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Insignes peints
sur les fuselages

Le premier insigne collectif de l'escadrille SOP 123, un pingouin - Il était associé à un fond bleu ciel sur Sopwith 1B1 et 1B2 - Je cherche des photos de cet insigne peint sur les avions - Qui peut m'aider ? - Dessin Albin Denis.

Le second insigne collectif de l'escadrille 123 - Une chimère rouge associée à un croissant de lune - Je cherche des photos de cet insigne peint sur les avions - Qui peut m'aider ? - Dessin Albin Denis.

Le 3ème insigne collectif adopté par l'escadrille BR 123 - Un aigle en vol tenant une bombe dans ses serres - Il était généralement posé sur la dérive peinte en bleu ciel - Dessin Albin Denis d'après photo.

L'aigle bombardier de l'escadrille 123 peinte sur la dérive d'un Breguet 14 B2 - Il était peint sur un fond bleu ciel - Remarquez les détails de la peinture avec les ombrages - Photo n° B 77 / 1645 de la collection Blech (+) conservée au SHD du château de Vincennes.

Exemple d'identification au sein de l'escadrille BR 123 en 1918 - Elle était peinte sur la partie centrale du fuselage - Cette pratique n'a pas survécu à la fin de la Grande Guerre et n'a pas été reprise au sein du 11ème régiment d'aviation qui a reçu en héritage direct les traditions de l'escadrille BR 123 - Dessin d'après photo Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille BR 123

Insigne en argent de l'escadrille SOP 123 - Il a été fabriqué par la société "Kirby Beard & Co" - Fixation par deux anneaux - Photo extraite du livre de Philippe Bartlett que je recommande tout particulièrement - Voir les crédits livre en bas de page.

Insigne métallique en argent de l'escadrille BR 123 de 1918 - Il a été fabriqué par la société "Kirby Beard & Co" - Fixation par 2 anneaux - Photo collection Edouard Martin que je remercie pour son aide.

Barrette de rappel en argent de l'escadrille BR 123 de 1918 - Il a été fabriqué par la société "Kirby Beard & Co" - Elle était destinée à être posée sur une fourragère décernée à titre individuel - Fixation par 2 anneaux - Photo collection Edouard Martin que je remercie pour son aide.

Barrette de rappel de l'escadrille BR 123 ayant appartenu à l'Adj Maurice Pernot, pilote de l'escadrille BR 123 du 10 février 1918 au 13 septembre 1919 - Il a été fabriqué par la société "Kirby Beard & Co" dont on aperçoit le poinçon sur la partie supérieure droite - Fixation par 2 anneaux - Photo collection Fred Bidault que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'escadrille 123 a utilisé trois insignes :
- un pingouin,
- une chimère rouge associée à un croissant de lune,
et finalement
- un aigle en vol tenant dans ses serres une bombe.
Pour l'instant, il n'a pas été possible de déterminer si ces insignes ont été successifs ou ont eu une période commune. Affaire à suivre !

En 1918, les avions étaient identifiés au sein de l'unité par des chiffres posés sur des carrés à fond blanc.

Si un lecteur de cette page possède des photos de ces différents insignes peints sur les avions, qu'il veuille bien prendre contact avec moi. Lien en haut de la page.

Historique

 

 

 

Insignes métalliques des unités
détentrices des traditions

1er régiment de bombardement de jour
de Metz-Frescaty

Fanions des escadrilles formant le 1er régiment d'aviation de bombardement de jour stationné à Metz-Frescaty du 1er janvier au 1er août 1920 - Au centre, le portrait du Cdt Joseph Vuillemin, commandant du 1er RB - Au-dessus de son portrait, l'insigne de l'escadre de bombardement n° 12 généralement associé à une bombe - Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut à droite, les fanions des escadrilles BR 66 - R XI 239 - BR 111 - R XI 240 - BR 123 - BR 117 - BR 129 - BR 127 - BR 29 - BR 120 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Delcampe.

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GB I/11 - Cette unité, équipée de Bloch 200 puis 210, était stationnée à Toulouse du 1er janvier 1937 au 15 avril 1940 - Fabrication A. Augis Lyon - Insigne collection Jean-René Bottelin que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GB I/11 - Variante d'insigne avec une bombe lisse - Photo collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 123

Insigne du Groupe de Bombardement I/11 - Insigne valable du 1er janvier 1917 au 1er août 1943 - Cette unité était détentrice des traditions des escadrilles BR 29 et BR 123 de la Grande Guerre - Photo Albin Denis.

Insigne métallique de l'EB 1.94 "Bourbonnais" du 1er juin 1966 au 1er juillet 1976 - Cette unité, équipée de Mirage IV A, était stationné sur la BA 702 d'Avord - Elle était héritière des traditions des escadrilles BR 29 (1ère escadrille) et BR 123 (2ème escadrille) de la Grande Guerre - Insigne homologué au SHD du Château de Vincennes sous le n° A 852 - Photo Albin Denis.

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Citations

Comprise dans la citation collective ci-après, l'escadre de bombardement de jour comprenant le GB 5 (escadrilles BR 117, BR 120, BR 127), le GB 6 (BR 66, BR 108, BR 111) et le GB 9 (BR 29, BR 123, BR 129) : "Entraînée par l'exemple magnifique de son commandant, le chef d'escadron Vuillemin, et de ses chefs de groupe, les capitaines Petit, de la Morlas, de la Vergne, constitue par son entrain et son audace une unité d'aviation redoutable. A maintes fois fait sentir à l'ennemi la valeur de son esprit offensif en le mitraillant et le bombardant près du sol. Du 27 mars au 27 mai, est intervenue dans la bataille de Picardie, lancant 132 tonnes de projectiles. Du 29 mai au 9 juin, a participé aux opérations entre Aisne et Marne, lançant plus de 191 tonnes de projectiles. S'est distingué particulièrement le 4 juin en arrêtant dans son germe une attaque allemande, par le bombardement en masse des troupes ennemies rassemblées en vue de l'action dans le ravin de la Savière. depuis le 15 juillet, a contribué pussamment à rendre très difficile à l'ennemi le passage de la Marne, lui coupant les passerelles par ses bombes; a vigoureusement poursuivi les troupes allemandes dans leur repli, lançant 147 tonnes de projectiles. Au cours de ces diverses opérations, a abattu 43 avions ennemis qui cherchaient à lui barrer la route de ses objectifs." (ordre du 19 septembre 1918)

Avions utilisés

Relevés quantitatifs
et numéros avions

 

 

Liste de personnels

Liste à venir

 

 

Citations individuelles
des personnels

A venir

 

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Les pilotes, observateurs et mitrailleurs de l'escadrille BR 123 posent à côté d'un Breguet 14 B2 de leur unité en 1918 - L'insigne, un aigle en vol lâchant une bombe, n'est pas visible et se trouve derrière le 4ème militaire debout en partant de la gauche - Le Sgt Léon Gros (pilote) est debout en 3ème position à partir de la droite - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

Les officiers de l'escadrille BR 123 posent à côté d'un Breguet 14 B2 de leur unité en 1918 - L'insigne, un aigle en vol lâchant une bombe, est cette fois clairement visible - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo héritage famille Bréans-Wald dont je remercie mes membres.

Une partie des personnels navigants de l'escadrille BR 123 déployés sur le terrain de Sommesous, en mars 1918 - L'Asp Julien Rémy, bombardier/ mitrailleur est le premier à partir de la gauche - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Julien Rémy transmise par Guy Rémy, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Slt Etienne Ernest Molé - Né le 9 février 1892 à Suippes - Fils de Jules Eugène Molé et de Marie Louise Machet - Profession avant guerre Etudiant en droit - Appelé au 154ème RI, le 9 octobre 1913 - A été engagé dans les combats de Belgique, la bataille de la marne, des hauts de Meuse et de l'Argonne - Passé à l'aviation, le 24 août 1915 - Passé mitrailleur, le 28 novembre 1916 - Mitrailleur de l'escadrille CEP 115 - Stage du tir aérien à l'école de Cazaux - Mitrailleur de l'escadrille CEP 115 - Observateur / Mitrailleur de l'escadrille SOP 29 - Observateur / Mitrailleur de l'escadrille BR 123 où il a réalisé 71 bombardements de jour - 15 reconnaissances - 18 combats aériens - 2 avions ennemis abattus - 2 blessures : éclats d'obus au pied en janvier 1915 et gelure totale de la face et des mains lors du bombardement de Ham, le 2 avril 1918 - 4 citations : 2 à l'ordre de l'armée : le 13 juillet 1918 et 23 octobre 1918, une à l'ordre du GB 4, le 22 mars 1918 et une à l'ordre de l'escadre de bombardement 12, le 20 décembre 1918 - Nommé sous-lieutenant de réserve à titre temporaire, le 1er juin 1918 - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

* Cité à l'ordre du groupe d'escadrilles de bombardement n° 4, le 22 mars 1918, le Sgt Etienne Molé, matricule 4887 de l'escadrille BR 123 : "Bombardier d'élite, tireur remarquable, audacieux et calme. A exécuté de nombreux bombardements dans des conditions particulièrement difficiles. Le 13 mars 1918, ayant la face et les mains gelées, n'en a pas moins continué sa mission, faisant ainsi preuve du plus grand courage et d'une endurance peu commune."

* Citation à l'ordre de l'armée avec obtention de la Croix de Guerre avec palme : "Officier observateur d'une haute valeur, qui a fait preuve en toutes circonstances du plus grand courage et de la plus belle énergie - A participé avec succés à toutes les expéditions de son escadrille pendant la dernière offensive, menant à bien les missions délicates qui lui étaient confiées. Le .... 1918, a attaqué un avion ennemi et l'a obligé à atterrir désemparé dans ses lignes. Le .... 1918 a abattu un de ses adversaires après un dur combat - 60 bombardements - Une blessure - 2 citations."

