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Insignes peints
sur les fuselages

Le dragon bleu lâchant une grenade tel qu'il a été représenté sur le Voisin 10 n° 2588 en 1918 - Dessin d'après photo Albin Denis.

Variante simplifiée du dragon bleu en vol lâchant une grenade tel qu'il était représenté en 1918 - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille V 116

Insigne en argent découpé - Insigne collection Philippe Bartlett que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'escadrille V 116 a adopté comme insigne un dragon bleu en vol lâchant une grenade.

Historique

 

A venir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille V 116

Les traditions de l'escadrille V 116 n'ont pas été reprises depuis le 19 avril 1919, date de sa dissolution.

 

Appellations successives

 

Lieux de stationnements

 

Carte des différents stationnements

 

 

 

Commandants

 

 

Rattachements

 

 

Personnels

 

Avions utilisés

 

 

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

Décorations

 

 

Victoires

 

Palmarès

 

Citations de l'escadrille 116

 

Morts et blessés

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Total des pertes

 

 

Les hommes

LV1 Popieul pilote du CAM de Dunkerque et officier en second de l'escadrille de chasse - Slt Charles Nungesser, pilote détaché à l'escadrille V 116 du 26 mars 1917 au 30 septembre 1917- Slt Delesalle pilote du CAM de Dunkerque et commandant l'escadrille de chasse du 4 septembre 1917 au 11 novembre 1918 - Photo collection Terry Phillips que je remercie pour son aide.

Terrain de Saint-Pol-sur-Mer en début 1917 - De gauche à droite : EV 1 Georges Barbier pilote du CAM de Dunkerque - Tué dans un accident aérien, le 13 juillet 1917 - Slt Delesalle pilote du CAM de Dunkerque - Slt Charles Nungesser pilote de chasse détaché à l'escadrille V 116 du 26 mars 1917 au 30 septembre 1917- Photo collection Terry Phillips que je remercie pour son aide.

Sgt Georges Gaillard - Né le 21 février 1891 à Dijon (21) - Fils d'Emile Gaillard et de Jeanne Buzeret - Domiciliés 24, rue Gambetta à Dijon - Classe 1911 - Recrutement de Dijon sous le n° matricule 11 - Service militaire au 60ème régiment d'infanterie, à compter du 8 octobre 1912 - Engagé ensuite - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote en février 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1123 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 27 juin 1915 - Pilote de la RGA de la fin juin au 10 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille C 4 du 10 juillet au 28 octobre 1915 - Pilote de la RGA du 28 octobre 1915 au 3 février 1916 - Pilote de l'escadrille V 116 du 3 février au 11 juin 1916 - Détaché au CRP du 8 au 20 février 1916 - Pilote de CRP (Centre retranché de Paris) du 11 juin au 7 juillet 1916 - GDE du 7 au 26 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 4 du 27 juillet 1916 au 1er mars 1918 - Nommé Adjudant, le 10 octobre 1916 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 25 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 280 / SAL 280 du 1er mars 1918 au 8 mars 1919 - Stage sur Salmson 2A2 à Moissy du 23 mai au 11 juin 1918 - Croix de Guerre - Trois citations à l'ordre du corps d'armée en 1915 - 1616 - 1917 - Photo Charles Denti, transmise par Mme Denise Martin, sa fille, que je remercie pour son aide.

