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Insignes peints
sur les fuselages

> L'insigne à la marguerite à venir <

En février 1918, lors du passage sur SPAD XIII, l'escadrille SPA 96 adopte un buste de gaulois casqué peint sur un ovale - Cet insigne est directement inspiré du dessin visible sur le paquet de cigarettes "Gauloises", lancées en 1910 - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques de
l'escadrille SPA 96

Insigne de l'escadrille SPA 96 réalisé en deux parties dictinctes, avec une couronne martelée et la tête ciselée, casque cuivré - Fabrication par un mécanicien - Fixation par deux petits tubes - Insigne collection Philippe Bartlett dont je recommande particulièrement le livre sur les insignes de l'Aéronautique militaire française jusqu'en 1918.

Symbolique

Le premier emblème collectif adopté par l'escadrille N 96 était une marguerite posée sur une bande oblique jaune / mauve / jaune. Jugée trop pacifique, elle est remplacée lors du passage de l'escadrille sur SPAD XIII en février 1918, par un buste de gaulois casqué peint sur un ovale. Cet insigne est directement inspiré du dessin visible sur le paquet de cigarettes "Gauloises", lancées en 1910.

Paquet de cigarettes "Gauloises" qui a inspiré le buste de gaulois casqué - Cette marque de cigarettes a pris son nom, à partir de 1910 - Je recherche un paquet de l'époque 1914-1918 - Photo Delcampe.

Historique

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Magnifique insigne d'une unité héritière des traditions de la SPA 96 de la Grande Guerre - Fisation par deux anneaux - Fabrication par un bijoutier ou en série par un fabricant qui n'est pas identifié - Il est probable qu'il date des années 30, c'est à dire de la 1ère escadrille du GC I/6 - Si un lecteur de cette page peut apporter des précisions, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Photo Ebay France.

Insigne de la 1ère escadrille du GC I/6 - Fabrication Augis St Barthélémy - Valable pour la période allant de 1940 à 1969 - Fixation par une épingle à baléro - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 6ème escadre de chasse valable pour la période allant du 1er octobre 1934 au 1er mai 1939 - Cette grande unité comptait à cette époque deux groupes de chasse qui étaient eux-même composés de deux escadrilles. Composition de la 6ème escadre de chasse :
- le GC I/6 : la 1ère escadrille (héritière des traditions de la SPA 96) et la 2ème escadrille (héritière des traditions de la SPA 12).
- le GC II/6 : la 3ème escadrille (héritière des traditions de la SPA 26) et la 4 ème escadrille (héritière des traditions de la SPA 124).
Fabrication Drago Paris Nice - Fixation par épingle avec boléro - Remarquez l'erreur de gravure "SPA 86" au lieu de "SPA 96" - Insigne droits réservés.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 96

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de l'escadron de chasse 1/6 "Oranie" valable pour la période allant du 1er octobre 1952 au 25 juillet 1960 - Cette unité était composée de deux escadrilles héritières des traditions des SPA 12 et SPA 96 - Fabrication Augis Lyon - Photo Ebay France.

Insigne de l'EC 3/4 "Limousin" - Homologué sous le n° A 1235 au SHD de Vincennes, le 26 novembre 1991 - Définition héraldique : écu mi-parti de gueules et d'azur et mantelé de gueules. Au 1, aigle de sable éployée liserée d'or. Au 2, tête de fennec au naturel. Au 3, buste de guerrier gaulois au naturel au casque d'argent ailé d'orange. En chef, un listel de sable chargé des lettres "LIMOUSIN" d'or - Photo SHD de Vincennes.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 3/4 "Limousin" - Homologué sous le n° A 1229 au SHD de Vincennes, le 26 juillet 1991 - Définition héraldique : losange de gueules bordé de même, au buste de guerrier gaulois au naturel mouvant de la pointe, son casque d'argent ailé de jacinthe, l'aide senestre brochant sur le flanc senestre du chef du losange - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

 

Carte des différents stationnements

 

 

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Personnels

Liste à venir

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citation de l'escadrille

Comprise dans la citation collective ci-après : L'escadre de combat n° 1 : "Unité remarquable de puissance de combat et d'une valeur morale de premier ordre. Formée et commandée par le Chef de bataillon Ménard, dont l'autorité et le magnifique exemple, ont fait de cette formation d'élite, un instrument de combat redoutable, engagée dans toutes les grandes actions les plus violentes de l'année, a contribué au résultat final, apportant dans la lutte le concours de sa puissante intervention. Volant par tous les temps, a sans cesse dominé l'ennemi en incendiant ses ballons d'observation, en détruisant ses appareils ou en les rejetant très loin dans ses lignes, permettant à nos avions d'observation et de bombardement d'effectuer leurs missions. Par son intervention énergique, en mitraillant sans cesse à basse altitude et jusqu'à 15 kilomètres dans les lignes, les formations ennemies, a pris largement sa part au succés dans la bataille. Pendant ces sept derniers mois de lutte ardente, a abattu 106 avions, incendié 42 Drachens, tiré sur les objectifs des quantités considérables de munitions.". A l'ordre de l'armée par le Général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est - Ordre n° 10132 du 4 octobre 1918.

Rappel : L'escadre de combat n° 1 est composée des escadrilles SPA 37, SPA 81, SPA 93, SPA 97, SPA 48, SPA 94, SPA 153 - SPA 155, SPA 73, SPA 85, SPA 95 et SPA 96.

 

Victoires de l'escadrille

 

Palmarès

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 96

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Total des pertes

 

 

Les hommes

Sgt Fearcher Ian Fergusson, pilote américain de la SPA 96 - Né le 9 mai 1896 à New-York (USA) - Fils de Franck Ferguson et de Julia Armour - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 1er régiment de la Légion Etrangère, le 13 juin 1917 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 14 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9393 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 19 octobre 1917 - Stage de Haute école à l'école d'aviation militaire de Pau - GDE - Pilote de l'escadrille SPA 96 du 10 janvier 1918 au 10 février 1919 - Photo Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

MdL Fernand Georges Edouard Roger - Né le 5 février 1897 à Lignon (51) - Fils de Lucien Roger et de Virginie Paquin - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1915 - Recrutement de Châlons-sur-Marne (51) sous le matricule n° 53 - Mobilisé au 26ème régiment d'artillerie de campagne stationné à Chartres, à compter du 29 mars 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 25 juin 1916 - Brevet de pilote militaire n° 2521 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 27 janvier 1916 - Pilote du RGAé du 25 février au 29 mars 1916 - Pilote de l'escadrille C 64 du 29 mars au 20 novembre 1916 - Nommé Sergent, le 22 juin 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 12 juillet 1916 - Hospitalisé, le 27 octobre au 18 novembre 1916 - Mis au repos à la maison de comvalescence VR 75 de Viry-Chatillon, à compter du 20 novembre 1916 - Pilote détaché à l'escadrille F 44 du 15 au 18 février 1917 - Pilote de l'escadrille F 44 du 20 au 25 mars 1917 - Pilote du détachement 510 du 25 mars au 19 juin 1917 - Tué au cours d'un combat aérien contre quatre avions, aux commandes d'un Nieuport 23, dans les environs de Chattancourt, le 19 juin 1917 - Son avion protégeait une mission de reconnaissance photo de l'escadrille F 44 (équipage Adj Chanaron / Sgt Dauguet) dans les environs d'Apremont, Epinonville (Meuse) - Son adversaire était probablement le Ltn Karl Odebrett du Jasta 16 (sa 2ème victoire) - Sources : Pam - MpF - CCC 64 - CCC 44 - Dernière mise à jour : 2 juin 2015 - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* MdL Fernand Georges Roger du 26ème régiment d'artillerie, pilote au détachement 510, en date du 7 mai 1917 : "Le 14 avril 1917, au cours d'une mission dans les lignes ennemies, a eu son appareil atteint par trente éclats d'obus. Malgré le danger d'une rupture emminente de l'appareil, n'en a pas moins continué sa reconnaissance jusqu'au bout et n'est rentré qu'au prix des plus grandes difficultés, sa mission terminée."

