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Insignes peints
sur les fuselages

Le premier insigne de l'escadrille F 130, une chauve-souris bleue représentée de face ailes déployée - Je cherche des photos de cet insigne peint sur le nez des Farman F 40 et CEP 130 - Dessin Albin Denis.

Le second insigne de l'escadrille CAP 130, un gypaéthe blanc sur fond bleu, tel qu'il était peint sur le nez des Caproni CAP 2 B2 - Dessin Albin Denis d'après photo.

Insignes métalliques de
l'escadrille 130

Insigne de l'escadrille CAP 130 - Fixation par deux anneaux - Fabrication par un mécanicien en unité - Insigne appartenant à la collection de Philippe Bartlett - Dessin d'après photo.

Insigne métallique de l'escadrille CAP 130 - Insigne collection Philippe Bartlett que je remercie pour son aide.

Appellations successives

Carte des différents stationnements

Périodes de stationnements

Commandants

Personnels à remarquer

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Pas de décoration collective pour cette escadrille.

Symbolique

L'escadrille CEP 130 a d'abord adopté une chauve-souris bleue de face, ailes déployées. En novembre 1917, lors du convoyage en vol d'un bombardier Caproni construit à Milan, le Ltt Léon Hébrard de l'escadrille CAP 115 observe le vol d'un Gypaète au-dessus des Alpes. Il propose que son escadrille adopte cet oiseau comme emblème collectif. Sa requête est acceptée par le Cdt Villomé, commandant du GB 2. Les deux seules escadrilles de l'aéronautique militaire française, équipées du bombardier trimoteur Caproni 2B2, vont adopter le même oiseau, qui sera différencié par la seule couleur, vert pour la 115 et bleu pour la 130.

 

Historique en cours de rédaction

Création et intégration au GB 4 :

Créée sur le terrain d'Ochey, le 9 mars 1917, l'escadrille F 130 est placée sour le commandement du Ltt Beaudoin de Neufville. Cet officier d'infanterie, issu du 117ème RI, arrive de l'escadrille F 14. La F 130 est initialement dotée d'appareil Farman F 40 / F 42 et F 60. Elle est intégrée au GB 4, qui stationné à Ochey, juste après sa création. Elle est engagée dans des missions de bombardement en Alsace et Lorraine occupée.

Première mission de guerre :

Le 17 mars, quatre F 40 de l'escadrille F 130 sont engagés dans leur première mission de guerre sur la vallée de la Sarre. Le Slt Roussel, qui pilote l'un des avions, rate son décollage et endommage le train d'atterrissage. Il doit abandonner la mission. Les trois autres équipages : Adj Dhumerelle / Sol Pouzet - MdL Savy / Sol Pichon - Cal Joblot / Sol Mieille lancent 24 obus Gros de 155 mm sur les voies ferrées de Metz-Maizières et Metz-Conflans vers Châtel. Toutefois, la nuit était complétement noire et il a été impossible aux aviateurs d'observer le résultat de leurs tirs. Ils rentrent tous trois sans dommage.

Premier tué :

Le 6 avril, le MdL Savy, partit seul pour un vol d'entrainement dans les environs du terrain, se tue. En phase d'approche pour se poser à Ochey, le Farman 40 n° 2887 qu'il pilote, décroche, probablement en raison d'une perte de vitesse, et s'écrase à proximité du village de Crépey. A l'impact, l'avion s'embrase et le pilote complétement carbonisé. Un monument, érigé au bord de la départementale D 904 entre Thuilley-aux-Groseilles et Crépey, lui rend toujours hommage. Ses obséques ont lieu le 9 avril.

Terrain de Luxeuil-les-Bains :

Les 13 et 14 avril, les Farman de la F 130 sont convoyés d'Ochey sur Luxeuil-les-Bains. Les derniers personnels au sol rejoingnent le 16 avril. Cette date marque l'intallation complète de l'unité sur place. Le Farman F 60 n° 2900, qui arrive de l'annexe 3 de la RGA de Pont-St-Vincent (54), est affecté à l'escadrille.

Le 24 avril, grosse mission pour la F 130 avec l'engagement simultané de sept appareils. Les équipages : Ltt Cornu / Ltt Guichet - Cal Vachet / Slt Bovet - Cal Tondu / Cal Charasse - Cal Couve / Ltt de Quatrebarbes - Adj Dhumerelle / MO Pouzet - Cal Narisé / MdL François - Sgt Carton / Cal Mangeolle sont chargés de bombarder les usines de Neneubourg, au Nord de Mulhouse. Deux équipages (Cal Tondu et Couve) et font demi-tour en cours de mission, victimes de pannes. Les cinq équipages qui arrivent sur l'obsjectif larguent 30 obus de 155 mm entre 21h50 et 22h45. Comme le temps est très brumeux avec une mauvaise visibilité, les résultats des tirs n'ont pu être onservés. A l'atterrissage de Luxeuil-les-Bains, le F 40 de l'équipage Sgt Carton / Cal Mangeolle capote et se disloque. Le Cal Mangeolle, le bombardier/mitrailleur est tué et le pilote blessé avec de fortes contusions au crâne.

Le lendemain, au cours d'un vol d'entrainement, le Cal Joblot rate son atterrissage, aux commandes du Farman F 40 n° 2374 qui est détruit. Par chance, Joblot et son passager ne sont que légèrement blessés. Les obséques du caporal Mangeolle, tué le 24, ont lieu le 27. Le Slt Guichet lit son oraison funébre.

Dans la nuit du 29 au 30 avril, cinq équipages décollent de nuit pour bombarder le terrain d'aviation d'Habsheim. En cours de route, l'équipage Adj Dhumerelle / MO Pouzet doit fait demi-tour en raison du ralentisssement du moteur. Les quatres autres équipages : Slt Roussel / Slt de Massia - Adj Rabarot / MO Orain - Cal Couve / Ltt de Quatrebarbes - Sgt Despert / Adj Chazard larguent 24 obus de 155 sur les objectifs. Tous les projectiles sont tombés à proximité des objectifs.

Deux des pilotes sont punis car ils ont bombardés des objectifs qui n'étaient pas assignés à cette mission. D'abord l'Adj Rabarot, pour avoir bombardé l'usine de Rottreil, écope de 15 jours d'arrêt de rigueur et le Slt Roussel reçoit un blâme pour avoir bombardé la gare de Mulhouse, alors que son objectif n'était pas visible.

