Menu
Cliquez sur la barre titre pour revenir sur le menu.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Insignes peints sur
les fuselages

Le premier insigne collectif de l'escadrille BM 119 était un As de pique, un rappel de la fatalité qui guette tous les aviateurs. Le chiffre, qui était associé à l'insigne, correspondait au numéro individuel de l'avion au sein de l'escadrille - Cet exemple montre le numéro "2" - Dessin Albin Denis.

Le second insigne collectif de l'escadrille VR 119 était une chauve-souris, l'animal emblématique du bombardement de nuit - L'animal était associé à un croissant de lune, orné de 5 étoiles, un rappel du GB 5 auquel l'escadrille était rattachée, l'ensemble pour rappeler l'activité aérienne nocturne de l'unité - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille F 119

Insigne de l'escadrille BM 118 - Droits réservés.

Insigne métallique de l'escadrille VR 119 - Insigne collection Philippe Bartlett que je remercie pour son aide - Je recommande tout particulièrement son livre "Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918."

Symbolique

L'escadrille 119 a adopté deux insignes successivement :

  • d'abord un As de pique, un rappel de la fatalité qui guette tous les aviateurs. Le chiffre, qui était associé à l'insigne, correspondait au numéro individuel de l'avion au sein de l'escadrille.
  • puis une chauve-souris, l'animal emblématique du bombardement de nuit. L'animal était associé à un croissant de lune, orné de 5 étoiles, un rappel du GB 5 auquel la 119 était rattachée, l'ensemble pour rappeler l'activité aérienne nocturne de l'unité.

Historique

Création de l'escadrille :

Les personnels ont été rassemblés sur le terrain de Dijon, où l'escadrille est officiellement constituée, à compter du 1er août 1915. Elle perçoit dix Breguet-Michelin BM 2 et BM 4.

Intégrée au 1er groupe Breguet-Michelin :

La future BM 119 devient la 3ème escadrille du 1er groupe Breguet-Michelin. Le 1er groupe BM est composé des trois escadrilles (future BM 117, sa 1ère escadrille), (future BM 118, sa 2ème), (future BM 119, sa 3ème) à 10 avions chacune. L'ensemble des unités aériennes fait mouvement et s'installe sur le terrain d'Avord, le 3 septembre 1915.

Les escadrilles se déplacent à nouveau pour gagner le terrain d'Oiry, entre Châlons et Epernay, le 11 septembre 1915.

Transfert sur le terrain d'Ochey :

Le 1er décembre 1915, le 1er groupe Breguet-Michelin s'installe sur le terrain d'Ochey, à une vingtaine de kilomètres de Nancy. A partir de là, ces personnels navigants vont bombarder les gares et les voies ferrées par lesquelles les Allemands ravitaillent leurs forces qui se rassemblent sur la région de Verdun.

Après le rappel des exemplaires restant en service pour révision et remise en état, le GB 5 est constitué à partir d'un ensemble de 75 cellules de Breguet-Michelin type IV jugées saines.

Constitution du GBM 5 :

Le 10 février 1916, le GBM 5 est officiellement constitué. Il est formé des escadrilles BM 117, BM 119 et BM 121, nouvellement formées à partir des 1ère, 2ème et 3ème escadrilles du 1er groupe Breguet-Michelin, le 5 février.

Envoi dans la Somme :

En juillet 1916, le GBM 5 fait mouvement sur le front de la Somme en vue de d’appuyer l’attaque que les Français et les Britanniques effectuaient dans la région. Les escadrilles BM 117 et BM 119 vont être engagés dans la bataille, partir du terrain de Palesnes.

Installation sur le plateau de Malzéville :

Mis à la disposition du groupe d’armées de l’Est, le GBM 5 rejoignit le terrain du plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy, d’où les escadrilles prirent part au blocus du bassin ferrifère de Briey mais également à des missions de bombardement contre les villes allemandes de Trèves, Stuttgart et Friedrichshafen.

Transformation sur Voisin-Renault :

Le 11 janvier 1918, cette formation reçut la dénomination de VR-119 puis elle passa progressivement sur Voisin-Renault, les Breguet Michelin arrivant au bout de leur potentiel. Maintenant entièrement équipée de Voisin-Renault, les trois escadrilles VR 117, VR 118 et VR 119 sont réservées au bombardement de nuit.

Intégration au GB 7 :

Le 12 février 1918, les escadrilles VR 118, VR 119 et VR 121 sont intégrées au GB 7 du Cdt Aubé, nouvellement formé.

Le 27 mars, le GB 7 s'installe à May-en-Multien. Ses trois escadrilles menèrent des bombardements nocturnes sur les convois amenant des troupes et du ravitaillement sur routes et voies ferrées en marche vers Paris afin de contrarier leur avancée notamment dans la vallée de la Vesle. Elles s'en prirent également aux terrains d'aviation ennemis.

Le 6 avril, le GB 7 se déplace sur Saponay, puis Cramaille, le 8, qui deviendra sa base d'action jusqu'à l'offensive du Chemin des Dames, le 27 mai.

Transformation sur Farman F 50 :

Elle fut transformée formée sur Farman 50 et devient la F-119, le 10 octobre 1918.

L'après guerre :

Devenue 205ème escadrille du 2ème régiment d’aviation de bombardement, le 1er janvier 1920, cette unité fut rebaptisée 6ème escadrille du 21 régiment d’aviation de bombardement de nuit, le 1er août 1920.

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne probable de la 205ème escadrille du 2ème RB ou plus certainement de la 6ème escadrille du 21ème RABN de Nancy-Essey en début de période - Insigne droits réservés.

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille F 119

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de la 2ème escadrille de l'ET 3/61 "Poitou" - Il a été homologué au SHD de Vincennes sous le n° A 1353 - Frabrication Arthus-Bertrand - Photos Ebay France.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

 

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

 

 

 

 

Les citations individuelles

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Gustave Edouard Girard, au 212ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille BM 119 (7ème groupe de bombardement), en date du 29 juin 1916 : "Observateur courageux. Revenu au front après une blessure reçue en avion, s'est fait remarquer par ses blesses qualités morales, un courage et un entrain parfaits. Mort pour la France au cours d'une expédition de bombardement, dans la nuit du 27 au 28 mai 1918."

* Citation à l'ordre de l'armée du Brig Jacques Pierre Jean Marie Guignard, au 23ème régiment de dragons, détaché à l'escadrille BM 119 (7ème groupe de bombardement), en date du 29 juin 1916 : "Pilote audacieux, ayant une haute idée de son devoir; s'est imposé en exemple à tous, par sa vaillance et son énergie dès ses premières expéditions. A trouvé la mort, dans la nuit du 27 au 28 mai 1918, au cours d'une mission de bombardement exécutée dans des circonstances atmosphériques particulièrement défavorables."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt François Jean Rullier, observateur à l'escadrille BM 119 du groupe BM 5, en date du 13 avril 1917 : "Officier d'une haute valeur morale, modèle de courage et d'entrain, recherchant toujours les missions les plus périlleuses. A mené à bien six bombardement de nuit, deux attaques à la mitrailleuses, un combat contre un avion de chasse ennemi qu'il a forcé à fuir. Grièvement blessé au départ d'une reconnaissance tentée malgré des circonstances atmosphériques très défavorables. déjà blessé et cité à l'ordre au cours de la campagne."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gontran de la Perrelle, au 28ème régiment de dragons, pilote à l'escadrille VR 119, en date du 7 septembre 1918 : "Officier pilote de la plus haute valeur. Chargé d'organiser un service nouveau, n'en a pas moins continué à prendre part aux expéditions de son escadrille. A exécuté 53 bombardements depuis sa dernière citation, dont sept ont occasionné des dégâts importants chez l'ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj François Eugène Jeanot, du 9ème bataillon de chasseurs à pied, bombardier à l'escadrille VR 119 (7ème groupe de bombardement), en date du 15 décembre 1918 : "Bombardier courageux et conscencieux, a effectué de nombreuses missions nécessitant un long parcours chez l'ennemi. Chargé de reconnaissances de nuit par la 5ème armée, en a rapporté des renseignements précis et intéressants pour le commandement."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jacques Caille, du 208ème régiment d'infanterie, bombardier à l'escadrille VR 119 (7ème groupe de bombardement), en date du 15 décembre 1918 : "Officier d'une haute valeur morale et d'un grand courage. Mis à la disposition de la 5ème armée pour l'exécution de missions de nuit, a accompli en peu de temps de nombreuses reconnaissances nécessitant un long parcours chez l'ennemi et rapporté des renseignements utiles à la suite de chaque expédition."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gontran de la Perrelle, au 28ème régiment de dragons, pilote à l'escadrille VR 119, en date du 20 février 1919 : "Excellent officier qui a fait preuve pendant toute la guerre des plus belles qualités militaires. Passé sur sa demande de la cavalerie dans l'infanterie, s'est signalé par son énergie et son mépris du danger, notammant le 29 juillet 1915, à Saint-Hubert, où il a été blessé. déclaré inapte à la suite de cette blessure, est passé de suite dans l'aviation. Pilote habile et audacieux, s'est classé, par son ardeur au travail et son expérience, parmi les meilleurs bombardiers de nuit. A exécuté cent cinq bombardements et six autre missions et, par la précision de son tir, a occasionné neuf incendies. Cinq citations."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Louis Fénélon Martin, du 1er groupe d'aérostation, pilote à l'escadrille VR 119, en date du 24 juin 1919 : "Exemple d'allant et d'esprit de devoir. Pilote remarquable, a tenu malgré son âge à servir dans l'aviation. A trouvé une mort glorieuse au retour d'un bombardement exécuté dans des conditions particulièrement difficiles au cours de la nuit du 9 au 10 mai 1917. A été cité."

 

Liste des personnels

 

Liste à venir

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Cal René Courtot, pilote de l'escadrille V 119 du 19 août au 20 septembre 1918, pose devant un Voisin 10 de l'escadrille V 118 - Photo René Courtot transmise par Philippe Courtot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cal René Alfred Fernand Courtot - Né le 13 mai 1896 à Fesches-le-Châtel (Doubs) - Fils de Louis Alfred Courtot et de Marie Lucie Becker - Domiciliés à Fesches-le-Châtel (Doubs) - Profession avant guerre Peintre sur émail en usine - Classe 1916 - Recrutement de Belfort sous le matricule n° 2749 - Mobilisé au 8ème groupe cycliste, le 9 avril 1915 - Affecté au 5ème bataillon de chasseurs à pied, le 17 septembre 1916 - Affecté au 70ème bataillon de chasseurs à pied, le 1er novembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 23 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8255 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 27 août 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Caporal, le 19 septembre 1917 - Stages de spécialisations aux écoles d'Istres-Miramas et Le Crotoy, jusqu'au 25 mai 1918 - Stage au CIACB de Perthes, à compter du 5 juin 1918 - Pilote de l'escadrille V 119 du 19 août au 20 septembre 1918 - Au cours d'une mission de nuit, en période de pleine lune, son Voisin 10 est attaqué par un avion allemand appartenant au Jasta 73, le 20 septembre 1918 - L'avion est touché par deux rafales dont une touche le moteur qui s'arrête net - Le pilote est contraint de chercher à atterrir en zone adverse, toujours poursuivi par son adversaire - L'observateur, l'Asp Chaumeil, est alors touché par balles aux jambes et à un bras - L'atterrissage se fait sans mal dans les environs de Bazancourt (Marne) et les deux aviateurs sont faits prisonniers - Citation n° 133 à l'ordre de l'armée, en date du 1er octobre 1918 - Interné à Giessen (Land de Hesse en Allemagne) - Rapatrié d'Allemagne, le 16 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 8 février 1919 - Nommé Sergent, le 1er juin 1919 - Démobilisé, le 18 octobre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'infanterie, le 12 novembre 1919 - Profession après guerre Représentant de quincaillerie - Affecté, dans la réserve, au 22ème régiment d'aviation de bombardement, le 4 mai 1922 - Affecté, dans la réserve, au 21ème régiment d'aviation, le 18 janvier 1923 - Domicilié au 139, rue de Paris à Pantin (Seine-Saint-Denis), à compter du 2 juillet 1929 - Affecté, dans la réserve, au 2ème groupe d'ouvriers aéronautique, le 27 juin 1930 - Affecté, dans la réserve,au 2ème bataillon de l'air, le 1er août 1933 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Bordeaux-Mérignac, le 20 novembre 1936 - Rayé des personnels navigants et passé dans les personnels du service général, le 12 avril 1938 - Rappelé à l'activité, le 10 septembre 1939 - Affecté à la 6ème compagnie du Bataillon de l'air n° 106, le 10 septembre 1939 - Affecté à la 10ème compagnie du bataillon de l'air n° 106, par changement de dénomination, le 23 février 1940 - Démobilisé, le 8 mai 1943 - Sources : Pam - Liste de brevets militaires - JORF - La Vie Aérienne - CCC escadrille V 119 - Fiche Matricule du département du Territoire de Belfort - CICR - Bailey/Cony - Dernière mise à jour : 9 août 2016.

* Citation n° 133 à l'ordre de l'armée du Cal René Courtot, pilote de l'escadrille V 119, en date du 1er octobre 1918 : "Jeune pilote récemment arrivé en escadrille. A fait preuve au cours de sept bombardements qu'il a exécutés d'un bel entrain et d'un grand courage."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cal René Courtot du 70ème bataillon de chasseurs, pilote à l'escadrille V 119, en date du 8 février 1919 : "Pilote remarquable d'allant et de sang-froid. Après avoir vaillamment combattu dans un bataillon de chasseurs à pied, a demandé à passer dans l'aviation. Dès son arrivée, s'est montré l'égal des meilleurs, allant chaque fois à l'objectif le plus éloigné, notamment les 13, 15, 16 et 21 septembre 1918. Pris en chasse et descendu par un avion ennemi au cours d'un bombardement de nuit, le 21 septembre, a été contraint d'atterrir en territoire occupé."

Les hommes

Mécaniciens de l'escadrille BM 119 sur le terrain de Palesnes (60) pendant l'été 1916 - L'avion est un Breguet-Michelin BM-2 - Le soldat Bernard Mathiez, mécanicien, est debout à droite - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sol Bernard Marius Mathiez - Né le 31 décembre 1879 à Arconville (Aube) - Fils de Jean-Baptiste Mathiez et de Eplée Euphrasie - Domicilés à Bergères (Aube) - Classe 1899 - Recrutement de Troyes sous le matricule n° 1239 - Service militaire au 156ème régiment d'infanterie de Toul (54), à compter du 16 novembre 1900 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 21 mai 1902 - Libéré de ses obligations militaires, le 19 septembre 1903 - Passé dans la réserve, le 1er novembre 1903 - Une période de réserve au 156ème régiment d'infanterie du 8 octobre au 4 novembre 1906 - Une période de réserve au 156ème régiment d'infanterie du 9 au 25 décembre 1909 - Affecté dans la réserve à l'armée territoriale, le 1er octobre 1913 - Mobilisé au 47ème régiment d'infanterie territorial, le 2 août 1914 - Arrivé à l'unité, le 4 août 1914 - Blessé à la main gauche par des éclats de shrapnel près de la ferme de Vide-Bouteille, le 26 septembre 1914 - Citation à l'ordre du 47ème régiment d'infanterie territorial, en date du 26 septembre 1914 - Evacué sur l'hôpital de Chambéry du 29 septembre au 11 décembre 1914 - Transféré sur l'hôpital d'Aix-les-Bains du 12 au 13 décembre 1914 - Rejoint le dépot du 47ème régiment d'infanterie territorial, le 30 mars 1915 - Hospitalisé à l'hôpital n° 2 de Troyes pour séquelles des blessures du 17 avril au 16 octobre 1915 - Rejoint le dépot du 47ème régiment d'infanterie territorial, le 17 octobre 1915 - Passé au 1er groupe d'aviation de Dijon, à compter du 19 janvier 1916 - Diplôme de mécanicien avion délivré par le 1er groupe d'aviation de Dijon, le 9 mars 1916 - Il a suivi une formation sur moteur Renault et avion Maurice Farman avec la moyenne finale de 12,5/20 - Mécanicien de l'escadrille BM 119 du XX mars/ avril 1916 au 15 février 1917 - Il reçoit la récompense de la commission du Million offerte par André et Edouard Michelin, le 13 janvier 1917, pour l'aide apportée au Caporal Frédéric Roth, le pilote auquel il est affecté comme 1er mécanicien - Affecté à l'équipe de chemin de fer (voie de 60) du RGA du 15 février 1917 au 7 avril 1918 - Affecté à l'annexe 12 du 7 avril au 10 décembre 1918 - Affecté à la 5ème compagnie d'ouvriers d'aviation du RGA du 10 décembre 1918 au 19 février 1919 - Démobilisé par le 1er groupe d'aérostation de St-Cyr, le 20 février 1919 - Classé service auxiliaire, pour raideur des quatre derniers doigts gauches, suite à blessure au poignet, le 24 février 1920 - Profession après guerre Verrier - Affecté, dans la réserve, au 21ème régiment d'aviation, le 11 novembre 1926 - Sources : FM Aube - Familiales - Dernière mise à jour : 10 décembre 2015 - Photo Bernard Mathiez, expédiée le 15 décembre 1915 et transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation à l'ordre du 47ème régiment d'infanterie territorial, en date du 26 septembre 1914 : "A été blessé en reconnaissance alors qu'il rapportait les ordres signalant que l'ennemi était dans les bois à gauche de la ferme de Vide-Bouteille."

 

Les avions

Breguet-Michelin BM 2 de l'escadrille BM 119 photographié sur le terrain de Palesnes pendant l'été 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Soldat Bernard Mathiez, mécanicien de l'escadrille BM 119, pose à bord d'un Breguet-Michelin BM 2 de son unité pendant l'été 1916 - Au sol, l'autre mécanicien manoeuvre l'éolienne qui alimente la rampe de projecteurs montée entre les jambes du train d'atterrissage - On distingue la chaine qui permet d'orientation des projecteurs depuis la cabine d'équipage - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Soldat Bernard Mathiez, mécanicien de l'escadrille BM 119, photographié pendant l'entretien du moteur qui équipe ce Breguet-Michelin BM 2 pendant l'été 1916 - Au sol, l'autre mécanicien présente la grande hélice - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

BM 4 n° BM 1054 codé "2" de l'équipage Ltt Jean Montaron (pilote) / Adj Marcel Macquet (bombardier-mitrailleur) de l'escadrille BM 119 capturé par les Allemands, le 2 octobre 1917 - Au cours d'une mission de bombardement sur Imbingen, près de Sarrebourg, ils ont été contraint à l'atterrissage en zone occupée par les Allemands et faits prisonniers.- Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

BM 4 n° BM 1054 codé "2" de l'équipage Ltt Jean Montaron (pilote) / Adj Marcel Macquet (bombardier-mitrailleur) de l'escadrille BM 119 capturé par les Allemands, le 2 octobre 1917 - Au cours d'une mission de bombardement sur Imbingen, près de Sarrebourg, ils ont été contraint à l'atterrissage en zone occupée par les Allemands et faits prisonniers.- Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

BM 4 n° BM 1054 codé "2" de l'équipage Ltt Jean Montaron (pilote) / Adj Marcel Macquet (bombardier-mitrailleur) de l'escadrille BM 119 capturé par les Allemands, le 2 octobre 1917 - Au cours d'une mission de bombardement sur Imbingen, près de Sarrebourg, ils ont été contraint à l'atterrissage en zone occupée par les Allemands et faits prisonniers - Remarquez l'insigne de l'escadrille un as de pique associé au numéro individuel de l'avion, le "1" étant attribué au commandant de l'escadrille puis les autres chiffres dans l'ordre hierarchique des grades - Les chevrons marquent les missions de bombardement réalisées par l'avion et son pilote affecté - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bernard Mathiez transmise par Jean-Claude Mathiez, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Les avions

Le BM 4 n° BM 145 codé "8' de l'équipage Slt Menneret (pilote) / Slt Jules Zirnheld (observateur) a été contraint à l'atterrisage en zone occupée par les Allemands près de Dieuze (57) et l'équipage fait prisonnier, le 21 juin 1916 - Ils ont été transférés sur Strasbourg puis internés à Neuburg et Ulm (Allemagne) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le BM 4 n° BM 145 codé "8' de l'équipage Slt Menneret (pilote) / Slt Jules Zirnheld (observateur) a été contraint à l'atterrisage en zone occupée par les Allemands près de Dieuze (57) et l'équipage fait prisonnier, le 21 juin 1916 - Ils ont été transférés sur Strasbourg puis internés à Neuburg et Ulm (Allemagne) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le BM 4 n° BM 145 codé "8' de l'équipage Slt Menneret (pilote) / Slt Jules Zirnheld (observateur) a été contraint à l'atterrisage en zone occupée par les Allemands près de Dieuze (57) et l'équipage fait prisonnier, le 21 juin 1916 - Ils ont été transférés sur Strasbourg puis internés à Neuburg et Ulm (Allemagne) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Bundersarchiv Allemagne. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Le BM 4 n° BM 145 codé "8' de l'équipage Slt Menneret (pilote) / Slt Jules Zirnheld (observateur) a été contraint à l'atterrisage en zone occupée par les Allemands près de Dieuze (57) et l'équipage fait prisonnier, le 21 juin 1916 - Ils ont été transférés sur Strasbourg puis internés à Neuburg et Ulm (Allemagne) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Gros plan de l'insigne d'identification du Breguet-Michelin BM 4 n° BM 145 codé "8" de l'escadrille BM 119 capturé par les Allemands, le 21 juin 1916 - La photo est prise de l'avant vers l'arrière - Les chevrons marquent le nombre de missions, en noir les missions de nuit et blanc les missions diurnes - Photo collection particulière.

Détail des supports d'obus d'aviation du BM 4 n° BM 145 codé "8' de l'équipage Slt Menneret (pilote) / Slt Jules Zirnheld (observateur) a été contraint à l'atterrisage en zone occupée par les Allemands près de Dieuze (57), le 21 juin 1916 - Photo droits réservés.

 

 

Couleurs des avions

 

Couleurs des avions

Breguet-Michelin BM IV codé "8" de l'escadrille BM 119 capturé par les Allemands en 1916 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

 

Souvenirs en rapport

Croix de guerre du Cal René Courtot - Pilote de l'escadrille V 119 du 19 août au 20 septembre 1918 - Photos Philippe Courtot, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

MdL Paul Louis Albert Lenis - Né le 28 mars 1891 à Tourcoing (59) - Fils d'Albert Lenis et de Louise Thooris - Domiciliés 76, rue Brenard Palissy, à Tours - Profession avant guerre Dessinateur Inductriel - Appelé au 2ème bataillon de Chasseurs à Pied, le 8 octobre 1912 - Mobilisé au 3ème groupe cycliste, le 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 25 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mécanicien, le 1er novembre 1915 - Formation à l'école de Lyon-Bron - Mécanicien sur moteur Renault de l'escadrille BM 119 du 13 février au 1er novembre 1916 - Passé élève pilote à Dijon, le 1er novembe 1916 - Brevet de pilote militaire n° 6025 obtenu à l'école d'aviation militaire de Tours, le 22 avril 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 20 juin 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Pilote de l'escadrille C 104 du 12 août au 13 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille C 34 du 26 septembre 1917 au 8 octobre 1917 - GDE du 8 octobre 1917 au 7 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 55 du 7 novembre au 27 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 214 du 27 novembre 1917 au 11 janvier 1918 - Tué au cours d'un accident aérien à Castelgomberto (Italie), le 11 janvier 1918 - Paul Lenis repose au cimetière de La Salle à Tours - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du MdL Louis Fénélon Martin - Né le 22 janvier 1875 à Versailles (Yvelines) - Fils de Fénélon Jules Martin et d'Irma Clémentine Lhuillier - Domiciliés au 16, rue Satory à Versailles (Yvelines) - Profession avant guerre Artiste musicien - Classe 1892 (engagement) / 1895 (normale) - Recrutement de Versailles sous le matricule n° 1097 - Engagé volontaire pour quatre ans, au titre du 1er régiment de Cuirassiers, caserné à Versailles, à compter du 10 février 1893 - Affecté au 2ème régiment d'artillerie de marine, caserné à Cherbourg (Manche), le 15 février 1895 - Affecté au 1er régiment d'artillerie de marine, le 8 juin 1895 - Nommé Soldat musicien, le 1er octobre 1895 - Fin d'engagement et retour à la vie civile - Domicilié au théâtre royal, à compter du 6 octobre 1898 - Domicilié au 36, rue de la Station à Anvers (Belgique), à compter du 12 novembre 1898 - Domicilié au 3, rue Mollet à Bois Colombes (Hauts-de-Seine), à compter du 17 septembre 1899 - Domicilié au 39, rue de Clignancourt à Paris (75), à compter du 4 mai 1900 - A accompli une période d'exercice au 2ème régiment d'artillerie coloniale du 11 mai au 7 juin 1903 - Domicilié au Quai de Cronstadt à Courbevoie (Hauts-de-Seine), le 10 janvier 1904 - Domicilié au 20, villa des Couronnes à Courbevoie, à compter du 15 décembre 1907 - Domicilié au 16, place des Carmes à Toulouse (Haute-Garonne), le 4 juin 1908 - Domicilié au 5, rue des Aubépines à Bois Colombes (Hauts-de-Seine), à compter du 19 août 1909 - A accompli une période d'exercices au 13ème régiment d'artillerie du 10 au 18 novembre 1909 - Domicilié au 20, rue Carnot à Bois Colombes, à compter du 10 avril 1911 - Domicilié au 8, rue Eugène Basançon à Bois Colombes, à compter du 20 octobre 1912 - Rappelé à l'activité en raison de la mobilisation générale du 1er août 1914 - Affecté au 11ème régiment d'artillerie (3ème batterie RAT), le 13 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 776 obtenu le 2 avril 1915 - Affecté au 1er groupe d'aérostation du 27 mai 1915 au XXX - Passé à l'école d'aviation d'Aulnat (Puy-de-Dôme) du XXX au 23 février 1917 - Pilote de l'escadrille BM 119 du 23 février au 10 mai 1917 - Tué lors de l'écrasement de son avion, à l'île Scarponne, sur le territoire de la commune de Dieulouard (Meurthe-et-Moselle), au retour d'une mission de bombardement de nuit, le 10 mai 1917 à 2h10 - Le Sgt Robert Fauconnier, mitrailleur de la BM 119, qui faisait équipage avec lui, a également perdu la vie dans cet accident - Il a été inhumé au cimetière du Sud de Nancy, le 12 mai 1917 - Louis Martin repose désormais dans le carré militaire du cimetière du Sud à Nancy - Sources : Fiche matricule du département des Yvelines - CCC de l'escadrille BM 119 - JORF - MpF - Dernière mise à jour 11 septembre 2017 - Photo Albin Denis du 6 septembre 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Louis Fénelon Martin, pilote à l'escadrille BM 119 (GB 5), en date du 11 mai 1917 : "Exemple d'allant et d'esprit de devoir. Pilote remarquable. A tenu malgré son âge à servir dans l'aviation. A trouvé une mort glorieuse au retour d'un bombardement exécuté dans des conditions particulièrement difficiles, au cours de la nuit du 9 au 19 mai 1917."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Louis Fénelon Martin, du 1er groupe d'aérostation, pilote à l'escadrille BM 119, en date du 11 mai 1917 : "Exempl e d'allant et d'esprit de devoir. Pilote remarquable, a tenu malgré son âge à servir dans l'aviation. A trouvé une mort glorieuse au retour d'un bombardement exécuté dans des conditions particulièrement difficiles, au cours de la nuit du 9 au 19 mai 1917. A été cité. "

 

Remerciements à :

- M. Didier Lecoq pour l'envoi des photos des tombes des différents cimetières de la ville de Tours.
- M. Philippe Bartlett pour les photos des insignes de sa collection.
- M. Philippe Courtot pour l'envoi de la photo de René Courtot, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - Publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 118 Escadrille 120

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir