Menu
Cliquez sur la barre titre pour revenir sur le menu.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Insignes peints
sur les fuselages

Bande oblique à chevrons jaunes et rouges qui servait de repère de reconnaissance au sein des formations de bombardement - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille 120

Insigne de l'escadrille BR 120 - Il appartenait à l'Adj Raymond Mauler, mitrailleur de l'escadrille BM 120 / BR 120 du 10 février 1916 au 13 septembre 1918 - Fixation par épingle à bascule - On retrouve l'insigne de l'unité et son numéro - Insigne droits réservés.

Détails des décorations et insignes du Ltt Henri Lemaître, pilote et commandant BM 120 puis BR 120 de février 1916 au 7 février 1919 - Voir sur la gauche, l'insigne de la BR 120 - Photo mis en ligne par le site Gallica mis en ligne par la Grande Bibliothèque de France.

Fanion de l'escadrille BR 120

Fanion de l'escadrille BR 120 de 1918 - Collection Philippe Bartlett que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'insigne de l'escadrille 120 était constituée d'une croix de Lorraine posée sur un triangle rouge souvent associée à une bande oblique à chevrons jaunes et rouges.

 

Historique succinct
de l'escadrille BR 120

A venir

 

 

 

 

 

1er régiment de bombardement de jour
de Metz-Frescaty

Fanions des escadrilles formant le 1er régiment d'aviation de bombardement de jour stationné à Metz-Frescaty du 1er janvier au 1er août 1920 - Au centre, le portrait du Cdt Joseph Vuillemin, commandant du 1er RB - Au-dessus de son portrait, l'insigne de l'escadre de bombardement n° 12 généralement associé à une bombe - Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut à droite, les fanions des escadrilles BR 66 - R XI 239 - BR 111 - R XI 240 - BR 123 - BR 117 - BR 129 - BR 127 - BR 29 - BR 120 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Delcampe.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Insignes métalliques des unités
détentrices des traditions

Insigne métallique d'une escadrille héritière des traditions de l'escadrille BR 120 de la Grande Guerre - Il s'agit d'un insigne fait en atelier au Levant, probablement dans les années 20/30 - Photo Ebay France.

Insigne de l'escadrille isolée d'Alep - Cette unité était également appelée 5ème escadrille de la 39ème escadre du Levant - Cette unité est héritière des traditions de la BR 120 de la Grande Guerre mais sans en reprendre son insigne - Insigne A.Augis Lyon - Diamètre de l'insigne 35 mm - Photo Albin Denis.

Insigne de l'escadrille isolée d'Alep - Appelée également 5ème escadrille de la 39ème escadre du Levant - Commande du Cne Veyssière en 1940 mais à partir d'une matrice qui avait été créée en octobre 1929 - Photo collection Patrice Gout.

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 120

Insignes métalliques des unités
détentrices des traditions

 

Insigne du GAO 595 "Palmyre" - Fabrication A.Augis St Barth Lyon - Insigne collection Jean-Pierre Mehl que je remercie pour son aide.

Autre variante de l'insigne métallique du GAO 595 "Palmyre" - Deux commandes ont été passées en 1941 et 1942 - Je n'ai pas trouvé la date de dissolution de cette unité - Existait elle encore en 1942 - Photo collection Patrice Gout.

Insigne de la 2ème escadrille de l'ET 88 "Larzac" stationné sur la base aérienne 188 de Djibouti - Cette unité est héritière des traditions de l'escadrille BR 120 de la Grande Guerre - Insigne fabrication Boussemart Promodis de 2014 - Il a été homologué au SHD du Château de Vincennes sous le n° A 1431 - Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements

Décorations

Citations de l'escadrille BR 120

Le Général de Division de Castelnau, commandant le groupe d'Armée de l'Est, cite à l'ordre de l'armée : les escadrilles BR 117, BR 120 et BR 127, du 5ème groupe de bombardement : "Sous la rigoureuse impulsion du capitaine Vuillemin, commandant le groupe, et du capitaine petit, commandant les escadrilles de jour de ce groupe, des lieutenants Richet, Lemaitre et Abadie, chefs des escadrilles, se sont fait remarquer par leur allant, leur audace et les grandes pertes qu'elles ont infligées à l'ennemi, lancant en plein jour près de 100 tonnes d'explosifs sur des objectifs souvent très éloignés des lignes. Au cours d'une expédition en Allemagne, ont supporté victorieusement le choc de nombreux avions de chasse ennemis et en ont abattu trois, dont un en flammes." (ordre de l'armée n° 49 en date du 21 avril 1918)

