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Insignes peints
sur les fuselages

Le crocodile adopté par l'escadrille N 152 - Dessin d'après photo Albin Denis.

Insignes métalliques de
l'escadrille SPA 152

Insigne de l'escadrille SPA 152 réalisé en atelier pendant la période 1918-1919 - Dessin réalisé d'après une photo - Si un lecteur dispose d'un tel insigne ou un ressemblant, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Dessin Albin Denis.

Autre insigne de l'escadrille SPA 152 - Il a appartenu au MdL Georges Auguste Foulon, pilote de l'escadrille SPA 152 du 14 juillet 1918 au 3 avril 1919 - Il s'agit d'une fabrication locale destinée à être cousue - Photo Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Entoilage de l'escadrille N 152

Entoilage d'un avion codé "13" de l'escadrille 152 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Collection de Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

Insigne découpé sur le Nieuport piloté par le Ltt Jean-Charles Lafargue de l'escadrille N 152 - Son avion était codé "3" à l'époque - Ce pilote appartenait à la patrouille victorieuse du Zeppelin L 49 contraint de se poser à Bourbonne-les-Bains, le 20 octobre 1917 - Le dirigeable allemand a été capturé intact et son équipage fait prisonnier - Cette pièce a été vendue aux enchères, le 14 février 2014 - Si son heureux propriètaire lit cette page, qu'il veuille bien entrer en contact avec moi pour m'envoyer de belles photos de cet entoilage - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Détail de l'entoilage découpé sur le Nieuport du Ltt Jean-Charles Lafargue de l'escadrille N 152 - Photo droits réservés.

Autre détail de l'insigne découpé sur le Nieuport du Ltt Jean-Charles Lafargue de l'escadrille N 152 - Photo droits réservés.

Symbolique

L'escadrille 152 a adopté comme emblème collectif un crocodile, généralement peint en jaune et vert, représenté de profil, la gueule ouverte.

Historique

Création de l'escadrille :

L'escadrille N 152 a été constituée sur le terrain de la Chapelle-sur-Chaux, à 17 km au Nord-Est de Belfort, le 9 juillet 1917. Placée sous le commandement du Ltt Charles Lefèvre, un cavalier issu du 16ème régiment de chasseurs à cheval et ancien pilote de l'escadrille N 15, elle est dotée de Nieuport 24 et 24 bis.

Rattachement à la VIIème armée :

Le 21 août 1917, elle est rattachée à l'aéronautique de la 7ème armée et fait mouvement sur le terrain de Corcieux, dans les Vosges.

Le Zeppelin L 49 :

Le 20 octobre 1917, six pilote de la N 152 attaquent le Zeppelin L 49 qui rentre d'un raid sur Londres. L'équipage allemand, commandé par le Kpltn Hans Gayer, est contraint de poser son dirigeable dans les environs de Bourbonne-les-Bains, en Haute-Marne, où il est capturé. Ce sera le seul Zeppelin capturé intact par les Français sur le front Ouest.

Avant la fin de l'année 1917, début 1918, des Nieuport 27 et des SPAD VII viennent renforcer sa dotation. Le 25 novembre 1917, Le Ltt Louis Delrieux, qui arrive de l'escadrille N 150, succède au Ltt Charles Lefèvre à la tête de l'escadrille.

Formation de l'escadrille N 162 :

Le 28 janvier 1918, comme fréquemment à cette époque, l'escadrille est dédoublée pour former une nouvelle unité, l'escadrille N 162. Une partie des pilotes et mécaniciens de la N 152 sont mutés dans la formation nouvellement créée où ils vont constituer l'ossature. Ses rangs sont immédiatement comblés par des aviateurs arrivant d'autres unités ou d'écoles.

Le 13 février 1918, l'unité revient sur le terrain de la Chapelle-sous-Chaux où elle a été formée.

Escadrille SPA 152 :

Le 12 mai 1918, elle est entièrement équipée d'avions SPAD de type VII et XIII.

Groupe de combat de la Noblette et GC n° 22 :

Le 4 juin 1918, ces avions font mouvement sur le terrain de la Noblette, près de Chalons-sur-Marne (51). Dès le lendemain, l'escadrille SPA 152 est rattachée au groupe de combat de la Noblette. Elle y rejoint les escadrilles SPA 38, SPA 87, SPA 92. Le 1er juillet 1918, le groupe de combat de la Noblette devient le groupe de combat n° 22.

Ses As :

Cette unité a compté dans ses rangs des pilotes qui se sont couverts de gloire. Il nous faut citer le Slt Léon Bourjade (28 victoires homologuées dont 27 Drachen), le Slt Ernest Maunoury (11 victoires homologuées), le Slt Gaston Vial (8 victoires homologuées), le Cne Charles Lefèvre (6 victoires homologuées).

Bilan de la guerre :

Les pilotes de l'escadrille N 152 / SPA 152 ont remporté 41 victoires homologuées et 22 non homologuées ou probables. Parmi ces victoires, le Zeppelin L 49 forcé d'atterrir à Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), le 20 octobre 1917. Pendant cette période, elle a perdu 4 pilotes au combat, 2 par accident et a eu à déplorer 4 blessés.

Dissolution :

L'escadrille SPA 152 a été dissoute sur le terrain de Courban (Côte-d'Or), le 6 avril 1919.

Seconde guerre mondiale :

Les traditions de l'escadrille SPA 152 de la Grande Guerre ont été reprises par la 5ème escadrille du Groupe de Chasse II/7, le 1er mai 1939. Le GC II/7 était stationné sur la base aérienne de Dijon-Longvic et doté de Morane-Saulnier MS 406. Le 10 mai 1940, le groupe est déployé sur le terrain de Vitry-le-François. A partir du 22 juin 1940, les MS 406 complétement dépassés sont partiellement remplacés par des Dewoitine D 520 avec lesquels le groupe sera dissous sur le terrain de Toulouse-Francazal, le 15 août 1940.

L'EHOM 68 "Guyane" :

Il faudra attendre le 23 mars 1990 pour que les traditions de l'escadrille SPA 152 de la Grande Guerre soient reprises. Il s'agit cette fois de l'EHOM 68 "Guyane", une unité d'hélicoptères dotée d'AS 355 Ecureuil, AS 555 Fennec et SA 330 Puma et déployée sur le terrain de Rochambeau, au Sud-Est de Cayenne en Guyane.

 

 

 

 

 

 

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Insigne de la 5ème escadrille du GC III/7 - Il est valable du 1er mai 1939 au 15 août 1940 - Fabrication Drago Paris - 25, rue Beranger - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 152

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Insigne de l'EHOM 68 "Guyane" - Il est homologué sous le n° A 1208, le 5 février 1990 - Définition héraldique : Crocodile lové au naturel - Photo SHD section Air.

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Avions utilisés

Commandants

Rattachements de l'escadrille

 

Citations des personnels

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Charles Jean Lafargue, pilote à l'escadrille N 152 : "Pilote de chasse d'un rare sang-froid et d'un allant digne d'éloges. A livré de nombreux combats aériens et au cours de l'un d'eux a abattu un avion allemand, le 1er novembre 1916; le 20 octobre 1917, a fait partie d'une patrouille de son escadrilles lancée à la poursuite de Zeppelins et qui, après deux heures de combat, a forcé l'un des dirigeables à atterrir, s'est élancé ensuite seul à l'attaque d'un second zeppelin dont il n'a abandonné la poursuite qu'à bout d'essence."
 
Citation à l'ordre de l'armée du MdL Gontran de la Marque, pilote à l'escadrille N 152 : "Excellent pilote de chasse d'une audace et d'una llant remarquables qui, depuis 8 mois, a livré de nombreux combats aériens. Le 20 octobre 1917, après deux heures de poursuite et de combat, a forcé un Zeppelin à atterrir. A eu la figure gelée au cours du combat."
 
Citation à l'ordre de l'armée du Cal Philippe Jean Louis Gresset du 23ème Ri, pilote à l'escadrille N 152 : "Jeune pilote de chasse qui a fait preuve des plus belles qualités de courage et de sang-froid. Le 20 octobre 1917, après deux heures de poursuite et de combat, a forcé un Zeppelin à atterrir en France."
 
* Citation à l'ordre de l'armée du Cal René Edmond Ernest Vandendorpe du 8ème Régiment de Génie, pilote à l'escadrille N 152 : "Jeune pilote de chasse qui a fait preuve des plus belles qualités de courage et de sang-froid. Le 20 octobre 1917, après deux heures de poursuite et de combat, a forcé un Zeppelin à atterrir en France."

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Gérard Albert René Fos du 159ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille SPA 152, en date du 26 juillet 1918 : "Jeune pilote de chasse brave et adroit, plein d'entrain. Le 3 juillet 1918, en patrouille avec un de ses camarades, a abattu un biplace ennemi dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée du Brigadier Camille Alphonse Marsaudon du 81ème régiment d'artillerie lourde, détaché à l'escadrille SPA 152, en date du 26 juillet 1918 : "Jeune pilote de chasse, infatigable et très brave. Le 3 juillet 1918, a abattu en flammes, dans ses lignes, avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du caporal Gabriel René Vallot du 19ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 12 août 1918 : "Jeune pilote de chasse, courageux et adroit. A abattu en flammes un ballon d'observation ennemi.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Etienne Manson du 123ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 27 octobre 1918 : "Le 4 octobre 1918, a attaqué et descendu en flammes un ballon d'observation ennemi (2ème appareil).

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Léon Bonne du 54ème régiment d'infanterie, commandant l'escadrille SPA 152, en date du 14 décembre 1918 : "Chef d'escadrille de 1er ordre, commande depuis peu son unité dont il obtient un magnifique rendement. Le 29 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du MdL Georges Auguste Foulon du 1er régiment de cuirassiers, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 14 décembre 1918 : "Excellent pilote de chasse, plein d'entrain et de bravoure. A livré de nombreux combats. Le 30 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi (1ère victoire)."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Etienne Manson du 123ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 14 décembre 1918 : "Pilote de chasse admirable d'énergie et de bravoure. Le 30 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi. Tombé glorieusement le 1er novembre 1918, au cours d'un combat aérien."

 

 

 

Palmarès

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

* Slt Léon Marie Jean Pierre Bourjade - Né le 25 mai 1889 à Montauban (Tarn-et-Garonne) - Fils de Maurice Adolphe Marie Bourjade et de Lucie Marie Stéphanie Henriette Méric de Bellefon - Domiciliés 20, rue de la Comédie à Montauban - Entre au noviciat des Missionnaires du Sacré-Coeur de Jésus d'Issoudun (Indre) en 1908 - Prononce ses voeux, le 23 janvier 1910 - Etudie la théologie à Fribourg (Suisse) - Classe 1909 - Recrutement de Montauban sous le matricule n° 356 - Service militaire au 23ème régiment d'artillerie, à compter du 10 octobre 1910 - Nommé Brigadier, le 15 octobre 1911 - Mobilisé au 23ème régiment d'artillerie de Toulouse, le 3 août 1914 - Affecté à la 5ème batterie du 23ème RA, le 8 août 1914 - Campagne de Charleroi en août 1914 - Campagne de la Marne en septembre 1914 - Campagne de Champagne en février 1915 - Campagne d'Artois de mai à septembre 1915 - Affecté à la 105ème batterie de 58 du 57ème régiment d'artillerie de campagne, le 1er juin 1915 - Campagne de Verdun en mai-juin 1916 - Stage à Bengy du 21 juin au 22 juillet 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 31 juillet 1916 - Affecté à la 121ème batterie de 58 du 59ème régiment d'artillerie de campagne, le 2 août 1916 - La Somme d'août à septembre 1916 - Affecté à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 28 mars 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7457 décerné à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 17 juin 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'avation militaire d'Avord - Stage "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du 23 juillet au 13 août 1917 - Pilote du GDE du 13 août au 13 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 152 / SPA 152 du 13 septembre 1917 au 6 avril 1919 - Détaché à Luxeuil du 14 au 16 septembre 1917 - Détaché à Luxeuil du 29 au 31 octobre 1917 - Détaché à Corcieux du 13 au 15 février 1918 - Détaché à Villers-en-Lieu du 25 au 26 avril 1918 - Détaché à Manoncourt du 3 au 4 mai 1918 - Détaché au Bourget-Dugny (RGAé) du 15 au 19 mai 1918 - Stage de tir et d'armement à l'école de tir aérien de Cazaux du 22 mai au 12 juin 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 24 juin 1918 - Blessé par balle au cours d'une patrouille dans la région de Tahure, le 19 juillet 1918 - Hospitalisé à l'hôpital de Vitry-le-François, le 19 juillet 1918 - En convalescence jusqu'au 27 août 1918 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 31 juillet 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 5 juin 1918 - Affecté au CIACB, le 6 avril 1919 - Démobilisé, le 22 juillet 1919 - Pendant la Grande Guerre, a livré 86 combats et remporté 28 victoires homologuées, dont 26 Drachen entièrement à l'escadrille SPA 152 - Il totalise 254 h 45 mn, le 11 novembre 1918 - Croix de Guerre avec 14 palmes de bronze et une étoile de vermeil - Officier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Affecté dans la réserve au 35ème régiment d'aviation, le 30 août 1920 - Ordonné prêtre, le 26 juillet 1921 - Embarque vers la Papouasie-Nouvelle-Guinée en novembre 1921 - Après trois années de mission auprès des autochtones Roro, il décéde des suites d'un hématurie, à l'île de Yule, au Nord-Est de Port Moresby, le 22 octobre 1924 - Toute sa vie, il a eu une dévotion pour Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus de Lisieux - Photo La Guerre Aérienne Illustrée - Sources : Acte de naissance - Etat de service - PAM - CCC 152 - LO - JORF Dernière mise à jour : 27/04/2015.

* Citation n° 120 à l'ordre du 17ème corps d'armée, en date du 15 octobre 1915 : "Maréchal des logis, chef de section aux tranchées de première ligne depuis février 1915, a constamment donné à ses hommes le plus bel exemple de courage, d’énergie et de sang-froid. S’est distingué en mai, juin, juillet 1915. Chargé d’un poste dangereux du 21 au 25 septembre, a rempli complètement la mission qui lui était confiée, bien que ses pièces aient été à plusieurs reprises enterrées par les obus ennemis, et ses servants, sauf deux, tués ou blessés."

* Citation n° 77 à l'ordre de la VIIème armée, en date du 31 mars 1918 : "Pilote d'une conscience et d'un courage à toute épreuve. A livré de nombreux combats où il a fait preuve des plus belles qualités d'audace. A attaqué un ballon ennemi et l'a abattu en flammes."

* Citation n° 78 à l'ordre de la VIIème armée, en date du 12 avril 1918 : "Volontaire pour l'attaque d'un ballon d'observation ennemi, l'a attaqué à 400 mètres du sol, malgré les feux nourris de la défense, mettant ainsi en flammes son second appareil ennemi."

* Citation n° 82 à l'ordre de la VIIème armée, en date du 24 mai 1918 : "Très bon pilote, vient d'abattre en flammes un ballon d'observation ennemi, troisième appareil détruit par ce pilote."

* Citation n° 84 à l'ordre de la VIIème armée, en date du 9 juin 1918 : "Excellent pilote d'un grand courage, vient d'abattre en flammes un ballon d'observation ennemi. Quatrième appareil détruit par ce pilote."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation n° 7663 à l'ordre du GQG, en date du 5 juin 1918 : "Officier pilote d'une bravoure et d'une audace peu commune. Après s'être brillamment conduit dans l'artillerie, a fait preuve des plus belles qualités de courage en attaquant de nombreux Drachens ennemis et en a abattu quatre (quatrième citation)."

* Citation n° 1309 à l'ordre de la IVème armée, en date du 4 juillet 1918 : "En l'espace de quatre jours, a incendié deux Drachens et abattu un avion ennemi (5 - 6 - 7 - 8 appareils)."

* Citation n° 1322 à l'ordre de la IVème armée, en date du 26 juillet 1918 : "A incendié en huit jours, six Drachens ennemis (8 - 9 - 10 - 11 - 12 et 13 victoires)."

* Citation n° 1331 à l'ordre de la IVème armée, en date du 8 août 1918 : "Le 17 juillet 1918, a incendié un Drachen ennemi (14ème victoire). Le 19 juillet 1918, sa mitrailleuse s'étant enrayée au cours d'une attaque nouvelle de Drachen, a réussi à désenrayer pendant que le ballon était ramené vers le sol, l'a attaqué une seconde fois et incendié à moins de 300 mètres. Est blessé par une balle tirée de terre."

* Citation n° 639 à l'ordre de la VIème armée, en date du 20 septembre 1918 : "A peine remis d'une récente blessure, s'est porté à l'attaque d'un Drachen ennemi et l'a incendié, malgré une défense antiaérienne très actives (15ème victoire)."

* Citation n° 645 à l'ordre de la VIème armée, en date du 20 octobre 1918 : "Les 1er et 4 septembre, au cours de patrouilles, a attaqué et incendié deux ballons d'observations ennemis (16ème et 17ème appareils)."

* Citation n° 421 à l'ordre de la Vème armée, en date du 27 octobre 1918 : "Le 16 septembre 1918, a abattu en flammes, deux Drachens ennemis et le 1er octobre, deux nouveaux Drachens (18 - 19 - 20 et 21 appareils détruits par ce pilote)."

* Citation n° 463 à l'ordre de la Vème armée, en date du 23 janvier 1919 : "Pilote de chasse infatiguable, a incendié un ballon d'observation ennemi, le 8 octobre 1918 (22 et 23 victoires)."

* Citation n° 465 à l'ordre de la Vème armée, en date du 28 janvier 1919 : "Pilote de chasse infatiguable, a incendié un ballon d'observation ennemi, le 8 octobre 1918 (24ème victoire)."

Léon Bourjade a été ordonné prêtre, le 26 juillet 1921 - Il embarque pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée en novembre 1921 - Après trois années de mission auprès des autochtones Roro, il décéde des suites d'un hématurie, à l'île de Yule, au Nord-Est de Port Moresby, le 22 octobre 1924.

Pilotes de l'escadrille N 152 en novembre 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Ltt Charles Lefèvre, pilote de l'escadrille N 152 du 11 juillet au 17 novembre 1917, pose en compagnie du Nieuport 27 n° N 5587 qui lui est affecté - Le 20 octobre 1917, avec cinq autres pilotes de son unité, il a contraint l'équipage du Zeppelin L 49 à atterrir en campagne, près de Bourbonne-les-Bains (52) - C'est le seul Zeppelin allemand capturé intact en France pendant la Grande Guerre - La nacelle de l'équipage fait toujours partie des collections du musée de l'Air et de l'Espace du Bourget - Photo Droits réservés.

* Ltt Charles Eugène Joseph Marie Lefèvre - Né le 31 juillet 1893 à Marseille (13) - Parents domiciliés 52, rue de Rome à Marseille (13) - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1913 - Recrutement de Marseille sous le matricule n° XXX - Engagé à l'école spéciale militaire, en 1912 - Affecté au 16ème régiment de chasseurs à cheval pour accomplir une année de service militaire, à compter du 1er octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 4 août 1914 - Une citation à l'ordre du régiment en décembre 1915 - Nommé Lieutenant à titre définitif en janvier 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 30 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3924 obtenu à l'école militaire d'aviation d'Etampes, le 12 juillet 1916 - Stage "Avions rapide" à l'école militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l'école militaire d'aviation de Pau, jusqu'au 1er novembre 1916 - Pilote du GDE via la RGAé du 1er novembre au 20 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 15 du 20 décembre 1916 au 11 juillet 1917 - Une citation à l'ordre de la division, en février 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée en juin 1917 - Commandant de l'escadrille N 152 du 11 juillet au 17 novembre 1917 - Evacué sur l'hôpital de Gérardmer (88), le 5 novembre 1917 - Soins et convalescence jusqu'au 13 mai 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 9 novembre 1917 - Pilote du GDE du 13 au 17 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 96 du 17 mai au 29 septembre 1918 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 14 juillet 1918 - Affecté à la mission aéronautique du Japon, le 22 septembre 1918 - Affecté au groupement de chasse n° 3 de Châteauroux, le 26 décembre 1919 - En congé sans solde pour deux ans - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 10 juin 1920 - Démission de l'armée - Affecté dans la réserve au 12ème régiment de Cuirassiers et maintenu détaché dans l'aéronautique - Affecté à l'arme de l'aéronautique au 3ème régiment d'aviation, le 29 juin 1923 - Nommé Capitaine de réserve, le 15 juillet 1925 - Officier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 23 décembre 1933 - Nommé Commandant de réserve, le 25 juin 1939 - Sources : PAM - CCC 15 - CCC 96 - CCC 152 - JORF - Dernière mise à jour : 25/04/2015.

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Charles Eugène Joseph Marie Lefèvre du centre de mobilisation d'aviation n° 3 : "21 ans de services, 5 campagnes. A été blessé et cité. Chevalier de la Légion d'Honneur du 9 novembre 1917 - A accompli une période d'entrainement aérien volontaire."

Quatre des six pilotes victorieux du Zeppelin L 49 contraint à l'atterrissage près de Bourbonne-les-Bains, le 20 octobre 1917 - De gauche à droite : Ltt Charles Lefèvre - MdL Gontran de la Marque - Cal René Vanderdope - Cal Philippe Gresset - Il manque le Slt Charles Lafargue et le Cal Marcel Denis - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

* Slt Charles Jean Lafargue, pilote à l'escadrille N 152 : "Pilote de chasse d'un rare sang-froid et d'un allant digne d'éloges. A livré de nombreux combats aériens et au cours de l'un d'eux a abattu un avion allemand, le 1er novembre 1916; le 20 octobre 1917, a fait partie d'une patrouille de son escadrilles lancée à la poursuite de Zeppelins et qui, après deux heures de combat, a forcé l'un des dirigeables à atterrir, s'est élancé ensuite seul à l'attaque d'un second zeppelin dont il n'a abandonné la poursuite qu'à bout d'essence."
 
* MdL Gontran De la Marque, pilote à l'escadrille N 152 : "Excellent pilote de chasse d'une audace et d'una llant remarquables qui, depuis 8 mois, a livré de nombreux combats aériens. Le 20 octobre 1917, après deux heures de poursuite et de combat, a forcé un Zeppelin à atterrir. A eu la figure gelée au cours du combat."
 
* Cal Philippe Jean Louis Gresset, pilote à l'escadrille N 152 : "Jeune pilote de chasse qui a fait preuve des plus belles qualités de courage et de sang-froid. Le 20 octobre 1917, après deux heures de poursuite et de combat, a forcé un Zeppelin à atterrir en France."
 
* Cal René Edmond Ernest Vandendorpe, pilote à l'escadrille N 152 : "Jeune pilote de chasse qui a fait preuve des plus belles qualités de courage et de sang-froid. Le 20 octobre 1917, après deux heures de poursuite et de combat, a forcé un Zeppelin à atterrir en France."

Personnels navigants et mécaniciens de l'escadrille N 152 sur le terrain de Chaux en avril 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Astier de Vilatte via Daniel Gilberti que je remercie chaleureusement pour son aide.

Dix pilotes de l'escadrille SPA 152 - De gauche à droite : Slt Léon Bourjade (28 victoires homologuées) - Slt Ernest Maunoury (11 victoires homologuées) - Cne Léon Bonne, commandant de l'escadrille - les autres restent à identifier - Si vous possèdez cette photo légendée, veuillez entrer en contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Le Slt Ernest Maunoury, en compagnie de deux camarades pilotes de la SPA 152, posent avec le SPAD XIII codé "1" du commandant de l'unité - De gauche à droite : Slt Ernest Mauroury, l'As au 11 victoires homologuées - Ltt Louis Delrieu, commandant de la SPA 152 (à confirmer) - Slt à identifier - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Les mêmes officiers pilotes présentent l'insigne de leur unité - Remarquez le "1" qui identifié l'appareil du commandant de l'escadrille SPA 152 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

De gauche à droite : Slt Ernest Maunoury (11 victoires homologuées) - Slt Léon Bourjade (28 victoires homologuées) - Le prince Alexandre Sapiera (Pologne) - Ltt Pierre Valluy - Cne Léon Bonne, commandant de l'escadrille SPA 152 - Photo prise sur le terrain de Haguenau en mars 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Les sous-officiers pilotes de l'escadrille SPA 152 posent en compagnie du Cne Léon Bonne, leur commandant d'unité sur le terrain d'Haguenau en mars 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les sous-officiers pilotes de l'escadrille SPA 152 posent sur le terrain d'Haguenau en mars 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Sous-officiers pilotes de l'escadrille SPA 152 en vadrouille dans Haguenau (Bas-Rhin) en avril 1919 - L'escadrille a stationné sur un terrain proche de la ville du 17 décembre 1918 au 28 mars 1919 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

SPAD XIII codé "2" de l'escadrille SPA 152 - Photo droits réservés.

Adj Christian Schlumberger, pilote de l'escadrille SPA 152 du 23 septembre 1917 au 28 janvier 1918, pose à bord d'un SPAD VII codé "6" sur le terrain de Lormaison en juin 1918 - Il était alors affecté à l'escadrille SPA 162 - Il trouvera la mort au cours d'un combat aérien, aux commandes du SPAD XIII n° 8443, contre douze avions allemands, dans les environs de Longpont (Meurthe-et-Moselle), le 28 juin 1918 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Adj Christian Raoul André Schlumberger - Né le 18 février 1889 à Paris (75) - Fils de Georges Maximilien Schlumberger et de Charlotte Nathalie Mablet - Classe 1909 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous la matricule n° 14 - Service militaire au 6ème régiment de Cuirassiers, le 3 octobre 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 9 novembre 1911 - Mobilisé au 6ème régiment de Cuirassiers, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 22 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3624 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 3 juin 1916 - Stage de perfectionnement "bombardement" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote de l'escadrille F 5 du 10 août au 15 décembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 novembre 1916 - Blessé au cours d'une mission, aux commandes d'un Farman F 42, par un tir d'infanterie, le 15 décembre 1916 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 6 janvier 1917 - Nommé Adjudant, le 7 janvier 1917 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 15 mai 1917 - Pilote du GDE du 15 mai au 14 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille PS 126 du 14 juillet au 1er août 1917 - Passé sur avion de chasse, le 31 juillet 1917 - Pilote du GDE du 1er août au 23 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 152 du 23 septembre 1917 au 28 janvier 1918 - Détaché à Luxeuil (70) du 14 au 18 novembre 1917 - Détaché à Chaux du 19 au 23 novembre 1917 - Détaché au Parc n° 9 du 9 au 11 décembre 1917 - Détaché à Luxeuil (70) du 30 décembre 1917 au 1er janvier 1918 - Détaché à Luxeuil du 25 au 27 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 162 du 28 janvier au 28 juin 1918 - Détaché à Luxeuil du 4 au 5 mars 1918 - Détaché à Arcy-sur-Aube du 7 au 12 avril 1918 - Détaché à la RGA de Dugny-le-Bourget du 2 au 23 mai 1918 - Tué au cours d'un combat aérien contre douze avions allemands, le 28 juin 1918 - Le SPAD XIII n° 8443, qu'il pilotait, s'est écrasé dans les lignes allemandes, dans les environs de Longpont (Meurthe-et-Moselle) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 19 juillet 1918 - Christian Schlumberger repose au cimetière des Gonards à Versailles (Yvelines) - Sources : Pam - MpF - Bailey/Cony - Liste PN - CCC PS 126 - CCC N 152 - CCC SPA 162 - JORF - Dernière mise à jour : 11 septembre 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj Christian Raoul André Schlumberger, du 6ème régiment de Cuirassiers, pilote à l'escadrille SPA 162, en date du 19 juillet 1918 : "S'est signalé par les missions accomplies avec dévouement dans un secteur particulièrement actif. Déjà blessé en combat aérien, a été de nouveau très grièvement atteint dans une lutte inégale contre une patrouille ennemie. Médaillé militaire pour faits de guerre. Une citation."

Adj Etienne Manson, pilote de l'escadrille SPA 152 du 25 juillet au 1er novembre 1918, photographié sur le terrain de La Noblette en juin 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, au Sud de Château-Porcien (08), le 1er novembre 1918 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Adj Etienne Louis Manson - Né le 28 septembre 1894 à Ciré (Charente-Maritime) - Fils de Clément Aimé Manson et de Aline Octavie Juliette Negret - Profession avant guerre Boulanger - Classe 1914 - Recrutement de La Rochelle sous le matricule n° 958 - Engagé pour quatre années au 123ème régiment d'infanterie, le 15 décembre 1913 - Nommé Caporal, le 27 septembre 1914 - Nommé Sergent, le 27 janvier 1915 - Nommé Adjudant, le 19 mai 1916 - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 1er juin 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 20 mai 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10216 obtenu à l'école d'aviation militaire de Juvisy, le 3 décembre 1917 - Stage de perfectionnement "avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 25 janvier 1918 - Stage au CIACB de Perthes du 25 janvier au 25 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 25 juillet au 1er novembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 octobre 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, au Sud de Château-Porcien (08), le 1er novembre 1918 - Deux victoires aériennes homologuées à la SPA 152 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 14 décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre posthume, en date du 30 mars 1935 - Sources : Pam - MpF - FM Charentes-Maritimes - Liste PN - JORF - CCC SPA 152 - Dernière mise à jour : 11 septembre 2015.

* Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 1er juin 1916 : "Modèle d'énergie et de bravoure, a réussi malgré le feu violent et la vive résistance de l'ennemi, à reporter un barrage de boyau sur l'emplacement qui lui avait étté fixé."