 

Photo du Slt Maurice Héliot

Slt Maurice Joseph Héliot - Né le 5 novembre 1895 à Troyes (Aube) - Fils de Pierre Auguste Héliot et de Juliette Bernard - Domiciliés au 6, rue Rothier à Troyes (Aube) - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1915 - Recrutement de Troyes sous le matricule n° 1569 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 1er groupe d'aviation, le 1er octobre 1914 - Affecté au 2ème réserves de ravitaillement de St-Cyr, le 17 novembre 1914 - Affecté à la RGA, le 1er janvier 1915 - Passé élève pilote à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 11 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1389 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 20 août 1915 - Affecté à la RGA, le 21 août 1915 - Nommé Caporal, le 1er septembre 1915 - Envoyé à Dunkerque, pour convoyer le Voisin canon n° 14, le 9 novembre 1915 - Pilote de l'escadrille VC 116 du 10 novembre 1915 au 20 avril 1917 - Citation à l'ordre du 6ème corps d'armée, en date du 31 mai 1916 - Hospitalisé du 24 juillet au 8 août 1916 - Convoyage d'un Voisin Canon de la RGA vers la VC 116 du 20 au 27 octobre 1916 - Nommé Sergent, le 21 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille V 482 des Sables d'Olonne du 20 avril 1917 au 16 septembre 1919 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 18 septembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 1er juillet 1918 - Commandant de l'escadrille V 482 de décembre 1918 au 16 septembre 1919 - Démobilisé le 17 septembre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 21ème régiment d'aviation, le 30 novembre 1920 - Profession après guerre Industriel - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 15 avril 1921 - Passé dans l'arme de l'aéronautique militaire et affecté au 21ème régiment d'aviation, le 20 juin 1923 - Domicilié au 24, rue Courtalon à Troyes, à compter du 19 juillet 1926 - A effectué une période d'instruction obligatoire au 21ème régiment d'aviation du 1 juillet au 10 août 1930 - A effectué une période d'instruction volontaire au 21ème régiment d'aviation du 19 juillet au 2 août 1931 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 15 décembre 1932 - A effectué une période d'instruction obligatoire au CAR de Reims du 2 au 22 octobre 1934 - Domicilié au 6, rue Rothier à Troyes (Aube), à compter du 8 mai 1935 - - Affecté à la 11ème compagnie de l'air, le 22 mai 1935 - A accompli 20 heures 15 de vol au centre aérien de Reims du 1er juillet 1934 au 30 juin 1935 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Villacoublay, le 1er septembre 1936 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne d'Etampes, le 10 novembre 1936 - Rappelé à l'activité et affecté au bataillon de l'air n° 110, le 24 septembre 1938 - Renvoyé dans ses foyers, le 1er octobre 1938 - Sources : Pam - JORF - Fiche Matricule du département de l'Aube - CCC escadrille VC 116 - Les Ailes - Dernière mise à jour : 10 août 2016.

* Citation à l'ordre du 6ème corps d'armée, en date du 31 mai 1916 : "Pilote habile et plein d'entrain, a exécuté depuis son arrivée à l'escadrille de nombreuses reconnaissances de jour et de nuit, au cours de l'une d'elle a tiré 16 obus sur un batiment ennemi qui fut atteint."

* Citation à l'ordre du 36ème corps d'armée : "Pilote consciencieux, dévoué et plein d'allant. A effectué de nombreux vols de nuit en mission de chasse, de reconnaissance et de patrouille en mer. A fait preuve en maintes fois de qualités d'énergie, d'endurance remarquables, en particulier le 9 février où après un vol de protection de deux heures, il est reparti bombarder les ouvrages d'un fort ennemi, volant plus de quatre heures par une température rigoureuse. A pris part le 26 mars 1917 à une opération de bombardement de nuit."

* Croix de Guerre et citation n° 103 à l'ordre de la division : "Fait preuve journellement de belles qualités d'énergie et d'entrain dans l'accomplissement des missions qui lui sont confiées et au cours des reconnaissances au large dans des circonstances de temps difficiles. le 29 octobre, a attaqué un sous-marin et par sa prompte invervention, l'a empéché d'attaquer un batiment."