Le Général Philippe Pétain, commandant en chef les Armées françaises du Nord et du Nord-Est cite à l'ordre de l'armée : L'escadre de bombardement de jour comprenant le GB 5 (escadrilles BR 117, BR 120, BR 127), le GB 6 (BR 66, BR 108, BR 111), le GB 9 (BR 29, BR 123, BR 129) et les escadrilles de protection (R XI 239, R XI 240) : "Entraînée par l'exemple magnifique de son commandant, le chef d'escadron Vuillemin, et de ses chefs de groupe, les capitaines Petit, de la Morlas, de la Vergne, constitue par son entrain et son audace une unité d'aviation redoutable. A maintes fois fait sentir à l'ennemi la valeur de son esprit offensif en le mitraillant et le bombardant près du sol. Du 27 mars au 27 mai, est intervenue dans la bataille de Picardie, lancant 132 tonnes de projectiles. Du 29 mai au 9 juin, a participé aux opérations entre Aisne et Marne, lançant plus de 191 tonnes de projectiles. S'est distingué particulièrement le 4 juin en arrêtant dans son germe une attaque allemande, par le bombardement en masse des troupes ennemies rassemblées en vue de l'action dans le ravin de la Savière. depuis le 15 juillet, a contribué pussamment à rendre très difficile à l'ennemi le passage de la Marne, lui coupant les passerelles par ses bombes; a vigoureusement poursuivi les troupes allemandes dans leur repli, lançant 147 tonnes de projectiles. Au cours de ces diverses opérations, a abattu 43 avions ennemis qui cherchaient à lui barrer la route de ses objectifs." (ordre du 19 septembre 1918)

Personnels connus

Avions utilisés

Relevés quantitatifs
et numéros avions

 

 

 

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Lieutenant Henri Lemaître - Pilote et commandant de l'escadrille BM 120 et BR 120 - Né le 6 juillet 1894 à Bléré (Indre-et-Loire) - Fils de Georges Lemaitre et de Henriette Tassin de Nonneville - Brevet de l'Aéroclub de France n° 1168 obtenu à l'école Farman d'Etampes, le 6 décembre 1912 - Entré en service, le 15 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 393 en date du 8 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille MF 5 du 23 juillet 1914 au 25 février 1915 - SFA du 10 décembre 1915 à février 1916 - Pilote et commandant BM 120 puis BR 120 de février 1916 au 7 février 1919 - Effectue 134 missions de bombardement, dont 78 de nuit à l'escadrille BM 120, puis BR 120 - Participe aux tests du Breguet 14 pour le compte du STA en 1917 - 9 citations à l'ordre de l'armée - 2 victoires aériennes homologuées - Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre 14-18, le 22 octobre 1917 - Décédé à Saint-Maxire (79), le 23 juillet 1935 - Photo Grande Bibliothèque de France mis en ligne par le site Gallica.

* Citation du Ltt Lemaître pendant sa période de commandement de la BM 120 et BR 120 : "Lieutenant au 1er régiment du génie, pilote à l’escadrille BR 120 ; chef d’escadrille d’une énergie, d’un entrain remarquables. Ne manque jamais une expédition. Le 12 septembre 1918, a bombardé, malgré des conditions atmosphériques dangereuses. Bombarde de jour et de nuit. 120 bombardements. A abattu un avion ennemi le 2 octobre 1918. Médaillé militaire et chevalier de la Légion d’honneur pour faits de guerre. Cinq citations."

Ltt Henri (dit Harry) François Marie, comte de Quatrebarbes - Né le 4 octobre 1892 à Etriché (Maine et Loire) - Fils de Xavier Marie François Marquis de Quatrebarbes et de Madeleine de Villoutreys de Brignac - Parents domiciliés Château du Plessis à Etriché - Engagé à l'école spéciale militaire de St-Cyr en octobre 1913 - Promotion "de la Croix du Drapeau" - Aspirant au 45ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Détaché au 72ème régiment d'infanterie, le 4 septembre 1914 - Prend part aux combat de la Marne - Grièvement blessé par un éclat d'obus qui le touche à la colonne vertébrale - Citation à l'ordre de l'armée en date du 30 mars 1916 - Paralysé des deux jambes, il fait treize mois d'hopital et de convalescence avant de retrouver sa forme - Se trouvant inutile, il fait une demande pour l'aéronautique militaire mais est renvoyé deux mois à hôpital de Lorient - Intégré l'école d'aviation militaire d'Avord comme élève pilote, en mars 1916 - Ayant présumé de ses forces, il doit renoncer à devenir pilote, sa blessure la faisant encore souffrir - Il fait une demande pour devenir observateur qui est acceptée - Stage à l'école d'application du bombardement du Crotoy - Stage à l'école de Tours jusqu'au 11 septembre 1916 - Observateur de l'escadrille BM 120 du [3ème trimestre 1916] au 29 octobre 1916 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er août 1916 - Hospitalisé probablement suite à des séquelles de la blessure de 1914 à l'hôpital de Compiègne et convalescence du 29 octobre 1916 au 9 janvier 1917 - GDE du 9 janvier au 13 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 130 du 13 avril au 28 septembre 1917 - En mission à Luxeuil du 19 au 21 août 1917 - En mission du 26 août au 11 septembre 1917 - Est engagé dans les Vosges, la Lorraine et dans des missions de bombardement sur le bassin de Briey-Thionville - Elève pilote à Etampes à compter du 1er octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9967 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 19 novembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 9 janvier 1918 - GDE du 9 janvier au 11 février 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 11 février au 16 avril 1918 - Il est engagé sur l'Alsace, Montdidier - Pilote de l'escadrille CAP 115 du 16 avril au 7 octobre 1918 - Croix de Guerre - Chevalier de la Légion d'Honneur - Marié à Odette Laurens de Waru en l'église St-Pierre de Chaillot (75), le 3 mai 1920 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1919 - Capitaine au 3ème régiment de Spahis à Meknés (Maroc) en 1931 - Décédé à Rabat (Maroc), le 14 novembre 1970 - Photo extraite du livre d'or du collège d'Antoing (1920) en Belgique transmise par Laurent Soyer que je remercie pour son aide.

