Menu
Cliquez sur la barre titre pour revenir sur le menu.

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Insignes peints
sur les fuselages

Insigne du perroquet à venir

Le tête de Pierrot telle qu'elle était peinte sur le fuselage des Voisin de l'escadrille VB 125 - Elle a été adoptée pour rappeler la mission nocturne de l'unité - La couleur de la colerette variait selon les équipages - Dessin Albin Denis.

La couleur de la colerette de la tête du Pierrot variait selon les équipages - En voici quelques exemples - Dessin Albin Denis.

 

Insignes métalliques de
l'escadrille VB 125

Qui peut m'aider ?

Symbolique

Le premier insigne de l'escadrille PS 125 a d'abord été un perroquet lachant une bombe enflammée. Lors du passage sur Voisin et pour symboliser sa mission nocturne, l'escadrille 125 a adopté une tête de Pierrot, peinte de profil par le célèbre dessinateur Pierre Lapointe (lui-même surnommé "Pierrot"). La couleur de la collerette évoluait selon l'équipage.

 

Historique

 

A venir

 

 

 

 

 

 

 

> Si vous détenez des photos, insignes,
découpe de fuselage de cette unité,
envoyez-moi un message.

 

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Fanion de l'escadre de bombardement 14 - Cette grande unité a été créée, le 20 août 1918, à partir du groupement de nuit Laurens (GB 8 et GB 10) - Elle était composée des escadrilles VB 109 - VB 113 - VB 116 - VB 125 - VB 133 - Fanion conservé au musée de la SLHADA de Lyon-Bron que je remercie pour son aide.

Insignes des escadrilles affectées à l'EB n° 14 en 1918 - Planche publiée sur un petit historique de l'EB 14 - Photo transmise par Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille VB 125

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GR I/22 valable pour la période comprise entre 1935 à 1940 - Cette unité a été équipée d'Amiot 143, puis de Bloch 131 et finalement de Potez 63/11 - Le GR I/22 et ses deux escadrilles a stationné successivement sur les bases aériennes de Chartres, d'Orléans et Metz - Insigne collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GR I/22 valable pour la période comprise entre 1940 et 1946 - Insigne collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

 

Fanions des unités
héritières de ses traditions

Fanion du GR I/22 de 1939-1940 - Ce fanion est valable pour la période allant du 15 avril 1940 au 1er juin 1942 - Cette unité volait sur Potez 63/11 sur le terrain d'aviation de Metz-Frescaty (Moselle) jusqu'au 12 juin 1940 - Equipée de Glenn Martin 167, elle a fait mouvement sur Oulad Okba (Maroc), le 23 juin 1940 - Elle a été transformée sur Léo 45 en mai 1942 - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Fanion du 1er groupe de la 22ème escadre de bombardement de 1935/1940 - La 22ème escadre était composée de deux groupes de bombardement, les GB I/22 (traditions des escadrilles VB 109 et VB 125 de la Grande Guerre) et GB II/22 (traditions des CAP 130 et CAP 115 de la Grande Guerre) - En 1935, sur la base aérienne de Chartres (Eure-et-Loire), ses 4 escadrilles étaient équipées d'Amiot 143 jusqu'en octobre 1938, puis sur Bloch 131, jusqu'au 15 septembre 1939 et finalement participer aux combats de 1939-1940 sur Potez 63/11 - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Fanions des unités
héritières de ses traditions

Fanion du GBM 1/22 "Maroc" époque 2ème guerre mondiale - Cette unité volait sur Martin B-26 Marauder et a participé à la campagne d'Italie, au débarquement de Provence, à la réduction des poches de Royan - Le GBM 1/22 "Maroc" était composé de la 1ère escadrille (traditions de la VB 109) et de la 2ème escadrille (traditions de la VB 125) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Ce fanion est conservé au Mémorial du débarquement en Provence au Mont Faron à Toulon - Photo Comleget via Henri Guyot que je remercie pour son aide.