Le 1er mai, une mission de bombardement avorte peu de temps après le décollage, en raison d'une mauvaise visibilité. Seul l'équipage Slt Roussel / Slt Boret continue et lâche 2 obus de 155 à proximité immédiate du hangar à Zeppelin du terrain de Lahr (Allemagne), vers minuit. Au retour, ils atterrissant en pleine nuit à Ourches sans endommager leur appareil. Ils rentrent à Luxeuil par leurs propres moyens dès que le jour est venu. Le 3 mai, deux équipages décollent, de nuit, pour aller bombarder le terrain d'aviation d'Habsheim. A 22h15, ils lâchent 12 obus de 155 sur l'objectif.

Terrain du plateau de Malzéville :

Le 15 juillet 1917, l'escadrille F 130 fait mouvement sur le terrain du plateau de Malzéville.

Transformée sur Caproni fabriqués par REP :

L'état-major de l'aéronautique militaire, ayant constaté l’efficacité des bombardement menés par l'escadrille CEP 115, décide la création d'une seconde unité dotée du même appareil. La F 130 est transformée et entièrement équipée d'avions Caproni de type CEP 2B2, fabriqués sous licence par la société Robert-Esnault–Pelterie (REP), à partir du 8 août 1917.

Intégrée au GB 2 :

Le 1er août 1917, l'escadrille CEP 130 est intégrée au GB 2. Elle rejoint l'escadrille VB 101. Le 22 août, le Farman F 42 de l'équipage Adj Emile Dhumerelle / Cal Henri Ferrand s'écrase au retour d'une mission de nuit, sur le terrain du plateau de Malzéville. Les deux hommes sont tués. Le 6 septembre, le Farman F 40 n° 2562 de l'équipage Cal Gaston Joblot / Brig Joseph de Massia est touché par la DCA allemande pendant une mission de bombardement de nuit. Le pilote est contraint de poser son appareil en zone occupée et l'équipage est fait prisonnier. Le 17 octobre, un second équipage est victime d'un accident mortel sur le terrain du plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy. Le Farman F 40 du Cal Maurice Michel / Cal Henri André s'est écrasé au cours du décollage et les deux aviateurs tués. Le 24 octobre, un autre accident vient endeuiller l'escadrille quand le Caporal René Laidebeur se tue sur le terrain de Malzéville.

Arrivée des Caproni fabriqués en Italie :

En novembre 1917, l'escadrille est entièrement équipée de Caproni directement fabriqués par les usines italiennes. Elle en perçoit douze qui ont la dénomination de CAP 2 B2 dans l'aéronautique militaire.

Transfert sur Epiez-les-Vaucouleurs :

Le 12 janvier 1918, l'escadrille CAP 130 fait mouvement sur le terrain d’Epiez-les-Vaucouleurs (Meuse) d'où elle va effectuer de nombreuses missions de bombardement sur le Luxembourg, la Lorraine occupée et l'Allemagne. Le 14 janvier, le Ltt Léon Hébrard succède au Ltt de Neufville à la tête de l'escadrille. Auparavant, ce cavalier issu du 16ème régiment de Dragons s'est illustré comme pilote de l'escadrille CEP 115 avec plusieurs raids à longue distance.

En mars 1918, le GB 2 se déplace sur le terrain de Villeneuve-les-Vertus pour intervenir sur les arrières de l’ennemi. Il est engagé sur le front, ainsi que sur des villes comme Montcornet et Hirson. Le 29 mai, le Slt Jean Roussel se tue au cours d'un accident, aux commandes d'un Caproni CAP 2 B2, sur le terrain de Villeneuve-les-Vertus. Il est le dernier navigant, victime de son devoir, à l'escadrille CAP 130 pendant le premier conflit mondial.

Les Caproni 2 B2 sont également engagés dans la bataille qui fait suite à la percée allemande sur le Chemin des Dames à la fin du mois de mai, puis dans les opérations de Champagne en juillet 1918. L'escadrille CAP-130 revient sur le terrain d'Epiez-les-Vaucouleurs, le 7 août 1918. Elle y est toujours quand survient l'armistice du 11 novembre 1918. Le Ltt Léon Deschepper prend le commandement de l'unité pendant le 4ème trimestre 1918 et y restera jusqu'au 19 avril 1919. Cet officier, un ancien observateur de l'escadrille N 65, puis du GB 3, s'est illustré dans de très nombreux bombardements de nuit, avec un raid de 500 kms en mars 1918.

Le bilan de la guerre :

Du 9 mars 1917 au 11 novembre 1918, l'escadrille F 130 / CEP 130 / CAP 130 a perdu huit navigants, tous tués au cours d'accidents aériens et a eu à déplorer 11 blessés également par accidents. Pour expliquer ces pertes par accidents, il faut rappeler que l'escadrille 130 était employée pour des missions de bombardements de nuit, donc sans opposition de chasse et des décollages et atterrissages de nuit dans des conditions d'approche difficiles.

Equipée de Caudron 23 :

En février 1919, elle fait mouvement sur le terrain de Raray (60). En mars de la même année, l'escadrille CAP 130 échange ses Caproni CAP 130 2B2 à bout de souffle par dix bombardiers Caudron 23 flambants neufs. Le Cne Auguste Favre, un officier d'infanterie issu du 17ème RI, prend son commandement, le 19 avril 1919. Auparavant, il a pilote de l'escadrille F 25, puis commandant de l'escadrille V 116. Il ne restera pas longtemps à sa tête et quittera son poste pour une autre fonction. Le Cne André Baras, un officier d'intendance venu à l'aviation, lui succède jusqu'à la création des régiments d'aviation. Cet officier a été pilote de l'escadrille V 21, puis successivement commandant des escadrilles SM 106 / SOP 106, puis BR 118. L'escadrille CAP 130 s'installe sur le terrain de Luxeuil-les-Bains, le 9 août 1919.

Création des régiment d'aviation, le 1er janvier 1920 :

Avec la création des régiments d'aviation, la C 130 devient la 211ème escadrille du 2ème régiment de bombardement de Luxeuil-les-Bains (70), le 1er janvier 1920.

Simplification dans la numérotation des régiments :

Comme d'habitude, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! La désignation des escadrilles est beaucoup trop compliquée et demande de toute urgence à être simplifiée. C'est chose faite, le 1er août 1920.

