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Insignes peints
sur les fuselages

Insigne à venir

 

Insignes métalliques de
l'escadrille SPA 165

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 165

Les traditions de l'escadrille SPA 165 n'ont pas été reprises depuis le 28 mars 1919, date de sa dissolution.

Symbolique

L'insigne de l'escadrille SPA 165 était une tête de chat huant posée sur un cercle jaune à bordure noire creneléé. Il a été peint par le peintre Leonetto Capiello, à la demande du Ltt Jean Romatet, le commandant de l'unité.

 

Historique

 

 

Appellations successives

Périodes de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Pas de décoration collective pour cette escadrille.

 

Personnels

Liste à venir.

Commandants

Rattachements

Avions utilisés

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Pertes de l'escadrille

A venir

Total des pertes

A venir


 

Les hommes

* Ltt Jean Charles Romatet - Né le 23 mai 1893 à Borgo (Corse) - Fils de Robert Romatet et de Marie Antoinette Valentini - Domiciliés au 1, rue Goudard à Marseille (13) - Classe 1913 - Recrutement de Marseille (Bouches-du-Rhône) sous le matricule n° 2373 - Engagé volontaire pour quatre ans à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, le 10 octobre 1912 - Affecté au 8ème régiment de Chasseurs à cheval, à compter du 12 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 13 juillet 1913 - Nommé Aspirant, le 10 octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 8ème régiment de Chasseurs, le 5 août 1914 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 14 septembre 1914 - Nommé Lieutenant, le 3 septembre 1915 - Une citation à l'ordre de la 135ème division, en date du 7 décembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur et affecté au centre GDE du Plessis-Belleville, le 30 novembre 1916 - A obtenu son brevet d'observateur en avion, le 30 avril 1917 - Nommé éléve pilote, le 15 septembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 499 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 8 novembre 1917 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 12 novembre 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du XX décembre 1916 au 4 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 38 du 6 mars au 15 janvier 1918 - Lâché sur SPAD XIII au GDE, le 7 février 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 76 du 24 février au 4 août 1918 - Citation n° 333 à l'ordre de la 5ème armée, en date du 4 juillet 1918 - Citation n° 349 à l'ordre de la 5ème armée, en date du 14 juillet 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 2 août 1918 - Quatre victoires aériennes à l'escadrille SPA 76 - Commandant de l'escadrille SPA 165 du 1er septembre 1918 au 28 mars 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 novembre 1918 - Trois victoires à l'escadrille SPA 165 - Placé en position Hors cadre aéronautique à l'entrepôt spécial d'aviation n° 2 de Nanterre, le 24 juin 1920 - Affecté au 5ème bureau de la direction de l'aéronautique, le 5 mai 1921 - Nommé Capitaine, le 25 septembre 1921 - Affecté au 2ème régiment d'aviation, le 22 mars 1922 - Nommé Adjoint au Chef de bataillon, commandant le régiment d'aviation de chasse, le 7 août 1922 - Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse et nommé commandant de groupe, le 27 août 1922 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 22 décembre 1923 - Détaché à l'état-major du Maréchal Fayolle, le 10 janvier 1924 - Affecté à l'école supérieure de guerre - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 18 mars 1927 - Nommé Chef de bataillon, le 24 décembre 1924 - Officier de la Légion d'Honneur, le 13 janvier 1929 - Stagiaire à l'état-major de l'aéronautique nationale, le 1er septembre 1929 - Affecté à l'inspection du matériel et des installations des forces aériennes jusqu'au 1er avril 1930 - Nommé Commandant de l'aéronautique de l'Afrique occidentale française - Embarqué à Marseille, le 19 octobre 1932 - Débarqué à Dakar, le 26 octobre 1932 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 décembre 1932 - Affecté à l'état-major de l'armée de l'Air, le 30 juin 1934 - Détaché au centre des hautes études aériennes en 1936 - Nommé Colonel, le 15 septembre 1936 - Rattaché admisnistrativement à la base aérienne 104 du Bourget-Dugny, le 16 octobre 1936 - Commandant par intérim de la 22ème brigade aérienne, le 1er août 1937 - Affecté auprès du Ministre de la Défense Nationale, le 3 février 1938 - Affecté au bataillon de l'air 117, le 11 février 1938 - Nommé Général de Brigade aérienne en 1939 - Nommé Général de Division aérienne en 1940 - Commandant du groupe 23 qui comprend les GC III/2 - III/7 - II/2 - I/3 - I/16 - Nommé Général de Corps aérien en 1942 - Décédé, le 15 mai 1975 - Sources : Pam - FM Bouches-du-Rhône - CCC SPA 76 - CCC SPA 165 - CCC N 38 - Dernière mise à jour : 1er septembre 2015.

* Citation n° 111 à l'ordre de l'armée, en date du 14 décembre 1914 : "A fait preuve au cours des différentes missions qui lui ont été confiées (reconnaissances, liaisons, pointes d'avant garde t d'arrière garde) de courage et de sang-froid et a eu une superbe attitude au feu."

* Croix de Guerre avec citation à l'ordre de la 135ème division, en date du 7 décembre 1916 : "Jeune officier d'une bravoure et d'un sang-froid remarquable, a ssuré le service d'observation dont il était chargé dans un poste violement bombardé et sans se soucier du danger dans aucune manière."

* Citation à l'ordre de l'aéronautique de la 5ème armée, en date du 12 novembre 1917 : "A exécuté avec succès plusieurs reconnaissances lointaines, notamment le 1er juin, 1er et 30 juillet où il a rapporté des renseignements précieux pour le commandement."

* Citation n° 333 à l'ordre de la 5ème armée, en date du 4 juillet 1918 : "Officier d'une haute valeur morale. Pilote de chasse du plus bel entrain et de la plus grande bravoure. S'est dépensé sans compter au cours de la dernière offensive. Après avoir contraint avec la patrouille un avion ennemi à atterrir, s'est immédiatement offert pour une autre mission. Le lendemain, a abattu dans nos lignes un biplace ennemi. Déjà cité trois fois à l'ordre."

* Citation n° 349 à l'ordre de la 5ème armée, en date du 14 juillet 1918 : "Pilote de chasse très adroit, d'une bravoure et d'une audace exceptionnelles. Est un exemple constant pour tous les pilotes de l'escadrille. A abattu récemment un monoplace ennemi. 2ème victoire officielle."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 2 août 1918 : "A abattu récemment dans nos lignes un biplace de reconnaissance ennemi. 3ème victoire officielle."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 novembre 1918 : "Officier remarquable par sa bravoure et son entrain. A formé récemment une nouvelle escadrille de chasse à laquelle il a donné une magnifique impulsion. Mélé journellement de deux combats à la tête de ses pilotes pour lesquels il est un exemple constant. Le 28 septembre 1918 a remporté sa 5ème victoire en incendiant un Drachen, Six citations."

* Citation n° 4530 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 13 janvier 1919 : "Commande une nouvelle escadrille de chasse d'une façon remarquable entrainant ses pilotes au combat. le 27 octobre 1918, à la tête de sa patrouille a abattu un avion de chasse ennemi. Le 29, en a abattu un autre sur une première ligne. Sixième et septième victoires officielles.

Les hommes

Sgt Florentin Bonnet - Né le 7 juin 1894 au village des Franchises, commune d'Audes (Allier) - Fils de Pierre Bonnet (journalier) et d'Elisabeth Lanore (ménagère) - Domiciliés à Audes puis au 11, rue Anatole de la Farge à Paris 17ème (75) - Participe à des courses cyclistes régionales - Profession avant engagement Menuisier - Classe 1914 - Recrutement de Moulins (Allier) sous le matricule n° 116 - Engagé volontaire pour trois ans au 32ème régiment d'artillerie, à compter du 26 août 1912 - Nommé Brigadier, le 15 octobre 1913 - Remis soldat de 2ème classe sur sa demande, le 28 avril 1914 - Nommé Brigadier, le 1er octobre 1914 - Blessé à l'épaule droite et à la main pour l'éclatement d'un obus, le 18 janvier 1916 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er février 1916 - Citation à l'ordre du 32ème régiment d'artillerie, le 1er avril 1917 - Sa batterie ayant été bombardée par des obus toxiques, il a été intoxiqué par les gaz dégagés par les obus, le 19 avril 1917 - Marié avec Aimée Marie Antoinette Marchand à La Chapelaude, le 31 mai 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 17 novembre 1917 - Tests de sélection et cours théoriques à l'école d'aviation militaire de Dijon (1er groupe d'aviation) du 19 novembre au 3 décembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 12.318 obtenu à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 16 mars 1918 - Insigne métallique de pilote militaire (macaron) n° 9878 - Stage "Avions Rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord du 18 mars au 20 avril 1918 - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau du 20 avril au 10 juin 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 10 au 13 juin 1918 - Pilote du GDE du 13 juin au 8 juillet 1918 - Stage au CIACB du 8 juillet au 1er septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 165 du 1er septembre 1918 au 26 février 1919 - Une victoire homologuée, le 27 octobre 1918 - Citation à l'ordre de la 10ème armée, en date du 3 décembre 1918 - Croix de Guerre 14-18 avec palme et étoile de bronze - Médaille commémorative - Médaille Interalliée - Insigne des blessés - Rengagé pour deux ans, au titre du groupe de combat n° 11, rattaché au 1er groupe d'aviation, à compter du 13 avril 1919 - Pilote de l'escadrille SPA 31 du 26 février 1919 au 19 février 1920 - Nommé Adjudant, le 1er septembre 1919 - Détaché à Thionville du 1er novembre au 9 décembre 1919 - Détaché à la SHR du 23 décembre 1919 - Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), le 19 février 1920 - Médaille Militaire, le 16 juin 1920 - Rengagé pour un an, au titre du 1er régiment d'aviation de chasse, le 14 avril 1921 - Rengagé pour un an, au titre du 1er régiment d'aviation de chasse, à compter du 13 avril 1922 - Rengagé pour deux ans, au titre du 1er régiment d'aviation de chasse, à compter du 13 avril 1923 - Remporte la coupe Military Zénith aux commandes d'un Nieuport-Delage 79 à moteur Hispano-Suiza de 300 ch avec radiateurs Lamblin, le 12 juillet 1923 - Il a couvert la distance de 2810 km en 17 heures 17 mn , à la moyenne de 162,48 km/h - Nommé Adjudant-chef, le 1er septembre 1923 - Remporte la coupe Lamblin en réussissant le meilleur temps sur le parcours Paris-Strasbourg-Lyon-Paris, le 12 octobre 1923 - Après plusieurs essais, il renouvèle sa tentative en 5 h 54 mn à la moyenne de 194,96 km/h - Suite à la dissolution du 1er régiment d'aviation de chasse, il est affecté au 38ème régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), qui le remplace à partir du 1er janvier 1924 - Reprend la course cycliste et gagne le championnat cycliste militaire du 6ème corps d’armée - En congé sans solde pour trois mois, à compter du 14 mai 1924 - En congé sans solde pour deux mois, à compter du 16 août 1924 - Participe à la coupe Beaumont aux commandes d'un Bernard V 2 à moteur Hispano - Remporte le record de vitesse français avec 389 km/h, le 8 novembre 1924 - Détaché pour cinq ans au sous-secrétariat de l'aéronautique en vue de tenter le record du monde de vitesse, le 8 décembre 1924 - Remporte le record du monde de vitesse avec 448,170 km/h, à Istres, le 11 décembre 1924 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 2 janvier 1925 - Domicilié au 18, rue de la Vieille Porte à Thionville (Moselle) - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 5 juillet 1925 - A été remise sur le front des troupes par le lieutenant-colonel Estirac, commandant du 38ème régiment d'aviation, le 14 juillet 1925 - En congé sans solde de trois mois du 1er avril au 1er juillet 1926 - En congé sans solde de six mois du 1er juillet au 31 décembre 1926 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 2 janvier 1927 - En congé sans solde de trois ans, à compter du 3 janvier 1927 - Congé sans solde annulé, autorisé à rejoindre le 38ème RAM et admis à l'hôpital militaire de Thionville (Moselle), le 2 avril 1929 - En congé de convalescence de 20 jours du 22 avril au 11 mai 1929 - A obtenu un congé de 45 jours avec solde, pour se rendre à Istres (Bouches-du-Rhône), à compter du 3 juin 1929 - Détaché au centre d'entrainement de Hourtin pour s'entrainer au pilotage d'hydravions de vitesse pour disputer la coupe Schneider, à compter du 1er juillet 1929 - Le 6 août 1929, pendant un vol d'entrainement en vue de la participation française à la coupe Schneider, aux commandes d'un Nieuport-Delage NiD 62, il termine un looping en basse altitude, reste sur le dos et tombe en perte de vitesse - Il est tué sur le coup - Il est probable que le dossier de son siège se soit cassé et qu'il soit tombé à la renverse dans le fuselage et n'aurait pu redresser son appareil à temps avant l'écrasement au sol - Ses obséques ont lieu à Thionville-Basse-Yutz, le dimanche 10 août 1929 - Florentin Bonnet repose dans le cimetière d'Athis-Mons (Essonne) - Sources : Extrait de naissance - Pam - Etat des services - Fiche matricule du département de l'Allier - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SPA 165 - CCC de l'escadrille SPA 31 - LO - JORF - Dernière mise à jour : 26 janvier 2018.

* Citation à l'ordre du 32ème régiment d'artillerie, le 1er avril 1917 : "Sous-officier énergique, d'un dévouement remarquable. Le 12 avril, s'est fait remarquer par sa belle attitude en continuant à commander sa pièce pendant un bombardement de la batterie et en prenant des mesures rapides pour arrêter l'incendie du dépôt de munitions."

* Citation à l'ordre de la 10ème armée du Sgt Florentin Bonnet, pilote à l'escadrille SPA 165, en date du 3 décembre 1918 : "Pilote de chasse plein d'adresse et de sang-froid. le 27 octobre 1918, a contribuer à abattre, avec son chef de patrouille, un avion ennemi dans nos lignes. S'est distingué les jours suivants dans l'ardeur qu'il a montré dans plusieurs combats aériens."

Slt Robert Antoine Décugis - Né le 1er avril 1895 à Paris - Fils d'Antoine Décugis et d'Adèle Lemennier - Domiciliés au 6, rue du Louvre à Paris 1er (75) -  Avant guerre Elève de l'école Polytechnique - Classe 1915 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 855 - Appelé au 120ème régiment d'infanterie, à compter du 19 décembre 1914 - Affecté à la 29ème compagnie du 120ème régiment d'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 27 mai 1915 - Tests de sélection et cours théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 1365 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 18 août 1915 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu - Pilote de l'escadrille V 97 (future 469) du CRP du (4ème trimestre) 1915 au 1er avril 1917 - Nommé Sergent, le 11 février 1916 - Nommé Adjudant, le 12 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille V 352 (future 470) du CRP du 1er avril 1917 au (2ème trimestre) 1917 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, le 15 avril 1917 - Stage "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de "Haute Ecole" à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 23 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 165 (GC 11) du 6 août 1917 au 2 octobre 1918 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 20 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 mai 1918 - Tué au combat, aux commandes du SPAD XIII n° S 3597, le 2 octobre 1918 - Au cours du combat aérien, son avion est entré en collision avec le SPAD XIII n° S 11.133 piloté par le Sgt Georges Louison - Son avion s'est écrasé dans la région Est du Bois du Singe sur la commune d'Aure (51) et celui de Louison est tombé à 500 mètres du tunnel de Somme-Py à Maure (51) - Les deux français ont été tués -  Leurs adversaires étaient probablement les Vfw Dietrich Averes (9ème victoire) et Alfons Nagler (10ème victoire) du Jasta 81 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume - Robert Décugis repose dans le cimetière du Père Lachaise à Paris (75), depuis le 14 décembre 1920 - Photo collection Jean Lérault que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Bailey/Cony - Liste PN - CCC 469 - CCC 470 - CCC 165 - MpF - JORF - Tableau d'Honneur - En attente mise en ligne fiche matricule des AD de Paris - Dernière mise à jour : 17 juin 2018.

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Robert Antoine Décugis, du 120ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SPA 165, en date du 11 mai 1918 : "Très bon pilote de chasse ayant une haute idée du sentiment du devoir, modèle d'allant et de bravoure. Le ... au cours d'un dur engagement, a abattu son adversaire. Deuxième victoire."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Robert Décugis, du 120ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille SPA 165, en date du 20 octobre 1918 : "Pilote de chasse d'une bravoure exemplaire. Le 18 septembre 1918, a incendié un Drachen; tué à l'ennemi, le 2 octobre 1918."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Robert Décugis, pilote à l'escadrille SPA 165, en date du XXX : "Tombé, le 2 octobre 1918, dans les lignes ennemies, à la suite d'une collision en un vol de nuit, au cours d'une reconnaissance offensive."

 

Les avions

Qui peut m'aider ?

Les avions

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Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe provisoire du Slt Robert Décugis, pilote de l'escadrille SPA 165, tué en combat aérien, le 2 octobre 1918 dans le cimetière du Tunnel - Il sera inhumé définitivement dans le cimetière du père Lachaise à Paris, le 14 décembre 1920 - Photo  collection Sahavy transmise par Jean Lérault que je remercie pour son aide.

Prix obtenu par l'Adj Florentin Bonnet après avoir battu le record du monde de vitesse avec 448,170 km/h, à Istres, le 11 décembre 1924 - Photo Michelle Teulle, sa petite-fille, que je remercie pour sa fille.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Robert Antoine Décugis dans le cimetière du Père Lachaise à Paris (75) - Son corps a été transféré dans ce cimetière, le 14 décembre 1920 - Photo Jean Lérault que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Slt Robert Antoine Décugis dans le cimetière du Père Lachaise - Photo Jean Lerault que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Jean Lerault pour l'envoi des documents et photos concernant Robert Décugis.
- Mme Michelle Teulle pour l'envoi des photos et du prix de Florentin Bonnet, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 de Philippe Bartlett - publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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Escadrille 160 Escadrille 206

 

 

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