Fanion du GB 1/22 "Maroc" - Il date de la période Mirage IVA sur la base aérienne d'Orange-Caritat - L'EB 2/93 "Cévennes" détenait les traditions du groupe et de ses escadrilles - Je ne connais pas précisément ses dates de mise en service et de retrait - Il a probablement été remplacé par le fanion juste en dessous - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Fanion de l'escadron de bombardement 2/93 "Cévennes" stationné sur la base aérienne d'Orange-Caritat (Vaucluse) du 1er février 1965 au 1er juillet 1976 - Equipé du Dassault Mirage IVA, l''EB 2/93 "Cévennes" détenait les traditions des escadrilles VB 109 et VB 125 de la Grande Guerre - Le 1er juillet 1976, il est devenu l'EB 3/91 "Cévennes", toujours stationné à Caritat, jusqu'à sa dissolution, le 1er octobre 1983 - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Les personnels

 

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Décorations

 

 

Victoires

 

Palmarès

 

Pertes

 

Les pertes

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les Hommes

MdL Boniface Foy Marie de Castellane - Né le 26 janvier 1886 à Toulouse (Haute Garonne) - Fils de Boniface Amédée Marie de Castellane, marquis de Castellane-Esparron et de Jeanne Éléonore Marie d'Armagnac de Castalet - Domiciliés 46, rue de Sèvres à Paris 7ème (75) et Château de Taradel à Taradeau (Var) - Classe 1906 - Recrutement de Libourne (Gironde) sous le matricule n° 1029 - Engagé volontaire pour trois ans au 25ème régiment de Dragons, le 30 septembre 1907 - Nommé Brigadier, le 17 avril 1910 - Fin de ses obligations militaires, le 30 septembre 1910 - Rappelé à l'activité à l'occasion de la mobilisation générale, le 1er août 1914 - Affecté au 1er escadron du 25ème régiment de Dragons et nommé Caporal, le 2 août 1914 - Affecté au 212ème régiment d'infanterie comme agent de liaison, le 17 septembre 1915 - Nommé Maréchal des logis, le 27 juin 1915 -  Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er août 1916 - Formation initiale de pilotage à l'école d'aviation militaire d'Avord, à compter du 2 septembre 1916 - Échoue lors de sa formation de pilote militaire - Passé mitrailleur - Breveté mitrailleur à l'école de tir aérien de Cazaux, le 28 janvier 1917 - Stage de bombardier à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 28 février 1917 - Mitrailleur/bombardier du GDE du 28 février au 19 mars 1917 - Mitrailleur/bombardier de l'escadrille PS 125 / V 125 du 19 mars 1917 au 11 mars 1918 - Blessé au cours d'un accident d'atterrissage, à bord d'un Paul Schmitt, sur le terrain de Champien, le 18 septembre 1917 - Hospitalisé et convalescence du 18 septembre au 28 octobre 1917 - Tué au cours d'une mission de bombardement sur Laon, à bord d'un Voisin 10, dans le triangle Laon, Sissonne, Montcornet, dans la nuit du 11 au 12 mars 1918 - Il faisait équipage avec le Brigadier Jean Pétraz (pilote) qui a également perdu la vie - Médaille Militaire, croix de Guerre avec étoile d'argent, à titre posthume, en date du 1er décembre 1923 - Boniface de Castellane repose dans le cimetière militaire de Pontavert (Aisne) - Tombe individuelle n° 672 - Photo Jean-Marie Vacher que je remercie pour son aide - Sources : Pam - MpF - Bailey/Cony - CCC PS 125 / V 125 - JORF - FM Gironde - Généanet - Dernière mise à jour : 2 août 2016.

* Médaille Militaire, Croix de Guerre avec étoile d'argent, à titre posthume, du MdL Boniface Foy Marie de Castellane, en date du 1er décembre 1923 : "Brillant sous-officier bombardier. A accompli toutes les missions qui lui étaient confiées avec un profond esprit du devoir et a témoigné en toutes circonstances de la plus haute valeur morale. Par son sang-froid, a su obtenir des résultats extrêmement importants et est tombé au champ d'honneur, dans la nuit du 11 mars 1918, en exécutant un bombardement devant Laon. Croix de Guerre avec étoile d'argent."

 

Photo du MdL Jean Jacob

MdL Jean Jacob - Né le 15 septembre 1898, rue de l'Hôpital à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) - Fils de François Jacob (voiturier) et de Philiberte Duvernoy - Domiciliés rue de Châlon à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) - Profession avant guerre Ajusteur-mécanicien - Classe 1918 - Recrutement de Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire) sous le matricule n° 1274 - Mobilisé au titre du 37ème régiment d'artillerie de campagne, le 18 avril 1917 - Nommé Canonnier de 2ème classe, le 19 avril 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 31 septembre 1917 - Formation théorique à l'école militaire d'aviation de Dijon-Longvic - Brevet de pilote militaire n° 10.941 décernée à l'école militaire d'aviation d'Ambérieu, le 14 janvier 1918 - Stage de perfectionnement "bombardement" à l'école militaire d'aviation d'Avord - Nommé Brigadier, le 12 février 1918 - Stage de spécialisation à l'école militaire d'aviation du Crotoy, jusqu'au 16 avril 1918 - Stage au CIACB de Perthes du 24 juin au 24 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille BR 113 (EB n° 14) du 20 septembre 1918 au 25 avril 1919 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'escadre de bombardement n° 14, en date du XX octobre 1918 - Détaché au centre de Villacoubaly du 13 février au 6 mars 1919 - En déplacement du 5 au 11 avril 1919 - Passé en subsistance au 54ème régiment d'infanterie du 15 au 23 avril 1919 - Pilote de l'escadrille VB 125 du 25 avril 1919 au 1er janvier 1920 - Nommé Maréchal des logis, le 14 juillet 1919 - Pilote de la 208ème escadrille (traditions de la VB 125) du 2ème régiment de bombardement de Luxeuil, le 1er janvier 1920 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Caudron 23 Bn 3 appartenant à la 208ème escadrille (traditions de la VB 125), sur le terrain d'aviation de Luxeuil-St-Sauveur, le 30 avril 1920 - Il faisait équipage avec le Sol Gérard Oury (mitrailleur) qui a également perdu la vie - Leur commandant d'escadrille était le Ltt Adolphe Miège - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 523) de la commune de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) - Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservée aux archives départementales de Saône-et-Loire - CCC de l'escadrille BR 113 - CCC de l'escadrille VB 125 - Registre d'état-civil (décès n° 11 et n° 12) de la commune de Saint-Sauveur (Haute-Saône) - Dernière mise à jour : 30 novembre 2024.

* Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'escadre de bombardement n° 14, en date du XX octobre 1918 : "Pilote d'une remarquable bravoure. Calme et d'un grand sang-froid, s'est particulièrement distingué le 14 octobre en doublant ses expéditions avec un magnifique entrain et une énergie merveilleuse."

Les Hommes

Adj Charles Lenoble - Né le 19 mai 1890 à Tourteron (Ardennes) - Fils d'Hubert Stéphane Lenoble (charpentier) et de Marie Léonie Baron - Profession avant guerre Boulanger - Classe 1910 - Recrutement de Reims (Marne) sous le matricule n° 2146 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 132ème régiment d'infanterie, le 10 octobre 1911 - Renvoyé dans ses foyers et passage dans la disponibilité, le 8 novembre 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 1er août 1914 - A rejoint le 106ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Affecté au groupe cycliste de la 5ème division de cavalerie - Affecté à la 6ème compagnie du 8ème bataillon de chasseurs à pied du 8 novembre 1915 au 11 mars 1917 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 23 février 1916 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 octobre 1916 - Nommé Caporal, le 14 décembre 1916 - Evacué sur maladie à l'ambulance 3/60, le 23 janvier 1917 - Sorti de l'hôpital, le 11 février 1917 - A rejoint le dépôt de son unité, le 13 février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme mitrailleur, le 15 mars 1917 - Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 mai 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Mitrailleur du groupe 199 (unité de missions spéciales) du 29 avril au 16 août 1917 - Mitrailleur-bombardier de l'escadrille PS 125 / V 125 du 16 août 1917 au 4 avril 1919 - Marié avec Mlle Lucie Lucinthe Cécile Petre à la mairie du 1er arrondissement de Paris, le 26 novembre 1917 - En stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 31 janvier au 20 février 1918 - Nommé Sergent, le 11 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'escadre de bombardement n° 11, en date du 25 avril 1918 - Citation n° 10.024 à l'ordre de l'armée, en date du 22 septembre 1918 - Nommé Adjudant, le 5 novembre 1918 - Affecté comme mitrailleur-bombardier à l'escadrille VB 113, le 4 avril 1919 - N'a pas rejoint cette unité car n'apparait pas dans les carnets de comptabilité en campagne - Placé en sursis comme ouvrier agricole à Tourteron (Ardennes) du 10 juillet au 15 août 1919 - Démobilisé, le 16 août 1919 - Domicilié à Tourteron (Ardennes), à compter du 16 août 1919 - Profession après guerre Négociant en vins, fruits et charbon - Affecté, dans la réserve, au 12ème régiment d'aviation - Médaille Militaire, en date du 7 novembre 1924 - Affecté, dans la réserve, au 38ème régiment d'aviation mixte de Thionville-Basse-Yutz, le 13 avril 1926 - Classé sans affectation, le 1er juillet 1927 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'infanterie 61-47, le 12 février 1932 - Classé sans affectation, le 15 avril 1935 - Affecté, dans la réserve, à la batterie n° 155 du centre de mobilisation d'artillerie n° 2, le 17 mars 1936 - Affecté, dans la réserve, à la DAZ, le 30 décembre 1936 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'artillerie n° 302, le 25 janvier 1939 - Rappelé à l'activité, le 24 septembre 1938 - A rejoint la centre de mobilisation d'artillerie n° 2, le 24 septembre 1938 - Renvoyé dans ses foyers, le 6 octobre 1938 - Convoqué par le centre de mobilisation d'artillerie n° 2, le 12 avril 1939 - Renvoyé dans ses foyers, le 3 mai 1939 - Rappelé à l'activité et affecté au dépôt d'artillerie de DCA n° 402, le 22 août 1939 - Affecté à la 4ème compagnie de guet, le 22 août 1939 - Rayé des contrôles du CMA n° 302, le 22 septembre 1939 - Rattaché le même jour au dépôt d'artillerie de DCA n° 402 à Laon - Renvoyé dans ses foyers et classé sans affectation, le 25 octobre 1939 - Dégagé de toutes obligations militaires, le 25 juin 1940 - Possédait un camion Renault à gazogène de 2,5 tonnes à ridelles qu'il a vendu en 1948 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 20 octobre 1964 - Décédé à Tourteron (Ardennes), le 9 juin 1970 - Domicilié à Tourteron (Ardennes), à compter du 5 septembre 1969 - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 10) de la commune de Tourteron (Ardennes) - Fiche matricule conservée aux archives départementales des Ardennes - CCC de l'escadrille PS 125 / V 125 - CCC de l'escadrille V 113 - Journal "L'Ardennais" - Dernière mise à jour : 11 janvier 2026.

* Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 mai 1917 : "A par son exemple au cours des combats du 25, 26, 27 septembre 1916, entrainé ses camarades à l'assaut, a sauvé son lieutenant et des camarades blessés sous un violent feu de barrage. Ce chasseur toujours volontaire pour les missions périlleuses."

* Citation à l'ordre de l'escadre de bombardement n° 11, en date du 25 avril 1918 : "Excellent sous-officier bombardier. S'est distingué au cours de plusieurs bombardements de nuit, particulièrement le 30 septembre où il a obtenu, grâce à son tir précis de très bons résultats sur le champ d'aviation ennemi."

* Citation n° 10.024 à l'ordre de l'armée du Sgt Charles Lenoble du 8ème bataillon de chasseurs à pied, observateur en avion à l'escadrille V 125, en date du 22 septembre 1918 : "Sous-officier observateur qui offre à tous le plus bel exemple de bravoure et d'entrain, se présente toujours comme volontaire pour accompagner les jeunes pilotes dans leur premier vol sur l'ennemi. Compte 44 bombardements de nuit effectués toujours avec la plus grande conscience et le plus entier dévouement. S'est distingué très brillamment pendant les dernières opérations de champ de bataille, accomplissant souvent deux expéditions de bombardement en dépit de la violence de la défense ennemie et des conditions atmosphériques défavorables. Deux citations."

* Médaille Militaire de l'Adj Charles Lenoble au 12ème régiment d'aviation, en date du 7 novembre 1924 : "12 ans de services, 5 campagnes. A été cité."

 

Photo du Ltt Eugène Rousset

Ltt Eugène Etienne Rousset - Né le 25 mai 1891 au 7, avenue de la gare à Grenoble (Isère) - Fils de Marie Jules Henri Rousset (greffier à la justice de paix) et de Marie Marthe Cauvin - Domiciliés au 2, Vaucausson à Grenoble (Isère) en 1911 - Profession avant service militaire Etudiant en droit - Classe 1911 - Recrutement de Grenoble (Isère) sous le matricule n° 897 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 97ème régiment d'infanterie, le 1er novembre 1912 - A obtenu un sursis d'arrivée de 15 jours pour affaire personnelle - A obtenu une prolongation de 8 jours - Nommé Soldat de 1ère classe, le 17 août 1913 - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au 99ème régiment d'infanterie, le 1er août 1914 - Grièvement blessé par une balle de fusil à la jambe droite à Saint-Dié (Vosges), le 27 août 1914 - Affecté au dépôt des prisonniers de guerre de la 14ème région - Affecté au 99ème régiment d'infanterie jusqu'au 5 février 1917 - Croix de Guerre et citation n° 25 à l'ordre de la brigade, en date du 29 juin 1916 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 2 octobre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 5 février 1917 - Observateur de l'escadrille PS 125 / V 125 du 6 mars au 31 octobre 1917 - En stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 20 mars au 13 avril 1917 - En traitement à l'hôpital dépôt des convalescents à Aix-les-Bains (Savoie) du 31 octobre 1917 au 22 janvier 1918 - Observateur de l'escadrille PS 125 / V 125 du 22 janvier au 4 mai 1918 - En mission du 15 février au 4 mai 1918 - Marié avec Mlle Juliette Frantier à St-Gaudens (Haute-Garonne), le 29 juillet 1918 - Démobilisé, le 23 août 1919 - Déclaré inapte définitif et proposé à une pension définitive de 65 % pour ankylose osseuse du genou droit par la commission de réforme de Besançon (Doubs), le 23 août 1919 - Rayé des cadres de réserve et placé dans la position d'officier honoraire, le 3 mai 1921 - Proposé pour une pension permanente de 65 % pour ankylose complète du genou droit par la 2ème commission de réforme de la Seine, le 26 juin 1923 - Affecté à l'inspection des services judiciaires à Beyrouth (Liban) en 1930 - Décédé à Muret (Haute-Garonne), le 17 décembre 1982 - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 562) de la ville de Grenoble (Isère) - Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Isère - CCC de l'escadrille PS 125 / V 125 - Dernière mise à jour 28 février 2025.

* Croix de Guerre et citation n° 25 à l'ordre de la brigade du Slt Eugène Etienne Rousset au 99ème régiment d'infanterie, du cadre du dépôt de prisonniers de guerre, en date du 29 juin 1916 : "Officier ayant toujours fait preuve du plus grand courage. A fréquemment conduit des reconnaissances avec décision et sang-froid. Le 28 août 1914, est tombé griévement blessé en entrainant sa section en avant."

 

Les avions

Avion Paul Schmitt PS 7 de l'escadrille PS 125 en 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Rousset transmise par Pierre Bureau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Démontage et chargement sur un plateau d'aviation d'un Paul Schmitt 6 ou 7 accidenté ou en panne - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Rousset transmise par Pierre Bureau, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

.

 

Je cherche des photos
des avions de l'escadrille VB 125

Les avions

Voisin 10 de l'escadrille V 125 en 1918 - Comme d'habitude, l'avion est équipé d'un rack de trois projecteurs d'atterrissage ou d'identification d'objectifs - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Cal Léon Dugenest, élève pilote de l'école militaire d'aviation d'Ambérieu, pose à côté d'un Voisin 10 de l'escadrille V 125 pendant l'été 1918 - Il a obtenu le brevet de pilote militaire n° 14.390 dans ce centre de formation initiale, le 2 juillet 1918 - Il s'agit probablement d'un avion déclassé et reversé en l'école - Remarquez la superbe tête de Pierrot peinte sur le nez de l'appareil - Photo Léon Dugenest transmise par Elisabeth Larose, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Farman F 50 BN 2 de la 5ème escadrille du 22ème régiment de bombardement de nuit de Luxeuil photographié sur le terrain d'aviation d'Istres entre 1920 et 1924 - Cette unité détenait, en filiation directe, les traditions de l'escadrille CAP 130 de la Grande Guerre - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photos droits réservés.

 

Couleurs des avions

Paul Schmitt VII n° 51 de l’escadrille PS 125 à Le Plessier-sur-Saint-Just sur le front de la Somme au printemps 1917 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Paul Schmitt VII n° 67 de l’escadrille PS 125 à Le Plessier-sur-Saint-Just sur le front de la Somme au printemps 1917 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

Voisin 10 de l'escadrille V 125 en 1918 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

Souvenirs en rapport

La belle réalisation d'un aviateur de la 2ème escadrille du GR I/22 - Ce GR I/22 a stationné sur la base aérienne d'Orléans du 23 décembre 1936 au 31 août 1939 - Cette unité a été équipée du Potez 63/11 du 15 septembre 1939 à la fin juin 1940 - L'insigne, fixé dans le montage, est celui présenté dans la rubrique insigne - Photos droits réservés.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cal Gaston Frédéric Sedlagek - Né le 21 février 1896 à Saint-Mandé (Val-de-Marne) - Classe 1916 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 681 - Mitrailleur / bombardier, en subsistance à l'escadrille BM 118 du XXX au 20 février 1917 - Mitrailleur / bombardier de l'escadrille PS 125 du 20 au 25 février 1917 - Tué au cours d'un accident d'avion sur le terrain d'aviation d'Ochey (Meurthe-et-Moselle), le 25 février 1917 - Le pilote qui l'accompagnait, le Cal Marius Erne a été blessé - Gaston Sedlagek repose dans la nécropole nationale de Chollot-Ménillot à Toul (Meurthe-et-Moselle) - Photo Albin Denis du 16 octobre 2017 - Sources : Bailet / Cony - MpF - Dernière mise à jour 21 octobre 2017 - En attente des données de sa fiche matricule archivée aux AD de Paris.

Monuments commémoratifs
et tombes

Plaque en hommage au MdL Boniface de Castellane dans l'église de Savignac-de-L'isle (Gironde) - Mitrailleur/bombardier de l'escadrille PS 125 / V 125 du 19 mars 1917 au 11 mars 1918 - Tué au cours d'une mission de bombardement sur Laon, à bord d'un Voisin 10, dans le triangle Laon, Sissonne, Montcornet, dans la nuit du 11 au 12 mars 1918 - Il faisait équipage avec le Brigadier Jean Pétraz (pilote) qui a également perdu la vie - Boniface de Castellane repose dans le cimetière militaire de Pontavert (Aisne) - Tombe individuelle n° 672 - Photo Jean-Marie Vacher que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Olivier Baillon pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- Mme Elisabeth Larose pour l'envoi des archives de Léon Dugenest, son grand-oncle.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Marie Vacher pour l'envoi de la photo de la plaque de Boniface de Castellane en l'église de Savignac-en-l'Isle.
- M. Patrice Gout pour l'envoi de la photo du fanion de l'escadre de bombardement 14.
- M. David Méchin pour l'envoi des dessins des Paul Schmitt VII et Voisin 10 de l'escadrille 125.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 124 Escadrille 126

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir