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Insignes peints
sur les fuselages

Superbe sirène peinte sur l'un des quatre Breguet 14A2 de l'escadrille SPA 90 stationné sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois (54) pendant l'été 1918 - Les deux lignes blanches sur le coté du fuselage sont des repères de positionnement - Ils indiquent à l'observateur / photographe les limites du champ de l'appareil photo emporté en soute - Photo collection Ian Simpson via Jean-Marie Picquart que je remercie pour leur aide.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 90

Insigne en argent de l'escadrille SPA 90 - Il est présenté sous réserve car sa filiation avec l'unité n'est pas formelle à 100 % - Si une famille d'aviateur de la SPA 90 possède un exemplaire semblable, je lui serais reconnaissant de prendre contact avec moi - Insigne extrait du livre de Philippe Bartlett consacré aux insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 que je recommande tout particulièrement.

Insigne en argent ajouré de l'escadrille SPA 90 - Fabriqué par Kauffer à Nancy - Fixation par 2 anneaux - Insigne extrait du livre de Philippe Bartlett consacré aux insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 que je recommande tout particulièrement.

Symbolique

le Ltt Pierre Weiss, né à Nancy, a choisi comme emblème, pour l'escadrille N 90 qu'il commandait, un coq noir chantant, un symbole résolument patriotique.

Historique

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 2/12 "Picardie" - Homologué sous le n° A 1294 au SHD de Vincennes, le 13 novembre 1996 - Définition héraldique : coq au naturel chantant - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 90

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Personnels

Liste à venir

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

 

Victoires de l'escadrille

Recensement en cours

 

Palmarès

Recensement en cours

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Recensement en cours

 

Total des pertes

Recensement en cours

 

Les hommes

Slt Jean Bordes pose à côté de son Spad XIII codé "3" de l'escadrille SPA 90 sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois (Meurthe-et-Moselle) pendant l'été 1918 - Photo collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Slt Jean Bordes - Né le 21 novembre 1895 à Luberrac (Corrèze) - Profession avant guerre Instituteur - Engagé comme mécanicien au 1er groupe d'aviation, le 8 décembre 1914 - Mécanicien de l'escadrille MF 8 - Brevet de pilote militaire n° 3825 à l'école d'aviation militaire de Buc, le 1er juillet 1916 - Stage de Haute Voltige à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage du tir aérien à l'école d'aviation militaire de Cazaux - Pilote de l'escadrille F 54 du 5 janvier au 28 mai 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 90 du 31 mai 1917 au 9 août 1919 - Il pose à côté de son Spad XIII codé "3" de l'escadrille SPA 90 sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois pendant l'été 1918 - Photo collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Sgt Upton Sullivan - Né le 4 juin 1891 à Atlanta (USA) - Fils de Geremiah Sullivan et d'Anna Patterson - Profession avant guerre Négociant - Engagé au 1er régiment de la Légion Etrangère au titre de l'aviation militaire, le 21 juin 1917 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 22 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9886 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 14 novembre 1917 - Stage à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 15 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 90 du 15 décembre 1917 au 12 avril 1918 - Nommé Sergent, le 16 mars 1918 - Remis à la disposition de la Marine américaine, le 12 avril 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Sgt Upton Sullivan - Pilote de l'escadrille N 90 du 15 décembre 1917 au 12 avril 1918 - Photo collection Gregory VanWyngarden

Sgt Emile Jannekeyn - pilote de l'escadrille N 153 / SPA 153 - Né le 4 décembre 1896 à Lille (59) - Fils de Francois Jannekeyn et de Jeanne Pichon - Engagé au 101ème régiment d'infanterie, le 21 août 1914 - Nommé Caporal, le 15 janvier 1915 - Affecté au 150ème régiment d'infanterie - Croix de guerre 14-18 et une citation à l'ordre du corps d'armée, le 11 mars 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5101 à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 27 décembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation d'Avord - Stage du tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Voltige à Pau - Pilote de l'escadrille N 315 du 2 avril au 20 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 90 du 20 mai au 16 décembre 1917 - Nommé Sergent, le 5 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 153 du 17 décembre 1917 à la fin janvier 1918 - Il est photographié aux commandes d'un Nieuport 23/24 armé d'une mitrailleuse Vickers synchronisée et d'une mitrailleuse Lewis fixée à l'aile supérieure pendant l'été 1917 - Photo Richard Jannekeyn, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Cne Pierre Théodore Weiss - Né le 17 octobre 1889 à Nancy (54) - Fils de Théodore Weiss (Médecin en chef de l'hôpital de la Malgrange à Jarville (54)) et de Marguerite Irma Anna Chevalier - Domiciliés au 19, rue Hermite à Nancy - Etudiant en Droit - Classe 1909 - Recrutement de Toul sous le matricule n° 1144 - Service militaire au 17ème régiment de chasseurs à cheval de St-Maxent, à compter du XX octobre 1910 - Profession avant guerre Avocat à la cour d'appel de Nancy - Mobilisé au 17ème régiment de chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 26 août 1915 - Nommé Lieutenant, le 10 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1822 à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 22 octobre 1915 - A Chartres, jusqu'au 28 octobre 1915 - Pilote de la RGAé / GDE du Plessis-Belleville du 28 octobre au 30 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille F 71 du 30 décembre 1915 au XX XXX 1916 - Pilote de l'escadrille F 14 du 6 octobre au 12 décembre 1916 - Evacué sur l'hôpital du Val de Grâce à Paris du XXX au 12 décembre 1916 - Pilote du GDE du 14 décembre 1916 au XX février 1917 - Convoyage d'un avion à destination de l'escadrille F 45 du 6 au 9 janvier 1917 - Pilote du détachement de chasse 504 du XX février au 2 mai 1917 - Commandant de l'escadrille SPA 90 du 2 mai 1917 au 4 novembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Commandant de l'aéronautique de la 8ème armée du 4 novembre 1918 au 6 mars 1919 - Reste en subsistance à l'escadrille SPA 90 du 4 novembre 1918 au 6 mars 1919 - En mission à Metz (57) du 12 au 28 janvier 1919 - Sept citations pendant la Grande Guerre - Commandant du groupe de grande reconnaissance du 34ème régiment d'aviation - Officier de la Légion d'Honneur - Auteur de plusieurs raids entre Paris et l'Afrique du Nord, vers l'Asie Mineure, au Portugal, vers toutes les capitales d'Europe, à la Russie Orientale, le tout réalisés aux commandes de son avion d'armes, sans aménagement spécial - Auteur du premier transfert de carburant entre deux avions en vol - Docteur en Droit - Sources : Pam - FM 54 - CCC F 14 - CCC F 71 - CCC SPA 90 - Dernière mise à jour : 1er juillet 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Chef des pilotes de son escadrille leur a donné, au cours de nombreux combats aériens, de très beaux exemples d'allant et de courage, en particulier le 21 mai 1916 en mettant hors de combat un Albatros. Est rentré avec sa carlingue criblée de balles."

Sgt Octave Lapize - Né le 24 octobre 1887 à Paris (75) - Fils d'Octave Lapize et Pauline Glayal - Classe 1907 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le n° matricule 1512 - Réformé pour surdité - Champion de France amateur en 1907 - Champion de France en 1911 - 1912 - 1913 - Paris-Roubaix en 1909 - 1910 - 1911 - Paris-Tours en 1911 - Paris-Bruxelles en 1911- 1912 - 1913 - Vainqueur du Tour de France 1910 - Profession avant guerre Coureur cycliste professionnel de 1909 à 1914 - Engagé volontaire au 19ème escadron du Train des Equipages, le 14 août 1914 - Détaché à l'état-major du général Foch - Il est chauffeur du général - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 6 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1720 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Avord, le 8 octobre 1915 - Stage à l'école de tir aérien de Cazaux - Moniteur de vol à l'école militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école militaire d'aviation de Pau, jusqu'au 10 février 1917 - Pilote de l'escadrille N 504 du 15 février au 20 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 203 du 20 avril au 18 mai 1917 - Détaché à la RGA, le 23 et 24 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 90 du 18 mai au 14 juillet 1917 - Tué au cours d'un combat aérien, contre un biplan allemand qui effectue un réglage d'artillerie, au-dessus du bois de Mort-Mare près de Flirey (54), le 14 juillet 1917 - A 4500 mètres d'altitude, il est tué par une rafale de 5 balles qui le touche en pleine poitrine - D'abord enterré au cimetière militaire de Toul, son corps sera transféré en novembre 1917 dans le cimetière de Villers-sur-Marne où résidaient ses parents - Son commandant d'unité, le Ltt Weiss fit peindre le n° 4, qui était son numéro de dossard lors du tour 1910 et ces quelques mots : "Ce vieux n° 4 a été piloté par notre cher et regretté Octave Lapize. Qui que tu sois, ne monte pas dans ce zinc sans avoir une pensée pour son brillant pilote tombé glorieusement au champ d'honneur." - Photo collection Jean Bobet, parue dans l'Est Républicain.

Slt Victor Joseph Jean François Esperon du Tremblay - Né le 8 août 1886 à Saint-Martin Vésubie (Alpes-maritimes) - Fils de Paul du Tremblay et de marie Machaud fe Beauretour - Entré en service actif au 111ème régiment d'infanterie, le 9 octobre 1905 - Brevet de pilote militaire n° 388 obtenu le 20 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille BL 18 du XXX au 17 février 1915 - Pilote de l'escadrille VB 110 du 13 avril 1915 au 10 décembre 1915 - Moniteur de l'école d'aviation d'Avord à partir du 26 décembre 1915 - Chef pilote de l'école d'aviation militaire d'Avord - Chef pilote de l'école d'aviation militaire d'Istres - Pilote de l'escadrille SPA 90 en 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 159 du 20 janvier au 9 juin 1918 - Blessé au combat, aux commandes d'un Spad XIII, le 9 juin 1918 - Muté GC 12, le 29 août 1918 - Médaille Militaire en septembre 1914 - 3 citations à l'ordre de l'armée, en septembre 1914, juin 1915 et juillet 1917

* Citation à l'ordre de l'armée : "A effectué plus de 20 reconnaissances au-dessus de l'ennemi dans des circonstances souvent difficiles et sous le feu de canons spéciaux ; s'est fait remarquer par son habileté, son sang-froid, ses aptitudes à se diriger parfaitement ; tous les observateurs qu'il a emmenés sont unanimes dans leurs éloges à son égard. Ayant et son appareil gravement endommagé par 6 éclats d'obus, dont un traversa le capot de part en part, a fait preuve du plus grand courage, poursuivant la mission de bombardement qui lui était confiée."

Les hommes

Slt André Maurice Seigneurie - Né le 15 août 1892 à Bellengreville (Calvados) - Fils de XX Seigneurie et d'Aline Héroux - Engagé au 2ème régiment de Cuirassiers, le 9 novembre 1911 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 11 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3163 obtenu le 2 avril 1916 - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute-Voltige à l'école d'aviation militaire de Pau - CRP - Pilote de l'escadrille N 103 / SPA 103 du XXX au 2 juillet 1916 - Fait prisonnier après un combat contre l'Obltn Ernst Frhr von Althaus du KeKV (sa 7ème victoire) - Envoyé en captivité en Allemagne du 2 juillet 1916 au 7 avril 1917 - Evadé le 7 avril 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 103 du 24 juillet 1917 au 14 mai 1918 - Nommé Adjudant, le 5 novembre 1917 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 26 janvier 1918 - Hospitalisé à l'hôpital VR 75 de Viry-Chatillon du 14 mai au 17 août 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 90 du 17 août 1918 au 24 octobre 1918 - A percu son SPAD XIII à la RGAé du Bourget, le 12 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 314 du 24 octobre au 26 décembre 1918 - Médaille Militaire, le 21 octobre 1917 - Croix de Guerre - Deux citations à l'ordre de l'armée dont le 2 juillet 1916 - une citation à l'ordre du régiment, le 24 septembre 1914 - Photo mise en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France.

Slt Henri Gustave de Ginestet de Puivert - Né le 2 octobre 1888 à Montflanquin (Lot et Garonne) - Fils de François Jacques Joseph Marie Espic de Gep de Ginestet et de Gabrielle Marie de Roux de Puivert (+ 1905) - Père domicilié Château de Ginestet à Béziers - Service militaire au 14ème régiment de Dragons, à compter du 1er octobre 1909 - Mobilisé au 1er régiment de Hussards, le 2 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er décembre 1914 - Détaché au 96ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 29 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4337 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 25 août 1916 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute-Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 3 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 90 du XXX au 3 mai 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 26 janvier 1918 - Convoyage d'un SPAD VII ou XIII au RGA du Bourget, du 25 avril au 3 mai 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 90 du 4 novembre 1918 au 3 mai 1919 - En mission spéciale du 7 au 14 avril 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 92 à compter du 3 mai 1919 - Marié avec Elie Rambourg en juillet 1919 - Décédé le 30 mars 1944 - Photo transmise par Georges de Ginestet de Puivert que je remercie pour son aide.

Cne Gaston Victor Luc-Pupat - Né le 25 juillet 1885 à Lyon (69) - Fils de François Arsène Luc-Pupat et de Reine Marie Bourdillon - Classe 1905 - Recrutement de Rhône Central sous le n° matricule 1736 - Engagé au 52ème régiment d'infanterie du 28 février 1904 - Affecté au 140ème régiment d'infanterie stationné à Romans, le 5 février 1914 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 30 juin 1914 - Passé dans l’aéronautique militaire comme observateur, le 14 mai 1915 - RGA du 22 mai au 6 juillet 1915 - Observateur de l'escadrille MF 44 du 6 juillet 1915 au 3 juin 1916 - Hospitalisé du 30 novembre au 31 décembre 1915 - En convalescence du 5 janvier au 9 février 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er mai au 6 juin 1916 -
Une citation à l’ordre du corps d'armée en date du 25 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, observateur de l'escadrille MF 44 en date du 15 mars 1916 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres comme élève pilote, le 3 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3870 à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 6 juillet 1916 - Ecole d'aviation d'Avord (stage de perfectionnement) - Ecole d'aviation de Pau (stage de haute école et de chasse) jusqu'au 1er octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 38 du 1er octobre au 16 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 90 du 16 novembre 1916 au 9 avril 1917 - Pilote de l'escadrille N 65 du 9 au 25 avril 1917 - Pilote et commandant de l'escadrille N 79 d'avril 1917 au 4 septembre 1917 - Nommé Capitaine à  titre temporaire, le 24 juin 1917 - Nommé capitaine à titre définitif, le 6 juillet 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation (3ème) à l'ordre de l'armée au Cne Gaston Luc-Pupat, commandant N 79 en date du 31 juillet 1917 - Croix de Guerre 14-18 - Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, lieutenant d'infanterie, commandant l'escadrille N 79 en date du 23 mai 1917 - Tué au combat, en attaquant un Drachen, au Sud de St-Quentin, près de Villers-le-Sec (02), le 4 septembre 1917 - Photo Christophe Blanc, son arrière petit-fils que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, observateur de l'escadrille MF 44 en date du 15 mars 1916 : "Officier observateur très qualifié par son coup d'oeil et son jugement. A donné depuis son arrivée à l'escadrille44 de belles preuves d'audace et de sang-froid. A attaqué violemment, à plusieurs reprises, des avions ennemis (31 juillet, 20 septembre, 10 octobre 1915). S'est particulièrement distingué le 28 février dernier, en prenant avec calme et précision, sous le feu violent des batteries spéciales, des photographies qui ont fourni de précieux renseignements (20 éclats d'obus dans l'appareil, bord d'attaque coupé)."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation (3ème) à l'ordre de l'armée au Cne Gaston Luc-Pupat, commandant N 79 en date du 31 juillet 1917 : "Pilote hors de pair, plein de courage et d'audace. A accompli un très grand nombre de missions lointaines, toujours poussées jusqu'au bout, malgré les difficultés rencontrées. Le 6 juillet 1917, a exécuté une reconnaissance importante très loin dans les lignes ennemies, soutenant trois combats avec succès, et rapportant des renseignements particulièrement précieux. Complétement épuisé et arrivé à l'extrême limite de ses forces, n'a interrompu son service que sur l'ordre formel qui lui en a été donné. Déjà trois fois cité à l'ordre."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gaston Luc-Pupat, lieutenant d'infanterie, commandant l'escadrille N 79 en date du 23 mai 1917 : "Pilote remarquable par son audace, son sang-froid, son mépris absolu du danger, prend toujours pour lui les missions les plus périlleuses. A exécuté de très nombreuses reconnaissances lointaines et a rapporté des renseignements sûrs et précieux pour le commandement. Attaque toujours l'ennemi partout où il le rencontre, même fort loin dans ses lignes. le 26 avril 1917, a attaqué un avion ennemi qui est tombé à proximité des lignes en vue des postes français."

Slt Jean Pezon, l'As aux 10 victoires homologuées de l'escadrille SPA 90 - Il a été pilote de cette unité du 1er janvier 1918 au 28 octobre 1919 - Photo collection Ronan Furic que je remercie pour son aide.

Slt Jean André Pezon - Né le 22 mars 1898 à St-Pierre-le-Moutier (Nièvre) - Fils de Georges Pezon (avocat) et de Paule Saint-Maximin - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1918 - Recrutement de Tunis sous le matricule n° XXX - Engagé volontaire au 5ème régiment d'artillerie d'Afrique, le 11 septembre 1915 - Affecté au 58ème régiment d'artillerie de campagne, le 15 janvier 1916 - Affecté au 5ème groupe d’artillerie de campagne d’Afrique, le 19 février 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 28 février 1917 - Détaché à l'école d'Etampes, le 12 mars 1917 - Une citation à l'ordre du régiment, en date du 26 mars 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6485 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 22 mai 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord du 7 août au 3 septembre 1917 - Nommé Caporal, le 25 juillet 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 25 septembre 1917 - Pilote du GDE du 1er octobre 1917 au 1er janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 90 du 1er janvier 1918 au 28 octobre 1919 - Nommé Sergent, le 16 mars 1918 - Le 21 mai 1918, après avoir été touché en combat, son avion s'écrase sur le terrain de Lunéville (Meurthe-et-Moselle) - Il souffre de vertiges et de contusions - Nommé Adjudant, le 25 juin 1918 - Souffrant des séquelles de la chute, il consulte le professeur Weiss, père de son commandant d'escadrille, qui diagnostique des traumatismes au crâne et à la colonne vertébrale, le 29 juin 1918 - Hospitalisé jusqu'au 4 juillet, il part en convalescence jusqu'au 31 août 1918 - Médaille Militaire, le 28 septembre 1918 - A été consacré AS pour sa 10ème victoire homologuée, le 30 octobre 1918 - Termine la guerre avec 10 victoires homologuées et 8 non homologuées ou probables - 160 missions de guerre - 263 heures de vol - Croix de guerre avec 5 palmes de bronze et 2 étoiles de bronze - Hospitalisé au 27 novembre au 9 décembre 1918 - Convoyage d'un avion allemand du 18 au 25 janvier 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 22 juin 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 9 août 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 103 du 28 octobre 1919 au 24 juin 1923 - Formation à l'école d'application d'artillerie - Nommé Lieutenant, le 16 août 1921 - Mariage avec Mlle Elefterie Kyriacopoulos, le 19 mai 1922 - Affecté au 3ème régiment d'aviation, le 8 juillet 1922 - Obtient un congé sans solde, le 24 juin 1923 - Directeur d'une plantation de bananes et d'ananas à Linsan (Guinée) - Démissionnaire de l'armée d'active, le 22 août 1928 - Apte à l'aviation de bombardement, le 27 mars 1934 - Officier de la Légion d'Honneur, le 1er janvier 1936 - Nommé Capitaine de réserve, le 14 juillet 1937 - Mobilisé en 1939 et affecté à la base de Thiès (Sénégal) - Nommé Commandant de l'escadrille n° 2 équipée de Potez 25 chargés de patrouilles côtières - Il réalise 26 missions de guerre - 110 heures de vol - Démobilisé, le 17 avril 1941 - Rappelé sous les drapeaux sur sa demande, le 10 février 1944 - Affecté comme officier de liaison auprès des alliés à l'EM de l'armée de l'Air en AOF - Affecté à l'état-major général de la région de Casablanca - Nommé Commandant de réserve, le 24 juin 1944 - Nommé commandant-adjoint de la base aérienne n° 320 d’Alger, le 28 septembre 1944 - Commandant de la Compagnie de Révision et de Réparation n° 86 du 27 novembre 1944 au 13 août 1945 - Démobilisé à Dakar-Ouakam (Sénégal), le 5 décembre 1945 - Nommé Lieutenant-colonel de réserve, le 1er janvier 1952 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1952 - Expulsé de sa plantation par le gouvernement de Sékou Touré en 1958 - Se retire à Vallauris Golfe Juan - Décédé, le 24 août 1980 - Sources : Pam - Liste PN - CCC SPA 90 - CCC SPA 103 - JORF - Dernière mise à jour 8 novembre 2015.