5ème escadrille du 22ème RABN :

Elle devient alors la 5ème escadrille du 22ème régiment d’aviation de bombardement de nuit de Luxeuil-les-Bains (70), puis de Chartres, à partir du 1er juin 1924. Elle est ensuite dotée de bombardiers Farman F 50. Du 1er octobre 1932 au 24 avril 1935, elle devient la 3ème escadrille du GB III/32.

3ème escadrille du GB II/22 :

Du 24 avril 1935 au 15 avril 1940, elle devient la 3ème escadrille du GB II/32, dotée de bombardiers Amiot 143 et finalement la 3ème escadrille du GR II/22, équipée de Potez 63/11. Le GR II/22 est finalement dissous en novembre 1942. Ses traditions ne seront pas reprises après cette date.

 

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Insigne de la 5ème escadrille du 22ème RABN - Cette unité a eu une existance du 1er août 1920 au 1er octobre 1932 - Photo collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille du GB II/22 - Fabrication Moutereau Paris d'avant 1940 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille du GB II/22 - Fabrication Moutereau Paris d'avant 1940 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille CAP 130

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Insigne de la 3ème escadrille du GR II/22 - Fabrication A. Augis Lyon - Photo Ebay France..

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Je cherche les données extraites des carnets de vol
pour compléter cette rubrique.

 

Victoires

Pas de victoire aérienne pour cette escadrille.

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

Les hommes

Brig Marcel Henri Favre - Né le 17 septembre 1896 à Nogent-sur-Marne - Fils de François Favre et d'Elisabeth Galou - Mobilisé au 12ème régiment d'artillerie de campagne, à compter du 8 avril 1915 - Affecté au 81ème régiment d'artillerie d'assaut - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 31 septembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 12.149 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 11 mars 1918 - Nommé Brigadier, le 8 avril 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 5 juin 1918 - Stage au CIACB du 23 juillet au 31 août 1918 - Pilote de l'escadrille CAP 130 / C 130 du 31 août 1918 au 28 août 1919 - Stage au CIACB du 12 octobre au 7 décembre 1918 - Affecté à Villacoublay, le 28 août 1919 - L'avion à l'arrière plan est un Caudron C 23 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Cal Jean Marius Delesse - Né le 11 février 1896 à Paris (75) - Fils de Jean Delesse et de Marie Dauphin - Domiciliés 12, rue des Quatre-Vents à Charenton - Profession avant guerre Dessinateur industriel - Mobilisé au 120ème régiment d'infanterie, le 13 avril 1915 - Affecté au 77ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal, le 10 décembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 9618 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 29 octobre 1917 - Stage de perfectionnement bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 15 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille BR 232 du 4 mars au 18 juin 1918 - Stage au GDE du 5 au 21 mai 1918 - Stage au CIACB à compter du 24 juin 1918 au XXX - Pilote de l'escadrille CAP 130 / C 130 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Sgt Marius Chance - Brevet de pilote militaire n° 12.701 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 12 avril 1918 - Pilote de l'escadrille CAP 130 / C 130 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

MdL Maurice Georges Evariste Bache - Né le 3 juin 1895 à St-Savin-sur-Gartempe (Vienne) - Fils de Désiré Bache et de Julia Albert - Recrutement Poitiers-Le Blanc - n° matricule 674 - Classe 1915 - Engagé volontaire pour 5 ans au 20ème régiment d'artillerie, à compter du 25 juin 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation du 2 août 1914 - Une citation à l'ordre du régiment, le 7 septembre 1914 - Nommé Brigadier, le 15 septembre 1914 - Affecté au 32ème régiment d'artillerie - Nommé Maréchal de Logis, le 8 février 1915 - Blessé par contusion à la région lombaire en Belgique et hospitalisé, le 19 février 1915 - Blessé au bras gauche et évacué sur un hôpital de l'intérieur, le 1er mars 1915 - Une citation à l'ordre du régiment, le 2 mars 1915 - Parti en renfort du 17 juillet 1915 au 11 février 1916 - Blessé à l'épaule gauche par chute de cheval alors qu'il était chef du ravitaillement aux tranchées, le 16 septembre 1915 - Intoxiqué par gaz à Douaumont, le 24 octobre 1916 - Une citation à l'ordre du régiment, le 31 août 1916 - Contusionné et projeté en l'air par l'éclatement d'un obus allemand à Verdun et évacué, le 12 avril 1917 - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 24 avril 1917 - Rentré de convalescence, le 11 octobre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, à compter du 11 octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.307 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 2 février 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage bombardement à l'école d'aviation militaire du Crotoy, jusqu'au 25 avril 1918 - Stage au CIACB du 10 septembre au 8 décembre 1918 - Pilote de l'escadrille CAP 130 / C 130 du 8 décembre 1918 au 12 février 1919 - Démobilisé, le 22 août 1919 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique d'Avord, le 29 janvier 1926 - Passé en position sans affectation, le 1er novembre 1934 - Rappelé à l'activité au dépôt du bataillon de l'air n° 109, le 15 avril 1940 - Renvoyé dans ses foyers, le 15 mai 1940 - Une citation à l'ordre du régiment en date du 8 décembre 1944 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 1er décembre 1953 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Citation à l'ordre du régiment, le 7 septembre 1914 : "Sous-officier du plus grand courage. A été deux fois volontaire pour servir des canons de tranchée placés à découvert dans une position particulièrement dangeureuse. A dirigé le tir de ces pièces avec un sang-froid digne des plus grands éloges."

Citation à l'ordre du régiment, le 31 août 1916 : "Volontaire pour accompagner l'infanterie, le 24 ocotbre avec un canon de 58. Intoxiqué par des gaz, s'est porté néanmoins en avant jusqu'au moment où il est tombé sans connaissance."

Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 5 mai 1917 : "Gradé remarquable de bravoure et de sang-froid d'énergie, les 11 et 12 avril 1917 avec le sous-lieutenant de la batterie. S'est porté en plein jour dans les lignes allemandes pour déterminer les dégâts causés par nos tirs sur les réseaux ennemis. A été projeté en l'air par l'éclatement d'un projectile de gros calible et très fortement contusionné. Déjà 3 fois blessé et 4 fois cité - Prendra rang, le 24 avril 1917."

Citation à l'ordre du régiment, le 8 décembre 1944 : "Commandant de détachement de la région de Sanzay. A fait preuve de réelles qualités de chef dans la conduite de son détachement. A fait preuve d'un rare courage au cours d'une action contre un ennemi supérieur en nombre à Vasles, le 24 août 1944." - La présente citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre 1939 avec étoile de Bronze.

 

Photo du Ltt Léon Deschepper

* Ltt Léon Urbain Henri Joseph Deschepper - Né le 13 septembre 1891 à Roubaix (Nord) - Fils d'Edmond Deschepper (Belgique) et d'Eugènie Clémence Bécue - Classe 1911 - Recrutement de Lille (59) sous le matricule n° 2308 - Engagé volontaire pour trois ans au 4ème régiment de Cuirassiers, le 1er octobre 1909 - Incorporé comme cavalier de 2ème classe, le 4 octobre 1909 - Nommé Brigadier, le 8 février 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 5 octobre 1910 - Libéré de ses obligations militaires et affecté, dans la réserve, au 4ème régiment de Cuirassiers stationné à Cambrai, le 1er octobre 1911 - Une période de réserve au 4ème régiment de cuirassiers du 22 septembre au 14 octobre 1913 - Rappelé au 4ème régiment de Cuirassiers comme Maréchal des Logis, le 2 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre temporaire, le 23 février 1915 - Affecté au 3ème régiment de Cuirassiers,le 23 mars 1915 - Affecté au 4ème régiment de Cuirassiers du 3 avril 1915 au 5 février 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 24 octobre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 25 décembre 1916 - Observateur du GDE du 25 décembre 1916 au 1er avril 1917 - Observateur de l'escadrille N 65 du 1er avril au 12 juin 1917 - Observateur au GB 3 du 12 juin au 15 novembre 1917 - Citation n° 83 à l'ordre de l'aéronautique, en date du 9 septembre 1917 - Citation n° 69 à l'ordre de l'armée, en date du 10 décembre 1917 - Affecté à l'école d'aviation militaire d'Etampes comme élève pilote, le 15 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.177 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 31 janvier 1918 - Stage de perfectionnement bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Pilote de l'escadrille CAP 130 du 12 mars 1918 au XX février 1919 - Citation n° 23 à l'ordre de l'armée, en date du 3 juillet 1918 - En mission à Lyon-Bron du 1er au 7 septembre 1918 - Hospitalisé du 10 octobre au 9 novembre 1918 - En mission du 21 au 25 novembre 1918 - Citation n° 35 à l'ordre du GB 2, en date du 31 décembre 1918 - Commandant de l'escadrille CAP 130 / C 130 du (4ème trimestre) 1918 au XX février 1919 - En mission du 4 au 7 février 1919 - Croix de guerre avec 3 palmes et 2 étoiles de bronze - Croix de Guerre Belge - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 février 1919 - Placé en sursis d'appel jusqu'au 5 juillet 1919 comme industriel - Démobilisé, le 16 juillet 1919 - Profession Industriel dans les teintures et apprêts au 50, rue Sébastopol et 15 rue de l'Ermitage à Roubaix (59) - Affecté dans la réserve au 21ème régiment d'aviation du plateau de Malzéville (54), le 22 juin 1920 - Passé à l'arme de l'aéronautique, le 7 juillet 1923 - Nommé Capitaine de réserve, le 13 juillet 1927 - Deux périodes de réserve à la 21ème régiment d'aviation de Nancy-Essey du 19 au 24 juin 1933 et 7 au 12 août 1933 - A effectué 35h30 de vol d'entrainement au centre aérien de Lille, en 19 jours en 1934 - A effectué 21 jours dans la réserve en 1936 - Affecté, dans la réserve, au Bataillon de l'air n° 104 de la base aérienne du Bourget-Dugny, le 23 novembre 1936 - Nommé Commandant de réserve, le 25 décembre 1936 - A effectué 19 jours dans la réserve en 1937 - Affecté à la 1ère section du bataillon de l'air 104 à Lille (59), le 11 mai 1938 - Officier de la Légion d'Honneur, le 31 décembre 1938 - Rappelé à l'activité, le 26 novembre 1939 - Affecté au commandement de l'air régional n° 1 - Démobilisé par le centre de démobilisation de Blida, le 28 février 1942 - Nommé Colonel de réserve - Domicilié au 34, avenue de Flandre à Croix (Nord) - Décédé, le 1er novembre 1956 - Sources : Acte de naissance - Pam - FM Nord - Etats des services - LO - JORF - Dernière mise à jour : 24 août 2015.

* Citation n° 83 à l'ordre de l'aéronautique, en date du 9 septembre 1917 : "Bombardier plein d'allant et de sang-froid. A exécuté 12 bombardements de nuit, dont deux dans des conditions particulièrement difficiles où il a fait preuve de la plus belle audace."

* Citation n° 69 à l'ordre de l'armée, en date du 10 décembre 1917 : "Officier observateur de grand valeur, courageux, conscencieux, expérimenté et très allant.A exécuté 31 bombardements de nuit dont quelques une avec résultats contrôlés et appréciés au cours des opérations de Flandres 1917."

* Citation n° 23 à l'ordre de l'armée, en date du 3 juillet 1918 : "Officier pilote d'un admirable entrain, exemple constant de courage et d'énergie. A effectué de nombreux bombardements de nuit à grande vitesse et s'est particulièrement distingué dans la nuit du é" mars en accomplissant un raid de 500 kms et au couts du mois de mai en exécutant 20 bombardements sur l'importants objectifs ennemis."

* Citation n° 35 à l'ordre du GB 2, en date du 31 décembre 1918 : "Officier pilote d'une audace et d'une bravoure exemplaire. malgré un état de santé alarmant, s'est dépensé sans compter, refusant de se laisser évacuer et payant de sa personne jusqu'à ce que la maladie le terrasse. Compte 30 bombardements depuis sa dernière citation, dont 10 exécutés en 5 nuits."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 février 1919 : "Officier d'élite. A un allant incomparable, un grand dévouement et de belles qualités de commandement. A fait de son escadrille, un instrument de guerre de premier ordre entrainant tout son équipage par son exemple. Au cours de l'attaque américiane, s'est dépensé sans compter. Malade à continué à servir avec une adnégation qui faisait l'admiration de tous, a volé jusqu'à la limite de ses forces. Compte 90 bombardements dont deux grands raids et reconnaissances d'armées. Trois citations."

 

Photo du Ltt Léon Hébrard

* Ltt Léon Jean André Hébrard - Né en 1888 - Classe 1908 - Recrutement de XXX sous le matricule n° 424 - Affecté au 16ème régiment de Dragons - Brevet de pilote militaire n° 1952 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 17 novembre 1915 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu - Pilote de l'escadrille CEP 115 du 12 mars 1916 au 18 février 1918 - Nommé Lieutenant, le 17 septembre 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 septembre 1917 - Commandant de l'escadrille CAP 130 du 26 février 1918 au XX février 1919 - En mission à Paris (75) du 5 au 7 avril 1918 - Hospitalisé du 4 au 11 juillet 1918 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 18 juillet 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 27 juillet 1918 - En mission à Paris (75) du 26 au 31 août 1918 - Adjoint au commandant du GB 2 - Affecté au service technique du sous-secrétariat d'état de l'aéronautique et des transports aériens - Maintenu en position "hors cadre", le 1er juin 1920 - Effectue un changement d'arme et passe aéronautique militaire, le 19 juin 1922 - Affecté au 21ème régiment d'aviation, à la même date - Nommé capitaine à titre définitif, en 1922 - Sources : Liste PN - CCC CAP 115 - CCC CAP 130 - JORF - Dernière mise à jour : 25 août 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Léon Hébrard, pilote à l'escadrille CEP 115 (GB 2), en date du 11 septembre 1917 : "Pilote d'élite, exemple constant d'allant et d'énergie. Le 26 mai, a effectué un raid de 300 kilomètres en territoire ennemi; à plusieurs reprises, à effectué deux bombardements dans la même nuit."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Ltt Léon Jean Hébrard, au 16ème régiment de Dragons, commandant une escadrille, en date du 27 juillet 1918 : "Officier d'élite, exemple de courage et d'énergie. S'est distingué depuis le début de la campagne, tant dans les bataillons à pied que dans l'aviation. A fait en peu de temps de son escadrille une unité de premier ordre. A effectué soixante-douze bombardements de nuit et trois raids à grande distance. Trois citations."

 

Photo du Cne André Baras

* Cne André Jean Joseph Augustin Louis Baras - Né le 12 novembre 1882 à St-Front (Lot-et-Garonne) - Fils de Paul Léopold Baras et d'Hortense Goutouly - Domiciliés à Cuzorn (Lot-et-Garonne) - Classe 1902 - Recrutement d'Agen sous le matricule n° 477 - Service militaire au 9ème régiment de Chasseurs à cheval, à compter du 1er novembre 1903 - Passé dans l'intendance militaire - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 25 mai 1912 - A échoué lors de sa formation - Passé officier d'intendance - Affecté au 21ème corps d'armée - Affecté à l'escadrille V 29 (future escadrille 112) du 1er septembre 1914 au XXX - Brevet de pilote militaire n° 798 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 12 avril 1915 - A Avord jusqu'au 23 avril 1915 - Pilote de la RGA du 23 avril au 17 mai 1915 - Pilote de l'escadrille V 21 / C 21 / C 219 du 17 mai 1915 au 3 mai 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 10 décembre 1916 - Commandant de l'escadrille SM 106 / SOP 106 du 3 mai 1917 au 1er février 1918 - Détaché au GDE du 1er au 24 août 1917 - Nommé Capitaine, le 23 septembre 1917 - Commandant de l'escadrille BR 118 du 4 février 1918 au 14 février 1919 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 11 au 27 mars 1918 - Hospitalisé et convalescence du 1er novembre au 8 décembre 1918 - Affecté au CIACB du 14 février 1919 au (2ème trimestre) 1919 - Commandant de l'escadrille C 130 du (2ème trimestre) 1919 au 1er janvier 1920 - Fait un changement d'arme et passe à la Cavalerie, le 11 mars 1919 (à compter du 15 juillet 1918) - Affecté au 3ème régiment de Cuirassiers - Affecté au détachement de Luxeuil-les-Bains du 2ème régiment d'aviation de bombardement, le 20 mai 1920 - Affecté au 22ème régiment d'aviation de bombardement de Luxeuil-les-Bains, le 26 juillet 1920 - Détaché au service aéronautique de l'état-major du 18ème corps d'armée, le 20 avril 1921 - En congé sans solde de trois ans, à partir du 1er octobre 1924 - Domicilié au 29, rue Sainte-Catherine à Bergerac - Affecté au 20ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1927 - Mis à la retraite à sa demande, le 20 mai 1926 - Affecté, dans la réserve, aux services spéciaux du territoire de la 12ème région militaire, à la même date - Officier de la Légion d'Honneur, le 28 décembre 1928 - Sources : Pam - CCC V 21 / C 21 / C 219 - CCC SM 106 / SOP 106 - CCC BR 118 - CCC C 130 - JORF - Dernière mise à jour : 25 août 2015.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée de l'officier d'administration de 2ème classe André Jean Joseph Augustin Louis Baras, pilote à l'escadrille C 21, en date du 10 décembre 1916 : "Officier d'administration venu spontanément, dès le début de la guerre, dans l'aviation, où il s'est de suite fait distinguer par ses remarquables qualités d'exécutant et de chef. D'une bravoure à toute épreuve, toujours prêt aux missions les plus périlleuses, a réussi jusqu'à ce jour plus de 100 missions de grande reconnaissance, de bombardement éloigné et de réglage à longue portée. Deux fois blessé, le 4 juillet 1915 et le 3 avril 1916, a refusé de quitter son unité. Le 9 juillet 1916, a tenu tête, seul à cinq appareils ennemis. A abattu un avion allemand, le 20 octobre. Deux fois cité à l'ordre."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne André Jean Augustin Baras, aux services spéciaux du territoire de la 12ème région militaire, en date du 28 décembre 1928 : "36 ans des services, cinq campagnes. Chevalier du 10 décembre 196. A été blessé et cité."

Les hommes

Personnels navigants de l'escadrille CAP 130 sur le terrain d'Epiez-les-Vaucouleurs en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Popote de l'escadrille CAP 130 sur le terrain d'Epiez-lès-Vaucouleurs en 1918 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Sgt Rodolphe Ernest Marcel Abram - Né le 27 mai 1895 à Valentigniers (Doubs) - Fils d'Ernest Abram et d'Evedie Schom - Domiciliés 12, rue du Lomont à Valentigniers - Profession avant guerre Essayeur d'automobiles - Recrutement Belfort - n° matricule 2650 - Classe 1915 - Mobilisé au 5ème régiment de Chasseurs à Cheval, à compter du 15 décembre 1914 - Affecté au 17ème régiment de Chasseurs à Cheval - Une citation à l'ordre du régiment en avril 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 24 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8318 obtenu à l'école d'aviation militaire de Dijon-Longvic, le 2 septembre 1917 - Nommé Caporal, le 20 septembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage à l'école d'aviation militaire d'Istres - Stage bombardement à l'école d'aviation militaire du Crotoy, jusqu'au 9 mars 1918 - CIACB du 24 juin au 16 août 1918 - Pilote de l'escadrille C 130 du 16 août 1918 au 2 août 1919 - En mission du 16 février au 1er mars 1919 - Détaché au CIAB à compter du 14 mars 1919 - Démobilisé le 2 août 1919 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Sgt Georges Emile Jean Rossignol - Né le 1er décembre 1892 à Aurillac (Cantal) - Fils de Pierre Rossognol et de Jeanne Cibier - Profession Mécanicien - Appelé au 16ème régiment d'artillerie, à compter du 8 octobre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du régiment, le 20 octobre 1916 - Nommé Brigadier, le 2 septembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 septembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.684 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 19 février 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage bombardement à l'école d'aviation militaire du Crotoy, jusqu'au 8 juin 1918 - CIACB du 8 août au 19 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille CAP 130 / C 130 du 19 septembre 1918 au 27 juin 1919 - Démobilisé, le 27 juin 1919 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Sgt Casimir Félix Potier - Né le 21 octobre 1893 à Sault-les-Rethel (51) - Fils de Jean-Marie Potier et d'Anne Marie Philippe - Domiciliés 31, avenur Dauphiné à Orléans - Profession avant guerre Etudiant en droit - Mobilisé au 164ème régiment d'infanterie, le 7 août 1914 - Affecté au 124ème régiment d'infanterie - Nommé Caporal le 1er novembre 1914 - Nommé Sergent, le 25 décembre 1914 - Affecté au 330ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme éléve pilote, le 5 janvier 1918 - Brevet de pilote militaire n° 12.703 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 12 avril 1918 - Stage bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 9 juin 1918 - Stage du CIACB du 8 août 1918 au XXX - Pilote de l'escadrille CAP 130 / C 130 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Adj Claudius Philippe Hérard - Né le 11 mai 1894 à Vienne (Isère) - Fils de Joseph Hérard et de Rose Lafay - Domiciliés Rue St-Martin à Vienne - Engagé au 9ème régiment de Hussards, à compter du 31 mars 1912 - Nommé Caporal, le 15 juillet 1914 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 10 mai 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er mars 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6108 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 26 avril 1917 - Stages de perfectionnement aux écoles d'aviation militaire d'Avord, de Pau - Stage de tir à l'école de Biscarrosse - Nommé Adjudant, le 27 août 1918 - Stage à l'école de Voves jusqu'au 23 octobre 1918 - Stage au CIACB du 31 octobre 1918 au 24 avril 1919 - Pilote de l'escadrille C 130 du 27 novembre 1919 au XXX - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Sergent pilote de la CAP 130 à identifier - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Le Sgt Louis Alauzun, mitrailleur de l'escadrille CEP 130, pose devant un Voisin 8 (LPB) de l'escadrille V 114 sur le terrain de Cernon (Marne) en janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

 

Photo du Ltt Baudoin de Neufville

* Ltt Baudoin Alain Paul Albert de Neufville - Né le 11 juillet 1895 à Bouglainval (Eure-et-Loir) - Fils de Frédéric Gustave de Neufville et d'Aline Inès Saussire - Domiciliés au 31, rue Blanche à Paris (75) - Demeure au 9, rue d'Athènes à Paris (75) - profession avant guerre Elève de l'école militaire spéciale de St-Cyr - Classe 1915 - Recrutement de Dreux sous le matricule n° 606 -Engagé volontaire pour huit ans, le 10 août 1914 - Incorporé au 102ème régiment d'infanterie, le 11 août 1914 - Nommé Caporal, le 11 octobre 1914 - Admissible à l'école de St-Cyr - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 5 décembre 1914 - Affecté au 117ème régiment d'infanterie, 2 janvier 1915 - Evacué, le 27 février 1915 - Détaché comme instructeur au dépôt du 101ème régiment d'infanterie, le 15 juillet 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 juillet 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1457 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 28 août 1915 - A Chartres jusqu'au 19 septembre 1915 - Pilote de la RGAé du 19 au 22 septembre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 14 / F 14 du 22 septembre 1915 au 12 mars 1917- Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 27 décembre 1915 - Citation à l'ordre de la 41ème division, le 19 février 1916 - Citation n° 46 à l'ordre de la 41ème division, en date du 25 avril 1916 - Affecté au 117ème régiment d'infanterie, le 27 décembre 1916 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 31 décembre 1916 - Commandant de l'escadrille F 130 / CEP 130 / CAP 130 du 12 mars 1917 au 14 janvier 1918 - Hospitalisé à l'hôpital militaire de Toul, le 28 mars 1917 - Rentré de convalescence, le 26 mai 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 11 septembre 1917 - En mission à la RGA du Bourget-Dugny du 23 novembre au 1er décembre 1917 - Affecté au GDE pour stage Breguet 14 B2 du 14 janvier au 18 février 1918 - Lâché sur Breguet 14 B2, le 19 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille BR 123 du 18 février au 21 mai 1918 - Hospitalisé le 21 mai 1918 - Evacué sur un hôpital de l'intérieur - Nommé Capitaine à titre définitif, le 4 avril 1919 - Détaché au service des entrepôts généraux de l'aviation, le 5 juin 1919 - Mis en congé pour deux ans - Affecté au 4ème régiment d'observation - Affecté au 21ème régiment d'aviation, le 16 septembre 1920 - Nommé Capitaine de réserve au 69ème régiment d'infanterie, le 5 octobre 1922 - Affecté au 7ème bataillon de chasseurs mitrailleurs, le 26 mai 1923 - Affecté au 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 17 septembre 1925 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 novembre 1927 - Une période d'instruction volontaire au 1er groupe d'ouvriers d'aviation du 28 mai au 21 juin 1931 - Passé au 1er bataillon de l'air par changement de dénomination du 1er groupe d'ouvriers aéronautique, le 1er août 1933 - Affecté à la 11ème compagnie de l'air de Villacoublay par suite à la dissolution du 1er bataillon de l'air, le 1er octobre 1934 - Affecté à la base aérienne de Villacoublay, le 1er septembre 1936 - Affecté à la base aérienne de Châteaudun, le 22 mars 1937 - Sources : Pam - Liste PN - FM Eure et Loir - CCC MF 14 / F 14 - CCC F 130 / CEP 130 / CAP 130 - Dernière mise à jour : 24 août 2015.

* Citation à l'ordre de la 41ème division du Slt Baudoin Alain Paul Albert de Neufville, pilote à l'escadrille F 14, en 19 février 1916 : "Jeune pilote qui a fait preuve de son arrivée sur le front d'une belle bravoure et de beaucoup de sang-froid. Au cours de nombreuses reconnaissances exécutées sous le feu des batteries spéciales et de nombreux combats aériens. A rendu d'importants services à la division en prenant, avec beaucoup d'habileté, des photographies très précieuses pour l'établissement de plans détaillés des positions ennemies."

* Citation n° 46 à l'ordre de la 41ème division, en date du 25 avril 1916 : "Le 19 mars 1916, au cours d'une reconnaissance photographique pendant laquelle il fut violemment canonné, fut obligé d'atterrir tout près des lignes à la suite d'une chute en vrille de 200 mètres de haut. Fit preuve de décision et de sang-frod en mettant tout en oeuvre pour sauver son avion pris sous un feu violent d'artillerie."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 septembre 1917 : "Pilote d'une escadrille de corps d'armée, puis commandant d'une escadrille de bombardement, ne cesse de donner le plus bel exemple de courage et d'audace. le 31 juillet 1916, a eu son avion traversé par un obus de plein front. A exécuté plusieurs bombardements à très grande vitesse."

 

Photo du Cne Auguste Favre

* Cne Auguste Favre - Fils d'Alphonse Joseph Favre et de Marie Denoite Eugénie Carret - Domiciliés au 240, route de Grenoble à Lyon 3ème arrt (69) - Profession avant guerre Chauffeur d'automobile - Classe 1908 - Recrutement du bureau central de Lyon sous le matricule n° 848 - Service militaire au 17ème régiment d'infanterie, à compter du 1er octobre 1909 - Nommé Caporal, le 1er mars 1910 - Nommé Sergent, le 25 septembre 1910 - A obtenu le brevet de vélocipédiste en 1911 - Fin de service, le 24 septembre 1911 - Une période de réserve au 17ème RI du 5 au 27 novembre 1913 - Rappelé à l'activité suite à la mobilisation générale du 2 août 1914 et incorporé à la même date du 17ème RI - Nommé Adjudant, le 30 août 1914 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre temporaire, le 14 novembre 1914 - Blessé par balle au pied droit, le 20 décembre 1914 - Blessé par éclats d'obus à la jambe gauche à Souchez (62), le 4 octobre 1915 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée, le 25 octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3059 obtenu le 25 mai 1916 - Pilote de l'escadrille F 25 du 28 juillet 1916 au XXX - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 20 novembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 10 septembre 1917 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 15 septembre 1918 - Affecté au CIACB du XXX au 16 novembre 1918 - Pilote de l'escadrille V 116 du 16 novembre 1918 au 19 avril 1919 - Commandant de l'escadrille V 116 du 1er janvier au 19 avril 1919 - Commandant de l'escadrille CAP 130 du 19 avril 1919 au (2ème trimestre) 1919 - Détaché au 6ème bureau de la 12ème direction de Paris du 11 au 15 août 1919 - Affecté au 3ème groupe d'aviation, le 3 décembre 1919 - Affecté au 1er régiment d'aviation d'observation au titre de l'aéronautique de l'armée du Levant - Guerre du Levant du 22 janvier 1920 au 29 août 1921 - Maintenu en position hors cadre, servant dans l'aéronautique, le 25 mai 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 21 juillet 1920 - Affecté au détachement du Levant du 5ème régiment d'aviation d'observation de Lyon-Bron, le 1er août 1920 - Affecté au 35ème régiment d'aviation de Lyon-Bron et nommé Commandant le parc aéronautique du Levant - Affecté au 22ème régiment d'aviation de Luxeuil-les-Bains, le 22 octobre 1921 - Stage préliminaire au stage de franchissement de grade de Lieutenant à Capitaine au centre d'instruction des spécialistes de l'aviation de Bordeaux, du 3 janvier au 14 avril 1923 - Affecté au 3ème groupe d'aviation d'afrique, le 27 avril 1928 - Algérie du 24 mai 1928 au 9 décembre 1930 - Sahara du 10 décembre 1930 au 7 janvier 1931 - Algérie du 8 au 24 janvier 1931 - Territoire Sud du 25 janvier au 20 février 1931 - Algérie du 21 février 1931 au 28 novembre 1932 - Territoire Sud du 29 novembre au 4 décembre 1932 - Territoire Oasis du 5 au 23 décembre 1932 - Sahara du 24 décembre 1932 au 1er janvier 1933 - Algérie du 2 janvier 1933 au 31 mars 1934 - Affecté au 1er groupe d'aviation d'Afrique, à la dissolution du 3ème GAA, le 1er octobre 1933 - Affecté à la 11ème escadre aérienne de Metz-Frescaty, le 1er avril 1934 - En retraite, le 9 décembre 1937 - Sources : CCC F 25 - CCC CAP 130 - CCC V 116 - JORF - FM Rhône - Dernière mise à jour : 25 août 2015.

* Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 octobre 1915 : "Officier d'une bravoure remarquable, ayant su communiquer à son peloton son entrain et son esprit d'abnégation. Le 4 octobre, a reçu trois blessures au cours d'un combat acharné dans lequel ses hommes, ayant épuisé leurs munitions ont dû se servir des grenades de l'adversaire pour continuer la luette. N'a quitté son poste qu'après avoir passé son commandement."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Auguste Favre, pilote à l'escadrille F 25, en date du 10 septembre 1917 : "Pilote de grande valeur. Dans la nuit du 25 au 26 mai 1917, a bombardé la gare de C.... et déterminé un violent incendie, ce qui a permis à tous les équipages de découvrir l'objectif et de le bombarder efficacement, malgré la mauvaise visibilité. Dans la nuit du 3 au 4 juillet 1917, a incendié, près de la gare de D...., une boulangerie de campagne (renseignements de prisonniers de la 2ème armée). L'incendie a été observé, pendant vingt-quatre heures, de nos lignes. A exécuté trente bombardements de nuit."

 

Photo du MdL Pierre Savy

* MdL Pierre Edouard Jean Savy - Né le 19 janvier 1895 à Saint-Mandé (Val-de-Marne) - Fils d'Alfred Henri Savy et de Mathilde Jeanjean - Domiciliés au 68bis boulevard Maillot à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1915 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 261 - Engagé au 45ème régiment d'artillerie de campagne, le 27 août 1914 - Affecté au 8ème régiment d'artillerie à pied - Nommé Maréchal des Logis en décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 4913 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 15 novembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 130 du 27 janvier au 6 avril 1917 - Tué au cours d'un accident aérien au retour d'une mission d'entrainement, pendant laquelle il était parti seul, le 6 avril 1917 - Son Farman F 40 n° 2887 s'est écrasé, près du village de Crépey, au cours de la phase d'approche d'atterrissage sur le terrain d'Ochey - Sources : Pam - MpF - JMO GB 4 - Dernière mise à jour : 22 août 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Pierre Edouard Jean Savy, pilote à l'escadrille F 130, en date du 1è avril 1917 : "Pilote conscencieux. A exécuté plusieurs bombardements à longue distance, le dernier dans des circonstances particulièrement difficiles. A trouvé la port au cours d'un vol d'entrainement."

 

Les avions

Soldat Louis Laporte, mécanicien moteur Canton de l'escadrille CAP 130 du 23 février au 11 novembre 1918, pose devant un Caproni CAP 2 Bn2 de son unité pendant l'hiver 1918-1919 - Ce mécanicien a participé au convoyage d'un Caproni depuis l'Italie - Photo Louis Laporte transmise par Jean-Claude Allain, son petit-fils que je remercie pour son aide.

 

Je cherche désespérément des photos
des avions de cette escadrille.

Les avions

L'escadrille 130 a perçu dix Caudron C 23 en mars 1919 - Cette photo montre le Sgt Casimir Potier, pilote de l'unité, lors de son stage de transformation sur Farman F 50, sur le terrain de l'école de Chartres à la fin 1918 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Caudron C 23 tel qu'il équipait l'escadrille C 130 à partir de mars 1919 - Cet exemplaire a été photographié sur le terrain de la GDE de Mondreville (Yvelines) et n'appartenait pas à l'escadrille C 130 - Photo Elie Brument transmise par Yves Brument, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument en hommage au MdL Pierre Savy, pilote de l'escadrille F 130, tué à cet endroit, lors de l'approche vers le terrain d'Ochey, au retour d'une mission de bombardement, le 6 avril 1917 - Photo Albin Denis du 20 août 2015.

Monument en hommage au MdL Pierre Savy, pilote de l'escadrille F 130, tué à cet endroit, le 6 avril 1917 - Détail de la plaque détaillant les restaurateurs, les financeurs et les organismes engagés - Photo Albin Denis du 20 août 2015.

* MdL Pierre Edouard Jean Savy - Né le 19 janvier 1895 à Saint-Mandé (Val-de-Marne) - Fils d'Alfred Henri Savy et de Mathilde Jeanjean - Domiciliés au 68bis boulevard Maillot à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1915 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 261 - Engagé au 45ème régiment d'artillerie de campagne, le 27 août 1914 - Affecté au 8ème régiment d'artillerie à pied - Nommé Maréchal des Logis en décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 4913 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 15 novembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 130 du 27 janvier au 6 avril 1917 - Tué au cours d'un accident aérien au retour d'une mission d'entrainement, pendant laquelle il était parti seul, le 6 avril 1917 - Son Farman F 40 n° 2887 s'est écrasé, près du village de Crépey, au cours de la phase d'approche d'atterrissage sur le terrain d'Ochey - Sources : Pam - MpF - Dernière mise à jour : 22 août 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du MdL Pierre Edouard Jean Savy, pilote à l'escadrille F 130, en date du 1è avril 1917 : "Pilote conscencieux. A exécuté plusieurs bombardements à longue distance, le dernier dans des circonstances particulièrement difficiles. A trouvé la mort au cours d'un vol d'entrainement."

Monument en hommage au MdL Pierre Savy, pilote de l'escadrille F 130, tué à cet endroit, le 6 avril 1917 - Détail de la plaque détaillant les faits historiques - Photo Albin Denis du 20 août 2015.

Monuments commémoratifs
et tombes

Monument en hommage au MdL Pierre Savy, pilote de l'escadrille F 130, tué à cet endroit, lors de l'approche vers le terrain d'Ochey, au retour d'une mission de bombardement, le 6 avril 1917 - La route est droite, l'effet de courbe est causé par la rotation de l'appareil de prise de vue. Il s'agit en fait d'un panoramique réalisé avec trois photos jointes - Il se trouve sur le bord de la départementale D 904 qui va de Thuilley-aux-Groseilles à Crépey, au niveau de l'indication "Bon Poirier" de la carte IGN au 25.000ème - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Albin Denis du 20 août 2015.

Extrait de la carte IGN au 1/25.000ème qui situe le monument en hommage au MdL Pierre Savy, de l'escadrille F 130 sur la départementale 904 - Il est situé du côté droit de la route dans le sens Thuilley-aux-Groseilles - Crépey - Le dépôt de munitions qui appartenait à l'armée de l'air est maintenant désaffecté - Carte IGN.

Détail de l'épée plantée en forme de croix du monument en hommage au MdL Pierre Savy, pilote de l'escadrille F 130, tué à cet endroit, le 6 avril 1917 - Photo Albin Denis du 20 août 2015.

 

 

 

Remerciements :

- M. Philippe Bentresque pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Jean-Claude Allain, pour l'envoi des photos de Louis Laporte, son grand-père.
- M. Yves Brument pour l'envoi des photos d'Elie Brument, son grand-père.

Bibliographie :

- Journal des Marches et Opérations du Groupe de Bombardement n° 4 - SHD du Château de Vincennes mis en ligne par le site "Mémoire des Hommes."
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 129 Escadrille 131

 

 

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