Menu
Cliquez sur la barre titre pour revenir sur le menu.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Insignes peints sur
les fuselages

Le premier emblème collectif de l'escadrille N 92, la Croix de Lorraine - Elle était peinte sans fond comme dessinée ci-dessus ou avec un fond qui était assorti aux bandes verticales entourant l'emblème - Dessin d'après photo Albin Denis.

Exemple d'association de la Croix de Lorraine avec les bandes verticales - Le fond choisi est le bleu qui a été observé sur le SPAD VII du Cne Georges de Geyer d'Orth, commandant de l'escadrille du 30 mai 1917 au début de l'année 1919 - Dessin d'après photo Albin Denis.

Autre exemple d'association de la Croix de Lorraine avec les bandes verticales - Le fond choisi est le blanc qui a été observé sur deux Nieuport 23 et 24 de l'unité - Dessin d'après photo Albin Denis.

Le second emblème collectif adpté par l'escadrille N 92, le lion de Belfort du Sculpteur Auguste Bartholdi - Dessin d'après photo Albin Denis.

Insigne métallique
de l'escadrille SPA 92

Pas d'insigne métallique connu pour l'instant. Si vous connaissez un insigne fabrication atelier ou bijouterie en rapport avec cette unité, veuillez prendre contact avec l'auteur du site.

Symbolique

L'escadrille N 92 a adopté deux insignes qui ont probablement été utilisés successivement, avec une période commune. Il s'agit d'abord d'une croix de Lorraine trilobée rouge, accompagnée d'une ou deux bandes rouge-blanc-rouge verticales puis du lion de Belfort, réalisé par le sculpteur Auguste Bartholdi pour commémorer la résistance de la ville pendant la guerre de 1870. Pour le rendre plus visible, le félin est posé dans un demi cercle rouge. Il s'agissait de rappeler le lieu de création de l'unité dont la mission principale était de protéger la ville de Belfort.

Historique succinct

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Homologué sous le n° A 1230 au SHD de Vincennes, le 30 juillet 1991 - Valable pour la période allant du 3 septembre 1991 au 29 juin 2010 - Fabrication J. Balme Saumur - Insigne collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 92

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 1/4 "Dauphiné" - Homologué sous le n° A 1230 au SHD de Vincennes, le 30 juillet 1991 - Valable pour la période allant du 3 septembre 1991 au 29 juin 2010 - Fabrication J. Balme Saumur - Définition héraldique : demi-rondache de gueules au Lion de Belfort d’or terrassé d’azur - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Les personnels

 

Avions Utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Pas de décoration ni de citation collective pour cette unité.

Citations

[ Nota : Ces citations seront déplacées dans les biographies des aviateurs quand elles seront mises en ligne.]

* Ltt Henri François Joseph Bergé du 5ème régiment de chasseurs à cheval, détaché à l'escadrille SPA 92, en date du 28 juin 1918 : "Officier d'un allant et d'une conscience remarquables. Dans la cavalerie, s'est distingué en maintes occasions. Dans l'aviation, n'a cessé de se montrer un redoutable pilote de chasse. Le 16 juin 1918, a abattu en flammes un monoplace ennemi qui venait d'attaquer un ballon d'observation."

* Adc Constantin Louis Misérolle du 3ème régiment de Hussards, détaché à l'escadrille SPA 92, en date du 28 juin 1918 : "Excellent sous-officier ayant une haute conception de son devoir. A pris part dans la cavalerie à de nombreuses actions, notamment à Noyon et à Chauny en 1917. Passé dans l'aviation, n'a cessé de donner de nouvelles preuves de bravoure et de dévouement. Le 10 juin 1918, a dégagé l'un de ses camarades de combat aux prises avec cinq adversaires dont l'un est tombé désemparé sous son feu. Le 16 juin 198, a abattu en flammes entre les lignes un monoplace qui venait attaquer un Drachen."

* MdL Charles Chambaz du 107ème régiment d'artillerie lourde, détaché à l'escadrille SPA 92, en date du 26 juillet 1918 : "Pilote de grand courage. Compte à son actif dix-sept bombardements à longue distance. Passé dans l'aviation de chasse, a montré l'esprit le plus offensif, recherchant toujours le combat. Le 19 juillet 1918, a dégagé un biplace français attaqué à courte distance par quatre Fokker. Après avoir mis en fuite le plus menaçant, a livré combat aux trois autres monoplaces, sauvant l'avion français de toute menace, rentrant lui-même, son avion criblé de balles."

* Slt Paul Antoine Basuyaux, attaché à l'escadrille SPA 92, en date du 2 septembre 1918 : "Excellent pilote de chasse, très adroit et très brave. Le 6 juin 1918, au cours d'un combat à la suite duquel son adversaire est tombé désemparé, a dû lui-même atterrir près de nos lignes, son avion criblé de balles. Le 24 juillet 1918, a abattu un biplace dans nos lignes."

* Adj Lucien Decatoire, du 67ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 92, en date du 14 décembre 1918 : "Excellent pilote de chasse, d'une bravoure remarquable et d'un dévouement absolu. A soutenu de nombreux combats et a exécuté plusieurs attaques de Drachen. Le 14 octobre 1918, a incendié à une grande distance, dans ses lignes un ballon d'observation ennemi."