 

Photo du Slt Lucien Desgardes

* Slt Lucien Pierre Desgardes - Né le 8 décembre 1895 à St-Denis (Seine-St-Denis) - Fils de Charles Ulysse Desgardes et d'Eugénie Laure Eudes - Domiciliés 196, rue de Paris à Montreuil (Seine-St-Denis) - Profession avant guerre Eleve des Arts et Métiers - Classe 1915 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3193 - Mobilisé au 27ème régiment d'infanterie, le 20 décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 28 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2838 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 6 mars 1916 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 10 mars au 28 mai 1916 - Pilote de l'escadrille F 25 du 28 mai 1916 au XXX - Détaché à l'escadrille AL 228 à Fulvécourt, le 29 mai 1916 - Détaché à Béhonne, le 26 juin 1916 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 7 septembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 25 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille V 116 du 13 février au 22 mai 1918 - En mission à la RGA, le 15 février 1918 - Le Voisin 10 n° 2739, qu'il pilotait, a été abattu dans les environs d'Ham, dans la nuit du 22 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Cal Emile Lacout (mitrailleur) - Les deux aviateurs français ont été fait prisonniers - Leur adversaire était probablement le Ltn Fritz Thiede du Jasta 24 (sa 2ème victoire) - Interné, il a été transféré sur Neuburg (Allemagne), le 1er juillet 1918 - Sources : Pam - Liste PN - CICR - CCC F 25 - CCC V 116 - Dernière mise à jour : 20 septembre 2015.

 

Photo du MdL Henri Aumaitre

MdL Henri Lucien Aumaitre - Né le 5 octobre 1888 à Melun-Sud (Seine-et-Marne) - Fils d'Henri Aumaitre et de Lucie Louise Desvaux - Domiciliés à Chailly-en-Brière (Seine-et-Marne) - Classe 1908 - Recrutement de Melun sous le matricule n° 260 - Service militaire aux batteries montées du 32ème régiment d'artillerie caserné à Fontainebleau, à compter du 8 octobre 1909 - Nommé Brigadier, le 13 avril 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 septembre 1910 - Fin de service et passage dans la réserve, le 1er octobre 1911 - Profession avant guerre Représentant de commerce - Une période d'exercice au 32ème régiment d'artillerie du 26 septembre au 18 octobre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale et affecté au 3ème régiment d'artillerie lourde, le 2 août 1914 - Affecté au 114ème régiment d'artillerie lourde - Affecté au 106ème régiment d'artillerie lourde, le 1er septembre 1915 - Citation n° 15 à l'ordre du 43ème régiment d'artillerie, le 1er mai 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 30 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 5911 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 13 avril 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Istres, jusqu'au 7 septembre 1917 - Pilote du GDE du 7 septembre au 26 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille V 116 du 26 octobre au 29 novembre 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, sur le terrain d'aviation de Bergues (Nord), le 29 novembre 1917 - Son avion est entré en collision avec le Morane-Saulnier type P de l'équipage composé du MdL Roger Dupille (pilote) et du Slt Gomez-Vaëz (obs) de l'escadrille C 228 - Aumaitre est décédé des suites de ses blessures à l'hôpital militaire de Dunkerque, le même jour - Le pilote de la C 228 a été tué et l'observateur blessé - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 4 janvier 1923 - Sources : Pam - Bailey/Cony - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille V 116 - Fiche Matricule du département de Seine-et-Marne - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 21 juin 2017.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Henri Aumaitre, pilote à l'escadrille V 116, en date du 4 janvier 1923 : "Jeune pilote plein d'allant et d'énergie. Tombé glorieusement, le 29 novembre 1917. A été cité."