* Citation à l'ordre de l'EB n° 12 décernée par le chef d'escadron Vuillemin : "Slt Etienne Molé à l'escadrille BR 123 : "Officier de très grande valeur qui montre sans cesse les plus belles qualités militaires. Toujours volontaire pour toutes les missions, est un superbe exemple pour les mitrailleurs de l'escadrille. Bombardier de tout premier ordre a obtenu grâce à la précision de son tir des résultats merveilleux, en particulier les 3 et 10 novembre 1918."

Slt Etienne Ernest Molé - Observateur mitrailleur de l'escadrille BR 123 - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

Soldat Constant Bréans, ajusteur de l'escadrille SOP 123 / BR 123 du 29 septembre 1917 au 15 septembre 1919 - Photo héritage famille Bréans-Wald dont je remercie mes membres.

* Soldat de 2ème classe Constant Bréans - Né le 20 décembre 1896 à Bézons (Seine-et-Oise) - Fils d'Eugène Constant Bréans et Louise Victoire Voiement - Domiciliés à Gennevilliers - Marié avec Pauline Leprince, domiciliée au 62, rue du Fort de l'Est à St-Denis - Profession avant guerre Tourneur - Classe 1916 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3061 - Mobilisé au 39ème régiment d'infanterie de Rouen, le 12 avril 1915 - Passé à l'aéronautique militaire, le 2 juin 1916 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Dijon du 2 juin au 27 août 1916 - Affecté au Parc n° 104 comme ajusteur, le 13 septembre 1916 au 29 septembre 1917 - Ajusteur de l'escadrille SOP 123 / BR 123 du 29 septembre 1917 au 15 septembre 1919 - En subsistance au 21ème régiment de Génie du 18 au 20 juillet 1918 - En mission du 7 au 13 décembre 1918 - En mission du 4 au 5 août 1919 - Démobilisé par le dépôt démobilisateur de St-Cyr, le 20 août 1919 - Médaille de Bronze de l'éducation physique et des sports, le 10 février 1937 - Décédé en 1985 - Constant Bréans repose avec son épouse dans le cimetière de Montoire-sur-le-Loir (41) - Sources : Pam - CCC escadrille SOP 123 / BR 123 - JORF - Dernière mise à jour : 30 janvier 2016.

Adj Henri Charles Baron - Né le 27 avril 1893 à Quintin (Côtes-d'Armor) - Fils d’Henri Pierre Baron (Ingénieur des Ponts-et-Chaussées) et de Marie Claire Joseph Dutertre (ménagère) - Domiciliés à Sfax (Tunisie) - Etudes à l’école professionnelle de Nantes puis à l'école des Arts et Métiers d’Angers jusqu'en 1913 - Diplômé comme ingénieur - Classe 1915 - Recrutement de Tunis (Tunisie) sous le matricule n° 3 - Engagé volontaire pour trois ans, au titre du 4ème régiment de Spahis caserné à Sfax (Tunisie) à compter du 22 septembre 1913 - Nommé Brigadier, le 29 décembre 1914 - Nommé Maréchal des logis, le 10 mai 1915 - Médaille Militaire et citation n° 76 à l'ordre de l’armée, en date du 3 juin 1915 - Ordre n° 39 à l'ordre du 1er régiment de Spahis, en date du 30 août 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le XXX - Brevet de pilote militaire n° 2842 obtenu à l'école d'aviation militaire de XXX, le 7 mars 1916 - Brevet de pilote civil FAI n° 3308 obtenu sur avion Caudron et décerné par l'Aéroclub de France, le 14 avril 1916 - Pilote de l'escadrille MF 123 du 26 mai au 12 octobre 1916 - Nommé Adjudant, le 16 juillet 1916 - Citation à l'ordre de l’armée, en date du 24 juillet 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3728 à l'ordre de l’armée, en date du 25 septembre 1916 - Tué au cours d’une opération de bombardement de jour sur les usines Mauser d’Oberndorf, le 12 octobre 1916 - Son Farman F 42 à moteur Renault de 130 Hp a été abattu en combat aérien et s'est écrasé dans les environs de Neuf-Brisach (Haut-Rhin) - Il faisait équipage avec le Sgt André Guérineau (Bombardier) qui a également perdu la vie - Leur adversaire était probablement le Ltn Otto Kissenberth du KEK Einsisheim qui a également abattu un autre F 40 de la MF 123 - Les Allemands ont fait aux deux français d’imposantes funérailles à Neuf-Brisach - Henri Baron repose toujours dans le cimetière de Neuf-Brisach (Haut-Rhin) - Sources : Acte de naissance - Pam - Etat des services - LO - Liste des brevets militaires - JMO GB 4 - CICR - JORF - Bailey/cony - MpF - Avis de décès - Dernière mise à jour : 23 avril 2017.

* Médaille Militaire et citation n° 76 à l'ordre de la 10ème armée du MdL Henri Baron du 4ème régiment de Spahis, en date du 10 juin 1915 : "A la tête d’un groupe de Spahis s’est élancé le premier sur les tranchées ennemies qu’il a su enlever, faire organiser et conserver quoique blessé, malgré les contre attaques allemandes."

* Ordre n° 39 à l'ordre du 1er régiment de Spahis du Brig Henri Baron, en date du 30 août 1915  : "Dans la nuit du 6 au 7 avril 1915, étant chef de patrouille volontaire, a pu s’avancer seul jusqu’à quatre mètres d’une tranchée ennemie, se tapir dans un trou malgré les fusées éclairantes lancées, observer assez longtemps et rapporter des renseignements précieux. Rentré dans nos lignes, a consenti à servir de guide à une patrouille d’Infanterie envoyée vers le même point."

* Citation à l'ordre de l’armée du MdL Henri Baron, pilote à l’escadrille MF 123, en date du 24 juillet 1916  : "Sous-officier plein d’allant et de courage. Le 14 juillet 1916, malgré un temps défavorable, n’a pas hésité à partir en pleine nuit et à effectuer un bombardement à plus de 60 kilomètres des lignes, a mitraillé un train en marche et une caserne. Est rentré à son point de départ malgré une épaisse mer de nuages. Déjà médaillé militaire et cité deux fois à l’ordre."  

* Ordre de l’armée de l'Adj Henri Baron, pilote à l’escadrille MF 123, en date du XX XXX 1916 : "Grâce à son habileté de pilote, a accompli dans la nuit du 8 au 9 août 1916 un raid à longue distance dans des circonstances périlleuses. A réussi à bombarder et à incendier une des plus importantes poudreries de l’ennemi."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation n° 3728 à l'ordre de l’armée de l'Adj Henri Baron, pilote à l'escadrille MF 123, en date du 25 septembre 1916  : "D’une bravoure rare, d’une énergie remarquable, est pour tous un exemple de dévouement et de mépris du danger. A exécuté en moins d’un mois, trois raids audacieux à longue distance en territoire ennemi, dont deux sur une des plus importantes poudreries d’Allemagne, qui a été bombardée avec plein succès. Quatre fois cité à l’ordre et médaillé militaire depuis le début de la campagne." La présente nomination comporte attribution d’une palme à la Croix de guerre.

MdL Jean Pierre Marie Joseph de Gaillard de Lavaldène - Né le 2 septembre 1895 à Aix-les-Bains (Savoie) - Fils de Henri Joseph Léopold de Gaillard de Lavaldène et de Camillede Talode du Grail - Domiciliés au 20, rue La Fontaine à Paris 16ème (75) - Avant guerre étudiant - Classe 1914/1915 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 208 - Mobilisé au 3ème régiment de Dragons, le 5 septembre 1914 - Probablement blessé au combat et réformé - Engagé volontaire dans l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote FAI n° 2157 délivré par l'Aéroclub de France, le 12 juillet 1915 et obtenu à Etampes - Détaché comme élève pilote, à l'école d'aviation militaire de Chartres en novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2408 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, en date du 17 janvier 1916 - Présent à Chartres, jusqu'au 22 janvier 1916 - Pilote du GDE du 22 janvier au 20 février 1916 - Nommé Brigadier, le 31 mai 1916 - Pilote de l'escadrilles MF 123 (3 victoires homologuées) du 20 février 1916 au 9 février 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 mars 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 24 mars 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 octobre 1916 - Hospitalisé, le 9 février 1917 - Soins et convalescence, jusqu'au 18 mai 1917 - Pilote du GDE du 3 juin au 21 août 1917 - Convoyage d'un avion de la RGA de Sacy vers la SOP 128, le 18 août 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 128 du 21 août 1917 au 17 octobre 1917 - Hospitalisé à Ham, à compter du 23 août 1917 - Evacué sur un hôpital de l'intérieur - En convalescence du 4 au 18 octobre 1917 - Stage Sopwith et Breguet 14 B2 au GDE du 18 octobre au 19 novembre 1917 - Lâché sur Sopwith 1B1 et 1B2, le 24 octobre 1917 - Lâché sur Breguet 14 B2, le 4 novembre 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 12 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille BR 123 (mais n'apparait pas dans les CCC - Pilote de l'escadrille SPA 95 (2 victoires homologuées et 4 probables) du (2ème trimestre 1918) au 24 juin 1919 - Hospitalisé, le 8 décembre 1918 - Rentré de convalescence, le 22 janvier 1919 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre définitif, en date du 26 mars 1919 - Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse, caserné à Thionville-Basse-Yutz (Moselle) du 1er janvier 1919 au 1er janvier 1924 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, le 2 novembre 1922 - Affecté au 38ème régiment d'aviation mixte de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), par changement de dénomination du 1er régiment d'aviation de chasse, le 1er janvier 1924 - Marié avec Marie-Louise de Ricles en 1927 - Marié avec Diana Guest en 1949 - Décédé à Lausanne (Suisse), le 26 août 1977 - Photo collection Daniel Porret (+) que je remercie pour son aide - Sources : Pam - JORF - L'Aérophile - La Guerre Aérienne Illustrée - CCC de l'escadrille SPA 95 - CCC de l'escadrille MF 123 - Site Geneanet - Dernière mise à jour : 26 février 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Cal Jean de Gaillard de la Valdène, pilote à l'escadrille MF 123, en date du 24 mars 1916 : "Pilote très allant et très adroit, toujours prêt à remplir les missions les plus périlleuses. le 14 mars 1916, n'a pas hésité à livrer un combat à trois avions ennemis. Bien que montant un appareil inférieur en vitesse, a su garder sur ses adversaires, grâce à son adresse, la supériorité morale et l'initiative de la lutte qui s'est terminée par la chute verticale d'un avion ennemi."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Pierre Joseph Marie de Gaillard de la Valdène, pilote au 1er régiment d'aviation de chasse, en date du 16 juin 1920 : "Dans l'aviation de bombardement et dans l'aviation de chasse, a fait preuve d'un entrain, d'une ardeur au combat et d'un mépris du danger dignes de tous les éloges. Cinq victoires officielles. Quatre citations. Trois blessures."