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Total des pertes

 

Les hommes

Caporal Louis Charton - Né le 11 octobre 1894 à New-York (USA) - Fils de Georges Charton et de Justine Boulanger - Profession avant guerre Employé de commerce - Engagé au 1er régiment de la Légion Etrangère, le 2 septembre 1914 - 2ème régiment de la Légion Etrangère - 8ème Zouaves de Marche - 3ème Zouaves - Une citation à l'ordre du régiment, le 10 juillet 1916 - Tests de présélection personnel navigant à l'école d'aviation militaire de Dijon - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 28 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6411 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 14 mai 1917 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de Haute-Ecole à l'école d'aviation militaire de Pau - Pilote de l'escadrille N 92 du 22 août au 5 septembre 1917 - Fait prisonnier après que son Nieuport 24 bis n° 6461 codé "9" ait été touché par la DCA allemande, le 5 septembre 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Photo du Slt Louis Austin

Slt Louis William Guy Austin - Né le 22 mars 1898 à Nouméa (Nouvelle Calédonie) - Fils d'Adolphe Austin et Dolina Waring - Profession avant guerre étudiant - Classe 1916 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 7370 - Engagé au 81ème artillerie lourde, le 16 février 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève, le 1er septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4960 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 23 novembre 1916 - Nommé Brigadier, le 10 décembre 1916 - Stage "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau - Pilote de l'escadrille N 313 du XXX au 20 avril 1917 - Pilote de l'escadrille C 34 du 20 avril au 9 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 / SPA 92 du 10 mai 1917 au 18 avril 1919 - Hopitalisé entre le 13 mai et le 4 juin 1917 - En déplacement du 23 au 26 juillet 1917 - Nommé Maréchal des logis, le 20 juillet 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 2 janvier 1918 - En mission au RGAé du 8 au 11 mars 1918 - Une victoire homologuée, en coopération avec l'adj Maurice Robert, dans les environs de Faverolles, le 30 juin 1918 - Une victoire homologuée, en coopération avec le Slt Basuyaux, le 24 juillet 1918 - Une victoire homologuée contre un Drachen dans les environs de Beaurieux, le 7 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 18 avril au 10 août 1919 - En mission du 12 au 18 juillet 1919 - Pilote du 2ème régiment de chasse de Strasbourg - Chevalier de la légion d'honneur, le 16 juin 1920 - Directeur des comptoirs français des Nouvelles Hébrides (Nouvelle Calédonie) - Officier de la Légion d' Honneur, le 6 octobre 1933 - Décédé dans le Morbihan, le 14 décembre 1954 - Sources : Pam - LO - CCC 34 - CCC 92 - CCC 38 - Dernière mise à jour : 26 mai 2015 - Rédaction Olivier Tattu.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Lewis William Austin, du 81ème régiment d'artillerie , détaché à l'escadrille SPA 92, en date du 2 septembre 1918 : "Excellent officier, pilote de chasse plein d'entrain et de bravoure. A exécuté de nombreuses attaques de Drachen. Le 24 juillet 1918, a contrait un biplace ennemi à atterrir dans nos lignes après un combat acharné."

* Chevalier de la légion d'honneur du Slt Louis William Austin, pilote du 2ème régiment de chasse de Strasbourg, le 1er septembre 1920 : "Officier de haute valeur morale. Venu des colonies à moins de dix-huit ans pour s’engager dans l’armée française, après la mort de ses deux frères, tués à l’ennemi. Remarquable pilote de chasse, toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses. A mitraillé à plusieurs reprises à faible altitude les troupes et les batteries ennemies, incendié un ballon d’observation et abattu un avion. Trois blessures. Quatre citations."

 

Photo de l'Adj Maurice Robert

* Adj Maurice Joseph Emile Robert - Né le 19 janvier 1893 à Donzies - Maubeuge (Nord) - Fils d'Emile Robert et de Thérèse Durigneux - Classe 1913 - Recrutement d'Avesnes sous le matricule 796 - Engagé volontaire pour trois ans au 1er régiment d'artillerie de campagne de Bourges (compagnie d'ouvriers d'artillerie), à compter du 7 avril 1913 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien du 1er groupe aéronautique, le 14 novembre 1913 - Affecté au 1er groupe d'aérostation, par organisation, le 1er janvier 1914 - Affecté au centre d'aviation de Villacoublay - Mécanicien de l'escadrille DO 22 du 16 août 1914 au 20 juin 1915 - Affecté à Chartres, comme élève pilote, le 20 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1395 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 20 août 1915 - Affecté à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu du 22 août 1915 au 21 juin 1916 - Nommé Caporal, le 3 septembre 1915 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 21 juin au 6 septembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux et stage "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du 6 septembre au 1er novembre 1916 - Pilote de la RGAé du 1er novembre 1916 au 3 février 1917 - Pilote de l'escadrille C 61 du 3 février au 3 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 / SPA 92 du 10 mai 1917 au 19 juillet 1918 - Nommé Sergent, le 21 mai 1917 - Citation n° 32 à l'ordre de l'armée, en date du 4 juillet 1917 - Citation n° 526 à l'ordre du corps d'armée, en date du 7 juillet 1917 - Evacué sur l'hôpital de Belfort du 21 juillet au 11 août 1917 - En convalescence jusqu'au 7 septembre 1917 - Médaille Militaire et une citation n° 5451 à l'ordre de l'armée, en date du 15 août 1917 - Nommé Adjudant, le 25 janvier 1918 - En mission à la STAé du 7 au 13 mai 1918 - En mission du 19 au 23 mai 1918 - Tué par plusieurs balles au cours d'un combat aérien contre quatre avions allemands, le 19 juillet 1918 - Corps déposé à l'hôpital temporaire n° 18 de Châlons-sur-Marne (51) - A remporté 5 victoires homologuées et 4 probables pendant son séjour à l'escadrille 92 - Sources : Pam - MpF - FM 59 - CCC 22 - CCC 61 - CCC 92 - JORF - Dernière mise à jour : 22 juin 2015 - Rédaction Albin Denis.

* Citation n° 32 à l'ordre de l'armée, en date du 4 juillet 1917 : "Pilote de chasse courageux et plein d'audace. A livré trois combats rapporchés depuis son arrivée à l'escadrille n° 92, obligeant chaque fois son adversaire à la fuite. S'est particulièrement distingué le 24 mai, attaquant de très près un biplace ennemi dont il a tué le mitrailleur. L'a abattu dans ses lignes."

* Citation n° 526 à l'ordre du corps d'armée, en date du 7 juillet 1917 : "Pilote remarquable par son allant et son adresse depuis son entrée dans l'aviation de chasse (10 mai 1917). A livré de nombreux combats, le 16 juin 1917, a abattu dans nos lignes, son deuxième avion."

* Médaille Militaire et une citation n° 5451 à l'ordre de l'armée, en date du 15 août 1917 : "Officier remarquable par sa bravoure et son sang-froid. A livré de nombreux combats où il n'a cessé d'affirmer sa supériorité. Attaqué par un avion ennemi, le 14 juillet 1917, au cours d'une mission de protection, a courageusement affronté la lutte et remporté sa troisième victoire. Déjà blessé et cité 2 fois."

* Citation n° 1194 à l'ordre de la 2ème armée, en date du 10 mai 1918 : "Sans la période du 6 septembre 1917 au 3 mai 1918, a soutenu de durs combats contraignant ses adversaires à piquer loin dans leurs lignes, sans qu'il soit possible de constater officiellement leur chute, notamment le 30 octobre 1917, 25 janvier 1918. Le 3 mai 1918 a contraint un biplace ennemi a atterrir, hélice brisée dans nos lignes, après un combat acharné au cours duquel son avion a été criblé de balles. 4ème victoire. 3ème citation."

* Adj Maurice Robert du 1er groupe d'aérostation, détaché à l'escadrille SPA 92, en date du 26 juillet 1918 : "Pilote de chasse d'élite et d'un dévouement héroïque. Le 6 juin 1918, a attaqué à bout portant un biplace de combat et l'a contraint à une chute en vrille. Le 30 juin 1918, a abattu son cinquième avion officiel. Attaqué dans une patrouille de douze monoplaces, a probablement abattu un autre monoplace de la même patrouille. Le 19 juillet 1918, ayant eu sa patrouille attaquée par dix Fokker, a engagé une lutte sévère avec quatre d'entre eux. Atteint de plusieurs balles au cours du combat, est tombé mortellement frappé."

 

Photo de l'Adc Jean Rimbaud

MdL Jean Camille Rimbaud - Né le 28 mai 1890 à Charlieu (Loire) - Fils d'Antoine Rimbaud et de Marie Julie Vermorel - Profession avant guerre Ajusteur / mouleur en cuivre - Classe 1910 - Recrutement du bureau central de Lyon sous le matricule n° 438 - Service militaire au 1er régiment d'artillerie de montagne, à compter du 10 octobre 1911 - Nommé Maréchal des Logis en septembre 1914 - Blessé au combat, le 29 décembre 1914 - Affecté au 2ème régiment d'artillerie de montagne - Affecté au 37ème régiment d'artillerie - Affecté au 56ème régiment d'artillerie - Affecté au 62 ème régiment d'artillerie - Affecté au 63ème régiment d'artillerie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5451 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 21 février 1917 - Brevet de pilote civil (FAI) n° 5665 délivré par l'Aéroclub de France, le 12 avril 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 16 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 95 du 28 mai au 7 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 du 10 juin au 7 octobre 1917 - Citation à l'ordre de la division en septembre 1917 - Pilote de la RRAé (RGA) du 7 octobre au 21 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 82 / SPA 82 du 21 décembre 1917 au 21 mars 1919 - Nommé Adjudant, le 7 février 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 mars 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1918 - Nommé Adjudant-chef, le 20 août 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, le 6 novembre 1918 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 novembre 1918 - En mission QGA du 20 janvier au 23 février 1919 - Affecté au dépôt de matériels d'aéronautique n° 2, le 21 mars 1919 - Chevalier de la Légion d'honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 28 décembre 1927 - Affecté au 33ème régiment d'aviation de 1927 à 1929 - Stage du brevet de navigation aérienne au 32ème régiment d'aviation de Dijon-Longvic - Elève de l'école militaire et d'application de l'aéronautique de Versailles - Nommé Sous-lieutenant - Affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 1 - Nommé Lieutenant, le 25 septembre 1931 - Affecté à la commission de réception des avions de série - Nommé Capitaine, le 15 novembre 1936 - Officier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1938 - Affecté au bataillon de l'air 109 de Tours le 19 janvier 1940 - Pendant la 2ème guerre mondiale, a appartenu aux forces françaises de l'intérieur (section Honneur et Patrie), jusqu'au 15 septembre 1943, date de la destruction de sa section par la Gestapo - Décédé à la Rochelle (17), le 26 mai 1976 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC escadrille N 95 - CCC escadrille N 92 - CCC escadrille N 82 / SPA 82 - FM département du Rhône - Dernière mise à jour : 13 avril 2016.

