation - En congé sans solde de 3 ans - Classé dans l'arme de l'aéronautique, le 25 décembre 1922 - Démissionnaire de l'armée active - Affecté dans la réserve avec le grade de lieutenant au 36ème groupe d'aviation, le 5 novembre 1924 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 12 juillet 1926 - Affecté dans la réserve à la base aérienne de Pau, le 1er décembre 1936 - Affecté au bataillon de l'air 113, le 1er février 1938 - Domicilié 1, rue St-Cécile à Albi - Rayé des personnels navigants sur sa demande - A accompli une période d'exercices au centre de renseignements et d'alerte de Carcassonne du 25 septembre au 5 octobre 1938 - A accompli une période obligatoire à la base de Rochefort du 21 octobre au 3 novembre 1938 - Affecté au bataillon de l'air 109, le 1er novembre 1938 - Rappelé à l'activité (mobilisation), le 2 septembre 1939 et affecté au centre de renseignements et d'alerte de Carcassonne - Affecté à la base aérienne 109, le 8 novembre 1939 - Affecté à l'état-major de la 2ème subdivision aérienne de Bordeaux, le 9 janvier 1940 - Sources : FM (Rhône) - Pam - CCC N 48 - CCC N 85 - CCC SPA 78 - CCC SPA 150 - JORF - Dernière mise à jour : 19/12/2013.

* Citation à l'ordre de la division du Slt Albert Achard du 9ème régiment de Hussard, observateur de l'escadrille MS 48, en date du 6 juin 1915 : "Sous-lieutenant de cavalerie observateur à l'escadrille MS 48, le 15 avril 1915, armé d'un mousqueton, a attaqué un avion allemand muni d'une mitrailleuse, et après avoir eu son aile perçée, l'a forcé à atterrir. Le 24 avril,, au cours d'une reconnaissance d'où il a rapporté des renseignements très importants, a eu son appareil perçé d'éclats d'obus."

* Citation n° 52 à l'ordre de la division du Ltt Albert Achard du 9ème régiment de Hussard, observateur de l'escadrille MS 48, en date du 1er juillet 1915 : "Au cours d'un vol de barrage, a attaqué, armé seulement d'un mousqueton, un Albatros armé d'une mitrailleuse. L'a approché à 50 mètres en essuyant trois bandes de mitrailleuses, dont les balles ont perçé, à hauteur de la tête du pilote et ont coupé un montant de la cabane supérieure. Malgré le danger d'une rupture de l'appareil, a continué l'attaque en tirant sur l'ennemi 81 cartouches et le poursuivant bien au delà de nos lignes jusqu'au moment où l'appareil piqua brusquement."

* Citation à l'ordre de l'armée d'Orient du Ltt Albert Achard, observateur de l'escadrille N 91 S, en date du 1er février 1916 : "Observateur remarquablement entraîné aux grandes reconnaissances d'armée d'où il rapporte des renseignements nombreux et toujours précis. A pris part à une reconnaissance de 350 kilomètres dont 175 au-dessus des lignes ennemies."

* Citation n° 761 à l'ordre de la 2ème armée du Ltt Albert Achard, pilote du détachement N 510, en date du 31 mai 1917 : "Le 2 mai 1917, après un dur combat, a abattu un avion ennemi tout prêt de nos lignes. Déjà trois fois cité à l'ordre de l'armée."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 146 à l'ordre de l'armée du Ltt Albert Achard, pilote de l'escadrille SPA 78, en date du 13 septembre 1917 : "Excellent pilote de chasse d'une ardeur inlassable, qui ne cesse de faire preuve des plus belles qualités d'audace et d'intrépidité. le 27 juin 1917, après un dur combat, a abattu un 2ème avion ennemi."

* Citation à l'ordre du groupe d'armée de réserve du Ltt Albert Achard, pilote de l'escadrille SPA 78, en date du 2 août 1918 : "Officier pilote d'une adresse et d'une énergie peu communes. Le 19 juillet 1918, a rapporté sa quatrième victoire en abattant un avion de chasse ennemi qui s'est écrasé dans nos lignes

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Albert Achard, pilote de l'escadrille SPA 78, groupe de combat 16, en date du 10 octobre 1918 : "A poursuivi loin dans ses lignes et abattu en flammes un triplace ennemi; attaqué par une forte patrouille de monoplaces, en a probablement abattu un et, bien que blessé et ayant son appareil sérieusement atteint, est parvenu à regagner les lignes françaises."

 

Photo de Henri Pierre Davoine

* Cal Henri Pierre Davoine - Né le 14 novembre 1891 à la Fontaine-St-Martin (Sarthe) - Fils de Louis Davoine et d'Anne Cureau - Profession avant service militaire Coureur cycliste - Classe 1911 - Recrutement du Mans sous le n° matricule 967 - Service militaire au 27ème régiment de Dragons, à compter du 1er octobre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 1er régiment du Génie (compagnie 33/2), le 29 janvier 1916 - Blessé par un éclat d'obus au pied droit, au niveau du 5ème orteil, près de Beauséjour, le 18 février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 21 avril 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8199 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Etampes, le 25 août 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation d'Avord, jusqu'au 21 novembre 1917 - Nommé Caporal, le 4 septembre 1917 - GDE du 21 novembre 1917 au 19 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 85 du 19 au 25 mai 1918 - Tué au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un SPAD VII, sur le terrain d'aviation d'Airaines (Somme), le 25 mai 1918 - Pierre Davoine repose dans le cimetière de la Fontaine-St-Martin.

 

Photo du Sgt René Legrand

* Sgt René Legrand - Né le 29 novembre 1890 à Paris (75) - Fils de Cantorin Legrand et de Rose Prieur - Domiciliés au 175, faubourg Poissonnier à Paris 9ème (75) - Profession avant guerre Architecte - Classe 1910 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 769 - Appelé au 1er groupe d'aviation de St-Cyr comme mécanicien, à compter du 25 novembre 1913 - Affecté au 142ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal, le 11 mai 1916 - Passé à l'école d'aviation militaire de Dijon (tests de sélections et cours théoriques), le 24 mars 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6786 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 3 juin 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de haute école à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 27 mars - Pilote de l'escadrille N 85 / SPA 85 du 22 octobre 1917 au début avril 1919 - Nommé Sergent, le 20 février 1918 - En mission du 19 au 22 mai 1918 - Est l'auteur de l'insigne au joker adopté en juillet 1918 - Affecté au DMAé n° 3 au début avril 1919 - Sources : Pam - CCC N 85 / SPA 85 - Liste PN - Dernière mise à jour : 3 août 2015.

 

Photo du Ltt Hubert Dumont

Ltt Hubert Charles Louis Dumont - Né le 16 août 1897 à Paris (75) - Fils de Georges Dumont (militaire de carrière) et de Christiane Fontana - Profession avant guerre Etudiant en sciences - Classe 1917 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 125 - Engagé au 3ème régiment de Hussards, le 10 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 12 avril 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 juillet 1916 - Nommé Lieutenant à titre temporaire et affecté au 37ème régiment d'infanterie, le 12 mai 1917 - Citation à l'ordre de la division en mai 1917 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 17 août 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 septembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.179 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 2 décembre 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux, jusqu'au 12 février 1918 - Pilote du GDE du 12 février au 2 avril 1918 - Lâché sur SPAD VII et XIII, le 9 mars 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 85 du 2 avril au 4 octobre 1918 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 12 avril 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 17 décembre 1918 - Evacué sur l'hôpital et rayé des comptes de l'escadrille SPA 85, le 4 octobre 1918 - Rentré de convalescence, le 11 février 1919 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation pour mission au Brésil, le 1er juin 1920 - Affecté à la mission militaire française au Brésil (Rio de Janeiro) du 1er juin 1920 au (après 1922) - Décédé, le 7 juin 1935 - Sources : Pam - LO - Liste des brevets militaires - CCC escadrille SPA 85 - JORF - Dernière mise à jour : 1er février 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Hubert Charles Dumont, au 37ème régiment d'infanterie, en date du 27 juillet 1916 : "Grâce à son sang-froid et à son énergie, est parvenu à dégager un groupe d'hommes de sa compagnie qui se trouvait dans une situation critique. Le même jour, malgré un violent tir de barrage, s'est porté seul au secours d'un blessé, l'a pansé et ramené malgré les rafales, donnant ainsi le plus bel exemple d'abnégation et de dévouement pour ses soldats."

 

Les avions

Le 1st Ltn Arthur Clifford Kimber, pilote de l'escadrille SPA 85 du XX Juin au 27 Août 1918 pose avec son SPAD VII à moteur 180 HP codé "11" et portant le premier insigne de l'escadrille, le taureau chargeant - Photo The story of the first flag.

Suite à l'invitation de M. E. Petit, directeur de l'école d'aviation suisse, quatorze avions de l'aéronautique militaire française ont atterrit sur le terrain de Lausanne - la Blécherette, le 6 avril 1919 - Il s'agit de la première visite d'avions militaires étrangers en Suisse - De droite à gauche : un SPAD XIII malheureusement sans marque visible - Un SPAD XIII codé "3" de l'escadrille SPA 85 - Un SPAD XIII codé "10" de l'escadrille SPA 37 - Un SPAD XIII de l'escadrille SPA 95 et deux autres SPAD, dont l'un est codé "4" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Carte postale d'époque.

Cliquez sur l'image

Les avions

Le 1st Ltn Arthur Clifford Kimber, pilote de l'escadrille SPA 85 du XX Juin au 27 Août 1918 pose avec son SPAD XIII codé "7" baptisé "Nick", équipé "Photo" et portant le second insigne de l'escadrille, le joker - D'après ses lettres, il a été le premier pilote a voler avec cet emblème, le 30 juillet 1918 - Photo The story of the first flag.

 

Documents en rapport

Lettre envoyée par le Ministère de la Guerre pour annoncer la disparition en mission du MdL Pierre Roux, le 16 juillet 1917 - En fait, le SPAD VII n° 1286 qu'il pilotait, a été abattu en flammes au cours d'un combat aérien - Grièvement brûlé au visage et à la main droite, il a été sauvé par les médecins allemands - Photo Catie Bombrun née Roux, sa fille, que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du 1st Ltn Arthur Clifford Kimber dans le cimetière américain de Romagne-sous-Montfaucon (55) - Il repose Zone H, rangée 42, tombe 19 - Pilote de l'escadrille SPA 85 du XX Juin au 27 Août 1918 - Pilote du 22rd Aero Squadron du 2rd Pursuit Group du 27 août au 26 septembre 1918 - Tué au combat dans les environs de Bantheville, près de Romagne-sous-Montfaucon (55), le 26 Septembre 1918 -

 

Remerciements :

- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Pierre Mehl pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- Mme Catie Bombrun pour la communication des documents de son père, le MdL Pierre Roux.

Bibliographie :

- The story of the first flag de Clara E. Kimber - Ouvrage publié en mars 1920.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Past to Present" - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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