 

Photo du Cne Basile Verdy

Cne Basile Hippolyte Bernard Verdy - Né le 18 avril 1882 à Joigny (Yonne) - Fils d'Auguste Adhémar Verdy et de Marie Célestine Victoire Chevrier - Domiciliés à La Motte Servolex (Savoie) - Classe 1902 - Recrutement de Chambéry (Savoie) sous le matricule n° 404 - Service militaire au 4ème régiment de Dragons, à compter du 14 septembre 1903 - Nommé Brigadier, le 11 juin 1904 - A renoncé à la dispense de service militaire - Nommé Maréchal des logis, le 21 janvier 1905 - Nommé Maréchal des logis fourrier, le 27 mai 1907 - A suivi le cours des aspirants de l'école de cavalerie du 10 octobre 1909 au 18 août 1910 - Blessé par une entorse, le 20 août 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 17ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1910 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1912 - Marié avec Sara Mauhourat - Citation à l'ordre de la 14ème brigade de dragons, le 29 octobre 1914 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 29 octobre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 16 mars 1915 - Détaché à l'école du Bourget (stage observateur) du 16 mars au 14 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MF 40 du 14 avril au 3 mai 1915 - Détaché à l'école d'aviation de Buc du 28 juillet au 31 août 1915 - Désigné comme élève pilote, à compter du 1er août 1915 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, en date du 22 octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1834 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 22 octobre 1915 - Pilote de la RGA de la fin octobre au 18 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 18 décembre 1915 au 7 mars 1916 - Blessé au cours d'un accident d'avion, le 31 décembre 1915 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 26 février 1916 - Affecté au GB 4, à compter du 7 mars 1916 - Commandant de l'escadrille F 123 (GB 4) du 19 mars au XX mars 1916 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 30 juillet 1916 - Citation à l'ordre du GB 4, en date du 22 juin 1916 - Commandant de l'escadrille PS 126 du 8 avril au 8 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille C 212 du 10 juillet au 30 septembre 1917 - Blessé d'une commotion cérébrale et de contusions multiples, suite à un accident d'atterrissage, aux commandes d'un Morane-Saulnier, au retour d'une mission de combat sur le terrain de Treslon, le 21 juillet 1917 - Affecté à l'état-major du GC 14 du 28 octobre 1917 au 8 mars 1918 - Commandant de l'escadrille BR 126 du 8 au 13 mars 1918 - Blessé au cours d'un vol de nuit, le 13 mars 1918 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 18 avril 1918 - Proposé pour mise en "Non activité" par la commission de réforme du Rhône-Sud pour état commotionel et troubles nerveux multiples, le 22 avril 1919 - Placé en "Non activité", le 22 juillet 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Rappelé à l'activité, le 5 août 1922 - Affecté, pour ordre, au 11ème régiment de cuirassiers et détaché à la mission française à Lima (Pérou), le 5 août 1922 - Directeur de l'aviation péruvienne - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 16 août 1923 - Affecté au 21ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1924 - Mis en position de "Non activité" par suspension d'emploi, le 18 mars 1925 - Domicilié à Buenos-Aires (Argentine), à partir de cette date - Admis à la retraite, le 16 août 1927 - Passé en conseil de guerre, sous l'inculpation de refus d'obéissance et de séjour à l'étranger sans autorisation, il a été acquitté - Nommé Chef de Bataillon de réserve, le 22 novembre 1927 - Mis à la disposition du général, commandant supérieur des troupes de l'AOF, le 25 novembre 1927 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 17 août 1931 - Domicilié 2, rue Catulle-Mendès à Paris, à compter du 19 avril 1932 - Domicilié villa "El Gourbi", boulevard de Las Plana, St-Sylvestre supérieur à Nice, à compter du 27 février 1936 - Affecté à la base aérienne de Lyon, le 1er décembre 1936 - Affecté au bataillon de l'air 108, le 8 avril 1938 - Rappelé à l'activité par la DAT de la 4ème région aérienne du 29 avril au 4 mai 1939 - Rappelé sous les drapeaux par le DAT d'Aix-en-Provence, le 23 août 1939 - Affecté au bataillon de l'air 125 du 15 janvier 1940 - Commandant du centre d'hébergement de Nice et affecté au bataillon de l'air 108, le 1er juin 1940 - Sources : Pam - LO - Fiche matricule du département de la Savoie - Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour : 28 octobre 2016.

* Citation à l'ordre de la 14ème brigade de Dragons du Ltt Bernard Verdy, en date du 29 octobre 1914 : "Pour son allant et son initiative, notamment dans les journées des 21 et 23 octobre 1914."

* Citation à l'ordre de l'aéronautique, en date du 22 octobre 1915 : "Le 22 octobre 1915, en revenant d'...., a fait 40 km avec une bielle de son moteur cassée. A fait preuve en cette circonstance de belles qualités de sang-froid et de décision que le capitaine commandant propose en exemple de tous les pilotes."

* Citation à l'ordre du GB 4, en date du 22 juin 1916 : "A donné une nouvelle preuve de courage et d'endurance en accoppagnant l'escadrille qu'il commandait dans un bombardement à longue distance montant un avion nouveau, non au point et pour la 3ème fois cité à l'ordre de l'armée."

Citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er août 1916 : "A abattu un avion ennemi."

 

Photo du Sgt Léon Gros

Sgt Léon Gros - Né le 26 septembre 1893 à Limoges (Haute-Vienne) - Fils de Pierre Gros et de Marie Desproges - Domicilié 33 faubourg du Pont Neuf à Limoges (Haute-Vienne) - Classe 1913 - Recrutement de Limoges sous le matricule n° 2138 - Profession Comptable - Service militaire au 78ème régiment d'infanterie, à compter du 26 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 63ème régiment d'infanterie - Nommé Sergent, le 4 octobre 1915 - Une citation à l'ordre du régiment en date du 26 février 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du corps d'armée, le 25 juin 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 19 mars 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6560 obtenu à l'école militaire d'Etampes, le 24 mai 1917 - Stage de perfectionnement à l'école militaire de Châteauroux, jusqu'au 14 juin 1917 - Pilote de l'escadrille F 5 / SOP 5 du 9 août 1917 au 18 mars 1918 - Stage Sopwith 1A2 au GDE du 22 au 29 septembre 1917 - Blessé au cours d'un accident aérien, le 12 février 1918 - En convalescence jusqu'au 15 mai 1918 - Qualifié sur Breguet 14 B2, le 9 juin 1918 - Stage au CIACB du 28 juin au 31 août 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 31 août 1918 au 7 juillet 1919 - En mission du 25 septembre au 1er octobre 1918 - Sources : Pam - CCC 5 - CCC 123 - Dernière mise à jour : 11 décembre 2014.

 

Les hommes

Les navigants de l'escadrille BR 123 posent en Champagne en octobre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Dambier transmise par Guillaume Dambier, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Ltt Henri (dit Harry) François Marie, comte de Quatrebarbes - Né le 4 octobre 1892 à Etriché (Maine et Loire) - Fils de Xavier Marie François Marquis de Quatrebarbes et de Madeleine de Villoutreys de Brignac - Parents domiciliés Château du Plessis à Etriché - Engagé à l'école spéciale militaire de St-Cyr en octobre 1913 - Promotion "de la Croix du Drapeau" - Aspirant au 45ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Détaché au 72ème régiment d'infanterie, le 4 septembre 1914 - Prend part aux combat de la Marne - Grièvement blessé par un éclat d'obus qui le touche à la colonne vertébrale - Paralysé des deux jambes, il fait treize mois d'hopital et de convalescence avant de retrouver sa forme - Se trouvant inutile, il fait une demande pour l'aéronautique militaire mais est renvoyé deux mois à hôpital de Lorient - Intégré l'école d'aviation militaire d'Avord comme élève pilote, en mars 1916 - Ayant présumé de ses forces, il doit renoncer à devenir pilote, sa blessure la faisant encore souffrir - Il fait une demande pour devenir observateur qui est acceptée - Stage à l'école d'application du bombardement du Crotoy - Stage à l'école de Tours jusqu'au 11 septembre 1916 - Observateur de l'escadrille BM 120 du [3ème trimestre 1916] au 29 octobre 1916 - Nommé Sous-lieutenant, le 1er août 1916 - Hospitalisé probablement suite à des séquelles de la blessure de 1914 à l'hôpital de Compiègne et convalescence du 29 octobre 1916 au 9 janvier 1917 - GDE du 9 janvier au 13 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 130 du 13 avril au 28 septembre 1917 - En mission à Luxeuil du 19 au 21 août 1917 - En mission du 26 août au 11 septembre 1917 - Est engagé dans les Vosges, la Lorraine et dans des missions de bombardement sur le bassin de Briey-Thionville - Elève pilote à Etampes à compter du 1er octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9967 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 19 novembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 9 janvier 1918 - GDE du 9 janvier au 11 février 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 11 février au 16 avril 1918 - Il est engagé sur l'Alsace, Montdidier - Pilote de l'escadrille CAP 115 du 16 avril au 7 octobre 1918 - Croix de Guerre - Chevalier de la Légion d'Honneur - Marié à Odette Laurens de Waru en l'église St-Pierre de Chaillot (75), le 3 mai 1920 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1919 - Capitaine au 3ème régiment de Spahis à Meknés (Maroc) en 1931 - Décédé à Rabat (Maroc), le 14 novembre 1970 - Photo extraite du livre d'or du collège d'Antoing (1920) en Belgique transmise par Laurent Soyer que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 30 mars 1916 : "Jeune officier sortant de St-Cyr, a fait preuve le 15 septembre 1914 du plus beau courage en s'élançant en avant pour entrainer ses hommes, malgré un feu violent de mousqueterie et d'artillerie. A été tèrs grièvement blessé."