NB : En attente des pages manquantes de sa fiche matricule (contact avec les archives départementales du Rhône en cours).

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du XX septembre 1917 : "Pilote adroit et courageux. Au front depuis le début de la campagne n'a cessé de faire preuve des plus belles qualités militaires déjà proposé deux fois pour une citation. Au cours des attaques d'août 1917, a accompli de très nombreuses missions de protection immédiates d'avions de corps d'armée  mitraillant à très faible altitude les batteries et tranchées adverses. Au cours de ces missions, a eu son avion très sérieusement atteint par l'artillerie."
 
* Citation à l'ordre de l'armée n° 330 de l'Adj Jean Camille Rimbaud, au 2ème régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 28 mars 1918 : "Excellent pilote de chasse, plein d'entrain et de bravoure, a abattu dans les lignes ennemies un avion protégé par sept monoplaces. A attaqué à plusieurs reprises un Drachen ennemi en le pourchassant jusqu'à une très faible altitude pendant qu'il était ramené au sol malgré un feu intense de mitrailleuses de terre. 198 heures de vol sur l'ennemi, déjà cité à l'ordre."
 
* Citation à l'ordre de la 4eme armée de l'Adj Jean Camille Rimbaud, au 2ème régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SPA 82 , en date du 18 juin 1918 : "Détaché au 13eme groupe de combat. Remarquable pilote de chasse. Infatigable et très brave, le 27 mai 1918 avec un seul camarade de combat, a attaqué au milieu d'un groupe de douze un avion ennemi et l'a abattu en flammes. Les 28, 29, 30 et 31, volant à une très faible altitude, a mitraillé sans relâche les groupements ennemis (deuxième appareil abattu)"
 
* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'adjudant-chef Jean Camille Rimbaud, au 2ème régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 8 novembre 1918 : "Pilote de chasse d'une magnifique ardeur, ne cessant de faire preuve des plus belles qualités de courage et d’entraîner ses camarades par son superbe exemple. A abattu le 1er octobre 1918 un avion ennemi et remporté sa 3ème victoire. Une blessure; Trois citations."

 

Photo du Ltt Edmond George

* Ltt Edmond François Emile George - Né le 20 février 1887 à Lunéville (54) - Fils de Louis Pierre George et Magdelaine Gentil - Classe 1907 - Recrutement de Nancy sous le matricule n° 966 - Profession avant engagement Etudiant - Engagé volontaire au 17ème régiment de chasseurs à cheval en octobre 1907 - Nommé Sous-lieutenant en décembre 1911 - Profession avant guerre Négociant - Marié à Philomène Madeleaine Gille - Affecté au 18ème régiment de chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote en septembre 1915 - Nommé Lieutenant, le 20 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2107 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 17 décembre 1915 - Stage de perfectionnement "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Pilote de la GDE / RGAé du 7 février au 28 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 28 juin 1916 au 10 mai 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la division en décembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée en janvier 1917 - Commandant de l'escadrille N 92 du 10 mai au 1er juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 du 1er au 23 juin 1917 - Pilote du GDE du 23 juin au 12 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille SPA 155 du 12 juillet 1917 au (1er trimestre) 1919 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 16 novembre 1917 - Affecté au 1er régiment d'aviation de Chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 2 août 1920 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 14 juillet 1922 - Affecté au 38ème régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1924 - Décédé le 31 juillet 1935 à Nancy (54) - Sources : Pam - LO - CCC 49 - CCC 92 - CCC 155 - FM 54 - JORF - Dernière mise à jour : 14 juillet 2015 - Rédaction Olivier Tattu et Albin Denis.

 

 

Les hommes

Capitaine Georges Marie Louis de Geyer d'Orth - Né le 5 janvier 1888 à Guingamp - Fils de Paul baron de Geyer d'Orth et de Claire Marie Eugènie de Keroüartz - Engagé à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, le 15 septembre 1908 - Promotion "de Mauritanie" 1909-1911 - Incorporé au 16ème régiment de Chasseurs, le 10 octobre 1908 - Nommé Brigadier, le 10 février 1909 - Nommé Maréchal des Logis, le 18 ocotbre 1909 - Passé élève officier à l'école spéciale militaire, le 7 juillet 1909 - Arrivé à l'école, le 20 octobre 1909 - Nommé Aspirant, le 16 mai 1910 - Nommé Sous-Lieutenant et affecté au 2ème régiment de Chasseurs à cheval , le 10 octobre 1911 - Blessé à la tête lors d'une chute de cheval, sur le terrain de manoeuvre de Verrie, le 10 décembre 1911 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1912 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 15 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1151 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 4 juillet 1915 - RGA - Commandant de l'escadrille C 30 du 10 juin 1915 à février 1917 - Blessé légèrement par coupure lors d'un accident d'avion, le 25 janvier 1916 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 13 novembre 1916 - Commandant de l'escadrille SPA 92 du 24 mai 1917 au 24 février 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur en date du 30 juillet 1919 - Croix de guerre avec 3 citations : deux à l'ordre du régiment en février 1915 et 30 juillet 1919 - une à l'ordre du corps d'Armée, le 4 mai 1916 - Marié avec Anne Langlois de Rubercy en janvier 1919 - Hospitalisé à l'hôpital complémentaire n° 34 de Troyes du 11 au 24 février 1919 - Décédé des suites de crises fréquentes d'asthénie, anémie, fatigue générale dans le même établissement, le 24 février 1919 - Photo transmise par Eric de Geyer d'Orth, son neveu, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre du régiment en date de février 1915 : "A montré la plus persévérante bravade, en sortant à cinq reprises différentes pendant trois nuits consécutives pour poser et renforcer des réseaux de fil de fer à proximité des lignes allemandes au moment où la fusillade ennemie était très nourrie et les fusées très fréquentes."

* Citation à l'ordre de l'Armée, le 4 mai 1916 : "Officier très brave toujours prêt d'affronter les dangers. A rempli lors de l'attaque de Champagne du 25 septembre 1915 sous un violent bombardement les missions d'état-major les plus périlleuses, s'était maintes fois signalé au début de la campagne comme officier d'avant garde ou d'arrière garde."

 

Photo du Ltt Charles Jeannot

Ltt Charles Léon Jeannot - Né le 9 mars 1888 à Pont-de-Roide (Doubs) - Fils de Charles Auguste Jeannot et de Léonie Courtot - Classe 1908 - Recrutement de Belfort sous le matricule n° 1258 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 11ème régiment de Dragons, le 23 avril 1907 - Nommé Brigadier, le 10 avril 1908 - Nommé Maréchal des Logis, le 30 septembre 1909 - Rengagé pour deux ans, à compter du 23 avril 1910 - A obtenu le certificat d'aptitude à l'emploi de chef de peloton, le 23 février 1912 - Fin d'engagement et passage dans la réserve, le 23 avril 1912 - Nommé Adjudant de réserve, le 6 mai 1912 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 27 décembre 1912 - Affecté au 18ème régiment de Dragons - Rappelé à l'activité en raison de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Rejoint le 18ème régiment de Dragons, le 9 août 1914 - Parti au front, le 26 août 1914 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 5 janvier 1916 - Détaché au groupe léger de la 8ème division de cavalerie, le 9 janvier 1916 - Affecté au 2ème régiment léger, le 29 juillet 1916 - Mis à la disposition du général commandant le 3ème corps, le 12 août 1916 - Affecté au 8ème régiment de Cuirassiers, le 24 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 9 novembre 1916 - Observateur de l'escadrille C 42 du 10 novembre 1916 au 24 août 1917 - Stage au GDE du 4 janvier au 4 février 1917 - En mission du 2 au 3 avril 1917 - Observateur de l'escadrille C 220 du 27 août au 17 novembre 1917 - Détaché à l'école d'Avord comme élève pilote, le 17 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.967 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 22 janvier 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de spécialisation à l'école de Pau jusqu'à 14 avril 1918 - Stage au CIACB de Perthes du 18 mai au 27 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 38 du 27 juillet 1918 au 14 avril 1919 - Citation n° 183 à l’ordre du régiment, en date du 27 novembre 1918 - Termine la Grande Guerre avec 200 heures de vol - Commandant de l'escadrille SPA 92 du 18 avril au 12 août 1919 - Détaché au PMAé de Sommesous, le 23 mai 1919 - Démobilisé, le 12 août 1919 - Affecté au 9ème régiment de Dragons, le 27 novembre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 22ème régiment d'aviation, le 22 juin 1920 - Marié avec Marguerite Juliette Roussel à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 6 août 1921 - Affecté, dans ma réserve, au 21ème régiment d'aviation, le 15 novembre 1922 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 7 juillet 1923 - Domicilié place du marché à Pont-de-Roide (Doubs), à compter du 13 octobre 1923 - Domicilié au 34, rue du Poteau à Paris 18ème (75) de 1930 à 1942 - Rayé du personnel navigant, le 21 novembre 1931 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Toulouse-Francazal, le 1er décembre 1936 - A accompli une période de réserve à la 23ème escadre aérienne du 16 au 29 août 1937 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au bataillon de l'air n° 101, le 8 septembre 1939 - Affecté à l'école de pilotage d'Agen - Affecté au bataillon de l'air n° 136 (bataillon de rattachement de l'école d'Agen), le 24 novembre 1939 - Rayé des contrôles le 31 décembre 1939 - Domicilié au 36, rue de la Gare à Tergnier (Aisne) - Domicilié au 6, place Paul Doumer à La Fère (Aisne) - Chevalier de la Légion d’Honneur, le 31 décembre 1956 - Décédé à son domicile du 44, rue de la République à la Fère, le 17 novembre 1964 - Sources : Fiche individuelle d’état civil - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 42 - CCC de l'escadrille C 220 - CCC de l'escadrille SPA 38 - CCC de l'escadrille SPA 92 - LO - Fiche Matricule du département du territoire de Belfort - Certificat de décès - Dernière mise à jour : 17 avril 2017.

* Citation n° 183 à l’ordre du régiment, en date du 7 novembre 1918 : "Excellent officier, au front depuis le début de la guerre, s’est dépensé sans compter, d’abord dans la cavalerie, puis dans l’aviation où il s’est fait remarquer dès son arrivée par son entrain et sa bravoure. A livré de nombreux combats, notamment pendant la bataille de fin octobre 1918 mettant toujours en fuite son adversaires."

