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Insignes peints
sur les fuselages

Le premier emblème collectif adopté par l'escadrille N 155 de novembre 1917 à mars 1918 - Il s'agit d'un corbeau, surnommé "le grand Cacatois", qui était représenté avec une cape - Il n'était pas apprécié par les pilotes qui se voyaient probablement dans la peau d'un autre oiseau plus prestigieux - Dessin d'après photo Albin Denis.

Le second emblème de l'escadrille 155, le Petit Poucet adopté sur proposition du Ltt Persillie - Version en tracé sans couleur - Dessin Albin Denis

La version sur fond jaune du Petit Poucet chaussé de ses bottes de sept lieues - Dessin d'après photo Albin Denis.

La version sur fond bleu du Petit Poucet chaussé de ses bottes de sept lieues - On trouvait le même dessin sur fond rouge - Dessin d'après photo Albin Denis.

Symbolique

L'escadrille 155 a adopté successivement plusieurs emblèmes collectifs. Le premier, un corbeau, surnommé "le grand Cacatois", était représenté avec une cape. Il n'était pas apprécié par les personnels. En mars 1918 et sur proposition du Ltt Persillie, surnommé "Le barbu", un second insigne est adopté. Il s'git d'un Petit Poucet aux bottes de sept lieues, une évocation des distances couvertes par les avions de l'escadrille.

 

Historique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Insignes métalliques de
l'escadrille SPA 155

 

Je cherche une photo de cet insigne.

 

 

 

 

 

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

Insigne de la 4ème escadrille du GC II/4 valable pour la période allant du 1er mai 1939 au 25 août 1940 - Fabrication A. Augis Lyon - Fixation par épingle dotée d'un boléro - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille du GC I/5 pour la période du 1er avril au 1er septembre 1943 - Fixation par trois anneaux - Pas de fabricant gravé au dos - Insigne collection Jean-Jacques Leclercq que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - La plume du chapeau touche la botte - Fabrication A. Augis Lyon gravé - Fixation par deux anneaux - Photo Ebay France.

Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - La plume du chapeau ne touche pas la botte - Fabrication A. Augis Lyon non gravé - Fixation par deux anneaux - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - Fabrication A. Augis Lyon des années 50 - La présence d'émail sur la botte avant qui ne permet pas de frapper la numérotation de l'insigne - Fixation pour épingle à boléro - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - Fabrication A. Augis Lyon des années 50 - L'absence d'émail sur la botte avant permet de frapper la numérotation de l'insigne - Fixation pour épingle à boléro - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de l'EC 3/4 "Flandres" stationné à Bremgarten (RFA) - Insigne homologué sous le n° A 571 au Service historique de l'armée de l'Air, le 19 septembre 1953 - Fabrication Augis Lyon - Fixation par une épingle à boléro - Photo Ebay France.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 1/13 "Artois" stationné sur la base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim - Fabrication Paris Insignes - Fixation par épingle dotée d'un système de verrouillage - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 155

Insignes métalliques des unités
héritières de ses traditions

De haut en bas :
1 - Insigne de la 4ème escadrille du GC II/4 du 1er mai 1939 au 25 août 1940 - Fabrication A. Augis Lyon - Fixation par épingle dotée d'un boléro - Insigne collection Patrice Gout.
2 - Insigne de la 3ème escadrille du GC I/5 pour la période du 1er avril au 1er septembre 1943 - Fixation par trois anneaux - Pas de fabricant gravé au dos - Insigne collection Jean-Jacques Leclercq.
3 - Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - La plume du chapeau touche la botte - Fabrication A. Augis Lyon gravé - Fixation par deux anneaux - Photo Ebay France.
4 - Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - La plume du chapeau ne touche pas la botte - Fabrication A. Augis Lyon non gravé - Fixation par deux anneaux - Insigne collection Patrice Gout.
5 - Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - Fabrication A. Augis Lyon - La présence d'émail sur la botte avant qui ne permet pas de frapper la numérotation de l'insigne - Fixation pour épingle à boléro - Insigne collection Patrice Gout.
6 - Insigne de la 1ère escadrille de l'EC 3/4 "Flandres" - Fabrication A. Augis Lyon - L'absence d'émail sur la botte avant permet de frapper la numérotation de l'insigne - Fixation pour épingle à boléro - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.
7 - Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 1/13 "Artois" stationné sur la base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim - Fabrication Paris Insignes - Fixation par épingle dotée d'un système de verrouillage - Insigne collection Patrice Gout.
8 -
Insigne de la 3ème escadrille de l'EIV 1/13 "Artois" - Insigne fabrication APS - Fixation par épingle dotée d'un système de verrouillage - Photo Asp Bertrand Testevuide, officier des traditions de l'EIV 1/13 "Artois".
9 - Insigne de la 3ème escadrille de l'EIV 1/13 "Artois" - Insigne fabrication Pichard Balme (PB) - Fixation par épingle à boléro - Photo collection Patrice Gout.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EC 1/13 "Artois" stationné sur la base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim - Fabrication Asie du Sud-Est - Fixation par épingle avec boléro - Insigne droits réservés.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EIV 1/13 "Artois" - Cette unité a été créée sur la base aérienne 709 de Cognac, le 15 mai 2014 - Insigne fabrication APS (Aviation Patch Supplies) - Le numéro d'homologation A 573 est toujours d'actualité - Il est numéroté "E 030" pour 30ème élève, les moniteurs doivent avoir des insignes numérotés en "M" suivi du chiffre - Fixation par épingle dotée d'un système de verrouillage - Photo Asp Bertrand Testevuide, officier des traditions de l'EIV 1/13 "Artois" que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille de l'EIV 1/13 "Artois" - Insigne fabrication Pichard Balme (PB) - Fixation par épingle à boléro - Photo collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Fanions des unités
héritières de ses traditions

Fanion de la 3ème escadrille de l'EIV 1/13 "Artois" - Il a été fabriqué par la société J.F Proton-Capillery de Lyon (69) - Photos Jean-François Bouvier que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

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carnets de vol pour compléter cette rubrique.

 

Les personnels

Liste à venir

Commandants

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Citation de l'escadrille

Comprise dans la citation collective ci-après : L'escadre de combat n° 1 : "Unité remarquable de puissance de combat et d'une valeur morale de premier ordre. Formée et commandée par le Chef de bataillon Ménard, dont l'autorité et le magnifique exemple, ont fait de cette formation d'élite, un instrument de combat redoutable, engagée dans toutes les grandes actions les plus violentes de l'année, a contribué au résultat final, apportant dans la lutte le concours de sa puissante intervention. Volant par tous les temps, a sans cesse dominé l'ennemi en incendiant ses ballons d'observation, en détruisant ses appareils ou en les rejetant très loin dans ses lignes, permettant à nos avions d'observation et de bombardement d'effectuer leurs missions. Par son intervention énergique, en mitraillant sans cesse à basse altitude et jusqu'à 15 kilomètres dans les lignes, les formations ennemies, a pris largement sa part au succés dans la bataille. Pendant ces sept derniers mois de lutte ardente, a abattu 106 avions, incendié 42 Drachens, tiré sur les objectifs des quantités considérables de munitions.". A l'ordre de l'armée par le Général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est - Ordre n° 10132 du 4 octobre 1918.

Rappel : L'escadre de combat n° 1 est composée des escadrilles SPA 37, SPA 81, SPA 93, SPA 97, SPA 48, SPA 94, SPA 153, SPA 155, SPA 73, SPA 85, SPA 95 et SPA 96.

 

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Carte d'identité n° 10.234 de pilote d'avion militaire du Cal Maurice Pouchol délivrée au GDE, le 12 juillet 1918 - Photo collection Geraut Guillemet que je remercie pour son aide.

* Cal Maurice Pouchol - Né le 20 février 1896 à Colombes (92) - Fils de Joseph Pouchol et d'Anna Dutertre - Domiciliés 16, place de la République à Villemonble - Profession avant guerre Etudiant école travaux publics - Classe 1916 - Recrutement du 1er bureau de la Seine, sous le matricule n° 4389 - Mobilisé au 1er régiment de Génie, le 12 avril 1915 - Nommé Caporal, le 1er septembre 1915 - Affecté au 4ème régiment de Génie - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la division, le 17 septembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 8 janvier 1918 - Brevet de pilote militaire n° 14.561 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres-Miramas, le 12 juillet 1918 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de chasse à l'annexe de Biscarrosse - Stage à l'école de Voves, jusqu'au 30 septembre 1918 - Stage au CIACB du 10 octobre 1918 au XX XXX 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 155 du XX XXX 1918 au 3 juillet 1919 - Hospitalisé à l'hôpital militaire de Nancy du 1er avril 1919 - Sources : Pam - CCC 155 - Dernière mise à jour : 7 juin 2015.