* Citation à l'ordre de l'aéronautique en date du 22 août 1918 : "Officier pilote courageux et allant. Versé sur sa demande dans l'aviation, après une blessure grave le rendant inapte à l'infanterie. A accompli 32 bombardements, dont plusieurs à grande distance. s'y est signalé par un complet mépris du danger."

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier pilote d'élite, aussi brave que modeste, a fait preuve à maintes reprises des plus belles qualités de courage et de calme sang froid, s'offrant toujours sans ostentation pour les missions les plus périlleuses, s'est dépenser sans compter et jusqu'à la limite de ses forces, gardant toujours, malgré un deuil récent et sa fatigue, une belle énergie."

Je cherche une photo de cet officier prise pendant sa période aviation militaire.

Sgt René Dambier - Né le 4 juin 1896 à Paris 6ème (75) - Fils de Jean Marie Paul Etienne Dambier et de Marie Antoinette Agathe Despat - Domiciliés 6, rue Bary à Paris 17ème (75) - Diplôme supérieur de l'institut commercial de Paris en 1913 - Profession Employé de banque - Classe 1916 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous la matricule n° 1318 - Mobilisé au 8ème régiment d'infanterie, le 11 août 1916 - Affecté au 131ème régiment d'infanterie comme téléphoniste - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7841 délivré à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 5 août 1917 - Nommé Caporal, le 25 août 1917 - Licence de vol FAI n° 7695 délivré par l'Aéroclub de France, le 20 octobre 1917 - Stage de perfectionnement bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Istres-Miramas - Stage à l'école d'aviation militaire du Crotoy, jusqu'au 1er janvier 1918 - Pilote du GDE du 1er janvier au 22 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 22 juillet 1918 au 21 septembre 1919 - En déplacement les 22 et 23 août 1918 - Croix de Guerre et citation n° 49 à l'ordre de l'escadre n° 12, en date du 2 septembre 1918 - Nommé Sergent, le 13 octobre 1918 - Démobilisé, le 11 novembre 1919 - Sources : Livret militaire - Carnet d'emploi du temps - Pam - CCC BR 123 - JORF - Dernière mise à jour : 1er août 2015 - Photo René Dambier transmise par Guillaume Dambier, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Croix de Guerre et citation n° 49 à l'ordre de l'escadre n° 12, en date du 2 septembre 1918 : "Jeune pilote qui vient de se révèler plein d'adresse, de courage et de sang-froid. Le 21 août 1918, a soutenu seul contre 5 avions ennemis, un combat des plus durs au cours duquel son mitrailleur a trouvé la mort. A réussi à regagner nos lignes où il a atterri, son appareil criblé de balles."

Sgt René Dambier - Brevet de pilote militaire n° 7841 délivré à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 5 août 1917 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 22 juillet 1918 au 21 septembre 1919 - Remarquez l'insigne métallique d'escadrille - Photo datée de l'immédiat après guerre - Photo René Dambier transmise par Guillaume Dambier, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Asp Julien Louis Honoré Rémy - Classe 1917 - Recrutement d'Amiens (Somme) sous le matricule n° 656 - Mobilisé à la 27ème compagnie du 148ème régiment d'infanterie, le 9 août 1916 - Elève aspirant à l'école Saint Maixent du 6 novembre 1916 au 30 avril 1917 - Nommé Caporal, le 1er mars 1917 - Nommé Sergent, le 1er avril 1917 - Nommé Aspirant, le 1er mai 1917 - Stage au centre d'instruction de mitrailleurs des Sables d'Olonne du 1er mai au 1er juin 1917 - Affecté à la 15ème compagnie du 348ème régiment d'infanterie et nommé chef de la 4ème section, le 9 juin 1917 - Citation n° 165 à l'ordre de la 52ème division d'infanterie, en date du 13 novembre 1917 - Evacué sur l'hopital n° 15 dans l'annexe du château d'Haroué (Meurthe et Moselle) du 26 septembre au 4 novembre 1917 - Rejoint le 348ème régiment d'infanterie, le 4 décembre 1917 - Affecté sur sa demande comme mitrailleur de l'aéronautique militaire - Elève observateur à l'école d'observation de Sommesous du 8 mars au 8 avril 1918 - Stage a l'école de tir aérien de Cazaux du 11 au 24 avril 1918 - Stage au centre d'instruction de chasse et de bombardement à Herbisse (Aube) du 27 avril au 31 mai 1918 - Bombardier / Mitrailleur de l'escadrille BR 123 du 1er juin 1918 au 27 avril 1919 - Brevet de Bombarbier-Mitrailleur du 1er aout 1918 - Citation n° 12.481 à l'ordre du Corps d'Armée, en date du 23 décembre 1918 - Evacué et hospitalisé pour grippe avec broncho-pneumonie, le 3 décembre 1918 - Passe de l'HOE 9/2 puis à l'hôpital Gama de Toul, en convalescence à Toul jusqu'au 1er janvier 1919 - Bombardier / Mitrailleur de l'escadrille BR 108 en formation pour l'armée d'Orient, le 27 avril 1919 - Nommé Adjudant, le 1er juillet 1919 - Démobilisé au Crotoy, le 10 septembre 1919 - Sources : FM département de la Somme - Familiale - CCC escadrille BR 123 - CCC escadrille BR 108 - Dernière mise à jour : 29 février 2016 - Photo Julien Rémy transmise par Guy Rémy, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation n° 165 à l'ordre de la 52ème division d'infanterie, en date du 13 novembre 1917 : "Sous officier de devoir , blessé au début de l'attaque du 24 septembre 1917, a continué à assurer le commandement de sa section et ne s'est rendu au poste de secours que lorsque l'ennemi a été repoussé."

Citation n° 12.481 à l'ordre du Corps d'Armée, en date du 23 décembre 1918 : "Sous-Officier mitrailleur de tout premier ordre ,d'une habilité et d'une grande bravoure.A pris part à 38 expéditions de champ de bataille lors des dernieres offensives attaquant à la bombe et à la mitrailleuse troupes et convois ennemis , à faible attitude."

Des mécaniciens de l'escadrille SOP 123 posent sur un Sopwith 1B2 de leur unité en 1917 - Si vous êtes capables d'identifier ces hommes, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Photo héritage famille Bréans-Wald dont je remercie mes membres.

Sgt Frédéric Louis Pautrat - Né le 30 septembre 1896 à Loges-en-Josas (Yvelines) - Fils de Frédéric Noël Pautrat (Charron) et d'Aurélie Pauline Gadon (Blanchisseuse) - Profession avant guerre Mécanicien tourneur - Classe 1916 - Recrutement de Versailles (Yvelines) sous le matricule n° 985 - Mobilisé au 1er groupe d'aviation, le 12 avril 1915 - Bombardier/ mitrailleur de l'escadrille MF 29 du 13 juin 1915 au 16 février 1916 - Nommé Mécanicien en 1er, le 21 juillet 1915 - Faisait équipage avec le Cne Félix Happe, commandant la MF 29 - A participé à de nombreuses missions de bombardement avec son chef - En mission à la RGA du 3 au 12 août 1915 - Citation n° 2448 à l'ordre de l'armée, en date du 22 février 1916 - Nommé Caporal, le 21 mars 1916 - Citation n° 3183 à l'ordre de l'armée, en date du 3 juillet 1916 - Médaille militaire et citation n° 3717 à l'ordre de l'armée, en date du 21 août 1916 - Victime d'une commotion cérébrale au cours d'un accident d'avion, probablement en 1916 (je n'ai pas trouvé la date) - Sa commotion cérébrale lui laissera des séquelles importantes comme des absences, des cépahlées et des étourdissements - Mitrailleur de l'escadrille SOP 123 / BR 123 du 16 février 1917 au 28 septembre 1918 - Nommé Sergent, le 25 juin 1917 - Citation n° 24 à l'ordre de l'armée, en date du 22 août 1917 - Marié avec Angèle Victorine Chaignot à Vesoul, le 6 avril 1918 - Affecté au CIACB de Perthe, le 28 septembre 1918 - Démobilisé, le 22 septembre 1919 - Domiciliés au 6 rue de Beuvron aux-Loges-en-Josas (Yvelines), à compter du 14 février 1920 - Affecté, dans la réserve, au 3ème régiment de DCA - Affecté, dans la réserve, au 403ème régiment de DCA - Affecté dans la réserve au 155ème régiment d'artillerie à pied, le 16 décembre 1926 - Domicilié Grande Rue aux-Loges-en-Josas, à compter du 19 juillet 1931 - Décédé aux-Loges-en-Josas, le 17 septembre 1936 - Photo Frédéric Pautrat du 28 avril 1915 transmise par Jennifer Pautrat, son arrière-petite-fille, que je remercie pour son aide - Sources : CCC escadrille MF 29 - Certificat de mariage - FM départements des Yvelines - Dernière mise à jour : 25 février 2016.

* Citation n° 2448 à l'ordre de l'armée, en date du 22 février 1916 : "Bombardier mitrailleur qui a fait de nombreux bombardements à longue distance dans les conditions les plus dangeureuses et grâce à la précision de son tir, a obtenu des résultats très efficaces. A livré de nombreux combats contre des avions ennemis au cours desquels il a fait preuve d'un courage exemplaire. A eu, à plusieurs reprises, son apapreil sérieusement atteint par les éclats d'obus et les balles ennemies."

* Citation n° 3183 à l'ordre de l'armée, en date du 3 juillet 1916 : "A pris part à de nombreuses expéditions à grande distance. le 22 juin 1916, au retour d'un raid en territoire ennemi, a livré quatre combats au cours desquels un Fokker a piqué en vrille dans les lignes allemandes."

* Médaille militaire et citation n° 3717 à l'ordre de l'armée, en date du 21 août 1916 : "A toujours montré un sang-froid et un courage de premier ordre au cours des combats qu'il a livrés et des nombreux bombardements qu'il a effectués en pays ennemi, a obtenu chaque fois d'excellents résultats. Déjà deux fois cité à l'ordre de l'armée. Le 22 juin 1916, a livré quatre combats au cours d'un bombardement très important à longue distance et a réussi à abattre un avion ennemi."

* Citation n° 24 à l'ordre de l'armée, en date du 22 août 1917 : "Mitrailleur d'une audace remarquable. Blessé le 4 juin 1917 au passage des lignes, a poursuivi sa mission jusqu'au bout. Le 17 août 1917, a abattu un avion ennemi."

 

Photo du Cal Maurice Pernot

Cal Maurice Pernot - Né le 12 novembre 1896 à Héricourt (Haute-Saône) - Fils de Gustave Pernot (industriel) et de Blanche Soultz - Profession avant guerre Teinturier - Classe 1916 - Recrutement de Vesoul (Haute-Saône) sous le matricule n° 1523 - Mobilisé au 35ème régiment d'infanterie, le 9 avril 1915 - Evacué sur l'hôpital militaire de Besançon du 5 mai au 29 juin 1915 - Affecté au 42ème régiment d'infanterie, le 10 avril 1916 - Affecté au 96ème régiment d'infanterie, le 21 août 1916 - Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 510 à l'ordre du 96ème régiment d'infanterie, en date du 25 octobre 1916 - Nommé Caporal, le 11 janvier 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 19 juin 1917 - Brevet de militaire n° 7961 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 17 août 1917 - Stage de perfectionnement sur Caudron G 4, à l'école d'aviation militaire d'Avord du 7 septembre au 20 octobre 1917 - Pilote au GDE du 20 octobre 1917 au 10 février 1918 - Lâché sur Breguet 14 B2, le 23 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 10 février 1918 au 13 septembre 1919 - Nommé Sergent, le 12 mai 1918 - Evacué (raison) du 8 août au 1er septembre 1918 - Nommé Adjudant, le 9 novembre 1918 - Démobilisé par le centre démobilisateur de Besançon (Doubs), 13 septembre 1919 - Domicilié au 12, rue des près à Héricourt (Haute-Saône) - Réformé définitivement pour perte de substance osseuse de la région fronto-pariétale gauche, suite à blessure de guerre, par la commission de réforme de Belfort, le 3 mai 1920 - Décision confirmée, le 7 juillet 1921 - Puis crises épileptiformes d'origine traumatique - Décédé à Strasbourg (Bas-Rhin), le 23 juin 1923 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille BR 123 - Fiche matricule du département de la Haute-Saône - Dernière mise à jour : 22 janvier 2017.

* Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 510 à l'ordre du 96ème régiment d'infanterie, en date du 25 octobre 1916 : "A dirigé , après l'explosion d'une mine et sous un violent bombardement, une patrouille chargée d'occuper les lèvres de l'entonnoir, a donné l'exemple du plus grand courage."

 

Photo du Slt Rodolphe Bordas

Slt Rodolphe Othmar Lucien Bordas - Né le 12 mai 1876 à Angoulème (Charente) - Fils de Rodolphe Pardoux, Joseph Bordas (Commis principal des postes) et de Madeleine Emma Eléonore Seguy - Domiciliés au 18, rue Rose à St-Jean-d’Angely (Charente) - Classe 1893 (engagement) / 1896 (normale) - Recrutement de Périgueux (Périgord) sous le matricule n° 1598 - Engagé volontaire pour cinq ans, au titre du 7ème régiment d’infanterie de Marine, à compter du 28 mai 1894 - Nommé Caporal, le 16 mai 1895 - Affecté au 9ème régiment d’infanterie de Marine, le 1 er novembre 1897 - Affecté au 10ème régiment d’infanterie de Marine, le 5 février 1898 - Nommé Sergent, le 26 juin 1898 - Fin de service et passage dans la réserve, le 28 mai 1899 - Domicilié à "La Khouan", province de Nam-Dinh (Tonkin), à compter du 5 septembre 1899 - Domicilié à Haïphong, à compter du 1 er mars 1905 - A effectué trois campagnes au Tonkin du 1er novembre 1897 au 28 mai 1899 - Profession après engagement Contrôleur des Douanes et Régies en Indochine - Marié avec Mlle Marguerite Marie Cécile de Lapeyre de Bellair, le 1 er août 1904 - Affecté sur sa demande au 93ème régiment territorial d’infanterie, le 19 janvier 1915 - Est Rentré en métropole - Affecté au service automobile du 13ème régiment d’artillerie, caserné à Boulogne-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 24 mars 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 21 mai 1915 - Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote de l’école de Chartres, le 12 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1299 obtenu à l’école d’aviation militaire d’Ambérieu, le 31 juillet 1915 - Pilote de la RGA du 20 août au 20 septembre 1915 - Affecté à l’escadrille VB 103 du 20 septembre au 4 octobre 1915 - Embarqué pour l’armée d’Orient, le 4 octobre 1915 - Pilote de l’escadrille V 90 Sde l’armée d’Orient (future 506) du 10 octobre 1915 au 1er juin 1916 - Citation à l’ordre de l’armée d’Orient, en date du 2 avril 1916 - Pilote de l’escadrille N 90 de l’armée d’Orient (future 506) du 1 er juin au 12 août 1916 - Entré à l’hôpital de Salonique, le 12 juillet 1916 - Embarqué pour la France et en convalescence, le 12 août 1916 - Arrivé à Marseille, le 16 août 1916 - Affecté à l’école d’aviation militaire de Pau, le 20 octobre 1916 - Affecté au GDE, le 1 er mars 1917 - Commandant du détachement de chasse 518 du 11 mars au 20 mai 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif­, le 1 er juin 1917 - Convoyage d’un avion depuis le GDE du 14 au 19 mars 1917 - Pilote de l’escadrille N 95 du 20 mai 1917 au 11 juin 1917 - Pilote de l’escadrille C 18 du 11 juin au 1 er juillet 1917 - En stage au GDE du 13 au 20 juin 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 28 juin 1917 - Affecté au GC 11, le 1 er juillet 1917 - Affecté au GDE, le 1 er septembre 1917 - Pilote de l’escadrille SOP 123 (GB 4) du 24 septembre au 22 octobre 1917 - Commandant de l’annexe 5 de la RGA de Luxeuil, le 24 octobre 1917 - Chevalier de la Légion d’Honneur et citation à l’ordre de l’armée, en date du 10 juillet 1918 - Démobilisé, le 8 janvier 1919 - Profession après guerre Employé de commerce - Affecté, dans la réserve, au 4 ème escadron du Train des équipages, le 12 avril 1922 - Mis à la disposition de la direction des troupes coloniales, le 15 février 1923 - Décédé à Hanoï (Tonkin), le 15 mars 1923 - Sources : Acte de naissance - Photo L'Aérophile - Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département du Périgord - LO - Etat des services - JORF - CCC de l’escadrille SOP 123 - CCC de l’escadrille N 95 - CCC de l’escadrille C 18 - Dernière mise à jour : 17 juin 2017.

* Citation à l’ordre de l’armée d’Orient du Slt Rodolphe Othmar Lucien Bordas, pilote à l’escadrille V 90 S, en date du 2 avril 1916 : "Fonctionnaire colonial ; engagé volontaire pour la durée de la guerre. Déjà cité pour sa brillante conduite au retour d’un bombardement. Le 17 février, attaqué par un Albatros, a fait preuve d’habileté et sang-froid dans ses manœuvres et a permis à son bombardier d’atteindre l’avion ennemi."

 

Photo du Sgt Angel Pichon

Sgt Angel Pichon - Né le 21 janvier 1891 à Antogny-le-Tillac (Indre et Loire) - Fils de Désiré Pichon et Clémentine Tardy - Classe 1911 - Recrutement de Chatellerault sous le matricule n° 1204 - Profession Cultivateur - Service militaire au 32ème régiment d'infanterie, à compter du 10 octobre 1912 - Toujours dans cette unité, lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Passé au 2ème groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 20 août 1914 - Passé dans la réserve de l'armée active, le 1er octobre 1914 - Nommé Caporal, le 21 janvier 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 5 juillet 1915 - Une lettre de félicitations du Général Joffre, en date du 18 octobre 1915 - Bombardier-mitrailleur de l'escadrille F 123 du 19 juillet 1916 au 12 mars 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du GB 4 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 novembre 1916 - Nommé Sergent, le 8 janvier 1917 - Affecté au 1er groupe d'aviation, le 1er avril 1917 - Passé élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 6665 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Istres, le 28 mai 1917 - Nommé Adjudant, le 27 juillet 1918 - Rengagé pour 2 ans, le 10 avril 1919 - Nommé Adjudant-chef, le 1er septembre 1919 - Affecté à la 14ème section d'ouvriers d'aviation, le 1er juillet 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du Bourget, le 19 avril 1922, pour servir au Sénégal du 1er juin 1922 au 30 mars 1925 - Une citation au bulletin officiel décernée par le Ministre de la Guerre Paul Painlevé, en date du 1er mai 1925 - Affecté au 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 22 septembre 1925 - Décoré de l'Etoile noire du Bénin, le 29 décembre 1925 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du Bourget, le 29 juin 1927, pour servir au Tonkin du 17 août 1927 au 26 mars 1930 - Affecté à l'escadrille n° 3 d'Indochine stationnée à Bac Maï - Admis dans le corps des sous-officiers de carrière, le 31 octobre 1928 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 2 juillet 1929 - Médaille Militaire, le 13 août 1929 - Affecté au 2ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 5 juin 1930 - Chevalier de l'ordre du Dragon de l'Annam, le 25 novembre 1930 - A obtenu le certificat d'aptitude à l'emploi de chef de section du 35ème régiment d'aviation, le 3 décembre 1930 - Désigné pour servir l'aéronautique coloniale de l'Indochine, le 27 avril 1933 - Embarqué sur le "Bernardin de St-Pierre" à destination de l'Indochine, le 21 juin 1933 - Débarqué à Haïphong, le 27 juillet 1933 - Affecté à l'escadrille n° 1 du 27 juillet 1933 au 26 février 1935 - Affecté au Tonkin du 27 juillet 1933 au 26 février 1935 - Décédé des suites de ses blessures au cours d'un accident d'avion, le 26 février 1935 - Sources : Pam - FM partielle (37) - JORF - Dernière mise à jour : 23 octobre 2014.

 

Photo du Cal Raoul Narizi

Cal Raoul Narizi - Né le 11 novembre 1893 à Thon (Charente-Maritime) - Fils de Gregorio Narisi et d' Mélanie Joséphine Cabet - Profession avant engagement Maçon - Classe 1913 - Recrutement de la Rochelle (Charente-Maritime) sous le matricule n° 931 - Engagé volontaire pour cinq ans au titre du 3ème régiment de Hussards, le 28 décembre 1911 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 1er septembre 1914 - Croix de Guerre, le 12 janvier 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 8 mai 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 14 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3998 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 30 juillet 1916 - Nommé Caporal, le 6 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaure de Châteauroux, le 16 septembre au 1er octobre 1916 - Pilote du GDE du 1er au 30 octobre 1916 - Pilote affecté au GB 4, le 30 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille F 123 du 2 novembre 1916 au 4 mai 1917 - En équipage avec le Slt Oddos (observateur) et au cours d'une mission de bombardement de nuit sur Sierenz (Haut-Rhin), réunissant 3 Sop 1B1 et 3 Sop 1B2 de la 123, escortés d'un Nieuport du détachement de chasse 515, leur Sopwith 1 B2 n° 5146 a été abattu au cours d'un combat aérien dans les environs d'Altkirch (Haut-Rhin), le 4 mai 1917 - Leur adversaire était probablement le Vfw Hugo Stöber du Jasta 16 (sa 3ème victoire) - Les deux hommes ont été tués - Raoul Narizi repose dans le cimetière d'Altkirch (68) - Sources : Fiche matricule du département de la Charente-Maritime - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour : 6 juin 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 8 mai 1915 : "Etant au poste à écouter dans la tranchée, le 12 janvier 1915 a été blessé de plusieurs balles au bras gauche. Le 12 janvier, étant dans la tranchée, au moment où il épaulait son arme, a reçu un éclat d'obus causant une plaie profonde quadruple, ne s'est fait soigner qu'après avoir tiré son coup de fusil et fait preuve de courage et de sang-froid en plaisantant de sa blessure."

 

Sgt Jean de Gaillard de la Valdène

Belfort, le 18 mars 1916.

13 h. 30 - Le temps est splendide, le soleil radieux, la neige au sol achève de fondre et les coquettes collines des Vosges, hier encore toutes blanches, paraissent encore un brin poudrées. A la popote des pilotes nous achevons de déjeûner, le café fume dans les tasses et l'on se sent déjà empreint de la douce béatitude qui accompagne généralement la digestion bien commencée. Quelques-uns jouent, d'autres discutent (pas sur l'aviation, ils seraient à l'amende), d'autres encore rêvent devant leur liqueur.
15 heures - Changement de décor. Sur le terrain, nos Farman de bombardement sont en ligne. Un par un, nos 80 H. P. décollent et l'on commence la grimpette. Nous nous étageons dans les environs de 2.000 mètres d'altitude et nous piquons chez les Boches, oh ! sans excès de vitesse. Aux lignes: réception grandiose, l'artillerie allemande fait bien les choses et nous inonde de dragées, il y en a pour tous les goûts et de toutes les couleurs. On se sent ballotté, secoué de tous les côtés, on encaisse à droite, à gauche, devant, derrière, et nos vieux appareils dansent un tango fantastique. A quelques mètres de moi sur ma droite vole le lieutenant Maraud, qui devait être quelques instants plus tard mortellement blessé. De temps en temps, une explosion nous cache l'un à l'autre et dès que je le revois il me fait un grand geste de mépris gouailleur pour les maladroits qui nous ont manqué de si peu. Derrière moi le maréchal des logis Weisé, le même qui, descendu plus tard au bombardement de Mulheim s'évada si brillamment, a son appareil sérieusement endommagé et n'a que le temps de faire demi-tour. Hélice calée il repasse les lignes à faible altitude et réussit à atterrir en France.
Les explosions s'espacent de plus en plus, puis brusquement arrêt complet des grosses caisses. Paul Vachet, un élève pilote de l'escadrille, qui devait passer son brevet ce jour-là en faisant le bombardement comme pilote, n'a pas trouvé d'appareil disponible et m'a volontairement accompagné comme mitrailleur, se penche vers moi et me montre tranquillement du doigt une foule grouillante de
petits points noirs : ce sont des Boches qui arrivent. Charmante soirée, décidément ! "Il y a du choix, on va pouvoir en descendre", me dit Vachet. J'approuve : quatre jours avant, dans un combat, seul contre 4 Boches j'en ai descendu un à la carabine, aussi je me sens plein de confiance. Evidemment mon vieux "Pousse-Arthur" n'est pas l'idéal des appareils de chasse, mais avec un peu de bonne volonté et de la chance.
La danse commence, nous sommes 23 appareils, (2 lignes censurées.) contre une nuée de Boches. Un peu avant Mulhouse la première victime est le sergent Leroy, ayant à son bord le capitaine Bacon, capitaine d'aéronautique qui s'est spontanément offert avant le départ comme simple mitrailleur. Un Fokker les a pris par derrière, Leroy essaye de faire face : quelques balles et le Farman s'effondre en feu. A côté de l'appareil qui flambe comme une torche une petite masse sombre tombe rapidement, laissant dans sa chute un sillage de fumée : c'est le capitaine Bacon qui, se voyant perdu, s'est jeté par-dessus bord. Puis c'est la bataille en règle, tous les équipages se battent: avec Vachet nous avons plusieurs combats, on finit à peine avec un Boche qu'il faut recommencer avec un autre. Il y a de jolis épisodes, bien des fois racontés déjà: le lieutenant Marinkovitch, engagé serbe, sur Bréguet, ayant comme tireur le lieutenant Perraud, abat d'un seul coup de canon un gros boche énorme, armé de plusieurs mitrailleuses. L'obus a percuté en pleine carlingue et le monstre s'est ouvert, on voit ses débris dégringoler dans l'espace. Avec Vachet, nous lui adressons des adieux d'autant plus émus qu'avant de s'en prendre au Bréguet, il nous avait un peu maltraités. Le caporal Rins, dont c'est le premier vol à l'escadrille, se jette sur un Boche, tous deux descendent en flammes. Le lieutenant Floch également entraîne un Boche dans sa chute. Le lieutenant Maraud, atteint de plusieurs balles continue de se battre et réussit malgré une effroyable hémorragie à ramener fson appareil criblé de balles au terrain d'atterrissage. Quand on le relève mourant il trouve encore la force de demander : "En avons-nous descendu ?" et sur la réponse : "Oui, beaucoup" un sourire illumine sa figure de héros : "Alors, tant mieux. Je peux mourir. Vive la France."
L'adjudant Robillot est blessé d'une balle explosive au bras, son observateur le lieutenant Patriarche est blessé également. Robillot manque plusieurs fois de se trouver mal, Patriarche le ranime en lui tapotant les joues et ils réussissent un atterrissage impeccable sur le terrain de l'escadrille de chasse, proche de nos lignes. Malgré tout, nous passâmes quand même, capitaine en tête, Habsheim fut bombardé et le retour s'effectua, accompagné par les Boches jusqu'aux lignes au- delà desquelles ils jugèrent prudent de ne point s'aventurer car nos Nieuport de chasse veillaient. Un de ceux-ci, du reste, piloté par le célèbre et brave Boillot était venu protéger notre retour.

Sgt Jean de Gaillard de la Valdène

Le soir, au terrain, on se compta. En tout 8 morts et plusieurs blessés, dont un mortellement. Mais ce qui nous consola c'est que les Boches, malgré la supériorité, du nombre et des appareils, avaient eu autant de pertes que nous et avaient été bombardés par-dessus le marché. Nos appareils étaient criblés de balles, nous l'avions tous échappé belle : un de mes amis avait eu son casque et son passemontagne troués par une balle sans que la tête ait reçu la moindre écorchure.

Personnellement j'avais plusieurs projectiles dans ma carlingue, mais la plus inquiétante était une balle explosive dans le réservoir, souvenir d'un Boche que Vachet avait descendu au retour. Le réservoir, percé d'un trou énorme, faisait
des glouglous très peu rassurants et Vachet derrière moi inspectait avec soin le moteur s'attendant à chaque instant à voir jaillir des flammes : nous avions encore dans les yeux la vision d'horreur de nos pauvres camarades et des Boches tombés en feu et nous nous sentions une petite sueur d'angoisse à l'idée d'être bientôt transformés en rôti.

Le 12 octobre 1916.

13 heures - Sur l'immense aérodrome, plusieurs escadrilles sont prêtes à partir, tous les genres d'appareils sont représentés.
Les Farman doivent traverser seuls la Forêt Noire jusqu'au but, c'est-à-dire jusqu'aux usines Mauser d'Oberndorf. Sur Sopwith biplace, je suis le seul chasseur faisant tout le trajet et je suis très fier de cet honneur. Nous partons par escadrille de 10 minutes en 10 minutes. La F. 29 part la première, elle fait le bombardement jusqu'au bout, elle n'a presque point d'incidents en route en dehors des coups de canons qui la saluent largementet d'un combat où le sergent pilote Despert et le sergent mitrailleur Buisson descendent très probablement un Boche.
Notre escadrille, la F. 123 part la seconde, les lignes situées à cet endroit à 1.200 mètres d'altitude sont passées entre 400 et 600 mètres de hauteur. Le caporal Tondre, touché aux lignes peut ramener son appareil sur les Vosges et se blesse à l'atterrissage. Il ne reste donc en tout que trois Farman de bombardement, pilotés par l'as Baron, le remarquable spécialiste des vols de nuit, le lieutenant Cornu et le caporal Georges, qui achève juste de passer son brevet de pilote sur le front. Jusqu'à Colmar nous n'avons à faire qu'à l'artillerie allemande qui ne ménage pas ses coups. Entre Colmar et Neuf-Brisach le barrage d'artillerie est fantastique : un obus traverse de plein fouet la carlingue de Baron qui tombe. On sent que le pilote lutte de toute son énergie, il réussit par moments à ramener l'appareil en vol normal, mais hélas ! jamais pour bien longtemps et le Farman s'écrase sur le sol.
Voici le Rhin, les Nieuport nous quittent pour refaire le plein de leur réservoir.
Des escadrilles de Boches, qui ont pris leur vol au passage de la F. 29, arrivent sur nous. Je me dirige sur l'un d'eux, voulant avoir l'initiative du combat et laisser le temps aux Farman de passer, mais j'aperçois tout à coup deux ennemis venus d'un autre côté attaquer mes Farman. Je pique sur le plus proche, un Fokker monoplace et je commence le combat. Le malheur veut que le brave petit Georges voulant faire face au Boche qui l'a pris sous la queue se place dans ma ligne de tir, le temps de chercher une nouvelle position et le malheureux est descendu en feu. J'assassine immédiatement le Fokker, qui après son exploit, se dirigeait vers le dernier Farman, piloté par Cornu. Il était temps, car l'autre appareil, un tout petit biplan biplace d'un type absolument nouveau, piquait derrière moi. Beaucoup plus rapide que mon avion, il évoluait avec une remarquable souplesse. Ce devait être un as qui tâchait de m'émerveiller avant d'essayer de m'abattre pour me laisser sans doute une vision d'esthétique aérienne dans les yeux. Mais je ne me laisse pas prendre à la supercherie, je reste aussi calme que je le puis et mon mitrailleur, Pichon, un champion dont les bombardements et les combats ne se comptent plus, s'apprête à recevoir le Boche comme il convient. C'est un duel effrayant qui semble interminable. L'ennemi ne nous quitte pas, il insiste, cherche et trouve plusieurs fois la bonne position, ses balles font un bruit macabre dans mon appareil et mettent hors d'usage notre mitrailleuse fixe. Fort heureusement mon brave Pichon ne se démonte pas pour si peu et d'une salve à bout portant fait s'effondrer ce Boche. Pendant ce temps, sur un appareil absolument incapable de se défendre le lieutenant Cornu, paisible et serein, continue tranquillement sa route vers le but qu'il doit bombarder. J'avoue que je reste pétrifié d'admiration. Cornu a vu descendre tous les bombardiers, il a vu les Boches monter en groupes et sait qu'il a à peu près 99 chances d'être descendu s'il continue, mais il va quand même de l'avant pour accomplir jusqu'au bout sa mission. Moi qui ne suis plus qu'un chasseur, et qui avant de l'être ai pu estimer les risques autrement périlleux du bombardement de jour, j'avoue que je m'incline devant ces bombardiers trop ignorés. Je rattrape Cornu et par une chance fantastique les Boches nous laissent tranquilles, ils sont allés s'en prendre aux Bréguet qui nous suivent. Le retour s'effectua en plein nuit, Cornu atterrit sans grand mal heureusement sur un sommet des Vosges à quelques mètres à peine d'un précipice et j'eus le bonheur après 6 heures de vol, complètement perdu dans l'obscurité, de voir soudain au moment de la panne d'essence, le terrain s'allumer quelques minutes juste au-dessous de moi, pour le capitaine Bonne et le caporal Vachet qui partaient de nuit bombarder Fribourg. Les Bréguet, partis 10 minutes après nous, eurent à subir des combats homériques qui feront l'objet d'un prochain article. Les Anglais accomplirent le raid comme à la manoeuvre : ils perdirent trois des leurs, mais rendirent avec usure la politesse aux Boches. Deux Américains, Prince qui devait se tuer au retour et Lufbery abattirent chacun un avion. équipages en tout étaient tombés chez les Boches, mais ils furent largement vengés.

 

Les avions

 

Je cherche des photos des Maurice Farman MF 11
et Sopwith 1B1, 1B2 de l'escadrille 123.
Qui peut m'aider ?

 

Sgt René Dambier, pilote de l'escadrille BR 123, pose aux commandes de son Breguet 14 B2 - Remarquez le lecteur de cartes devant lui et la plaque de blindage qui lui protège le dos et la tête - Il était vital de protéger ce secteur car les avions de chasse adverses engageait le combat la plupart du temps par l'arrière - Photo René Dambier transmise par Guillaume Dambier, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Mécaniciens de l'escadrille BR 123 posent avec le Breguet 14 B2 n° 12165 de leur unité probablement après la fin de la guerre, car la tourelle arrière est désarmée - L'insigne d'unité a été reporté sur la dérive - Remarquez le système de marquage en vigueur au sein de cette unité, des grands chiffres posés sur un carré blanc - Photo héritage famille Bréans-Wald dont je remercie ses membres.

Breguet 14B2 de l'escadrille BR 123 pendant l'été 1918 - Remarquez le système de marquage en vigueur au sein de cette unité, des grands chiffres posés sur un carré blanc - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

Le Slt Etienne Moles pose en compagnie d'un pilote ayant le même grade que lui et des 3 mécaniciens en charge de l'avion au sein de l'escadrille BR 123 - L'avion porte le chiffre d'identification "4" et un dessin représentant une tête de mort associée à deux tibias entrecroisés - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

Formation de bombardement de cinq Breguet 14B2 de l'escadrille BR 123 - Les avions se couvrent mutuellement - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

Breguet 19 B2 n° 2016 codé "8" de la 6ème escadrille du 11ème régiment d'aviation de bombardement de Metz-Frescaty (57) - Cette unité était héritière des traditions de l'escadrille BR 123 de la Grande Guerre - La dérive est peinte en blanc avec un large numéro d'identification - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Jean Piéribattista que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Les avions

Les frères de Peyerimhoff, pilotes de l'escadrille BR 123 posent pour la postérité - Le Sgt Jacques de Peyerimhoff, debout à côté du Breguet 14 B2 et le Slt Simon de Peyerimhoff, dans le poste du mitrailleur - L'avion porte le nom de baptème "JOJO" - Remarquez l'armement de bord du Breguet, une Vickers synchronisé tirant dans l'axe de l'hélice et un jumelage de Lewis dotés de chargeurs de 97 cartouches - Photo Etienne Molé transmise par Jacques Tronsson que je remercie pour son aide.

* Slt Simon Paul de Peyerimhoff - Né le 11 avril 1897 à Moulins (Allier) - Fils de Marie Joseph Hercule Henri de Peyerimhoff et de Paule Aimée Méplain - Profession avant guerre Etudiant - Appelé dans l'aviation comme élève pilote, le 15 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2575 obtenu à l'école d'aviation militaire de XXX, le 31 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 29 du 2ème trimestre 1916 au 23 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 23 janvier 1917 au 11 octobre 1919 - Nommé Adjudant, le 29 août 1917 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire, le 31 mai 1918 - Démobilisé à St-Cyr, le 11 octobre 1919.

* Sgt Jacques Marie Léon de Peyerimhoff - Né le 19 novembre 1898 à Moulins (Allier) - Fils de Marie Joseph Hercule Henri de Peyerimhoff et de Paule Aimée Méplain - Profession avant guerre Etudiant en droit - Appelé au 1er groupe d'aviation comme mécanicien, le 16 avril 1917 - Brevet de pilote militaire n° 12431 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 22 mars 1918 - Nommé Caporal, le 31 mars 1918 - Stage à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage bombardement au CIACB de Perthes jusqu'au 2 août 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 2 août 1918 à 1920 et + - Nommé Sergent, le 14 septembre 1918 - Démobilisé en 1920 - Travaille dans l'industrie métallurgique - En 1939-1940, il a été affecté au 2ème bureau - Il était chargé de l’interrogation des pilotes allemand abattus.

Les frères Simon et Jacques de Peyerimhoff, pilotes de l'escadrille BR 123, posent devant le Breguet XIV B2 n° 12079 appartenant à leur unité - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Un mitrailleur de l'escadrille BR 123 présente les dégâts faits à son Breguet 14 B2 au cours d'une mission de bombardement en 1918 - Je ne suis pas capable d'en préciser les circonstances, chasse ou DCA - Photo héritage famille Bréans-Wald dont je remercie mes membres.

L'Asp Julien Rémy, bombardier/ mitrailleur de l'escadrille BR 123 du 1er juin 1918 au 27 avril 1919, pose en compagnie de deux camarades devant le Breguet 14 B2 codé "5" probablement en 1919 - Julien Rémy occupe son poste d'équipage, c'est à dire la tourelle arrière - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Julien Rémy transmise par Guy Rémy, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Breguet 14 B2 n° 1239 codé "10" de l'escadrille BR 123 dans l'immédiat après guerre car la tourelle arrière n'est pas équipée de son jumelage Lewis - L'identification au sein de la BR 123 a changé et la numérotation devenue plus simple avec de classiques chiffres blancs - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo René Dambier transmise par Guillaume Dambier, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

Détails de la découpe de fuselage d'un Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 123 ayant appartenu à l'Adj Maurice Pernot, pilote de l'unité du 10 février 1918 au 13 septembre 1919 - On peut y voir sa fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre ainsi que l'inscription manuscrite "Souvenir de mon dernier appareil de guerre" - Photo collection Fred Bidault que je remercie pour son aide.

Souvenirs en rapport

Découpe de fuselage d'un Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 123 ayant appartenu à l'Adj Maurice Pernot, pilote de l'unité du 10 février 1918 au 13 septembre 1919 - Sont également présentés son brevet papier de pilote militaire, sa fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre, sa croix de guerre avec 3 étoiles de bronze et l'insigne de rappel de fourragère "BR 123" - Photo collection Fred Bidault que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de l'Adj Henri Charles Baron - Né le 27 avril 1893 à Quintin (22) - Fils de Henri Baron et de Claire Dutertre - Entré en service actif au 4ème régiment de Spahis de Sfax (Tunisie), le 22 septembre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 2842 en date du 7 mars 1916 - Pilote de l'escadrille MF 123 du GB 4 à partir du 13 août 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Médaille Militaire en juillet 1916 - Croix de Guerre - 5 citations à l'ordre de l'armée dont le 30 août 1915 et le 24 juillet 1916 - une citation à l'ordre du régiment en avril 1915 - Tué au combat dans les environs de Neuf-Brisach, lors d'une mission de bombardement sur Oberndoff, le 12 octobre 1916 - Il repose dans le cimetière de la ville de Neuf-Brisah (68) - Photo Jürgen Ehret que je remercie pour son aide.

Tombe du Sgt Lucien Henri Sarrazin, pilote de l'escadrille SOP 123 - Né le 5 janvier 1895 à Dijon (21) - Fils de Lucien Sarrazin et de Clémence Say - Emploi avant guerre mécanicien - Entré en service au 2ème groupe d'aviation de Lyon en décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 3226 en date du 11 avril 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 123 - Tué au combat , en compagnie du MdL Ernest François (mitrailleur), dans les environs de Lutterbach (68), le 12 août 1917 - Ils volaient à bord du Sopwith 1A2 n° 3085 - Il repose dans le cimetière militaire du village de Lutterbach (68) - Photo Damien Kuntz que je remercie pour son aide.

Soldat de 1ère classe Velimir Dabanovitch - Né le 15 avril 1892 à Antivari (Monténégro) - Fils de Vasile Dabanovich et d'Hélène Berovitch - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 1er régiment de la Légion Etrangère, le 23 avril 1917 - Passé à l'aviation comme élève pilote à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 23 avril 1917 - Echoue - Passe mitrailleur après un stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux jusqu'au 18 septembre 1917 - GDE du 18 au 26 septembre 1917 - Mitrailleur de l'escadrille SOP 123 du 26 septembre 1917 au 16 février 1918 - Décédé des suites de ses blessures, suite à un accident aérien, à Amblans (Haute-Saône), le 16 février 1918 - Velimir Dabanovitch repose dans le cimetière militaire du Glacis du Château de Belfort (90) - Photo Patrice Pruniaux que je remercie pour son aide.

Plaque en hommage à Edouard Petrus Lumière - Il était frère d'Auguste et de Louis Lumière et a été tué au combat, le 17 février 1917.
Sgt Petrus Edouard Lumière - Né le 18 novembre 1884 à Lyon (69) - fils d'Antoine Lumière photographe - Entré en service au 14ème régiment de train des équipages, le 10 novembre 1903 - Il fonde l'agende de publicité Lumière en 1910 - Il dépose plusieurs brevets dont un chassis à vues changeantes en 1910 et un tableau à vues lumineuses en 1911 - Rappelé sous les drapeaux en août 1914 - Passé à l'aviation, le 1er juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2729 en date du 21 février 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 123 du GB 4 - En stage à la SOP 29 pour transformation de l'escadrille 123 sur avion Sopwith 1A2 à partir du 7 janvier 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion sur Sopwith 1B1 lors de sa transformation à Luxeuil-Saint-Sauveur (71), le 17 février 1917 - Médaille Militaire - Croix de Guerre avec palmes - 2 citations à l'ordre de l'armée - Il repose au cimetière de La Guillotière , 228 Avenue Berthelot Lyon 8ème - Photo Henri Veley que je remercie pour son aide.

Tombe du Cal Raoul Narizi - Pilote de l'escadrille F 123 du 2 novembre 1916 au 4 mai 1917 - En équipage avec le Slt Oddos (observateur) et au cours d'une mission de bombardement de nuit sur Sierenz (Haut-Rhin), réunissant 3 Sop 1B1 et 3 Sop 1B2 de la 123, escortés d'un Nieuport du détachement de chasse 515, leur Sopwith 1 B2 n° 5146 a été abattu au cours d'un combat aérien dans les environs d'Altkirch (Haut-Rhin), le 4 mai 1917 - Leur adversaire était probablement le Vfw Hugo Stöber du Jasta 16 (sa 3ème victoire) - Les deux hommes ont été tués - Raoul Narizi repose dans le cimetière d'Altkirch (68) - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Soldat de 2ème classe Joseph Dandurand - Mort pour la France, le 3 février 1919 - Joseph Dandurand repose dans le cimetière de Hauterive (31) - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

* Soldat de 2ème classe Joseph Jacques Dandurand - Né le 19 juillet 1895 à Auterive (Haute-Garonne) - Classe 1915 - Recrutement de Toulouse sous le n° matricule 478 - Conducteur de l'escadrille BR 123 d'avant le 1er trimestre 1917 au 3 février 1919 - Evacué sur maladie, le 30 septembre 1918 - Décédé des suites d'une tuberculose pulmonaire à l'hôpital Gama de Toul (54), le 3 février 1919.

Tombe du Soldat de 2ème classe Joseph Dandurand - Mort pour la France, le 3 février 1919 - Joseph Dandurand repose dans le cimetière de Hauterive (31) - Photo Claude Dannau que je remercie pour son aide.

Tombe de l'Adj Aimé Henri Marius Manneval - Pilote de l'escadrille SOP 123 - Né le 29 novembre 1887 à Tain (Drome) - Fils de Raymond Manneval et de Adrienne Béraud - Avant guerre représentant de commerce - Engagé au 19ème régiment de Dragons, le 9 novembre 1906 - 13ème régiment de chasseurs à cheval - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 10 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2593 à l'école d'aviation d'Etampes, le 2 février 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 123 du 7 mai au 17 août 1917 - Tué au combat dans les environs de Hettenschlagt (68), le 17 août 1917 - Son Sopwith 1B1 a probablement été abattu par le Vfw Ludwig Hilz du Kest 4 (sa 1ère victoire) - Il faisait équipage avec le Caporal Georges Gaillard, mitrailleur, qui a également perdu la vie dans ce combat - Ils reposent tous les deux au cimetière de Guebwiller (68) - Photo Cédric Scheppler que je remercie pour son aide.

Tombe du Caporal Georges Michel Gaillard - Mitrailleur de l'escadrille SOP 123 - Né le 24 août 1894 à Paris (75) - Fils de Jules Gaillard et de Julie Lemaire - Avant guerre Mécanicien avion - Appelé au 1er groupe d'aviation comme mécanicien, le 6 septembre 1914 - Stage mitrailleur à l'école du tir aérien de Cazaux à partir du 26 février au 19 mars 1917 - Mitrailleur à partir du 19 mars 1917 - Mitrailleur de l'escadrille N 91 à partir du 19 mai au 4 juin 1917 - Mitrailleur de l'escadrille SOP 123 du 4 juin au 17 août 1917 - Tué au combat dans les environs de Hettenschlagt (68), le 17 août 1917 - Son Sopwith 1B1 a probablement été abattu par le Vfw Ludwig Hilz du Kest 4 (sa 1ère victoire) - Il faisait équipage avec l'Adj Aimé Manneval, pilote, qui a également perdu la vie dans ce combat - Une citation à l'ordre du CRP, le 2 janvier 1917 - Croix de Guerre 1914-1918 - Ils reposent tous les deux au cimetière de Guebwiller (68) - Photo Cédric Scheppler que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Edouard Martin pour l'envoi des photos des insignes de la BR 123.
- M. Henri Veley pour l'envoi des photos de la tombe du Sgt Petrus Edouard Lumière.
- M. Jacques Tronsson pour l'envoi des archives du Slt Etienne Molé, observateur de la BR 123.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Patrice Pruniaux pour l'envoi des photos des cimetières de Belfort.
- M. Laurent Soyer pour la transmission de la photo du Ltt Harry de Qautrebarbes.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-René Bottelin pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Philippe Bartlett pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Claude Dannau pour l'envoi des photos de la tombe de Joseph Dandurand.
- M. Jean Pieribattista pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Guillaume Dambier pour l'envoi des archives de René Dambier, son grand-père.
- L'héritage de la famille Bréans-Wald pour l'envoi des photos de Constant Bréans.
- M. Guy Rémy pour l'envoi des photos de Julien Rémy, son grand-père.
- Mme Jennifer Pautrat pour l'envoi des documents de Frédéric Pautrat, son arrière-grand-père.
- M. Fred Bidault pour l'envoi des photos des souvenirs de Maurice Pernot.
- M. Cédric Scheppler pour l'envoi des photos des cimetières de Cernay et Guebwiller.
- M. Damien Kuntz pour l'envoi des photos des tombes du village de Lutterbach.
- M. Jürgen Ehret pour l'envoi des photos de la tombe de l'Adj Henri Baron.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la tombe du Cal Raoul Narizi.

Bibliographie :

- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 122 Escadrille 124 Lafayette

 

 

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