 

Photo du Ltt Paul Antoni  

Ltt Paul Marius Philippe Antoni - Né le 6 mars 1894 à Port Terrefick (Suez-Egypte) - Fils de Louis Antoni et Berthe Joséphine Sirven - Domiciliés 18, rue des Fossés St-Jacques à Paris (75) - Profession avant engagement étudiant - Classe 1912 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine, sous le matricule n° 660 - Engagé volontaire pour 3 ans, à compter du 17 octobre 1913 - Affecté au 12 ème régiment cuirassiers, le 23 octobre 1913 - Nommé Brigadier, le 21 avril 1914 - Une citation à l'ordre du 12ème régiment de Cuirassiers, en date du 19 août 1914 - Nommé Aspirant, le 24 décembre 1914 - Détaché à l’école d'aviation de Pau, le 5 août 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 5 août 1915 - Affecté à l’École de Buc, le 9 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1652 obtenu sur Caudron G III à l’école d’aviation militaire de Buc, le 23 septembre 1915 - Brevet de pilote civil n° 2393 délivré par l’Aéroclub de France, le 15 septembre 1915 - Pilote de l’escadrille C 89 S (future 505) de Salonique du 11 octobre 1915 au 13 juin 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique de l'armée d'Orient, en date du 29 janvier 1916 - En subsistance au dépôt du 2ème groupe d’aviation d'Orient à compter du 13 juin 1916 - Pilote du GDE du 30 juin au 5 juillet 1916 - Pilote de l’escadrille C 6 du 17 juillet 1916 au 12 mai 1918 - Une citation à l'ordre du 18ème corps d'armée, en date du 12 septembre 1916 - Military Cross britannique, le 1er mars 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 4 avril 1917 - Blessé par balle à la jambe gauche par un tir d'infanterie, le 9 mai 1917 - Evacué sur l'hôpital de Coulandon - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 10 juin 1917 - Pilote de l’escadrille R XI 239 du 13 mai au 4 juin 1918 - Nommé Adjoint technique du GC 22 du 4 juin au 9 juin 1918 - Pilote de l’escadrille SPA 92 du 9 juin au 23 août 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 28 juin 1918 - Blessé par balle en combat aérien à la jambe droite, le 27 juillet 1918 - Contraint d'atterrir dans les premières lignes françaises, dans les environs de Marfaux - Evacué sur l’hôpital puis convalescence jusqu'au 4 octobre 1918 - Citation n° 1331 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 8 août 1918 - Pilote de l’escadrille SPA 92 du 4 octobre au 1er novembre 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, au sud de Château-Porcien (Ardennes), le 1er novembre 1918 - Paul Antoni repose tombe n° 205 de la Nécropole Nationale de Rethel - Sources : Bulletin de naissance - Etats de services - Pam – MpF – LO - JORF - CCC 505 - CCC C 6 - CCC R XI 239 - CCC SPA 92 - Bailey/Cony - Dernière mise à jour 24 mai 2015 - Rédaction Albin Denis et Olivier Tattu que je remercie pour son aide.

* Une citation à l'ordre du 12ème régiment de Cuirassiers, en date du 19 août 1914 : "Avec un autre brigadier et deux cavaliers,voyant le Ltt de Balose, grièvement blessé, sont allés spontanément se mettre à ses côtés pour le protéger par leur feu et permettre son évacuation."

* Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique de l'armée d'Orient, en date du 29 janvier 1916 : "Pilote énergique et plein d'allant. Possède à son actif plusieurs belles reconnaissances en territoire bulgare."

* Citation à l'ordre du 18ème corps d'armée, en date du 12 septembre 1916 : "Pilote plein d'allant et de courage. A assuré à plusieurs reprises en combattant la défense des avions qu'il escortait. le 24 avril 1916, alors qu'il protégeait une mission photo, a mis complétement hors de combat un Fokker, le forcant à atterrir dans ses lignes, lui même ayant son appareil gravement endommagé par le tir de son adversaire."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Paul Marius Philippe Antoni, pilote à l'escadrille C 6, en date du 10 juin 1917  : "Excellent pilote courageux et habile, qui s'est particulièrement distingué par son entrain et son sang froid dans les combats d'avril et mai 1917. Blessé grièvement, le 9 mai 1917, au cours d'une liaison d'infanterie, a réussi grâce à sa remarquable énergie, a terminer sa mission et à rentrer normalement dans nos lignes. Trois fois cité à l'ordre."

* Citation n° 1331 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 8 août 1918 : "Pilote de chasse d'une rare audace, plein d'entrain, d'une xemple superbe pour tous ses camarades. A livré de nombreux combats au cours de l'offensive allemande. Le 25 juillet 1918, chargé d'assurer la protection d'avions d'observation, a soutenu contre quatre avions de chasse ennemis un dur combat. Sérieusement blessé à la jambe droite et son avion gravement endommagé, n'a du qu'à son endurance de pouvoir ramener son appareil jusqu'à nos premières lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée à titre posthume du Ltt Paul Marius Philippe Antoni, du 12ème régiment de cuirassiers, pilote à l'escadrille SPA 92, en date du XXX : "Officier de très grande valeur. Pilote de chasse faisant l'admiration de tous par sa bravoure, son ardeur toujours égale et l'élévation de ses sentiments. Tombé glorieusement, le 1er novembre 1918."