Je cherche une photo de cet officier
pendant la Grande Guerre.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 30 mars 1916 : "Jeune officier sortant de St-Cyr, a fait preuve le 15 septembre 1914 du plus beau courage en s'élançant en avant pour entrainer ses hommes, malgré un feu violent de mousqueterie et d'artillerie. A été tèrs grièvement blessé."

* Citation à l'ordre de l'aéronautique en date du 22 août 1918 : "Officier pilote courageux et allant. Versé sur sa demande dans l'aviation, après une blessure grave le rendant inapte à l'infanterie. A accompli 32 bombardements, dont plusieurs à grande distance. s'y est signalé par un complet mépris du danger."

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier pilote d'élite, aussi brave que modeste, a fait preuve à maintes reprises des plus belles qualités de courage et de calme sang froid, s'offrant toujours sans ostentation pour les missions les plus périlleuses, s'est dépenser sans compter et jusqu'à la limite de ses forces, gardant toujours, malgré un deuil récent et sa fatigue, une belle énergie."

 

Photo de l'Adj Raymond Mauler

Adj Raymond Mauler - Né le 3 juillet 1897 - Classe 1917 - Recrutement de XXX sous le matricule n° (3361) - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du XXX au 8 février 1916 - Mitrailleur de l'escadrille BM 120 / BR 120 du 10 février 1916 au 13 septembre 1918 - Nommé Sergent, le 26 juillet 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 octobre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux, à compter du 2 février 1918 - Nommé Adjudant, le 25 mai 1918 - Affecté au CIACB, à compter du 13 septembre 1918 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 septembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 9 août 1920 - Nommé Sous-lieutenant de réserve - Nommé Lieutenant de réserve, en date du 25 décembre 1938 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille BM 120 / BR 120 - JORF - Dernière mise à jour : 16 octobre 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Raymond Mauler, mitrailleur à l'escadrille BR 120 (GB 5), en date du 10 octobre 1917 : "Bombardier hors de pair. Au cours d'un bombardement effectué le 25 septembre 1917, n'a pas hésité, quoique ayant son appareil endommagé par les avions ennemis, à faire demi-tour pour venir secourir des camarades attaqués."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Raymond Mauler, mitrailleur de l'escadrille BR 120, en date du 9 septembre 1918 : "Mitrailleur de premier ordre, du plus bel exemple pour ses camarades. Ayant eu son pilote grièvement blessé au cours d'un combat, a dirigé son appareil avec un calme et un sang-froid magnifiques. Le 15 juillet 1918, son avion étant gravement atteint par l'artillerie ennemie, a écarté, par son feu, plusieurs avions allemands. Trois citations."

* Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 9 août 1920 : "18 ans et 6 mois de services militaires et de pratique professionnelle."

 

Les hommes

Slt Jean Charles Joseph Dagnaux - Né le 28 novembre 1891 à Montbéliard (Doubs) - Fils de Charles François Dagnaux et de Emile Louise Abry - Incorporé au 4ème régiment d'artillerie de Campagne, le 4 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 1er mars 1913 - Nommé maréchal des Logis, le 1er octobre 1913 - Promu sous-lieutenant de réserve, le 1er avril 1914 - Affecté au 48ème régiment d'artillerie de campagne, le 1er avril 1914 - Parti à Dijon, le 5 août 1914 - Affecté comme observateur de l'escadrille MF 5 (1ère armée) du 18 au 29 juin 1915 - Affecté comme observateur de l'escadrille provisoire de l'armée de Verdun du 29 juin au 7 septembre 1915 - Observateur de l'escadrille MF 63 du 7 septembre 1915 au 6 février 1916 - Blessé par balles tirées par mitrailleurs ennemis, une au tiers suéprieur de la jambe droite ayant nécessité la ligature de l'artère à l'ambulance et ultérieurement l'amputation de la cuisse au tiers inférieur, l'autre plus superficiellement dans la zone fessière, le 6 février 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur avec attribution de la Croix de Guerre, le 8 février 1916 - En convalescence jusqu'au 24 mars 1917 - Passé dans l'armée d'active, le 26 février 1916 - Nommé lieutenant, le 6 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille C 11 (GB 5 ) du 6 mai au 23 octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 15.668 passé à l'escadre 12, le 2 septembre 1918 - Pilote à l'Etat-major de l'escadre de bombardement n° 12 (2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron) à compter du 12 février 1919 - Officier de la Légion d'Honneur, le 24 mars 1919 - Chef de Bataillon de l'école militaire et d'application de l'Aéronautique militaire - Commandeur de la légion d'Honneur, le 8 mai 1928 - Nommé Lieutenant-Colonel - Affecté au GB 9 - Mort au combat à la vallée aux leds (02), le 18 mai 1940 - Photo prise après guerre - Sera remplacée quand je trouverai une photo époque 14-18 - Photo : SHD section Air de Vincennes.

* Citation à l'ordre du 8ème corps d'armée en date du 4 mai 1915 : "Le 9 avril au bois d'Ailly, étant adjoint au commandant d'infanterie de l'attaque , a montré le plus grand dévouement et une belle énergie sous un violent bombardement pour tenir cet officier supérieur en liaison avec l'artillerie. Circulant dans les tranchées sans se préoccuper des obus, dont un éclatement l'a à moitié enseveli sous les déblais et contisionné"

* Citation à l'ordre de l'armée de la région fortifiée de Verdun en date du 23 novembre 1915 : "Observateur de premier ordre à plus de 100 heures de vol au-dessus des positions ennemies, a fait preuve dans des reconnaissances de remarquables qualités d'intelligence, de courage et de sang-froid. A eu à plusieurs reprises son avion atteint par des éclats d'obus, en particulier les 28 août 1915 et 28 septembre 1915."

* Chevalier de la Légion d'honneur et une citation à l'ordre de l'armée en date du 8 février 1916 : "Excellent officier observateur qui a fait preuve en maintes circonstances d’un beau courage et d’un noble esprit de sacrifice. Le 17 janvier 1916 ayant été attaqué, par deux fois par des avions ennemis, au cours d’une reconnaissance, a eu son appareil gravement endommagé par les balles et, bien que la stabilité de son avion ait été gravement compromise, n'en a pas moins achevé l’exécution de sa mission."

* Citation à l'ordre de la 2ème armée en date du 20 mars 1916 : "Le 6 février 1916 a été grièvement blessé au cours d'un combat aérien particulièrement acharné. A dû être amputé d'une jambe."

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 29 janvier 1919 : "Officier d'un superbe allant. A effectué depuis sa dernière citation, de nombreux bombardements de champs de bataille tant de jour que de nuit. S'est particulièrement distingué dans la nuit du 25 au 26 septembre 1918 en descendant à 100 mètres pour attaquer un train à la bombe et un autre à la mitrailleuse. Le 5 octobre, après avoir bombardé de jour et attaqué à basse altitude, à la tombée de la nuit une gare importante avec un plein succès - Deux blessures - Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre."

Slt Jean Dagnaux - Observateur de l'escadrille C 11
Jean Dagnaux naît à Montbéliard le 28 novembre 1891. Il est incorporé comme canonnier au 4ème régiment d'artillerie à Dijon. Lorsque la guerre éclate en 1914, il est sous-lieutenant. Affecté au 48ème régiment d'artillerie, il participe aux combats de Lorraine. Au printemps 1915, il est chargé d'assurer la liaison entre l'infanterie d'assaut et l'artillerie dans la Somme. Des furieux combats s'engagent au bois d'Ailly mais Dagnaux, soucieux de remplir sa mission, parcourt le champ de bataille. Soudain, une explosion l'ensevelit entre deux tranchées dans un trou d'obus. Il s'en tire avec une blessure au visage et des contusions sur le corps. Il parvient à se dégager et reprend la liaison interrompue. Cet acte de bravoure lui vaut une première citation à l'ordre du 8e corps d'armée mais ne satisfait pas pour autant son besoin d'action. Il se tourne alors vers l'aviation, la rejoint pour ne plus la quitter. Breveté observateur le 18 juin 1915, il est affecté à l'escadrille de Verdun qui dépend de la 1ère armée puis, dès le 1er septembre, à la MF 63 dotée du Maurice Farman 11 qui sera son premier avion d'arme. A bord du biplan, Jean Dagnaux multiplie les vols d'observation au-dessus des lignes ennemies et rentre indemne malgré un appareil criblé de balles et d'éclats d'obus. L'automne 1915 s'achève avec une seconde citation à l'ordre de la Région fortifiée de Verdun. Les Farman, Caudron et Voisin français sont trop lents et impuissants face aux redoutables Fokker allemands qui, volant à haute altitude, fondent littéralement sur leurs adversaires.