 

 

 

 

 

 

Les hommes

Ltt Charles Eugène Jules Marie Nungesser - Né le 15 mars 1892 à Paris - Fils d'Eugène Laurent Nungesser et de Laure Adèle Prignet - Domiciliés 5, rue de la Fraternité à Saint-Mandé - Interne de l'école nationale professionnelle d'Armentières (Nord), à compter du 18 août 1905 - Classe 1912 - Recrutement de Valenciennes (Nord) sous le matricule n° 933 - A renoncé à son sursis, le 18 mai 1914 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre - Affecté au 2ème régiment de Hussards, le 25 mai 1914 - Se couvre de gloire en capturant une voiture d'état-Major allemande de la marque Mors et en rapportant des documents très important, le 3 septembre 1914 - Devient alors "Le Hussard de la Mors" - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée - Nommé Brigadier, le 5 décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire, comme élève pilote, à partir du 22 janvier 1915 - Brevet de pilote militaire n° 703 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 2 mars 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 28 mars 1915 - Pilote de l'escadrille VB 106 du 8 avril 1915 au 9 septembre 1915 - Blessé par éclats d'obus en patrouille, en avril 1915 - Nommé adjudant, le 18 mai 1915 - A effectué 53 missions de bombardement sur Voisin LAS - Affecté à l'escadrille CEP 115 du 1er octobre 1915 au 30 mars 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, le 4 décembre 1915 - Blessé au cours d'un accident d'avion, à bord d'un CEP 1 B2 n° 10, le 19 janvier 1916 - Détaché à l'escadrille N 65 du 26 octobre 1915 au 30 mars 1916 - Grièvement blessé avec fracture maxillaire et jambe au cours de l'essai d'un Ponnier, le 7 février 1916 - A sa sortie de l'hôpital, a refusé le congé de convalescence de trois mois et est retourné au front - Pilote affecté à l'escadrille N 65 du 30 mars au 12 juillet 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 14 avril 1916 - Blessé par éclats d'obus en patrouille en mai 1916 - Détaché à l'escadrille américaine N 124 "La Fayette" du 12 juillet au 15 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 65 du 15 août 1916 au 26 mars 1917 - Détaché comme pilote de l'escadrille VB 116 du 26 mars 1917 au 30 septembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 4 avril 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 3 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 65 du 30 septembre 1917 au 13 septembre 1918 - Blessé au cours d'un accident d'automobile, le 9 octobre 1917 - Son mécanicien en 1er Roger Pochon est tué dans l'accident - Officier de la Légion d'Honneur en date du 19 mai 1918 - Fini la guerre avec 43 victoires aériennes homologuées et 15 non homologuées ou probables - Douze citations à l'ordre de l'armée et deux étoiles - Dix-sept blessures - Affecté au service technique d'aéronautique (STA) en décembre 1918 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 1er janvier 1920 - En congé sans solde de deux ans, à compter du 25 mars 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation d'observation, le 6 juin 1920 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de chasse, le 16 septembre 1920 - Démission d'officier d'active, le 29 août 1922 - Nommé Capitaine de réserve, le 28 août 1923 - Affectation, dans la réserve, maintenue au 2ème régiment d'aviation de chasse, le 2 septembre 1923 - Créateur d'une école de pilotage civile portant son nom - Disparu au cours d'une tentative de traversée de l'Atlantique, en compagnie de François Coli, le 8 mai 1927 - Sources : Pam - FM Nord - LO - CCC VB 106 - CCC CEP 115 - CCC N 65 /SPA 65 - CCC N 124 "La Fayette" - CCC VB 116 - JORF - Dernière mise à jour : 15 septembre 2015 - Photo mise en ligne par le site Gallica de la Grande Bibliothèque de France et date de son arrivée à l'escadrille N 65.

* Médaille Militaire, Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée du Brig Charles Nungesser du 2ème régiment de Hussards du 21 janvier 1915 : "Le 3 septembre 1914, son officier ayant été blessé au cours d’une reconnaissance, le mit d’abord à l’abri ; puis, avec l’aide de quelques fantassins, après avoir mis les officiers qui l’occupaient hors de combat, s’empara d’une auto et rapporta les papiers qu’elle contenait en traversant une région battu par les feux de l’ennemi."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65 du 1er groupe de bombardement, en date du 4 décembre 1915 : "Pilote détaché à sa demande d'une escadrille actuellement à l'arrière, n'a cessé depuis son arrivée de rechercher l'occasion, volant jusqu'à quatre heures trente par jour, malgré la rigueur de la température. Au cours de son dernier combat, a donné les preuves des plus belles qualités morales en approchant jusqu'à dix mètres l'appareil qu'il poursuivait, essuyant son feu sans répondre jusqu'au dernier moment, a réussi à abattre son adversaire dont l'apapreil a pris feu et explosé devant les tranchées françaises."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65, en date du 11 mai 1916 : "Le 25 avril 1916, a attaqué avec son courage et son sang-froid habituels un groupe de trois avions ennemis et en a abattu un qui est tombé sur les tranchées françaises. Le 27 avril, a abattu son cinquième avion au cours d'un combat livré seul contre six; a eu ses vêtement et son appareil criblés de balles et bien qu'ayant les organes essentiels de son avion atteints (moteur et commandes) a réussià le ramener donnant ainsi une fois de plus les preuves de la plus belle énergie et de la plus grande bravoure."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65, en date du 8 juin 1916 : "Sollicitant toujours les missions les plus périlleuses et volant parfois jusqu'à sept heures dans sa journée; a réussi à abattre, le 19 mai 1916, son septième avion allemand. le 22 mai, s'est porté à l'attaque d'un Drachen ennemi qu'il a fait descendre en flammes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65, en date du 15 juillet 1916 : "Ne cesse de donner à tous les plus beaux exemples d'énergie et de bravoure. Le 22 juin 1916, apercevant deux biplaces de combat allemands, croisant de conserve, n'a pas hésité à les attaquer bien qu'étant seul. A forcé l'un à piquer précipitamment dans ses lignes et a abattu l'autre sur les tranchées ennemies où il s'est écrasé."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 124, en date du 14 août 1916 : "N'a pas attendu d'être guéri d'une nouvelle blessure pour reprendre sa place en escadrille. A recommencé à se dépenser sans compter, volant jusqu'à huit heures par jour. A abattu, le 21 juillet, son dixième avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65, en date du 5 septembre 1916 : "D'un allant inlassable, fait preuve du plus extrême mordant en poursuivant jusque sur leurs propres terrains d'aviation les appareils ennemis, s'il n'a pas réussi à les abattre. Le 25 août 1916, son onzième avion."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65, en date du 14 octobre 1916 : "Pilote de chasse hors ligne, d'une ardeur magnifique, a abattu dans la matinée du 27 septembre 1916 deux avions et un Drachen allemands, ce qui porte à dix-sept le nombre des appareils ennemis détruits par lui."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille N 65, en date du 13 décembre 1916 : "Merveilleux pilote de chasse, faisant l'admiration de tous. A abattu, le 23 novembre 1916, son 18ème appareil ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille V 116, en date du 1er juin 1917 : "Pilote incomparable, d'un courage et d'une énergie exceptionnels. Bien qu'en convalescence illimitée, à la suite de graves blessures, livre bataille presque chaque jour à des avions allemands. Le 1er mai, a fait preuve d'un absolu mépris du danger en attaquant à lui seul six avions ennemis. En a abattu un, contraint un autre à atterriri désemparé et a mis les quatre autres en fuite."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille V 116, en date du 1er juin 1917 : "Officier d'une endurance, d'une audace et d'un sang-froid extraordinaires. Bien que souffrant encore de ses blessures, exécute des vols de chasse dont la durée totale ateint jusqu'à neuf heures par jour. A livré combat le 2 mai 1917 à quatre avions ennemis et a obligé l'un d'eux à atterrir. Le 3 mai, a abattu son 24ème appareil; le 9 mai, a remporté sa 25ème victoire en abattant un avion ennemi, qui est tombé en flammes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille V 116, en date du 5 juillet 1917 : "Pilote incomparable. Ne cesse de faire preuve d'un allant magnifique. Le 26 juin 1917; seul contre six, a abattu coup sur coup deux de ses adversaires et mis en fuite les quatre autres."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille SPA 65, en date du 11 mai 1918 : "Chasseur légendaire, vient de confirmer à nouveau ses brillantes qualités, en remportant ses 31ème et 32ème victoires, les 12 et 31 mars 1918."

* Officier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille SPA 65, en date du 19 mai 1918 : "Pilote aviateur : incomparable pilote de chasse, d'une science exceptionnelle et d'une éclatante bravoure, en qui se reflètent la force et l'inflexible volonté de la race. Dans la cavalerie où, dès les premiers engagements, il gagna la médaille miltaire, puis dans un groupe de bombardement où de quotidiennes prouesses le firent plusieurs fois citer à l'ordre et décorer de la Légion d'Honneur, enfin dans une escadrille de chasse qu'il illustre depuis trente mois de ses prodigieux exploits, s'est partout imposé comme un superbe exemple de ténacité, d'audace et d'orgueilleux mépris de la mort. Eloigné à plusieurs reprises du front par des chutes et des blessures qui n'ont pu entamé sa farouche énergie, est rentré chaque fois dans la bataille avec une âme plus ardente, et est monté, de victoire en victoire, jusqu'à la gloire d'être le plus redoutable adversaire de l'aviation allemande. Trente et un avions ennemis abattus. Trois ballons incendiés. Deux blessures. Quinze citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Charles Eugène Jules Marie Nungesser du 2ème régiment de Hussard, pilote à l'escadrille SPA 65, en date du 28 août 1918 : "Le 14 août, dans une seule sortie, a mis en flammes deux Drachen ennemies (40 et 41ème victoires)."

 

Photo du Brig Lysis Denaint

Brig Lysis Marcel Caroné Denaint - Né le 14 mai 1890 à Paris 16ème (75) - Fils de Marcel Caroné Marie Denaint et de Madeleine Fullerton-Carnegie - Domiciliés au 36, boulevard des Château à Neuilly-sur-Seine - Classe 1910 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2098 - Service militaire au 2ème régiment d'artillerie lourde, à compter du 8 octobre 1911 - Nommé Caporal, le 6 avril 1912 - Profession avant guerre Rédacteur dans un journal - Mobilisé comme conducteur de véhicule léger au 2ème régiment d'artillerie lourde, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme conducteur de véhicule léger, le 20 juin 1915 - A Dijon, jusqu'au 2 mai 1916 - Affecté au Parc n° 7 et parc n° 2 du 17 mai au 22 aout 1916 - Affecté au RGA du 22 au 31 août 1916 - Passé à l'école d'aviation militaire de Dijon, comme élève pilote, le 31 août 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5029 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 12 décembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Istres-Miramas - Stage à Villacoublay - Stage bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 26 août 1917 - Pilote de la RGA du 26 août au 7 octobre 1917 - Pilote d'avion canon de l'escadrille VB 101 du 7 octobre 1917 au 13 mars 1918 - Pilote de l'escadrille CEP 115 du 13 mars au 27 mai 1918 - Pilote de l'escadrille V 116 du 27 mai au 4 juillet 1918 - En mission du 20 juin au 4 juillet 1918 - Décédé des suites d'un accident d'avion, à l'hôpital complémentaire d'armée n° 44 à Senlis (Oise), le 4 juillet 1918 - Lysis Denaint repose dans le cimetière des Batignolles à Paris - Sources : Pam - MpF - Liste des brevets militaires - CCC escadrille VB 101 - CCC escadrille CEP 115 - CCC escadrille V 116 - Dernière mise à jour : 6 mai 2016.

 

Photo du Sol Emile Lacout

* Sol Emile Lacout - Né le 11 janvier 1890 à Figeac (Lot) - Fils de Louis Lacout et de Marie Louise Brugous - Domiciliés Place des Carmes à Figeac (Lot) - Profession avant guerre Employé de commerce - Classe 1910 - Recrutement de Cahors sous le matricule n° 986 - Appelé au 14ème bataillon de chasseurs alpins, le 8 octobre 1911 - Mobilisé au 17ème section d'EMR, le 2 août 1914 - Affecté au 7ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal en octobre 1916 - Affecté au 220ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 juin 1917 - Formation initiale à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Rayé du personnel navigant, le 3 octobre 1917 - Passé mitrailleur bombardier - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Breveté mitrailleur-bombardier, le 18 novembre 1917 - Stage de bombardier à l'école d'aviation militaire du Crotoy, jusqu'au 19 décembre 1917 - Mitrailleur de l'escadrille V 116 du 13 février au 22 mai 1918 - En mission à la RGA, le 15 février 1918 - Le Voisin 10 n° 2739 qu'il occupait, a été abattu dans les environs d'Ham, dans la nuit du 22 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Lucien Desgardes (pilote) - Leur adversaire était probablement le Ltn Fritz Thiede du Jasta 24 (sa 2ème victoire) - Les deux aviateurs français ont été fait prisonniers - Interné, il a été transféré sur Bernau (Allemagne) - Sources : CICR - Pam - CCC V 116 - Dernière mise à jour : 20 septembre 2015.

 

14ème section d'avions canon

Voisin 4 canon n° 991 codé "5" de la 14ème section d'avions canon du 36ème corps d'armée capturé, le 10 janvier 1916 - Après un combat aérien contre le Ltn Wilhelm Frankl du KekV, l'équipage français, composé du Sgt Robert Parent (pilote) et du Marin de 2ème classe Bonnier (canonnier), est contraint de poser son avion dans les environs de Woemen, au Sud de Dixmude - Les deux hommes sont faits prisonniers - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Le Voisin 4 canon n° 991 codé "5" est forcé d'atterrir près de Woemen, au Sud de Dixmude après un combat aérien contre le Ltn Wilhelm Frankl du Kek V, le 10 janvier 1916 - L'équipage, composé du Sgt Robert Parent et fusillier marin canonnier Bonnier, a été fait prisonnier - Cet avion appartenait à la 14ème section d'avions canon, affectée au 36ème corps d'armée - C'est la réunion des sections d'avions canon n° 12, 13 et 14 qui donnera naissance à l'escadrille V 116, le 1er février 1916 - Photo Ebay Allemagne.

Autre photo du Voisin Voisin 4 canon n° 991 codé "5" forcé d'atterrir près de Woemen, au Sud de Dixmude après un combat aérien contre le Ltn Wilhelm Frankl du Kek V, le 10 janvier 1916 - Capturé intact, il a été copieusement photographié par les troupes allemandes - Photo Ebay Allemagne.

14ème section d'avions canon

Voisin 4 canon n° 991 codé "5" de la 14ème section d'avions canon du 36ème corps d'armée capturé, le 10 janvier 1916 - Après un combat aérien contre le Ltn Wilhelm Frankl du KekV, l'équipage français, composé du Sgt Robert Parent (pilote) et du Marin de 2ème classe Bonnier (canonnier), est contraint de poser son avion dans les environs de Woemen, au Sud de Dixmude - Les deux hommes sont faits prisonniers - Carte postale d'époque.

Voisin 4 canon n° 991 codé "5" de la 14ème section d'avions canon du 36ème corps d'armée capturé, le 10 janvier 1916 - Après un combat aérien contre le Ltn Wilhelm Frankl du KekV, l'équipage français, composé du Sgt Robert Parent (pilote) et du Marin de 2ème classe Bonnier (canonnier), est contraint de poser son avion dans les environs de Woemen, au Sud de Dixmude - Les deux hommes sont faits prisonniers - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ebay Allemagne.

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Le même avion après son camouflage sommaire destiné à casser ses formes et couleurs à l'aviation française - Photo collection Albin Denis.

Après sa capture, les formes générales du Voisin 4 canon n° 991 ont été camouflées à l'aide de toiles et de bâches pour éviter que l'artillerie ou l'aviation alliée ne détruise cette prise de guerre - Photo Ebay Allemagne.

 

Terrains d'aviation

Terrain d'aviation de Sacy-le-Grand en juillet 1918 - L'escadrille V 116 a occupé ce terrain du 19 septembre au 17 octobre 1918 et du 13 novembre 1918 au 15 avril 1919 - Photo collections du Centre Régional de I'image de Nancy que je remercie pour leur aide.

Escadrille V 116

Le Voisin 10 n° 2739 de l'équipage Slt Lucien Desgardes (pilote) et Cal Emile Lacout (mitrailleur), a été abattu dans les environs d'Ham, dans la nuit du 22 mai 1918 - Leur adversaire était probablement le Ltn Fritz Thiede du Jasta 24 (sa 2ème victoire) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Rainer Absmeier que je remercie pour son aide.

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Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Brigadier Lysis Denaint dans le cimetière des Batignolles de Paris - Il était pilote de l'escadrille V 116 et décédé des suites d'un accident aérien, le 4 juillet 1918 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

* Brig Lysis Marcel Caroné Denaint - Né le 14 mai 1890 à Paris 16ème (75) - Fils de Marcel Caroné Marie Denaint et de Madeleine Fullerton-Carnegie - Domiciliés au 36, boulevard des Château à Neuilly-sur-Seine - Classe 1910 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 2098 - Service militaire au 2ème régiment d'artillerie lourde, à compter du 8 octobre 1911 - Nommé Caporal, le 6 avril 1912 - Profession avant guerre Rédacteur dans un journal - Mobilisé comme conducteur de véhicule léger au 2ème régiment d'artillerie lourde, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme conducteur de véhicule léger, le 20 juin 1915 - A Dijon, jusqu'au 2 mai 1916 - Affecté au Parc n° 7 et parc n° 2 du 17 mai au 22 aout 1916 - Affecté au RGA du 22 au 31 août 1916 - Passé à l'école d'aviation militaire de Dijon, comme élève pilote, le 31 août 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5029 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 12 décembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Istres-Miramas - Stage à Villacoublay - Stage bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 26 août 1917 - Pilote de la RGA du 26 août au 7 octobre 1917 - Pilote d'avion canon de l'escadrille VB 101 du 7 octobre 1917 au 13 mars 1918 - Pilote de l'escadrille CEP 115 du 13 mars au 27 mai 1918 - Pilote de l'escadrille V 116 du 27 mai au 4 juillet 1918 - En mission du 20 juin au 4 juillet 1918 - Décédé des suites d'un accident d'avion, à l'hôpital complémentaire d'armée n° 44 à Senlis (Oise), le 4 juillet 1918 - Lysis Denaint repose dans le cimetière des Batignolles à Paris - Sources : Pam - MpF - Liste des brevets militaires - CCC escadrille VB 101 - CCC escadrille CEP 115 - CCC escadrille V 116 - Dernière mise à jour : 6 mai 2016.

 


Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Brigadier Lysis Denaint dans le cimetière des Batignolles de Paris - Il était pilote de l'escadrille V 116 et décédé des suites d'un accident aérien, le 4 juillet 1918 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Brigadier Lysis Denaint dans le cimetière des Batignolles de Paris - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Terry Phillips pour l'envoi des photos extraites de sa collection.
- M. Jean-Pierre Puton, chef de projet du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Blaise Aurora, chargé de documentation du Centre Régional de l'image de la ville de Nancy.
- Mme Denise Martin pour la transmission des archives de Charles Denti, son père.
- M. Serge Rosenzweig
pour avoir servi d'intermédiaire avec Mme Denise Martin.
- M. Rainer Absmeier pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Philippe Bartlett pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 115 Escadrille 117

 

 

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