 

Photo du Ltt Jules Amanrich

Ltt Jules Amanrich - Né le 26 novembre 1890 à Perpignan (Pyrénées Orientales) - Fils de Gérard Amanrich (militaire) et Marie Thérèse Juste-Sauvy - Cinq enfants Charles - Jules - Gérard - Jean - Marie - Classe 1910 - Engagé à l'école spéciale militaire de St Cyr, le 10 octobre 1910 - Affecté au 10ème régiment de Dragons - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1912 - Affecté à l'état-major du 6ème bataillon de chasseurs alpins - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 1er octobre 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la brigade en février 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5025 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 10 décembre 1916 - Breveté de pilote civil n° 5211 délivré par l'Aéroclub de France, le 31 janvier 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stage à l'école d'Istres-Miramas - Stage à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 2 juin 1917 - Pilote au GDE du 2 au 20 juin 1917 - Pilote de l'escadrille C 61 du 20 juin au 28 novembre 1917 - En mission à l'escadrille 225 du 25 au 30 juillet 1917 - En mission au GDE du 4 au 18 octobre 1917 - Hopitalisé à l'HOE de Bouleuse, le 14 novembre 1917 - En convalescence jusqu'au 1er février 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 222 / BR 222 du 24 février au 20 août 1918 - Convoyage avion à Bouzy du 23 avril au 2 mai 1918 - En stage du 28 mai au 13 juin 1918 - Commandant de l'escadrille BR 222 du 2 juin au 20 août 1918 - Affecté à l'état-major du GC 22 du 20 août 1918 au 13 mars 1919 - Pris en subsistance à l'escadrille SPA 169, le 8 octobre 1918 - En mission à la RGAé pour convoyage d'un SPAD du 13 au 16 octobre 1916 - En mission du 13 au 16 octobre 1918 - Affecté à l'escadrille SPA 87 au 12 au 23 avril 1919 - Commandant de l'escadrille SPA 90 du 23 avril au 9 août 1919 - Placé hors cadre aéronautique, le 1er juin 1920 - Affecté au service des fabrications aéronautiques du sous secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens - Démissionnaire de l'armée et nommé Lieutenant à titre définitif, le 18 octobre 1920 - Affecté dans la réserve au 8ème régiment de Hussards, le 5 septembre 1921 - Marié à Marie-Paule Laporte, le 7 septembre 1923 - Divorcé, le 16 novembre 1959 - Décédé, le 11 décembre 1978 - Sources : Pam - CCC 61 - CCC 222 - CCC 90 - Dernière mise à jour : 21 mai 2015 - Rédaction Olivier Tattu que je remercie pour son aide.

 

Photo du Ltt Pierre Rigoulot

* Ltt Pierre Louis Rigoulot - Né le 10 février 1891 à Valentigney (Doubs) - Fils de Louis Rigoulot et de Lina Dépoulot - Profession avant guerre Ingénieur des Arts et Métiers - Classe 1911 - Recrutement de Belfort sous le matricule n° 2196 - Service militaire au 4ème régiment de Génie, à compter du 9 octobre 1912 - Nommé élève officier de réserve d'administration du service de Santé, le 20 octobre 1913 - Nommé Officier d'administration de 3ème classe de réserve du service de santé, le 29 mars 1914 - Affecté à l'hôpital militaire de Toul jusqu'au 29 mars 1914 - Affecté à l'ambulance 3/58, le 2 août 1914 - Passé sur sa demande à l'arme du Génie, le 7 avril 1915 - Affecté à la chefferie du Génie d'Epinal, le 19 août 1915 - Affecté provisoirement au groupe Vosgien n° 6, le 5 septembre 1915 - Passé au détachement chargé de l'exploitation des câbles Rudlin-Valtin, au groupe Vosgien n° 6, le 3 novembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 11 juillet 1916 - Nommé Lieutenant, le 2 août 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4533 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 18 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 20 décembre 1916 - Pilote du détachement de chasse 502 du 9 avril au 10 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 du 10 au 24 mai 1917 - Tué au cours d'un combat aérien, aux commandes d'un Nieuport, dans les environs de Traubach, le 24 mai 1917 - Son corps a été transporté à l'ambulance 2/66 implantée à Bréchaumont (Haut-Rhin) - Son adversaire était probablement le Ltn Walter Kirchbach du Jasta 35 (sa 1ère victoire) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 5 juin 1917 - Sources : Pam - MpF - JORF - CCC 92 - FM 90 - Dernière mise à jour : 22 juin 2015 - Rédaction Albin Denis.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Ltt Pierre Louis Rigoulot, pilote à l'escadrille N 92, en date du 5 juin 1917 : "Excellent pilote de chasse, adroit et ardent, donnant dans son escadrille, le plus bel exemple d'énergie et de dévouement. Est tombé glorieusement, le 24 mai 1917, en attaquant au corps à corps un avion ennemi qui tentait de franchir nos lignes."

 

Photo du Cal André Rondot

* Cal André Rondot - Né le 8 juillet 1892 à Amiens (Somme) - Fils de Victor Auguste Rondot et Thérèse Garel - Domiciliés 42, rue du Blamont à Amiens - Profession avant guerre chauffeur d'automobile - Classe 1912 - Recrutement d'Amiens sous le matricule n°412 - Service militaire au 5ème régiment de Génie de Versailles, à compter du 10 octobre 1913 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien moteur rotatif du 2ème groupe d'aviation de Reims, le 10 avril 1914 - Mécanicien moteur rotatif de l'escadrille C 6 du (avant le 2 août 1914) au 9 août 1916 - Nommé caporal le 7 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 31 janvier 1917 - Breveté de pilote civil n° 5464 décerné par l'Aéroclub de France, le 17 mars 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 3 mai 1917 - Pilote du GDE du 3 au 16 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 du 16 au 24 mai 1917 - Grièvement blessé au cours d'un combat contre deux avions ennemis, dans les environs de Mulhausen, le 24 mai 1917 - Contraint d'atterrir dans les lignes ennemies et décéde des suites de ses blessures, le soir même, à l'ambulance de Niedermorschwiller (Morschwiller-le-Bas depuis 1924) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 16 octobre 1917 - Inhumé provisoirement dans le cimetière communal du village - Exhumé par sa famille, le 13 décembre 1920 - Médaille Militaire à titre posthume, en date du 30 octobre 1922 - Sources : Pam - MpF - CCC 6 - CCC 92 - FM 80 - JORF - Dernière mise à jour : 22 juin 2015 - Rédaction Albin Denis et Olivier Tattu.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cal André Rondot, au 5ème régiment du Génie, pilote à l'escadrille N 92, en date du 16 octobre 1917 : "Pilote très brave. Le 24 mai 1917, au cours d'une patrouille dans les lignes ennemies, ayant été attaqué par deux avions allemands, engagea bravement une lutte au cours de laquelle il fut grièvement blessé. Malgré des efforts héroïques pour regagner nos lignes, dut, par suite de panne de moteur, atterrir sur les premières lignes ennemies. Succomba le soir même de sa blessure."

* Médaille Militaire à titre posthume du Cal André Rondot, en date du 30 octobre 1922 : "Pilote très brave. Le 24 mai 1917, au cours d'une patrouille dans les lignes ennemies, ayant été attaqué par deux avions allemands, engagea bravement une lutte au cours de laquelle il fut grièvement blessé. Malgré des efforts héroïques pour regagner nos lignes, dut, par suite de panne de moteur, atterrir sur les premières lignes ennemies. Succomba, le soir même, de ses blessures. A été cité."

 

Les avions

Ce Nieuport 24 bis de l'escadrille N 92 présente la croix de Lorraine trilobée rouge associée avec une bande rouge-blanc-rouge - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Jean-Jacques Leclerq que je remercie pour son aide.

Nieuport 23 de la N 92 présente la croix de Lorraine trilobée rouge associée avec une bande rouge-blanc-rouge - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Nieuport 24 codé "4" de l'escadrille N 92 en 1917 - Les flasques de roues de cet avion sont peint d'une bande blanche - Photo Georges de Geyer d'Orth qui a été commandant de l'escadrille N 92 / SPA 92 du 24 mai 1917 au 24 février 1919.

 

Je recherche des photos

des avions de cette escadrille

et en particulier les SPAD qui

équipaient cette unité.

Les avions

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille N 92 a stationné sur place du 23 au 26 juillet 1917 - Cette photo a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Nieuport 24 bis n° 6461 codé "9" du Cal Louis Charton, pilote de l'escadrille N 92 - Son avion a été touché par la DCA allemande et contraint d'atterrir en zone occupée par l'ennemi, le 5 septembre 1917 - Le pilote, indemne, a été fait prisonnier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Nieuport 24 bis n° 6461 codé "9" du Caporal Louis Charton, pilote de l'escadrille N 92 - Cet avion a été touché par la DCA allemande, le 5 septembre 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Nieuport 24 bis n° 6461 codé "9" du Caporal Louis Charton, pilote de l'escadrille N 92 - Cet avion a été touché par la DCA allemande, le 5 septembre 1917 - Ayant posé son avion en zone occupée par les Allemands, ce pilote a été fait prisonnier - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Photos en rapport

Le lion se dresse sur le flanc Ouest de la caserne Haxo de la citadelle de Belfort construite par Vauban - Photo datée de 1914 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo fond Valois de l'annexe BDIC du Musée de l'Armée des Invalides de Paris.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir


Photos en rapport

Le véritable lion de Belfort, créé par le sculpteur Auguste Bartholdi et érigé sur le flanc Ouest de la caserne Haxo - Il a été réalisé pour commémorer la résistance héroïque de la ville de Belfort pendant le siège par l'armée prussienne de décembre 1870 à février 1871 - Photo datée de 1914 - Le félin a servi de modèle à plusieurs unités aériennes - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo fond Valois de l'annexe BDIC du Musée de l'Armée des Invalides de Paris.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

 

 

Monuments commémoratifs
et tombes

 

 


Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de l'Adj Etienne Manson, pilote de l'escadrille SPA 152, tué au cours d'un combat aérien, dans les environs de Château-Porcien (08), le 1er novembre 1918 - A gauche, la tombe du Ltt Paul Antoni, pilote de l'escadrille SPA 92, tué dans les environs de Château-Porcien (08), le même jour - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Marie Roche pour l'envoi des photos prises par son grand-père Marius.
- M. Eric de Geyer d'Orth pour la transmission de la photo du Cne Georges de Geyer d'Orth, son oncle.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Thierry Foulon pour l'envoi des photos de Georges Foulon, son grand-père.

Bibliographie :

- Fiche matricule de l'Adj Maurice Robert archivée aux archives départementales du Nord.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 91 Escadrille 93

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir