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Insignes collectifs
de l'escadrille SPA 167

 

 

 

Symbolique

 

 

Historique succinct

 

 

Insignes individuels
de l'escadrille SPA 167

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SPA 167

 

 

 

Appellations successives

Lieux de stationnements


Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille SPA 167

 

 

Commandants de l'escadrille

 

Décorations

 

 

Personnel de l'escadrille SPA 167

A venir

Types d'avions utilisés

 

 

Numéros des avions connus


 

Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

 

Les hommes

Soldat du 5ème bataillon des Chasseurs Alpins en exercice - Le chasseur Eugène Boursin est debout, le 1er à partir de la droite - Photo Eugène Boursin transmise par Alain Boursin, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sol Eugène Victor Boursin - Né le 24 septembre 1895 à Paris 20ème - Fils de François Eugène Boursin (d'abord journalier puis chargé de l'entretien des chadière d'un hôpital) et d'Eléonore Boulanger (journalière puis couronnière) - Domiciliés au 49, passage du Bureau à Paris 11ème en 1915 - Profession avant guerre mécanicien ajusteur - Classe 1915 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 942 - Mobilisé au titre du 8ème groupe de chasseurs cyclistes, le 20 décembre 1914 - Affecté au 15ème bataillon de chasseurs à Pied - Affecté au 5ème bataillon  des Chasseurs à Pied (Prendra l'appelation de 5ème bataillon des Chasseurs Alpins en novembre 1916), le 1er trimestre 1915 où il est engagé dans la bataille du Linge, à partir du 1er août - En décembre 1915, il participe à la bataille de l'Hartmannswillerkopf puis en septembre-octobre 1916, à la bataille de la Somme - En juillet-août 1917, son bataillon est en position sur le Chemin des Dames - Marié avec Mlle Victorine Chansardon à la mairie du 11ème arrondissement de Paris, le 25 août 1917 - Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 398 à l'ordre du bataillon, en date du 30 août 1917 - Nommé Soldat de 1ère classe, le 30 août 1917 - Le 24 octobre 1917, il est blessé par un petit éclat d'obus qui pénètre dans la face postérieure de l'avant bras gauche au cours des affrontements de la Malmaison sur le Chemin des Dames - Citation n° 710 à l'ordre de la 66ème division en date du 26 novembre 1917 et obtient l'étoile d'argent sur sa croix de Guerre - Hospitalisé et convalescence du 24 octobre 1917 au 14 février 1918 - Au retour de sa convalescence de l'hôpital complémentaire n° 1 de Brest, il est détaché à l'aéronautique militaire et entre à l'école des mécaniciens avion à Lyon-Bron, le 14 février 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 167 (GC 12) du XX septembre 1918 au 23 mars 1919 - Son commandant d'escadrille est le Ltt Bernard Barny de Romanet qui est titulaire de 18 victoires homologuées - Est parti, avec l'escadrille SPA 167, à Speyerdorf, en Allemagne, le 14 décembre 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 3 à Speyerdorf du 23 mars au 16 avril 1919 - Classé en sursis d'appel, au titre de mécanicien outilleur de la société des agrafes françaises, au 48, rue Alexandre Dumas à Paris du 16 avril au 30 juin 1919 - Période prolongée jusqu'au 15 septembre 1919 - Démobilisé, le 15 septembre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 34ème régiment d'aviation d'observation, le 1er juin 1920 - Affecté, dans la réserve, à la 10ème section d'ouvriers d'aviation - Affecté, dans la réserve, à la 10ème compagnie du 1er groupe d'ouvriers d'aéronautique - Affecté, dans la réserve, au 22ème bataillon d'ouvriers d'artillerie, le 2 décembre 1921 - Domicilié au 48, passage du Bureau à Paris 11ème, à compter du 3 mai 1924 - Passé en position "Sans affectation", en date du 30 janvier 1926 - Affecté, dans la réserve, au 22ème bataillon d'ouvriers d'artillerie, le 8 mars 1929 - Certificat de combattant reçu, le 29 avril 1929 - Domicilié au 104, rue Alexandre Dumas à Paris 20ème, à compter du 13 mai 1933 - Profession après guerre Ajusteur sur automobile puis Chef d'équipe autos au parc de Vincennes - Carte de combattant,le 22 avril 1938 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 1er septembre 1939 - Affecté au 22ème bataiilon d'ouvriers d'artillerie, le 1 septembre 1939 - A rejoint l'unité, le 16 octobre 1939 - Décédé à Briare (Loiret), le 26 juin 1973 - Sources : Registre d'état-cil (n° 3704) de la mairie du 20ème arrondissement de Paris - Fiche matricule du 4ème bureau de la Seine archivée aux archives départementales de Paris - CCC de l'escadrille SPA 167 - CCC de l'escadrille SPA 3 - Dernière mise à jour : 24 août 2023.

* Croix de Guerre avec étoile de bronze et citation n° 398 à l'ordre du bataillon, en date du 30 août 1917 : "Très bon chasseur, d'un courage à toute épreuve, a montré le plus grand entrain pendant la période du 26 juillet au 20 août 1917."

* Citation n° 710 à l'ordre de la 66ème division, en date du 26 novembre 1917 : "Excellent chasseur, modèle de courage et de sang-froid. A été grièvement blessé, le 24 octobre 1917 en se portant à l'assaut des tranchées ennemies."

Mécaniciens mobilisés de l'escadrille SPA 167 qui restent en service malgré la fin de la 1ère guerre mondiale - Le soldat Eugène Boursin est en 4ème position à partir de la droite - Ils posent sur la base allemandre de Seyerdorf entre le 14 décembre 1918 et le 23 mars 1919 - Il était impossible à l'aéronautique militaire française de renvoyer dans leurs foyers la totalité des militaires qui avaient été mobilisés - Les jeunes des classes 1918 et 1919 et après, restent en poste - Il faut ajouter 20 ans à l'âge des conscrits pour obtenir la classe - Un appelé né en 1898 appartenait à la classe 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Boursin, transmise par Alain Bousin, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les hommes

Sol Louis Hurel pose devant un SPAD XIII de l'escadrille SPA 167 sur le terrain d'aviation de Neustadt (Allemagne), le 7 mars 1919 - Photo collection Denis Provost que je remercie pour son aide.

Sol Louis Marie Jean Emile Hurel - Né le 24 juillet 1896 à Paris 15ème (75) - Fils de Prosper Hurel (mécanicien) et de Marie Thérèse Virginie Cornuet (employée)- Domiciliés au 126, route de l'Ouest à Paris 14ème (75) - Profession avant guerre Conducteur automobile - Classe 1916 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous le matricule n° 3538 - Ajourné de service militaire pour faiblesse en 1915 - Mobilisé au titre de la 3ème compagnie de dépôt du 2ème groupe d'aviation, le 12 août 1916 - Affecté à la 2ème compagnie de dépôt du 2ème groupe d'aviation du 23 août au 20 novembre 1916 - Mécanicien à l'école d'aviation militaire de Pau du 20 novembre au 22 décembre 1916 - Mécanicien de l'escadrille N 78 du 22 décembre 1916 au 8 octobre 1917 - Evacué sur l'hôpital du Mont-Frenet (Marne), le 20 janvier 1917 - Malade et évacué sur l'ambulance 7/2, le 2 mars 1917 - Rentré de convalescence, le 18 avril 1917 - Mécanicien de l'escadrille N 37 / SPA 37 du 8 octobre 1917 au 26 août 1918 - Transféré sur l'hôpital de Fleury-sur-Aire (Meuse), le 8 octobre 1917 - Evacué sur l'hôpital de Hubécourt du 7 décembre 1917 au 24 janvier 1918 - Détaché au parc 115 du 24 au 30 mars 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 167 du 26 août 1918 au 23 mars 1919 - En mission du 16 au 26 novembre 1918 - Evacué de la zone des armées et hospitalisé du 14 décembre 1918 au 7 février 1919 - Mécanicien de l'escadrille SPA 26 du 23 mars 1919 au 18 septembre 1919 - Démobilisé par le 1er groupe d'aérostation de St-Cyr, le 19 septembre 1919 - Marié avec Mlle Germaine Le Run à la mairie du 17ème arrondissement de Paris (75), le 8 mai 1920 - Affecté, dans la réserve, au 3ème régiment de DCA, le 1er juin 1921 - Affecté, dans la réserve, au 155ème régiment d'artillerie à pied de Strasbourg, le 23 février 1923 - Domicilié au 36 bis, rue des entrepreneurs à Paris 15ème (75), à compter du 30 octobre 1923 - Affecté, dans la réserve, au entre de mobilisation d'aérostation n° 21, le 21 mars 1928 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aérostation n° 111, le 5 avril 1929 - Affecté, dans la réserve, au 3ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 1er mai 1930 - Affecté, dans la réserve, au 3ème bataillon de l'air du 1er août 1933 au 15 avril 1934 - Passé en position "Sans affectation", le 15 avril 1934 - Rappelé à l'activité, au titre du bataillon de l'air n° 122, le 14 mars 1940 - Arrivé à l'unité, le 15 mars 1940 et affecté à la 8ème compagnie - Evacué sur l'hôpital central de Chartres, le 27 avril 1940 - Evacué sur l'hôpital du Chai-de-Vaux du 7 au 14 mai 1940 - Affecté à la 6ème compagnie, le 16 juillet 1940 - Démobilisé et renvoyé dans ses foyers, le 13 août 1940 - Domicilié au 15, rue des 4 frères Peignot à Paris 15ème (75) - Décédé à Sap-en-Auge (Orne), le 14 octobre 1990 - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 1756) de la mairie du 15ème arrondissement de Paris (75) - CCC de l'escadrille N 78 - CCC de l'escadrille SPA 37 - CCC de l'escadrille SPA 167 - CCC de l'escadrille SPA 26 - Fiche matricule du 3ème bureau de la Seine conservée aux archives départementales de Paris - Site internet du fichier des décès de l'INSEE - Dernière mise à jour : 14 septembre 2022.

 

Les avions

 

 

Les avions

Une partie des mécaniciens de l'escadrille SPA 167 posent sur un bombardier allemand sur le terrain d'aviation de Speyerdorf entre le 14 décembre 1918 et le 23 mars 1919 - Le soldat Eugène Boursin est au premier plan, debout devant l'avion - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Boursin, transmise par Alain Bousin, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Les terrains d'aviation

Photo aérienne verticale du terrain d'aviation de Colombey-les-Belles (Meurthe-et-Moselle), le 25 septembre 1918 - L'escadrille SPA 167 a stationné sur place du 12 au 13 novembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Lionel Luttenbacher que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

 

Souvenirs en rapport

Cahier de cours d'aviation de Lyon-Bron de 1918 ayant appartenu au Sol Eugène Boursin - Blessé au front, il a été transféré dans l'aéronautique militaire - Entré à l'école des mécaniciens avion de Lyon-Bron, le 14 février 1918 - Mécanicien de l'escadrille SPA 167 de septembre 1918 au 23 mars 1919 - Mécanicien de l'escadrille SPA 3 à Speyerdorf du 23 mars au 16 avril 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Alain Bousin, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Lionel Luttenbacher pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. Denis Provost pour l'envoi de la photo du Sol Louis Hurel.
- M. Alain Boursin pour la transmission des photos d'Eugène Boursin, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 209 Escadrille 166

 

 

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