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Insignes collectifs
de l'escadrille BR 201

 

 

 

 

 

 

 

Symbolique

 

 

Historique succinct

 

 

Insignes individuels
de l'escadrille BR 201

 

 

 

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 201

A venir

Insignes des unités
détentrices des traditions
de l'escadrille BR 201

Insigne de la 3ème escadrille du GB II/32 - Période probable allant de 1932 à 1940 - L'escadrille, équipée de Bloch 200, était stationnée sur la base aérienne de Châteauroux - Elle a été équipée de Marcel Bloch MB 210 à compter de décembre 1939 - Elle a été dissoute au Camp Cazes de Casablanca, le 30 décembre 1942 - Fixation par une épingle - Fabrication marquée "Camus 16, rue Gambey Paris" - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 3ème escadrille du GB II/32 - Période allant probablement de 1932 à 1940 - Fixation par une épingle - Sans marque de fabricant - Photos droits réservés.

Insignes des unités
détentrices des traditions
de l'escadrille BR 201

Insigne version aluminum de la 3ème escadrille du GB II/32 - Fabrication A. Augis Lyon non marquée - Cet exemplaire ne comporte pas d'anneau, probablement un exemplaire utilisé comme bon à tirer avant lancement de la fabrication proprement dite - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne version enboutie de la 3ème escadrille du GB II/32 - Fabrication A. Augis marquée - Cette version a été commandée par le Cne Martin, commandant de la 3ème escadrille à Agadir (Maroc) - Détails de la commande : 100 exemplaires, le 15 février 1941 > 103 livrés, le 26 mai 1941 et 100 exemplaires, le 28 octobre 1941 > 100 livrés, le 13 décembre 1941 - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

 

 

Appellations successives

Lieux de stationnements


Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille BR 201

 

 

Commandants de l'escadrille

 

Décorations

 

 

Personnel de l'escadrille BR 201

A venir

Types d'avions utilisés

 

 

Numéros des avions connus


 

Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

 

 

Les hommes

Slt Léon Victor Louveau - Né le 27 février 1885 à la Fère-en-Tardenois (Aisne) - Fils de Louis Alfred Louveau et de Marie Adeline Léonie Gris - Domiciliés à Avenay (Marne) en 1905 - Profession avant guerre Employé de bureau - Classe 1905 - Recrutement de Reims (Marne) sous le matricule n° 2157 - Engagé volontaire pour trois ans, au titre du 40ème régiment d'artillerie, le 20 novembre 1903 - Affecté aux batteries de Verdun du régiment - Nommé Brigadier fourrier (comptable), le 18 septembre 1904 - Nommé Maréchal des Logis, le 23 septembre 1905 - Rengagé pour cinq ans, à compter du 20 novembre 1906 - Affecté, sur convenances personnelles, au 25ème régiment d'artillerie, le 21 septembre 1906 - Affecté à la 12ème batterie du régiment, le 9 octobre 1907 - Nommé Maréchal des Logis fourrier, le 8 octobre 1909 - Affecté au 46ème régiment d'artillerie, le 1er mars 1910 - Rengagé pour un an, le 20 novembre 1911 - Rengagé pour un an, à compter du 20 septembre 1912 - Nommé Maréchal des Logis-chef, le 9 juin 1913 - Rengagé pour un an, à compter du 20 septembre 1913 - Croix de Guerre et citation à l'ordre du régiment, en date du 15 novembre 1915 - Nommé Adjudant, le 6 février 1916 - Désigné pour suivre le cours de franchissement de grade à l'école d'artillerie de Fontainebleau du 15 juin au 26 août 1916 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 15 août 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur d'artillerie, le 12 septembre 1916 - Stage d'observateur au GDE du 12 septembre au 14 octobre 1916 - Observateur de l'escadrille F 201 / AR 201 / BR 201 du 14 octobre 1916 au 26 février 1919 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 26 février 1919 - A suivi le cours d'observateur à Beauvais au 21 janvier au 8 février 1917 - Hospitalisé sur l'hôpital de Rambervillers, le 10 décembre 1917 - Rentré de convalescence, le 14 janvier 1918 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 15 août 1918 - A suivi le cours des observateurs au CIAO de Marigny-le-Châtel du 11 septembre au 30 octobre 1918 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 23 février 1919 - Affecté au 1er groupe d'artillerie de campagne d'Afrique, le 11 septembre 1919 - Détaché au régiment d'aviation d'Algérie-Tunisie, le 12 décembre 1919 - Chef de la section de photographie aérienne du centre d'aviation d'Hussein-Dey, situé à 5 km à l'Est d'Alger (Algérie), du 12 décembre 1919 au 21 août 1920 - A pris part à la traversée du Sahara entre Alger et Tamanrasset par 5 Breguet XIVA2 du 2 au 7 février 1920 - Cette mission était sous les ordres du Chef de bataillon Roland, commandant du régiment d'aviation d'Algérie-Tunisie - Les équipages engagés étaient les suivants : 1er avion. Cne Daleman (pilote) / Cdt Roland (obs et cdmt régiment d'aviation d'Algérie-Tunisie) - 2ème avion. Ltt Sabatier (pilote) / Adj Faury (mécanicien) - 3ème avion. Adj Bernard (pilote) / Gal Nivelle (cdmt en chef les troupes françaises en AFN) - 4ème avion. Adj Cassagne (pilote) / Ltt Louveau (chef de la photographie du centre d'aviation d'Hussein-Dey) - 5ème avion. Slt Roger (pilote) / Ltt Grandperrin (obs) - Ce raid entre Alger et Tombouctou s'est effectué en cinq jours, avec trois jours de vol et deux de repos - Placé en position "Hors Cadre" au titre de l'aéronautique, le 10 juin 1920 - Affecté au 36ème régiment d'aviation, le 17 juillet 1920 - Désigné pour servir au Levant et affecté au 35ème régiment d'aviation, le 26 juillet 1920 - Embarqué dans le port de Bizerte (Tunisie), à destination du Levant, le 21 août 1920 - Affecté comme observateur à l'aviation du Levant, à compter de la date de son débarquement à la fin août 1920 - Observateur d'une escadrille au Levant de la fin août au 28 septembre 1920 - (je ne connais pas l'escadrille, ni les raison de sa mort) - Décédé des suites de ses blessures à l'hôpital de campagne et d'évacuation n° 2 de Beyrouth (Liban), le 28 septembre 1920 - Photo Léon Louveau transmise par Stéphane Louveau, son arrière-petit-fils que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Base de données "Autres théâtres d'opérations" du site "Mémoire des Hommes" - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Marne - CCC de l'escadrille F 201 / AR 201 / BR 201 - JORF - Dernière mise à jour : 24 août 2021.

 

Photo du Brig Paul Emé de Marcieu

Brig Paul Hermann Chantal Guy Joseph Hélye Ghislain Emé de Marcieu - Né le 9 juillet 1896 à Wimmereux-Wimille (Pas-de-Calais) - Fils de Humbert Félix Hélie Emé (comte) de Marcieu (propriétaire) et de Pauline Marie Ghislaine Chantal de Beauffort (propriétaire) - Domiciliés au 32, rue Saint-Dominique à Paris 7ème - Profession avant guerre Etudiant - Ajourné de service pour faiblesse en 1915 - Classe 1916 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 458 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du 1er régiment de Dragons, le 28 octobre 1915 - Arrivé au 1er régiment de Dragons, le 4 novembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 7 février 1916 - Formation théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon-Longvic - Nommé Caporal, le 17 mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3229 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 11 avril 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 13 juin 1916 - Pilote de l'escadrille MF 393 (future AR 464) du CRP du 13 juin au 16 novembre 1916 - Blessé au cours d'un accident d'atterrissage de nuit - En convalescence, jusqu'au 15 novembre 1916 - Pilote du GDE du 16 novembre 1916 au 21 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille F 41 / AR 41 du 21 janvier au 25 avril 1917 - Pilote du GDE du 25 avril au 7 mai 1917 - Pilote de l'escadrille F 201 du 7 mai 1917 au 12 juin 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Farman F 40, au retour d'une reconnaissance sur les lignes ennemies sur le Chemin des Dames, sur le terrain d'Hourges (Marne), le 5 juin 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'HOE de Courlandon, le 12 juin 1917 - Le Slt Pierre Gourdon, observateur qui l'accompagnait, est décédé des suites de ses blessures, le 7 juin 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 19 juin 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre du 1ere régiment de Dragons, à titre posthume, en date du 7 novembre 1920 - Paul Emé de Marcieu repose dans le cimetière Montparnasse à Paris - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 38) de la commune de Wimmereux-Wimille (Pas-de-Calais) - Pam - CCC de l'escadrille MF 393 / AR 464 - CCC de l'escadrille F 41 / AR 41 - CCC de l'escadrille F 201 - Fiche matricule du 2ème bureau de la Seine conservée aux archives départementales de Paris - MpF - JORF - Bailey / Cony - Dernière mise à jour : 1er mars 2023.

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Brig Paul Hermann Chantal Guy Joseph Hélie Ghislain Emé (Comte) de Marcieu, pilote à l'escadrille F 201, en date du 16 juin 1917 : "Jeune pilote toujours prêt à partir en mission sur les lignes. Blessé gravement le 5 juin 1917, par accident d'avion en service commandé., Déjà blessé en 1916, dans une accident au cours d'un vol de nuit."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre du 1ere régiment de Dragons, à titre posthume, du Brig Paul Hermann Ené de Marcieu, pilote à l'escadrille F 201, en date du 7 novembre 1920 : "Jeune pilote toujours prêt à partir en mission sur les lignes. Blessé le 5 juin 1917, par accident d'avion, au retour d'une reconnaissance sur les lignes ennemies. Mort des suites de cette blessure. A été cité."

Les hommes

Photo du Cne Jean Houdemon

Cne Jean Paul Marie Houdemon . Né le 11 mars 1885 rue Neuve à La Flèche (Sarthe). Fils de Georges Houdemon (propriétaire) et de Claire Lucile Marguerite Beaupère (propriétaire). Passe le concours de l'école militaire spéciale de Saint-Cyr en 1903. Classé 231ème sur 330 au concours d'entrée. Classe 1905 - Recrutement de La Flèche (Sarthe) sous le matricule n° 876. Engagé volontaire, pour trois ans, au titre de l'école militaire spéciale de Saint-Cyr, le 24 octobre 1903. Commence sa formation à l'école, le 28 octobre 1903. Promotion "Henri de La Tour d'Auvergne". Nommé Brigadier, le 6 août 1904. Nommé Maréchal des Logis, le 6 février 1905. Choisit la Cavalerie. A l'école de cavalerie de Saumur, se lie avec Georges Smith Patton, un stagiaire américain bien connu qui va s'illustrer lors de la 2ème guerre mondiale. Ensemble, ils étudient les campagnes de Napoléon 1er. Classé 6ème sur 324 aux examens de sortie de St-Cyr Nommé Sous-lieutenant et affecté au 3ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1905. Affecté au 12ème régiment de Dragons, le 6 août 1906. Nommé Lieutenant, le 1er août 1907. Marié avec Mlle Marie Louise Thérèse Lehugeur à la mairie du 5ème arrondissement de Paris, le 16 décembre 1908. Ils ont eu trois filles Jacqueline en 1912, Colette en 1913 et Catherine en 1915. Instructeur d'exercices militaires à l'école d'application de cavalerie de Saumur, le 27 juillet 1914. Détaché à l'état-major de la 63ème division d'infanterie de réserve, le 5 août 1914. Participe aux combats des 7, 12 et 20 septembre 1914. Blessé par lésions des nerfs médian et cubital du bras gauche par une balle à Port-Fontenoy, près de Soissons, le 20 septembre 1914. Evacué sur l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Grade de chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 20 novembre 1914. Citation à l'ordre de l'armée, en date du 2 décembre 1914. Affecté au 2ème régiment de cuirassiers, le 17 décembre 1914. Nommé Capitaine, le 25 décembre 1914. Affecté à l'état-major de la 10ème armée, le 19 août 1915. Détaché au commandement de l'aéronautique de la 10ème armée, le 13 avril 1916. Stage d'observateur en avion à l'escadrille F 16. Nommé Adjoint au commandant de l'aéronautique du 2ème corps d'armée coloniale, le 15 juillet 1916. Brevet de pilote militaire n° 3991 obtenu à l'aéronautique de la 10ème armée, le 21 juillet 1916. Nommé adjoint du commandant de l'aéronautique du secteur du Hamel. Citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 octobre 1916. Commandant de l'escadrille F 201 du 23 décembre 1916 au 24 février 1917. Commandant de l'aéronautique du 18ème corps d'armée, le 3 janvier 1917. Commandant de l'aéronautique du 3ème corps d'armée, le 17 février 1917. Commandant de l'aéronautique de la 10ème armée, le 23 juillet 1917. Nommé Chef d'escadron, à titre temporaire, le 12 août 1917. Blessé par une balle explosive à la hanche au cours d'une reconnaissance sur les lignes allemandes, aux commandes d'un SPAD VII, le 28 juillet 1918. Grade d'Officier de la Légion d'Honneur, en date du 29 juillet 1918. Citation à l'ordre de l'armée, en date du 29 juillet 1918. Nommé Chef d'escadron, à titre définitif et affecté au 12ème régiment de cuirassiers, le 25 mars 1919. Affecté au 5ème groupe d'aviation. Affecté au groupement de chasse n° 1 de Thionville appartenant à la division aérienne. Commandant du 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz du 3 janvier 1920 au 1er décembre 1923. En occupation des pays rhénans (Allemagne) du 11 avril 1920 au 28 juin 1921. Proposé pour le maintien en activité de services et pour pension temporaire de 60 % pour gêne fonctionnelle très prononcée du membre inférieur gauche, avec claudication très marquée suite à fracture par balle de l'os iliaque et de la tête fémorale gauche, réduction de 7 cm de membre inférieur gauche, raideur de la hanche, du genou et de l'articulation au niveau de la cuisse et troubles légers de la sensibilité dans le tendon du médian et du cubital, suite à une blessure par balle au bras gauche, par la commission spéciale de réforme de Metz (Moselle), le 7 octobre 1921. Décision confirmée par la même commission, le 2 novembre 1923. Stagiaire à l'école supérieure de guerre, le 1er décembre 1923. Nommé Lieutenant-colonel, le 25 mars 1924. Pension permanente de 60 % par la 1ère commission de réforme de la Seine, le 21 octobre 1925. Professeur adjoint au cours de tactique générale et d'état-major à l'école supérieure de guerre, le 23 juin 1926. Pension de 1440 francs concédée par le Ministre des pensions, le 9 septembre 1926. Grade de Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 13 août 1927. Nommé Professeur du cours d'aéronautique à l'école supérieure de guerre, le 4 octobre 1927. Nommé Colonel, le 25 juin 1928. Nommé officier de l'instruction publique, le 14 juillet 1928. Témoignage de satisfaction du Ministre de la Guerre, en date du 22 mai 1929. Commandant du 34ème régiment d'aviation du Bourget, le 31 décembre 1929. Lettre de félicitations du Ministre de l'Air, en date du 7 février 1931. Affecté à l'état-major particulier du ministère de l'Air, le 8 septembre 1931. Nommé Général de Brigade aérienne, le 7 octobre 1931 et affecté comme adjoint au général chef d'EMG. Détaché au centre des Hautes Etudes Militaires, le 8 décembre 1932. Commandant de la 4ème brigade aérienne, le 23 mai 1933. Commandant de l'école de l'Air et d'application de l'armée de l'Air à la caserne des Petites Ecuries à Versailles (Yvelines), le 6 septembre 1934. Commandant du groupement aérien n° 1 et de la 1ère division aérienne, le 1er août 1936. Commandant, par intérim, de la 4ème région aérienne, le 15 octobre 1936. Nommé Général de division aérienne, le 5 mars 1937. Nommé Général de Corps aérien, le 5 mars 1937. Grade de Grand Officier de la Légion d'Honneur, en date du 30 juin 1937. Nommé membre du conseil supérieur de l'Air, le 1er janvier 1938. Nommé Général d'armée aérienne, le 1er janvier 1938. Nommé Inspecteur général des forces aériennes des théâtres d'opérations terrestres et des réserves de l'Air, le 22 février 1938. Nommé Inspecteur général de l'aviation de renseignements et des réserves de l'Air, le 15 octobre 1938. Maintenu Membre du conseil supérieur de l'air pour l'année 1939, le 11 janvier 1939. Commandant le théâtre d'opérations aériennes en Méditerranée et la 3ème armée aérienne, le 2 septembre 1939. Commandant de la zone d'opérations aériennes Sud, le 11 novembre 1939. Lettre de félicitation du Ministre, le 19 mars 1940. Inspecteur général des forces aériennes d'outre-mer et des théâtres d'opérations extérieures, le 1er mai 1940. Maintenu Membre du conseil supérieur de l'air pour l'année 1940, le 22 février 1940. Commandant la zone d'opérations aériennes des Alpes, le 16 mai 1940. Commandant de la 4ème région aérienne à Aix-en-Provence, le 1er juillet 1940. Commandant de la 1ère région aérienne, le 1er août 1940. Placé en congé définitif du personnel navigant, le 20 septembre 1940. Se retire à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). En août 1944, il ouvre et mène comme interprète des pourparlers avec la 88ème division américaine pour placer l'hôpital en zone neutre. Fait prisonnier par les Allemands, le 12 septembre 1944. Envoyé en captivité d'abord en Bavière, puis à Trèves, Coblence, Plansee au Tyrol de septembre 1944 au 8 mai 1945. Il est libéré par la 3ème armée américaine et regagne Paris, à bord de l'avion personnel du Général Patton, son ami de l'école de cavalerie de Saumur. Placé dans la 2ème section du cadre de l'EMGAA, le 20 septembre 1945. Il totalise alors 3500 heures de vol. Grade de Grand Croix de la Légion d'Honneur, en date du 25 janvier 1949. Gouverneur de l'Hôtel des Invalides du 2 novembre 1951 au 20 octobre 1960. Décédé en fonction (nommé à vie) Domicilié au 4, boulevard des Invalides à Paris 7ème (75). Décédé à l'hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce, au 277bis rue St-Jacques dans le 5ème arrondissement de Paris, le 20 octobre 1960. Ses obsèques ont été célébrées en l'église St-Louis-des-Invalides, le 25 octobre 1960. Le général d'armée aérienne Jean Houdemon a été inhumé dans le caveau des gouverneurs à l'hôtel des Invalides, le même jour. Sources : Registre des naissances (acte n° 39) de la commune de La Flèche (Sarthe) - Etat des services - Liste des brevets militaires - Fiche matricule conservées aux archives départementales de la Sarthe - CCC de l'escadrille F 201 - LO - Avis de décès - JORF - Bailey/Cony - Revue L'Aérophile - Revue Les Ailes - Dernière mise à jour 7 juin 2021.

* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Jean Houdemon, à l'état-major de la 63ème division de réserve, en date du 20 novembre 1914 : "A fait preuve de belles qualités militaires et d'une grande bravoure au cours de la campagne. Blessé grièvement le 20 septembre au poste de commandement du générale commandant la division."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jean Paul Marie Houdemon, en date du 2 décembre 1914 : "A montré dans les fonctions d'officier d'état-major une intelligence, une activité digne de tous éloges. Est intervenu dans les combats des 7, 13, 20 septembre 1914 avec autant de sang-froid que de décision pour maintenir sous le feu des unités très éprouvées. A été grièvement blessé en accomplissant, sous une action violente d'artillerie et de mousqueterie ses fonctions d'officier d'état-major."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Jean Houdemon, adjoint à une commandant de secteur, en date du 25 octobre 1916 : "Chargé du service des renseignements d'aviation à la direction de l'aéronautique, puis dans une zone d'attaque pendant la bataille de (censuré) a vérifié et complété journellement les comptes-rendus des observateurs en effectuant lui-même, seul à bord et à très faible altitude, des reconnaissances du plus haut intérêt. Officier d'une très grande valeur, blessé au début de la campagne, est devenu pilote sans interrompre son service sur le front."

* Grade d'Officier de la Légion d'Honneur du Chef d'escadron Jean Paul Marie Houdemon au 2ème régiment de cuirassiers, commandant l'aéronautique de la 10ème armée, en date du 29 juillet 1918 : " Officier supérieur d'élite ayant fait preuve, en toutes circonstances, des plus belles qualités militaires. Au cours de récentes opérations, a suivi toutes les phases de notre progression à la tête de ses escadrilles, assurant par lui-même le service des renseignements et exaltant le moral des siens par son exemple; a obtenu de brillants résultats. Au retour d'une reconnaissance, a été grièvement blessé pendant un combat inégal contre quatre avions ennemis. Une blessure antérieure. Chevalier de la Légion d'honneur pour faits de guerre. Quatre citations."

* Citation à l'ordre de l'armée du Chef d'escadrons Jean Paul Marie Houdemon, commandant l'aéronautique de la 10ème armée, en date du 29 juillet 1918 : "Remarquable commandant d'aéronautique d'armée. Est un exemple quotidien pour son personnel auquel il communique son énergie. A obtenu au cours des opérations du (censuré) et devant une aviation ennemie très puissante un succès très net. A assuré lui-même une mission de reconnaissance essentielle, que l'aéronautique du corps d'armée n'avait pu remplir et au cours de laquelle le commandant venait d'être tué."

* Grade de Commandeur de la Légion d'Honneur au Lcl Jean Paul Marie Houdemon à l'école supérieure de guerre, en date du 13 août 1927 : "23 ans de services, 5 campagnes, 2 blessures, 4 citations. Officier du 29 juillet 1918."

* Grade de Grand Officier de la Légion d'Honneur du général de division Jean Paul Marie Houdemon, commandant de la 4ème région aérienne, en date du 30 juin 1937 : "33 ans de services, 78 annuités, 6 campagnes, 4 citations à l'ordre de l'armée, 2 blessures de guerre, 23 ans de bonifications pour services aériens, un témoignage de bonifications pour services aériens, un témoignage de satisfaction du Ministre. Commandeur de la Légion d'Honneur du 13 août 1927."

* Grade de Grand Croix de la Légion d'Honneur du Général d'armée aérienne Jean Paul Marie Houdemon, en date du 25 janvier 1949 : "Officier général en congé ayant fait preuve d'une activité remarquable sous l'occupation. S'est particulièrement distingué en septembre 1944 à Pont-à-Mousson, lors de l'avance alliée. Sous prétexte de négocier un armistice pour sauver de la destruction un hôpital qu'il avait organisé, a traversé deux fois la Moselle sous le feu avec un mépris absolu du danger. A réussi à entrer en contact avec l'état-major de la 80ème division américaine, auquel il a remis le plan des diverses fortifications allemandes qui aussitôt exploité, a permis au commandement américain de contourner les défenses ennemies, de traverser le fleuve et de poursuivre l'avance avec le minimum de destruction. Suspecté de sentiments et activités pro-alliée, a été arrêté par les autorités allemandes, le 12 septembre 1944 et déporté en Bavière où il resta interné jusqu'au 8 mai 1945." Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre 1939-1945 avec étoile de Vermeil.

Je cherche des photos du Cne Jean Houdemon
pendant les 1ère et 2ème guerres mondiales

 

Les avions

Slt Léon Louveau, observateur de l'escadrille F 201 / AR 201 / BR 201 du 14 octobre 1916 au 26 février 1919, pose devant un des Farman F 40 de son unité pendant l'hiver 1916-1917 - Il est passé à l'aéronautique militaire comme observateur d'artillerie, le 12 septembre 1916 - A effectué le stage d'observateur au GDE du 12 septembre au 14 octobre 1916 - A suivi le cours d'observateur à Beauvais au 21 janvier au 8 février 1917 - A suivi le cours des observateurs au CIAO de Marigny-le-Châtel du 11 septembre au 30 octobre 1918 - L'insigne de l'escadrille F 201 est en partie visible - Photo Léon Louveau transmise par Stéphane Louveau, son arrière-petit-fils, que je remercie pour son aide.

Slt Léon Louveau, observateur de l'escadrille F 201 / BR 201 du 14 octobre 1916 au 26 février 1919, pose devant un des Farman F 40 de son unité pendant l'hiver 1916-1917 - La F 201 est passée sur Sopwith 1A2 et Dorand AR 1 en 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Léon Louveau transmise par Stéphane Louveau, son arrière-petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

Slt Léon Louveau, observateur de l'escadrille F 201 / AR 201 / BR 201 du 14 octobre 1916 au 26 février 1919, pose devant un des Breguet 14A2 de son unité en 1918 - L'escadrille 201 est passée sur Breguet 14A2, le 16 mars 1918 - Cet avion porte l'insigne d'escadrille à gauche, le noeud alsacien posé sur un ovale et l'insigne personnel du pilote, une rose, probablement le prénom de sa femme - Photo Léon Louveau transmise par Stéphane Louveau, son arrière-petit-fils, que je remercie pour son aide.

Slt Léon Louveau, observateur de l'escadrille F 201 / AR 201 / BR 201 du 14 octobre 1916 au 26 février 1919, pose dans le poste du pilote d'un Breguet 14A2 de son unité en 1918 - L'escadrille 201 est passée sur Breguet 14A2, le 16 mars 1918 - L'insigne personnel du pilote qui fait équipage avec Louveau, une rose, pest bien visible - Photo Léon Louveau transmise par Stéphane Louveau, son arrière-petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Couleurs des avions

 

Souvenirs en rapport

 

Souvenirs en rapport

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Avis mortuaire du Brig Paul Emé de Marcieu, pilote de l'escadrille F 201 du 7 mai 1917 au 12 juin 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Farman F 40, au retour d'une reconnaissance sur les lignes ennemies sur le Chemin des Dames - L'accident a eu leiu sur le terrain d'Hourges (Marne), le 5 juin 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'HOE de Courlandon, le 12 juin 1917 - Photo droits réservés.

Monuments commémoratifs
et tombes

Brig Paul Hermann Chantal Guy Joseph Hélye Ghislain Emé de Marcieu - Brevet de pilote militaire n° 3229 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 11 avril 1916 - Pilote de l'escadrille MF 393 (future AR 464) du CRP du 13 juin au 16 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille F 41 / AR 41 du 21 janvier au 25 avril 1917 - Pilote de l'escadrille F 201 du 7 mai 1917 au 12 juin 1917 - Grièvement blessé au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Farman F 40, au retour d'une reconnaissance sur les lignes ennemies sur le Chemin des Dames, sur le terrain d'Hourges (Marne), le 5 juin 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'HOE de Courlandon, le 12 juin 1917 - Paul Emé de Marcieu repose dans le cimetière Montparnasse à Paris - Photo M. Alain Nicotera que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Stéphane Louveau pour l'envoi des photos de Léon Louveau, son arrière-grand-père.
- M. Patrice Gout pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- M. Alain Nicotera pour l'envoi des photos de la tombe du Brig Paul Emé de Marcieu.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 209 Escadrille 207

 

 

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