 

Photo du Ltt Edmond George

* Ltt Edmond François Emile George - Né le 20 février 1887 à Lunéville (54) - Fils de Louis Pierre George et Magdelaine Gentil - Classe 1907 - Recrutement de Nancy sous le matricule n° 966 - Profession avant engagement Etudiant - Engagé volontaire au 17ème régiment de chasseurs à cheval en octobre 1907 - Nommé Sous-lieutenant en décembre 1911 - Profession avant guerre Négociant - Marié à Philomène Madeleaine Gille - Affecté au 18ème régiment de chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Passe à l'aéronautique militaire comme élève pilote en septembre 1915 - Nommé Lieutenant, le 20 septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2107 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 17 décembre 1915 - Stage de perfectionnement "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Pilote de la GDE / RGAé du 7 février au 28 juin 1916 - Pilote de l'escadrille N 49 du 28 juin 1916 au 10 mai 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de la division en décembre 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée en janvier 1917 - Commandant de l'escadrille N 92 du 10 mai au 1er juin 1917 - Pilote de l'escadrille N 49 du 1er au 23 juin 1917 - Pilote du GDE du 23 juin au 12 juillet 1917 - Commandant de l'escadrille SPA 155 du 12 juillet 1917 au (1er trimestre) 1919 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 16 novembre 1917 - Affecté au 1er régiment d'aviation de Chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 2 août 1920 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 14 juillet 1922 - Affecté au 38ème régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1924 - Décédé le 31 juillet 1935 à Nancy (54) - Sources : Pam - LO - CCC 49 - CCC 92 - CCC 155 - FM 54 - JORF - Dernière mise à jour : 14 juillet 2015 - Rédaction Olivier Tattu et Albin Denis.

 

Photo du Sgt Anatole Chartier

* Sgt Anatole Louis Chartier - Né le 31 décembre 1895 à Villeloin-Coulangé (Indre-et-Loire) - Fils de Pierre Chartier (cultivateur) et d'Augustine Audebert - Domiciliés à Beaumont Village (Indre-et-Loire) - Profession avant guerre conducteur automobile - Classe 1915 - Recrutement de Le Blanc sous la matricule n° 1530 - Mobilisé au 78ème régiment d'infanterie, le 17 décembre 1914 - Affecté au 412ème régiment d'infanterie - Affecté au 63ème régiment d'infanterie - Croix de Guerre et citation à l'ordre du régiment, le 20 mai 1915 - Citation à l'ordre de la division, le 23 mai 1915 - Citation à l'ordre de la division, le 30 juin 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 septembre 1916 - Formation aux école d'aviation d'Avord, puis d'Ambérieu - Radié, le 13 mars 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux comme mitrailleur - Mitrailleur du CRP - Réintégré dans la formation de pilote militaire, le 18 septembre 1917  - Brevet de pilote militaire n° 9908 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 16 novembre 1917 - Stage "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 2 janvier 1918 - Pilote du GDE du 2 janvier au 17 mai 1918 - Certifié sur Nieuport, le 13 février 1918 - Certifié sur SPAD VII et XIII, le 9 mars 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 155 du 17 mai 1918 au (1er trimestre 1919) -Nommé Caporal, le 1er juillet 1918 - Marié avec Jeannette Marie Caumartin à Paris 10ème, le 4 novembre 1918 - Nommé Sergent, le 23 décembre 1918 - Démobilisé, le 18 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 1er groupe d'aérostation à Angers - Une période de réserve comme pilote au 3ème régiment d'aviation de chasse de Châteauroux du 16 au 30 septembre 1920 - Domicilié au 34, place Lucas à Toulouse, à partir du 6 juin 1921 - Une période de réserve à l’entrepôt spécial d'aviation n° 1 du 11 au 24 septembre 1922 - Domicilié au 8 avenue Alsace-Lorraine à Drancy, à partir du 25 octobre 1923 -  Médaille Militaire, le 29 décembre 1923 -  Décédé à Reventin-Vaugris (Isère), le 11 avril 1924 - Sources : Bulletin de naissance - Pam - FM Indre-et-Loire - Dernière mise à jour 26 juin 2015.

 

Photo du Cal Jéronimo Wilmart de Glymes

Tombe du Cal Jéronimo Daniel Wilmart de Glymes - Né le 8 février 1893 à Buenos Airès (Argentine) - Fils de Raymond Wilmart de Glymes et de Carlotta Corrèas - Domiciliés au 26, avenue des Champs Elysées à Paris 8ème (75) - Profession avant guerre Ingénieur - Classe 1917 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 12.140 - Engagé au régiment de marche de la Légion Etrangère, le 12 avril 1917 - Passé à la même date au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 6741 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 31 mai 1917 - Stage de perfectionnement "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Nommé Caporal, le 15 juin 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 30 juillet 1917 - Pilote du GDE du 30 juillet au 13 août 1917 - Pilote de l'escadrille N 155 du 13 août au 1er novembre 1917 - Tué au cours d'un combat aérien contre six Albatros de chasse, dans les environs de Souain (Marne), le 1er novembre 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Otto von Breiten-Landenberg du Jasta 9 (sa 3ème victoire) - L'Adj Guiraut et le Cal Wilmart venaient de dégager l'avion qu'ils étaient chargés de protéger et ont réussi à abattre l'un de leurs adversaires - Le Nieuport 24 de Wilmart s'est écrasé en flammes dans les lignes françaises - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 12 décembre 1917 - Jéronimo Wilmart repose dans la nécropole nationale de Suippes - Sources : Pam - MpF - Liste des brevets militaires - CCC escadrille N 155 - Bailey/ Cony - JORF - Dernière mise à jour : 8 octobre 2016 - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Cal Jéronimo Wilmart, pilote à l'escadrille N 155, en date du 12 décembre 1917 : "Pilote d'une extrême bravoure, égale à sa modestie. le 1er novembre 1917, a, dans les lignes ennemies, dégagé de six Albatros de chasse un avion qu'il a la charge de protéger. Est tué au cours du combat et tombe en flammes dans nos lignes après avoir triomphé d'un de ses adversaires."

Les hommes

Cal Charles René Edouard Joubert - Né le 1er août 1896 à Saint-Rémy-en-Mauges (Maine-et-Loire) - Fils de Charles René Edouard Joubert (instituteur) et de Madelaine Denise Majou (institutrice) - Domiciliés à St-Lambert-des-Levèes (Maine-et-Loire) - Elève de l’école des Arts et Métiers d’Angers - Promotion 1912-1915 dite la "Tourangelle" - Etait en 3ème année quand il a été mobilisé - Classe 1916 - Recrutement de Cholet sous le matricule n° 460 - Mobilisé au 8ème régiment de Génie, le 8 avril 1915 - Affecté à la compagnie télégraphique de la 6ème armée, le 1er juin 1916 - Affecté à la compagnie télégraphique de renforcement n° 26, le 3 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 155 du 3 décembre 1917 au 12 avril 1918 - En mission à la RGA du Bourget-Dugny pour convoyer un avion du 9 au 20 décembre 1917 - Nommé Caporal, le 17 septembre 1918 - Son SPAD XIII est abattu en combat aérien, le 12 avril 1918 - Son adversaire était probablement le Ltn Viktor von Rautter du Jasta 4 (sa 3ème victoire homologuée) - Par chance, son avion s'est écrasé dans des arbres - Malgré une commotion à la tête, il a réussi à regagner les lignes américaines et n'a pas été fait prisonnier - Affecté à la 3ème compagnie du 1er groupe d'aviation, le 3 décembre 1918 - Hospitalisé à l'hôpital temporaire n° 50 de Saumur, du 7 au 20 janvier 1919 - En convalescence du 20 au 30 janvier 1919 - Affecté au 12ème escadron du Train des Equipages militaires, le 30 janvier 1919 - Placé en sursis d'appel comme élève de 3ème année à l'école des Arts et Métiers d’Angers, le 1er avril 1919 - Démobilisé, le 28 septembre 1919 - Profession après guerre Ingénieur et Directeur d'entreprise - Dégagé de toutes obligations militaires, le 1er décembre 1943 - Décédé à Cherbourg, le 15 novembre 1958 - Sources : Bulletin de naissance - CCC - SHD - JORF - FM (49) - Dernière mise à jour 23/10/2014 - Photo Charles Joubert, transmise par Michel Joubert, son petit-fils que je remercie pour son aide - Tous mes remerciements à Jean-François Bouvier pour m'avoir transmis les documents de la famille Joubert.

 

Photo du Ltt Jean Thobie

Ltt Jean Alexandre Marie Thobie - Né le 27 juin 1894 à Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire) - Fils de Louis Marie Alexandre Thobie et de Fanny Girardin - Domiciliés au 7, boulevard de la République à Villefranche-sur-Saône (Rhône) avant Guerre puis à St-Jean-des-Vignes (Saône-et-Loire) après guerre - Classe 1913 (engagement) - Recrutement de Châlon-sur-Saône sous le matricule n° 1207 - Engagé volontaire pour huit ans, au titre de l’école spéciale militaire de St-Cyr, le 29 septembre 1913 - Rejoint l’école, le 6 novembre 1913 - Promotion "La Croix du Drapeau" - Victime d’un accident lors de la chute de son cheval, a été atteint au genou avec plaie sans lésion de l’articulation, le 6 mai 1914 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 7ème régiment de Hussards, le 12 août 1914 - Croix de Guerre et citation à l’ordre du 7ème régiment de Hussards, en date du 8 septembre 1914 - Passé à l’aéronautique militaire comme observateur, le 4 décembre 1915 - Observateur de l’escadrille N 62 du 13 janvier 1916 au 16 janvier 1917 - Nommé Lieutenant, à titre définitif, le 4 avril 1916 - Stage de tir à l’école de tir aérien de Cazaux du 2 mai au 3 juin 1916 – Le 22 octobre 1916, pendant une mission de reconnaissance photo sur Roye - St-Quentin - Péronne, le Sgt Hébert, en équipage avec le Ltt Jean Thobie, livre un violent combat contre 6 biplaces (Roland) dans les environs de Gricourt. Un des assaillants est touché et s'échappe en piquant. Soudain, quatre Albatros se mêlent à la bagarre et c'est maintenant contre 9 adversaires que l'équipage de la N 62 combat pour survivre. Thobie touche un Albatros qui glisse sur l'aile et ne se rétablit qu'à très basse altitude. Au-dessus de Cartigny, deux Albatros supplémentaires s'invitent à la bagarre. Dix contre un ! Par chance, ils soutiennent le combat jusqu'à Péronne. Quand les Allemands quittent la zone, le Sopwith 1A2 de la N 62 a été touché par 15 balles. Une traverse et une hauban ont été tranchées, 2 cordes à piano coupées. Un des projectiles a coupé le bout du nez de Hébert. Ce n'est pas passé loin cette fois ! Pour en rajouter, leur avion est mitraillé par les troupes au sol quand ils passent les lignes à 1000 m d'altitude. Après 1h30 de vol, ils rentrent au terrain de Chipilly sains et saufs. Il faudra 4 jours à la mécanique pour remettre en état de vol le Sopwith - Citation n° 401 à l’ordre de l’armée, en date du 17 octobre 1916 - Cette décoration sera remise sur le front des troupes, le 12 novembre 1916 - Citation à l’ordre de l’aéronautique de la 6 ème armée, en date du 15 décembre 1916 - Passé élève pilote à l’école d’aviation militaire de Buc, le 16 janvier 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6460 obtenu à l’école d’aviation militaire de d’Avord, le 19 mai 1917 - Stage de "Haute Ecole" à l’école d’aviation militaire de Pau, jusqu’au 17 juillet 1917 - Pilote du GDE du 17 juillet au 10 août 1917 - Pilote de l’escadrille N 95 du 10 août 1917 au 26 octobre 1917 - Citation n° 509 à l’ordre de l’armée, en date du 23 septembre 1917 - Transféré sur l’hôpital du Grand Palais à Paris, du 3 novembre 1917 au (4 ème trimestre) 1917 - Pilote de l’escadrille SPA 67 du (4 ème trimestre) 1917 au 13 février 1918 - Convoyage d’un avion depuis la RGA du 13 au 22 janvier 1918 - Commandant de l’escadrille SPA 48 du 13 février au 6 juillet 1918 - Commandant de l’escadrille SPA 156 du 1 er août 1918 au 27 mars 1919 - Commandant de l’escadrille SPA 155 du 27 mars 1919 au 14 avril 1919 - Elève de l’école d’application de cavalerie - Affecté au 5ème régiment d’aviation d’observation de Lyon, le 20 mars 1920 - Affecté au 3ème régiment d’aviation de chasse de Châteauroux, le 1 er juin 1920 - Chevalier de la Légion d’Honneur et citation à l’ordre de l’armée, en date du 16 juin 1920 - Affecté au 33ème régiment d’aviation, le 7 mars 1921 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 25 décembre 1922 - Affecté à l’inspection générale des forces aériennes à Paris, le 1er avril 1930 - Affecté à l’aéronautique militaire française en Indochine, le 9 août 1932 - Embarqué à Marseille, le 21 décembre 1932 - Débarqué le 30 janvier 1933 - Commandant du groupe d’aviation stationné à Tong (Tonkin) - Nommé Chef de bataillon, le 25 juin 1934 - Séjour colonial prolongé d’un an, à compter du 11 juillet 1936 - A son retour en métropole, sera affecté à la base aérienne 138 - Officier de la Légion d’Honneur, le 1er janvier 1936 - Blessé au cours d’un accident aérien, à été éjecté de la carlingue au cours d'un cheval de bois, le 25 mars 1938 - Affecté aux formations aériennes de l’Afrique occidentale française (AOF), le 6 mars 1939 - Nommé Lieutenant-colonel, le 15 mars 1939 - Embarqué à Marseille, le 4 mai 1939 - Blessé au cours d’un cheval de bois au décollage d’une mission de nuit sur le terrain de Bamako, le 27 mars 1940 - A été blessé à l’épaule droite et au genou droit avec plaie du pavillon de l’oreille - Nommé Colonel - Totalise 2057 heures de vol, au 30 octobre 1961 - Commandeur de la Légion d’Honneur, le 31 décembre 1961 - Domicilié au 32, rue Desaix à Paris 15 ème (75) - Décédé au 1, place Alphonse Laveran à Paris 5 ème (75), le 18 juillet 1977 - Sources : Pam - LO - Liste des brevets militaires – Fiche matricule du département de Saône-et-Loire - CCC de l’escadrille N 62 - CCC de l’escadrille N 95 - CCC de l’escadrille SPA 67 - CCC de l’escadrille SPA 48 - CCC de l’escadrille SPA 156 - CCC de l’escadrille SPA 155 - JORF - Avis de décès - Dernière mise à jour : 21 juin 2017.

* Croix de Guerre et citation à l’ordre du 7ème régiment de Hussards, en date du 8 septembre 1914 : "Pour sa belle conduite à la charge de Rethel, un cavalier ayant été grièvement blessé, l’a hissé sur son cheval et sous un feu violent, l’a porté à l’abri."

*Citation n° 401 à l’ordre de la 6ème armée du Ltt Jean Thobie, observateur à l’escadrille N 62, en date du 17 octobre 1916 : "Observateur de premier ordre. Dans l’aviation depuis dix mois, y a rendu de précieux services. Le 22 septembre, a accompli une reconnaissance à longue portée parcourant plus de 300 kilomètres au-dessus des lignes allemandes, dans une zone sillonnée par les avions de chasse ennemis."

*Citation à l’ordre de l’aéronautique de la 6ème armée, en date du 15 décembre 1916 : "Excellent observateur, plein d’allant. A accompli remarquablement de nombreuses reconnaissances à très longue portée. Le 22 octobre 1916, est rentré avec un appareil criblé de balles, étant seul à 40 km à l’intérieur des lignes ennemies, a attaqué dix avions ennemis qui le gênaient dans l’accomplissement de sa mission ; en a forcé deux à atterrir désemparés et a dispersé les autres."

*Citation n° 509 à l’ordre de l’armée, en date du 23 septembre 1917 : "Officier de grande valeur, excellent pilote. Le 4 septembre 1917, a abattu en flammes un avion ennemi."

 

Les avions

Nieuport 24 bis n° 4495 codé "IV" baptisé "Suzy" du Brig Paul Montange sur le terrain de la Noblette (Marne), en septembre 1917 - L'avion porte le premier insigne collectif de l'escadrille, un corbeau noir représenté avec une cape - Cliquez sur l'imager pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Nieuport 24 baptisé "Doudou" du Sgt Georges Degorce, pilote de l'escadrille N 155 du 8 septembre 1917 au XX XXX 1918 - Cette photo a été dédicacée, le 31 mars 1918 - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

* Sgt Georges Nicolas Léo Degorce - Né le 25 mai 1894 à Quaregnon (Belgique) - Fils de Georges Degorce et de Florentine Lecomte - Domiciliés 135, rue de Vaugirad à Paris (75) - Profession avant guerre Peintre graveur - A reçu un prix de 500 frs par le conseil supérieur des Beaux-Arts à l'occasion du salon de 1914 dans la catégorie "Gravure et lithographie", le 25 juin 1914 - Classe 1914 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 221 - Engagé au 1er régiment de Génie stationné à Versailles, le 8 avril 1914 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre du 4ème corps d'armée, le 1er mars 1915 - Nommé Caporal, le 1er février 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3728 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 21 juin 1916 - Stage de perfectionnement à Buc - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, le 2 octobre 1916 - Pilote du GDE à compter du 2 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille N 103 du 14 novembre 1916 au 24 mai 1917 - Nommé Sergent, le 8 avril 1917 - Hospitalisé du 5 mai 1917 au XXX - Pilote du GDE du XXX au 11 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille N 155 du 11 septembre 1917 au XXX - Convoyage d'un SPAD depuis la RGAé du Bourget du 9 au 24 décembre 1917 - Sources : Pam - CCC 103 - CCC 155 - JORF - Dernière mise à jour : 7 juin 2015.

Les avions

SPAD VII, construit par Janoir, codé "18" capturé après un atterrissage dans les lignes allemandes en 1918 - En 1918, un SPAD VII et trois XIII de la SPA 155 ont été récupérés intacts par l'ennemi après que leurs pilotes aient été contraints d'atterrir après des combats aériens qui avaient tourné en leur défaveur - Le seul SPAD VII capturé était celui du caporal Serge Kirilof, qui a été fait prisonnier dans les environs de Villers-Bretonneux, le 17 mai 1918 - Son adversaire était probablement le Ltn Fritz Imme du Jasta 42 (sa 1ère victoire) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Autre photo du SPAD VII codé "18" (fabrication Janoir) du Cal Serge Kirilof posé dans les lignes allemandes aux environs de Villers-Bretonneux, le 17 mai 1918 - Son adversaire était probablement le Ltn Fritz Imme du Jasta 42 (sa 1ère victoire) - Le pilote français, indemne, a été interné à Bernau et Puchleim (Allemagne) - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

SPAD VII du Cal Serge Kirilof, pilote de l'escadrille SPA 155, capturé par les Allemands dans les environs de Villers-Bretonneux, le 17 mai 1918 - Pour éviter des méprises dans leur camp, de nouvelles marques de nationalité ont été peintes sur le fuselage, les ailes et la peinture du Petit Poucet en grande partie effacée par les nouveaux utilisateurs - En 1918, un SPAD VII et trois XIII de la SPA 155 ont été récupérés intacts par l'ennemi après des combats aériens - A chaque fois, les pilotes ont été faits prisonniers et ont terminé la guerre en Allemagne - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie chaleureusement pour son aide.

 

Couleurs des avions

Nieuport 27 n° N 5504 codé "II" du Sgt Paul Montange, l'As aux 5 victoires homologuées de l'escadrille N 155 / SPA 155 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

Couleurs des avions

SPAD VII n° S 7221 codé "14" du Slt René Pelissier, l'As aux 6 victoires homologuées de l'escadrille 155 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Qui peut m'aider ?

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Cal Jéronimo Daniel Wilmart de Glymes - Pilote de l'escadrille N 155 du 13 août au 1er novembre 1917 - Tué au cours d'un combat aérien contre six Albatros de chasse, dans les environs de Souain (Marne), le 1er novembre 1917 - Son adversaire était probablement le Ltn Otto von Breiten-Landenberg du Jasta 9 (sa 3ème victoire) - L'Adj Guiraut et le Cal Wilmart venaient de dégager l'avion qu'ils étaient chargés de protéger et ont réussi à abattre l'un de leurs adversaires - Le Nieuport 24 de Wilmart s'est écrasé en flammes dans les lignes françaises - Jéronimo Wilmart repose dans la nécropole nationale de Suippes - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. David Méchin pour l'envoi des profils couleurs des différents avions de l'escadrille 155.
- M. Jean-François Bouvier
pour l'envoi des photos du fanion de la 3ème escadrille de l'EIV 1/13 "Artois".
- M. Michel Joubert pour l'envoi des archives de Charles Joubert, son grand-père.
- M. Gregory VanWyngarden pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Jean-Jacques Leclercq pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe du Cal Jéronimo Wilmart de Glymes.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 154 Escadrille 156

 

 

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