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Insignes peints sur
les fuselages

Le Cne François de Castel, premier commandant de l'escadrille N 97, a choisi son insigne personnel alors qu'il était pilote de l'escadrille N 95, comme emblème de l'unité dont il prend le commandement - Il consistait en un fanion rouge et blanc portant deux hermines de Bretagne, le berceau natal de sa famille - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille SPA 97

Insigne de l'escadrille SPA 97 - Fixation par 2 anneaux - Insigne collection Alain Campo que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'insigne de l'escadrille N 97 a été choisi par le Cne François de Castel, son premier commandant. Il consistait en un fanion rouge et blanc portant deux hermines de Bretagne. C'était son insigne personnel alors qu'il était pilote de l'escadrille N 95.

 

Historique succinct

 

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de l'ERC 574 et de la 6ème escadrille du GC III/5 - Fabrication Augis - Valable pour la période allant de 1938 à 1940 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 2ème escadrille de l'EC 2/11 "Vosges" - Homologué sous le n° A 1113 au SHD de Vincennes, le 10 octobre 1977 - Fabrication FIA - Valable pour la période de 1968 à 1996 - Insigne personnel de l'auteur du site - Définition héraldique : pennon de gueules à deux pals d’argent, chacun chargé d’une hermine - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de l'escadron de chasse 2/11 "Vosges" à 2 escadrilles (SPA 97 et SPA 91) - Homologué sous le n° A 647 au SHD de Vincennes, le 30 juin 1955 - Définition héraldique : écu moderne coupé au un de gueules à une aigle au vol contourné empiétant une tête de mort d’argent au deux à un guidon de gueules à deux pals d’hermines - Photo Albin Denis.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 97

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de l'escadron de chasse 2/11 "Vosges" à 3 escadrilles - Cette unité était basée sur la base aérienne 136 de Toul-Rosières - Homologué sous le n° A 1274 au SHD de Vincennes, le 10 janvier 1995 - Photo Albin Denis.

 

 

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

 

Carte des différents stationnements

 

 

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Personnels

Liste à venir

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citation de l'escadrille

* Citation de l'escadrille N 97 à l'ordre de l'aéronautique de la 6ème armée, en date du 26 septembre 1917 : "Sous les ordres et à l'exemple du capitaine de Castel, a brillament accompli 385 vols de guerre au cours desquels 43 croisières de chasse et 28 protections de reconnaissances photographiques ou d'avions d'artillerie méritent une attention particulière. A livré 73 combats au cours desquels 4 avions ennemis ont été abattus."

* Comprise dans la citation collective ci-après : L'escadre de combat n° 1 : "Unité remarquable de puissance de combat et d'une valeur morale de premier ordre. Formée et commandée par le Chef de bataillon Ménard, dont l'autorité et le magnifique exemple, ont fait de cette formation d'élite, un instrument de combat redoutable, engagée dans toutes les grandes actions les plus violentes de l'année, a contribué au résultat final, apportant dans la lutte le concours de sa puissante intervention. Volant par tous les temps, a sans cesse dominé l'ennemi en incendiant ses ballons d'observation, en détruisant ses appareils ou en les rejetant très loin dans ses lignes, permettant à nos avions d'observation et de bombardement d'effectuer leurs missions. Par son intervention énergique, en mitraillant sans cesse à basse altitude et jusqu'à 15 kilomètres dans les lignes, les formations ennemies, a pris largement sa part au succés dans la bataille. Pendant ces sept derniers mois de lutte ardente, a abattu 106 avions, incendié 42 Drachens, tiré sur les objectifs des quantités considérables de munitions.". A l'ordre de l'armée par le Général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est - Ordre n° 10132 du 4 octobre 1918.

Rappel : L'escadre de combat n° 1 est composée des escadrilles SPA 37, SPA 81, SPA 93, SPA 97, SPA 48, SPA 94, SPA 153 - SPA 155, SPA 73, SPA 85, SPA 95 et SPA 96.