* Citation n° 205 à l'ordre du corps d'armée, en date du 28 mai 1917 : "Chef de section courageux et ayant beaucoup de sang-froid. A l'attaque du 3 mai 1917, a entrainé énergiquement ses hommes et à la tête de ces grenadiers. Arrivé à l'objectif, a empêché un grand nombre d'ennemis de sortir d'un tunnel où ils étaient enfermés permettant .......". Croix de Guerre avec étoile de Vermeil.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Etienne Louis Manson, du 123ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 27 octobre 1918 : "Le 4 octobre 1918, a attaqué et descendu en flammes un ballon d'observation ennemi (2ème appareil)."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj Etienne Louis Manson, du 123ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 14 décembre 1918 : "Pilote de chasse admirable d'énergie et de bravoure. Le 30 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi. Tombé glorieusement, le 1er novembre 1918, au cours d'un combat aérien."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj Etienne Louis Manson, en date du 30 mars 1935 : "Adjudant courageux au possible. Pilote de chasse admirable d'énergie et de bravoure. Le 30 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi. Tombé glorieusement, le 1er novembre 1918, au cours d'un combat aérien, à Château-Porcien (Ardennes). Médaille militaire pour fait de guerre. A été cité. "

 

Photo du Slt Henri Garin

* Slt Henri Antoine Garin - Né le 18 janvier 1888 à Grande Verrière (Saône et Loire) - Fils de Joseph Garin et de Jeanne Mangematin - Classe 1908 - Recrutement de Belley sous le matricule de recrutement n° 1176 - Service militaire au 44ème régiment d'infanterie, à compter du 11 octobre 1909 - Profession avant guerre Religieux de la Congrégation des missionnaires du Sacré-Coeur - Mobilisé au 44ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Citation à l'ordre du 44ème régiment d'infanterie, le 10 septembre 1916 - Citation à l'ordre de la Brigade en novembre 1916 - Citation à l'ordre du corps d'armée en avril 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 12 juillet 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 novembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.229 obtenu à l'école d'aviation de Chartres, le 2 février 1918 - Stage "avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 24 mars 1918 - Stage au CIACB de Perthes, à compter du 18 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 13 juillet au 20 octobre 1918 - Tué au combat au cours d'une mission, dans les environs de St-Fergeux, au Nord de Château-Porcien (Ardennes), le 20 octobre 1918 - Sources : PAM - MPF - CCC 152 - Dernière mise à jour : 07/05/2015.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Henri Antoine Garin du 44ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 28 novembre 1918 : "A incendié deux ballons d'observation ennemis malgré la présence de nombreux avions de chasse. A été tué, le 29 octobre 1918, en combat aérien."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Henri Antoine Garin du 44ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 28 novembre 1918 : "Officier pilote de chasse d'un dévouement remarquable et d'un grand courage. Depuis son arrivée à l'escadrille, a livré de nombreux combats au cours des missions qui lui ont été confiées. Le 3 octobre, a attaqué et descendu en flammes un ballon d'observation ennemi.

Les hommes

* Slt Ernest Jules Joseph Mauroury - Né le 20 novembre 1894 à St-Clair de Halouze (Orne) - Fils de Jules Vital Maunoury et de Marie Joséphine Armande Lelièvre - Profession avant guerre Eleveur - Classe 1914 - Recrutement d'Argentan sous le matricule n° 725 - Mobilisé au 24ème régiment d'infanterie, le 8 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 8 novembre 1914 - Citation n° 1 à l'ordre de la 11ème brigade, en date du 9 février 1915 - Nommé Sergent, le 19 février 1915 - Blessé par éclats d'obus à Notre-Dame de Lorette (62), le 17 mai 1915 - Evacué sur l'hôpital de la Glacière à Paris (75) - Après convalescence, rentre au dépot du 24ème RI, le 7 février 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme mitrailleur, le 1er juin 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 juin au 3 juillet 1916 - A reçu l'insigne de mitrailleur n° B 237 - Stage à l'école militaire d'aviation d'Avord du 3 juillet au 26 août 1916 - Pilote de la RGAé du 26 août au 10 septembre 1916 - Affecté au Parc n° 4, le 10 septembre 1916 - Mitrailleur de l'escadrille C 64 du 11 septembre au 10 décembre 1916 - Citation n° 652 à l'ordre de l'armée, en date du 7 octobre 1916 - Stage à l'école militaire d'aviation de Pau du 28 novembre au 10 décembre 1916 - Mitrailleur de l'escadrille N 80 du 10 décembre 1916 au 27 janvier 1917 - Stage au GDE du GDE au 29 décembre 1916 au 27 janvier 1917 - Mitrailleur de l'escadrille F 16 du 27 janvier au 14 mars 1917 - Affecté à l'école militaire d'aviation de Dijon (sélection et cours théorique) du 14 au 26 mars 1917 - Affecté à l'école militaire d'aviation de Tours, le 26 mars au 21 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6872 obtenu à l'école militaire d'aviation de Tours, le 8 juin 1917 - A reçu l'insigne de pilote militaire (macaron) n° B 4865, le 26 juin 1917 - Affecté au GDE du 27 août au 19 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 152 / SPA 152 du 19 septembre 1917 au 23 octobre 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 2ème régiment d'infanterie (détaché aéronautique), le 31 mai 1918 - Blessé avec violente commotion et plaies au visage et à l'arcade sourcilliaire droite au cours d'un atterrissage forcé dans les lignes, au cours d'une mission, le 24 juillet 1918 - Citation n° 1331 à l'ordre de l'armée, en date du 8 août 1918 - Citation n° 639 à l'ordre de la VIème armée, en date du 29 septembre 1918 - Citation n° 645 à l'ordre de l'armée, en date du 2 octobre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 octobre 1918 - Citation n° 421 à l'ordre de l'armée, en date du 21 octobre 1918 - Croix de Guerre 7 palmes de bronze et une étoile d'argent - Nommé Slt à titre définitif, le 26 décembre 1918 - Affecté à la 10ème escadrille du 3ème groupe du 3ème régiment de chasse de Châteauroux, le 25 juin 1920 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 31 mai 1920 - Décédé au cours d'un accident aérien, pendant un exercice à l'école de tir aérien de Cazaux, le 21 septembre 1921 - Citation n° 16 à l'ordre du 9ème corps d'armée décernée à titre posthume, en date du 7 octobre 1921 - Sources : famille Maunoury - FM - Dernière mise à jour : 25/04/2015 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

* Citation n° 1 à l'ordre de la 11ème brigade, en date du 9 février 1915 : " A fait preuve de courage et d'énergie en se précipitant audacieusement à l'attaque d'une tranchées ennemie."

* Citation n° 652 à l'ordre de l'armée, en date du 7 octobre 1916 : "Déjà blessé das l'infanterie de multiples éclats d'obus, a refusé de passer dans le service auxiliaire et s'est fait affecter comme mitrailleur dans l'aviation. Le 26 septembre 1916, attaqué de près par un avion ennemi, a réussi à l'abattre, grâce à son sang-froid et à la précision de son tir."

* Citation n° 1309 à l'ordre de la IVème armée, en date du 4 juillet 1918 : "Pilote courageux et du plus parfait esprit militaire. Le 30 juin 1918, a attaqué un ballon d'observation ennemi à plusieurs reprises et a réussi à l'abattre en flammes (2ème appareil)."

* Citation n° 1331 à l'ordre de la IVème armée, en date du 8 août 1918 : "Jeune officier, plein d'audace et de sang-froid, a, le 20 juillet 1918, au cours d'une patrouille, attaqué trois biplaces ennemis, avec son chef de patrouille, en a descendu deux dans leurs lignes (3ème et 4ème appareils)."

* Citation n° 639 à l'ordre de la VIème armée du Slt Ernest Jules Joseph Maunoury, détaché du 2ème régiment d'infanterie, pilote de l'escadrille SPA 152, en date du 29 septembre 1918 : "Pilote de chasse habile, très énergique et animé du plus haut sentiment du devoir. Le 30 août 1918, a incendié un Drachen ennemi malgré une défense anti-aérienne très active, est rentré avec un plan de son avion traversé par un obus de plein fouet."

* Citation n° 645 à l'ordre de la VIème armée, en date du 2 octobre 1918 : "Les 1er et 4 septembre 1918, a incendié deux Drachens ennemis (6ème et 7ème appareils)."

* Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 octobre 1918 : "Officier d'une haute valeur morale. Grièvement blessé dans l'infanterie où il s'est fait remarquer par son audace, a refusé son classement dans le service auxiliaire, et est entré dans l'aviation sur sa demande, comme mitrailleur. Après avoir abattu un avion ennemi, est passé dans l'aviation de chasse, où il ne cesse de faire preuve des plus belles qualités d'entrain, d'énergie et de bravoure. Le 15 septembre, au cours d'une patrouille, a incendié deux ballons d'observation ennemis, deux blessures, trois avions et six drachens abattus. Quatre citations."

* Citation n° 421 à l'ordre de l'armée, en date du (21 ou 27 octobre) 1918 : "Le 1er octobre, a attaqué et incendié deux Drachens ennemis en descendant à 300 mètres du sol dans un violent feu d'artillerie et de mitrailleuse. Est rentré avec de nombreux éclats et balles dans son appareil (10ème et 11ème victoires)."

* Citation n° 16 à l'ordre du 9ème corps d'armée décernée à titre posthume au Ltt Ernest Maunoury, pilote du 3ème groupe du 3ème régiment d'aviation, en date du 7 octobre 1921 : "Officier que sa droiture, sa bravoure et ses remarquables qualités de pilote ont élevé au rang des fugures dont s'enorgueillit l'aviation. Après avoir écrit, au cours de la guerre, une page des plus glorieuses, a continué depuis à se dépenser avec cette fougue et cette générosité qui faisaient le fond de son caractère. S'est tué en service commandé, le 21 septembre 1921, au cours d'un exercice de tir aérien, à l'école de Cazaux."

Sgt Ernest Maunoury pose devant un Nieuport biplace pendant sa formation en école - Affecté à l'école militaire d'aviation de Tours du 26 mars au 21 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6872 obtenu à l'école militaire d'aviation de Tours, le 8 juin 1917 - A reçu l'insigne de pilote militaire (macaron) n° B 4865, le 26 juin 1917 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

L'Adj Ernest Maunoury pose devant le Nieuport 24 codé "13" qui lui a été affecté en 1917 - Le pilote a été affecté à l'escadrille N 152, le 19 septembre 1917 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Cette photo d'Ernest Maunoury permet de détailler le fuselage du Nieuport 24, codé "13" qui lui a été affecté au sein de l'escadrille N 152 - Le crocodile, emblème de l'unité, a été peint gueule grande ouverte, une allusion probable à la faim des pilotes pour des victoires - Il est peint sur le fuselage sans bande de fond, contrairement aux reflets qui pourraient laisser croire le contraire - Il s'agit en fait des différentes sections du fuselage et de son entoilage - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Adj Ernest Maunoury pose, avec ses deux mécaniciens, avec le Nieuport 24 codé "13" qui lui a été affecté - Cet avion présente le crocodile peint sur une bande de couleur, ce qui n'est pas habituel pour l'unité - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

L'Adj Ernest Maunoury pose aux commandes de son Nieuport 24 codé "13" - Sa tête, bandée, laisse présager une blessure récente - Je n'ai pas trouvé trace d'un tel accident pour ce pilote en 1917 - Seul son atterrissage forcé dans les lignes et sa sévère commotion sont consignés, à la date du 24 juillet 1918 - A cette époque, l'escadrille SPA 152 était entièrement équipée de SPAD VII et XIII - Le crocodile est peint sur une large bande colorée - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Slt Ernest Maunoury pose devant son SPAD XIII codé "13" - Pour l'instant, Maunoury est fidèle au numéro "13" - Il passera ensuite au "16", probablement après son accident du 24 juillet 1918 où il a été fortement contusionné - Remarquez le long collimateur Chrétien visible derrière le parebrise (le long tube) - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Slt Ernest Maunoury pose à côté de son SPAD XIII - Remarquez le superbe crocodile, l'emblème de son unité - Maunoury a piloté plusieurs SPAD XIII au sein de la SPA 152 et a utilisé les chiffres codes "13" et "16" - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Le Slt Ernest Maunoury pose devant son SPAD XIII n° 77x codé "16" baptisé "Simoun" - Voir l'avion dans son ensemble dans la rubrique "Les avions" - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Slt Gaston Antoni Del Vial - Né le 27 décembre 1891 au Vald-Ajol (Vosges) - Fils d'Emile Joseph Vial (cafetier) et d'Amélie Marie Fleurot - Profession avant service militaire Mécanicien d'avions de la société Blériot - Classe 1911 - Recrutement d'Epinal sous le matricule n° 865 - Entré en service au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme mécanicien, à partir du 9 octobre 1912 - Affecté au service de l'Adj Charles Houssemand - Mécanicien de l'escadrille BL 9 du 2 août 1914 au 18 février 1915 - Affecté avec son pilote à la 2ème réserve d'aviation du 18 février au 10 avril 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 16 mars 1915 - Affecté avec son pilote à l'escadrille MS 3 du 10 avril 1915 au 15 juin 1915 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Chartres comme élève pilote, le 15 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1247 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 22 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille MF 29 / SOP 29 du 25 août 1915 au 23 avril 1917 - Nommé Sergent, le 21 septembre 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée, en décembre 1915 - Médaille Militaire, le 31 juillet 1916 - Nommé Adjudant - Détaché à l'escadrille F 123 du 25 janvier au 1er mars 1917 - Pilote de l'escadrille N 82 (groupe 515) du 23 avril 1917 au XXX - Pilote de l'escadrille SPA 315 du XXX au 15 juin 1918 - Nommé Sous-Lieutenant à titre temporaire - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 16 juin au 5 décembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, le 9 juin 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 24 juin 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 24 août 1918 - Détaché à Moissy-Cramayel du 9 au 12 septembre 1918 - Evacué sur l'ambulance 2/11 du 22 octobre - Soins et convalescence jusqu'au 28 novembre 1918 - Affecté au CIACN à Parcy-les-Romilly, le 5 décembre 1918 - Huit victoires homologuées pendant la Grande Guerre - Une à la MF 29 - Trois à la SPA 315 - Quatre à la SPA 152 - - Décédé au Val d'Ajol (88), le 10 janvier 1982 - Sources : Bulletin de naissance - MdH - CCC 3 - CCC 9 - CCC 29 - CCC 152 - CCC 315 - Dernière mise à jour : 06/05/2015 - Photo Grande Bibliothèque de France mise en ligne par le site "Gallica".

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Gaston Vial, du 2ème groupe d'aviation, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 9 juin 1918 : "Sous-officier remarquable, pilote hors de pair. Spécialisé dans les vols de nuit sur avion de chasse, a livré plusieurs combats au clair de lune, qui ont obligé son adversaire à jeter ses bombes loin de l'objectif qu'il s'était assigné. A attaqué seul, de jour, une patrouille de quatre avions ennemis et en a descndu un dans ses lignes. Déjà cinq fois cité à l'ordre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Slt Gaston Vial, au 62ème régiment d'artillerie, pilote de l'escadrille SPA 152, en date du 24 août 1918 : "Officier d'une bravoure et d'une endurance exceptionnelles. A pris part à un très grand nombre de bombardements de jour et de nuit à longue distance. Passé dans l'aviation de chasse, n'a cessé d'y faire preuve des plus belles qualités d'audace et de sang-froid. A attaqué récemment, en tête de sa patrouille, trois biplaces ennemis et avec un de ses pilotes en a abattu deux, remportant ses 7ème et 8ème victoires. Une blessure, six citations."

* Cne Léon Marie Auguste Bonne - Né le 21 février 1884 à Velaines (Meuse) - Fils de Jean-Baptiste Albert Bonne et Françoise Emilie Collot - Marié avec Jeanne Rouland et domiciliés au 66, rue Coquerel à Amiens puis au 10, rue Flatters à Laval - Classe 1904 - Recrutement de Verdun sous le matricule n° 427 - Engagé volontaire pour trois ans au 37ème régiment d'infanterie stationné à Laval, le 10 mars 1902 - Nommé Caporal, le 20 septembre 1903 - Nommé Sergent, le 19 septembre 1904 - Nommé Sergent fourrier, le 1er juillet 1906 - Affecté au 72ème régiment d'infanterie, le 1er juillet 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 54ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1913 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 9 septembre 1914 - Blessé par balle explosive avec éclats au poignet droit, à Rembercourt-aux-Pots (Meuse), le 10 septembre 1914 - Cette blessure a provoquée une impotence fonctionnelle très marquée - Blessé par un éclat de grenade à la cuisse droite, à Rupt-en-Woêvre (Meuse), le 17 juin 1915 - Evacué sur l'hôpital militaire n° 7 de Neufchâteau (Vosges), le 20 juin 1915 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 3 novembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 26 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3091 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 30 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er juillet 1916 - Pilote de l'escadrille MF 123 / SOP 123 du 14 juillet 1916 au 9 mai 1917 - Convoyage d'un MF 11 depuis la RGA du 12 au 17 août 1916 - Concoyage d'un MF 11 type Happe depuis la RGA du 24 août au 1er septembre 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 29 décembre 1916 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 31 décembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 29 janvier au 18 février 1917 - Hospitalisé à l'hôpital temporaire de Ligny-en-Barrois (Meuse) pour dépression nerveuse du 26 avril au 8 mai 1917 - Affecté au GDE du 9 mai au 21 août 1917 - Détaché au camp d'aviation d'Etampes, le 21 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 92 du 22 août au 17 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 85 du 17 novembre 1917 au 9 janvier 1918 - Commandant de l'escadrille N 98 du 9 janvier au 20 mars 1918 - Blessé à la face au cours d'un accident aérien, le 5 mars 1918 - Hospitalisé à l'hôpital auxiliaire n° 6 de St-Etienne, le 22 mars 1918 - Hospitalié à l'hôpital n° 69 à Châtel-Guyon, le 6 mai 1918 - En convalescence jusqu'au 2 juillet 1918 - Commandant de l'escadrille SPA 152 du 19 août 1918 au 18 janvier 1919 - En déplacement à Dogneville (Vosges) du 6 au 12 décembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 13 décembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 juillet 1919 - Affecté au 2ème régiment d'aviation de bombardement, le 23 juin 1920 - Embarqué à Marseille, le 10 juin 1921 - Arrivé à Beyrouth, le 19 juin 1921 - Commandant la 54ème escadrille du Levant, le 26 avril 1921 - Commandant de la 55ème escadrille du Levant, le 7 février 1922 - Citation n° 101 à l'ordre de la 54ème escadrille du Levant, en date du 9 février 1922 - Rapatrié du Levant par anticipation sur le "Lotus", le 15 juillet 1922 - Médaille de Syrie - Affecté au 21ème régiment d'aviation, le 13 octobre 1922 - Affecté au 37ème régiment d'aviation, le 10 août 1923 - Citation n° 67 à l'ordre de la région, en date du 27 octobre 1924 - Affecté à l'état-major du 3ème groupe, le 2 juin 1925 - Citation n° 427 à l'ordre du corps d'armée en date du 24 septembre 1926 - Médaille coloniale avec agrafe vermeuil "Maroc 1925" - Officier de la Légion d'Honneur, le 8 juillet 1928 - Affecté à la frontière algéro-marocaine, le 13 janvier 1929 - Affecté au 2ème groupe de l'avaition algéro-marocaine, le 9 novembre 1928 - Affecté au 2ème groupe d'aviation d'Afrique, le 13 janvier 1929 - Stage de tir et de bombardement aérien au camp d'instruction de Cazaux du 8 avril au 31 mai 1930 - Nommé Chef de bataillon et affecté au 38ème régiment d'aviation, le 19 mars 1931 - En retraite, le 1er mars 1939 - Affecté dans la réserve au bataillon de l'air n° 138, le 24 avril 1939 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Liste PN - FM Meuse - CCC MF 123 / SOP 123 - CCC N 85 - CCC N 98 - CCC SPA 152 - CCC N 92 - Dernière mise à jour : 3 octobre 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Léon Bonne, pilote de l'escadrille F 123, en date du 29 décembre 1916 : "Au cours des 4 bombardements de nuit, est allé jusqu'au but lançant ses bombes à faible hauteur. Commandant par intérim un groupe, a pris par une nuit noire, par un temps douteux, l'initiative d'un bombardement de nuit à 100 kms, qui a parfaitement réussi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Léon Bonne du 54ème régiment d'infanterie, commandant l'escadrille SPA 152, en date du 13 décembre 1918 : "Chef d'escadrille de 1er ordre, commande depuis peu son unité dont il obtient un magnifique rendement. Le 29 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi."

* Citation n° 101 à l'ordre de la 54ème escadre du Levant, en date du 9 février 1922 : "Bon commandant d'escadrille. Pilote habile et plein d'entrain, s'est particulièrement distingué au cours du bombardement de la région Sud-Est de Den-Ez-Zoi du 16 septembre au 1er octobre 1921, effectuant chaque fois à la tête de son escadrille un parcours de plus de 700 km au-dessus des régions désertiques et hostiles. A infligé à l'ennemi des pertes sévères dues à la précision de son tir."

* Citation n° 67 à l'ordre de la région, en date du 27 octobre 1924 : "Excellent officier qui a fait de son escadrille une unité de 1er ocrdre, a obtenu les résultats les plus heureux dans le bombardement d'Aggem-Aïm et a contribué à la dispersion d'un djick qui a dû abandonner un gros butin."

* Citation n° 427 à l'ordre du corps d'armée en date du 24 septembre 1926 : "Après avoir exercé le commandement d'un 1er groupement pendant les deux derniers mois d'opérations sur l'Ouerghe en 1925, a pris au cours de la période active sur le front Nord et sur sa demande les fonctions d'adjoint au commandant du 1er groupe. A montré immédiatement ses qualités d'organisateur. Précieux auxiliaire du commandant du groupe. A pris de plus une part très active aux opérations en exécutant de nombreuses missions de reconnaissance et de bombardement. A participé notamment les 17, 18, 20 et 22 mai aux bombardements très réussis d'Ain-Berda, El-Mekrasin et des villages Bou-Nitia-Dauo du 28 septembre 1926."

Sgt François René Germain Guerner - Né le 6 janvier 1896 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) - Fils de Charles Guerner et de Marie Loison - Domiciliés au 19, rue de Guise à Nancy (54) - Profession avant guerre Etudiant en lettres - Classe 1916 - Recrutement de Toul sous le matricule n° 1069 - Engagé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 3 avril 1914 - Affecté au groupe d'aviation de Reims - Nommé Caporal, le 11 janvier 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'Avord, le 3 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1275 obtenu sur Caudron à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 29 juillet 1915 - Présent à l'école d'Avord, jusqu'au 19 aôut 1915 - Pilote de l'escadrille C 47 du 5 au 26 septembre 1915  - Blessé au combat et évacué sur l'hôpital militaire de Bussy-le-Château (Marne), le 26 septembre 1915 - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 11 novembre 1915 - En convalescence jusqu'au 27 mars 1916 - Pilote du GDE du 27 mars au 26 juillet 1916 - Un séjour à la maison de santé VR 75 de Viry-Chatillon du XXX au 6 juillet 1916 - Pilote convoyeur du RGAé du 26 au 31 juillet 1916 - Pilote instructeur de l'école d'aviation militaire de Tours du 31 juillet 1916 au XXX - Nommé Sergent, le 2 septembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du XXX au 23 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille N 152 / SPA 152 du 13 mars au 21 juin 1918 - Détaché à Manoncourt (54) du 3 au 4 mai 1918 - Détaché à la Noblette du 4 au 7 juin 1918 - Pilote du GDE du 21 juin au 3 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 31 du 3 juillet au 31 août 1918 - Décédé des suites d'une dysenterie clinique à l'hôpital 56 de Vitry-le-François (Marne), le 31 aout 1918 - Photo François Guerner transmise par Nicolas Guerner, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide - Sources : Pam - MpF - CCC 47 - CCC 152 - CCC 31 -  FM 54 - Dernière mise à jour : 25 juin 2015.

MdL Georges Foulon, pilote de l'escadrille SPA 152 du 14 juillet 1918 au 3 avril 1919, pose avec son SPAD XIII codé "8" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* MdL Georges Auguste Foulon - Né le 10 mai 1893 à Bergues-sur-Sambre (Aisne) - Fils de Charles Foulon et d'Anne Céline Gauguier - Domiciliés rue de Guise à La Capelle - Profession avant guerre Cultivateur - Classe 1913 - Recrutement de St-Quentin sous le matricule n° 188 - Engagé volontaire pour trois ans au 1er régiment de Cuirassiers stationné à Paris (75), le 4 octobre 1913 - Affecté au 26ème bataillon de chasseurs cyclistes - Blessé par un éclat d'obus à la hanche gauche à Messines, le 4 novembre 1914 - Affecté à la section d'autos-canons et mitrailleuses du 27ème régiment de Dragons, le 30 juillet 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 décembre 1916 - Formation théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 5845 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 6 avril 1917 - Insigne de pilote militaire (macaron) n° B 4380 - Nommé Brigadier, le 3 mai 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Etampes - Moniteur de vol à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 22 mars 1918 - Laché sur SPAD VII et XIII, le 8 avril 1918 - Stage au CIACB de Perthes du 18 mai 1918 au XXX - Pilote du GDE du XXX au 14 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 14 juillet 1918 au 3 avril 1919 - Nommé Maréchal des logis, le 25 septembre 1918 - Détaché à Pomacle du 6 au 12 décembre 1918 - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée, en date du 14 décembre 1918 - Détaché à Dogneville (Vosges) du 20 au 28 décembre 1918 - Détaché à Metz-Frescaty (Moselle) du 24 février au 1er mars 1919 - Détaché à Haguenau (Bas-Rhin) du 28 mars au 2 avril 1919 - Affecté au CIACB, le 3 avril au 2 juin 1919 - Détaché au SEGA de Nanterre, le 2 juin 1919 - En détachement SEGA au Plessis-Belleville, le 11 juin 1919 - Affecté au SEGA de Nanterre, le 1er juillet 1919 - Démobilisé, le 9 août 1919 - Profession après guerre Marchand de bestiaux - Affecté, dans la réserve, au 34ème régiment d'aviation du Bourget (Seine-St-Denis) - Affecté, dans la réserve, au 1er régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), 26 septembre 1922 - Affecté, dans la réserve, au 33ème régiment d'aviation de Mayence (Allemagne), le 29 décembre 1923 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers aéronautiques, le 23 février 1926 - Rayé du personnel navigant, le 26 novembre 1931 - Sources : Pam - Liste PN - FM Aisne - JORF - Dernière mise à jour : 13 septembre 2015.

* Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée du MdL Georges Auguste Foulon, du 1er régiment de Cuirassiers, pilote à l'escadrille SPA 152, en date du 14 décembre 1918 : "Excellent pilote de chasse plein d'entrain et de bravoure. A livré de nombreux combats. Le 30 octobre 1918, a incendié un ballon d'observation ennemi. (1ère victoire)."

Soldat Julien Combes - Né en 1894 - Classe 1914 - Recrutement de XXX sous le matricule n° 112 - Mécanicien de l'école d'aviation militaire de Pau - Mécanicien en 2ème de l'escadrille N 152 du 9 juillet 1917 au 12 janvier 1919 - Nommé 1er mécanicien de l'escadrille N 152 / SPA 152, le 22 octobre 1917 - Détaché à la RGA du Bourget du 27 octobre au 2 novembre 1917 - Détaché sur le terrain de Chaux du 21 au 24 novembre 1917 - Détaché à Luxeuil du 15 au 19 janvier 1918 - Détaché à Nanterre du 27 janvier au 9 février 1918 - Détaché à Corcieux du 13 au 16 février 1918 - En soins à l'infirmerie du Parc n° 9 du 7 au 19 avril 1918 - Stage moteur Hispano à Paris du 24 juin au 8 juillet 1918 - Détaché à Villers-Marmay du 25 au 27 juillet 1918 - Ensubsistance à Dognéville du 19 décembre 1918 au 7 janvier 1919 - Affecté à la 7ème section d'infirmiers militaires, le 12 janvier 1919 - Sources : CCC escadrille N 152 / SPA 152 - Dernière mise à jour : 16 mars 2016 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Une partie des mécaniciens avions de l'escadrille SPA 152 posent en compagnie du célèvre moteur Hispano Suiza qui équipe le SPAD XIII - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

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Les avions

Vue arrière du cockit du SPAD XIII du Ltt Ernest Maunoury, pilote de l'escadrille SPA 152 - Remarquez les deux mitrailleuses Vickers ainsi que le collimateur Chrétien (le long tube) - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Cockpit du SPAD XIII d'Ernest Maunoury, As de l'escadrille SPA 152 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Voiture avec remorque, immatriculée 33878, appartenant probablement à l'escadrille SPA 152 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Des pilotes de l'escadrille SPA 152 posent devant un SPAD XIII codé "11" sur le terrain de Haguenau en février 1919 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

Alignement des Nieuport de l'escadrille N 152 sur le terrain de Chaux - L'uniformisation des peintures n'est pas de mise avec des avions peints en couleur argent et d'autres camouflés - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Noël Bardot que je remercie pour son aide.

Terrain de Soudé-Sainte-Croix (Marne) où l'escadrille SPA 152 a stationné du 15 juillet au 19 août 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

SPAD XIII codé "2" de l'escadrille SPA 152 probablement à la fin 1918 ou début 1919 - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Slt Ernest Maunoury pose en compagnie de son SPAD XIII n° S 77X codé "16" baptisé "Simoun" Photo prise sur le terrain de Haguenau au début de l'année 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Ernest Maunoury, transmise par Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Cinq pilotes de la SPA 152 posent devant le SPAD XIII n° 4964 à moteur 220 HP codé "12" sur le terrain d'Haguenau en février 1919 - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Nieuport 27 n° 5587 codé "1" du Ltt Charles Lefèvre, commandant de l'escadrille N 152 du 11 juillet au 25 novembre 1917 - Il commandait la patrouille victorieuse du Zeppelin L 49 forcé d'atterrir près de Bourbonne-les-Bains (52), le 20 octobre 1917 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD XIII n° 77X codé "16" du Slt Ernest Maunoury sur le terrain de Haguenau au début de l'année 1919 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

Nieuport 27 codé "2" du Slt Léon Bourjade - La flamme triangulaire est le fanion du Sacré Coeur - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

SPAD XIII n° 2282 du Slt Léon Bourjade, l'As au 28 victoires homologuées, dont 26 contre des Drachens - L'insigne est peint sur une bande de couleur - Le portrait est celui de Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus de Lisieux et le fanion celui du Sacré Coeur de Jésus - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Zeppelin L 49

Zeppelin L 49 contraint à l'atterrissage près de Bourbonne-les-Bains, le 20 octobre 1917 - Le SPAD VII, dessiné sur le côté droit, donne l'échelle - La nacelle de pilotage de ce dirigeable allemand fait partie des collections du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Le Zeppelin L 49 vient de se poser sur les arbres - Photo section Air du SHD du Château de Vincennes.

Au bout d'un certain temps, le gaz de chargement s'est s'échappé et la structure interne n'a pas résisté - Photo section Air du SHD du Château de Vincennes.

Queue du Zeppelin L 49 - Photo collection Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

Le Zeppelin L 49 vu de l'arrière - La queue repose au sol car le chargement en hydrogène du dirigeable s'est progressivement échappé - Comme il n'était pas posé à plat, la structure interne s'est brisée au moment de dégonflage - Photo collection Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

Pour la population de Bourbonne-les-Bains et des environs, le fait d'approcher de près un Zeppelin dans ces années de guerre était exceptionnel - Photo collection André Ducla via Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Vue de l'arrière, on voit comment la structure interne n'a pas résisté au dégonflage des réservoirs d'hydrogène et s'est brisé dans son dernier tiers - L'immense dirigeable sera ensuite démonté - Tous les éléments majeurs, comme les nacelles moteur et de pilotage, seront exposés aux Invalides à Paris et les structures ferraillées - Photo collection André Ducla via Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Une des nacelles moteur du Zeppelin L 49 - Photo collection Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

 

 

 

 

 

 

Le Zeppelin L 49 posé sur les arbres - Ses réservoirs d'hydrogène sont encore pleins et le grand dirigeable entier - Photo section Air du SHD du Château de Vincennes.

Une photo prise dans le même angle mais un peu plus tard - L'hydrogène s'étant échappé par les déchirures de l'enveloppe externe, le L 49 se dégonfle progressivement et se brise dans son dernier tiers - Photo collection André Ducla via Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Vue par l'arrière du Zeppelin L 49 posé sur les arbres près de Bourbonne-les-Bains (52), le 20 octobre 1917 - Remarquez les deux nacelles moteur arrières - Cette photo a été prise peu de temps après l'atterrissage du dirigeable - Photo section Air du SHD du Château de Vincennes.

Voir de près un Zeppelin pendant la Guerre n'était pas donné à tout le monde - Toute la population des environs de Bourbonne-les-Bains vient voir la bête mis à mort par la chasse - Photo collection André Ducla via Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Poste de pilotage du Zeppelin L 49 - Photo section Air du SHD du Château de Vincennes.

Nacelle de pilotage du Zeppelin L 49 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

La même nacelle de pilotage du Zeppelin L 49 exposée dans la cours des Invalides à Paris (75) - Elle est désormais visible au Musée de l'Air et de l'espace du Bourget - Photo collection Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

L'intérieur de la bête en cours de démontage par les français - Tout ce qui pouvait être récupéré l'a été pour être exposé et présenté - Photo collection Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

 

La capture du Zeppelin L 49
Extrait de la Guerre Aérienne Illustrée

Un Zeppelin est signalé dans la région d'Epinal à une altitude d'environ 3.000 mètres. Il paraît se diriger vers le Sud.

Aussitôt le lieutenant Lefèvre, chef de la N. 152, court prévenir tous ses pilotes. Il n'en fallait pas tant pour désiller leurs yeux encore lourds de sommeil.

Partout ce n'est qu'un cri, cent fois répété d'une voix rejouie : " Un Zeppelin, un Zeppelin ! "

Pour une surprise, c'est une bonne surprise. Cette triste journée qui s'annonce prend dès lors un air de fête. Tous les pilotes sont bientôt rassemblés sur le terrain, tandis que les mécanos sortent précipitamment les avions disponibles.

La brume a fait place à un épais brouillard qui masque les abords du terrain. Le plafond est excessivement bas et devant cet état de l'atmosphère, vraiment peu sympathique, tous commencent à croire qu'ils sont victimes d'une fausse alerte sinon d'une mystification. Le plus sûr moyen de s'en rendre compte est d'aller y voir, déclare le lieutenant Lefèvre et il donne l'ordre au sous-lieutenant Lafargue de prendre l'air afin de juger si le temps permet d'exécuter une croisière.

L'officier décolle à 6h30, monte et disparaît presqu'aussitôt dans le brouillard. Cinq minutes se passent, longues comme un siècle. L'escadrille attend, un peu émue, le résultat du vol d'essai. Enfin, l'avion sort du plafond, pique et vient se poser devant les hangars. Lafarque, fou de joie, hurle à pleins poumons : "La brume est très épaisse, mais au-dessus de 800 mètres il n'y a que le bleu intense et j'aivu deux Zeppelins."

Vite, vite en route ! C'est une ruée générale vers les appareils. Deux minutes plus tard, le ronflement assourdissant des moteurs tournant à pleine puissance emplit l'écho des vallons. Ça gaze ! Enlevez les cales ! Et libérés, à toute vitesse, cinq appareils, tels des chevaux de course se ruant vers l'obstacle, roulent vingt mètres, quittent le sol et disparaissent dans l’opacité du brouillard. La patrouille de chasse est composée du sous-lieutenant Lafargue, du maréchal des logis de la Marque, du caporal fourrier Vandendorpe, des caporaux Gresset et Denis. Le lieutenant Lefèvre part à son tour quelques instants plus tard.

La couche de brume est rapidement traversée par les Nieuport qui tous, se retrouvent dès que le bleu du ciel est visible. Les regards fouillent avidement les nues. Tout à coup, là-bas, sur la gauche, deux longs fuseaux effilés et grisâtres se profilent au lointain. Hurrah ! Ce sont eux !

A plein moteur, c'est la ruée de l'escadrille sur les Zeppelins dont la forme se précise, ruée impitoyable des chiens sur le sanglier farouche, des David sur le Goliath redoutable. Instant tragique qui marque le début d'une lutte acharnée, sans merci et peutêtre. mortelle. Les dirigeables sont à grande hauteur, se dirigeant vers le Nord-Est. Il faut leur couper le chemin des lignes, tout en montant à une altitude supérieure. Les pirates ont sans doute aperçu leurs adversaires, car ils obliquent franchement vers le Nord tout en cherchant à prendre de la hauteur. Peine inutile.

Les Nieuport montent plus vite qu'eux et rejoignent bientôt le premier pirate à 5.000 mètres. Croyant s'être fourvoyés et en l'absence de tout point de repère sur le sol caché par la brume, les mastodontes virent de bord et filent délibérément vers l'intérieur de la France. Les avions de la 152 ne leur laissent pas le temps de regretter cette erreur. Les plus rapprochés sont à 200 mètres du L. 49. La lutte commence alors, âpre et ardente. Le lieutenant Lafargue et quatre de ses pilotes foncent à tour de rôle sur le pirate en déchargeant leurs mitrailleuses à bout portant dans la direction des nacelles.

Les voix des enfants assassinés en Angleterre et en France demandent vengeance. Ta ca ta ca ta. Les Nieuport l'accompliront. Ta ca ta ca ta. Et la ronde continue autour de l'énorme carcasse de toile et d'aluminium, ronde effrénée à 200 kilomètres à l'heure, ponctuée sans interrupton du sinistre Ta ca ta ca ta. auquel les aéronautes teutons ne sont guère habitués. Dans les nacelles, vingt hommes angoissés, regardent les avions évoluer avec une aisance parfaite. Ils comprennent tout le tragique de leur situation. Comment finira pour eux cette folle aventure ?

Chaque fois que le L. 49 essaie de monter, les Nieuport grimpent au-dessus pour redescendre sur lui aussitôt, en le criblant de balles. Le commandant du pirate doit comprendre que ses efforts seront vains. Il met son engin à la descente. Ses mitrailleuses s'arrêtent, pour reprendre dès que le dirigeable marche horizontalement. Le groupe peu à peu, perd de hauteur. Soudain à l'avant du Zeppelin apparaît un drapeau blanc. Est-ce une feinte ?

Les Boches sont-ils convaincus de leur perte ? Les avions tournent sans cesse dans tous les sens, certains maintenant de la victoire. Bientôt le sol apparaît, confus, Un plateau se présente, propice à l'atterrissage du mastodonte. Celui-ci baisse, baisse et vient s'échouer au fond d'une petite vallée, sur un lit d arbres et de buissons. En plein dernier virage, l'escadrille 152 s'assure que le pirate ne peut repartir, puis chacun de leur côté, au petit bonheur, les avions se posent à proximité.

Pendant ce temps, l'équipage du Zeppelin est descendu et le commandant Gayer se prépare à détruire son aéronef d'une balle incendiaire. Le maréchal des logis de la Marque arrive en courant. Au même instant un chasseur, M. Boiteux, se joint à lui et sans hésitation s'avance vers le groupe. "Pas un geste ou je tire !"

Il met en joue les Boches qui ne bronchent plus. Leur chef jette son revolver. Les autres pilotes de l'escadrille 152 sur viennent au pas de gymnastique. Le commandant Gayer s'avance vers le lieutenant Lefèvre et lui dit : "Vous êtes vainqueur. Je me rends ainsi que mon équipage et nous nous mettons sous votre sauvegarde."

Grande est la surprise de l'officier boche quand il apprend qu'il se trouve à quelques kilomètres de Bourbonne-les-Bains.

"Je me croyais en Hollande, déclaret-il et j'avais la conviction que vous étiez des aviateurs belges. C'est pourquoi je fus très étonné de vous voir me poursuivre jusqu'ici et d'atterrir à côté de moi."

Il dit faire partie d'une escadre de dix Zeppelins ayant eu pour mission de bombarder l'Angleterre pendant la nuit du 19 au 20 octobre. Farouchement, le Boche regrette de n'avoir pas été descendu en feu, ainsi que de n'avoir pu détruire son ballon. Sa déception augmente encore lorsque le lieutenant Lefèvre lui apprend que son Zeppelin est passé dans la région d'Epinal, à moins de vingt kilomètres des lignes !

Triste et penaud, l'équipage du L. 49, composé d'un commandant, d'un lieutenant et de 17 hommes et sous-officiers, part vers la captivité, encadré par des gendarmes qui ne sont pas encore revenus de leur surprise. Pendant les péripéties de cette lutte presqu'inédite, le second Zeppelin était attaqué par deux avions de la 152 ainsi que par différentes escadrilles de la région de l'Est. Le pirate se défendit âprement à l'aide de ses trois mitrailleuses, puis finalement il put disparaître dans la brume. Est-ce lui qui vint échouer si piteusement à Misson, dans les Basses-Alpes. C'est plus que probable. Le résultat acquis doit nous réjouir.

Outre les trois autres Zeppelins descendus ou contraints d'atterrir en divers points, la capture corps et bien du L. 49 constitue un exploit unique jusqu'à ce jour et qui fait honneur à la désormais fameuse escadrille commandée par le lieutenant Lefèvre. Les pilotes qui ont vaincu le pirate allemand peuvent être fiers. C'est un peu de vengeance qu'ils apportent aux malheureuses victimes de Nancy, Dunkerque, Bar-le-Duc et de bien d'autres villes, victimes que l'on pleure beaucoup mais que l'on ne venge pas assez.

Rapport officiel du lieutenant Lefèvre
Chef de l'escadrille N 152

Le 20 octobre 1917, le cycliste de l'escadrille m'apporta à 6 h. 15 le message téléphoné suivant : "6 h. 10. Un dirigeable ennemi vient sur Epinal, venant du Nord, 2.500 à 3.000 mètres. "

Immédiatement j'alertais tous les pilotes de l'escadrille et transmettais l'ordre par le cycliste de sortir immédiatement tous les appareils disponibles. Arrivé sur le terrain à 6 h. 25, ayant encore des doutes sur la présence de ces dirigeables, j'ai fait téléphoner à Epinal qui, par deux fois, m'a signalé rapidement la présence de deux dirigeables voyageant ensemble.

Le temps était absolument mauvais : une épaisse couche de brume très basse cachait complètement le ciel, et j'hésitais à faire partir mes Pilotes. Cependant, je donnai l'ordre au sous-lieutenant Lafargue de traverser la couche de brume et d'essayer d'apercevoir les Zeppelins et d'atterrir immédiatement.

Le sous-lieutenant Lafargue parti à 6 h. 30, était de retour à 6 h. 35, me disant que la brume était très épaisse et montait jusqu'à 800 mètres; mais qu'au-dessus il n'y avait plus que le bleu intense et qu'il avait vu au loin les deux Zeppelins.

Je donnai l'ordre à la patrouille (sous-lieutenant Lafargue, chef de patrouille, maréchal des logis de la Marque, caporal-fourrier Vandendorpe, caporal Denis, caporal Gresset) de prendre le départ. Le sous-lieutenant Lafargue décolle immédiatement et les 3 autres le suivent. Seul, le caporal Vandendorpe ne peut partir par suite de panne.

Pendant ce temps, mon appareil étant indisponible, je fis sortir l'appareil du maréchal des logis D. parti la veille en permission ; je l'essaye rapidement et je décolle à la suite du caporal Denis.

Les appareils se perdirent immédiatement dans la couche de brume, mais se retrouvèrent à 900 mètres à la sortie de la brume, le sous-lieutenant Lafargue étant en tête dans la formation. Immédiatement, j'aperçois les deux Zeppelins à grande hauteur se dirigeant vers le Nord-Est. Je les situe à peu près entre Epinal et Lunéville; la brume épaisse me cachant complètement le sol m'empêche de savoir exactement où je suis.

La patrouille prend sa hauteur en se dirigeant entre les Zeppelins et les lignes pour leur couper la route. Arrivés à 4.000 mètres, le Zeppelin de droite doit nous apercevoir, car il change de route Nord-Est, pour monter franchement Nord, suivi d'ailleurs par le second Zeppelin qui était à sa gauche.

A ce moment, nous ne sommes plus que quatre, un des Nieuport, le caporal Denis nous a quittés. Arrivés à 5.300 mètres, la patrouille se trouve plus haut que le Zeppelin et elle se dirige droit dessus. Croyant à l'attaque, le Zeppelin fait un quart de tour et se dirige SudOuest; le second, plus haut, fait immédiatement, la même manoeuvre ; le premier résultat est acquis, ils font demi-tour et rentrent directement en France. Le sous-lieutenant Lafargue, chef de patrouille, attaque à ce moment-là le L. 49 et indique que le combat commence. Les autres appareils attaquent alors simultanément. Le Zeppelin d'ailleurs accuse immédiatement le coup ; il me semble qu'il descend. A ce moment, je compte de nouveau mes appareils. Nous sommes cinq, le caporal-fourrier Vandendorpe, dépanné, ayant pu nous rejoindre.

Tant que le Zeppelin pique, nous le suivons sans tirer, mais aussitôt qu'il essaye de se redresser, immédiatement deux appareils piquent simultanément et dès que le L. 49 entend les mitrailleuses, il se met à piquer. Après un piqué très accentué, il essaya de nous échapper par une montée presque à la verticale. A ce moment là. nous piquâmes dessus et le Zeppelin n'insista pas. Pour le faire piquer, sans l'enflammer, nous avons continué à tirer quelques cartouches à côté. Arrivé vers 1.000 mètres environ, le dirigeable arbora à l'avant un drapeau blanc, signalant qu'il se rendait. Nos avions continuèrent à tourner autour.

Vers 300 mètres, j'aperçois la terre; nous passons à 200 mètres entre deux bois et le dirigeable atterrit doucement. Nous tournons autour jusqu'à ce que l'équipage soit sorti et que le ballon paraisse dans une situation d'où il ne peut repartir ; il est 8 h. 45. J'atterris immédiatement à 800 mètres du ballon, suivi par trois de mes pilotes ; je me précipite à travers les champs, réunissant derrière moi quelques paysans et chasseurs et j'arrive à côté du Zeppelin.

L'équipage est réuni à 100 mètres du L. 49; le capitaine se dirige vers moi et me dit : "Vous êtes le vainqueur, voici mon équipage, je me mets sous votre protection et je me considère comme prisonnier de guerre."

Je rassemble immédiatement quelques civils avec des fusils, je laisse le L 49 sous la garde de deux pilotes et de ces volontaires et, avec le maréchal des logis de la Marque à la tête des 19 prisonniers, je me dirige vers Bourbonne-lesBains, de peur que la population surexcitée ne frappe les prisonniers. Je remets les prisonniers à la Gendarmerie, avec ordre de les isoler les uns des autres. Partie à 6 h. 35, la patrouille a atterri à 6 h. 45.

La caporal Denis avait pris en chasse le second Zeppelin. Arrivé à 5.600 mètres d'altitude il lui livra combat à 800 mètres. Il fut pris alors sous le feu violent des mitrailleuses tirant des balles explosibles. Puis il eut soudain une panne sèche d'essence et dut atterrir à Rouvres-la Chétive (10 kilomètres de Neufchâteau) à 9 h. 20.

Le porte-bonheur du L 49 :

Après la fin du L. 49, nous devons aux vainqueurs eux-mêmes du L. 49 ces documents qui présentent un intérêt primordial : ce sont les seuls qui n'aient pas été publiés dans tous les journaux. Nous constatons ainsi que les Boches eux aussi sont fétichistes. Malheureusement pour eux, heureusement pour nous, leur vieux Bon Dieu prend un malin plaisir, parfois ! à muer en porte-guigne ce qu'ils considèrent comme un porte-bonheur. A bord du L. 49, les pilotes qui réussirent à triompher du mastodonte découvrirent un singe.

Les pilotes vainqueurs du L 49 posent pour la postérité - En haut à droite, le lieutenant Lefèvre, commandant l'escadrille N. 152 - Au milieu et en bas, les quatre vainqueurs avec le pavillon du L. 49 et le singe - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo La Guerre Aérienne Illustrée.

 

 

 

Documents en rapport
avec l'escadrille 152

Brevet de pilote militaire n° 6872 du Sgt Ernest Maunoury, obtenu à l'école militaire d'aviation de Tours, le 8 juin 1917 - Ce diplôme, qui fait suite à la remise de l'insigne métallique de pilote militaire (macaron) en école, a été décernée, le 4 octobre 1917 - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Documents en rapport
avec l'escadrille 152

Licence de vol FAI n° 7457 du Slt Léon Bourjade, obtenue le 20 octobre 1917 - Cette licence était délivrée, sur demande des aviateurs, par l'Aéroclub de France - Il s'agissait de l'équivalence civile du brevet de pilote militaire et permettait aux intéressés de pouvoir voler dans le civil avec la guerre - Photo droits réservés.

 

 

Souvenirs en rapport

Plaquette souvenir du stage à la division d'application de combat de l'école de Pau du Sgt Ernest Maunoury en novembre 1916 - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Plaquette souvenir du stage à la division d'application de combat de l'école de Pau du Sgt Ernest Maunoury en novembre 1916 - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Boussole de bord ayant appartenu au Slt Ernest Maunoury - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Souvenirs en rapport

Croix de Guerre du Slt Ernest Maunoury, pilote de l'escadrille N 152 / SPA 152 du 19 septembre 1917 au (23 octobre 1919) - On y retrouve 7 palmes de bronze, marques d'autant de citations à l'ordre de l'armée et une étoile de bronze, marque de sa citation à l'ordre de la brigade - Bien entendu, sa citation à titre posthume n'est pas prise en compte - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre 14-18 du Slt Ernest Maunoury - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Baromètre altimètrique ayant appartenu au Slt Ernest Maunoury - Il était fixé dans le cockpit directement dans sa boite de cuir dont on aperçoit les anneaux de fixation - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Insigne de pilote militaire (macaron) n° B 4380 du MdL Georges Foulon - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 14 juillet 1918 au 3 avril 1919 - Photo Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Ltt Ernest Maunoury dans le cimetière de Saint-Clair-de-Halouze (61) - Photo Ludovic Spy que je remercie pour son aide.

Tombe du Ltt Ernest Maunoury dans le cimetière de Saint-Clair-de-Halouze (61) prise dans les années 20 - Photo Pierre Mauroury, son neveu, via Monique Gallais, que je remercie tous les deux pour leur aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de l'Adj Etienne Manson, pilote de l'escadrille SPA 152, tué au cours d'un combat aérien, dans les environs de Château-Porcien (08), le 1er novembre 1918 - A gauche, la tombe du Ltt Paul Antoni, pilote de l'escadrille SPA 92, tué dans les environs de Château-Porcien (08), le même jour - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Foulon transmise par Thierry Foulon, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Pierre Maunoury pour l'envoi des photos d'Ernest Maunoury, son oncle.
- Mme Monique Gallais,
du Souvenir Français du département de l'Orne, pour la transmission des documents en provenance de la famille Maunoury.
- M. Ludovic Spy pour sa photo de la tombe du Ltt Ernest Maunoury.
- M. David Méchin pour son profil du Nieuport 27 du Slt Léon Bourjade.
- M. Patrice Gout pour les photos des insignes de sa collection.
- M. Serge Hoyet pour l'envoi des photos du Zeppelin L 49.
- M. Daniel Gilberti pour l'envoi des photos d'André Ducla.
- M. Nicolas Guerner pour l'envoi des photos de François Guerner, son arrière grand-oncle.
- M. Thierry Foulon pour l'envoi des photos de Georges Foulon, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 151 Victoires escadrille 52

 

 

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