Le 6 février 1916, alors qu'il effectue un vol de reconnaissance photographique au-dessus de Bainville-Aucourt, son avion est mitraillé par l'artillerie allemande puis par un Fokker. Son pilote, le sous-lieutenant Jacques Loviconi, parvient à atterrir dans les lignes françaises. Mais Dagnaux a été touché à trois reprises. Une balle à la tempe et la seconde à la jambe droite ont occasionné des blessures superficielles. Par contre, sa jambe gauche est si grièvement atteinte que les médecins ordonnent l'amputation immédiate au tiers inférieur de la cuisse pour enrayer la gangrène.
Le 8 février, sur son lit d'hôpital, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur pour sa conduite au combat, le 17 janvier 1916 : "Excellent officier observateur qui a fait preuve en maintes circonstances d’un beau courage et d’un noble esprit de sacrifice. Le 17 janvier 1916 ayant été attaqué, par deux fois par des avions ennemis, au cours d’une reconnaissance, a eu son appareil gravement endommagé par les balles et, bien que la stabilité de son avion ait été gravement compromise, n'en a pas moins achevé l’exécution de sa mission."

Pour sa blessure du 6 février 1916, il obtient une citation à l'ordre de la 11ème armée (ordre général n°32 du 19 mars 1916) : "Le 16 février 1916, a été grièvement blessé au cours d'un combat aérien particulièrement acharné. A dû être amputé d'une jambe."
Le voici donc appareillé et en convalescence jusqu'au 15 février 1917. En attendant, il ronge son frein, impatient de reprendre du service : "J'ai l'honneur de solliciter de reprendre en escadrille, au front, ma place d'observateur, écrit-il à sa hiérarchie dans une lettre datée du 4 février 1917. Grièvement blessé à Verdun, amputé d'une jambe, je suis néanmoins certain de pouvoir remplir ma mission et rendre dans mon ancien poste les mêmes services que par le passé."
En réponse, on l'envoie au groupe des divisions d'entraînement du Plessis-Belleville en qualité d'instructeur le 16 mars. Un mois et demi plus tard, il reçoit son affectation pour la C 11, l'escadrille de bombardement dont l'emblème est la "cocotte rouge". Commandée par un chef audacieux, le capitaine Vuillemin, elle est dotée de Caudron G4, un appareil un peu plus moderne que le Maurice Farman 11. Très vite, les deux hommes se lient d'amitié. L'équipage Vuillemin-Dagnaux fait sensation de part et d'autre des lignes adverses, multipliant les missions de reconnaissance et de réglage de tirs. En deux mois, bien que dédié au bombardement, le tandem abat deux avions de chasse allemands. Pour être sûr d'accrocher l'Allemand, leur Caudron vole à basse altitude pour mieux défier l'adversaire et bombarder son matériel. En octobre 1917, le capitaine Vuillemin est chargé de constituer le groupe de bombardement n° 5 qui sera équipé de Bréguet 14. Il s'entoure des hommes qu'il a formés dont le lieutenant Moulines, pilote, et le lieutenant Dagnaux, observateur. Le 21 janvier 1918, alors qu'il bombarde la gare de Waville en Meurthe-et-Moselle, Jean Dagnaux est gravement blessé au cou. Un éclat d'obus l'a atteint dans le dos et lui a brisé l'apophyse vertébrale supérieure. Retour sur la table d'opération de l'hôpital militaire de Verdun. On pourrait croire sa carrière aéronautique définitivement terminée mais 20 jours plus tard, il est à nouveau debout, prêt à retourner au combat. Il refuse le congé de convalescence octroyé par le médecin-chef et rejoint l'escadre 12, fraîchement mise sur pied par Vuillemin, promu au grade de chef d'escadron. Afin de prouver à ses chefs que ses blessures n'ont en rien amoindri ses capacités, il fonce sur un train allemand chargé de munitions près de Chambly dès sa première sortie, lâche une seule bombe et le coupe en deux. Les bombardements de jour et de nuit se multiplient. L'escadre 12 est de toutes les batailles : Montdidier, le Chemin des Dames, la Marne. Le 23 avril, l'équipage descend un troisième avion ennemi, un Rumpler C près de Montigny-Ravenel. Dagnaux cumule désormais les fonctions d'officier instructeur des bombardiers et celles d'officier d'armement. En juin 1918, la "12" inaugure une nouvelle tactique. 120 avions de bombardement menés par l'équipage Vuillemin-Dagnaux attaquent et larguent 7 200 bombes sur une puissante concentration de troupes allemandes prête à donner l'assaut aux positions françaises. Le 11 juillet, Jean Dagnaux abat son quatrième et dernier avion.
Bien que mutilé, Dagnaux a décidé de passer en place avant de l'avion. Ce n'est pas pour rien que ses camarades le surnomment "Dagnaux, l'obstiné". Débordant d'énergie et de volonté, il apprend à piloter à l'escadre entre deux missions de bombardement, et le 2 septembre 1918, il est breveté pilote (n° 15.668). L'armistice carillonne joyeusement aux oreilles du lieutenant Dagnaux dont l'uniforme s'orne d'une croix de guerre ornée de huit palmes et de cinq étoiles. Il a 27 ans et toute la vie devant lui. La paix venue, il est affecté à l'escadrille des grands raids à Villacoublay. Il y retrouve le commandant Vuillemin. Les voyages au long cours commencent pour les deux hommes devenus inséparables, chacun à bord d'un Breguet 14. Première liaison Paris-Alger-Biskra-Touggourt suivie d'un raid Paris-Salonique-Constantinople-Le Caire et d'un voyage d'étude et d'exploration aux confins du Sahara. Dagnaux l'Africain est né. C'est aussi le début d'une longue série de capotages car la structure du Breguet de la guerre n'est pas adaptée au climat tropical. En janvier 1920, trois équipages composés du général Laperrine, du commandant Vuillemin et du lieutenant Dagnaux s'envolent en Breguet 16 pour une nouvelle tentative de traversée du Sahara, le premier Paris-Dakar en passant par Alger et Tombouctou. Dagnaux tombe en panne à Tamanrasset tandis que ses coéquipiers poursuivent leur route vers Tombouctou. Les deux avions s'égarent dans la brume et celui du général Laperrine se brise sur les dunes du Hoggar. Il succombe à ses blessures à Tanejrouf. Dépanné dix jours après son atterrissage forcé, Dagnaux repart mais casse son avion à Abelasssa, un terrain déplorable et inconsidérément signalé. Seul Vuillemin parviendra à Dakar le 30 mars après un parcours accidenté. Le périple aura duré plus de deux mois. Promu capitaine le 21 juillet 1920, Jean Dagnaux reçoit la médaille coloniale avec agrafe "Sahara". Jusqu'en 1924, où il est nommé professeur de navigation aérienne et de bombardement à l'Ecole de l'air de Versailles, il parcourt plus de 10.000 kilomètres au-dessus des territoires africains. Ses nouvelles fonctions ne le satisfont pas vraiment car l'appel de l'Afrique est récurrent. Et le 19 janvier 1925, il décolle de Buc en compagnie de Vuillemin pour un nouveau raid à bord du " Jean Casale ", un Blériot 115 qui dispose d'un équipement moderne. Hélas, après avoir fait escale à Perpignan, à Oran, à Colomb-Béchar et à Gao, l'avion s'écrase au sol au départ de Niamey. Le colonel Vuillemin est blessé tandis que le capitaine Dagnaux déplore la rupture de sa jambe de bois. "J'aurais dû commander la paire", dira-t-il en plaisantant à son retour en France où il reçoit son quatrième galon. Ses pérégrinations africaines ont fait naître en lui un grand projet : créer la future ligne France-Madagascar. Il entreprend un long périple qui le porte au Tchad, au Congo, en Rhodésie britannique et enfin au canal du Mozambique. Là encore, il chute plusieurs fois, se blesse mais se relève toujours. En décembre 1928, le commandeur de la Légion d'honneur Dagnaux quitte l'armée pour fonder la première société de navigation aérienne destinée à l'exploitation régulière d'une ligne d'aviation à travers l'Afrique. Pendant cinq longues années, il se collette avec la nature hostile, fait défricher et niveler le sol pour aménager des pistes. Puis, il rentre à Paris et obtient, à force de persuasion et d'obstination, les crédits nécessaires à la création de la régie Air-Afrique dont il est nommé directeur. De 1935 à 1939, la régie parcourra près de 8 millions de kilomètres et transportera quelque 22 000 passagers. En septembre 1939, une nouvelle guerre s'annonce. Dagnaux n'est pas mobilisable en raison d'une invalidité à 90%. Il veut à tout prix reprendre du service. Au grand quartier général de l'air, il retrouve son chef et ami d'autrefois, le général Vuillemin. La paperasserie le fait bailler d'ennui ; aussi insiste-t-il pour partir au front. Le 25 octobre, il obtient enfin son affectation au groupement de bombardement n° 9 en qualité d'adjoint au commandant. Il est de nouveau dans son élément, volant de jour et de nuit, entraînant ses équipages. Le 15 mars 1940, il est promu lieutenant-colonel. Deux mois plus tard, l'infanterie allemande franchit les ponts de la Meuse : la campagne de France a commencé dans le fracas des bombes et des obus. Le 16 mai, l'ennemi occupe le terrain de Laon, à quelques kilomètres à peine de Jean Dagnaux. Le lendemain soir, il décolle à bord d'un Amiot 354 en compagnie de l'équipage suivant : Ltt Frank Frémond (pilote), Sgc Lucien Regnault (radio), Adj Maurice Lavolley (navigateur-bombardier). Exceptionnellement, le Lcl Dagnaux, chef de bord, occupe le poste de mitrailleur dorsal. Capturé par la lumière d'un projecteur, leur avion est aussitôt la cible de la Flak. L'avion s'écrase, explose avec toute sa charge de bombes dans le village de la Vallée-au-Blé (02). Le Lcl Dagnaux et l'Adj Maurice Lavolley, qui n'ont pu évacuer à temps l'avion en perdition, sont tués. Le 18 mai 1940, ainsi disparaît le pilote à la jambe de bois qui avait si souvent nargué le sort et trompé la mort. En fait, elle l'attendait, là, tapie sournoisement dans l'herbe de la Vallée-au-Blé.Un monument, en leur honneur, a été érigé après guerre en utilisant des pierres de l'église que l'avion avait détruit lors de sa chute. Il a été financé par les Ailes Brisés, dont Dagnaux était le président en 1940 et la municipalité de la Vallée-au-Blé. On y trouve les plaques suivantes sur 3 des faces :"A la mémoire du Lcl Jean Dagnaux, pilote aviateur président des Ailes Brisées, commandeur de la Légion d' Honneur, croix de guerre 14-18 (13 citations) et 39-45 (2 citations) et de l' Adjudant Maurice Lavolley mitrailleur, médaille militaire, croix de guerre 39-40 (2 citations) dont l' avion fut abattu en flammes à cet endroit le 18 mai 1940 au cours d' une mission de bombardement de nuit. "
"A Jean Dagnaux, précurseur des liaisons aériennes transafricaines et créateur de la régie Air France.""Dagnaux 1891, né à Montbelliard 1916, amputé à la suite d' un combat aérien 1920, 1ère pénétration saharienne 1925 - Alger-Niamey 1927 - France-Madagascar 1928 - accidenté, grièvement brûlé 1935 - ouverture de la ligne Alger-Brazzaville 1937 - ouverture de la ligne Bangui-Tananarive 1939 - prolongement sur la Réunion-Ile Maurice, Air Afrique, Alger, Tunis, Casablanca, Aoulef, Aguel Hoc, Tombouctou, Gao, Bamako, Niamey, Zinder, Ft Lamy, Ft Archambault, Bangui, Brazzaville, Stanleyville, Elisabethville, Broken hill, Mozambique, Tananarive, La Réunion Ile Maurice, Lecreux frêre ".