 

Victoires de l'escadrille

 

 

Palmarès

 

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 97

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Total des pertes

 

 

Photo du Cne François de Castel

Cne François Marie Gobrien Joseph de Castel - Né le 17 janvier 1886 à St-Servant (Morbihan) - Fils de Raymond Marie de Castel et de Charlotte Elisabeth Anne Marie Buisson - Profession avant guerre Etudiant à Nantes - Domicilié au 8, rue d’Aguesseau à Nantes (Loire-Atlantique) - Classe 1906 - Recrutement de Vannes (Morbihan) sous le matricule n° 1406 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre du 124ème régiment d’infanterie, à compter du 9 octobre 1907 - Nommé Caporal, le 12 février 1908 - Nommé Sergent, le 2 septembre 1908 - Passé comme élève à l’école spéciale militaire de St-Cyr, le 8 octobre 1908 - Promotion du "Maroc" - Nommé Aspirant, le 16 mai 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 118ème régiment d’infanterie, le 1 er octobre 1910 - Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote, le 1 er septembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 468 obtenu, le 3 juin 1914 - Pilote de l’escadrille V 21 (future escadrille 219) du 1er mai au 20 novembre 1914 - Commandant de la 3ème compagnie du 118ème régiment d’infanterie, le 20 novembre 1914 - Blessé par éclat d’obus à la tête, le 28 décembre 1914 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 7 janvier 1915 - Ré-affecté à l’aéronautique militaire comme pilote, le 6 mars 1915 - Pilote de l’escadrille VB 106 du 16 mars 1915 au 12 septembre 1915 - En mission à la RGA du 4 au 9 août 1915 - Commandant de l’escadrille VB 105 du 12 septembre 1915 au 1er novembre 1915 - Citation à l’ordre du GB 102, en date du 15 septembre 1915 - En mission à la RGA du 16 au 23 octobre 1915 - Affecté à l’aéronautique de l’armée serbe - Commandant de l’escadrille V 84 (future 522) du 19 octobre 1915 au 25 juillet 1916 - Et aussi commandant du GBO, à compter du 25 mars 1915 au 25 juillet 1916 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 12 décembre 1915 - Citation à l’ordre de l’armée d’Orient, en date du 6 février 1916 - Médaille commémorative serbe de la Grande Guerre - Rapatrié, suite à maladie (paludisme), le 2 août 1916 - En convalescence jusqu’au 13 janvier 1917 - Chef de pilotage de l’école d’aviation militaire d’Ambérieu - Stage de perfectionnement à l’école d’aviation militaire de Pau - Stage de tir à l’école d’aviation militaire de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l’école d’aviation militaire de Pau, jusqu’au 17 mars 1917 - Pilote du GDE du 17 mars au 3 avril 1917 - Pilote de l’escadrille N 77 du 3 avril 1917 au 27 mai 1917 - Commandant de l’escadrille N 95 du 27 mai au 19 juin 1917 - Commandant de l’escadrille N 97 du 1 er juillet au 18 octobre 1917 - Citation à l’ordre de l’aéronautique de la 6ème armée, en date du 26 octobre 1917 - Chevalier de la Légion d’Honneur et citation à l’ordre de l’armée, en date du (10 ou 16) juillet 1918 - Evacué sur l’hôpital complémentaire n° 8 à Troyes (Aube), le 20 février 1919 - Volontaire pour la mission en Chine, le 19 mars 1919 - Croix de Guerre belge avec palme, en date du 5 mai 1920 - Marié avec Mlle Marie de Cornulier-Lucinière (je n’ai pas la date) - Affecté à l’aéronautique du Maroc, le 15 juin 1919 - Mis hors cadre à l’aéronautique du régiment d’aviation du Maroc, le 15 mai 1920 - Affecté au 37ème régiment d’aviation du Maroc, le 1 er août 1920 - Lettre de félicitations du Ministre, en date du 18 décembre 1921 - Maintenu au Maroc, jusqu’au 31 décembre 1921 - Mais embarqué à Casablanca, le 6 novembre 1921 - Médaille Coloniale agrafe "Maroc" - Affecté au Parc d’Aviation n° 2, le 22 janvier 1922 - Affecté à la 12ème section d’ouvriers d’aviation, encadrement du 4ème groupe d’ouvriers d’aéronautique - Nommé Chef de bataillon, le 25 décembre 1923 - Officier de la Légion d’Honneur, le 15 décembre 1932 - Nommé Lieutenant-colonel, le 22 mars 1930 - Commandant, par intérim, du 31ème régiment d’aviation, le 2 avril 1933 - Commandant de la 31ème demi-brigade aérienne, le 1 er janvier 1934 - Affecté à l’entrepôt spécial d’aviation n° 3, le 12 septembre 1934 - Rejoint l’unité, le 18 novembre 1934 - Nommé Colonel, le 15 mars 1936 - Commandant de l’Air Régional n° 11 à Nantes, le 2 septembre 1936 - Affecté à la 2ème subdivision aérienne à Ouges-Longvic, le 5 avril 1937 - Affecté au bataillon de l’air 102 de Dijon, le 5 mai 1937 au 1er décembre 1938 - Affecté à la 6ème brigade aérienne à Avord, le 28 octobre 1938 - Nommé Général de brigade, à compter du 1er mai 1939 - Commandant de la 6ème brigade aérienne à Avord, le 28 octobre 1938 - Passé sous l’administration du bataillon de l’air 103 de Châteauroux, le 23 octobre 1939 - Commandant de la 2ème subdivision aérienne, le 9 octobre 1939 - Sources : Pam - LO non communicable - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département du Morbihan - CCC de l’escadrille VB 105 - CCC de l’escadrille VB 106 - CCC de l’escadrille 522 - CCC de l’escadrille N 77 - CCC de l’escadrille N 95 - JORF - Dernière mise à jour : 18 juin 2017.

* Citation à l’ordre du GB 102 du Cne François de Castel, pilote à l’escadrille VB 105, en date du 15 septembre 1915 : "Très bon pilote. A pris part avec succès à de nombreux bombardements."

* Citation à l’ordre de l’armée d’Orient du Cne François Marie Joseph Gabriel de Castel, commandant de l’escadrille V 84, en date du 6 février 1916 : "Grièvement blessé dans l’infanterie, le 28 décembre 1914. A pris part comme pilote, puis comme commandant d’escadrille à plusieurs grands raids, ainsi qu’à tous les bombardements exécutés pendant les attaques de (censuré). En Orient, est de tous les bombardements où il entraine son escadrille, obtenant sans perte le rendement maximum, grâce à son sang-froid, sa méthode et sa hardiesse."

Cal Paul Emile Célestin Teulat - Né le 2 février 1896 à Villefranche (Aveyron) - Fils de Joseph Auguste Teulat et de Irma Salingardes - Profession avant guerre Electricien - Engagé pour la durée de la guerre au 26ème régiment de Dragons, le 28 août 1914 - Affecté au 210ème régiment d'infanterie - Affecté au 8ème régiment de Génie - Une citation à l'odre du corps d'armée, le 24 juin 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme elève pilote, le 28 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6389 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 13 mai 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Brigadier, le 19 mai 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 8 août 1917 - GDE du 8 août au 14 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille AR 41 du 18 octobre au 27 décembre 1917 - En subsistance à l'escadrille SOP 104, le 8 novembre - Hospitalisé et convalescence du 9 novembre au 13 décembre 1917 - Stage SPAD au GDE du 27 décembre 1917 au 15 février 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 97 du 15 février au 10 mai 1918 - Hospitalisé du 30 mars au 9 avril 1918 - Porté disparu au cours d'une mission d'escorte de Breguet XIV B2 des GB 5 et GB 9 sur Rosières et Chaulnes, rentrant par Montdidier, aux commandes d'un SPAD XIII, le 10 mai 1918 - Sa patrouille a livré combat contre des patrouilles de monoplaces - Pas de fiche "MpF" - Probablement posé en zone occupée par les Allemands et fait prisonnier après un combat aérien - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Slt Jean Henri Marie Lucas - Né le 27 juin 1896 à Paris (75) - Fils de Louis Lucas et de Blanche Leymarie - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1915 - Recrurement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 22 - Engagé au 22ème régiment d'artillerie de campagne, à compter du 5 janvier 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 août 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 février 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6194 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 30 avril 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation miliotaire d'Avord - Stage d'application à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 2 juillet 1917 - Pilote du GDE du 2 au 12 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille N 97 / SPA 97 du 12 juillet 1917 au 22 septembre 1919 - Convoyage d'un avion depuis la RGA du Bourget-Dugny, les 11 et 12 novembre 1917 - En mission du 14 novembre au 3 décembre 1917 - En mission à la RGA du Bourget-Dugny du 29 décembre 1917 au 16 janvier 1918 - Citation n° 9249 à l'ordre de l'armée, en date du 21 août 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 24 octobre 1918 - Trois victoires homologuées à l'escadrille SPA 97 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre définitif, le 24 juillet 1919 - Démobilisé, le 22 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), le 22 juin 1920 - Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 octobre 1920 - Passé à l'arme de l'aéronautique et nommé Lieutenant de réserve, le 22 mai 1923 - Pilote de l'Aéropostale de septembre 1929 à septembre 1930 - Décédé à Bois-Colombes en 1998 - Photo Jean Lucas transmise par Alexandre Tokay que je remercie pour son aide - Sources : Pam - CCC de l'escadrille N 97 / SPA 97 - Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour : 9 décembre 2016.

* Citation n° 9249 à l'ordre de l'armée de l'Adj Jean Lucas au 22ème régiment d'artillerie, pilote à l'escadrille SPA 97, en date du 21 août 1918 : "Pilote d'une audace et d'un courage exceptionnels, qui s'est toujours dépensé sans compter. Depuis le début de l'offensive a exécuté de nombreuses missions et livré plus de 15 combats, faisant preuve dans le danger d'une audace et d'un entrain hors de pair. Le 15 juillet 1918, a contribié à abattre dans nos lignes un biplace ennemi. Une citation."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Henri Marie Lucas au 1er régiment d'aviation, en date du 15 octobre 1920 : "Pilote audacieux et plein d'entrain, a livré de durs et nombreux combats. Le 11 avril 1918, a attaqué tout seul sept monoplaces ennemis, est revenu avec un avion sérieusement atteint. A abattu ensuite deux autres avions et incendié un Drachen. Quatre citations."

Les hommes

Ltt André René Célestin Herbelin - Né le 9 décembre 1889 au Havre - Fils de Charles Herbelin et de Thérése Louise Beck - Service militaire au 42ème régiment d'infanterie, à compter du 9 juillet 1910 - Nommé Maréchal des Logis en mai 1912 - Profession avant guerre Maître imprimeur éditeur - Mobilisé au service automobile du 8ème escadron du Train des Equipages, le 19 août 1914 - Passe à l'aviation comme élève pilote, le 29 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3088 obtenu à l'école d'Avord, le 29 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école de Pau - Stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux jusqu'au 20 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 102 du 16 octobre 1916 au 16 mai 1917 - Médaille militaire, le 20 avril 1917 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Il remporte 3 victoires à la N 102 - Pilote de l'escadrille N 81 du 16 mai 1917 au 25 mai 1918 - Evacué pour maladie, le 11 octobre 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 21 décembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 6 avril 1918 - Il remporte 7 victoires homologuées et 2 NH à la N 81 - Pilote de l'escadrille SPA 97 du 25 mai au 15 octobre 1918 - il remporte une victoire homologuée à la SPA 97 - En mission au CIACB à compter du 21 avril 1918 - Affecté à Pars-les-Romilly, le 15 octobre 1918 - Remporte 11 victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Pendant la 2ème GM, il rejoint la résistance - Commandeur de la Légion d'Honneur - Promu Lieutenant-colonel - Décédé, le 16 décembre 1966 - André Herbelin repose au cimetière de Bresse - Photo SHD du Château de Vincennes n° 96 / 1221.

 

Photo du MdL Robert Hazemann

MdL Robert Henri Hazemann - Né le 15 septembre 1897 à Paris 1er (75) - Fils de Robert Hazemann (médecin) et de Marie Eugènie Ory - Fait ses études secondaires à Arras, puis à Lille - Profession avant guerre Etudiant Es lettres - Classe 1914 (engagement) / 1917 (normale) - Recrutement de Péronne (Somme) sous le matricule n° 349 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du 27ème régiment d'artillerie de campagne, le 21 décembre 1914 - Affecté au 8ème régiment d'artillerie - Affecté au front d'Orient du 23 septembre 1916 au 7 mars 1917 - Arrivé en Orient, le 29 septembre 1916 -
Je n'ai pas trouvé l'unité où il a été affecté en Orient - Nommé Brigadier, le 2 mars 1917 - Rapatrié en France pour paludisme et soigné à l'hôpital auxiliaire des Dames Françaises à Paris du 8 mars au 11 juillet 1917 - Après convalescence, rentre au dépôt, le 12 juillet 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote et affecté au 1er groupe d'aviation, le 9 août 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon du 9 août au 12 octobre 1917 -  Arrivé à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 12 octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.650 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 24 décembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire du Crotoy - Stage de spécialisation "Haute-Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 2 février 1918 - Je ne sais pas ce qu'il a fait du 2 février au 28 mars 1918 - Probablement pilote du GDE (groupe des divisions d'entrainement) avant de rejoindre le front - Hospitalisé à Beauvais du 28 mars au 17 avril 1918 - Probablement séquelles du paludisme - A bénéficié d'un congé de convalescence de 20 jours jusqu'au 11 mai 1918 - Pilote du GDE du 11 mai au 9 juin 1918 - Stage au CIACB de Perthes du 9 juin au 5 août 1918 - Son père est alors médecin-major de l'hôpital 107 d'Amiens (Somme) - Pilote de l'escadrille SPA 97 du 5 août 1918 au 1er octobre 1919 - Blessé par un éclat d'obus au cuir chevelu dans l'Aisne (02), le 3 septembre 1918 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 15 novembre 1918 - Citation n° 10.180 à l'ordre du corps d'armée, en date du 27 septembre 1918 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 novembre 1918 - Hospitalisé du 24 mai au 5 juillet 1919 (séquelles blessure à la tête ou paludisme) - Démobilisé, le 29 septembre 1919 - Quitte l'escadrille SPA 97, le 1er octobre 1919 - Domicilié au 12, rue St-Victor à Paris (75) à la même date - Admis à l'école du service de santé militaire, à compter du 23 octobre 1920 - Entré à l'école, le 3 novembre 1920 - A contacté un engagement spéciale de 8 ans à la mairie du 7ème arrondissement de Lyon, le 10 novembre 1920 - A obtenu une bourse d'étude - Détaché à la 22ème section d'infirmiers militaires (faculté de médecine de Paris), le 13 novembre 1920 - Démissionnaire - Démission acceptée par décision ministérielle du 31 août 1922 - Rayé des contrôle de l'école du service de santé militaire, le 6 septembre 1922 - Se retire à l'hospice  des Ménages à Issy-les-Moulineaux, à la même date - Affecté, dans la réserve, au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz, à la même date - Affecté, dans la réserve, au 33ème régiment d'aviation, le 1er avril 1923 - Diplômé de l'institut de médecine légale, d'hygiène, de technique sanitaire, du cours supérieur de tuberculose - Docteur en médecine en 1924 - Conseiller municipal d'Athis-Mons (Essonne) de 1925 à 1927 - Domicilié au 53 bis, rue des Grands Augustins à Paris 6ème, à compter du 24 septembre 1925 - Chef du bureau d'hygiène et de dispensaire de Vitry-sur-seine, le 30 novembre 1925 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 15 février 1926 - Marié avec Mlle Yvonne Gabrielle Bellard à Vitry-sur-Seine, le 10 juillet 1926 - Réformé temporaire n° 1 (35 %) par la 1ère commission de réforme de la Seine, le 8 septembre 1926 - Séquelles de sa blessure à la tête du 3 septembre 1918 et du paludisme contacté en Orient  - Classé "service auxiliaire" avec pension 35 %, le 30 mai 1927 - Suit les cours d'hygiène à l'université John Hopkim School de Baltimore (USA), à partir d'aout 1928 - Domicilié au 615, Holle Street à Baltimore, à compter du 15 octobre 1928 - Affecté, dans la réserve, à la 22ème section d'infirmiers militaires, le 7 novembre 1928 - Nommé Médecin capitaine de réserve, le 25 novembre 1930 - Réformé définitif n° 1 (35 %) par la 1ère commission de réforme de la Seine, le 18 mai 1931 - Séquelles de sa blessure à la tête du 3 septembre 1918 et du paludisme contacté en Orient - Militant communiste - Chef du cabinet du ministre de la Santé Henri Sellier sous le Front Populaire en 1936 - Médaille d'Honneur de l'assistance publique en 1937 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 18 novembre 1937 - Membre du Grand Orient de France - Représente la France à la Société des Nations en 1938 - Domicilié rue du Chêne à Genève (Suisse), à compter du 13 juin 1938 - Domicilié au 20, bis rue Watteau à Paris (75), à compter du 6 avril 1939 - Médaille Interalliée délivrée le 1er août 1939 - Médaille d'Orient, le 25 août 1939 - Domicilié au 21, allée du Cloître à Draveil, à compter du 2 octobre 1939 - Résistant dans un réseau, il est arrêté par les Allemands - Dans la résistance, a travaillé au programme santé du Conseil National de la Résistance (CNR) - Chef de cabinet du Ministre de la Santé Billoud à la Libération, puis des deux ministres qui le suivent -  Inspecteur général honoraire du Ministère de la Santé publique - Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, le 6 mai 1964 - Décédé à Paris 14ème (75), le 19 décembre 1976 - Incinéré au crématorium du Père Lachaise (Paris) - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche Matricule du département de la Somme - CCC de l'escadrille SPA 97 - Comptes-rendus d'opérations de la 1ère division aérienne - JORF   - Gallica - Geneanet - Dernière mise à jour : 7 décembre 2017.

* Croix de Guerre avec étoile de vermeil et citation n° 10.180 à l'ordre du corps d'armée, en date du 27 septembre 1918 : "Jeune pilote de chasse qui a tout de suite fait preuve de sang froid, d'adresse et d'audace.Le 3 septembre 1918, au cours d'une attaque de Drachens, a été attaqué très loin chez l'ennemi par un triplace de combat. Très manœuvrier, a fait bravement tête et a forcé son adversaire à s'enfuir. A été blessé, en rentrant dans nos lignes après ce combat."

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Médecin-chef du dispensaire d'entraide sociale de la fédération ouvrière et paysanne des mutilés et anciens combattants, en date du 18 novembre 1937 : "25 ans de pratique professionnelle et services militaires. Croix de guerre."

 

 

Photo du MdL Pierre Tricon

MdL Pierre Edouard Tricon - Né le 5 juillet 1890 à Nimes (Gard) - Fils de Maurice Tricon (militaire) et de Lucie Marthe - Profession avant guerre Banquier - Classe 1910 - Recrutement de (New-York) sous le matricule n° XXX - Mobilisé au 39 ème régiment d’infanterie, le 10 février 1914 - Affecté au 16ème régiment de Hussards anglais - Affecté au 7ème régiment de chasseurs à cheval - Affecté au bataillon sénégalais au Niger - Affecté au 7ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 juillet 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4949 obtenu à l’école d’aviation militaire de Tours, le 22 novembre 1916 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l’école d’aviation militaire d’Avord - Stage de spécialisation à l’école d’aviation militaire de Châteauroux - Stage de "Haute Ecole" à l’école d’aviation militaire de Pau - Affecté à la SFA de Villacoublay du XXX au 19 avril 1917 - Affecté au service aéronautique de la 2ème armée, le 27 avril 1917 - Pilote de l’escadrille N 97 du 27 avril au 20 mai 1917 - Pilote de l’escadrille N 95 du 20 mai au 9 juin 1917 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour : 22 juin 2017.

 

Les avions

Nieuport 23 bis affecté à l'école d'aviation d'Istres à la fin 1917 - Cet avion appartenait auparavant à l'escadrille N 97 qui a échangé ses Nieuport 23 et 24 bis pour des Spad VII et XIII en novembre / décembre 1917 - Il est donc probable que cet avion arrivait directement de cette unité - Le pilote est le Caporal Pierre de Villeneuve-Esclapon, futur pilote de l'escadrille SPA 153 - Brevet de pilote militaire n° 10170 à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 1er décembre 1917 - Il a été tué au combat, le 14 septembre 1918 - Photo famille de Villeuve d'Esclapon via M. Christian Pardieu.

SPAD XIII codé "2" de l'escadrille SPA 97 abandonné en 1918 - Pour l'instant, je ne connais pas les circonstances exactes, avion touché au combat, posé en campagne ou avion en panne, abandonné lors d'un changement de terrain lors de l'offensive allemande de 1918 - Quand j'aurais étudié les pertes de l'escadrille, je pourrais certainement préciser les événements - Remarquez au premier plan, le carénage supérieur du moteur, déposé - Les deux mitrailleuses Vikers ne sont plus en place - Photo collection Eric Mattutini que je remercie pour son aide.

Autre vue du SPAD XIII codé "2" abandonné sur un terrain en 1918 - La présence partielle de l'insigne d'escadrille sur les flancs de l'appareil indique probablement que cet avion n'a pas atterri en zone occupée par les Allemands - Autrement les chasseurs de souvenirs auraient découpé cette pièce de choix - Photo collection Eric Mattutini que je remercie pour son aide.

Les avions

Cal Maurice Caulier aux commandes d'un Nieuport 23/24 de l'escadrille N 97 sur le terrain de Villeneuve-les-Vertus, en janvier 1918 - Ce pilote était alors affecté à l'annexe GDE du Bourget-Dugny - Il est vraisemblable qu'il ait affecté un convoyage entre Villeneuve-les-Vertus et Dugny car à cette période, les Nieuport 23/24bis et 27 de la N 97 étaient remplacés par des SPAD XIII - Après cette période, Caulier sera pilote de l'escadrille SPA 94 du 12 avril au 19 août 1918 - Photo Maurice Caulier via Delcampe France.

Alignement des Nieuport 24 de l'escadrille N 97 en 1917 - L'avion, au premier plan, est le Nieuport 24 bis n° 4479 - Le second avion porte le chiffre code "5" et le suivant, le "1", marque de l'avion du commandant de l'unité - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

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Alignement de SPAD XIII appartenant à l'escadrille SPA 97 en 1918 - De droite à gauche, le SPAD XIII codé "2" blanc affecté à l'officier en second, puis les SPAD codés "12" blanc, "15" blanc, puis trois SPAD codés en noir ou rouge, dont le "3" et le "10" et pour finir, le dernier de la ligne, le "7" blanc - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

SPAD XIII codé "2" affecté à l'officier en second de l'escadrille SPA 97 en 1918 - Remarquez l'insigne d'unité peint sur le fuselage ainsi que le chiffre d'identification "2", rappelé sur le coté gauche de l'aile supérieure - La partie droite de l'aile supérieure semble porter une petite barre horizontale blanche donc la signification nous est inconnue - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Couleurs des avions

SPAD XIII codé "4" du Ltt Lucien Guertiau, commandant de l'escadrille SPA 97 du 1er octobre 1918 au 21 février 1919 - Dessin David Méchin.

 

Remerciements à :

- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Alain Campo pour l'envoi des photos de l'insigne de la SPA 97.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Eric Mattutini pour l'envoi des 2 photos du SPAD XIII abandonné.
- M. Christian Pardieu pour la communication de la photo du Sgt Pierre de Villeneuve-Escalapon.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Alexandre Tokay pour la transmission des archives du Ltt Jean Lucas.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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