 

Photo du Cal Albert Mulon

Cal Albert Rodolphe Athanase Mulon - Né le 8 octobre 1894 à Bourges (Cher) - Fils de Claude Mulon et d'Hortense Massonorat - Domiciliés au 142, rue du Chevaleret à Paris 13ème (75) - Profession avant guerre mécanicien - Classe 1914 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3672 - Mobilisé au 147ème régiment d'infanterie, à compter du 3 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 20 janvier 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien du 1er groupe d'aviation de Dijon du XX décembre 1915 au 6 avril 1916 - Mécanicien de l'escadrille F 209 du 6 avril au 28 octobre 1916 - Détaché comme élève pilote, à compter du 28 octobre 1916 - Tests de sélection et cours théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 5795 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 28 mars 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 24 mai 1917 - Pilote du GDE du 24 mai au 14 juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 96 du 14 juin au 23 septembre 1917 - Tué au cours d'un combat aérien contre trois avions allemands, aux commandes du Nieuport 24 bis n° N 3319, le 23 septembre 1917 - Mulon a abattu un des ses adversaires qui s'est écrasé dans les environs de Maison-Rouge (sa 2ème victoire) - Le pilote allemand, qui l'a abattu, était le Ltn Walter Böning du Jasta 19 qui a également descendu en combat aérien, le MdL Jules Petrie, lui aussi de l'escadrille N 96, qui a été tué - Ces deux aviateurs ont compté comme les 5ème et 6ème victoires - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 30 septembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 octobre 1917 - Mulon a été inhumé à Brimont (Marne) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 16 octobre 1920 - Sources : Pam - MpF - Bailey/Cony - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille F 209 - CCC de l'escadrille N 96 - JORF - Dernière mise à jour : 19 mars 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Cal Albert Mulon, du 1er groupe d'aviation et du Cal Aimé Guy Cathelin, du 14ème escadron du train des équipages militaires, pilotes à l'escadrille N 96, en date du 30 septembre 1917 : "Le 6 septembre, ont abattu dans ses lignes un avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cal Albert Mulon, du 1er groupe d'aviation, piloteà l'escadrille N 96, en date du 15 octobre 1917 : "Pilote d'un cran et d'un allant exceptionnels. Déjà cité à l'ordre pour a voir abattu un avion ennemi. Le 23 septembre 1917, s'est aventuré à très basse altitude à plus de huit kilomètres dans les lignes allemandes pour attaquer un Drachen; l'a forcé à descendre précipitamment."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cal Albert Athanase Mulon, pilote à l'escadrille N 96, en date du 16 octobre 1920 : "Pilote de chasse, très allant pendant trois mois. Passé à l'escadrille, a pris part à toutes les sorties de cette escadrille, faisant constamment preuve d'ardeur et d'entrain au combat. A disparu au cours d'une patrouille, le 23 septembre 1917. A été cité."

Les mécaniciens de la 1ère escadrille du 3ème RAC, stationnée au camp de la Martinerie de Châteauroux, pose en compagnie de pilotes de leur unité devant un SPAD XIII codé "4" en 1919-1920 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Philippe Seither que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Photo de l'Adj Ludovic Ventre

Adj Marius Léon Ludovic Ventre - Né le 23 août 1888 à Tunis (Tunisie) - Fils d'Edouard Ventre et de Anne Marie Louise Roubaud - Domiciliés à Allauch (Bouches-du-Rhône) - Profession avant guerre Industriel - Classe 1904 (engagement) / 1908 (normale) - Recrutement de la Seine sous le matricule n° 311 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 2ème groupe d'aviation, en date du 15 août 1914 - Affecté, comme soldat de 2ème classe, comme conducteur de tracteur d'aviation (camion) à Saint-Cyr - Conducteur de tracteur d'aviation de l'escadrille C 11 du 11 octobre 1914 au 1er trimestre 1916 - Dactylographe de l'escadrille C 11 du 1er trimestre 1916 au 15 octobre 1916 - Détaché comme élève-pilote à l'école d'aviation militaire de Dijon pour tests de sélection et cours théoriques, à compter du 15 octobre 1916 - Breveté pilote n° 6045 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 23 avril 1917 - Nommé Caporal, le 23 avril 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du XXX au 20 juillet 1917 - Pilote du GDE du 20 juillet au 12 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 76 du 15 août au 11 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 96 du 11 septembre au 6 novembre 1917 - Affecté en Italie, où il sert à la 1ère RRAé (1ère réserve pour les réparations aéronautiques) du 6 novembre au 13 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 82 du 13 au 22 décembre 1917 - Pilote de la 1ère RRAé en Italie du 22 décembre 1917 au 8 février 1918 - Pilote de l'escadrille N 82 / SPA 82 du 8 février 1918 au 2 mars 1919 - En mission à Turin (Italie) du 16 au 22 février 1918 - Nommé Sergent, le 1er mars 1918 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique de la XXème armée, en date du 7 juin 1918 - Une victoire probable, aux commandes d'un SPAD XIII, contre un avion combattu, le 28 juin 1918 - Il a été blessé par un éclat d'obus de DCA pendant cette mission - Une victoire homologuée contre un Fokker Dr.I abattu, en collaboration avec le Ltt Le Coq de Kerland (3ème victoire) et le Sltt Flers (1ème victoire), entre Saint-Pierre-d'Aigle et Corcy, le 7 juillet 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du XX juillet 1918 - Nommé Adjudant, le 1er août 1918 - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 septembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 20 septembre 1918 - Croix de guerre avec 2 palmes et 1 étoile de bronze - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 11 - CCC de l'escadrille N 76 - CCC de l'escadrille N 96 - CCC de l'escadrille N 82 / SPA 82 - Bailey/Cony - JORF - Dernière mise à jour : 16 mars 2017.

* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée du Sgt Ludovic Léon Marius Ventre, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 9 septembre 1918 : "Pilote délite, d'un courage et d'une adresse admirables. Le 7 juillet 1918, s'est porté au secours d'un camarade attaqué par un groupe de neuf avions ennemis et en a abattu un au cours du combat. Deux citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Ludovic Léon Marius Ventre, pilote à l'escadrille SPA 82, en date du 20 septembre 1918 : "Pilote d'un courage et d'une adresse sans égal. effectuant, le 28 juin, une patrouille à faible altitude, a livré un sévère combat à plusieurs avions ennemis, forceant l'un d'eux à piquer désemparé dans ses lignes. Atteint dans son moteur par un obus de plein fouet, fut contraint d'atterrir entre les lignes et parvint à regagner nos positions sous le feu intenses des mitrailleuses ennemies."

 

Photo du MdL Jean Vialla

MdL Jean Vialla - Né le 25 juillet 1893 à Bordeaux (Gironde) - Fils de Philippe Georges Vialla et de Marguerite Crémont - Domiciliés au 105, rue d’Ornano à Bordeaux (Gironde) - Classe 1913 - Recrutement de Bordeaux (Gironde) sous le matricule n° 3595 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 15ème régiment de Dragons, à compter du 2 octobre 1911 - Réformé pour tuberculose de la clavicule gauche par la commission spéciale de réforme, le 27 juin 1912 - Incorporé à compter du 26 novembre 1918 - Classé "service auxiliaire" pour fistule anale, le 27 décembre 1913 – Classé "service armé" sur sa demande car guéri, le 11 mai 1914 - Affecté au 10ème régiment de Hussards, le 26 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale - Blessé au genou gauche par éclat de bombe d’aviation à Fismes, le 27 mai 1915 - Croix de Guerre et citation à l’ordre de l’armée, en date du 29 mai 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 29 mai 1916 - Citation n° 210 à l’ordre du 249ème régiment d’infanterie, en date du 16 août 1916 - Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5642 obtenu à l’école d’aviation militaire d’Etampes, le 15 mars 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l’école d’aviation militaire d’Avord - Stage de spécialisation "Haute Ecole" à l’école d’aviation militaire de Pau, jusqu’au 16 mai 1917 - Pilote du GDE du 16 mai au 3 juin 1917 - Pilote de l’escadrille N 95 / SPA 95 du 3 juin 1917 au 10 avril 1918 - Evacué sur un hôpital du 22 juin au 9 juillet 1917 - Citation à l’ordre de l’aéronautique de la 6ème armée, en date du 26 septembre 1917 - Pilote de l’escadrille SPA 96 du 16 avril au 3 mai 1918 - Fait prisonnier au cours d’une mission du 3 mai 1918 - A été contraint de poser son SPAD VII, endommagé en combat aérien, en zone occupée par les Allemands dans les environs de Mailly-Reineval (Somme) - A été interné successivement à Ham (Somme) puis en Allemagne à Darmstadt, Giessen, Puchheim et Lechfeld, jusqu’au 9 mars 1919 - Démobilisé, le 1er août 1919 - Profession après guerre Entrepreneur de travaux publics - Affecté, dans la réserve, au 3 ème régiment d’aviation - Médaille Militaire et citation à l’ordre de l’armée, en date du 14 mars 1921 - Affecté, dans la réserve, à l’école de tir et de bombardement de Cazaux, le 1er juin 1921 - Affecté, dans la réserve, à la 12 ème section d’ouvriers d’aéronautique, le 20 novembre 1923 - Affecté, dans la réserve, au 4 ème groupe d’ouvriers d’aéronautique, par changement de dénomination, le 5 mars 1924 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 9 janvier 1926 - A accompli une période de réserve au 4 ème groupe d’ouvriers d’aéronautique du 24 mars au 13 avril 1930 - Décédé à Bordeaux (Gironde), le 30 juin 1930 - Un planeur Avia 11 A de l’Aéroclub du Sud-Ouest de Bordeaux a été baptisé "Jean Vialla" en 1931 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département de la Gironde - CCC de l’escadrille N 95 / SPA 95 - CCC de l’escadrille SPA 96 - CICR – JORF – Revue "Les Ailes" - Dernière mise à jour : 24 juin 2017.

* Citation n° 210 à l’ordre du 249ème régiment d’infanterie du MdL Jean Vialla au 10ème régiment de Hussards, en date du 16 août 1916 : "Sous-officier très courageux pour les missions périlleuses. Les 14 et 15 août 1916, a exécuté comme volontaire deux patrouilles successives en des points dangeureux et poussées jusqu’aux fils de fer allemands. A rapporté un renseignement utile qui réclamait le commandement."

 

 

 

 

Les avions

Le Nieuport 24 bis n° 3773 piloté par l'Aspirant Gaston Sirvain de l'escadrille N 96 a été capturé intact, le 15 juillet 1917 - Après avoir décollé du terrain de la Noblette, près de Châlons-sur-Marne, le pilote nouvellement affecté, s'est perdu en vol et a posé son avion en zone occupée par les Allemands - Il a été fait prisonnier - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Nieuport 24 bis n° 3773 piloté par l'Aspirant Gaston Sirvain de l'escadrille N 96 a été capturé intact, le 15 juillet 1917 - Après avoir décollé du terrain de la Noblette, près de Châlons-sur-Marne, le pilote nouvellement affecté, s'est perdu en vol et a posé son avion en zone occupée par les Allemands - Il a été fait prisonnier - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

* Asp Gaston Sirvain - Brevet de pilote militaire n° 6262 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 5 mai 1917 - Pilote de l'escadrille N 96 du 14 au 15 juillet 1917 - Fait prisonnier, aux commandes du Nieuport 24 bis n° 3773, le 15 juillet 1917.

Le Nieuport 24 bis n° 3773, piloté par l'Aspirant Gaston Sirvain, a été capturé intact, le 15 juillet 1917 - Après avoir décollé du terrain de la Noblette, près de Châlons-sur-Marne, le pilote nouvellement affecté, s'est perdu en vol et a posé son avion en zone occupée par les Allemands - Il a été fait prisonnier - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Les avions

Le Nieuport 24 bis n° 3773 de l'Asp Gaston Sirvain a été capturé intact, le 15 juillet 1917 - Démonté, il a été transféré sur le terrain du Kest 3 à Möerchingen (Allemagne) pour y être testé en vol - Cette photo montre son arrivée sur place avant son remontage - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Les mécaniciens allemands travaillant sur le terrain du Kest 3 de Möerchingen (Allemagne) posent en compagnie du Nieuport 24 bis n° 3773 de l'Asp Gaston Sirvain qui vient d'y être acheminé pour essais - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Restes du Nieuport 24 bis n° N 3319 du Cal Albert Mulon, pilote de l'escadrille N 96, abattu au cours d'un combat aérien, le 23 septembre 1917 - Ce jour, le Ltn Walter Böning du Jasta 19 a abattu en combat aérien, le Cal Albert Mulon et le MdL Jules Petrie, tous les deux de la N 96 et qui ont été tués - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

SPAD XIII n° 105XX codé "9" de la 101ème escadrille du 3ème RAC stationné sur le terrain de Châteauroux - La Martinerie du 1er janvier au 1er août 1920 - Lors de la simplification dans la numérotation des unités des régiments d'aviation, la 101ème est devenue la 1ère escadrille du 3ème RAC à la date du 1er août 1920 - Le Spad XIII est resté en service au sein des régiments de chasse jusqu'en 1924-25, période à laquelle ils ont été remplacés par des Nieuport 29 - Carte postale collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Photos aériennes prises
par les équipages


Photos aériennes prises
par les équipages

Photo prise par l'équipage Dauguet / Chanaron de la F 44 au-dessus du bois de Montfaucon (Marne), le 19 juin 1917 - Cette mission de reconnaissance était escortée par le Nieuport 23 piloté par le MdL MdL Fernand Roger, pilote du détachement 510 - Dans les environs de Chattancourt, les français ont été attaqués quatres chasseurs du Jasta 16 - Roger a probablement été tué par le Ltn Karl Odebrett du Jasta 16 (sa 2ème victoire) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Chanaron transmise par Rémy Chanaron, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

 

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du MdL Georges René Paul Pouillard, pilote de l'escadrille N 96 - Né le 13 février 1894 à Nancy (54) - Fils de Pierre Pouillard et de Marie Grégoire - Avant guerre étudiant - Appelé au 31ème régiment de Dragons, le 22 août 1914 - Section d'infirmiers militaires de la 10ème région - Section d'infirmiers militaires de la 4ème région - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 20 juin 1917 - Brevet de pilote n° 8651 à l'école d'aviation de Chartres, le 16 septembre 1917 - Ecole d'aviation d'Avord (specialisation) - Pilote de l'escadrille N 96 au 16 novembre 1917 au 3 février 1918 - Tué au combat, aux commandes du Spad XIII n° 16241 dans les environs de Orainville / Aguilcourt (02), le 3 février 1918 - Son adversaire était probablement le Vfw Herbert Boy du Jasta 14 (sa 2ème victoire) - Georges Pouillard repose dans le cimetière de Préville de la ville de Nancy - Photo Géraud Guillerez que je remercie pour son aide précieuse.

Détail de la tombe du MdL Georges René Paul Pouillard, pilote de l'escadrille N 96 - Photo Géraud Guillerez que je remercie pour son aide précieuse.

 

Remerciements :

- M. Géraud Guillerez pour l'envoi des photos de la tombe du MdL Georges Pouillard.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Philippe Seither pour l'envoi de la photo du SPAD XIII de la 1ère escadrille du 3ème RAC.
- M. Rémy Chanaron pour l'envoi des archives de Charles Chanaron, son grand-père.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi de la photo du Nieuport 24 bis du Cal Albert Mulon.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par les Editions Indo Editions en 2002.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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