 

Les avions

Groupe de Breguet-Michelin BM II de l'escadrille BM 120 - Photo collection Willis B. Haviland transmise par son petit-fils Lamm que je remercie pour son aide.

BM IV n° 229 "Le voilà - le Foudroyant" de la BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien lors de la mission de bombardement contre les usines d’armement Mauser de Oberndorff (Allemagne), le 12 octobre 1916 - Remarquez l'insigne personnel, un large damier rouge et blanc ainsi que la devise de l'appareil - Les obus empennés n'ont pas été largués et sont toujours accrochés aux lance-bombes - Photo Ebay RFA.

Autre vue du BM IV n° 229 "Le voilà - le Foudroyant" de la BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien lors de la mission de bombardement contre les usines d’armement Mauser de Oberndorff (RFA), le 12 octobre 1916 - Photo Ebay RFA.

Autre vue du BM IV n° 229 "Le voilà - le Foudroyant" de la BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien lors de la mission de bombardement contre les usines d’armement Mauser de Oberndorff (RFA), le 12 octobre 1916 - Photo collection Jean-Louis Roba que je remercie pour son aide.

Breguet-Michelin BM V canon - Seuls 11 exemplaires ont été construits - Photo collection Willis B. Haviland transmise par son petit-fils Lamm que je remercie pour son aide.

Breguet 14 B2 n° 1225 de l'escadrille BR 120 mis en pylône à l'atterrissage sur le terrain de Lunéville (54) pendant l'automne 1917 - L'escadrille était alors stationnée sur le terrain de Pont-St-Vincent (54) - Le fuselage porte un insigne personnel, un fanion triangulaire, probablement rouge bordé de blanc - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ltt de Preissac appartenant au fond "Valois" de l'annexe BDIC du Musée de l'Armée des Invalides à Paris.

Breguet 14 B2 n° 1225 de l'escadrille BR 120 mis en pylône à l'atterrissage sur le terrain de Lunéville (54) pendant l'automne 1917 - L'escadrille était alors stationnée sur le terrain de Pont-St-Vincent (54) - Le fuselage porte un insigne personnel, un fanion triangulaire, probablement rouge bordé de blanc - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ltt de Preissac appartenant au fond "Valois" de l'annexe BDIC du Musée de l'Armée des Invalides à Paris.

Breguet 14 B2 n° 4560 de l'équipage Adj André Deschamps (pilote) / Asp Georges Guyot (bombardier / mitrailleur) appartenant à l'escadrille BR 120, contraint d'atterrir en zone occupée par les Allemands, le 2 September 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

 

Les avions

Breguet-Michelin BM II semblable à ceux qui ont équipé l'escadrille BM 120 - Photo Les Avions Louis Breguet de 1908 à 1938.

Breguet-Michelin BM II - Photo collection Willis B. Haviland transmise par son petit-fils Lamm que je remercie pour son aide.

BM IV n° 229 de la BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien, lors d'une mission de bombardement contre les usines d'armement Mauser, à Oberndorff (Allemagne), le 12 octobre 1916 - Le pilote allemand, qui a revendiqué cet appareil, est le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

BM IV n° 229 de la BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien, lors d'une mission de bombardement contre les usines d'armement Mauser, à Oberndorff (Allemagne), le 12 octobre 1916 - Sur la photo de détail présentée ci-dessous, on aperçoit une série d'impacts de balles sur le carénage arrière droit, ce qui laisse envisager que le moteur a été touché, ce qui a contraint le pilote à le poser en campagne - Le pilote allemand, qui a revendiqué cet appareil, est le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 - L'identité de l'équipage français sera précisé ultérieurement, lorsque le recensement des pertes sera terminé - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Autre vue du BM IV n° 229 "Le voilà - le Foudroyant" de la BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien, lors d'une mission de bombardement contre les usines d'armement Mauser, à Oberndorff (Allemagne), le 12 octobre 1916 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Photo montrant les impacts causés par les projectiles allemands sur le capot moteur du BM IV n° 229 "Le voilà - le Foudroyant" - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet-Michelin BM IV au retour d'une mission de guerre - Photo collection Alain que je remercie pour son aide.

A droite, le Ltt Henri Lemaître, commandant l’escadrille BR 120 du 29 mars 1916 au 7 février 1919, pose en compagnie de l'Adj Roussel, son bombardier-mitrailleur (105 missions dont 67 de bombardement de jour) - Photo ECPA du Fort d'Ivry.

Breguet 14 B2 n° 4560 de l'équipage Adj André Deschamps (pilote) / Asp Georges Guyot (bombardier / mitrailleur) appartenant à l'escadrille BR 120, contraint d'atterrir en zone occupée par les Allemands, le 2 September 1918 - L'avion est toujours armé d'une partie de ses bombes - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

 

Couleurs des avions

Breguet-Michelin BM IV n° 229 de l'escadrille BM 120 contraint à l'atterrissage après un combat aérien, lors d'une mission de bombardement contre les usines d'armement Mauser, à Oberndorff (Allemagne), le 12 octobre 1916 - Le pilote allemand, qui a revendiqué cet appareil, est le Ltn Ernst Udet du Jasta 15 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Georges Jean Jacques Tanner - Né le 2 août 1894 à Clichy-sous-Bois - Brevet de pilote n° 3010 en date du 18 mars 1916 - Pilote de l'escadrille BR 120 - Tué au combat, aux commandes du Breguet XIV B2 n° 2009, dans les environs de Proyat (Somme), le 17 mai 1918 - Son mitrailleur a été blessé et a été fait prisonnier - Leurs adversaires étaient probablement le Ltn Hans Kirschstein et Ltn Johann Janzen du Jasta 6 - Georges Tanner repose au cimetière du Raincy (93) - Photo Jean-Michel Lasaygues que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Ltt Henri Lemaître - Né le 6 juillet 1894 à Bléré (Indre et Loire) - Fils de Georges Lemaître et de Henriette de Nonneville - Domiciliés 45, boulevard Béranger à Tours - Profession avant guerre Etudiant - Brevet de l'Aéroclub de France n° 1168 obtenu à l'école Farman d'Etampes, le 6 décembre 1912 - Entré en service dans l'aéronautique militaire, à compter du 15 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille MF 5 du 23 juillet 1914 au 25 février 1915 - Mis à la disposition du SFA du 10 décembre 1915 à février 1916 - Commandant l'escadrille BM 120 puis BR 120 du 29 mars 1916 au 7 février 1919 - Effectue 134 missions de bombardement, dont 78 de nuit à l'escadrille BM 120, puis BR 120 - Participe aux tests du Breguet 14 pour le compte du SFA en 1917 - 9 citations à l'ordre de l'armée - 2 victoires aériennes homologuées - Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre 14-18, le 22 octobre 1917 - Décédé à Saint-Maxire (79), le 23 juillet 1935 - Henri Lemaître repose au cimetière de Sainte-Maxire (79) - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Lamm Willis Haviland pour l'envoi des photos prises par son grand-père Willis B Haviland.
- M. Jean-Jacques Lasaygues pour l'envoi des photos de la tombe de Georges Tanner.
- M. Jean-Pierre Mehl pour l'envoi de la photo de l'insigne du GAO 595.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos de l'insigne du GAO 595.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi de la photo de la tombe du Ltt Henri Lemaître.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Laurent Soyer pour la transmission de la photo du Ltt Harry de Qautrebarbes.
- M. Yves Genty pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 119 Escadrille 121

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image pour l'agrandir