* Citation à l'ordre du régiment, en date du 26 mars 1917 : "Téléphoniste plein de courage et d’entrain. Toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses. S’est particulièrement distingué le 20 septembre 1916 sur la Somme en installant et entretenant une ligne téléphonique avancée sous un bombardement intense de projectiles de 15 centimètres."

* Citation à l'ordre de l'armée du MdL Jean André Pezon, du 5ème groupe d'artillerie de campagne d'Afrique, détaché à l'escadrille SPA 90, en date du 15 juin 1918 : "Jeune pilote adroit et courageux; a abattu en flammes un Drachen ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du MdL Jean André Pezon, du 5ème groupe d'artillerie de campagne d'Afrique, pilote à l'escadrille SPA 90, en date du 15 juillet 1918 : "Après un sévère combat, a contraint un avion ennemi à atterrir désemparé en vue de nos lignes. A incendié récemment un Drachen."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Jean André Pezon, du 5ème groupe d'artillerie de campagne d'Afrique, pilote à l'escadrille SPA 90, en date du 3 octobre 1918 : "Le 2 septembre 1918, a abattu en flammes un Drachen ennemi (3ème victoire)."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Jean André Pezon, du 5ème groupe d'artillerie de campagne d'Afrique, pilote à l'escadrille SPA 90, en date du 9 novembre 1918 : "Le 15 et le 16 septembre 1918, a abattu en flammes deux Drachen ennemies (cinquième et sixième victoires officielles.)"

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Jean André Pezon, du 5ème groupe d'artillerie d'Afrique, pilote à l'escadrille SPA 90, en date du 8 février 1919 : "Pilote d'une virtuosité remarquable, d'un courage à toute épreuve. Dix victoires officielles, dix bombardements à basse altitude. Le 30 mars 1918, a attaqué avec succès à dix mètres du sol un train de permissionnaire ennemis."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Jean André Pezon, du 5ème groupe d'artillerie de campagne d'Afrique, pilote à l'escadrille SPA 90, en date du 22 juin 1919 : "Sous-officier très brave, pilote de tout premier ordre, qui compte dix victoires officielles et n'a cessé de se distinguer en escadrille par son esprit d'initiative et un mordant remarquable. Le 30 mars 1918, est descendu à moins de 50 mètres en gare de château-Salins pour mitrailleur un train transportant des troupes ennemies, tuant 17 militaires et en blessant 28; a réussi à rentrer à son terrain, malgré les barrages de DCA, avec un avion criblé de balles et d'éclats. Médaillé militaire pour faits de guerre. Six citations."

 

 

Les avions

Les Nieuport 17 du détachement de chasse 504 déployés sur le terrain d'Art-sur-Meurthe (54), à partir de la fin janvier 1917 - Le 2 mai 1917, la réunion des détachements de chasse 504 et 507 donnera naissance à l'escadrille N 90 - Photo mise en ligne par le site "Gallica" de la Grande Biblithèque de France.

Les armuriers du détachement de chasse 504 sont en train d'harmoniser le tir des armes de bord de ce Nieuport 17 de leur unité - Cet avion est armé d'une Vickers synchronisée avec le fonctionnement de l'hélice et d'une Lewis fixée au-dessus de l'aile supérieure - Il s'agit de faire coincider la ligne de visée de ces deux armes avec un but généralement réglé à 50 mètres devant - Photo mise en ligne par le site "Gallica" de la Grande Biblithèque de France.

Trois des quatre Nieuport 17 du détachement de chasse 504 déployés sur le terrain d'Art-sur-Meurthe au début 1917 - Il s'agissait d'avions destinés à protèger les missions de reconnaissance des escadrilles F 35 et F 70 stationnées sur le même terrain - Le premier est le Nieuport 17 n° 2407 codé "3" qui porte l'emblème de la future N 90 - Photo mise en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

L'escadrille N 90 a stationné sur le Terrain de Toul (54) du 2 mai 1917 à janvier 1918 - Photo Roger Kissel transmise par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Le Sgt Octave Lapize, vainqueur du Tour de France 1910, a été pilote du détachement 504 du 15 février au 20 avril 1917, puis de l'escadrille N 90 du 18 mai au 14 juillet 1917 - Il a été tué au cours d'un combat aérien, contre un biplan allemand qui effectue un réglage d'artillerie, au-dessus du bois de Mort-Mare près de Flirey (54), le 14 juillet 1917 - Après sa mort, son commandant d'unité, le Ltt Weiss fit peindre le n° 4, qui était son numéro de dossard lors du tour 1910 sur son second appareil et ces quelques mots : "Ce vieux n° 4 a été piloté par notre cher et regretté Octave Lapize. Qui que tu sois, ne monte pas dans ce zinc sans avoir une pensée pour son brillant pilote tombé glorieusement au champ d'honneur." - Photo droits réservés.

SPAD VII codé "5" de l'escadrille SPA 90 accidenté en 1917 - Les circonstances seront précisées ultérieurement - Photo collection Patrick Simon que je remercie pour son aide.

Spad VII codé "12" de l'escadrille SPA 90 accidenté sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois (54) - Remarquez l'insigne peint sur le fuselage - Photo collection Ian Simpson via Jean-Marie Picquart que je remercie pour leur aide.

Un joli cheval de bois d'un SPAD VII, codé "6", sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois pendant l'été 1918 - A voir les nombreuses photos d'accidents qui nous sont parvenues, le terrain n'était pas aussi plat qu'il n'y paraissait et réservait de belles surprises - Photo collection Géraud Guillerez que je remercie pour son aide.

Les avions

Nieuport 23 n° 2782 et SPAD VII n° 13XX codé "1" du Cne Pierre Weiss, commandant l'escadrille N 90, sur le terrain de Toul (54) pendant l'été 1917 - Voir les photos de détails de ces deux appareils présentées ci-dessous - Photo Collection Alain Mariotte que je remercie pour son aide.

Photo de détail du SPAD VII n° 13XX codé "1" du Cne Pierre Weiss sur le terrain de Toul pendant l'été 1917 - Cet officier a commandé l'escadrille du 2 mai 1917 à la fin de l'année 1918 - Son avion porte un magnifique coq multicolore, bien différent de la version générale - Photo Collection Alain Mariotte que je remercie pour son aide.

Photo de détail du Nieuport 23 n° 2782 codé "4" sur le terrain de Toul pendant l'été 1917 - Son avion est armé d'une mitrailleuse Vickers synchronisée tirant dans le champ de l'hélice et d'une mitrailleuse de renfort Lewis fixée sur l'aile supérieure - Photo Collection Alain Mariotte que je remercie pour son aide.

Les mécaniciens chargés de l'entretien des Breguet XIV A2 de l'escadrille SPA 90 posent sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois (54) pendant l'été 1918 - Photo collection Géraud Guillerez que je remercie pour son aide.

Un des quatre Breguet 14A2 de l'escadrille SPA 90 en vol - Photo collection Ian Simpson via Jean-Marie Picquart que je remercie pour leur aide.

Un des quatre Breguet 14A2 de l'escadrille SPA 90 accidenté sur le terrain de Manoncourt-en-Vermois (54) - L'escadrille 90 a stationné sur ce terrain du 5 juin au 8 novembre 1918 - Cette photo date de l'été 1918 - Remarquez la superbe sirène peinte sur cet avion (voir la photo de détail dans la rubrique "insignes peints" - Photo collection Ian Simpson via Jean-Marie Picquart que je remercie pour leur aide.

L'escadrille SPA 90 a occupé le terrain de Neustadt - Lachen-Speyerdorf (Allemagne) du 5 décembre 1918 au 1er janvier 1919 - Carte postale d'époque.

 

 

Couleurs des avions

SPAD XIII codé "4" du Slt Marius Ambrogi, As de l'escadrille N 90 avec 14 victoires homologuées toutes remportées à l'escadrille N 90 / SPA 90 entre le 30 octobre 1917 au 18 octobre 1918 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

Nieuport 23 n° N 2782 codé "4" du Slt Marius Ambrogi, As de l'escadrille N 90 avec 14 victoires homologuées toutes remportées à l'escadrille N 90 / SPA 90 entre le 30 octobre 1917 au 18 octobre 1918 - Remarquez la mitrailleuse Lewis supplémentaire sur l'aile supérieure - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du champion cycliste Octave Lapize, vainqueur du Tour de France 1910, pilote de l'escadrille N 90, tué au combat près de Flirey, le 14 juillet 1917 - Il repose dans le cimetière de Villiers-sur-Marne (94), où résidaient ses parents - Sa tombe a été restaurée par la société historique de Villiers-sur-Marne - Droits réservés.

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument érigé à l'endroit de la chute du Spad XIII piloté par MdL Joseph Gérard Florentin pilote de l'escadrille SPA 90 dans les environs de Ferrières (54), Sud-est de Nancy, le 6 septembre 1918 - Ce pilote a été tué en combat aérien par le Ltn Martin Haenichen du Jasta 53 - Photo Jean-Louis du Forum 14-18 que je remercie pour son aide.

* MdL Marie Antoine Gérard Joseph Florentin, pilote de l'escadrille SPA 90 - Né le 27 février 1896 à Nancy (54) - Avant guerre Etudiant en sciences - Mobilisé au 22ème régiment de Dragons, le 7 août 1914 - 9ème groupe cycliste - 9ème régiment de Cuirassiers - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er novembre 1917 - Stage de présélection personnel navigant à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 11.558 en date du 15 février 1918 à Istres - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage du tir aérien à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage du tir aérien à l'école du tir aérien de Cazaux - Stage de Haute Ecole de Pau - Pilote de l'escadrille SPA 90 du 11 août au 6 septembre 1918 - 2 citations à l'ordre de la division en octobre 1915 et mai 1917 - Tué au combat près de Ferrières (54), par le Ltn Martin Haenichen du Jasta 53, le 6 septembre 1918.

 

Remerciements à :

- M. Jean Louis du forum "Pages 14-18" pour l'envoi de la photo du monument en hommage au MdL Joseph Florentin.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Ian Simpson pour la mise à disposition des photos de la SPA 90 de sa collection.
- M. Jean-Marie Picquart pour l'envoi des photos de la collection de Ian Simpson.
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos du Slt Jean Bordes.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi de la photo du Sgt Upton Sullivan.
- M. Patrick Simon pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Richard Jannekeyn pour la communication des photos du Sgt Emile Jannekeyn, son grand-père.
- M. Alain Mariotte pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Géraud Guillerez pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Georges de Ginestet de Puivert pour l'envoi des photos de Henri de Ginestet de Puivert.
- M. Christophe Blanc pour l'envoi des photos de son arrière grand-père, le Cne Luc-Pupat.
- M. Jean Bobet pour la photo d'Octave Lapize.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Ronan Furic pour l'envoi de la photo du Slt Jean Pezon.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - Publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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